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Titre :
Le nationaliste
Rédigé par les meilleurs journalistes du temps, jeunes et combatifs, Le Nationaliste se préoccupe de toutes les luttes politiques et s'en prend à toutes les puissances.
Éditeur :
  • Montréal,1904-1922
Contenu spécifique :
dimanche 14 mai 1922
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Devoir (Montréal, Québec : Édition hebdomadaire) ,
  • Nationaliste et le devoir
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Références

Le nationaliste, 1922-05-14, Collections de BAnQ.

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[" ¦\u2022y ¦ tm MONTREAL, DIMANCHE 14 MAI 1922 VOLUME X Vin.\u2014No 14 eeb par la poste \u2022 'A ^ I m «3, RUB 6T-VTNC1NT *v I CANADA.ETATS-UNIS et UNION POSTALS.Maie T«H TELEPHON c£c.~ \u2022r.L \u2022- > r' ft ; SEBVIC* D* V.' re JOURNAL du DIMANCHE »«.Maim SI61 aim $181.A.# mourn LE NUMERO * K.L » RÉDIGÉ EN COLLABORATION DROIT AU BUI JEUNES VORGA qui vst aile au front pour pratiquer ce que bien tics forts en gueule se contentent de faire des lèvres, n'a évidemment pas la science des loyaux scribes de la rue Saint-Jacques.Il n'a rien compris au conflit.au rôle de dupe que le Canada y a joué.Pour bien juger les choses.c'est-à-dire avec optimisme, avec le coup d\u2019oeil génial des \"Sons of the Empire\u201d, il faut avoir été un profiteur de guerre, kukifié ou non.Le Star a dû abuser immodérément de la licence dont jouissent îes Anglo-Saxons \"pour dépasser la mesure, car la Gazette.organe peu suspect de nationalisme, soutient juste l'opinion opposée, mais avec moins de fiel qu'à l'époque du \u201crhorbaeà\".Hile trouve que Lord .Lee a brossé un tableau un peu chargé de la situation.Le \u201cTitan\" n'est pas aussi fatigué qu\u2019on le représente.Depuis la Conférence de Washington.John Bull a rogne son budget des armements.On annonce une substantielle diminution le Devoir en pâmoison, d'impôts.\"La situation du eontri- pourquoi : \"Depuis le temps (/lie ce buablc britannique est donc meil- journal prêche l'indépendance en leure qu'elle n'était.\" conclut Su politique et la réduction de1 la mi-GazettCt et l\u2019assertion de lord Lee lice (sic), il > avait là deux oeca-que la situation devient intenable, sinus de louer la députation libv-scmblc.dans les circonstances, ex- raie, tvavngante.Ht c'est sur celle extravagance, laborieusement exprimée pour li-* sonner Je loyalisme somnolent que renchérit la feuille à baron, sans tenir compte de nos finances obérées.\"Le Canada, avec la meilleure volonté du monde, n'est pas en mesure.ajoute sensément la Gazette.d'assumer de nouvelles obligations au sujet de la défense navale, à celte époque, et il est douteux que les autres Dominions soient en meilleure posture.\" A côté de ce froid et lucide exposé d'hommes d\u2019affaires, mettons la rhétorique hystérique de la feuille à baron: \u201cNous n'invitons pas le lecteur à méditer spécialement le f/n.fait que le premier lord de l'Amirauté a rompu toutes les traditions de la réserve britannique en lançant aux Dominions d'ouIrc-mer ce poignant appel ail secours, fl faut que le fardeau ait infligé de bien-profondes blessures pour qu\u2019on en fasse l\u2019aveu.C\u2019est une habitude glaise de poursuivre son chemin silence dans la boue et la tempête.\u201d Bourrage de crâne! Depuis la première croisade impérialiste de Joseph Chamberlain, la \u201créserve\u201d britannique ressemble à la pudeur d\u2019une grue.Dans les deux der-inières décades, hauts fonctionnaires et hommes d'Etat britanniques ont lancé je ne sais combien de \"poignants\u201d appels aux Dominions,' parfois pour satisfaire les appétits' des constructeurs de navires.Le Star se moque de ses lecteurs en soulignant le caractère exceptionnel du geste de lord tLcc.vieux truc usé des finauds de 1» métropole à l\u2019affiit pour prendre ces gogos de \"bloated colonials'*.Le Star, nui a plutôt l\u2019air de l\u2019organe du War Office ou de l'Amirauté quo d\u2019une feuille canadienne, est le plus dangereux des journaux, servilement impérialiste.souffleur d'emballement et d'hystérie.Toutes ces doléances à propos li diminution du budget do la mi lice paraissent une simple pose.\ta inspiré un *700,000 sur $10,000.000 et un imd- «ong article au plus ipompcux, au «et total de plusieurs centaines de |>lus barbant et au plus \"union- millions, mi'est-ce norès tou!?Tue jackassé'* des pédagogues à lord vétille.Voilà tout ce nu\u2019n nu ohlc-At hoist an.personnages qui ont les nir le \"bloc\u201d canadien-frnnçni.;.idées courtes, la langue et les orcil- maître de la situation et du sort les longues.Ht Ton s\u2019étonnera qu\u2019il du gouvernement! pleut souvent !\tAli! les Anglo-Canadiens ont Ve*.- C'e.st l'une des merveilles du tomne plus large one en.Quand ils | monde qu\u2019un pauvre petit journa- ont attaqué les droits de Vi lan-Jiste, valet de plume du Beaver- gue française, dans le passé, ils hrooke canadien, ait l\u2019inconscience °nt nrîs des morceaux un peu ni us ou le toupet de dire \"notre\u201d Empi- considérables, et les Cnnadnvns re, comme s'il était l\u2019un des dircc- français, rnnitnlards et lâcheurs, teurs de la maison John Bull et ont fait des concessions autrement compagnie.Je sais bien que le pa- honteuses que celles du groupe mitron de la boutique employait cette litaristc.expression à Tépoquc ou il était simplement \u201csir\u201d.Znze, mon bon*/, ee que ce doit être depuis qu\u2019il est baron.Mais on ne s\u2019habitue pas à ccs familiarités de domestique qui s\u2019identifie avec, son maître.Donc, lord Lee est désappointé et découragé parce prenons pas notre part du fardeau de \"notre\u201d Empire.Mais quoi, dit notre pédagogue avec une lourde ironie, le Canada n\u2019a-t-il pas donné sa contribution.en paroles?N\u2019a-t-il pas souscrit au principe de la coopération impériale?Que veut-on de plus?Lord Lee a reçu une réponse à son appel, le jour même de sa conférence.C'est la coupure dans les crédits ne M.George Graham.~ \u201cTitan fatigué\u201d mendiait un mot de réconfort.Voilà l\u2019os de consolation qu\u2019on lui a jeté.La question du \"status égal\u201d nous tient à coeur, tant qu\u2019il s\u2019agit seulement de paroles, affirme niaisement le confrère.\"Mais nous ne revendiquons pas avec insistance le \u201cstatus égal\u201d dans le partage du fardeau de lu défense impériale.Peu nous chaut nui payo pour la marine ou combat dans l\u2019armée, pourvu que nous figurions sur un pied d\u2019égalité dans les délégations a chapeau haut de forme qui visitent les villes étrangères.\u201d La bagatelle de $2,1)00 000 000 je- .voir not'mairo ¦ses nié Graham est devenu lord et ha-1\tI)0Ctc:\t^AiS Italiens de ron à titre de premier lèche-pied Montréal, ont fait un don a la ville des colonies, les Canadiens ont To- un grand peintre, est-ce urne raison pour que M.Bastien n\u2019en soit pas un autre ?\u201d Et personne, non, personne ne tressaillait devant cette ridicule familiarité d\u2019un office et d\u2019un salon, devant cet incroyable coudoiement d\u2019un laquais et d\u2019un maître ! Mais ces gens-là sont des inconscients.Froidement, ils se promenaient, jaugeant l'œuvre des deux peintres à laquelle ils adjoindront certainement, dans leurs besoins d'éloges, celles de Lobrichonne et d'Adrienne Marie, alors que la mort arrêtera enfin le flux des sentimentales vignettes dont ces industrieuses personnes nous inondent ! Lâcheté, ce mot s\u2019applique à la critique d'art.De même que le critique littéraire qui en fait métier, le critique d\u2019art est généralement un homme de let ties qui n\u2019a pu produire de son propre crû une véritable œuvre.Parmi eux, quelques-uns ont lu vacuité de cervelle des gens du monde qu\u2019ils envient e singent ; leurs opinions sont dès lors connues.Mais, il en est d\u2019autres, plus ouverts, plus rusés, qui proies -sent, sou s le nom de dilettantisme, la nécessité de ne pas se lier, le besoin de ne*rien affirmer, la lâcheté pour tout dire, de la pensée et l'hypocrisie delà forme.Pour les critiques, c\u2019est un terrain de rapport que ce fluctuoux terrain sur lequel ils se meuvent.Vantei ou dénigrer los artistes morts; éviter de se compromettre, en parlant de ceux qui vivent; encenser en de sportulnires phrases les vaches à lait académiques des vieux prix; hnlndiner avec des thèses et des idées en carte; débiter, sous prétexte d'analyse, los lieux communs les plus fétides, dans une langue limoneuse, simulant sous l'obscurité des incidentes la profondeur; tel est le truc.Le critique hésitant et satisfait, amorti et veule.qui manie cette pratique, est aussitôt mais nous journaux parisiens plus explicites que c'est F Angleterre qui soudo-lc ces «émissaires (en Afrique, c\u2019est La même tactique).pour faire chanter la France < ^ l\u2019occasion rie la conférence de Gènes, Une grande maison industrielle canadienne-française va construire un nouveau moteur un revers; fatalement., dans ces excès de pusillanimité, dans ces débauches de prudence, la langue se débilite, coule, revient, au style morne et plombé des Instituts, se liquéfie dans le verbe humide de M.Renan; car Von n\u2019a pas de talent si l\u2019on n'aime avec passion ou si l\u2019on ne hait de même; l\u2019enthousiasme et le mépris sont indispensables pour créer une œuvre; le talent est aux sincères et rageurs, non aux indifférents et aux lâches.Et combien y en a-t-il maintenant de peintres et qui peinent et qui ragent et qui souffrent sur leurs œuvres ?* #.Dans un vieux numéro de la Westminster Gazette (27 février) article révélateur du révérend Peler Green, chapelain de Sa Majesté, sur \"L'état moral de l'Angleterre, aujourd'hui\".Pour les individus comme pour les nations, il importe plus de connaître \u2018la pensée que les actes.Les actes sont au moins en partie, le résultat des circonstnn-Ce qu\u2019un homme pense, c\u2019est \u2022 expression de sa vraie nature.(Vest donc la pensée anglaise qu\u2019élu die le pasteur.Dans le dernier quart du dix^neu-viernc\u2019«siècle, alors que l'agnosticisme, sons la direction d'Huxley, de i\u2019ynd-all et de Spencer, paraissait avoir, pour un temps, supplanté le rnristianisme dans l\u2019esprit des gens cultivés on répétait souvent que le côté surnaturel de la religion une fois écarté, tout irait bien dans le monde si l'on gardait seulement enseignement moral du \"Sermon sur La montagne\u201d.Mais, dès 1893, M.A.-.T.Balfour, philosophe fourvoyé dans la politique, proclamait '1 insuffisance du naturalisme 7ne ba.se d'une éthique\", Blatch-ford .tqn-Ja vainement de fonder une \"morale scientifique\", et tous les points d*.attache coupés autour de lui, dut finalement convenir qu'aucun homme n'est responsable de ses actions.Les incroyants qui font le bien et évitent le mal sont illogiques.Ravagée par l\u2019agnosticisme, où en est aujourd'hui l'Angleterre?Parlant de son expérience personnelle c4 citant des exemples, le révérend Green affirme que ce qui frappe dan-s la société anglaise, c\u2019est l'absence de foute certitude sur ce qui est bien et qui est mal.\"Les vieilles notions du devoir, fondées sur la Bible et le catéchisme, sont abolies.\u2022A jusqu'ici, on n\u2019a rien trouvé pour les remplacer.Ht, ain-si, dans toutes les plus importantes questions, touchant non seulement 1 individu mais la famille, les affaires, l'Etat, la religion et le devoir international, y'vst le chaos le plus absolu.Mais sur des fondations aussi vacillantes, aucun bo-nhvur individuel, eunc vie familiale sure et aucun ovaire social bien organisé ne saura tent s\u2019élever.\" Si l'a n«a r chie européenne a prolongé la crise économique en Grnn-, do-Bretagne, gare à la révolution ; va sein de masses incroyantes, tra-I raillées par le marxisme! MM.Caron Frères, Inc\u201e grands fabricants de bijouterie, vont étendre le champ de leurs opérations et construire un nouveau mo-j leur à l'usage des fermes\u2014Cette machine produira la force et: Ta lumière électrique\u2014La complète réussite des essai» a prouvé! la grande valeur de la nouvelle machine.aux vos.Une nouvelle et importante industrie susceptible d'un grand développement est sur le point d'être inaugurée à Montréal: une vaste usine, située dans l\u2019extrême est de la ville, deviendra bientôt un champ d\u2019activité intense où se construira un nouveau moteur.Elle sera gérée par une nouvelle société sous la direction de MM.Caron Frères.Il y a juste vingt et un ans, M.Joseph A.Caron entreprit la fabrication de le bijouterie.Son frère, René E.Caron, était aussi un fabricant d\u2019anneaux et un monteur de diamants expérimenté; ils décidèrent d\u2019unir leurs forces.Pendant ce temps, un autre frère M.A.L.Caron, étudiait le droit.Le besoin d\u2019aide se faisait de plus en plus sentir; le grand souci des deux industriels était de trouver quelqu\u2019un qui pût se charger de la partie financière de l\u2019entreprise et assurer le débit des articles manufacturés.Après mûre réflexion, M.A.décida d'abandonner le droit et d\u2019entrer dans les affaires avec ses deux frères.compliquées sujettes à se déranger^ ou à s\u2019user rapidement.On y a fixé une génératrice électrique d'une for-* ce suffisante pour fournir l'éclairage^ électrique n une maison de ferme et aux granges, et une pompe qui tire-] ra Veau nécessaire aux besoins de 1st ferme.Bile comporte aussi un arbref de couche pour faire fonctionner une] écrénieuse, ainsi qu\u2019une transmission] pour mettre en marche toute antre-machine agricole que le propriétaire désire employer; elle fournit en inè-f me temps toute l>au nécessaire à la.maison et à la laiterie.Le prix en sera bien au-dessous dm ceux des moteurs qui sont sur le m ché actuellement, et son emploi sera, si économique qu'il recrutera une armée d\u2019acheteurs et remplacera des milliers de moteurs en usage jusqu\u2019ici.A pleine charge, elle peut fonctionner jusqu\u2019à six heures avec un gallon do carburant.La fabrication d\u2019une telle machine, sera bien dans les moyens de la maison Caron Frères, cette maison ayant été habituée aux grosses entreprises par lu fabrication d\u2019un énorme matériel de guerre pour les gouvernements canadien et américain, pendant la guerre.Los commandes à exécuter nécessitaient de vastes usines, beaucoup de matériel*, un grand nombre d'employés et do grands capitaux.Leurs entreprises, dans cette branche, ont eu un plein succès.La nouvelle machine que MM.Caron vont se mettre à construire en.grandes quantités ne constitue nullement une expérience.Elle est aussi construite de façon à pouvoir otnj vendue par parties séparées.Par exemple, le moteur à gazoline est une mach'ne complète, par lui-mème* Quand l\u2019acheteur décidera d'installer l\u2019éclairage électrique chez lui, %# pourra acheter la génératrice et la fixer au moteur au moyen de quelques boulons.On peut en dire autant de la pompe.Ces adjonctions, et d'autres encore, peuvent être effect tuées en môme temps, sans que 1# machine perde de sa force.La maison de ferme, quel que soit l\u2019endroit où clic est située, pourra jouir des avantages de l'éclairage électrique et de l'approvisionnement en eau.tout aussi bien qu\u2019une maison urbane.l^a machine, tout en pompant Veau nécessaire n l\u2019entretien du bétail et pour d (autres usages, emmagasinera l\u2019électricité voulue pour l'éclairngl du soir, et cela, sens dépense addl* tonnelle.Elle mettra en mouvement diver* 'p; machines agricoles et, d\u2019une façon générale.libérera le fermier d\u2019une grande partie des corvées pénibles qui rendent la vie agricole si peu attrayante pour la jeune génération.,).K.Hcysmaxs.* * A La Libre Parole pose ces questions indiscrètes à M.Lloyd George: Revue trimestrielle canadienne SOMMAIRE MARS 1922 Est-ce que sir Philip Sassoon-Rosthschild, conseiller intime de M.Lloyd George, pourrait déclarer n\u2019avoir aucun lien financier avec M.Hugo Stinnes?Est-ce que certaines attitudes antifrançaises de M.Lloyd George n\u2019ont pas été dictées par la néces-cité de sauvegarder les intérêts conjoints de sir Philip Sassoon-Rothschiîd et de M.Hugo Stinnes?I.\u2014 Le commerce extérieur du Canada ; Henri Laureys.il.\u2014 Etude de quelques fonctions remaïqudblcs : J.Poisvert.LU.\u2014 Esquisse systématique et écologique de la flore dendrologi-que d\u2019une portion de la rive sud du Saint-Laurent : Fr Maric-Victo-rin.En littérature, plus particulièrement, les connaisseurs sans préjugés foisonnent.Tout le monde, en effet, \u2014 et qui en doute ?\u2014 est De Y Opinion du 21 avril :\t?xPert.ü j^ger des phrases.Par- Lord Sydenham n\u2019est pas ten- V*18, 1\ts?_ *,rou\\° fossiles, des dre pour l\u2019administration britan- ôtr?s arriérés, des bourgeois naïfs nique dans l'Inde.Il explique dans QU1 avouent no pas être absolument la Revue de Paris quelles ont été sûrs de la véracité des appréciations selon lui, les fautes commises.Tout qu\u2019ils avancent sur la peinture; d\u2019abord la centralisation exccssi- d'aucuns conviennent, au besoin, vc: \"un gouvernement qui, installé que le sens musical leur échappe et nu sommet du Righi Kuhn en été.vont même jusqu\u2019à prétendre que à Rome en hiver, tenterait de «ou- les œuvres de Wagner ne sont peut-verner 1 Enroue (moins la Rus- être pas tout & fait insanos, mais la masse de Paris les plus bl abonnés des princes et les plus véreux des fruitiers du coin ; choisissez, dans le tas, la plus vidangère des tilles ou la baronne la plus en vue, et aussitôt une opinion, assise, voulue, raisons'échappera d\u2019eux, à livre.Jamais, au com- * * * IV.\t\u2014 La réforme du calendrier : Abbé H.Jeannottç p.V.\t\u2014 Introduction à Tctu/Jc des ressources agro logiques de la province de Québec : H.JM.Nagant.VI.\t\u2014 Revue des livres : Fantoches \u2014 Gerbes canadiennes \u2014 L'évolution de la race française en Amérique \u2014 L\u2019Irlande dans la crise universelle \u2014 Coups d'ailes \u2014 Agendas Durod \u2014 Pour conxprvn-d rc l'a rithm et lq uv prendre l\u2019algèbre \u2014 Les matériaux de construction mécaniques et aéronautiques \u2014 Les crises économiques.s.s.I,.Caron On peut se faire une idée du développement de cette maison en pensant que MM.Caron Frères, montèrent cette affaire avec un capital de quelques centaines de dollars qui constituaient toutes leurs économies, et que cette entreprise a atteint rapidement son développement actuel.Pour coni- qui ne réglerait que les questions i très générales.Deuxièmement Pc-ducation : l\u2019enseignement primaire sacrifié à l\u2019enseignement secondaire et aux universités (qui sont très médiocres) ; d\u2019où naissance (Tune classe bruyante maïs sans réelle qualité, car les grades uni- .rée, ferme, : versitaires sont considérés comme ! propos d\u2019un des litres auxquels, on aspire par | grand jamais, personne ne convien-tûus les moyens et qui n\u2019ouvrent | dru qu\u2019il est absolument inapte à guère de carrières; en somme 04 apprécier un art qui est cependant 6 Sïï ESSfverroui\"6' vernement renrésentent 1,250,000 eSt\tI.?°,n.Agnès de Xeufville : La Hollande Intellectuel!e et la France.Marcel Rou f :\tLa capitale gourmets.F.Kochjin : t u événement financier.Ln réouverture du marché .les rentes.CHRONIQUE ET DOCUMENTS Louis Lntznrus : Chronique parisienne.En somme, la France cherche un homme.Max LouisArtus : Le Théà t rv.Lou is-Ohn r 1 us L\u2019Art décoratif/ Jean d\u2019Albée : Revues françaises.Le carnet du liseur.Léon Vigncault : Bulletin financier .* # * \u2022 \u2022 m xxi- sans restriction des modernes «.soumises \u2022 ! n inv Wntelin : Les nou- t i I I *.1 PENSEES DE vagnérien-1 l\u2019amour qui Va décidée au suprême d\u2019être que sacrifice.La Kowalewski ne demande qu\u2019une chose tV la Loefflor, dépo si taire dé sa pensée, c\u2019est qu\u2019après sa mort elle écrive son histoire, mais une histoire véridique qui la fasse vraiment comprendre.Pour une femme, mourir sans être comprise c'est ne pas recevoir la récompense des souffrances sans nombre que la vie lui_ a coûtées; c'est n'avoir pas vécu.Avantages et inconvénients effrayante, de la religion w ne n'avait d\u2019autre raison j ___ le fanatisme et l'exclusivisme.Depuis quelques années on secoue enfin, avec quel soulagement! un ioug qui ne fut ni doux ni léger, et la musique recouvre sa liberté.Au grand soleil de la beauté, il y a place pour tous les genres, dont aucun ne doit dérober pour lui seul toute lu lumière.Aussi bien Wagner, en rentrant dans le passé, n\u2019en est pas diminué.Il demeure ce qu\u2019il a toujours été.ce qu'il sera toujours au-dessus des idolatries et des invectives: un de - - ¦** *- t sans parole, elle ne peut comprendre augmentée le peu d'intuition de l'homme, besoin d\u2019encadrer dans des mots; parce que.comme les explications claires des autres l'en é nuient (de même que rien n'ennuie l'homme comme de nous entendre crier fort et répéter à chaque instant la mémo chose) elle se l\u2019ait un point veut at- d\u2019honneur de s\u2019en abstenir; parce que quand une personne sent heau-Pnr cela coup, elle est très réservée dans les expressions; parce qu\u2019onfin parler de scs propres douleurs les réveille.D'autre part, cette répugnance de la femme A s'expliquer clairement est trop liée a la personnalité féminine.à la pudeur, à tout ce qui forme la plus belle trame de l\u2019être féminin pour qu\u2019on puisse conseiller fi la femme de s'en défaire.Si d'ailleurs, cette personnalité de la femme, cette impossibilité qu elle a de s\u2019expliquer, sa spontanéité, son audace, son besoin d\u2019expansion.la façon spéciale qu'elle a de considérer la vio, constituent une occasion continuelle de dissenti monts entre elle et l\u2019homme, ils forment avec la beauté, peut-être \u2019dus que la beauté elle-même, l'un des principaux attraits que la foin me a pour 1*homme, son charnu.Mais un Normand de son espèce se soumet difficilement.Il voulait, coûte que coûte, prendre sa revanche contre son adversaire trop heureux, contre ce juge qui l\u2019avait condamné, contre ce public enfin qui s'amusait de sa confusion.Alors, d'une voix molle, presque indifférente, il demanda: \u2014 J'vous crais! M'sieur le juge! Mais eune supposition ! Si j\u2019appelais \"Messieurs\" dos bourriques, de vraies bourriques, des ânes, quoi! ça s\u2019rait-y une injure ?Nullement ! affirma M.Dam- Hier au soir le sa seconde manière: \"le chef-d'o uvre.dit Pierre Lalo, le plus violemment mouvant qui soit au\t________^_______ m°Enfhi ln fameuse TETRALO-ILA PERSONNALITE GIE .intitulée L*ANNEAU DES\tpt : p PU 4 DMl?NIEBELUNGEN et divisée en\tEl LE, LH A K ML quatre parties: l'Or DU RHIN, la\t1 A C, AM K A U WALKYRIE.SIEGFRIED, le\tUE LA rilMIViL CREPUSCULE DES DIEUX, fut écrite à Munich, ù la cour du roi Une autre conséquence de Pin-Louis de Bavière.Wagner avait tuition, de l'émotivité spéciale de la trouve en ce prince le protecteur femme est sa personnalité enthousiaste autant que généreux façon particulière qu'a chacune qui fit construire, exprès pour ses \"d'elles de considérer les choses.°™yrc>soe théâtre de BaxveuVh où d\u2019en souffrir, ou d'en jouir, détila i élite de 1 Europe, loin y est combiné pour produire le maximum d'émotion: les applaudissements et les manifestations de tout genre sont prohibées: la salle est plongée dans l'obscurité; l'orchestre est invisible; le banal timbre d'appel est remplacé par une fanfare sonnant le leitmotiv de l'acte.Qu'on juge, par ces seuls détails, de la solennité des représentations \\va-gnéri en ncs.Wagner a eu ce grand honneur de magnifier le lhcâtrv, d'en faire\tA ,\t, un temple de la pensée et du rêve.80n!\\ émotions beaucoup moins où les plus vastes conceptions se ' aricvs chez les l oin mes que chez laissent, drapés dans les formes *os lvmmes.\t^ de légendes symboliques, pénétrer .hommes sont poussés a 1 action par le raisonnement et par l\u2019intérêt, qui sont semblables à dos lignes droites joignant deux points donnés et qui sont à peu près les mêmes pour tous.Les femmes au au xse- André Cil A RR Y.nier le vent du soir, dont le souffle caresse, Xous apportait Fodeur des fleurs qui s ouvrent tard.La nuit tombait; F oiseau dormait dans F ombre épaisse.Le printemps embaumait, moins que votre jeunesse; Les astres rayonnaient, moins que votre regard.* * * I n veritable gourmand ne se fait jamais attendre.* # * l-o vin du crû, un dîner d\u2019ami, et de la musique d'amateurs, sont trois choses également à craindre.* * sus Moi, je parlais tout bas.(yest Vheure solennelle Où Fame aime à chanter son hymne le plus doux.Voyant la nuit si pure el vous voyant si belle.J9ai dit aux astres d'or: Versez le ciel sur elle! Et j'ai dit à vos yeux: Versez Vamour sur nous! vie.est « La méthode de servir plat à plat est la rocambole de l'art de bien vivre, chaud.qui no Un in.C.est 1,* moyen de manger longtemps cl beaucoup; v lia que plat étant alors un centre urique auquel viennent aboutie lolls les appétits.\u2014 C'est ben c'oue j\u2018pensais! Et il appuya : \u2014 Allons! Au revoir.Messieurs] Puis il sortit, la tête liante .le sourire aux lèvres, les veux clignotant de joie sous les sourcils en broussaille.K e ire bien que l\u2019on soil convaincu du contraire, à raison de ce que les occupations de la femme sont peu variées, les différences individuelles de goûts, de tendances, de sensibilité.de tempérament sont chez clic hi n plus tranchées que chez les hommes.Ce ne sont point on effet les actions qui déterminent les différences entre les êtres humains, mais les raisons qui poussent A faire ces actions, les émotions qui les accompagnent et les suivent: rai- Victor HUGO.Cl * 4V * t n maître de maison doit savoir disséquer et servir toute espèce de viandes et de poissons, selon les principes de l'art.Cela faisait autrefois partie intégrante de la bonne education, et il y avait dans l'ancien régime des maîtres à découper, comme des maîtres de danse.* * l a principale étude dim de maison, rcr de l'état de l'assiette de chacun des convives, c'est l'astre sur lequel il doit a voi r les vi >k «son premier devoir est donc de la tenir toujours garnie, ainsi que son verre plein.11 doit avoir horreur du vide.comparaison.Roger REGIS.LA GRAPHOLOGIE AU NATIONALISTE Les grands musiciens parce que s exes t aussi dit femme délicate un Immune langue qui lui que la fem- WAGNER maître h table, c\u2019est de s'assit- !i » l Peut-être y a-t-il témérité à tenter en quelques lignes de ressusciter la physionomie de l'homme qui fut, semble-t-il, la perse unalité artistique dominante de la seconde moitié du XIX siècle.Richard Wagner, ce nom seul évoque une puissance, naquit à Leipzig.Il s\u2019adonna d\u2019abord à la ; mène tout droit au poésie et à la mythologie, puis ù ! et à Vathéisme, la philosophie; et ces éludes ne fu- ; Scs théories , le grand musicien rent pas étrangères au symbolisme ! les a, il est vrai, victorieusement spéculatif dont il a inondé ses ueu- ei?{}x\\l Peuvent cire menées d un jam ai ; représenté, les FEES, tiré «ngc de lumière.C'est pourquoi îmiVh.{}xln~ \"h::: r;::: zfàpg Ce fut alors que le lointain mi- positon r, comme toutes les gloires\t'of.nrcnnntion.rage de Paris fascine Wagner, qui éclatantes, a subi et subira, gigan- P\u2019wisémcnt que les femmes clier-aspirnit à y faire exécuter RIEXZI.tesque ba omètre, les variations do \u2022\tchacune a réaliser son propre un opéra qu'il venait de coinpo- l\u2019esprit humain.\t,\ttluo VflL1'\t\u2018hflcreiit.ser et dont il attendait la forfcu- Mais alors lo prestige de sa musi- °* femmes du feront les unes des ne et la gloire.Son séjour dans la que devint bientôt stupéfiant.On lll:,,res, .\t.\t.s .grande capitale ne fut qu'un long llü jurait plus que par Wagner; on , K\\ momlv a pu boire des ex-martvre.Qui a vécu dans cette louait plus, on ne blâmait pins amples des sacrifices moraux et fournaise sait combien, sous des
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