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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 28 août 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1920-08-28, Collections de BAnQ.

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I MONTREAL, 28 AOUT 1920 +8#*:* •+• + • •*?*?+?*?*?+?+•+ » + »+ + + *+###*) ?+ * ?i vivent, ee sont ceux qui luttent.VICTOR HUGO.V Kl i Fût-on cent millions d’esclaves, f ?je suis libre.Ceux M111 i ii! + ?À ?U + ?I ?* !i! + VICTOR HUGO.t ?+ lii + ?t ?* !l! +n*-.v-n ?•+•+?•+ ?XX-MU+ ?+?+?+?+?+ ?+?+ +WHt-t\ Ü**a+" Année — No 35 Cinq Sous le Numéro llième REDIGE EN COLLABORATION EN MARGE DE L’INSTRUCTION THEATRE DE LA VIE ;./ ) ' jr*u tirai *h rdh *1 n (Jat ht c t i ou au pourtpien ''.’.nu'* DE t EI A DE 1C .1 H • hlsst.nieule'" nous est interdit, c lutte constante ou la mon.complaire dan* I inaction.* étendre r**- pa* a la nonne pr •nidité il écrirait ! il 'avait pa> fourré son nez où il d étreinte cuervunte a la longue.,.i n a pa> d affaire son sens olfa •- u nit)ius ces gons qui veu.r .Si la lit n';i lirait pas été affccté par lem-ea ai™, des «nfams loua d au»i désagréables odeurs de •hc fendue jusqu'aux .V »l c'est anticiper sur Quand 1'“ Act ion \ cri t c 'ne «p.el.pjes person,tait- La France connaît de- t,'s «Ost,ngru.;os.qu elles sont déjà sur leur déclin.>i cette înteeon- lité eoii*titutioiinellc s’accentuait très juste, elles se louent, encore, le t'a nada-français ne cou- peut-être moins joli dans un sonnait rail plu* cette élite d'autre- net.mais c'est plus vrai, fois autour «le laquelle notre po- souvent le locataire ne prend pas pillai t ion *’e*t groupée et a grandi, de bail.Il regrette que ces “lé- des adolescentes enlevées du en prenant conseience de sa va- preuses' ne soient pas obligées foyer et avec lesquelles, il sablait leur et «lu rôle tpi 'elle devait rem- comme sous l'ancienne loi de crier des coupes de champagne, pour le* piir ! a l'approche de tout homme : apprivoiser avec l’oiseleur zélé.Si nous voulons nous relever Impure !.Impure !.Pourquoi n’i- Mais enfin, si vous pouvez dire : dans 1«* respect de nous-mêmes, si rnit-il pas leur poser le grelot, une Pouah ! cette femme empeste le 1-nous prétendons nous créer un clochette comme à caillette pour las de France, c’est que vous ave/, avenir national, ve *ont nos pro- signaler leur présence aux dégoû- déjà mis de ce parfum dans votre prv* problèmes «pi il faut résoudre tés de chair faisandée?Cette linge ou que vous l*u\vz respire notre énigme intérieure que nous odeur, il en a plein le liez: "L at- dans quelque mouchoir jeté par devons déchiffrer.Pour cela, ne mosphère, dit-il, est toute lourde dessus les moulins, grand t e**«»t t «tut n«m* mampn » prenons pas pour argent comptant des odeurs malsaines de plaisirs, Votre presse sent la boue, mon , ,l ,l |SM N 1.n< 1 ilt,!.s /J.11*1,1 les compliments dont on se mon de sensualité, de grossières jouis- cher En-Kit Paul, ce qui e tu une .etc* * ,t un nu « t *t < n t m 1 lun* t re prodigue a notre egard.Corn- sauces qu'ils répandent sur leur chez un pudique personnage que * ull> I,l/|Î.N 0,1 > ^.nmt 11 ‘,l.m \.parons-nous aux autres.\ isitons pa**age.Vraiment eet écrivassier vous seiublez être et que vous êtes de ,IHV,,Il.1,,|.,n1l.n *m üüT “tliv" les 1,itr‘s les l,h,s l*''"** celles de lascif a plus de flair qu’un le- aussi, qui sait.Il y a de ces auti de joie, pour y repêcher des innocence* et rendre à leurs fa mil- ce rance, aujourd hui.ivinis»* in«*i«ju il v ai officiel VJ III'1 la quest ion de nouveau à française à Kmin' un érhee sur «“-t un l 'i zi nozii* Lieu ziu t'om ani «lv i lit ii|uv tuo ii « i i;i lo, v:it.hvli«|ii«‘ • 1 ;« vérité.anvaise * dévoilons [ •iitur«*iii«Miî 1 • * s causes de « s'emploie à y et ve 1.'Angleterre ci reo 11 venue ialisme s'efforce «!«• se i» u«' « < «a polit -et re pre-«*e> t er- isiv 11"'- ' oui u n i « j u < • i »:i i vî :i m i vio -Veisat i«iiix infidèles employés à cou-ir les tables d'hôtes, à se bourrer le> intestins, lorsque débar- ! rassés du joug et sortis de l'étable.\ et à crier, repus, quels bons repas i ; x »f;t faits, quels succulents fromages ils ont mordus.» N0TATB2S.i B j.Café Seal Brand GRBENSHIELDS, GBEENSHIBLDS, LANGUEDOC & PARKINS U i i TW i C.J.E.CHARBONNEAU D Ce café savoureux, qui plaît, cultivé sur les hauteurs, de mélange riche, doux, nourrissant et rôti en boites d’une %, 1 et 2 lbs., bien closes.Moulu gros ou fin pour le Tricolateur ou le percolateur ordinaire.VV • » • • Notaire et Commissaire pour les Eut* Avocate, Procureurs, Commissaires, etc.j \l e^mar iage C°9 ^aüa(^OÜÜ®s.U Edifice Transportation.SX.SAP v w • e D % • .l • • • % t IA BANQV6 ks MARCHANDS Is | Spécialité: Organisation de 828 Edifice Power, 83 ; MONTREAL a Compagnie - # • j 120, BUE SAINT-JACQUES rue Craig Ouest o Bureau-chef : Montreal.D\7 OAJ^fAD^^ ‘Café parfait—parfaitement fait i t Etablie en 1864 sur demande.T61.3596-7-8 CHASE & SANBORN, MONTEAL BUREAUX DE LA XILLE-:* me St-Jscgoen.1255 me St».C.fSmo# Est.IX me Sfe-Cstnenee Our«.HI* rut M-L«Bfr8L ru« Si-L«urt^t *72 me C: tu coV'iboraiton.(iFSTAVE FRANFQ.Adt.-utiistraU ir.* + • • 145 rue St-Jacques — MONTREAL Téléphone Mai a 42 » rvgavvin ci se >urga- • • COMPTABLES.Le terroir comptait jus «pi ici ]er> services ren- de* bourreurs de crâne.Avec M.Une ;t la cause du provincialisme! Bilodeau il compte désormais des ?les ont laisses maigrelets, mais que bourreurs de ventres.La diffé-+1 dans leur boulimie, ils conservent ronce ! De loin, c'est beaucoup : de ; la pudeur du ventre.j près, ce n'est rien.— L* Mr,tin.' Nou> n** voulpns pas savoir ce • (pie iuang'* en Europe M.Ernest t Bilodeau, ancien faiseur de chro* ; ni'pivîv- béiiisseur de petites + ciiapet.es.Noii' ne nous intéres-f pa*.oh ! mai* pa> du tout, â * t* + -2.5" ai CHARTRAND & TURGEON Comptables 55 rue Saint-François Xaner 5 i h i Le Pujs est imprimé par la Mer-ting, 2 roe St-1 i Est.4 • campagne .Etats-Unis .Strict cm t * yr.uablr à\i cover.+ GEOFFRION, GEOFFRION & PRUD’HOMME 4 i # + Avocats et Procureurs 2, RUE SAINT-PAUL EST T 112 ST.JACQUES — MONTREAL • n* — +1 Téléphones Main 5141, ; : 14e: Té:é:>bor ADMINISTRATION - .MAIN 341 ô + Courses et parieurs Tel.Maiu 10 P Çf # / + “LE PAYS" ASSURANCES.* i Non* somme* en pleine période de courses chevaline* : après le nu*, qu'il vante, pareil à un maître ^ 1 *x Dian**.le Derl>\, %«»iei le (l'hôtel, dans lc~ colonnes DAVID ELLIOTT HENRY .T .ELLIOTT, C.R., & •J1'.MONTREAL 4- ' y vue et M me de Sévigné.La première a écrit: “Un par- du De ' Ontnd Steeple (VAuteuil.qui sera tlu,me le- iufidélités, un ne les ou-! suivi (lu Grand Prix dv l’avis. , voir .journal vxchiMvvment voué .'.iva i.•(•nn*nt du pat riot ion foyer détruit.Sa femme *'était laisse séduire et I MAURICE DUGAS.pie del it Inspecteur Standard Life An pardonne pas.Le plaideur dont je veux vous lui, ni oublié, ni ou ne le* * M.Louchei à tour : r niant .Tardit 1 r .'1 n,,: H.ROBINSON.-‘tiii ce 5.H.K.BUSH.t an*.anew, g.»revus comme tous les .tout leur rie ir - étant brusquement filmée* d'un feu .h x - 4 • f*t t • - L.P.CREPE A U, C.B., Conseil et Associé • U L l’arnet d’un pèlerin, g,h! ronomiqvie* ?donc.carn»»t d’un affamé, d’un dyxpvptique revenu à la santé par la t o r ee tic* pii me * d’an ventre creux gargote* comme d'autre* îr»* iG tout Ici 11* g' * • Le » 1 »U4 I «11 9 * 157 Saint Jacques .sage Montre^ AVOCATS ET PROCUREURS « 1 è lii •> cil* r.t.:iè'- ; pa> qu'on y manquerons point ir >vrn- envni- cuinii'n : mit propre lollS !.t la vérité même : mai* une autre vérité v*t que b* i ne - n* jamais que «b-* pc *ibiii:é*.et i n ni* fa tu bien constater à notre grand dam.(pic traité «le Ve rsa il le* n’a pa* toupie M.Tardieu lui j»ré*e.puisque plu* d’un an apr *a ua.*san‘*'*.non* ?*!! somme encore à attendre la moindre petite veil leux dont parle le < réa isat ion.L’enfant de M M .Lou- S"ine-e* -t b*e.non* en déjà éprouvé le* bienfaisants ef-hautes fer* au lieu d'en être réduit* à données; la a.1er le* quêter à Ilytlie.à San- — lie lii*toire a b on- Remo et autre* lieux, ce qui n’est, manière a g ré- te attendre son* l'orme.— * Atelier de Reliure, Tyj vaufrage et Relit! ftptuC f 9 ?» K i ibi- daill , ' f «.Avocats stl- Yoilà iiour la Belgique; voici pour ht V’ranre : “On mange peut* n»p facile de lui répondre! être moins abondamment qu’en au>si chers à cette pic-là qu’à présent.{ et intéressant reporter de son temps a noté jusqu’à la tenue ‘ lu prince d Harcourt qui montait lui-même son cheval.Il était vêtu ‘‘d’un habit et coiffé «1 "un bonnet les cheveux.On ne cher lvx c c*t I ' *.v a eu prix et êcus pour courses de chevaux.! lob de Boulogne, entre les prin- (1 "Harcourt et le duc de Joy- préjudice ieu.se, sur chacun un cheval nourri* au village d** Boulogne ainsi que l on nourrit le sehovaux de cour- Téléjihones Main \ 116-4117 JB), Notre Dame G .coin bain\ Pierre.— Tel.Main 444 445 JACOBS et PHILLIPS ces sérieux reparez, pay- cheur et Tardieu pourrait bien fi nalement ne pas tenir J ex.il'* (.ette thèse a été soutenue devant le tribunal il issouiluif par un jeune avocat de talent, Me îenoit-Steiii.un île* secrétaire* de M.Raoul Béret.Cette manière de voir a été adoptée par le tribunal et par les juges qui ont condamné l’intrus à mille ira ne* de 1 dommages-intérêt*.Certes, ee n’est pas pour réparer i heur, mais au point d le but atteint e.*t énorme: car le ENCANTEUES 1 espérance* qu i : a grande et la pe dent en exemple* i chacun sait que la prodige* i*> < Procureurs et .Solliciteurs Avocals le et.•• genre, et **n *mune.«pi un-plupai t du ( able de 1 *e;u an* L*\ d'intti (U Hdgiqur.FRASER FRERES e '.es EDIFICE POWER, 63 rue Cr2«g O 1 temp* I •* MONTREAL EucaLteurs, Evaluateurs, «te, Gonzalve DESAULNIERS.C.R.W 4-20 De marchandises -ècl mardis et , tou» > .Meubles dv ma.-ou tous lei vend red.s.K uni: sage de m vu Ce pi 4 uiièrc classe.'TO-; i» f beaucou] un si grand mal-: vue moral ) Avocat et Procureur < e Ouïe-dire ! : i I Suite 61 EDIFICE LA SAUVEGARDE 92 ruo Notre Dame Est principe e*t po*e.•si le divorcé d Lsuudun avait imitateurs, nous verrions moins du vus laits >i regrettable' impunis et peut-être le poids léger lll*i >e (ont un jeu de détourner î les femmes de* devoirs du foyer regarderaient à deux gris, très étroit, qui enserrait MONTREAL Téléjikne Main 7 VU s ' Téléphone Main 2G56 — MONTREAL FILMS INDUSTRIELS Si la compagnie de Téléphone a besoin de capitaux pour “étendre ses services, qu’elle se serve des profits accumulés “pendant les années prospères.” C’est précisément ce que nous avons fait.Les actionnaires de la “Bell Telephone Company of Canada” n’ont jamais touché qu’un intérêt modique sur la valeur au pair de leurs titres - pas plus.Aucune distribution de boni n’a été faite, aucun “melon” n’a été dépecé, aucune répartition de surplus accumulé —chaque action de notre capital nous a rapporte sa valeur au pair et même plus.Depuis quarante ans, tout notre excédent, toutes nos réserves inactives, ont servi à agrandir notre réseau.Chaque dollar a été replacé dans notre entreprise pour l’agrandir et pour servir de nouveaux abonnés.Quel fut pour le public le résultat de cette politique.La Commission des Chemins de Fer de !a Puissance, à notre dernière enquête sur les tarifs, trouva que si nous n’avions pas suivi cette voie honorable de faire revenir l’exédent de nos gains dans notre Compagnie, nous aurions du en l’année 1918 seule avoir un supplément de revenus de $908,000.00 pour payer les intérêts sur les extensions que nous avons pu faire à même nos revenus, ceci, bien entendu, aurait nécessité une augmentation de tarifs à nos abonnés.Le fait est que nous avons besoin de nouveaux millions, justement pareeque nos fonds ont été continuellement au travail conservant nos émissions d’obligations et d’actions au plus bas chiffre et assurant à nos abonnés un tarif très raisonnable.• levait pas alors îveher-j oc keys de puisque de race, si XV.-D.LIQHTALL, C.R.Som HENRY J.ELLIOTT, Avocat du Requérant.Solliciteur jour le requérant.V2 à 4.1 iiicl.2»; à 30 inch VU lahle.s.Adresse * * * l/Allcmagne pouvait déeuplet la valeur des “terres noires*?; elle pouvait y puiser sa propre nourrit ma* et servir d intermédiaire Sow >iixi nm anf.s i:t ih kkvkxi un i.*i ntf.kiki k Ainsi.de toutes parts.le nron-II ne nous de trane humaine er comment tout cela finira.Si nous l’Inspecteur (•fi 1 "on pourra au-si >e preform u les it«- soumission.VICTOR O A CD ET, Inspecteur millions de creature^ innocentes.En reconnaissant soviet s P .avis est donné que le- rapports, ac-le leur remise pour taxes de Luxe et faits au ervopteur local du Repli toute information peut être suivante: Les rapports de taxe de Luxe doivent quinzième jour de chaqu Les rapports de taxes de bijouterie, de manufacturiers et de ventes doivent être nier jour du mois suivant le mois qu port.I l‘N I Isidore Micliliii marchands, trict «le Montréal, y faisant affaires )us F- nom et raison sociale di “The New York Fur Manufavturizig Compa- • Nathan Shertzer, tou-: deux des cité et dis- « * ¦ - « h .casier postal Mont nul • • .•liZrt.v • % 11V imiiions.A lit suite «le te.U magne aurait eu le-en Russie : elle connaîtrait aetuel- gramle Demandeurs acte>, 1 Aile- rir par 1 mains libre AGENTS DEMANDES fait- le et re Le?heritiers de l e a M.Kurtz, en -on vivant de la cité ue New York, premier jour et le i p • e i-.Sou.artms fusain d'ayints pour stdheittr (tes abonni nu nts dans its dijp'rt nt$ < adroits du Canada, cille ou dons la pronun di (th(ib*c.lionne commission.In.un bui'tuu du "Pays".casier postal.juju.Mont ri al.i< s Ktrt-l'nis d’Amérique, lemciit une période prospérité, laquelle période ne serait pas près de finir.* * * Kl le n a pas compris, pouvait pas comprendre : b* sentiment «le sa force 1 aveuglait.Nun- payons scs ereurs.problème slave est une menace perpét uell pourront, peu l* importera.l nl ‘ la b cm) g ne sera strictement 111 *111 ' * • • • .|*|» | i V 11 crminec : jamais tu \ faire pour en x VK Au lien ,1 em- cm lV "" , r.,lrs patrons."F" .• a n contraire appelé a des «tcvelop- il arrive 1 1 ., X1 • peinent - et pouvait durer.Mais un escomptait un soulèvement de 4 il il 1 gouvernement « nous courberons tou* la tète devant nous n avous pas su u: tendue et (pie nous ri on- impuissants à «-unban re.** cil lay t s, partie ut ii renu ut •S'adresser par tel- Défendeurs ?siinp.emeiit une force dont seernor Ké- —lil t— Isidore Fenster faisant affaires à Montréal sous nom et raison so ia • ‘• Ft-ns:vr Fur Company” et Charles Geringer, i : même lieu, fourreurs Tiers-Saisis, odonné aux défendeurs de coinça rai tro dans le mois, les Montréal, 2i* juillet 11*20.faits, b* plus tard.1 couvre le 1 crût rap e « c Elle avoue- 11 • Une bonne place du gouvernement i Les rapports couvrent des arrérages de taxes, o' à-dire des taxes duse et non payées, doivent être faits immédiatement.autrement, l'amende prévue par la loi sera u> « - -v.L i ' r 15 in in ", a sit j nLI)le ; 1 avenir appaiii: sous voubMir- 1 » » rt sombr* 1* i Allemagne -e tier* i pour la paix de l'Ku-taint pour la paix inté-(pie pour la paix extérieu-longtemps déjà, j éeri-iei-lirême « j tie 1«* péril In delié- flatîait dc voit .1 at i*-* ••nu e deux .imourcux.:«•- affaire- ; et #*lle- iront comme - ii'étuifii: pa- beaux, mai- il- die, cil v*.oval pa- ni* * i II - tendres, i.niiMiii* aveugle ! ru étaient ment p-yeli«»iogi«;uc 'aient {».i- mystère.Haut.• n i • » 11 v i »• n existait plu-;• )itr eux , accord fatal «levait plus, lin ] Latour, Dérrntê-Protonotaire.J.-M • 0-«*«' e I .• 11 1 ses on- l’ar oriltf «lu •"> • gageaient - ; g ronde : amie.damai- il n*a : \ * 11 f i î.- aux plus confuses ce- : * * peut -et re iu vera-t-elle «•«•ntre « >»j .>¦1 mon f •' 1 r- ' mines re- musu i man ' - i i mi i «••• ‘*t det arrives au nu»- u aura- un effort à et u en lai- \ cuir à bout.11- parlaient hétc'' par «1 «les subalterne-, enmillt dan- b - prol•*-i«»n.- pnwes, «• «*-t toi « pi i aura- 1«* privilège d embé-ter i.*> autre-: «*ar tu dispo-eras il une partie «le la puissance pact tu n Vu useras, dans ta le -phère.«pi an mieux «le te- rêt-.Pourvu que tu fa-se- machi-nalcmenl.réglementairement ta petite tâche, il n’y aura rien à te lire.Tu -era- inviolable min i - i » ni i*i - nm wi - i t ni in.> i.m m: i ivi r.Rir.i k i Inde * lif- JN9.0.FOX i « ta- •s esperan- i Ru.-.-n* -«• .-«mi«‘- « I*«*r«'i*pt «'il r il u lO \ ••nu il** l'I ni v rivur i MINISTERE DE LA MILICE ET DE LA DEFENSE.11 19G EUE SAINT AUL OUEST.MONTREAL les Bolèlievi “peut-être, ' d.ni- un >ur-saut de -uprenie cm : gi«*.la 1 \»b>-gne -pouta-iiém«*nt hoir offensive et feront-i paix avec Varsovie : “peut- s - < > proimuu*r alor- ou jamai-.avait été p r«*—a ut.-ans : Kf elle.:• mlreiiieiiî su-p«*mlue • soit bva-.\v- veux «tau- les veux, Inique demandait qu à «Vive : te-: «le la Force canadienne.A v : - aux ancien.- membre «• x j »* 1 .Quel nUUlde ouvraient à 1 *ima-iu bicn-aimé ! Sovez a- «Iti gouvernement ! de déliceinte- gination e -tiré- «pi il n'y aura point boudé: ia hien-aiimv parais-ait en avoir une -i ardente envie : et il y avait t in fa il- dan- -• n «lésir tant de pronie uunaire ils • donné, par la pré.seule, à anciens mem- AVIS «•» i • 4- • 4* * 4- — 4- ?— 4* ?4' • -r * -r * 4- — 4* ° -r ?4- — 4" - 4 - 4- * 4- • 4- * 4- • 4- • 4- • 4- * 4* • 4- * 4- ?4- î "us .«•' interes-«*s, «.*• brvs de la Force expé 1 roi * :: ion na ire can a rvqiiéraii; un ?ivn taire après avoir ém ou nu •i* * i.- a toi! Mais «ni attendant.\«u\ «le sirène i + « < a va ni lu ne i T ul l 1 * -a i *.e était ce pie j’ai pu entendre distincte-:u lit «ni passant : —< ‘ni.mai- tu «i almnl une bonne « «•» »e fin- ment t rn 4 i AVIS PUBLIC leurs «b du dis- ! .*r - et 1 •lire A.i vie «les peuples apparaît aussi « ua«»t i(pie que la vie des individu- e: le- lendemains nous -u '«un «.Niellé-.Y aura : -il une .M arne av.-.n: de- • i«*v rent .* 1 •officii Ce iRM mand 4* 4 I Ivutaire g-'uvral lu district ou septembre 1020 -M‘x T" a » «.*> e « 4- : i u*.an quartier-il'-i«leat, le 1er e date.?r ' liblc.?au—i.u + demandes pou: u.après le • ne seront p.dnt + + devrai- avoir j)lliet‘ dll gnu “Rentré eh*/ lui.aucune pré-•upatinii ne viendra t'as-ai i ir : remuer tu ne «levras songer «pi a te «i t- la vert ir et à te donner du bon « vertes un bouillie qui va del et terre pour obtenir bonne place en question.La-pielle ?1 Vu importe.bonnes, maintenant, poiir-soient «lu gouverne-répondent toutes à ia pii régit ie monde effort.Voilà Les < et + lient dentaire, reçûtes 1020.politique eomme Marne militaires.1 Espérons ! Tout Oet un tra i y eut ii e » seiccmbï verueinvnt : Ah! 1 or V l Modification des TARIFS de TRAMWAYS ?ri el,e ir «li.-ait bien ! avec «••t t'uvr «le pei-ua-ion ! avec «ie geunnamlise et * ainsi qu T: Ir aurait + Kilos *:isi'l«*re« -ont m ê m « *.si l'Allemagne n l>t»0.4- s gué) EUGENE FlSET, i* Tu temps.mener siMM' mieux paye pour toute-«•et ie agréable vie «pie tu vu «piddles ans mienne autre car- meut.ICI 1 M:, va it.+ compris son vrai rôle, «pu pouvait être un rôle à i l".s «.mimhpie «u libérateur.• • .« t.i «i quel accrut it'envirî ( 'ii'.Mills «Imite : —A li ! Sous-ministre.+ a D.; + ivirc.; annonce, * kra l Mil 1 ; «1 c n* 20.Mstèi CM Vf la ne le -vrai- » rx 4- 4 < Ottawa, u La publication IvC : IlolIS lue- -.m- i 'auîO! !terv.nv loi nerr mi tu aurais mille preoevu- grand pat ion-, mille inquiétudes, mille nouveau: la lui «lu moduli' tracas.Donner le uudn- possible pour ub- appointements te seront tenir 1«* j)lus possible : le maximum ; comptes à jour fixe, avec une ad- «l'appointements pour le mini- (| mirabie régularité, tandis que muni de travail.La stérilité luvra tous i « 's eréanriers de 1 Etat, les tive.LVisiveté d«»ree.L'otiuin mm iliymtati.Aussi aver «pielb1 ardeur se pré sur les places du gouvernement ! A quelles sollicitations les amateur- ne mettent-ils tu au pa> le gonvernetneiit en butte ! Kl à.il en «*l ravi, car il sait que les convoitées lui donnent « .1 Vil «* I aujourd mu une nation -en Il vil l'eu me- jours pros] ivre-.‘ vaines parole-, u 'ont point «le sagesse les instincts ' brutaux.df Ct 4- voudrais manger rôti, bien «lore, avec au beurre frai- ; i!!,‘ «iuv" is' • bien fra ielie avee 1 1'* .) e e .?U resj ¦ • muai: rions sans doute Mais xf • «*« «.f .4- mu ami j , 11 ; : Mlle lirllf «les Mini ce sont là Le- peuples : ils suivent fous, mystiques «ni temps seul peut 1 paver.la COMMISSION DES» îvikluv le 20 le la < DM l'AO ME DES pour le 1 rans-voyagvurs dans Ir territoire désigne sous ] » * nom de territoire à tarif uniforme, >.m modifies eomme suit : I’ar dvrtsii u i de l T « • « •» i • .«-.• t.4- • * s;t i|«"e ex ?4 TRAMWAYS DE MONTREAL août lüL’O.I TRAMWAYS DE .MONTREAL tort d 4- « liiaymm.i ,xe e la n t ll!f p.il-se .et un gall Ver lie.ilieoup de *r 4* ?l a vifs « wall vTm < (*> + i 4- « ‘Mm?au beurre.ne Imaiie place aient.Que d«k |»l'«Uil«lsses ¦ l.m- (•«*> 1 leiixiomu s, ie- combattants, les sinistré- en tout genre danseront «levant le buffet.Et .-i tu u es «dpite-t-on pa- content «le ton sort, -i tu a- le uedudre -ujet «le plainte «m «1 mécontentement, eli ! bien, ras le droit «!c le met t re «Ml grevé; et tu toucheras encore t es appointements pendant ee temps- ?L + e i Os + V ?• lu gouvcrne-il y avait m«»i-.< Via voulait dire : corriger.+ + i # CS J.-K.Rosny, Aine.+ + * — ; u : tu ?t Vil :"ii avenir assuré ! presque rien à l’aire.liliianehes.de tolls « !o fête.de la s(‘-«le vaeaucc- gala ii auras plu- à t in-l'ien.car les affaires or uperas ne seront pa- Pu + kl e ?+ Tu aara- «ira- ¥ CONTRAT DE LA MALLE + ?+ «le le- < + Des soumissions cachetées, adre-seos ^ au Mini.-trc «le- Postes, -rront reçu* fi O: tawa jusqu'à midi, vendredi, le + tobiv 11*20, pour le transport «1rs J.les Condi- • le + v' «mires jour* 'naine anglaise, •r«iilt le*).quitter de •"111 îu 1* 1‘- -1 paie lin moyen litler -a puissance, de se faire part isan-, tes «pu le sioii : ear ils savent que marmite 1 et re CONTRAT DE LA MALLE NOUVEAUX TARIFS - merveileux de eon.so de- «les suppôts,, des aculy-soutieiulront avec pass’ll est ?Des soumissions cavliotccs adressées + 1er au Mini-: : à Ottawa, ju-q i a 1er oetoi Mal! a .revues svron ; ven.ii «-«11.?«H s V>.- Ma le- «le .Sa Majesté, sous lion «1 Vu Contrat pour un terme u« quatre année- 12 ou tî loi- par semaine, + -u v la route entre Bvlovii Village et ?S.Ma e.via la boite aux lettres à * St-Victor, à commencer au + du Ministre des IVstes.le : di, Voilà tout ec qu’il y avait «lans •x simples mot- : l ue bonne place m » * # ie transport des > i Maiv-’i, sou.x u«x Von di i‘un Contrat ; ur un terme «le 21 foi- par semaine sur « o:i; .- agile et la S:a 1 "Ilo-piee du Canadien Na bon plaisir iiinu iiv : 1er janvier 1V21.a v - imprimé' v-mtenant des reu : iu- ili-?a , liés au sujet des « lu imprinn -eigneuieut- plus détaillés au sujet des vondition- du Font rut projeté peuvent être être nu- aux Bureaux de Poste de Ste Justine de Newton et Ste-.lustino St a- I Mario Saloniée et au bureau de lins- t ion et au bureau «ie 1 ' Inspecteur des ?peeleur «le- JJo>tc> où 1 ou pourra aussi Postes où l'on pourra aussi se procurer, * se prothrer «t« - formules de soumission, des formule- de soumission.Victor Gaudet, Victor Gaudet, I nqiOetvuv des Postes.Inspecteur «les Postes.* Bureau do F Inspecteur des Postes, Bureau de l’Inspecteur des Postes, août 1920.Montréal, 23 août 1920.I 35*10-37.Pu-te-, seront remues Ottawa, jusqu'à midi, vendredi, le octubr*1 1920 pour le transport «le-«le Sa Majesté, sous les Foudi-lion- «l’un Contrat pour de quatre année-.12 route entre Ste Justine Les TARIFS ci - annoncés entreront en d«‘> ?Sto Catherine + et St-Denis.+ au ?+ + 1 s ?e- ?un terme «le + fui- par semaine .-ur ^ «le Newton , le Fer du + + vigueur le 1er Septembre 1920 ?district m: (H’i:iu:c Wm.A.MACKAY, Gérant, Chambre 28, Bloc Moi in.Téléphone 1214.111, Côte do la Montagne, Québec.?+ vanluges « ?,er.?Grand Troue, à Ste.lustine Station, via + a le bureau de poste «le Ste-J’ustine St a- ?t ion, à commencer le 1er janvier 1921.* IV- avis imprimés contenant «le- reu- + geignement- plus détaillés au sujet «les £ I condition* «lu Contrat projeté peuvent # vu- aux Bureaux «l«* Poste «le Ste + + PAR ORDRE DE LA COMMISSION DES TRAMWAYS DE MONTREAL ?» + ?+ ANTOINE LAÇASSE, Secrétaire.?m tenant «les rou- se.les •s « « + plus nombreux et pres- ?pills Cil .sauts; cl le gouvernement ne pour-1 ; AGENTS I I NANTIEUS UE + I U Corporation Financière Equitable ?+ îles places • tout le momie en soit N.IL— Apres la mise en vigueur île ce nouveau tarit* les voyageurs ne pourront se servir des billets de passage achetés antérieurement, et qui ne seront pas conformes au nouveau tarif.La Compagnie rachètera les nut its billets au prix qu elle les a vendus.de v reer cesser ?ra + pvant qui pourvu.Seulement, ou se i travaillera pour gagner la monde-là.—In (Sazettr ]eurs barbares.11- Qu 'est-ce que c* pèlerin bi:antin.•e .r F rrin et .V boniment de jour”.dans “Le Droit”, non- ap- S0I|t eI1 faVeur de la loi du talion:\sur*30.signalaient aux joueurs *!• sérénades, derrière l*s persif lines clos* s.les lupanars (/» trois il ¦ sera considéré par le- cagots nu ordre / Et ce chen ur de dan- dévoue senses.ankylosée s */* s piols.des ge-nous et des r* ins.dont tout* la chorégraphie consist* éi hutte*, ét pe*n* • a mesure, des brus et îles ore\V* s / lois reli-j On a eu tort d'arracher e, s p*ti-sera uni t* s à la raisin• faut >'i*il* .où leurs >i » - * # * tement pour 1 "hydrophobie.* * * • • % n II.IL.qui écrit “au jour lofjj^ le jour ”, dans “ Ive Droit ”, non- ap-un prend que le- Allemands protestants ayant perdu leur chef par la • - insomnies, déchéance de Guillaume, Font boniment « i inet i a -stire que •* :t,M j m .; i r gu ru* e Le maire MacSweenvy de Cork, renrjilaet* par !** pape Benoit XX .qUj fap actuellement la grève de la - apprennent Ce- d % raqué- réactionnaires ne fajin canadiens ont savent plus sur quelle corde frap-uidre en Ir- ?» Le- s lé; no î o rest ieï * « * (: e- I» comme un martyr v'.“ ment à la eau.-' irmndaix* Mais s'il succombe \ la tâche, il aura I soil mpromettre la digni-celui qu’i's devraient hono-unme leur chef naturel.• * •* en pe- * is •*- lande.* per.pour î »* .;!•* > «• xil T*t c*o M .fV'.rite- anglai ear présence sur le- rer lieux • r - it):- par '.i guerre civile.On a peut -o re p • • 11 > • • • ' ue v e - ex* nlora leurs forestier- appai A.< .J.( et (pi ils hiir • ;ip A « es ,.t ,,, rEîa.didat < ox perdra beaucoup de vote- aux prochaines élection-, par- divorcé *.* —: * ( *»k • ?• * • I servie*.s seraient at>* n.r prise-* #/ / * ‘ consacre- ê -x # nt llll «i Ut./.4 , riitsst t i •; 'il I iu< un » • t* X (|U V- .111 11 Au contraire.Ip candidat denio-tv recevra certainement le- voie la grande majorité I * X • » X Le- journaux nationa!i>tc- .*t leva got- du même poil, ont de non- ,, Va'' "U"1""'.;', /' ' .V.| T lo\A /./ /.M Vf .!/>.dp lpu Leon XIII qu ils ont uppre-L^rs : H eu,r 'T'"' fa"V {‘r,"r:‘ I< ur ml,./„ .H- ,u aux badauds, que les unions onvne- h f>ft , ,,, catholiques sont les seules r- avec / niiinamlee- par 1 illustre pontife, j ft j avéré mie son décret .- ., • , ., I * JH t t O) t * .n** renferme rien d*> te < e-t leur * -.•anw.iifl.iuf* ordinaire.',.„cr liens d’une 1)1*0 U• Vf If I ! X > f Il Vit IIî -11! »• r-a » • -X I I - pie ceux pu ri > Kahn, le New York, qui a -p -nlation- durant ** naturel pour le du saint journal % .^a; ni-Y invent.( i rôle de • • a cuirs » < dtl % r lu !*'•> S To l U, * m}) pièces its pins d*hneu.r peu répandu.Si “Le avait la circulation du Railroader”, il ne serait pa-tiigé !«• pa-er 1“ chapeau à tout ve prél^vei 1 .-cole, et r.If» ni ' Us v i r* l tj } di •i.er -y mpathiqu * autre- -ujet join r.h u ni 11 o (/ a c u rtiejt * nt a iis -1 • * ; i cotisa» mo .en •/ Cum pfujiur * î ( on» mtssieurs Mqj Dar'ujnip • t Del ch) is.1 s > t L journaux “con-acres tcnî connue des diable- dan- l’**au - agi- e> Ians* c— I it ion: .c aux » sont I: II nr- Merci l> snn* il on ft um ru faut r bur vale ur.' re- lé ! Heine Aral bénite, à l ’égard de la question -nt-levér par M.K red Moore sur l'uniformité des * III » SfJilill uni nt journal Ivan.a|»i*e> " e- 1 >rt fatigue des faux- 'J •"'* I*• >1 it iciens sm> verso- traueais de fa—eut la leçon dure une foi- pour t le îmitent en goujat «pi il -u ! 1 '• i.; r : •« i * v* ! it'll.'111)1 njucs de -Jrv , LUI lu DIFFCTIOS Mai S La Luit - oitre encore ee t • v sous pii -IV I ?• A t froid.Kit phis, notre -ate!lin- n‘a phi- d'atmosphère.arrive r.* l’a ni (i n i’ii.y/or/; l‘X il* DR.PETER FAHRNEY & SONS CO., CHICAGO, ILL «•aicair»*.-.le- ear-11 # I* no tout 4 f f » * ir a- « 'X • * U i ih 1 11 T •If; : 2501-17 Washington Blvd.//:.t.\ iiitnriii-: in *-t i.*- journaux eon-aeré>.malgré pi" le pap" ail déîYmhl à 1 évêque < 1 ne plu- proférer demi re l'Angle-,l.ésî 1 OX V(l«‘s *1 - (.Délivré libre de tous droits au Canada) SJ.* pa> îlieült.iilMl Wilfrid Laurier a fait la meme Man nix Sir -John A Macdonald — C < liner Méroux.flans nn I mg a r tide, nous parle de la een-uiv de-journaux.Kn mettant Hie vieille jj,:.rengaine en évidence bedeau du Devoir -e rappelle le- tran.se-par lesquelles il a passé durant la le guerre, ear le- autorités uni été sur lean du ' * Devoir" * le point de lui fermer le b ce «*î -a boutique.Comme -«m copain du ¦ Sentinel 1 o rom o il a et e î 11- < »•- rien ;j atten- la soif halciir interne pour feu.à sa surface.Lord l:t vr,nmie un de> auditeurs riait de sortie: Ll* bien! lui demandait-il, que trou lone là de -ingulier / que je trouve de singulier, eerie, sont entre nos mains, que toutes les pla- r’f*°>îa ' autre, c’est votre pluriel.' Nous avons plusieurs in-îc^.étoiles, nébuleuses sc dénia- _ _ ~A „ A ^:0: misées, cuit.Notre soleil avec son svstè » LE CANADA MUSICAL | dissent et se multiplient mc «U x.,,-,.K„ .rïli'a; ™ "“*• tflUMic autour (1 lin centre, «-,;>»r.»nné In fondation «lu Canada Mu- 1 timalde *•' *-11! la t cm- comme tous les autres svstcmcs ^ *1 y *l quatre ans, «les Français planétaires.Nous nous déplaçons ?•" 1 lam'te’ :i ,,aris UI,C revue d’actun-j mc direz vous?No- donc vers \'éga la belle étoile , sous ,1,‘ Vom ,clV Vo«u
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