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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 3 janvier 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Pays, 1920-01-03, Collections de BAnQ.

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mm ¦ MONTES AL, 3 JANVIER 1930 — — V • - «V Y.'* MOT ¦' S Ji X /.x « ?1 ?P t ?! * Fût-vu cent millious d’esclaves, ?je suis libre.?Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.VICTOR HUGO.?* # ?I.- T ?À » ?K ?» 4 : $ ?» X VICTOR HUGO.! * •f ?t ?+ 1 * » ?» U + ?+?4 * ?• 4 • ?•- ?• ?+ - + • + * + ?* • ?• + ?* a a»** REDIGE EN COIJLABORATION llième Année — No 1 Cinq Sous le Numéro LA FETE DES ROIS UN MORALISTE I LE VEAU D’OR qui n'u plus de scène pour pro- en fumée.Les billets de banque .A 1.°!‘ue ll fîmes b repoussent .1 ocleui* ties cassolettes qui bru- jYqher et ne veulent pa< de Sa peau exhale une odeur d a- laienî nuit et jour à ses pieds?11 abomination dims leur minâtes.De sa divinitantique, il a besoin de mots adulateurs, de j) r>1 ., .» » • i» • ., lui est resté une saveur particu- glose perpétuelle, d ii\nines lau- Plusieurs se récréeront trou- M.Kmtrel n est pas .brodeur k-,,.palais.Sa datifs, comme un fumeur, de veront sa morale un peu d.tferen de mocassins, un en h leur de mntsl lis-1 garettes turques ,-t de cigares de te de celle qui a cours dans notre rares, pour le pla.su- de composer Mlint„lt g„„„eletles d'or.Havane.Lui.qui n'a vécu que pays aux moeurs patriarcales.des monts puérils, oiseaux "" ,, imagine qu elle «loi, sa ,eu , d'artifices, quel désarroi de se Ceux qui disent que Zola est mi- leurs dont nos sauvages prisent .,.,„euse et juteuse au trouver devant la réalité froide et moral, soutiendront que les tbuo- « or, 1 éclat chatoyant, ha phrase r.(i, nourrie comme les nue, devant le spectre de sa nos du directeur du “Canada” est claire souple et moule bien sa t-lamin,,s |v> lévites e, les prêtres cience qui vient de >y révéler à sont tendancieuses ou suggestives, pensée.La parole ne lui n pas „„eienue ,-t nouvelle, du lui.Car, dans ce brouhaha des fê.fetmne :rr Æ ^.nies, il Rinliet itonnc, s il ne de- dlins saint chrême «le ce- Toutes les économies de 1 ' ' " 1 11111 le tonne dans le milieu n.l.armon.quc lm ui Vl-.,u, ,, hostie, e, du pie, il les a réduites oc.nous vivons, mais il montre aux .jlls ,a ,nulle doit avoir sous puis- provinces soeurs, que nous ne som-|un ' ,,,„s fin que celui du mes pas tous au meme diapason et ,)fl,he.on ,,i se n.o.rrit de soupe que dominant les clameurs de la „„x pois e, de gros lad Quoiqu'il une \ oix, la meute de- p„ soj| n,,s gourme!-; qui ne sont .la mode consiste vil pient.eimime au morphinomane, eiiisine.)a drogue qui provoque l’illusion ,\ graisse triomphe élut- (.t jt.n*.xv .• e>- e -• yile chair a d«‘< trueulenees que n’a « pas »*elb* de la volatile parvenue 'ans blason.bvzantine.Fai' d«* l’argent pour ton salut.Quand on en a tout est facile Chrétien, n’aie donc pas d’autre but, Sail' lui tout devient inutile.Refrain AL ! sans 1 argent.peii'Cs-y bien.Tout ne te servira de rien.bis.s • Les meilleurs lui refusent le rl » » Où allons-nous avee cola, me ch* rez-vous encor*»?—Peu importe où nous allons, pourvu (pie nous sui-vioii' la anale nous pouvons être certain' d’arriver à quelque bon part.! y .1 longtemps que l’humanité I i r% • * 1 :;ri5v’f awe soil pa - sc ei ; de marcher sur les brisées de1 l’homme.Sa lourdeur l’attrape au visage, quand il prend le large ! ne » % c • • * » • » cette ambiance.! 01 vu a vaut, il ne doit plu> y avoir le tete des rois, e est une trop cruelle ironie pour la plein* encore saignante, de porter la ces tyrans.Quan earner 1 idéal laïque comme Albert.on peut lui pardonner hermine et son sceptre en faveur de son héroïsme et de sa vaillant lemamle où lie Vil s * • santé de i! veut bien in- 4 • L'argent a une puissance e* un |/;l • charme si irrésistibles qu’il amène à se' pie«l> de bon> apôtres—et combien!—qui, à leur entrée dans c’est-à-dire avant connaître, avaient eu le mal- ;;Elit va.I ' d’ail • jamais > piano elle aura ii ira puis.Voilà tutu.Lu attendant.• « .1 * i ¦ '«»n colis- “lins .jugement et de liplomatie on> d’autre principe que celui de n’en a voir aucun, cela nous permettra d’avoir tort avec tout le monde r d’avoir va Loin ce qui mieux que d’a raison le noble ex \ o|,' la vie pratique.'°- de le : armons-nous vertu.a -à-dire d « • X voeu t any; NUI' • I t‘t dut.vaut înîiniiU'Uit voir tort tout < u’.en ayant contre tous, huilons le Benoit XV : ayons i air irait • • cm pie d'approuver ce nui' pu empêcher, voile ilaii' la direction i nous l" touriimi' notre lu veut.h-' étoile' filantes pour nous cramponner aux montantes, et aiii'i.à la de la blague humaine, notre ne sera jamais en bai >ont le> notion' qii der, pa' et re planète.—Qu, làvhoii' (‘tones bourse stock le mou de coiimnmaut vn e veches, eh a pell oratoires, églises, églises ;ï mi racles surtout.Aumône, charité, humilité et pauvreté n’y sont que des mots sonores servant de prétexte et de fausse enseigne pour thésauriser davantage.Vous croyez peut-être que je tes.parce que de déduction eu déduction, il en arrive à voir dans divorce 1 unique moyen d émanciper la femme tombée sauce de tyran, mais qui ne doit pas pour cela renoncer à la vie, à l’amour, aux douceurs du foyer.Tout le monde a droit à sa part de bonheur.Ceux qui ne l’ont pas trouvé doivent Telles S' 1 .son pencil cendres, j faut possé siècle, pour n -sur cetl•* Fantasio.I 4 % » au vingt tenu vie!hue de la vie QUI A GAGNE LA GUERRE?loue beau, n 'est-ce "si la masse, puis des siècles, sert î vais tonner contre cette mgeinosi meme .-,-ux qui N merveilleuse qui permet de scr- vira la fois deux maîtres contrai- presque porte —Oui.tellement beau, qu on est à « .*• •« •* Page 2 MONTREAL, S JANVIER 1920 LEONARD DE VINCI Enseignez aux Enfants à Epargner Si vous aimez le bon café - FAITES CECI— - ?m On a célébré Léonard de Vinci, à Bruxelles, il y a quatre cents ans qu'est mort le grand artiste italien.La Classe des Beaux-Arts a tenu il fêter ce jubilé dans une séance solennelle il laquelle elle avait invité l’ambassadeur d’Italie, le prince Ruspoli.Tour à tour, MM.Klmopff, Verlant et Winders ont fait l’éloge de Léonard de Vinci et analysé son génie multiple dans une série d’études remarquables et des plus intéressantes.L’étude de M.Variant, très fouillée, a été particulièrement applaudie.Elle s’est terminée par une interprétation vraiment originale et charmante de la fameuse Joconde.M.Variant voit dans cette ?Les habitudes es prennent dans le Jeune âge.Lee enfante» à qui on enseigne la valeur de l'argent et l'habitude d'épargner, deviennent des hommes d'affaires excellents et des femmes capabl La méthode la plus facile d'enseigner l'économie eux enfanta, est d'ouvrir un compte d'épargnes, pour chaque enfant ($1.00 chacun suffit).Dès qu'un enfant a économisé un autre dollar pour ajouter à son premier dépôt, il, ou elle, apprécie mieux ce que représente un dollar, et ce qu'il représente en travail et abnégation.Cartes professionnelles el d’affaires ?\ + h ?Commandez Naturellement, il ne perd pas ,n.strict de Montréal.* cher le retour de législateurs qui d’argent puisque ses voitures qui Daté du bureau du secrétaire de la 4 au lieu de la se vendaient autrefois 320 dollars, province, ce neuvième jour de décem- + "par" la,coûtent aujourd'hui 500 dollars.^L'%.eerë:,ire d, la province, Certainement 1 esempl: de Ford ^ 5IMARD.a suivre dans toutes les r vq^liger Procureur d»*6 requérants.ti T 14 A ?n ?i Edifie© de la Banque de Québec + 11 PLACE D'ARMES — MONTREAL ¦.¦*.- .I.?conte que i ouvrier n'aura plus que le cinéma se distraire.i î PAPETERIE * ; % ?DES8AULLES, GARNEAXJ, DE S Y * LORRAIN Avocats JOSEPH FORTIER LT fabricants-papetier NEGOCIANTS + 4 4 ?tete vain pour parler de la sorte ! 4 4 * + Comment ! Ce pauvre diable qui se ieve à cinq heures tous les jou; _ que le lion Dieu fait, qui peine durant dix heures ne saura pas employer deux heures dont vous lui ferez grâce î Mais, mon bon Académicien, il bêchera son jardin qui ne rapporte rien habituel-l-men:.il y plantera des légumes pour v nourrir sa famille : il cas- 4 \telier de Reliure, Typography Gaufrage et Relief.¦ i * Edifice British Empire, 86 Notre-Dame Ouest MONTREAL 4 ?4 Magasin do Papeterie Mercantile 1 Importation, Fabrication, luiporuiü £Ü ; *\v n î c - i m c de livres »!»* comptahilffl Aussi un bel assortiment de Chapeaux en feutre et velours, et Casquettes des derniers modèles.Complets d’hiver, Habits de toilette et Paletots taillés et confectionnés d’après les modèles les plus à la mode.S'oubliez pas d'examiner les vitrines qui contiennent un bon nombre des articles précités.?4 Téléphones Main 4 116-4117 T ?à feuillets mobiles i JACOBS et COUTURE, 1 '10, Notre Dame O., coin Satjpl Pierre.— Tel.Main 444-44: 4 ?; 4 t 1 Avocats — * i Procureurs et Solliciteurs ISlS * 4 ENCANTEURS.?EDIFICE POWER, 83 MONTREAL rue Craig 0.1 FRASER FRERES 4 I 4* 4 Encnntcura, Evaluateurs, etc, ; ?I + 4 ?Gonzalve DESAULNIERS, C.R.! 469, rue Ste-Catherine Est, Montréal De marchandises sèches etc., tou» L mardis .Meubles de maboü tous W \ oiulredis.Remisage de meubles de inièrt* classe.étranglent la liberté défendre ; il s’instruira » Avocat et Procureur * A » + lecture ; et ce qui n’est pas un mal.il vivra un peu avec sa fem- R est pas a me et s**s enfants, qui ne le voient industries, mais je ne le cite que souvent pas dans la semaine et pour montrer que beaucoup de dorment déjà quand il arrive manufacturiers pourraient 1 imiter, puisqu’ils ont doublé le prix 'il sera obli- de leurs marchandises.Disons, en passant, que Ford, cet archi-millionnaire, n’a qu’un but et un rêve, faire servir ses in- * Suite 81 EDIFICE LA SAUVEGARDE 92 rue Notre Dame Est Ttdéphono Main 2660 — MONTREAL TELEPHONE: EST 399 4 + MO N T KL» Téléphne Main 790 •j IT TAILLEUR i lin s~: I m pour souper.Et vous trouvez qu gé d’aller au cabaret?Mais, vous oubliez donc les prohibitionnis-tes, qui les ont supprimés ! Vas encore en Europe, heureusement, vent ions au Demandez un peu Pussy Foot et s'il a envie d’aller prêcher en France, la Prohibition, après avoir quant la force de ses moteurs à la charrue, à la herse, à la moison- HOTELS.il! î - C.E.LAMOURETJX $ 4 ?- ¦¦M tir! ?1») i HOTEL VICTORIA T ?I T A1LLKU lt Manufacturiers d'uniforniM.1ère Classe.71a Saint-Jacques, ; • U 11 •.% Cote do Fatale, Québec mtiÿ plus grand bonheur des hommes, augmenter le rende- citoyen qu’il en pense,! ment de la terre et diminuer le travail des cultivateurs, en appli- au i VOUS SEREZ SURPRISES, MESDAMES i L'un des plus chics hôtel# do Quéhm —Qutduuue minutes do marche de* gares du i a;îf*que et du Canadien Nord.— Excellente cuisine, servie* parfait.— Belles grandes chambre* Prix: $3.00 et plus; avec bain: $3.50 et plus.Mont il • • I * ce !! SW?•• ei in i ¦ HIE mill FILMS INDUSTRIEL! m m été éconduit de Londres avec un oeil de moins et un autre au beurre neuse.de voir avec quelle facilité vous réussirez vos pâtisseries, vos gâteaux, brioches, etc., si vous employez la V utro produit montré en vu nui niées, du matériel brut, fini ino article de marque do rominercffj 9 Aussi Ford trouve pour ses Ira- ; moutons vaux plus d’ouvriers qu’il n’en a (je veux dire à nos ouvriers) qui besoin et tous sont heureux dej leurs travailler dans ses usines.Jamais la grève ne se produira là, parce que l’employeur est un .philanthrope.! Je citerai maintenant un second exemple pris dans une petite fa, située dans noir?ÏM Vi P Æm Mais, revenons à nos Farine Regal Touriste* et homme* d'affair#*» *• hz au Victorip et vouh neroz »atiflfaiv» HENRI FONTAINE, PropriéUir N.B.—Un magnifique théâtre de vue» nimAee est iuete en facm de l'hôtel.I Specialty Film Import, Lt ËH§ 112 trouveront, pour occuper loisirs, que les délices du cabaret.- A ma 313 Bleury, Montréal.L.E.OUIMET, Président.y Blanche et Pure comme le Lis LA MEILLEURE AU MONDE C'est avec cette farine douce, fine homogène que se font ces pâtisseries fines, légères, riches, appétissantes et saines.Essayezda avec votre recette favorite et vous verrez combien elle est différente des farines ordinaires.La FARINE REGAL ne coûte pas plus cher que les autres bonnes farines.Elle est en vente partout en sacs de 7-14-2449 et 98 lbs.,et en barils de 98 et 196 lbs.Up.dli U U M, Brieux voudrait que les lé- juste, un gislateurs s’occupent avant tout, de faire des lois pour occuper ces deux heures de repos, qu’il trouve brique de couteaux anormales, pour me servir d’un Winsted, Connecticut, et apparie-terme modère* j liant aux frères Ah srd, Mettant U n'est pas libertaire pour un l'égoïsme de côté, ces manufactu-sou, M .Brieux.i riers ont décidé, sans que leurs tjuoi ! Il voudrait fixer à cha- ouvriers le leur demandent, d’a-cun ce qu'il a à faire?Mais il ou- baisser d’une heure la journée de j blie donc que nous ne vivons plus travail, en un mot de les payer j sous Louis XIV ou Philippe le pour dix heures et de n’en exiger | le repos; voilà| que neuf.Aussi ces employeurs ; sont-ils considérés et bénits par leurs ouvriers.ü\\ TEINTURIERS.Etc- V* m «• • •*% »»** C FOURRURES VICTOR BOISSONNAULT DECHAUX FRERES' Teinturiers ot Nettoyeurs % i Tailleur rn fourrures et Fourrures réparées il «les prix les plus raisonnables.Atelier: 2060 rue Saint-Hubert Une visite est sollicitée i S:#*: i T#' r * MONTCALM) 3 ?V USINE : (itil HUE MONTREAL.Téléphone: Eet 5000.S Vy -••ÜÜîS e ! fi iiy • * • t ( m Ve :l|5 5-tVeWHENQ 1 f EQUITATION.—.—— ¦ ¦ ECOLE D'EQUITATION Do Montréal, 188 Hutchison Téléphone Uptown 1426 Leçons d'équitation.Chevaux «» • il \ Bel! Réglementer un comble digne d’un Académicien ou d’un * n ?PEINTURES A VENDRE ST.LAWRENCE FLOUR MILLS CO., Limited MONTREAL.« m l Sé.(Je l’ai déjà 4 THt I Pc cm ; | ftouq HU* PM n n / uo Si !»« ¦ dit.) \ Les législateurs, comme les ua- ^ ous v°yez donc bien, mon cher lions du r2ste, devront mainte- compatriote, que quoique de 1 Aca-nant ne plus marcher comme les demie, vous n êtes pas de avis de écrévisscs.Moins de conseils et beaucoup de travailleurs, et ils davantage de liberté.D’ouvrier, : sont légion ! qu’il soit de la ville ou de la cam- parlez pas de ce que vous pagne, a droit à ne pas être traité nc connaissez pas.2 bête de somme, sinon, Vous ssrez certainement célô- f ai tes un révolté, ne vous j bre dans votre docte assemblée, n'aurez les su f- IpTTTï : ] •2Ï2ÎÎ K 1 i Plusieurs oeuvres de feu Charles GUI sont à la disposition des amateurs de productions artistiques, comprenant:— DENTISTERIE DR.EDOUARD LATO Ghirurgion-Dontlflto 389 rue Saint-Denis comme un vous en déplaise, M.Brieux.Vous nous dites que fermes, les ouvriers doivent travailler plus de huit heures! Eli ! parbleu ! Je suis de votre avis.Il faut traire les vaches de ?PAYSAGES, SCENES CHAMPETRES, ETC., mais jamais vous dans les! f rages des ouvriers.Chacun son métier!.en Spécialité.—Couronne* -lo l,outi ( Bridge work) ComiullatloiiH: de u A.M Téléphone Est 238 ¦fc B 'adreaucr au No 1902 roo Bt Denis Téléphone Bt-Loula 6168 • •«••vitSSMVSe liÉiiiHillill i rttft » « • « i e # ?J.B.de TaUlac.Winsted, Conn., décembre 1919; ft 9 P-» Mil s< I le mm •i »¦ ï é • .MONTREAL, 3 JANVIER 1020 N* 3 Un roman de moeurs allemandes /ôf • ‘s LA SUZERAINE & II N — ni J Pt r s Mme Gabriele Reuter est l’auteur d'un livre intitulé Jeune fil- oubliable.C'est le fruit tragique le de bonne famille qui fit grand et douloureux d'une imagination bruit en 1895 quand il parut.11 que remplirent, des plus tragiques racontait en termes pathétiques, images les tragiques aimées de la avec un grand luxe de détails guerre allemande, physiologiques et de psychologie Je 11e crois pas que Mme lteu-cruelle, les déboires d'une jeune ter ait peint cette “suzeraine" ty-fille remarquablement douée par pique, ce débris d’un autre âge et le coeur et l'esprit, mais qui ce vestige d'une mentalité heureu-avait eu le malheur de naître dans sentent abolie, avec une intention une famille “bourgeoise".Cette satirique.Ce portrait de vieille Al-disgrâcc avajt empoisonné sa des- lemande n'est pas destiné à nous tinée.Après une série d'expé- doner la haine de la vieille Allema- ; riences tragiques, Agathe lieid- gne; mais cette haine naîtra dans i ling — ainsi s'appelait l'héro'ne tout esprit bien l'ait, dans tout cs-de Mme Reuter—sombrait dans le prit généreux ou simplement équi-désespoir et.la folie.table.Sans doute, il ne faut pas Elle avait loyalement cherché à conclure de ce que la baronne de s’affranchir des préjugés en bon- Dottimi-Klend est si vivante dans neur dans son milieu social, elle ht fiction de Mine Reuter à la avait voulu, comme ou dit.“vivre multiplicité d'êtres pareils dans sa vie"; mais la vie l'avait terras les solitudes boisées du llarz, mais sée.Mme Gabriele Reuter se dé.il ne se serait pas trouvé une ro-f end it d’avoir voulu écrire un li-1 manciérc pour graver a 1 eau tor-vre A thèses en écrivant Aus gu- te cette silhouette de suzeraine, si ter Famille.Le “féminisme" al- des suzeraines, plus ou moins pale man d s'empara néanmoins de ce roi lies, n existaient pas dans la roman et s'en servit comme d’un réalité.I est d ailleurs ce carac-drapeau.Ce succès détermina la 1ère de vérité typique (pii fait 1 indirection où s'engagèrent Mme té rôt documentaire de la “Suze-R eu ter et son vigoureux talent., Après avoir donné le roman de la jeune fille, elle publia le roman de la femme mariée (Ellen von der d'un noir de la mère hoir « < Dot turn Blend, est une création in- '/( ") ; • ' -X ».if z-' z (ot t um-Elend de croire souffrir, moralement s mire-toi une rude campagnarde que tu pourras rosser d importance si elle sc rebiffe.Vu soufflet, ça ne fait pas grand mal à cette j engeance et ça nous soulage." El- ! C()m* le ne ménage, parmi ment les poètes et les romanciers \0 seul Stefan, le ho; auraient-ils pu concevoir des images riantes et des figures aimables?9 « : ses gens, que ; au Stefan, son ! valet de pied.A lui.bien des licences sont permises que les gens , , • , , , ., .de la famille eux-mêmes n’ose-1 Ll's l"1,s.ll:‘ ,a.«rention .vaii-nt proiuliv.Aussi d,-s bruits sont malais,-es a tixor ngoumiso- inlïmirs ciivulrnt-ils sur les rai), ment ; mais il est certain que le ,10rts «lu valet de pied et la su/e poAto.qui est par definition le raine.On parle, même dans les plus influençable des vires, subit villages voisins, d'un lien de immédiatement et profondément venté qui existerait l'influence des scènes qu’on évo- jja baronne que et des propos qui se tiennent autour de lui.Vendant plus de quatre ans, le monde a vécu d'horreurs et dans l'horreur.Los printemps sans attraits, la jeunesse sans gaieté, les fleurs « i pour I I pa- rut rc eux.de Dottum-Elcnd déteste les femmes.Elle n’a cVindulgence que pour les hommes et fait d’eux sa société ordinaire.Elle marque une prédilection spéciale A ceux (pii racontent avec verve des anecdotes graveleuses ; mais malheur à eux si, pour une raison ou une autre, leur historiette ne rencontre pas h» bon recueil qu’ils espéraient! La vieille leur ôte à jamais, par ses invectives et ses injures, l'envie de recommencer, un autre.Il prive de l'héritier at-Sa haine pour les femmes s’exerce tendu l’antique famille des Dot- liqiie.librement aux deux épouses que tum-Hlend.(pie Mme Reuter son petit-fils, héritier du nom et des terres, amène successivement La au château.Elle fait mourir la première de chagrin et s’applique en conscience à infliger le même traitement à la seconde; mais cel-paysans.Le le-ei, née comtesse 11er ta de Sehlo-lahourcur dit llarz n’est plus ntt a- hzicn a vécu à Berlin, elle est doc- hc à la glèbe par la loi, mais le to rosse en philosophie, elle est ex- toau quand ils apprennent que les tegnne que lui imposait le milita- empte de tous les préjugés féo- hostilités ont commencé.Los ho- nsine triomphant lie différait pas daux chers à la mégère qu’elle bercaux de céans saluent la gucr-heaucoup de celui qui flovissnit au doit quotidiennement affronter, rc “comme un coup de foudre moyen âge.Dottum-Elcnd, la ter- Dès le premier contact, elle affir- frais, joyeux et purifiant, comme rc seigneuriale où se déroule le ré- me sa volonté et sa personnalité, un orage appelé A passer vite, le cit de Mme Router, n’est pas aux Les regards des doux femmes se après quoi le monde serait plus mains d’un maître, mais d’une croisent comme deux lames du verdoyant, plus florissant et plus maîtresse, la “Suzeraine” mise en ! meilleur acier.C'est entre elles un fertile.llerta, qui est d’esprit vvidcncc par le titre du roman, duel à mort.L’une ou l’autre res- plus large et plus ouvert que son L est une terrible figure, mais ad- torn sur le terrain.entourage, prévoit une guerre du- mirnblcment dessinée.Le roman| La vieille gagne la première vc et longue, et s’attriste.Seul, de Mme Router est inférieur, com-1 manche, llerta, ayant fait dans le son mari, quelle adore, la retenait récit, A scs précédents ouvra- voisinage du Dur g.une visite (pie & Dottum-Elcnd.Son mari parti La trame en est lâche, le la mégère juge inopportune, celle- pour la guerre, elle retourne à Juan confus, l’intrigue mollement ci la reçoit fort mal au retour: Berlin auprès de son père, menée,.1 intérêt, plutôt languis- “Hors d’ici, s'écrie-t-clle, hors Mais la vieille souffre de n’a- •mi ; mais le personnage central d’ici, insolente bestiole ! Traînez- voir plus personne A faire sont-1 Elargissons le- symbole, ét en eu récit, la sinistre baronne de In dehors, ce crapaud fourbe, cet- frir.Elle prie humblement llerta dons-le aux autres personnages i • a.te carogne maudite, je ne plus voir sa maudite face ! ta ne mettant pas A sortir la rapi- La vieille mégère ne lui dité voulue, la suzeraine empoi- cime reconnaissance.Elle gne une assiette de soupe lundi- tnge lantc et la jette au visage de la cclle-eoupable.llerta jette un cri terri- été tué A la guère, ble.Elle est grièvement blessée, dominée par l’esprit de litci Cet accident en entraîne d'ailleurs vaste, la vieille emploie veux «le revenir au château.Et llerta.lier- qui est femme de devoir, obéit.en sait au- dit roman.L'horrible baronne de ! Dotttim-Klend.la suzeraine dont ; la “volonté de puissance'* cruelle ELOQUENCE MILITAIRE c’est vous qui êtes nos drapeaux ! Sonneries dea clairons: “Au drapeau'\ On a parlé dernièrement de H nous reste encore une sonne-remplit le livre de Mme Reuter ne l'allocution représente-t-elle pas ment la (iernumin de 1914 et des |do années suivantes, la force vu • • sans parfum, la joie semblait bannie du monde .La sensibilité littéraire a forcément subi l’action déprimante des événements.La littérature de la grande guerre est une littérature de deuil, manifestant son désespoir par Idéaux.rie à vous faire entendre : la der- entendue ne par- même pas la douleur quand •i apprend que son mari a Uniquement *o et de eusement destmetric ses supiv- alors pour le malheur de l'humâmes forces A forger un plan diaho- nit< Elle rêve de faire épouser :1e llerta par un cousin de son mari,jtiou.Ivarlemann von Dott um-Eleud, le* | bonne patriote, Mme lienter ne Aussi, quand la guerre éclate, jquel est marie, mais avec une fem- peut se défendre d'une certaine llerta n a-t-elle pas le courage nie qui ne lui donne que des fil-1admiration pour la grande erinii-d'affronter seule, sans la protee- les.Qu'il divorce et qu'il fasse jnelle qu elle a si magistralement tion de son mari, le courroux de souche avec llerta! A la réalisa- fait vivre.Elle décrit son agonie, la vieille sorcière.llerta ne parta* | tion de ce dessein, la suzeraine A la fin du livre, avec une ombre ge pas, d'ailleurs, la joie guerriè- s'attache avec un esprit de suite de pit ito.Elle verse un pleur sur rc qui s’empare des hôtes du eha- infernal.11 en résulte des drames j*‘ce lamentable reste d’une Ame de famille, d'ailleurs peu intères- dominatrice qui s’était empoison-sants, dont l’échafaudage remplit née elle-même A la petitesse et A I le reste du roman.llerta se sa- j la mesquinerie de son entourage", j cri fie par amour pour son mari Vraiment, après le tableau des I leur que nous sommes IA.Sonnez défunt, A cette “ aft reuse fa mil- forfaits commis par 1 affreuse 1° “Réveil ., comme elle dit, les Dottum- femme pendant trois cent cinquan- ! Les «tairons sonnent iv El end.Elle déclare A ce cousin te pages, ou s’attendait A une oral* j ^ ous avez entendu le clairon de qu’on prétend lui Infliger comme son funèbre plus sévère.Singulier second mari: “J’ai donné ma kvie attendrissement ! Déconcertante pour vous apporter la paix A vous indulgence! Hélas! il vit encore, tifs?Vous êtes IA, fantassins, chas- cuirassiers, dru- prononcée assez exacte-! t ière de Xoisseville au cime-pav le général | niez Aland buy.La voici.Auprès général étaient les clairons j du votre ehn.sscurs vers lesquels il se sonnez ayez avant de mourir ; celle qui a reunion joyeuse.Clairons, la Charge”.I.v> via irons sonnent la “Charge1 '.Et maintenant, camarades, dormez vu paix.Nous sommes lù.Autrefois.nous pleurions sur vous, Je m’adresse A vous pour par- l>iU Vt> Rue x a incus.Aujourd hui, 1er A nos morts, A ceux qui sont n^.Us .x ous avons demande de vous tombés en Lorraine depuis 18701 v,M0Ulv ; aux morts des clas-l comme no\ls> des vainqueurs.Au revoir.que vous Juptu-1 du qlli sévit tourna pour prononcer ces puro-?Mme Reuter protesterait, je .|t.s .crains, contre cette interpréta- Allemande et sans doute de sombres tn- VIa irons.êtes-vous prêts: Oui ?.• Bien ! Le tableau nous représente dans son dernier roman est sombre A souhait.Suzeraine dans un vieux en plein ”Junkertum hobereaux et leurs # avec nous, car vous êtes I i ?» nous transporte Burg” du Harz, parmi les jusqu a 1918, ses de 1840 à 1920, ear de toutes, cos classes, il y en a parmi eux.Et mieux que ma voix, ils com- ' prendront la vôtre, clairons.ll.s la connaissent tous.• » 4 4 y y Couvre-feu”.Clairons, le l.os clairons sonnent le “Couvre-tvn • i f 1 v -:o: REVERBERATION Clairons, réveillcz-les ! Dites- Mme la baronne X.est plongée dans une lecture, quelle interrompt soudain pour demander à son époux : —Dis, Jules, qu ’est-ce que la réverbération?—Comment est-ce écrit?Garde àI —Comme ça: les nuages colo- ce qui lui sert dame a la vous ! ' I rés en rose, comme illuminés par |.«g.- de la tiction de j Kt m„illhmant.attention! Nous:!a ‘vierbvratmn.Aime Reuter, mais je crains fort al|0Ils vous sonner “Au d ra- que la malfaisante Germania ne peau!”.Le drapeau?Vous Êtes tion, lui survive.! morts pour lui ; mais maintenant, héros.Héwil * \ • * • # la France, n 'est-ce pas, camarades?.Vous êtes tous là, at ten- ant res Dottuni-Elend.C'est & mes(le goût instinctif des Allemands seurs, sapeurs, yeux comme un symbole.Jamais, pour la violence et la perversité! |gons, hussards?jamais la paix ne régnera entre La vieille ha vomie de Doitum-El-1 Clairons, sonnez h* les peuples tant que, clans les fn- Jiemj vvm| milles, la haine, la jalousie, 1 envie et toutes les passions feront • • me gos.—Ah ! Eh bien ! la réverbéra-c’est l’éclairage des réver- y • rage. .- .k* w V \ / / h|« 4 MONTREAL, 8 JANVIER 1820 t OeU vous Intéressera peut-être,” écrit M.Eil.Salzmanu, dc Kiel, Wis l’apprendre le cas suivant.Un homme do notre ville ayant été abandonné par les médecins comme ayant un cancer à l’estomac.J’ai fait prendre A cet homme une bouteille de Novoro du Dr.Pierre et après avoir pris cette seule bouteille il s’est senti bien et vint me remercier pour la médecine.Il a quatre-vingt-deux ans maintenant et est en bonne santé.Nous avons ou plusieurs cas comme celui-ci.” Le Novoro du Dr.Pierre est un simple remède herbeux qui contient les éléments de guérison donnés par la nature.Il a une merveilleuse renommée pour combattre les maladies réputées “incurables”, parce qu’il s’attaque A la racine môme du mal; aux impuretés du sang.Il n’est pas vendu dans les pharmacies.Des agents spéciaux le fournissent au public directement du laboratoire du Dr.Peter Fahr-ney & Sons Go., 2501 Washington Blvd., Chicago, 111.Livrés au Canada exempts de droits de douane.PERSONNEL • • s \ PROPOS A LA VOLEE •» M.le notaire A.J.H.St-Denis est parti de Halifax samedi dernier pour les îles Bermudes, où il séjournera durant le mois de janvier.100 Sleighs La Commission des grains s'entend avec les Grain-Growers pour augmenter le prix du blé.La Commission du Commerce laisse faire les profiteurs.La Commission administrative municipale va faire sauter les millions de la métropole, et à la fin c'est Baptiste qui paie.Voila les perspectives pour 1920.La meme feuille annonce que les, unions ouvrières catholiques contrôleront le mouvement ouvrier dans la province en 1920.doux, pieux confrère, pensez-vous que Québec et le Lac Saint-Jean comprennent toute la province?Ce n’est qu'une très petite tranche qui restera de plus en plus faisandée avec les idées malséantes que vous leur inoculez.Le Devoir*’ dépense-beaucoup d'encre pour justifier ses protégés les Sinn Feiners, qui ont monTout té le coup de Phoenix Park.Que dira-t-il de l’incendie qu'ils ont allumé au poste d& police du comté Clare?feuille, et ne cherchez pas davantage des faux-fuyants pour sauvegarder ces bandits.?» Devant être vendues en DIX JOURS û Assurance Vie De $10.00 à $15.00 Répondez, sainte dans votre Intérêt, veuilles communiquer avec A MEILLEUR MARCHE POUR ARGENT COMPTANT # # » I GUS.CARREAU Plus de 200 soif fours se sont empoisonnés avec des liqueurs à base d’alcool de bois.C est le trust des cercueils contrôlé par les eliefs prohibit ionnistes.On devrait forcer Unis.Nemo, du 4 * Franc-Parleur” continue à divaguer sur la question de prévention de la variole.Il traite la question a la 44brasse et en fin de compte ses arguments se résument au fait que la vaccination est dangereuse quand elle est pratiquée avec du vaccin contaminé.N'importe quel imbécile pourrait tirer la meme conclusion.# # # William Jennings Bryan aspire encore A la présidence des Etats-La lutte qu'il a faite en hypocrites à subir le même trai-11S96 en faveur de la monnaie d'ar- mallicureux.qui gent et sa prédiction que sa valeur or- sera reconnue, se réalise aujourd'hui.car la monnaie d’argent fait prime comme espèce de commerce 11 pavait que l'amiral Jcllicoe ( eî jj crojt qUC ]e peuple l'nppréclèvent que nous organisions une ma-1 ra par ce fait.qu'avec la permission de i ami- d un article de deux colonnes la mai,c)ie progressive du “Cour- brvuses aimées administre de vante anglaise.Il devrait raccoler.pour protester contre un confrère • .• ?^ c*0st sous le rapport du (1° propriétés, tant pour les vendre que pour la monter, tous les prohibi- qui attribue les malheurs causés ;nilI'.!V1iî*mo voxin tie ciseaux î>01^ k>s k>l!er* , Son système d’ndmuns- tionmstes qui sont entiches de la par 1 alcool méthyWjue A la prolu- nous en sommes, car autrement U location, 1 Evaluation, la surveillance, liqueur des grenouilles.bit ion.La sainte touille peut avgu- noas fusons de croire qu 'il y au- j les réparations autorisées, les collections monter A son saoul, mais elle ne ilnnc* tmït b» cmnté de Saint-! vtc- (ll,i fldts avec expédition et avec eut i a\ t la libti u mdi\ nlutllt et auraient le courage de lire eette blés et évitant beaucoup de tracas à ceux par le fait est la cause des mal-1 hvbvide.qui ont des propriétés A vendre ou A heurs que nous constatons aujour- * * * * ! louer.Voir l’annonce que nous publions Id’hui.Les autorités américaines ont ;tüUÎ0S somsunes- découvert que la boisson A base Le même pieux journal s'appuie (] alcool de bois était préparée par sur la “Patrie pour déclarer que,ull entrepreneur de pompes funè- ! la loi provinciale réglementant Iei bres.On peut dire que c’est le, Durant ces beaux jours d’hiver il n’y liy,-0U',i?-.1Nl,USA.":tV?SlPaVMC!-' I roste'se eZ.^% %»%"pôur iiiuis elle doit >e tiappei la jauni- clientèle.Ce type mériterait d e- occasions, on vous recommande d’aller ne pour avoir forcé pour ainsi dire ; tre nommé grand chef honoraire voir H.J.Latimer, le populaire directeur A : i • • • n .,, .t ions ce qu il y a de mieux en sleighs, rii pharisienne qu e.le est.; La Minerve .dans ses notes, carrioles, etc., des derniers modèles.Voir ! veut faire la leçon A ses confrères l'annonce en quatrième page.L'impair qu'a commis le colonel quj ont l'audace de dire que le Barle nouveau commissaire du! ,.hef (lt, l'opposition n'est pas un Llovd Ûe irire offre un plan de commerce en France, démontre.grand hommP ct que Sir Lonter Home Rule pour 1 Irlande, mais les JllV manque de diplomatie, qua- Gouin joue avec.Il faut bien vvoi-Sinn Feiners non veulent pas.Ils illv essentielle pour qu il puisse, re ves rapports, quand les jour- inuer leur vain- i’ptnj>!ir conx enablement sa mis- ^mux anglais conservateurs insi-plutot que d *ac- Vouloir imposer aux fiait- ; mient A peu près la memo ehsoo.un uou ve moment queleon- taiiv lcui cvn cspondance Qa a beau dire, le part i couse r va- p *e>* ia vieille hi: saintement indigne ne l'on favoris Si un Foi" j ilote G a 1 i e " ! Unis Le m mm .d.-.t r„ .r*., ,u.: piseopa: reconnaît que “l’heure est ve- Darne Caroline Ewing, de la Cité de .* c i prince (IC n;;.de créer à Montréal le centre de , , , .u ^ .ux Etats ! enseignement supérieur vu-huiique Montreal, dans ln Provmee de Québec, ( ioilrua! "x^'“ i’ar i 'importance de la ville et de femme en commun de la propriété de ‘ , "y T: .iSSrK! ^"*Char:ea Edward GudewiH.de la m@me M**I a Ote .Av- - a indépendante l’Université le place, Ingénieur Civ:! fera demande au ^ ^ ^ ^ Prochaine! • lain• de Li convienne.session pour un bill de divorce de sou Cette ambition comporte de la part mari, Charles Edward Gudewill, de la de nos concitoyens, pauvres comme ri-1 cité de Montréal, dans le district de , chvs des obligations qui ne seront peut-être t a - exemptes de sacrifices.Mais qu ’importeI La population se îoit de seconder les efforts de ceux A i qui incombe la lourde tâche la nouvelle université A 11 av‘ii>vr >o ¦* a » X • 1 * V A 1 I 1
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