Le Journal de Québec, 8 mai 1865, lundi 8 mai 1865
23o année édit, tri-hebdomadaire» LUffDI, 8 MAI, I860.2c année édit, quotidienne, N° 7.TtUX DH L’A BORN R MIC H T torrroa ann-QDonDiunii.Ft ir Dih mois.04too Fou» al* nota.9.00 ÉoirtoM QiuriDiBvm.Four douta mol*.fa.00 Four ils «oit,.t oo Tayat/l* d'avance.L'édition semi-quotidienne du Journal purott loi MAHUIH, loi JKIUlw ot lot tAMKOlM.Un no pout t’y abonner pour •oint do ils noil.Dun* lo C-J dot abonnement! pour un tompi Indéfini, lo retrait n’a lieu quo sur avis donné à l'adminlatra-tton nu aoint nn mola nraut l’éebéanoe du aomoatro eourant, ot oprèa avoir aoldé ion oompte.Ou a'abonno directe mont aux bureaux du Journal, U auto-Ville, pria do PArohe- politique, Commercial, Jfnimotriel et Cittéraire.mm L éditeur-proprié taire, À.COTÉ, à qui toutes correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.11 11 - ¦¦¦ 1 - 1.TAUX DKH AMAUHOtt dix llgnoa.0O.AO Au-doaaua do atx lignes ot pua plua do dix.O.HH Pour abaque ligne au-doaaua do dix lignai.00.H Une romiaolibérale eataooorddopour I anuoaooa à long tonne.^VLea annonce» déjpooéoa Juaqu'A 1# heureadu jour do la publioatlon paralaaont lo mime Jour.Toute annonoo envoyée aana ordre aéra publiée juaqu'A a via du contraire.EXTRAIT FLUIDE DR BUl!HUIImiwtant poj1ard\nie»ultivatour9 et IMPORTATION DU PRINTEMPS DK HELMBOLD, POUR LA Non-Rétention de VUrine, l'Irritation, l'Inflammation ou l'Ulcération de la Vessie, ou des Roquons, pour la pierre dans la Vessie, parut la Maladie du Calcul,la G tavelle et toutes les Maladies de la Vessie, des Rognons, et de la Goutte.EXTRAIT FI.UI* K I)E HUGH U DP.HELMBOLD Pour lu faiblea.se provenant d’exrés.La constitution une foia atlectéo de la faiblesse organique requiert l’aide de la médecine pour raffermir le système et lui donner une nouvelle vigueur, ce que fuit invariablement l’Extrait do liiicbu de Helmbold.Si on ne «’astreint à aucun traitement la maladie peut dégénérer en consomption 011 folie.EXTRAIT FLUIDE DE BU0I1U DE HELMBOLD Pour Jea maladies particulières aux femmes ne peut être égaié par aucune autre préparation, comine dan* les rétentions, la aupprvssiou des évacuations périodiques, etc., et toutes les maladies inhérentes au sexe, soit qu’elles proviennent des habitudes de dissipation, des imprudences, ou dans le déclin ou le changement de la vie.EXTRAIT FLUIDE I)E BUCI1U DF, HELMBOLD Fera disparaître radicalement du système les maladies provenant d’habitudes ou de dissipation, et cela à peu de frais, sans qu’il «oit besoin île changer »a manière de vivre ou peu do chose ; surpassant complètement ces remèdes désagréables et dangereux, tels que le mercure, qui sont administrés dans toutes ees maladies.FAITES l’SAGE DE L’EXTRAIT FLUIDE DK BUCHU DF.HELMBOLD Dans toutes les maladies de ces organes, soit cher, les hommes soit cher les femmes, qneUiii'en soit la cause, et quelque temps le» temps.Il est agréable au goût et à l’odeur, immédiat dans son action et plus fortifiant qu’aucune autre des préparions de quinquina ou de 1er.Ceux qui souffrent par suite de constitutions brisées ou délicates, doivent se procurer ce remède immédiatement.I.* lecteur doit savoir que quelque légère que soit l’attaque des maladies ci-dessus elle e«t cer-tainne d’sifecter sa santé, sa puissance mentale et son bonheur.Toutrs les maladies ci-dessus requièrent l’aide ’un diurétique.’EXTRAIT DK BlICIIU DK HKLMROLD Est le Grand Diurétique.L’Extrait de Sahepareillb H K LIU HOLD Guérit les Scrofules, la Gale, la Teigne, lo Mal de Tète, les Humeuis, les Boutons sur la Figure, l’Eresypéles et toutes les éruptions de quelque nature qu’elle» «oient, sur la figure etsur la j»eaii ; elle purge toute les humeurs qui dégénèrent en maladie, elle enrichit le sang et DONNE DK L’KCLAT AU TEINT.UN (IRA ND NOM II II K Des pires maladies qui affligent le genre humain viennent de la corruption qui «'accumule dans le sang.IV tontes les découvertes qui ont été laite» Kur purger lo sang, aucune no peut égaler par (let l’Extrait commué do balsepareille de Helmbold.Elle put i fit» et renouvelle le sang, y deatille la vigueur de la santé dans le système et purge les humeurs qui font la maladie.Elle stimule les fonctions salutaires du eorps et eliasse lea désordres qui naissent dans lo sang.Un tel remède sur lequel on peut se lier, a été longtemps recherché, et aujourd’hui pour la première lois, Is public en possède un en l’efficacité duquel on peut croire.Notre espace ici n'admet pas de certificats pour démontrer ses eflets, mais l'esssi d’une seule bouteille prouvent au malade qu’il a dss vortues qui surpassent celles de tout autre remede.Deux cuillers à thé de l’Extrait du Salsepareille, sjoutées à une peinte d’enu valent le breuvage de Lisbonne et une bouteille est égale a un gallon de Sirop de Salsepareille on la décoction comme elle se fait ordinairement.Ces extraits sont préparés d’après des principes scientifiques, in varuo, et renferment la force complète des ingrédients.Un cs«ai concluant sera une comparaison de leurs propretés avec ceux qui sont donnés dans le Dispensaire des Mtnte-Unis.D> I.ten US AUX Ksr ADMIS PANS I.’aHMKC des Etats-Unis e* sont aussi en usago général dans loua lea Hôpitaux d'Etat et les Institutions sanitaires publiques dans lout l’univers; ainsi que dans les pratiques privées et sont considère» comme des remede» précieux.Ecrire directement à l’Entrepôt de Drogues et de Compositions Chimiques rte llelmhuld, .VM, nie Broadway, New-Ymk, près de l’Hotcl Metro- rolitain, ou Dépôt Médical «le HKLMBOI.I), 13, me South Tenth, Assembly Buiidings, Philadelphie- Décrire les symptômes dans toutes lescomtnu-nàcaliors.Médecins en disponibilité depuis 7 heures du matin jusqu'il 8 heures P.M.IN VENT* PAR TOUH I.ES DROilUlsTRU, PARTOU1’ /Ven*» garde aux Contrefaçons ! DEMANDE/ LES REMEDES DR HELMBOLD.Et n’en prenez pas d'autres.JOHN F.HENRY ET Cie., 303, rue Saint-Paul, Montréal, Agents Généraux pour In Canada.18 fée.1865.'IM GRAINES FRAICHES, Kto., etc., cto.Reçu par le steamer « Belgian, > d'Angleterre de France et des Etats Unis.UN assortiment considérable et bien choisi de Usine de Jardlus, des Champs ot de Fleura, comprenant en partie : Chou hAtif et grand chou de York, Chou hâtif do Rattertea, Chou dit Drumhead, Chou 8t.Denis et Quintal, Chou-fleur, h Atif de Paris et de Londres, Do tardif do do, Carrotte longue hâtive, éoar'ate et orange.Long concombre vert dit Prickly, Concombre court et appelé Uirkin, Céleri muge et blanche, Chou imperial, Chou napolitain, Laitue nommée Drumhead, Laitue blanche et Laitue de Londres dite Cors, Have rouge et blanc, Navets dit Sutton's Champion Swode, Navets Attringbam, Malte, White U lobe, Stone, bwede et Aberdeen, lierbes, Pois, Fèves, Oignon rouge américain, Oignons à peau jaune, OigooDs blanc, Oignon à surface argentée.— AUSSI — Graines de Pommes de terre hâtives dites A#h-leave Kidney.T=fF* On peut obtenir des Catalogues en los demandant.JOUN MÜS80N ET Cio., Haut de la cnrovisiur un RATEAU A VAPEUR qui devra transporter et livier les approviasonneiiients annuels aux Phares situés sur le Fleuve Saint-Laurent et sur les li»«'s iutcrieurs, savoir ; sur les la.-s Saint Louia et Saint-François, le fleuve Saint-Laurent, ontr«> Brock vil le et kingstiui.lo» Inc» Oulario, Erie, Saiule-Clairo et Huron, et la Raie Géorgienne.Le bateau devra être prêt à recevoir le» approvisionnement» [consistant cnvirvuen |r>u barils d'huile, et 10 tonnes d autre.» arti,1 | nr M.Mourra lin 11;.mnitre de tnusiqt.c tu 2.V Régiment.Publié et en vente «eulotusot cher R.MORGAN, Magasin de Musique.31 mare 1865 .450 Rue >not-Jenn.Graiccs de Trèfle roujrc, Grain»R de Trèfle blanc.Atoo un assortiment très complet de CîraiucH sis* Jardin*, «te?Cltuniprt do Flour*.JOHN W.McLEOD.Chimiste.Dmg« iste et Grénetter, 2 mai 186.».2SV Porte 8aint-Jear, Québec.POELES DE CUISINE.DE diverses manufveture».avee ustensiles complet* et garantis dtvoir fonctionner bkn.à bas prix.BELANGER et UAR1KPY.28 avril 1855.651 COITELLERIE.VENANT d'arriver, un assortiment ccastdérable do Coutellerie de Rodgers A Son et de Marsh Brothers BELANGER et OAKIEPI.28 avril 1865.632 Argenterie a l’Rlertro.DK la célèbre maison de Dixon A Son, Cuillers, F«.ur-chotto», .«ervice» à Thé» eli.BELANGER et OARIEPY.28 avril 1864.633 t Crin* mesure, de la meilleur* \ Il 1 ^ Est par lo î r.setit donné qu'aucun vnis-Jx V 1 «ean d'une I« ngueur à d« l'.issor le front du Îuai ne sera reçu aux eétéa nord ou sud du quai de la ointe à Carry.Par ordre, J.B.Xf ARTEL, Secrétaire-Trésorier.Bureau des Commissaires d i H livre, 28 avril 1865.f iC-liu-lfs Dnipv de POUR meubles, assorti de qualité.—Atrsat— Crin frisé pour matelas, à ben marché.BELANGER et GARIKPY.28 avril 1865.«.t IV in dire*.HUILES.Teinture», Vitres de te u tas sortes, Couleurs sèches et à l’huile, Vert de Pana, Terre d’ombre, etc., etc., en gros et en détail.BELANGER et OARIEPY.28 avril 1865.655 Hulls’ «le i Itarhoti.17 N gro» et en détail, de la meilleure qualité.Cliet 26 avril 1865.BELANGER et GAK1EPY.636 » et t*j.rue La X'abriN de la Conr des 8©ssi« n» Ql KUKC.U' de Quartitr de la Paix.p« cr le District da Québoc, sua tenue au Pulai* de Justi.-e en ta cité de Québec.1KI DI.lo PREMIER j«.ur d# JUIN prochain, A MA heure* du matiu : Je tl««nne, en cou» pien.'e, avi» à t« us ceux qui veulent agir contre des Prisonniers ut qu'iia oot largement amélioré dc et qui jwrtcra dJ.oroiais le MAISON JACQUES CARTIER, 17 avril ISOS.W3 No.30.rue de la Couronne, Saint-Boch, ’ (Pièsde nuasahé») LE JOURNAL DE QUÉBEC,-1865.CANADA.QUEBEC, 8 MAI 1865.Lé Globe, de Toronto, lé Herald et le Pays, de Montréal, composent une noble triuité dont le but est dé convaincre le Nord que le Canada est le refuge de tous les bandits, de tous les voleurs et de tous les assassins, et que tous ces criminels à divers degrés rencontrent parmi nous des sympathies et des approbations.C’est inviter, d’une manière non équivoque, les 500.000 soldats, qui seront bientôt sans emploi, à se ruer sur nous et à trancher, par l’invasion et par la conquête, le grand prob'éoiu constitutionnel de l’avenir, an profit de la doctrine Monroe et de la domination universelle du républicanisme de Washington sur tout le conlinentde l’Amérique du Nord.Ils sont contre l’empire au Mexique, parce que l'empire, c’est un rempart contre l’expansion complète du républicanisme démocratique, et qu’une fois le Mexique conquis le Canada ne Rendrait pas long temps contre la griffe puissante et exercée de l’aigle américain.Le Pays souffle à peine ; on dirait qu’i s’en va rapidement dans le mal de poitrine.Sa voix mélancolique est presqu’éleinte et sou cœur bat si peu que les plus habiles peuvent difficilement sentir ses pulsations, même avec les instruments d’auscultation les plus parfaits.Mais s’il ne peut parler, faisant mentir son nom, il murmure tout bas sou mauvais vouloir et appelle, par des signes, la perte de son pays et de sa na tionalité.Ce n’est, il est vrai, qu’un écho lointain et mourant de l’.4t*mr et une misérable doublure du Herald dont il répète, en les affaiblissant, toutes les paroles.Le Herald, lui, ne brille pas par sa science, par la profondeur de ses vues, par la force de ses raisonnements, par son patriotisme, par ses aspirations nationales et par la dignité de sou caractère ; mais, en revanche, il se distingue éminemment par ses insinuations perfide», par ses calomnies contre ses compatriotes, par ses antipathies monarchiques et par ses ardeurs républicaines et annexionnistes.Liscz-le attentivement et assidûment et vous vous convaincrez, ainsi que nous l’avons déjà, à plusietits reprises,afûriné, .’a ni renié ni oublié son triste passé, et qu au besoin il volerait encore, sans broncher et d’une voix ferme, « la mort sans phrase.» Le Globe a bien des fers au feu dans le moment, car, dans un seul numéro, celui du 5 mai, il trace au nouveau président des Etats-Unis la conduite qu’il doit tenir à l’égard des Etats du Sud, qui viennen f de succomber sous les efforts du Nord, et il donne des leçons à la France sur sa politique, et à M.Th'ers sur son dernier discours, dans l^q *1 il trouve des contradictions flagran a avec le passé de cet 'llustre homme d'Etat.C’est son protestantisme haineux mai*» sans symbole, haineux contre le catholicisme, qui le guide et qui sert de moule a ses principes de morale et de gouvernement.A deux colonnes de distance se trouvent deux doctrines diarnHialement oppo-ées, l’une pour, l’auirecontre le droit de révolte.A quoi faut-il attribuer celte contradiction rojnifeste?.Au manque d'unité dans la redaction, au defaut de logique ou de caractère dans les esprits qui la font, a la haine et aux préjugés stupides qui dérangent la vision des écrivains et leur font voir noir en Amérique ce qu’ils voient blanc en Italie?.A M.Johnson, it dit en autant de mots : « N’alltz pas proclamer d'an* an mère »b»o-lu* que U révolte contre l'autorité établie e»t un crime, ou voaa aev't qu* W**hiogtcn était no rebUlc et que oepend^n* il avait raicoo contre la Grande Bre'agne, taodie que J ff raon Davis o* l ava t pa* ooo’re les Eiata du Nord.» Washington, Franklin, Adams et les autres , f, Je l'insurrection se révoltaient pue que la Grande • Bretagne voulait tax.t» • colonies anglo-américaines, et les E'at« prouucleurs du Sud ont pris les ar ries priant alem-ml (tour se soustraire à la tyrannie oppressive des tarif* que le Nord faisait pe^r sur eux, uniquement pour sou ava nage.La parité est a««*zévidente ; mais parce que les Etals du Sud ont, sous IVgide même de la constitution fédérale, maintenu l'esclavage qu’ils déclarent aujourd'hui eux-rné nés impossible, ils sont si criminels aux yeux du Globe et des doctrines modernes telles que promulguées par lui ; ils sont *i coupable* de %’èire révoltés qu'il faut les traquer comme de* bêle* fuuves, p-uidre on lout au moins exiler leurs plus vaillant* capitaines et leurs plus illustres hummus l'Etat, anéantir toutes les constitution* locales existantes et priver le peuple entier du Sud de* droits et des immunité* politiques et sociale*, au profit d’une poi- avant de so faire bandit libérateur, et Mai-zini, le cynique instigateur de» régtddea et des assassinats, (le Globe les cite nominalement,) sont des patriotes illustre* et de grands bienfaiteurs dn genre humain parce 3ue tous les deux veulent la mort du pape, e la papauté et de la religion catholique.El pourtant ces deux vieilles instituions, qui ont le même âge et qui sont une seule et même chose, ont rendu parfois des services signalés à l’humarilé.Ecoulez ce que vous en dit M.Thiers dont vous parlez sans le comprendre.c Lorsque U vieille Rome tombs vaincue et geoglante eux pieds des barbare», l'Eglise romane recueillit l'esprit humain, comms un en* faut expirent sur le eein de ss mère égorgée!; cite le cache dans ses asiles religieux, dont vous sdmires enoore l'architecture ; là, elle le nourrit dea lettrea grecque» et latines,tui enseignent font oc qu'elle esvait, lni prodiguant tou* ses soies, jusqu’au jour où l'enfant, devenu homme, s'appela Descartes, Bacon, Galilée.» Et plus loin : c AI'oqs au fond des chose*.Est-il vrai que la grande religion catholique soit ans entrave pour l'esprit humain, pour la pensés humains ?ce serait bien grave.Mais, voyons : quel est le p'os grand penseur d*s temps modernes ?C -st Dmeartee.Il a été libérateur de la p n sée humains.C'est lni qui, en posant dans la philosophie ce graod principe du doute, non pmr arriver au dont», — car le doute, c’est le naufrage de le raison humaine; (très-bien ! ?rè«-bien !) rosis pour arriver à la certitude ; o'est lai qui, dan* n*tte oeivre imunnse, le Dit court sur la Méthode, a sff anchi l’eaprit humain, et tout prouve qu'il était reeté eatholiqoe sincère et fervent.—(Nouvelle adhésion.) > E«t-oe que le eathoIioLme s empêché Bis-•net d'ê'rc un des plus grands penseurs,et Paso*! un dea plus intrépide-) et des p’us téméraires ?Est-ce que Newton.K-p'sr n'ont pas été des chrétiens fervents ?Le catholicisme, messieurs, n’eropêohe de penser que ceux qui n'étaient pas faits pour penser.—(Très-bien ! très-bien I) s Qu'on ne dise donc pas que l'église catholique est one entrave pour la pensée humaioe, etc.» Savez-vous ce que le Globe reproche surtout à M.Thiers?Après le crime de sou'enir le pape et de ne pas pousser la France au schisme, c’est d’avoir des aspirations nationales, c'est de ne pas vouloir le triomphe de Mazzini, de Garibaldi et l’unité italienne, au détriment de la puissance -.-t de la grandeur de la France.Pour un « libéral » c’est un crime de lèse humanité, c’est l’aposlasie d’un glorieux pas«é ! Résumons, en peu de mois, les doctrines de ces grands moialistes.La révolte est un crime à Richmond et un acte sublime dans toute l’Europe catholique ; le meurtre est odieux à Washington et saint en France et en Italie ; Booth est un misérable et Mazzini, le chef de tons les assassin*, est un bienfaiteur de l’humanité un bon chrétien et un grand citoyen.Pour nous, la morale n’a point de climat et point de patrie ; la révolte est toujours la révolte, l'assassinat toujours l’assassinat, que l’autorité que l’on veut renverser et l'homme que l’on assassine soient protestant* ou catholiques.Mais ceux qui sont aveuglés par la haine, les préjugés de tous les noms, le fanatisme religieux et les antipathies nationales sont incapables de comprendre et de suivre, à l’égard de tous indistinctement, celle règle uniforme et éternelle de la logique et de la justice.Le Herald de New-York, du 5 mai.publie ce qu’il appelle : Sa première épitre à la Grande-Bretagne, dan* laquelle il expose fort longuement le but que veut atteindre la Société Fénienne, et son organisation aux Etals-Unis, ainsi qu’en Irlande et en Canada.Cette feuille répète encore ses vieilles fanfaronnade*, qu’avant deux ans, le drapeau rouge de l’Angleterre sera traîné dans la boue par le dra|>eau vert de l'Irlande.L'objet que poursuit ce journal est plus que jamais évident, c’est d’exciter contre le Canada toutes les plus mauvaises passions du peuple Américain.Presque tous les journaux Américains et quelques journaux Canadiens qui les copient ont annoncé que le gouvernement de Washington avait adressé une sommation aux autorités Canadiennes leur enjoignant de livrer tous les individus concernés dans l’attentat du 14 avril, etqu’ondit réfugiés en Canada Nous avons lieu de croire que ces nouvelles ne sont pas du tout fondées.Il n’est pas à notre connaissance que le gouvernement Canadien ait reçu la moindre communication officielle à ce sujet.législative et administrative des province maritimes de l'Amdriqoe Britannique du Nord.Le rapport de eee déléguée vous sera soumis mmddKatement.> A la demands dn gonverasur-Générsl du Oaaada, et avec l'approbation de la Reine, j'ai aussi nommé des délégués à nns oooveotiou dse représentants des colonies anglaises de l'Amérique dn Nord, tenue à Québec, en octo hre dernier, à l'effet de poeer les ba Je vont recommande de considérer s’il est nécessaire, pour ooodniro le servioe postal de eette province, que le chef de ce département soit, somme il l’a été jurqu'à présent, un des conseillers responsables d* la couronne.» Votre attention sera aussi appelée au renouvellement de plusieurs actes qui, vu l'impos tibiHé où je ms suis trouvé de vous réunir plus tôt, oot expiré ou sont sur le point d’expirer.De c; nombre est l’acte établissant la mi ioe provinciale.Un bill poor rétab ir oette milice et poor accroître son efficacité vous erra immédiatement soumis, et j’espère que vous voudrez bien, uossi à bonne heure qu’il sera co npauble sveo la due considération des dispositiocs de cette mesure, mettre de oouveau la provino en possoMion d’une force dont elle n’avait jamais manquée depuis quatre vingts ans jusqu'à ce jour.Dana les provinces voisines du Canada et de la Nonvelle-Ecossr, des moyens éuirgi 3ues ont été pris et des sommes considérable*» épensées (Ojr améliorer l’organisation de la milice.Je n'ai aucun doute que l'esprit de fidélité qui anime le peup'e du Nouveau-Brunswick lui fers faire des efforts du môme genre.Une correspondance a eu lieu à cj buj *t entre I* gouvernement impérial et moi.J ai donné orare do mettre devant vous ccttc correspondance.s Le revenu de U dernière année fiscale, non-seulement excède de beaucoup le montant estimé, mais encore est plus grand qu'il ne l'a ja mais été auparavant ; et toutes les obligations du Tréeor payées, il reste un surplus considérable.Je ne pois cependant vous faire espérer que les recettes de la présente année atteindront la même montant.Le commerce a subi quelque dépression, et les recettes s on sentent, quoique je nourrisse l’espoir qu’il y aura un ohangsment vers le mieux avant U fin de l'aonée.c M.la Président et Messieurs, i J'ai dooné ordre de voo* soumettre les comptes des recettes et des dépenses do l'an passé.Des estimés pour l'année courante, vous seront saisi sonmies; ils ont été faits avec autant d'économie qu’il se peut esns nuire au service publie.i M.le Présidaot et bons.Messieurs : > M.le Prédent et Messieurs, » Malgré lu dépression temporaire du commères, l’état de la provinoe est, en somme, satisfaisant, et an sentiment de oootent ment et de ooofunee dans les institutions sous lesquelles noos vivoos prévaut généralement.s C’est pour moi un plaisir de remarquer que quelles que soient les divergences d'npiuion sur les antres sujets, il règne su miiieu de nous un sentiment ooaoime de fidélité à la couronne, •t an désir universel de perpétuer le lien qui noos nuit à la Grande-Bretagne.Je me réjouis de voir que voua êtes pleinement convaincu* des avantages qoa nous retirons de cette liaison, et je n'ai aaeun doute que voua vous euiprcs serti de remplir les devoirs que nécessairement ces avsntag s imposant.» On lit dans le Courrier des Etats-Unis, du 5 mai ; t La Tribune, ss demandant quels sont le* amis des traîtres et des assassins, s'écrie que ce sont les catholiques.Elle cite à l'appui de sa thè*e le fait que lea comtés mary m lai* de Saint Mary, de Charles et du Prince George sont ceux qui ont envoyé M.B n.G.Harris an Congrès, et que o'est dans oos comtés que Booth est allé se réfugier.> C'est uns véritable guerre quo la Tribune a déc'arée aux catho!i|Ue«.Dm* ton patriotisme éelairé, M.Gree’ey vut joindre le fléau d • motion# religieuses, à or-1 ni du fanatisa»** politique.Seulement, parmi les ca’h dique*, i distingue eenx qni sont hostiles à l'Uni'n c il oubli* o«ox qui sont morts pour elle.Q ni interroge Iss familles irlandaises en deuil, et oc* familles lni répondront.» été entièrement approuvé par Jefferson Davis et se* commissaires en Canada.On pense que Bragg el Hampton aooompa-gnent Jefferson Davis.Hampton oommands l’eaeortc.Wa>hington, 5 mai.—Le procès des assassins oouimeuoers ioi la semaine prochaine.La Cour sera composée d'hommes choisis pour leur ompétenoe, et 1rs procédures vont être poussées FAIT* DIVERS.—Depuis vendredi le temps est on no peut plot désagréable : vent froid, pluie presque continuelle.Hier matin, do bonne heure, il est même tombé on peu do ncigo que la pluie a fait snsnite disparaître.Aujourd'hui lo temps cet enoore à la pluie.—Un sauvage qui ié»ide à Charlesbourg et Sir Etienne Taché est parti de cette ville samedi dernier pour Montréal.Discours du gouverneur Gordon à l’ouverture des chambres du Nouveau-Brunswick : c M.1* préeid'nt et bon.mcasienre du Conseil Législatif.» M.fs président et messieurs de l’Assemblée^ histoire formera » Je suis chargé p r la Reine J* vo»e in former que 8s Majesté a bien voulu recevoir tièi grsei» é'ogieux à la mémoire dn président naesa- aîné.L'élévution de Johnson à la présidence c»élit beaucoup de malaise dans 1rs esprits en Aogl**t»rr8t Ignace, avume, bled, n ul» et beurre.— Ear*»»*, E Tremblay, Itetil* Rivière, 30 corde* d* boi*.— Delpliine, Eli* ÜimIiii, l'ertneuf, 45 eorde* d* hoia et — IOU minute d’avoine.6 mai.dotlni' Lspoinle, J Roily, Rai* Et l'aul, bardeaux *1 boi».— Sept l-'r»‘rej, H Gagn-m, do do do — Inconnue, N’ IMtelo, Ste Croix, fuin et boi*.Capricieu**, F I.afrance, Kamoura*ka, ordre.Jo*e|ih, I» Cait'Vignay, lie aux Coudre*, 350 miaota patate* et *e* M minutes du toir.Matin, h.m.5-17 5- hC 6- ES 7- 05 7- 41 8— 14 8 47 Soir, h.ni.5— 30 6- 16 d—49 7-22 7- 57 8- 30 9- 00 (cTRANtiR -—Le Sozotlont qui devient rapide ment un article indispensable aux families, vient du grcc.cc mot est composé tie deux mottos « îSoxo, > qui veut dire préserver, et < Odont s » les dents ; c’est à dire Sczodout, préservateur dea dents.Pour embellir les dents, affermir les gencives et adoucir l'haleitie, il est sans égal dans lo monde.Ko vente ohes tous les droguistes et psrfu* meurs.LA FLORENCE NIGHTINGALE UES ENFANTS.Les lignes qui mirent sont extraite* d'une lettre écrite Jar le Rév.C.Z.Waiter au (Jtrman Rtfurmrt! M'ttmjrr Chambertburg, Pennsylvanie.vue siaxrA*Taiet.—•• Ouvre* lui votre jM.rte et Med.Window prouvera qu'elle eut la Florence Nightingale américaine de* enfant*.Nous *0111111** sftr que notre Susy dira uue parole de bénédiction pour Mad.Winalow }ut tel aide à survivre et à échapper aux colique», et aux euleur* de ladeutilinn.Non* confirmons chaque nmt contest dan* le prospectus.Il fait absolument ce qu'il ftromet de faire et ri«n de tnoiii*.Arriéré le* cordiaux, e* goutta*, le laudanum et tou* les autre* narcotique*, qui rendent lea enfant* stupide* et languissant» pendant toute leur vie.“ Neu* n'a von* jamais vu Mad.Winslow, nous ne la eosneiMon* pour deeon* que par la préparation de »n sirop calmant la dentition de* enfants.Si nou* en avion* le |xiuvoir non* en ferions le sauveur physique de* enfant».25 eeete la bouteille.Ko vente che» tou* le* dro- guittee.Les nouveaux pays ont do* besoin* et de» habitude» qui leurs *ont particulier*.Dan* notre territoire étendu et populeux, de* médecine* préparé*» «ont plu* employée» •t sont d* fait un* plu» grande nécessité que dan» le» vieux p*y*.Le» préparation* du Dr.Ayer ont donné au publto une plu* grani* confiance dans cette classe de remède que l'on en a jamais ressentie.Le* médecins, au lie* d* le* mépriser, approuvent réellement leur usage dans beaucoup de maladie*." Nou* |»>uvoa» dire A no» lecteur*, ajoute le Courrier, de Loui*ville, que quand nous publions le* avertissement» ectorai de Ayer, on arrête la toux, et la respiration devient plus facile, le soinmeii est plus calme pendant lu nuit, Uup|>etit revient et arec lui la force.Combien d'exemples qui prouvent l'efhrarité du baume de Ayer et lui ont donné une rénomméo impérissable.Mais son utilité ne se borne pas là.L’en-tiuenxa, la grippe, la bronchite, l'enrouement, lapleurisie, la toux criarde et toute» les irritations de la gorge sont facilement gué'is par le baume pectoral si on le prend à propos Chaque famille devrait uvoir ce remède en sa l>o»»es»ion, et on trouvera qdo c’est une protection précieuse oontro ces mal idles qui enlèveut souvent, eu quelque» jour», uu chef de famille à ses nombreux cnfanD.Préparé par J.C.Ayer et Cie., Lowell, Mass, et en vente chez Bowles et McLeod, Québec, et che* tous les droguistes partout.J.F.lienry et Cie., Montréal, agents généraux pour le Bas-Canada.2ni Four de* maladie» désagréables et dangereuse*.Faite» usage de l'Kxtrait de Rui-hu de ilelinbold, Qui a reçu le témoignage des plus émunents médecin» dea Etats-Unis.Il est maintenant offert à l’humanité souffrante comme guérison certain* pour les maladie* suivantes et des aymptAmes provenant d* maladie» dans lea organes urinaires, telles que : La débilité générale.La depression mentals at physique.L’imbéeilité, Détermination du sang à la tête, Idée» confuse».Hysteric, Irritabilité générale.Incarnate, Absence d efficacité musculaire, Perte de Pappétit, Désorganisation ou Paralysie, Palpitation du •mur.Et de fait tous Us accompagnements d’un système ner- veux et débile.Demand** le véritable extrait de Buchn de lielmbold N'eu prenes pas d'autre.Guérison garantie.Voir l'annonce dans un* autre colonne.2m «ufeRiHON Etonnante.MM.Jones et F.van», " Rendu à la santé, comme je l'ai été, grâce A Dieu par l'usage de vos amers allemand» de Uooffond, j* crois qve je von» dois de le faire connaître au publie.« V*t» l'année 18*8, quand je résidai» dans la ville de Baltimore je fus attaqué d'une inflammation de* inte» Uns.Pendant quelque temps, j» n'y attachai pa» line grand* attention, en supposant que la maladie disparaîtrait bientôt.Mai» elle empira et je devine sérieusement alarmé.J'eus alors recours A un médecin, mai» *an« ré-soltet».j* maigrissais sensiblement, et je devin» (elle-ment affaissé que tou* ceux qui me voyaient en étaient étonnés.Je n'essaierai pas de vous peindre le senti ment d* découragement uui ma saisit rl coiiipU‘» DEPARTEMENT DKS FINANCES, Douanes, Québec, 6 mars 1863.L'HON.Ministre des Finances a enjoint que désormais les Ari* Hebdomadaires scient publié» et fourni* aux Percepteur» des Douanes, relativement au taux de l'e»-compte qui doit étro alloué «ur le» Komis Américains, lequel «eia en conformité du pris de l'or loi qu'il c»t représenté par le change, A un taux égal.De tel» avis devront pataitro chaque samedi dans la Uateite du Canada.R.S.M.BOUCUKTTE Ventes par Encan.n-r-i u u •’ w- i-’a VENTE DU MATIN.Par Kncnn sera vendu au magasin do A.JOSEPH, JKI'DI matin, le ONZE mai, A ONZE heure».Ôl | QUITUS Tabac manufa- taré de di vrr»e*qmt- 100 Rallvs Tabac on feuille supérieur.50 Itoucaut»,Tabac en feuille du Haut Canada.1000 Botte», Pipe» do Henderson.— Et il nrrtir à temps — 67 Üuurauts, Sucre brillant do Porto Rico.100 sacs Café, balance d'une cargaison apportée par le ldi 1 Abbott, à Portland.A.J.MAXHAM KT Cle., 8 mai 1865.738 K.et 0.Ve illas de Hollos Konll«*r*, rlc.IK soussigné recevra des souinissioas pour l'achat du * fonds Je commerce *r des «ffet» appartenant aux bian* de MM.J.et J.WnunLKV, faillis, lesquels sont évalués A ÿlé.liOO.Si on ne |>«ut en disposer préalablement par vente privée le tout, y compris l'ameublement, sera vendu par encan au plu» haut *nchéri»»enr, JKUDI, le 18* jour de mai A DKt'X heures d* l'après midi, sur l*e lieux, n.26, rue Saint-Jean, liant* Ville.On |>*ut voir le fonts d* commerce *n aucun temps, en s'adressant au syndic.Par ordre, J.LOUIS, 8 mai 1865.727 Syndic.VENTE PAR ENCAN.Par Encan »era vendu nui mag«*oi* d« fOlIN LKMK St RI Kit.n.33, rue Saint-Pierre.Ll^Nl»l et MKK CRKDI, le» 8 et IU du coûtant.UN assortiment cli»i»i et complet d'Knicenee fraîche».comprenant The.Sucre, Cefes affaire* de la société qui existait au-tY v 1 O» trefoil, sou* le* nom et raison de Kirerin et Sonny, seront vont nuées \ l'avenir pa- le »ou-*ignê en son propre nom, et il p-ntltc de cotio circouiunco pour annoncer au public qu’il aura toujours en mains un assortiment varié et choir! d’utlei* dans ».i ligue.g bougea ri y brin, Marrhand-épMer, 27 avril 18'.5.635 Marché Saint Paul.A'Ieyn, et madame Alleyn, L’bon.I.Thibaudeau, M.P.P.L’hon.Malcolm Cerner m L’hon.F.Evanoiref, *1.P.P., et madame Evanturol.L’hon.M.I" Juge Meredith et madnuie Meredith, L’hoii.>1.lo Juge Stuart et m.ulatue Stuart, Soc Honneur le M.;:ic dj Quebec et madame Tourangoau, Lo Pév.M Au-lair.Curé do CJuébec, Le Rév.Dr.Cook et madame Cook, Lo Rév.M.MeGatrxn, Puateur de l'Egli.-e St.Le ll' V.51.Racine, Cur» de l’Fglise St.Jean, Le Président du Bureau de Commerce, Le Prési lent do la Société St.Jenn-Hapti*te, L" Président de la So*lété St.George», l.e Président do la Société Ht.Patrie*.Le Président io la Société St.André.Ii.Forsyth, écuyer, W.D.Ch iu pire 11, écuyer, et madame Campbell, H.S.Scott, écuyer, et madame Scott, C.Têtu, écuyer, et umdaino Têtu, BILLETS Sièges réservés, 3s 9d ; non-réservés, 2»C J.(>o peut obteuir de* billets d'admistion chez 51.Morgan, rue Saint Jean ; M.K.Lirue.rue Saint Jean (en dehor») ; et M F.Carrier, Saint-Koch.WT* Los détails seront donnés dans une annonce subséquente.4 mai 1864.698 V E y A y T DE T RE OU VE R TE INI.CAISSE lu; CAMIMUli; A IN G L Al H, inutilité supérieure.G'c»t lo meilleur prcsorrstcur des Harde* d'hivor, Pelleterie», et»., etc., contre la» miles, pendaut l'été.A vendre ch*r THUS.YALLKKAND ET Cie , Pharmaciens, No.321, rue Saint-Jean, 28 avril 1865.6*8 Pied do U côto de la Prison.4 U|ij MAD.VEUVE CHARLES TI&RBAt \ 1 O» a l'hoenour d'intormer *c» amis et le public en général qu elle continuera A l'avenir te» «tlaires île feu son mari comme tondeur, au n.56.rue Saint-Paul, Ba»7 at SS VUtocla, Chap.23, wM demanda earn adreaaéa ta mol* aprè* la publiea-tion de oat avis, à Sun Rxoelleam la Gonvertenr Général an Conseil, ad a d'an obtenir aa* eharta d’ineorpor alien par leur**-pat# aie* auua la Grand Sanaa da la Proviaon.1.Laa aonia da pétitioanairea aont comme auit > L’honorable Joseph Cauebon, d* la cité da Québaa, Canada K*t ; L'honorabla Louia Renaud, da la elté da Montréal, Canada Est ; Thotnae (Mover, da la eité da Québaa, Canada Eat ; John Graavaa Clapham, junior, da la eité da Québaa, Canada Est ; George-Honoré Simard, da la cité da Québae, Canada Est i Frank Fullar.da la cité da New-York, daua l’Etat da Naw-York, un daa Etati-Unla d* l'Amérique : Robert II.Yance, d* la cité da Naw-York, dana l'Etat da Naw-York, un daa Btate-l’nia de l’Amériqu* } Harman Camp, da la eité d* Naw-York, dana l'Etat da Naw-York, un daa Etate-L'nia da l'Amérique.3.La nom collectif qu'il aat propoaé aa donner à la compagnie aat •• Compagnie intarnationnal* daa Minaa d'or, "étant précisément la mt.ua qu*celle pour laquait* un* chart* sou* la mtma nom et capital a été obtenu* dan* l'état d* Naw-York, la septième jourda mart.IMS.3.L'objet pour laquai l’ineorporation est demandée a»t l'aiploitalion da* minas d'or, d'argant, da auivra, d* plomb ou antres métaux ou miaérai», ou l'exploitation du Charlton, d* laplomhag na ou autre* minéraux ; la lavage, la broyage, la fonte *t la préparation d* toute autre matière pour la marché da* minéral*, d* toute aapèe* da métaux ; la conatruction d'éctusas, de digue* at autre* appareil* hydraulique* pour l'axeavation al 1* lavag* d* tarraina aurifère* dan» le* operations daa carrière* de marbre, ardoise ou autiat minéraux économique! ou substance* minéral**, et la fabriqua, exportation et vanta d'iceux.4.La* localité* où la* opération* da la compagnie seront poursuivi** font dans la fiaf et seigneurie d* Ki- Kud-\ audreuil, titué dan* la* comté et district da auca.ion» la provint# du Canada, étant “ an# étendu# da terre d* trois lieue» de front surd«ux lieu** d* profondeur, sur le* d*ux edtés d* In rivière* de* Chute* de la Cbatdièrr*.avec les lac* et le* t e» dan* la dite rivière," tel» que décrit» et désigné* dan* et par le* lettre* Patente» »ou» le grand Sceau d* la Province, daté à Montreal, I* IM# jour de Septembre, I84A, octroyée* à feu* Dame Mari* Joaephte Friater, en son vivant veuve de feu Uhonble.Charles Et anne Chauaaegro* d# Léry, Charla* Chausregro* d* Lé y et Alexandra Réné Chanaregro* da Léry.et autres parties du Canada, at à la eité da Québae, et à la cité de New-Tork susdit#.5.L« montant du capital nominal d* la compagnie aat da $10.000,01*0.6.La r.ombr# d'action* att d# 100,004 at la montant d* chacun# ast d* $100.7.Le montant du fonds ennscrit est d* $5,400,004.6.La montant pavé **t d* $250,004.24 avril 1M5.612 MAIXTEXAMT No.75, rue St.Joseph, St.Roch, n at w* a / tu i y ¦ ?/^/YiurnAim EN FACE 1)11 COUVENT.NOUVEAUTES Dm tou» genr»» dan» I* oonnnrrcr dv» Marchandt»?» aemht».IK8 ffeataignés informent resp-'otucunMiient lé pi.b’io ot !t uf* pratiques qu’ils ont t(«néporté ^ leor ^tablifseoient do MARCH AN DISKS SKl'lIKS, A Saint-Roch, nu No.75, rue Snii Joseph, où l’on (rouvert une grande varidui de nouveaut Liirz ce qui «lit : DE L HON.Tilt'MAS B.FLORENCE, DE L’HON.THOMAS D.FLORENCE.DE L’ilON.THOMAS H.FLORENCE.Waibigton, 1er janvier 1804.Messlairs,—Comme je vous l'ai déjà dit verbalement, I je n’héstt* pas à déclarer par écrit le luit que j'ui éprouvé un mieux notable d* l'u-age de» Amer» All«m»i, 1» ur un tempe limité, A I atelier photographique da Livernoi».pc,o» *a**at Ire malades da la gorge et de la poitriM On p»,urrn la ma-•alter A son bureau, vit-A via l'église neuve, Notre-Dame Aa Dévia Agents A Québec : MM.Brunet et Dugal, Bamt-HN conformité A l’avis ci-dessus, le* soussignés désirent informer leur» amis et le publie quite sont prêts A ¦s ordres pour le W IflhK EY da U célèbre ma Bnfaetur* utanti-e< to-raton libra at la déchargement nérr.»u« ir Ut,-».Pour las anfaats ou le* jeunes g*rç r.» et ml In rh-itne •t le nas aaehlfrené, il est mieux -le ruimuii'trer quand Ue enfante dormant.En vanta •• gras st an détail ehex JOHN ML'KSOX KT Ci*.fl nre.1844.JTW ATTENTION! A I I BNTION! LECTFURS! $9,000 de Rei'ésnipeiiMe A relui qui pourra prouver qua LTNSELl’H ’1UK-VICAT (BREVKTÉ.) Ne détruit pas wfaMl 1,’nnerJ les inter tn tels >pt ' Pearîbbb.CoqoereDet, Mités, Puces, Poux, FourmiA, Pucerons dea fleara, Barbeaux, ArRifnée».etc., etc.f INSECTICIDE-VICAT sa oomp>»e d’una | u-lre et L« g>u eoaMat A l'aide duquel cette ( ,.:dre est leur/* daa* la* recoin» la» plus recul - ; un se ,1 de set eufisent* jé>ur fa >U'tr,'''i de , t in L'Insecticide.V ic et a acquis ur,n célébrité en qal a reçu la sanction de» w^-iéi, ¦ •«ventes et le Brevet._H a été la seul admis eux ex|>o*ition* uni ver.relire da 1856 at da IMS.C* n'eat pas ua pnieon, car il n'est pa» malfaisant aux bomma# m aax animaax vertébrés.J’en garantie l Ejfu'ait' et Intmnté.]4'areapire que aa qui est dan» le» t'a/ > n» et des snnf-fats sur lare nais ma signature est «i y •>< F.H.Bororr.Toat auua «boa* #«t : fN-m /’at on -( y- ( omiKiEiiic d’AiinriBW De la Métropole et de» Colonies à opérations I mitées.„ .(Ilvn» nnd C JotlKti Aauranr* Company, ItmUem.) CAl’ITAL AUTORISÉ: £2,000,009 8tg.Kn 4‘),00n acti.n» d# EiO stg.chaque avea pouvoir d* l'aiigtoantar.CAPITAL FOUKCRtT: X1.606 604 Btg.U i; RE A U CENTRAL, 6V, CORN Ut LL, A LONDRES- »| III Ht» A MC EN CANADA.L i Bourse des M archands, à Montréal, chez MM.Taylor Frire».Cetta compigr.ie encourt des risquas sur toutre les dre-criplion» de pr-priété.aux plut bas prix •xtftepbfd** ».It-t.agn.e» de première da»»# ; et las réclamatioas soat r.-.gùes promptamant at libéralement, sans reeourir an Angleterre.Agente a Québec, MM.ROBERT 8HAW ET Cl*.1er mar* 1M66.295 -2m ^1IK l’ont NETTOVKR KT l'RKSKKVER LES DENTS ¦T l orlili«r I«*r tàcncive», 8L-LOt IB D* LOTBINIKKB, près da l'égHsa, aa feaa du cou vest at A una petite distaan* da passage.us TERRAIN da 4 arpente da haut at 2 d* front, ayant ua mngaifl -aaa jardia.ana balte maisan Man Cota, avae baagar, dépend sacs*, ale.place aat biaa situé* pour la remettra*.— suret — Un# TERRE d* trois arpente d* front sur quarante arpente d* profondeur, avae une maison trte-eonfortebl* at una grange Un fermier axpérimaaté at lean rggaremandé ¦ot y requis.Faur autre# Infor mations, s'adresser A LEPAGE.LEMOINE ET Cia., 14 oatebra 1944.1544 11, rwa BC-Jaaqwre.PRIX.GRAND» FLACNlNR, 60 rents.FETITN FLACON*, 3A#wnts.BOITlB-éiOCFFLRTB, appareil garni da paudra, M dan te.1NBUFFLATBUR8, tout métal garni d* poudre, 50 cents Entrepot général et seule ruai on Gros au Canada.S.H.D0UCKT, 153.Roc i'rn g, Jloiitri nl.Abêtit Général à Quélier.• L.MAURICE, Hdtel Cbartraln Barre VU 14 jalltet, IBM.1121 ItfrWA VT A LA BOUCHE UN OOUT DELICIEUX ET CSE / A l T ION RAFRAICHISSANTE, ENLEVANT TOUT LE TARTRE ET LES M ARIES DES DENTS, AM-l: h I AN T COMPLETEMENT LE PROCHES DE LA CARIE ET RENDANT AUX DENTS DE l.\ NOIRCIES PAR LES PROGRES DE l.\ CARIE LE CR BLANCHEUR PRIMITIVE L'IMPORTA NCR d'avoir d* halls» dente ast anivarwl-trrnani reconnu# p»r reui qui attachant da la vaiaur aux ev,iM»g' ¦> | cr»onnel» »t eux l.ieofail# d» la santé.Ua# rei'gc# ua dnnls régaliéras, farm# et parlé# fait teiüoer# u» * unprt- *in favr,rai,le, tandis qua la# fonctions qu allés rempli—v»'*, | »r ri|.pnrt A la santé,dsinonds beaucoup 4* v,ln et d »ti»ntite.Le ti/.o'tisT *#t or.inpcné dre ingrédient# le* plus j.,r« et |»s iiiieuv choisis, deux choses Importantes, te .retc st l'afkeaaLé s'y tenuvaat mmhinéaa na plus I .i j, /»é y bla; kl enlèva aux dente le tertre qui y adhère »t produit d'émeil, c* qui en r(l ace et profitai,le que rant* dont puisse être utlligé lliumnnité, je veux dire una diarrhée chronique.J'ai souffert longtemps de celte malndie ; j'ai étés» igné régulièrement par des médecin» qui ne nie donnaient uniiMRiinf lenmnr^ire Je dctncural • n c et i tat essayer les Amors Aile-usage de quelques bouteilles da •• médicament précieux la maladie aétecompb-triuent gaéria.Ja vous ai souvent remercié pour votre précieux retneds et tnutae les fois qu* j'en ai eu l'occasion, je Uni iceorn-maadé avae plaisir at avec toute conhance dans son effi-ensilé.Tout A vous, John D.Wicxxkshau.New-York, 2 février 1H64.D# Julius La#, écuyer, maison de Lee et NS nlker, 'di-taur d# musique des plu* renommé# des Ltate -1 ms, n.7 J J Ckasnut «tract, Philadelphie.8 février ISflt MM.Jonaa et Evans—Messieurs,—Ma hello ta re u éprouvé un si grand bien d# vre Amers Allemand» de Uaofland qu# j’ai voulu le» essuyer.Je les trouve un tonique axcellent et le# r*o« inmnud* suns hésiter A U>u* (aux qui souffrent d* dispepsic.J ni eu cette mnludie sous sou earartèr* le plu» oplniAtr*.pendant piu»i*ur» années, et vos amer» m’ont rendu A la santé lorsque tout autre remède avait fait defaut.Tout A vous, Jvuivs I.KR.Da l'hon.Jacob Broom.Philadelphie, 7 octobre 1863.Messieurs,— En répons# A Inqiiestlon que voU» ta'aves faite, sur l'effet produit par l'usago dea Ainer# Allemand» de Hoofland, dan# ma famille.J* n hésito pas \ dire que ce remède s au las plu» heureux effets.Dans une occa aioa, un eu d# dyspepsia de Ueiie uns.et qui Hait devena alarmant, a commence A perdre de sa gr*iit< ; ir Ullage d'un# bouteille, la seconde bouteille a opéré la guérison, et In troisième sembla avolrconfirmé celte guéries*.aar II n'y a pa» eu de symplAmss do recrudescence depuis las six dernière# années.Pour tnoo usage parti-•wllar.i'ai Ueuvé qu’il était un tonique tans égal, etj'en reeommaad* ainoèieinenl l'usage A tous ies souffrants.Tout A vous, Jacob Brook, 1707, Spruce .Street.Da R4v.W.D.8elgfried, Pasteur de la Baptist Church, ***' 13’ Philadelphie, 26 décembre I"6.1.MM- Jonas et Evans—Messieurs, J'ai récemment souffert da* effete alarmant» d’mdigastion, acconipagnc# d’ana prostration du sjst ma nerveux.I *»• nombreux r«- a me furent r*, "nituand' • par de» ami» ; j eu c #ay ai enelque».un», mais sans soulagement, vos amers allemands d* Hoofland me furent recommandé» par des prr-qui les avalent essayé* et la mention favorable qn'llt m’en firent m'engage* 5 les essayer.Je dois avouer que j'avais un* aversion pour le* médecine# et amers patentées qui semblent n'avoir pour objet que de (ucr»r et épurer le# liqueur# et dont le# tendance» ne peuvent qa* faire 4e* ivrogne».En apprenant que \our le genre do maladies sur lesquelles il traite, est in-cout»stabluniet.t le meilleur livre pratiuue connu- L'auteur e»t un h»muie d'expérience.” N>rlh of EnylnnU Telegraph, 22 juin 1861.•* La guéris"* est certaine dsns tous le» cas curables et A la vérité peu do cas sont réputé» incurables."—Med.Hrvittc.•• Il est calculé |«,ur opérer une révolution compléta dons le traitement do ce* maladie*."—Mrdxml linertte.Gr&co à sa longue pratique, le propriétaire a eu des facilites extrajrdinaires 5 obtenir des sacré» qui ont marqué sa \ie.Le Dr.De Ro» peut référer avec orgueil au (o mbre lie pa(ient* qu'il a rappelés A la srjité et aw boirheur ; et A tous eeux uui ont besoin de lui U offre toutes les assurances possible.- d'une guérisou prompte.Les résidents étrsngers jieuvcntétre traités avec succès i ar correspondance en faisant connaître les détail* d* leur tnnladic, avec un billi-t de banque ou traite sur un# maison d* Londres, pour X5 ou XI0, afin qu'un paquet ¦le médecine# oanuide» de guenr sa maladie puisse leur être eni^yé par la prochaine malle, évitant ainsi la perte inutile d un temps précieux qui peut être employé utilement dana l’intérêt du patient.LI S GOUTTES VITALES.GUTTÆ VIT.*, protégée# par lettres patente» myale* d'Angleterre, le# seenux de la Faculté de France, le Collège Royal d# l’russe, etc., ont dan# un très grand nombre do cas prouvé leur supériorité sur tou» le* autres remèdes pour la langueur, la lassitude, la faiblesse, l’irritabilité, la colère, l'excitation, le deX'-ùt, l’incapacité |*»ur l'élude, pour le» ifTaire», l'in-digestion, douleur» dans le cédé, palpi'ation du cccur, brui».-emcnt dan» la tête, impuissance, etc.Cette médecine donne du la vitalité a tout le système, donne d* IVnergie aux muscles, aux ucif» et retail tout# la cons-litulter.l'our le# éruptions sur la |>*au, le mal de gorge •on eliieacin est surprenante, et il n'y a qu’A l’éprouver l»uiir l'apprécier.Uoiniii* ce.- m«ladie» deviennent chroniques si elle# sont nrgligte*, les patients feront bien de ne pas perdre leur temps A taire usage le remède Inefficace», et d# demander laguiriNoii iN uu ri-uiéde basé sur des principesscienti-li'pic» qui no peuvent faillir, et qui )*ut être laissé partout sans dans danger, l’rix ! 11» la bouteille et quatre foi# cette quantit* pour Ül».Le» paquet» de J.5 contenant 12 quantités da I la, faisant ainsi un* économie da Xl 12s refont omoyés île Ile Itord Place, n.23, seulement, sur oécentlon du montant par traite sur une maison d# Londres u auuemenl.Douleur» dons le Dos, la Grave lie, la Goutte, Rhumatisme, Maladies des Rognons, de la Vessie, etc.LES PILULES RENALES COMPOSEES du Du.DE ROOS sont uu remoiio u * plot surs et dre plus prompts |«iur le» maladie» menu, nnés* plu» haut, et l#s maladie» des organe* urinoirs* eu général qui b ut souffrir borribleniutt et tmissont |-ar conduire au tombeau.Elfe# contiennent A l'e»ti>niae le plu» délicat ut su trois Jours elles etfrciucnt une guAtitou IA ou d'autre remède» comme le capivl et le cub«-b, rte., échouent.2s 9d, 4s 6d, Us et XI» | nr boite.La supériorité de ces ccUtres médecines e»t unimrselleirei-t reconnu» e» elle »ont très recherchée».IM ,sieur» pir craint# im veulent pa» découvrir leur maladie» et lelnurnt ainsi la guérison.Aveu le» r»méd « ci de»»i» on peut »e guérir sim# loue do confidence è iMirsennu, »t cria A peu de frais.En vente m gr # cher llarclay, 96, rue Karrlegdon Lf.ndres; Agent» |ect, J.F.IlLtKxv.PRENEE GARDE AUX CONTREFAÇONS, Voyes si le signature d* C.M.Jacsnox est sur l'enve leppe de chaque bouteille Une Set) le*.Bf le droguiste le plus prés de vous n’a paa cet article A tm bedtieue, ne vous lateses pas séduire par les autre» „ f ________ _ .preparation* aleohoilqne* que l’on pourrait voua ogrir è una blancheur de perle sur un# snrfnee |k pi###, mais a>lresset vous A nous et nous vous en eipé i fait le dentifrice lé tain» délieientessant I gserow# par l'exprès.,1* que i* ®jcîiEL, | Bureau I*rincipnl et Manufacture, Mew-Yerk.COREE et ANSKLL, Agent» *• Oroe pore *• Oeweda coin de» me» Saint-Franç*de-Xavier et Belal-Ptsl, Montréal.tffnpie bouteille $1.00, nu $6.00 pour 6 bou- LV nte pour Québec t H mars IH66.262-)fa JOHN B.BU RK B, Dispvnaeiro de Qnébee.njU\ et MoLEOD, ¦art.BOWI Vo, 631, ma Arch, Philadelphie, Fennejlv JONES rr EVANS, flwbœaaeefi de O.M.JACKRDN RT Cie., »,senstu»*ilr*a pM" Bnveete ehes tons le# drwguUtee *1 marchand» ¦Mseiaesdate tontes k» villes de* Btete-llnte.24 fév.1044.274 rl ¦vol S les naïade» d'nfle»tlon» tisrveu#»*, déb'lité, man-qt.e do »niumetl, oauchrtnars, Irritabilité mental*, affaibli»s*insnt de» neil», indigestion rhumatisme et autre» sy inptAini-s de maladie» cbriéiique#, accueilleront avec jute lu découverte de» Pilule* vitale* du Dr.I e Hou* qui ont tn effet presque Uiagiqu* sur tootes les meUiii*» ,)e quelque nature qu’elle» soient Bile» n* cuimoent na* une piuib ul* d" »u*»«*0te ''*»!» sont nuro-n,sut v, getele».Eli*» agissent doucement sur les Fntss-(ins, rMiid.s cnt l'état d* l’sstoniar, guérissent le foie, nrevénant nir.sl un# foule de m.ladle.telle» que la Jaunisse.la goutte, etc.L"» ^mm» de tous le» A«*s, trou-ver ont .uVle# sont lneppréci*bl*s.\ u la grande d«u atxle .1* C e remède et pour pr, munir le public cmtre le* imitation» frauduleuies, le# Ct.minlssatre* d* He Maiesté eut i»rmi# eu propriétaire d'imprimer son nom »u ri'estampille «lu eouvernen rnf qui ncuomp«gu# chaque la,tie Kn vente che* I*# vendeur» de médecine» du „„,t,de Prix : 2# 9d, 4» «d, 11# st .13» la Udte.('•Minus pilules île famille» elle» son! trè» précieuse» dit le -le Dun tse.I#e Initie• «Amenni dit qu'elle» sont presque u’ e-ié emit/ pour le» femmes.ib ir» 1I.31 >1 Ter- PeMIé par AUGI'bTIN CttTK.In pnmenr-édl-teuf, »r,iis la raison de A.t*lTH rt-Ute., n.2, run Port-Dauphin, en la el'é de Quétrec, le dit AugueUn COU tvant son domicile au n.7 rue Hamel, en le dite esté.
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