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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 21 juillet 1864
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1864-07-21, Collections de BAnQ.

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996 année édit semi-quotidienne, V 84.JEUDI, 21 JUILLET, 1864.Ire année édit quotidienne, H° 66.BBBaas9«neasBaasaRasq TAU* DK L'AIOMMIiMKXT iOlTIOV imi-ljCOTUJlKNM.pour dome mold.Pour «Ix ntoU.tWtlOM ol'oTiOlK.NNK.pour douze uioia.Pour rl* moi».Paynee envoyée tant ordre rera publiée Ja«4u'à avU du oontralre.mmmymmfmmmmmmmm % luivi’i: ErnopEENWE, Unixolli », 4 juillet.Co d'cnI plu» la guerre entre le» Danois et les Allemands qui occupe aujourd'hui l'attention publique : tout le ntoudu a les yeux fixés sur Lundic», où vient de s'engager la grande bataille parlementaire unuonedo depuis plusieurs jours.Deux orateurs ont parlé au nom de l’opposition, du iis lu -éir.ci do lundi .cost d'ubotd M.Disraeli lui-n êiiw*, puis lord Stanle y, qui s'est ut taché à préciser le sens de la motion.D a-près l’honorable membre, les torus no conseillent pas au gouvernement de faire la guerre ; ils cnteudcQt simplement blâmer la manière dont i! a conduit les négociations.Le ministère a été défendu par M.Gladstone ot par M.Kinglulce.Le premier a insisté particulièrement sur l'impossibilité pour l'Angle-tone de faire la guerre sans le coueours dos autres puis-anccs.La second a combattu un amendement par lequel M.Ncwdegate proposait Je déoîarcr que l'indépendance des po.ssca-sious danoises devait être garantie d’après les bases tixées par les puissances neutres.A quoi servirait une pareille déclaration, si el!o ne devait pas avoir de sauction pratique ?Le débat a continué bier.M.Cobdrn a attaqué, à !*'»n tour, la politique du gHivernemcnt et a attribué Toelieo dip'omatiquc de l'Angle-torro à l’incapacité de lord Ru»*ell.Ii a été jusqu'à déclarer que 1 • résultat des fautes commis'» dan- e*tt : itltire R iait d'obliger de.sor-tuais la Cli inbr< d s communes à diriger ille-mérno !a politique Ju pay-*, au îieu de la lai-str diriger par u l'on ign-Ofiioc.Arrêt c t orateur, on a entendu M.Roebuck et M.Ilor-man.Le premier a reproché au gouvernement d’avoir manqué d'énergie ; le second par i» ,»oir fait tout a la fois le procès au ministère tt a l'opposition, en déplorant l'abandon du Diu 'ni.uk, qui, quoi qu il arrive, j ne j) ut plus opérer de scoours de I Angleterre.La di-’u s on a été ajournée à jeudi, Hile va connu, ne.r ég iUum nt 4 la Chimbre dee lor lt.Le c'into Malmesbury a annoncé qu'il form tiers, vendredi, ure motion analogue à celle de M.D.sracii il proposera de déclarer 3 m* le gouvernement ang'uis, dm-* la question mois*, < t al»ii"sé l’Angl'-terre dans l’estime > de< peuples .et mis en danger b* maintien de » la paix.> Lt |U>"'im de I'nitth ntioilé des documente publié» par le Miming Post somblo tout à fait second dr* aujourd hui.Apocryphe* ou non, ce» pièces sont oousidéiécs comme résumant la situation vruii- Jt l'Kurope.Du premitrcoup, elb'S out | nru t ilomont vraiacniblabb'S qu’on les a ucocptéo» comme vraie».C’est à propo» do cette publication que le Constitutionnel u fait par-lire l'artiole qu'unu dépé.bo nous a signalé bier.S iu* s» prouon-c»r sur le oaraetère nuttanihj te ou afsorypbo d" oelto publication In Constitution nrl rn prend t-’vio pour » x'eut.r une charge A f"nd j contre’e- projets tco Dut A 1m rcoi'tisiitution J u no Sainte- Al ivnoe Lî journal officieux croit qu'il » liste, en effet, cbei certaine» puis-| sanocs une t.ndaacc à opposer aux idée» lil*é ^ raies nrt° politique qu’il qualifie Je réaeliou naire ; unis il afl’.ctc de ne pas trop « en ém u voir, et il effi-m «pin tout* tentative qui aurait pour but de r.firmer eu Europe uue coalition ; rur les bae:s du pa*ê tournerait au détriment j de ses auteurs.(Vt arttoit, gros d.menaces, est une réponse rux entrevues de Knaingeu »t de Cad bad.Il ne contribuera pas moins quo les déjêcbes du Morning /’• -.Hints.Le Pnp minonoo ce matin uuc nouvelle à coup Mtr fort inattendue et dont on ue peut que R.i'iliait.i in oonlirmation.Le roi de D*nc- -ni'uk.d'après o-journal, serait disposé à faire.|4 paix.Il aurait pris subitement cette déter ! urination sou.-, U menace faite par les Austro-Drussiens de traiter !o Jutland en pays conquis.La Pays cite ooaitne un indioe signift outif des dispositions nouvelles du roi Cbristiun le voyage du prince Jean de tjluoksbourg A Berlin.Bien de nouveau du théâtre de U guerre.Le» correspondances de Constantinople nous apportent Jes informations précises sur le résultat du voyago du piince Corna.L’bospodar, accueilli avcar la cour suzeraine.L'élection n’aura pas ieu par groupes de.populations, établis de l'a-.ou A plaocr lo scrutin sous la pression et sous i'icitlucucc prépondérante de l'administration, ainsi que l’avait décrété l'bospodar.L’élection aura lieu \ deux degrés.Les électeurs du premier degré devront ju-tifier d’un revenu d’au moins cent ducats, et ceux du sceond degré d un revenu de deux cents ducats.Les élcc-ti urs suns revenu d'aucune sorte, dits électeurs de capacité, sont éoartés, et pour être éligiblo ii faudra justifier d’un revenu égal A celui qui e.-t exigé des électeurs du second degré.Quant a la Chambre haute, qui reprendra le nom de .Sénat, le priooo Couza n’en nommera pas directement tous les membres, ainsi qu'il le désirait ; lu moitié des membres sera nommée par voie élective, et les sénateur* élu», comme les sénu tours nommé» par le princ, seront obligés de justifier d'un revenu foncier d'au moins huit cent ducats.En Chine, les deux ville» de Txu-Gyun et e.ll • Je C'hang-Chow qu'assiégeait le général Cioi don ont été prises par les troupes impérial-.».Les grandes opérations vont donc main tenant po concentrer sur Nanking, la capitale dos rihciio».Franco.Ou écrit de Taris, le l juillet : c Dieu eoit loué ! Ici nouvelle» du Morning Post sont démenties j not> en serons quittes pour la peur, et I’allianco de* cour» du Nord n'c»t pas encore formée.L'émotion eauséa par les télégrammes de samedi a duré plus longtemps que la créance à leur authenticité, et les démentis trouvent de» itu-rédules comme la nouvelle < n avait rencontré.Siuicdi, la dépêche cet arrivée, les journaux d'hier l’ont reproduite, lo Moniteur du soir lui-même, ce grave personnage qui doit avoir le premier les oom iiiunictttions des ambassade*, n'a pas rassuré le» frayeurs ; ce n'est qu’A la dernière heure que I'amhasaado de Prusse a expédié une petite note pur luquello lo public n appris quo la eoricspondanoc de M.de Bismark était entiè renient controuvée.Voilé, assurément, une fausse nouvelle Lion conditionnée ; pendant 21 berne» elle en a imposé à l'Angleterre, à la l r-iise, et même au Moniteur du soir t > Le» uns disent qu'il y a une uianoouvre du cabinet anglais et, en effet, la publication des nouvelles faites la veille do l'ouverture de la grande bataille parlementaire a eu uue opportunité que tout le monde saisit.Si o'o»t réellement une man-cuvre, il faut avouer qu'elle est misérable, et que la politique forcée, pour se défendre, do recourir A de pareils moyens, est une politique profondément méprisable.Les au tic* prétendent quo les nouvelles données pir le Morning Pott ne août pus si ountrou vées que le prétend l'ambassade prussienne.Ils citent à l'appui de l'incrédulité avec laquelle il.- ueouci'lent le démeuti la persistance avec laquelle le Morning Post maintient son dire ; il» font remarquer que le oarxctèrc très particulier do- fameuses dépêche» permet nu uiini.-trc qui le» u dictée» do le» nier , ils ajoutent que si le» nouvelle» n'avuient pas été tiè» vraisemblables, elles n'nuraicut pas été aussi généralement acceptée» comme vraie»; ib tirent argument du rilence du Moniteur du matin qui, affeotant un dédain superb.*, no parle pas même, pour les démentir, de* dépêche* de samedi, et laisse sut Constitutionnel le soin do rasnircr les o-prit*.La Patrie venant A l’aide du Coin hfutionnel, rapporte ce soir que M.de Bis imitîv a transmis A 1.on dre* une dépêche portant (jiie le* lettre* sont inventées et qu'il n'existe aucun document pareil ni quo'que chose do semblable.Nous sauron» demaiu ce qui sera dit A l'occasion do ootto publication si audacieuse, ou scu'ement si indisorète, dans le Tarlemeut anglais.» En attendant, le Morning Pott, non oon-tent d'avoir ému l’opinion, samedi, recommence aujourd'hui, et un télégramme nous annonce quo nous rocevrons demain de nouvelles dé-péohes émanées de M.d t Bismark, du oornte de Rechberg, et du prince Gortohakoff.Ces dépêche» auraient, si l’on en croit la menace laconique de* télégrammes, un oaraotère pou rassurant, et (jui confirmerait les orainteB causées samedi hoir.» > Le générul La Marmora vient à Paris : lo journal l’Italie l'annonce, et co voyage éveille de divers côtés les conjectures.La général vient-il à Fontainebleau exposer u Napoléon III la situation militaire des provinces méridionales du sud de l'Italie, et lui donner sur le brigandage napolitain des explications désirées aux Tuilerie»?Napoléon III voudrait-il, au moment où l’issue négutivc de lacoufércnoo rend moins improbable un dénoûincnt violent do la situation, connaître par un homme bien informé le» resources militaires do l’Italio ?Napoléon III porte, dit on, uoo estime personnelle au général La Murtuora, et co serait le gouvernement impérial qui aurait provoqué le voyage à Paris du général.» M.Bréal e»t chargé du oours de grammaire comparé au Collège do Franoe.Voilà une nouvelle qui donnera de la constance de M.Duruy une aasez triste idée ! M.Renan est destitué, paroe qu'il ne fait pas son eours, et on ne nomme f>er*onnc à la chaire de grammaire comparée ; c* leçons seront données par un chargé de cours : le provisoire ne pouvait durer ; o'est pour oela qu'on destituait M.Renan ; et quelques jour» aprè», au lieu de pourvoir définitivement à la nomination d'un professeur titulaire, on décide que le cour» ica fait provisoirement par un chargé de oours ! M.R-jnan est écarté, parce qu’il profesio dm opinion» qui ne peuvent s'acooidor avec reohtigt.ouiont officiel, et on nomme M.Michel llréal, disjip'o de M.Rcnau, pour oeouper la chaire de grammaire comparé : o'est vraiment l'imbroglio le plus singulier.Dira t-on quo M.Riéul n'est pas le disciple de M.Renan ?M.S*inte Breuvc le donnait pour tel, il n'y a pas trois semaines, aux leoteur» du Constitutionnel.» M.Perrot, un autro membre de la jeune unh er.-ité, a épousé, aujourd'hui même à la chapelle protestante, Mlle Domès, la lillc du représentant Dotuè», qui fut tué sur le» barricades on 1818, au moment où il sc dévouait pour la cause de l’ordre.» M.Guérouit a été vivement blessé dos termes dans lesquel» était conçu le nouvel avertissement qui l'a frap|é.Oa parlait hier d'une démarche qui aurait été f»ii** par le rédacteur Je \Opinion nationale auprès de l'Empereur.On ne conçoit guère la possibilité d'une pareille démarche, et il u') a à probablement qu un faux bruit.> M Eugène d’Arnoult continue à envoyer à la Patrie le.» ourro*pon-Uuo * les plu* réjouissante» du tuondo.Voici un pa-sage d'une de ses dernières lettre» qu'il faut placer eu regard de* dépêches du Morning Post : < On apprend > beaucoup Je chose» en voyugeant ; c ost ainsi > qu’aujourd hui, par aventure, il m'a été donné » Je causer avec un personnage qui vient de jouet > un certain tôle à Kissingen.Cette personne » m'a affirmé que le siège de la présidence de la > oél.bre entrevue était à Paris ; que c'était à > Pari.» que l'on soumettait le» réflexion», les > proposition», et que c'était de Pari* qu'arri-> vuicut t-mte» le» réponse».» Il faut on convenir, In per-mnnage important que M.Eugène d'Arnoult a rencontré s’est bit n impu dominent moqué du corrc-pon Junt de lu Patrie, à m.tin» que ce ue si i' M.Eugène d'Aruoult qui sc moque de nous.> L Avant la publication de ces pièces, en effet, Satrup.Dans la nuit du 28 nos batteries on se demandait aveo une surprise légitime avaient reçu un renfort de 48 pièoes de gros ea-pourquoi la Russie, après avoir assex montré libre qui devaient de Sohnabtk et de 8uodbcrg par les sacrifices qu'elle a consentis en 1852, lo diriger leur feu sur les retranchements danois prix qu'elle attaobait à l’intégrité du Danomark de la côte opposée.Les troupes se trouvaient accepte aujourd'hui d’une urne aussi égale la oonoentrées avant minuit, les soldats avec leurs dissolution de 1s monarchie danoise.L'auteur bonnets et sans sao.d » pseudo dépêohc3 nous répond: C’est que » La division Manstein, oom posée des bri-la Russie immole un intérêt moindre à un ia- ! gades Boeder (Brandebourgeois) et Goeboo tétêt mtjeur du Danem u iiuuiuio uu îmcroi moindre u uu m* ivucucr ^umuuuvuurgcuiBj n vjücuhu jour pour elle ; pour prix de l'abandon (Wcstphaliens) et des ohasseurs de Brande-m :rk, elle a obtenu ou elle espère ob- bourg, du régiment de hussards de Zieten et de tenir do lu l'ru'se et de l'Autriche la garantie Sue le nom de Pologne, déjà effacé de la carte u l’empire russe, ne reparaîtra plus jamais dans auoun document diplomatique.» On ne pouvait asset s'étonner de oe que l'Autriche, qui, scion les termes d'une déolara 4 batteries, devait passer ta première.Elle devait être suivie par la division Winxingerode, formé j des brigades Sohmidt et Canstein.» Le 29, à deux heures du matin, les btrquee déposées sur le rivage furent mises à l'esu et montée» par les troupes.Le fuu de l'ennemi tion solennelle de M.de Rechberg au Reichs-{ commença immédiatement sur toute la ligne rath, avait pris les armes et s'était précipitée sur le Schleswig uniquement pour mettre entre les droits reoonnus au Danemark par les traités et l’ambition impatiente de la Diète germanique l'olstaole salutaire J'une puissanoe con-aervatrioo, intéressée à la fois à préserver l'honneur de l'AlIomagne et la paix de l’Europe, d’Arnkiel à Iloenhaff et de» fusées éolatèrent en signaux.Nos batteries répondirent aux batteries ennemies ot à bord de» bateaux no» soldats entretinrent une vive fusillade, surtout aux abords de la côte.La colonne de bateaux de l'aile gauche, portant un bataillon du 64o, qui était partie la première, fut ausci la pre- n'a pourtant cessé à la conférenco do Lundrea .miôre qui aborda près d'Arnkicl, Isa cinq au do s'entendre aveo la Prusae et parait désor- 1 tres colonnes abordèrent successivement.Les mai* dUposéo à suivre jusqu'à Copenhague ceux j troupes délogèrent l'ennemi, après une résia-qui n'ont pas voulu l'*u dernier la venir joindre tanoe opiniâtre, de ses retranchement*, péné- ell ’joindre elle-même au oongrèa de Franofort.La falsi-fioateur édité par le Morning Post répond : C’est que l'Autriche poursuit au-iai de» garanties pour de» territoire» qu'à tort ou à raison elle peut croire menacé».On admirait enfin que l'Anglctrrro supportât d'être aussi continûment bravée par la Prusse qu’elle l'a été depuis mx moi» ! L'apocryphe répond : c C'est que l'Angleterre prévoit que derrière la Prunac elle rencontrera l’Autriche et la Russie, et qu'il n'y aurait pa» profit pour elle à lutter seule avec sa fljt'c contre troi* des grandes puissanoe» militaire» du oontineut, la quatrième gardant d'ailleurs une attitude itnpa -*ible.Tel est le rom au diplomatique du 1Morning Post, et il faut oouvenir que jamais ro opiniâtre, trèrent dans los bois qui bordaient 1a côte et ! avancèrent dans la direction du sud.Les bar* 3ue« retournant à vide ramenaient constamment e nouvelles troupes.> On construisit ensuite, au moyen de 32 pontons, un passage pour la oavalerte, l'artillerie et les ambulances.Durant toute* ess opé-| rations l'ennemi ne cessa de diriger de le re-| doute de Roenhaff et du navire cuirassé Ro’f Krake un feu violent, mais sans obtenir un grand effet.No» batterie» eurent bientôt fait taire celles de Roenhaff.» Le Rolf Krake, dès Les forces maritimes du Danemark, de la PruMe et de l’Autriche, dans la mer du Nord, présente IY1Ï îctif suivant : AUTRICUI : I,i K iser.vaisseau de ligne, 91 oanon» ; le S>.kioartenberg, frégate à hé lice, 50 oanons ; le Von Juan (l'Autriche, frégate ou irastée, 16 oanon»; le FnedncK, corvette à hélioe, 22 oanons ; VElizuh>th, steamer à aubos, 6 canons ; le Radetzki, fié*ate à hélice, de 35 oanons, était à B kuru le 20 juin.PRCMâE : Le steamer à subc» Adln, 4 co-non» ; les deux eanoonièn» Blitz e*.Basiluk, 3 oanons ohacun*.DANEMARK : Le Ni*lt Jucl, frégate à héüce, 43 oanons ; le Jyland, idem, 44 oununs ; lo Heindal, oorvette à hélico, 16 c nous ; le Skjold, vaisseau de ligne à hélioe, 64 cjooue ; la oorvette eairassée Dambrog, 15 snnons.La frégate Sjaleand, de 44, et le Tordcnsk jold, de 35, aeront probablement envoyé» d«n* la mer du Nord avec d'autrrs buumeut plua petits.Allrmtiffii**.Une correspondance publiée par lTnion de l'Ouest donna da curieux détails sut- les pourparlers qui ont eu lieu à Carlsbad, entre MM.de Bismark et de Rechbeig, au sujet de la question fédérale et de la reconstitution de la Diète .« Sur oe obapitre, 1rs pourparlers ont été longs, laborieux et même quclqmfoi* assis animés, oar les minbtre» se sont trouvés avoir ohaeuo des idées arrêtées à cct égard.E*.puis il y avait aussi des prévention» que L mo ndro allusion au passé pouvait réveiller ; on touchait au eosur même de la question la plus délicate, la plus mitant*, oeil* ds l'hégémonie pros lisons ; il a fallu ds part st d'autre beaucoup ds fine*** «t ds eondeaoendanoe pour empêobor U èekftt 4* •'•igtii, surtout lorsqu on a abordé le point seabreuE par excellence, c.lui de la présidenos d# la Diète.Jusqu'à préseot l'Autriche a seuls joui ds oe privilège, qu'elie possède ds temps immémorial et auquel rlie tnnt beaucoup.La Prusae veut désormais partager oet avaotage aveo l’Autriche.Au fond, o'eat la question ds présésnos qui jonc dons cm* affair* I* prtuoipsl r6>, st l'amour propre national y est plua intéressé qns Ticfiaenç* politique proprement dite.Ou dit qu'une non-veils entrevue réglera ces difficultés dans un bref délai.» Afrique L in*urectiou des tribus arabe* du aud d?» possessions françaises est comprimée, ou à peu près.Les feuilles officieuses française» et le Pays, entre autre», qui s'attachaient à démon trsr lo peu d'importance de l in»urrcctton algérienne, st, par contre, à donner h* plus grave* proportions à la révolte de quelque* tiibus du sud-eat de la Tunisie, reviennent tic leurs premières assertions sur cette dernière contrée.Le Pays, journal de l'empire, dit, « u effet : < D'après de réoentes dépêches de Tunis, l'agitation tend à sc calmer, le» Arabes étant en grande partie oocupé* aux léooltes.» Ce revirement du journal français le plus hostile à la Tunisie concorde avec le départ d'une partie des navires français et italien* qui étaient à la Goulcttc.La circulaire du consul français, M.de Boval, circulaire favorable à la Tunisie, les déclarations d indépcndauoo et d'autonomie de Tunis contenues dans le journal la France, viennent s'ajouter aux preuves pré oédeotes, que la rivalité diplomatique eutrete- /fiiillflim bu ‘Journal îtr tfrutbrr IM 21 .11 11.1,1 | IK* I Le bonheur dan9 le mariage (Suits.) I ni ml ! pi.mi' - Ini, mats in* sois pas injiMi* : regarde I ’S mill es jiMIlir.s lentilles, le» amies, e! vois M l’exi-lenre de leur» maris n’esl pa» un peu à pari.—Iteaiieniip d'entre elles ue seul pa** .limées.—M, iimcliene ! Reniement, eu général, Mill" r|n\e/ plll» .1 l'amour «pu se dtl qu’il l'amour qui >e pioii\t*.I.c» mol* Minore» .our grisent, et vous en voiliez toujours, et quand même.Mais lu mo est une série de devoir» plutéd qu'un ciiehainemont de plaisir».L’amour ne meurt pas dans hune.Il m* repose au fond, comme les coraux cl les perle» notent dans les profon-deurs tl ’*> nier».Ne crois pas que nous serions plus heureux si j etais inoccupé ; nu contraire, lu as cm qua b* m utage de seconde aimée élatl le m tl iage des troi' premier mois.Non, A mice, et ce n’eut tu la faute du manage ni ia faute di s époux ; mat.» In vie est ainsi laite, mou enfant, et le honlitnii parfait n’> fleinit pas.Peux-lu «lue que je t’aie causé un seul chagrin tée.l ?—Tu m* m’aimes plua comme autrefois.—Folle ' « I il dit en m'embrassant.•l'ai fondu en larmes, || m'a untsolce, apnisec ; il est p detenu éluquenl et tendre, cl j'ui obtenu qu'il resterait huit jours sans (1) Voir le avoiéro 4a 19 jttüUt.travailler à sou livre.Il a tenu sa parole.Il n'écrivait pas, mais il pensait ; moi, je ' s d'autre souci que de lui plaire, de me rendre eliarnianlc et spirituelle pour lui.Il le voyait; niais.au fond de son âme, je soûlais à mon endroit plus de con-desccildaucc que de joie.Au bout de huit jours, il ih’a dit avec une expression que je u'oublici'fu de ma vie.—Je vais a la bibliothèque, mes vaeances soul liuics.—Soyez’ _ je ne vou* en deman- derai plus.—l’.st-ce une menace 1 Non, une récompense.Vous vous clés prête à mes désirs en nie cousauaul une semaine, je suis contente de voire soumission d'époux ; mais je lie.soumettrai plus Failli a une semblable épreuve.—Tu es mécontente tie moi ?—Non, pas de vous ; mais de moi-même.Il faut que j'aie perdu ee qui faisait jadis mon charme, ma puissance, pour qui* vous Initie/ contre mes plus affectueux désirs.—Mon enfant, ni’a-t-il dit, prenez garde, \oiix vous gâterez la \ ie.—Comment ?—Fn voulant en faire un roman.—Qtie doit-elle cire ?l ue histoire inorale, une sainte leçon, t t maintenant, comme le mari auquel vous trouve/ de m grands loris ne larderait pas à parler en pédagogue, au revoir ! j’ai une loge pour les Italiens, soyez charmante.—Dis moi, répéta-moi,que tu m'amies?que tu m'aimeras toujours ! Je suis lasse de huit sans toi ; je ue veux pa* que tu «ongtii à la gloire : car jadt» tu inc disait m* la compter pour rien.S:\crm, mon ami, mon cher mari, loi qui es tout pour moi sur la terre, lie permets pas à ton cn*ui de sc refroidir.—Si je croxais que tu doutes de moi, A mire, j’éprouverais uuc peine profonde.—Je ne douta pas, je ne veux pas douter, lu m'aimes ! il le faut, tu l’as juré.Je n’ai pu achever.JYpiouvais uu ébranlement douloureux, je pleurais ; Sé-verin souffrait.Il n'csl pas allé ce joui -là cncoie à la hJdiollièqiif, et je me suis applaudie de ce que je croyais mon triomphe.Mai* quand, le soir venu, j** me sms trouvée seule car Severin, me voyant calme, était pa*M* dan* son cabinet .je me sui' somenm- de tout ce que m'avait dit iimu mari, cl j’ai du en conclure que .vvcnn avait moiilié de l'indulgence et de la mansuétude ; mais que si de semblables scènes se renouvelaient souvent, il ne larderait pas à m’eu témoigner sou déplaisir.Il m’a cédé, comme une cnfaiil malade, capricieuse et gâtée.A moi de ne plus exiger de pareil* sacrifices.Il faut Joue faire deux parts dans le mariage : les premiers mois d'enchantement, de tendresse, puis une série d’annees qui se décolorent graduellement.J’ai eu le bonheur ! oui, je l'ai eu ; cet enthousiasme, cello joie, ces entretiens à deux, ces projets d’avenir ; celte existence qui n'était qu’une fête perpétuelle, celait le bonheur ! Dois-je lui dire adieu?ai-je payé au prix d une année de contentement (ouïe uue vie d'isolement et d'ennui ?Que faire, quand Sévorui n'est plus là ?Je me suis habituée à ue le point quitter, et je ne m’accoutumerai jamais à son absence.| Je vois tout en noir : depuis le ciel qm est sombre jusqu’aux jardins qui se de- j pouillent lentement, jusqu'aux oiseaux qui partout.Il u'y eu a plus qui chantent1 dans mon cœur ! Coinpreuds-tu le change- ! meut qui s’est opère dans Severin ?Si je j l’avais offensé, si je m êlais donné quelque , tort.mais non, rien ! Il avoue que je suis, un ange ! Mais avec, cct ange, qui lui suffi-, sait jadis, il lui faut aujourd'hui une Musc, j et il rosie penché sur de gros livres, il com- [ puise des dates, il fouille dans de poudreux 1 manuscrits, il étudie des antiquités : et moi je suis là, avec ma jeunesse, mes fantaisies, mon affection, mes exigences de femme aintae et digue de Fètre : car je sais fort bien ce que je vaux.Si je li ai |ta» changé, |H>tirqtioi Severin change-t-il.—(Vest la vie î mo dit-il.Mais Severin m’avaü annoncé qu’elle tiendrait mieux que cela ses promesses.Fil somme, mon menage ressemble maintenant à beaucoup d'autres ménages: un mari bon, rangé, savant, attentionné, mais qui redevient |>eu à peu le savant, le philosophe, l’érudit, un moment effacés par h* jeune homme qui aspirait à la main d’A-mice.Severin m'avait attaché aux épaules de grandes ailes, el je lo suivais à plein vol dans le ciel des sentiments élevés : il est redescendu lentement, doucement, comme un aéronaule qui sait gouverner sa nacelle et qui choisit sa place.Mais moi, je reste dans les hauteurs où il m’a conduite.Mou cœur, déformais accoutumé à un brûlante atmosphère, ne s'arrangera pas de la tié- deur d'un sentiment partagé.Sévcrin m’a communiqué l'exaltation, le lyrisme, l'audace de quelques - unes de scs pensées ; lui qui travaille, qui écrit, déverse mainto-nenl sa poésie el sa vitalité dans ses œuvres ; mais moi, je garde le souvenir du passé ut je ne cesse de le comparer au présent.Rien ne remplace pour moi ce que i'ai eu, ce que j'ai cru éternel.Le poids de cette désillusion m’oppresse.A qui me plaindre ?D’ailleurs, quels grief» formuler î Severin est encore ta mari modèle : beaucoup de femmes me jalousent.Sévenn est célèbre, beau élégant.De quoi me pourrais-je servir pour l’accuser ?il travaille, il aime l’élude ! Lo préférera is-je oisif ?Oui, p»rce que je ne le voudrais occupé que de moi.Tendant les mois de bonheur complet que j’ai savouré, jo n’ai pas ouvert un roman ; maintenant je dévoie avec une curiosité étrange tous ceux qui font ou qui ont fait du bruit.J y cherche ce langage | plein de passion qm m’avait entraînée, et ue je n’entends plus.Ce n’est qu’un cho affaibli, je le sais ; mais cet écho me repousse loin, bien loin.On devient vieux ( dès qu’on peut dire jadis.Quelquefois jo referme ces livres avec offroi; leur lecture me plonge dan» des doutes amers, et me communique des tentations d’esprit que je ne puis couccvoir ensuite.Avais-tu donc raison quand tu mo disais que, le mariage étant une chose grave et sainte, il fallait bien sc garder d'y donner 1 entrée aux orages de l’affecliou pas»iuunée?Je ne voulais pas te croire alors.Mais qui aurait pu prévoir ea qui arriva f Je me perds dans uu sombre dédale d'idées.Je ne vois rien de meilleur dans l’avenir : nous resterons seuls en face l'un , de l'autre, lui livré à scs travaux, moi attristée par nies doutes.Je réveillerai.bien la tendresse de St venu ; mais il m’accusera de ne pas le comprendre, de ne pas l'aimer, de préférer à >*a gloire la distraction la plus banale.Nous avons cessé de nous entendre, nous ne nous entendrons pins jamais.Je l'aime encore, jo l’aime et je l’aimerai toujours : ce serai! encore lui que jo choisirais pour mari ; seulement, aujourd'hui, nia joie serait nietee de beaucoup de crainte.Les lettres que l'écris à ma mère ne .vo ressentent aucunement de la déposition de mon asprit.Avec elle el |H>ur elle je reste l'heureuse femme de Sévcrin.Si j’at eu tort de ne (vas obéir à ma more, j’aurai du moins lo courage de lui cacher ce que je souffre.Pauvre chérie î peut être va*-tu m’ouvrir, toi aussi, un cœur blessé.Tarie, parle : confie-toi à moi.Pleure dans mes bras, si tu as sujet de verser de.» larmes.Mil LCCtr.NNX A AXIlt ).Alats.Comment te faire mes confidences î S’il y a dans tes chagrins des nuances qui m’échappent, lu ne comprendras pas non plus ce que j’aurai à ta dire.Nos situations sont tellement différentes, et nous envisageons la vie d'une façon si dissemblable, que nous avons mutuellement besoin de toute notre amitié pour nous entendre.(i coiifvimtr J Raovl dx Na vaut- 575532 7226 II LX JOÏÏ&XAL OX ftUXBXC,-1864 nue par M.de Boval entra la France, et 1 A®* gleterre eat apaisée.Telle cit la ration pour laquelle lea uouvellea peaaimiatea cewcut d être inventées par la preaae offioieus* de l’enjpirt.A défaut de grief* aérieux, lea feuilles les plus chauvines, celles qui étaient le plus désireuses d'une ocoupalion militaire sur la côte tunisienne, s'efforcent de donner des proportions internationales à un fait individuel.A la suite d’une querelle, un meurtre a eu lieu sur la route de la Houlette à Tunis ; les dites feuilles présentent cet incident comme nécessitant encore une intervention européenne, ni plus ni moins qu'au Mexique.Si pour tous les meurtres il fallait demander une intervention, * qu’arriverait il donc en France, en Angleterre, pays dont lus capitales voient chaque jour leur ohronique criminelle abondamment garnie ?Mais ce prétexte de querelle parait peu sérieux aux susdits organes du chauvinisme, et ils en cherohent d'autres.Il les rrouvent dans la conduite des oflioiere supérieurs, de la 1 u* nisie.Le général de division Hussein, ex président de la municipalité de Tunis, est particulièrement le sujet des attaques do Sinuiphore, de Marseille, qui reproche au générai d’être Circassian d’origine, d'avoir des sympathies pour l'Angleterre, et, cr.fin, de la haine pour la prépondérance fraeç i-e.Le général Hussein a réfuté le Sémaphore, dans une lettre qui contient ce passage: « Quant A ms h .inc connue pour la France, votre correspondait aurait dû étayer d une preuve quelconque cette assertion, qui, tout d’abord, est puérile ; car, suppo-er A quelqu’un une haine do parti pris pour tout un peuple, c'est lui prêter trop peu de s'n->* commun, pour qu'il vaille la print qu’on s'oooupede lui.Que si j’ai pu me trouwr.par hisird.en opposition aveo quelque Franç à”?qui voulait abriter du nom et de l'influenoe de son pays ses intérêts personnels, cola ne prouverait ou’unc chose, à Bivoir ; que j’aime, avant tout, lajustioe, et je suis trop persuadé qu’on l’aime autant que moi ca Franc-, pour craindre qu'on pourrait jamais me b Sur r do l’avoir, à l’occasion, détendu-, même contre des Français.s Quant à mes sympathie» anglaises, alors même qu'elle* existeraient au point de vue étroit et mesquin qu’on le suppose, de quel droit venir ru’in demander compte?» La lettre du général Hussein contient au«si un démenti formel aux inventions du Semaphore, touchant do* faits insurrectionnels qui ae produiraient à Sousa, inventions que reproduisent plusieurs journaux français et qui sont déoaéct de fondement.La situation ot lot changements constitutionnels.On lit, sous ce titre, dans la tiazetie de Sorti du 16 juillet : « Il est impossible de nier que c’est surtout l’ambition désordonnée de nos hommes publics pour la possession du pouvoir oui a précipité le pays dans la situation actuelle q.ui marquera une grande date dans notre histoire nationale.Il est également impossible do nier que le te sultat de la crise que nou* avous à traverser serait bien moins à redouter pour nos nationaux, si quelques-uns de nos hommes les plus mar quants dans "la politique n’étaient parvenus, dans des vues que les âmes patriotiques d»p 11 rent, à partager notre peuple en deux canin», non d’adversaires politiques, ce qui serait t » rable, mais d'ennemis jurés, ee qui est criminel, au point de vue national.Toute maison dm séo tombe en ruine ! Aussi, quel sort nom- u-t réservé, si la providence qui a donné à notre petit peuple des preuves visibles de sa protêt- |„ tion spéciale, en maintes ot-oasions, ne K- couvre .; encore de son égide, dans tes temps de rudes i |c témoignage de M.Brown lui-même, M.épreuves nationales! comme hommes politiques, pour quo Ion ose les présenter au psuplo comme capables do sauver la nationalité en danger.Ou les u vu à l’œuvre au port et hors du port, l’sont commis, comme ministres, les mêmes fautes qu’ils ont si amèrement reprochée* A leurs adversaires, pend de longues années do luttes ardentes ; ils ont fourni des preuves trop nombreuses d'une déplorable incapacité ; et, retombés dans l'opposition, après avoir trahi leurs meilleurs a'liés pour obtenir le pouvoir, ils ont précipité le pays, dan* des vues d'ambition personnelle, dans une crise que les meilleurs patriotes n’envisagent pas sans crainte.Ht ce sont ces homines (pic les journaux de l'opposition veulent, par leurs déclamations, Lire accepter au peuple, comme les sauveurs de la nationalité ! » Arrière, messieurs ! Le peuple comprend votre tactique égoïste et il ne vous croira pas ! » M.Holton, nous le savons, est dévoré de l’unique ambition de devenir ministre ; pour atteindre ce but tous les moyens lui paraissent mus Que lui importent nos aspirations na tionalcs ! Host américain d in-tinet et, d’après Comme c’est leur seconde offense, ils vont être j blesso de la part de la Franco, €5 ^v,cl}1» rotenus.| Danemark.L’éorivain ajoute que lo lit-dow l'no dépêche de Charleston, datée du 10, l’un des vaisseaux qui ont été achetés par L dit que les confédérés ont évacué Tile Johnson, i Prusse, un officier de l'année de Sherman dit que h* H, TT" “ l'armée était à moins de quatre mile.» d \t-junta.L'absence de pluie donnent lieu A des souffrance* dan» l'armée de (îrunt.l ue vingtaine de rebelles qui étaient placé • en embuscade dans les bois, ont pénétré dan» les lignes fédérale» et ont prêté le serment.Une dépêche de Washington, datée du 19, rapporti que i'oii croit geuérd ment quo M Stanton a résigné sa charge de secrétaire do la guerre.La cause de eo‘t.‘ résignation p'ovt ut de querelles qui se » ut é'evé » au sujet de Un engagement a ru lieu en vue de file Uu gur, cutro oinq canonnières pruflsicnuo* ot uno frégate à vapeur danoise.Le combat a duré quarante ciuq minutes, mais Ica canonnières n'ont pu ejntiim-r le combat, Vt de leurs canons étant démonté g L’* journaux de Berlin appellent cola une petite renoontro et disent quo la frégate danoise s’e»t r •tiré! dans un état endommagé.Il est rappotté que les Autiinitions ont pris possession de l’üo de .Solder, Ce» transmissions comprennent 1*8,208 dép*' cites ; représentant une somme do 1,072,999 re'dblc*.Dans les chiffre» sus-indiqué», la oorres-pondanee intérieure ligure avec 575,452 dépê-i hes et 1.136,570 roubles, la correapondaiico étrangère avec 7* 1,909 défiftelu*» et 1 .is.1.* f roubles.^ - .— Y moi (iitelquu- moyens faciles de recoc- -naître le» falsifications du vinaigre : « l'ne goutte de vinaigre de bonne qualité, jetée sur un morceau do papier blatte, ne CANADA.QUÉBEC., 21 JUILLET 18 N ou b von* mettons au défi, ton* et chacun de vous, non pas de fournir la preuve, ce serait être trop exigeant, mail d établir la moindre présomption, le moindre *oapçon légitime qui puisse justifier une telle assertion.> l)î notre côté, comme on ne prouve pas une négative, i! no j* sera difficile de faire voir, psr tontes les circonstances qui ont accompagné et suivi les événements de 1~5S, que ia concession du principe de la représentation basée ear la population ne pouvait être le prix de notre alliance avec u majorité baut-canalienne.l’n peu plus loin, de ses preuves affirmatives et négatives il tire le» conclusions suivantes : c II ebt donc avéré a l1 Que M.Dorion et ses amis n’ont pas eoncéié la représentation basée sur la population en lèûÇ.et que rien ne pent même le faire soupçonner.a 2s Que le projet de confédération de 1859, loin de fournir un argument à noi adversaire*, ajoute uno nouvelle force a nos dénégations.> 3° Que la conduite uniforme de nos amis en chambre, ne Lis?-: aucun doute sur leurs disposition* a l’égard du principe de L représentation.» Donc, d'après le Pcys, j-imaU, à aucune époque, M.Dorion et »on parti n’ont concède a M.Bi own la représentation basée *ur la population.N’est-il pas étrange, cependant, que cette précieuse découverte toit fait»* si tard et que M.Dorion se soit laissé calomnier pendant ftix ans sans jamais faire entendre la moindre dénégation ! Frère Marin, vous avez été, pendant six ans, vraiment sublime d’humilité et d'abnégation devant la calomnie ! Nous lâcherons, cependant, d'établir, demain, que M.Donon a raison de se laisser accuser en nlenee, et que le Pays court risque d** «-e f lire dommage u la vue en regardant trop en face ceux qui portent dans leurs inaiiit) le flambeau de la vérité.11.> Il oet vrai de dire que le projet de fédération dos Canada.» ou de confédération de» province» maritime» de F Amérique du Nord p* ut ne pa* se réaliser.Mille complications p« uv ut l'empêcher d’arriver A maturité pendant de longues années à venir.On comprend cola, eu jetant un coup d’œil impartial sur l’état de» partis.L'alliance des grit* et dos conservateurs du Haut Canada, no durera peut-être pa?longtemps.Elle renferme beaucoup d element de dissolution ,—d ailleurs, en dehors d» clef et de ceux qui sont les plus immédiatement in téressé», cette alliance e»t regardée d un œil soupçonneux, et un bon nombre des parti-an de chaque parti y sont même ouvertement oj posés.> L’élection de M.le ministre McDougall < t une preuve de ce que nous di»n».et il uffit d ailleurs, de lire quelques journaux Ju Haut-Canada pour s’apercevoir de cela.> Quelques uns des amis de M.Brown ô-ont même exprimer l’opinion (!;que le farouche tribun a voulu, lui aussi, goûU-r aux douceur-du pouvoir en s'alliant aux papistes et au petit français (M.Cartier,) et que s’il a attendu longtemps pour goûter les délices de Capoue, ça été parce que, depuis trois ans, 1 occasion 11e s’est pas présentée favorable pour lui, de » y faire un lit plus durable et moins difficile A en tretenir que celui qu’y avait établi son ami.M Sanfield.> D'un autre côté, les mioi-tres acttul» n ont peut être voulu qu'étourdir leurs adversaires par le coup d état du leur alliance avec M.Brown, apurant ainsi à b-ur gouvernement, pendant un temp*, une majorité dans chaque section de la province.Il» espèrent peut-être au»»i garder le pouvoir pondant quelque* années au moyen d< « changements constitutionnels en contemjdation.t'ela a frappé les anciens allié» Bas-Canadiens de M.Brown, pui-que les premières parole?qu’il» lui ont été aJn »-»ées ont été celle-ci : vous êtes joué ! Ce qui e*t encore propre ù donner du poid» à cette manière d'envisager la -ituation, c’e-t que 1 » journaux ministériels vont jusqu'à exprimer l'opinion, que quand bien même le projet d un changeur nt eon-titurionncl serait rejeté, cela n entraînerait pas comme conséquence im'vi table la chut! du ministère actuel.> Cotte tactique des partis ti’eniféche pas, cependant, quo M Brown » Avant d'aborder la question d'un changement constitutionnel, il est nécessaire de jeter un rapide regard sur les partis et d'examiner lu tactique actuelle de l'opposition.> Ta n’est pas au point de vue étroit et mesquin de l’esprit de parti que i on doit envisager la question d un changement constitutionnel, mais bien au point de vue national.C’est ainsi qu'il faut se placer pour juger sainem nt la situation ; c'est encore ainsi que l'unioa pourrait ae rétablir parmi nos nationaux et que nous pourrions conquérir la meilleure j»o sition dans le nouvel ordre d» chose* à établir.> Aus-'i, désapprouvons-nous entièrement le» déclamatioo* échevelée?des journaux de l'opposition .il» le flattent, a tort de pouvoir ex ploiter la situation actuelle dans l'intérêt des petites affaire» de leur parti.Four se cou vaincre de cela, il tleur suffirait de »« recueillir t Notre but en tenant C! langage n’est pa-ile servir les intérêts d'un parti plutôt que ceux de l’autre.Nous examinons la situation telle qu elle se prés.'nte A notre esprit, et nous voulons en tirer le meilleur parti po-sible dans l’intérêt de no*re nationalité cDtnpromi»o.Vu».»i.s’il nous était permis d’exprimer un v*x*u bi.-n sincère, nous dirions aux journaux de l’opposition : abandonnez vos idoles ; ne voua lai'»( t plu.» avcuL'lcr par l’c-prit de p>arti.qui n’a pi* de raifion d existence aujourd hui .rangez-vous sou» le drapeau national où se trouve d-jï la grande majorité de vos compatriote.» et tr*vaillon» cnseinb’c à tirer de la -i tuatinn extrèiueiuc-ut difficile qui -e présente aujourd'hui, lu meilleur parti possible dans l'intérêt de notre nati .na'ité.car cela doit dominer et pas».T avant tout le reste.» Ce» hommes actuellement au pouvoir ont déjà, il est vrai, comiui» de» faute» d aduiini»-tration di»nt votre parti est d'aillcur» loin d’être innocent, mais, aujourd'hui, il - a-.-it (l’un intérêt suprêine et l’histoire vous jugera sévèrcineiit -i.loin d aider cjux qui ont à nous faire sortir de foi nii re, vous vou» tenez à lé cart, ou -i vou» contribuez, par une op| Ecrivant en amateur plutôt qu'en journaliste de profession et distrait par d autres occupations, nous devons nous borner pour aujourd'hui à ces appréciations.Dans un autre n°.nous examinerons les projets de changement* con-ritutionoel» qui sont m contemplation et nou» indiquerons quelle e t, à notre avis, la meilleure olution aux difficultés actuelles.> quclqu* peu.» De A la nomination des candidats à North Ontario qui a eu lieu mardi, il v avait, dit-on, de 2,000 n 2,500 électeurs.La levée des mains a été favorable a | hon.M McDougall qui a |*oui concprrcnt, M M.C.Cameron.La votation aura lieu mardi n t mercredi de lu semaine prochaine epuiu longtemps le» chef» de 1 opj?>»ition ont relégué la nationalité au aocond plan.En 1859, ils ont acheté l'alliance de M.Brown au prix de la représentation basée sur la pipula-tion.C'était, avec le système actuel, chacun le comprend »an* aucun effort d’evprit faire du Bas Canada 1 esclave du Haut.On a parlé alors de cheques et de garanties, qui devaient mitiger cette concession, mai* ce» choses sont demeurées inexp iquées et iuexpliquabies Corn ment donc, une alliance avec M.Br un alarme t-cl c »i fort ce* me».>icur» eux qui lui ont tant cédé, pendant que Ica homiin » a • tuellemeot au fKauvoir qu ifs combattent à cau-e de leur alliance avec M.Brown, lui ont déc’a ré franchement, cornrnc cela e t constaté dans le manifeste miuistériel, (pic tant que durerait le «ystème actuel, ils ce pouvaient se rendre à la demande de M.Brown décéder la repré en tation au prorata du nombre, p«rce que c tte concession rendrait tout gouvernement impossible.» La tactique actuelle des journaux de 1 opo-i-tion ne peut exercer aucune influence »éii.-u-s; *ur le peuple ouiqu il est évident que ça n «-t pa?la nationalité que c*-f hoannes veulent se.vir par leur opposition aus-i imprudente, qu a charriée et de mauvaise foi, mai» ht» intérêt* particulier» du parti, per^nnitié^n MM.Holton et Dorion.Ce sont ceux, qui, comme nou», ont U>ujour» Oiinbattu M.Brown et »• » tendance» anti catholiqu'»* et auti français -*, qui j»eu-V'-nt «’alarmer «inciremeut de son alliance avec M.Cartier, mai» non pauiceux qui lui ont tout cédé pour de» p I n journal «le Franco pul.li* 1 litre autr< r.’ii-.i in-munt* tali ti(|Uc», i|u’cn iSGJprès.li I iH|U,U«Mt >1-chevaux mit été employé» un Bu ¦ i.poui !.ti:i 11 »jh>rt Jus ihq» chu- et (|uu | ; t- vl i a, LOU .1 1 "a , .u • ae-, 'J.:;.par 11Z 1 i\ it«.(Iruau.— £1.70 4 i l.sü j.ir I» i il Jo‘.’(Kl I vrc.i.A\ une, par .'Lî livre.', -i lo.i.e u.e.U-à lie p.'ur lo i.i-i.I- à II nu.y en.P-.rc par baril de •'•«» livre., tu I: J tit m me .-s nouveau a • ( • • e • e a e • .> a a 1 s a a lue n 1 Ile IleuiL ck si i ughtei 11.1 .# • a • • a a a a a a 1 V ù »ne Do dit 1 pper 11 1.m .« • • a e • a a e 9 9 1 àc tt 17- Cuir terni1 ,'gi-r et.M 1 um .a a a a a 0 : it Mc Do, 1 •OUJ.> • e a a • a .e a a dite il .Ile ( ' 1 1 " il- , , 44444 • • • • a a ., # # •'«2 > c à e C - fell lus, Kl and- • e e a « • a e .1?aa 22,i U 2 D d-, !.IU-.• e e • • e • • .a • e a a a 1 le • l*c Kip».11.1.f ity Slaughter, exil.ia «a làc U j Je D", .u dinairo .• ?e e a a • • • a a a a a llic a l D -, pailla-, (VU c l ) • • e a a a a a a • a a 2 • » < • à • 7 te Peaux de veau, a .’H» livi vu pur d oiii:i inc# liàc •/ D", J H Ù •»i lis r | ir »l loii/tiinc.5ûc .1 0 .e llarn .• • e • a a a ( ?a a 20 i • à 22 je .-kii :mg.e • • e a e a a « • a a a a a a à ;;,a.Peaux de liultli-, j i.- | i.a a a a 1 ?a a a a a b:,*- à 1 le Vache étriuilL e., a a a a a a a a a a a lac • i Di.- Va.lie d pale nie J", • • e e a a a .a a • Iflti «4 17c A IITIUI.I ?.POl’H 1.t TAN M l UH.Sumac do l’a terme, 1-ir Ju «(->u livre a a a • ,, , , ! ;7.ji» lu.u »i:wi » *.Cl" - - / - - ,V u ' .1 *• .— Le Iiiar-liô l'ontiuuo a ' « tr- "alrno, p- u de vcn'.o- ayant .lé .flectu.’e- luruiit la semaine derim-r».Le» recette»» n.iit A pan pr.la ni>.yonne ordinaire et le» prix re-.tent le uiemc-, •s' • r '¦ '¦.- Il y h eu -1 j eu Jo tr.insacti» n dan.» .-• Itenro do voir, ju.i0 prix i t pr.4uo r.-minal.I -arrivages sont limités.Cm, o /l'.oi.Mi,— Cocuir anivo en ulM.ndaiii’e ot la n eetlo cxuu do \entc.».Pour le cuir ImirJ.-.il do * litre-, il e-t Jillicile de ré.»I: ,cr L i iix inüiii>¦ •.« an t.tbli-Hir.O.•nu il La (loin undo 'eue i uni'linrée, tuâ- tes offres oui polite-.¦•¦nui.i-*.l,a JinuatiJe •• inaiiilo-rit fi-iinp-Uii ni ot L-* pri\ sonf UiLlo*.I"ei,.,'iHiii/f/' u ii p.ii.N»,.Ce cuir ma-lit, niais le mai In'- e.-1 siircli.iig.d’appra i-i,.i,nrment.il il n’» .| .« beaucoup de fluctuati- n •lin le pnx.Lu-cuir- Iciidus u- •••llt-lul- et le Ji.x lit plu» bas.J»»H* l» .i uaii , M n • halt I i (.'• min i ¦ - mu, Zîi .rue ami l’aol.muQt franç-ii i u ulura hou III - b- IVoi.i » t a décimé iri»tr:iliuii Juin |»>alu h |H*rçil uîciquc tuim'u qiju eu* v^iascaux ne jmuvai.-nt pas êlr.: livré* plu* du 7 millii.iis ut ibmi du rmilili *.Iu’i! 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rvaTEH |K| *rîTT ICaftJBEJHft Chemin de Fer Grand Tronc.THAÏ N D'KACUKSION a t.X Run eciln Lmip, Va mina, Tudousnc et U Rien te Sag w uni/.1)I NDAN 1 la M'i- .n do la chaleur, un Tram Spécial partira de la l’.'iute L.'-vi*, chapic samedi âpre» midi a 3 heure», et ainvcra a la Hiviért- du-loc.ip A S hfitc .Au retour, il partira tou- b - lundi» d 0 heure» .tu matin et arriveia à li Pointe Lfvi» à in heure* .>â minute*.lüik't., 1 > >n îfvir U* > \ -• KU i'T«*iâu lguti|» f t 1, n ir.I NF PlA>TKF ET DFM1K.Co -era pour te- eitoven* de Q n t>uc et le |>ay» enviroll-n.int une cx cllente (.'cca-i.-n .le j un de la tuagniü'pie .ne pic pr.-ente la route do la Hivb-re du-L-up et de l'ai» ralrai' hir*antet pur de cette localité.Il v n ii l'.ic.un." un hotel .-i.n-tcux et Cuufortablu dont l< pu pi i.taire fait t «il-m ' effort» |*>ur a '.-otuiuodei le* vovagfiii» en ipirl pie n- mbre pi'il* -e présentent.U I,alcali navet-ici I partira delà Hiviére-du- I.-' ip dimanche tuât.11 A 8 heure - p«cai Tadoii*ao et au rotuur il partira de Tu.lou.-ac .1 '• heure* du »>.ir.De- billri- du ret .iir de la Hivi.re du-Lottp à Tad"U»ac et retour.M-ront J.1111, • p< m une pia-tre.On p«< 0 KNTHKPDNT.U"1 H« pa» et Lit* extra.Pour autre* information* »'adre*»er au Bureau de la J.K.DKht’UAMPS, Agent.le lo mi gni*te«.i ,1 it m.u tfiilr .lie l.oi |, •II.Compagnie.21 juillui IHA4.ffti) REDUCTION DE PRIX I'Kxiuxt i ra ( oiirxi'N ilv Tr«ih-Kiii«‘H,H.nF.> BILLETS DE 11 KT«»I H |* ur le» l’oiir»** de Trot» Uivi.ie» aérant vendu» d notre Bureau, moyennant F N SEUL l'H IX.Ce» billet* doivent être pn au Bureau avant le dopait du bateau, attendu ipi'am nn ne *.>ia reçu A l»>nt a île» ,,m J.E.HKSCUAMPS.Age lit, 18juillet D*'11 •"*' Compagnie d» HtcMl'fM.Annonces Nouvelles.t out l»|l Ki:««Hl»liH CITÉ DE Ul'ÉBEC.-H)____________________ du *uu»»igué, coi.i'ornunt la .surcharge de leur* cotisation», pour l'milieu l'-rtl, 4ne cette «‘’oui procédera d entendre ut déterminera lo- m.-ritu* de* dite- plaHNc*, à DIX heure* du inatiu, .MEIU'KF'DI, lo vingt septième jour de jriL-LET courant, pour le* iiuimier* SAlXT-LOl IS, PALAIS, SAINT J FAN .t MONTCALM.21 juillet IMF CHAULES L.OETHIN’iiS, tbcfllcr de la Cour du Ueconler.1 Fi'l-jf 4Jor«laif«t fil Fil d« Fer de Newnll.I ES «ou«signé» null! pruts d recevoir de» ordre» |*>ur des Jeux do Cordage» de New ail eu Fil de Fer, pour le» navire* de toute* dimension* C.et Vf.WURTELR.20 juillet 18/54.Il24-.im-3fp* Hue Saint-Paul.Bazar ! Bazar ! ! LE Uarur déjà ann>>ucé m.iir venir eu nide d lacnnslruc-tion d'une Mai.soii d'Fcolo pour le* garçons à Saint-Sauveur, se tiendra LI N DI, le Cl N'Q de SEPTEMBRE prochain, et lus jour* suivant», à la maguifupie Salle Jaequei-Cartiur.Le* per«unue* charitable* 4111 auraient de» eflel» d dis|tu«er polir celte bcllo o uvre, «nul re-|a.‘ctueu.-emcnl priée» de le» envoyer aux Révérend* Pcie* Oblat», à Saint-Sauveur, ou aux Dame* »ou**ignée».La tallo de ratrnichi.emoni» .-era tenue pai mesdame* /éphirin Leva-'fir, Edouard Üiugia* et J»eph Vaille ucourt.Mmes.V.ClufHeoTanguay.Mme».Edouard Dulhec.“ /éphirin Levasseur.*• Isuiiti Tbérien." 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Toute# le* Courses ci dessus su teront suivant le» règle* et réglement» du Club.Le* Course» commenceront cha.incj ur A UNE heure P.M.‘ 8 juillet 188 4.M54-2fp« VENTE SEMI ANNUELLE marque 8juillet 1804.l»éf _______________________ En déchargement de la baruue « Corsair 9 d'Anvers, tt de la barque « l*rectosa, % de RuUeniatn GENIÈVRE en barils#! en Im.Rcs.6o0 demi boites de Vitre» «l'Allemagne Je grandeur# assortie*.A vendre par J.R.RENAUD.25 juin 1-84.V53 K HO M AG K DK GKDYKKK.IKS -oiissigné» viennent «le re«’ev«>ir et offrent en vente 2 du FKOMADK ANGLAIS et AMERICAIN.DION ut Dl’BKAI , Rue du la Coun une, Saint K- >’h.25 juin 1-84.W54 11,000 C0UP0N8.LUNDI prochain, les «oussigut'# coiumenc*r«ibl leur VEN rk SEMI ANNl ELLE Je CGUP0N8 i uue GRANDE REDUCTION sut le pris de rente originaire.(’oUjHltlh ijo Tweed-, Coupon- de Klanelle-, Coupon- d'Ktoâr- pour Hotca, Coupon* de M^rinoa, f'oupon- de Cobottrg et OrUantt, Coupon- de Toilett, CoupooM de Shirting lllnno, Cuupom d'Indienne-, Coupon- do MouMeliue-, Coupon- de Soie Noire.Les Coupon# luentiv.unés plus bas *.ns quelque peu endunnuag.* el seront vendus t moitié pus.l'atroos de Kobe en Suie (îrenediuc, Ch:i!IIh- I A des Prix Réduit*.CHALKS ! 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U JOUBIAL DI QUIBIC, -1884 IMMENSE.SACRIFICE L’Enseigne du Pavillon Blanc AU Ko.«4, GRANDE RUB §T.JOSEPH, SAINT-ROCH.Lefebvre et Lortie, t?TANT sur le point de faire de nouvelles rlptrationa, offrent en oo moment un assortiment * trèd considérable de Tweeds, Casimirs, Draps Noirs ’de toutes sortes, ET I>E VERITABLE WEST OF ENGLAND, Et ils attirent particulièrement l’attention «la public sur leur assortiment de FIANBUËS DE TOUTES* LES COULEURS, AINSI QU'UN O RAN P ASSORTIMENT HR Flanelles île Fantaisie, Toile à Drap, Coton à Drap, Coton Jaune, Shirting, Indiennes, Cobourg, Alpaca, Mousgeline de Laine Française.—AUSSI— Un assortiment considérable d’ETOFFE A ROBES du meilleur choii, à 20 pour cent au dès-où.- des prix ordioHires.Les mesMeura trouveront à leur établissement un aaiortiment régulier et l'un des plus conai durables qui existant à Québec, de Chemises.Frocs.Caleçons, Gants, Cols, Cravates, Bas, etc ,| t suit.P R M X m B C L K Jf K X T.VENEZ, VOYEZ, JUGEZ.1000 Verges de Soie Noire à bon marché.LEFEBVRE et LORTIE.7 jut ’et 1801.A-A 1ml FIEL 0) O?H g p O © -ft _ ù i a c b 3 9 « V X V s «P S4 s ft PS 3 t t s î n ¦ ¦ A 9 3 MUSIQUE, LS eouaalgné «ai prêt à liuBMr «la* LKÇONtj US MU SIQIK VOUAI.K «t au»»l de l'lAM>, A dac prix raUoaaablM.Importations Françaises.Les toussignés se proposant de faire prochainement de« changements dans leur mnpaMU, Commenceront dès Aujourd’hui A FAIRE SLR LEURS MARCHANDISES * UNE REDUCTION DE MOITIE DANS Lü PRIX DE VENTE.150 p'ecec de Tweed vslant 7s.pour.3s.6d.175 r ècrs C*»imir Noir vxlttt 9-.petr.•.••••• **• 325 pièces Drajs Noi«9 valant 12-.15», 19«.20*.25s.pour.6s., 7s.6d., 9s., 10s., 12*.6d.Iter/urtion tiuosi U h v renie «Mf tou» I*» autre» article».Les Foucd-sés d^untat aii» au public que leur magasin sera fermé du 24 au J0 juillet, dans U but de Lire les travrux d'aerandissemirrnt projetés.^ Oo demande à cet é*ab isstmeot, SIX COMMIS qufnuraieot de l'expérience dans le commerce de a.arcLariJi-ea ‘échus.P.COUTURE ET Cie.30 juin 18CI.1001 £’*4reaier au magasin da niu-lque da M.Moxux-v, rua 8alnt>Jaan, ou «'haï Mus.Fi»«t, rua da U l'.ibrlqua.KD.LACROIX.19 mon 1804.313 «a cvïT tTsïjzor, ~ avocat.Jurcau: No.C, nn- Samt-Ix/uU, llôtrl Mo çonnique.Québec, 8 Juin 1864.863-12tn-3fp» J.B.BERTRAND ET Ci.-., ENTREPRENEURS d’koliukh, maison», eto., Saiut-Roch, rue Richardson, n.,29 30 mai 1884.709- 12m F.LANGELIER, j Ava nt tt Profiteur en Droit à l Université \ La rai.Bureau : rue Halnt-LmB* n.18, *ln de la rua du Bar- J loir de* freulinoe, prù» da la Sulla da Musique.2J tuai ls6|.1BAULT et PITAU, .if or./i v, No.14, rue Haldimand, Haute-Ville.24T Suivront lei Cours d’Arthabaska, Invente*» at Sam ta-Croix.3 mai 1881.&70-2m LEGARE ET BÜSSIERES, .'VOTAI U US.Heure* de bureau Haute-Ville, rua Saiut-Josej-b, n.21, de V* heure* a 4 heures P.M.Saint-Koch, rue du Pont, u.17, de 4 heures A V heure* P.M.21 avril 1884.4T3 ____________ Dr r T'VmC! \ \f cher M.jACQrt-8 Blais, LiliNlJ^A 1 » prè» da la Barrière da L’Ame de* Mers.(Consultation* à toute* heure*, gratuite» pour le* pauvre*.) 12 déc.1883.13V0 E- L.J.GIROUX.K3S& Bureau, rue Saint-Pierre, n 3.et rua Notre-Dame, n I urè* de l'Agllra da la Ba**e-Vil!a 21 tuai 1863 H9 Ht DON A KLM AS, AVOCATS, Tiennent un Bureau A l'I»la Verte et A Hlaouekl, et »®1-rront régulièrement la Circuit da Mataae 31 Jane 1863 61 LOUIS PREVOST porta voisine da MM Csmtc et Mrthut.20 avril, 1861.361.CHAPEAUX SATIN Venant tl être reçus.8/ AAISSK8 de Chapeaux de Salin dan* la damier V.V godt de U mtuou CUnnard, Frire* et Queuot, Paru.En venta chai .A.H A.MRI.Kl PitÊIlKS.il mai 1881.e&2 RunBaus-la-Fort.IMPORTATIONS FRANÇAISES.Et o tie h n Soutane.MERINOS DOUBLES, (TU*u* du Laine.) 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Est »pocl*l«Muert rcç.u.J I’Ol’R J,K PRINT KM I’8 ET L’ETE.Quaud le sang e*t ép «i*.la «il et me n’ elle» humeur-du c.-rps ronJnes uo.in» .• line.] ¦ r |t- .i«t n-lourJc» et gru-.-e- de» m«i* d'i.\« r.Ci .I« .i qu i que puissant purifia tout lo• c, , c.ut1 ne *n urttg«) tous le» j« ui» comme POTION MCmP'lSALK, j Chez toi»* ceux qui ».ni nialad» |UÎ «1/-iront pr.Aemr lu maladie, C'c -t U seule pr- pai .«n«n veritable et orlgl u «le |-vur «| «.-ter LA ÛUERIBON PtHMANc N f E nra Ch* le* plus tintigacuy tt iL'fi plnu iuvclètéa t>a Scrofules, d* Plans t.miennet, Tumeurs, Al'»es et*sablaui#i U'act aussi un itun'de »ftr et etti.v:e pour 1*1 Dartre», 1» T#if*re,lo.c'o h.«t, ic» \t’c a- Névralgique» UD< v'.litè Nervauiu et Géntrtle i «vsièrna, i» farta de l'Appétit, la Ltr.gueur, la Varliga, «t toute» lai Maladies «Àu F .c, la tiévra, le* Fièvre» Bilituias, 1% Jaantsr*, etc., etc.C'ctt nuis eontesto I ,., • .« t « n H plor pure et I» plus Lut*»«nie Je la « tit^bie .-,\Ll l'Al.lllLl.lelt"N-l-RAS at «'est la real# oui pr I .:-s le gufaï» n véritalla Je toute» les cruelle* mal.,'c- p.pi.• «nr.er.t d* l'imi u-reté .la sang, dar.* leur» pLa-e les plu» critiquai.C’est la mnllr.irc o ,1c-ma ut cxi-tc dvn* pour 1» gufrli' n d* toute’ le* maladie» z ».« » nt la suit* J un ftat vicié ou impur du sang.taux qui • r.t afilig.• de c, : inlad.• pc vent être certains qi'd n y a p.«« la n.Ire pt«r i n !«* déminerai, eu mtr'ure, ta *ut;n Irt r-c .1 • ’ 'u«« dar.ceu* m.'Jocina.Kilo ait parfaite:,cm i - tien ve et petit élis donné aux p.*rr r.nci Ir» r lu» faibles ru nux enfant .U IV.g* lo plus ton,ire, rar.» Io n n Ire d o-r.On trouvera aiih ur du rluiqua I unu- Ile «R’> direction-•’«rni.lètei lii lu rnam.'re de f «ire tr •«'.le '.-Me médecine pr«'< ion»* ; et | :r • *.*i.!••* .-«t no !« t .I -, .-ali, ns, il l.‘«lit prendre gardo que la .gi.ai .ro d«j l.« et Kim .t .'.•rite -ur IVli p.utte Idc.a.Il mai Lui4.rlt.i LE ROI DES l’AUFl MS DI* SIKH, Extrait r/c Fl eu/s fr>
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