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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 25 juillet 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1863-07-25, Collections de BAnQ.

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21e année.SAMEDI, 25 JUILLET, 186a Unméro 87.TIL'X UK IV4UU.V\hMKVri Pour «iouto .% - -OU Pour «U .a.uo rAVAILKI o'AVANCtS.Le Journal poroit loi M4HOI, JK( 01 lUiMülll ch*i|uo louiuino On ne pout t'y Abonner pour inoiur Jo aix inoii.1)uqs I,- oa< de* obouiieineut* pour un temp* iu-defini, le retrait n’o lieu^ueiuruvUdunno à roduiiniitratiou au muin» un moi* avant réohfiauoo du «emeitre courant, et âpre* avoir oolde ion compte Ou t'abonne direoteiuent aux bureaux du Journal, Haute-Ville, prè* de l'Arche-vècbe.LE JOURNAL RE QUEBEC, BoUtique, Commercial, Jntmotrirl et littéraire.Hditem-propriétaire t A.COTÉ, à qui (ouïes correspondances’ lettres, etc., doivent être adressées franco.vaux une ANftomm Six llfBOI.#0.»0 Au-doaeui do aix lignoa et paa plui do dix.tf.tftf Pour ohaque ligne au-doMua do dix liguea.o.oh Une rom lie libérale oit accordée pour loa annoncer à long tortue.tTLoa annonce* dépoiéei Jurqu'iU heure» du jour do la publioatiou parabiont le mémo jour.NOUVELLEil UE ROUE.On écrit de Rome le 4 juillet : < L'anniversaire du glorieux martyre de saint Pierre et do saint Paul a été fêté, comme d'ordinaire, avec uno pompo sans égale.Le Souverain-Pontife a présidé aux premières vêpres et a béni, suivant le rite prescrit, les palliums oonaervés sur le tombeau des saints apôtres et envoyés aux patriarches et archevêques de la ohrétienté en signe de leur dignité et du leur juridiotion.» Les souterrains de Saint-Pierre, qui ne ¦ont autres, pour une bonne partie, que les restes de l'ancicnno basilique, ont été illuminés et ouverts pendant deux jours à la piété des ti-dèlos.On ne saurait paroourir ces lieux antiques et vénérés, fouler ces vieux pavés où se sont agenouillées tant do générations de chrétien», sans éprouver uno profonde et indicible émotion.On sait quo o'est près du premier vioaire de Jésus-Christ que, pendant de longs siècles, les papes ont voulu être enterrés, repo ser à son ombre et lui former le plus magnifique cortège d'honneur qui se puisse imaginer.La messe solennelle de la Saint-Pierro a été pontiliée par le Souverain Pontife en porsonno, assisté du cardinal Patrizzi, évêque do Porto et de liuûna, et des cardinaux llgoliui et Ba-fondi.Les fonctions de diacre ont été remplies par le cardinal llcutiui, et celles de sous-diacre par Mgr.Bcllegarde, auditeur de Rote.> L'assistance était des plus considérable -.Lo Sénat du Rome, la magistrature romaine, les divers collèges de prélature, le corps diplomatique, les généraux et les états-majors des troupes françaises et pontificales, les Romains et les étrangers de marque se montraient, en grand oostume et couverts de décorations, aux places d honneur qu'on leur avait désignées.» Le roi et la reine de Naples, ainsi quo l’infante de Portugal, le comte et la comtesse de Trani, le comto et la comtesse de Trapani, assistaient également A la cérémonie.I Suivant l'usage, nous avons eu, dimanche soir, la splendide illumination do la coupole do Saint-Pierre, et, lundi, la girundolc dont lu pièce capitule représentait la façade de la basilique de Saiot-Pierro suivant les dessins de San Gallo.On sait qu’Antoinc de San-Gullo avait repris le projet de Hramanto et eut pour Bucoesscur dans la construction de Saint-Pierre, l'immortel Michel-Ange.* Les réjouissances publiques ont réussi aussi bien que possible, et l'ordre le plus corn S jet n’a cessé de égner un seul instant au milieu e ces fêtes auxquelles a concouru une population vraiment prodigieuse.» Tous les collèges do h into prélature (u-tent d'uno manière toute spéciale, et chacun en Bon particulier, la solennité dos saints apôtres Pierre et Paul.Mardi 3U, il y a eu chapelle épiscopale tenue par 1rs évêques assistant au trône pontifical à Saint-Paul-hors-lcs-Murs.Lo Saint Pèro était présent à lu messe qui a été chantée par Mgr.VVicrzohlryski, achevêque de Lcopoli, du rite latin, nouvellement nommé par Sa Sainteté évêque assistant au troue pontifical.Le Papo portait la mosette et l’étoile, cotntué cela co fuit en dehors des chapelles papales.La basilique a reçu A cette occasion de riebea ornements brodés d’or, présents du Saint-Père, et quo Sa Sainteté elle-même avait agréés comme un tétuoiguage de la piété de plusieurs Lombards.> Mercredi dernier, les protonotaircs apostoliques ont tenu chapelle dans l’église do Sainto Pudentionnc, qui fut autrefois la de-meuro du sénateur Pudcn», qui reçut et logea aaiut Pierre lors do son arrivée à Rome.Jeudi, la ohapullo a eu lieu, ayee l'assistance des auditeurs do Rote, à l'église de Sainte-Marie in via Lata, où se trouvuit jadis la maison du centurion où fut détenu saint Paul, et où saint Luo écrivit son Kvungilc.Hier, les clercs do chambre ont assisté A la messo solennelle qui •’est chantée A S tint Pierre ès-Licns, et où sonteonaervées les cb.incs dont les mains du prince des apôtres ont été chargées.» Aujourd'hui ce sont les votants do la signature qui ont honoré les princes de l'Eglise à Saint Pierre in Curcoro, près du Forum, où Pierre et Paul furent emprisonnés, et où ils convertirent leurs gardiens, faisant miraculeusement jaillir du sol, pour les baptiser, uno source d'eau abondauto qui coulo encore de nos jours.> Demain, Saint-Pierre in Montorio, lieu vénéré, où fut mis en croix le premier vicaire de Jésus Christ, verra réunir dans son enceinte •i riche de souvenirs et d’oeuvres d’art, les prélats abréviuteurs du l'arc Majeur.> Enfin, lundi, dernier jour do l'ootave, les cardinaux ae réuniront A Saint Joan de-Latran, et le Sénat et les conservateurs de Rome »'y, rendront, dans la soirée, en grund cortège, pour véuérer les insignes reliques des têtes de Saint Pierre et de saiut Paul qui, comme ou le sait, se conservent dans cotte h%ilique.a Comme on le voit, l’octavo de la fôto des saints apôtres Pierre et Paul est célébrée avec un soiu des plus religieux, et tous les grands corps do l'Egliso et de l'Etat mettent un pieux empressement à les honorer dans les lieux où ils ont souffert ou qu’ils ont sanctifiés par leur présence.> Les Etats Pontificaux n’ont pas été les seuls A célébrer l’anniversaire du couronnement de l’illustre Pie IX.Les feuilles d Espagne et do Portugal nous apportent le récit des fêtes brillantes qui ont eu lieu, A cette occasion, dans plusieurs villes de ces royaumes.Le 21 juin, LJ*.MM.la reine et le roi d'Espagne so sont empressés d'adresser, par le télégraphe, leurs hommages et leurs félicitations au Souverain-Pontife, ainsi que les viuux qu’ils formaient pour son bonheur et la conscr vation de scs précieux jours.> Nous sommes arrivés, depuis uncdiziinc de jours, aux grandes chaleurs qui rendent si malsain, pour les étrangers surtout le séjour de Rome et de scs campagnes.Les fièvres sont déjà abondantes, et les hospices se remplissent de malades.Les troupes françaises ne peuvent se soustraire A l'influence du climat et foui Dissent un confiaient notable aux hôpitaux.On prend, A leur égard, les précautions les plus sages et les plu* prévoyantes.On les tient casernées une partie de lu journée, c’est A-diro depuis dix heures du matin jusqu'à quatre heures du soir.i M.Carrière, supérieur du séminaire de Suint-Sulpicc, est A Rome depuis une douzaine de jours.Le Saint-Père l’a accueilli avec une bienveillance toute particulière, et s'est plu, A diverses reprises, surtout A la butôli tuc de Saint-Paul, A lui donner les marques touchantes d’uno faveur toute spéciale.> Demain, les Slaves céébrcront avec une grande pompe, dans l’église do Suint Jérôme dos Escluvons, l'anniversaire militaire do l'apostolat de saint Cyrille et de saint Méthode près des populations slaves, et demanderont A Dieu, par l'intermédiaire de ces laints illustres, lo retour do oes va&tcs contrées A l'unité catholique.Le rapprochement qui s opère m cc moment dans les esprits vers Home, la pime fondamentale do l'Eglise catholique, e»t véritablement sérieux et digne de l'attention générale.Tandis que des efforts inoVn sont tentés pour détruire la Papauté ou séparer d'elle les populations catholiques, une influence douce, mystérieuse et sensible pousse des contrées schismatiques cultivées A se rapprocher de plus eu plus vors cotto unité dans la foi, qui fut leur bonheur et leur gloire dans le passé et sera seule leur régénération et leur vie dans l'avtnir.NOI7VELLEK DE ItIKKIE.On lit dans le Courrier de Wilna du 30 juin : « La sentonco de mort a été prononcée par un conseil de guerre contre l'ubbé Adam Fal-kowski, desservant de l'égliso d’Dxozoin (district de Lida), pour avoir lu A la population do co village un manifesto révolutionnaire et pour l'avoir excitée A la révolta.L'abbé Falknw.-ki a été passé par les armes A Lida, le 22 juin, A dix heurat du matin.> On écrit de Wilna, le 23 juin, an y unveil is te de Moscou : « L'évêque Krasinski s’était plaint vivement de cc qu’on donnât, disait-il, la chassa aux éc-elésiastiqucs dans les bois comme A des bêtes fauves, on assurant que les ecclésiastiques n'étaient nullement les fauteurs de la révolution.A la suite de eette plainte, lo général Moura-wieff adressa une lettre A Mgr.Ivrusinski pour qu'il engageât les insurgés de son diocèse A dé- poser les armes.Cette lettre resta sans résultat le prélat ayant toujours prétexté de maladie.C'est cette conduite qui a motivé l'exil de Mgr.Kni-iiti'ki.En prenaut cotto mesure ou a d'ailleurs cherché A sauver les apparences, puisqu'on a dit que le prélat allait aux eaux rétablir sa sauté délabré.» Le correspondant du journal russe entre ici dans quelques détails sur la oonduite du proconsul de Lithuanto A l'égard de Mgr.Kra-Hjm-ki.Il en ressort que des soldats ont été envoyés dans le palais épiscopal avec dos billot» de logement, et qu'ils s'y sout installés en se livrant aux dernières brutalités envers un prélat aussi illustre pur scs lumières que par ses vertus.Los mêmes correspondances nous apprennent que le général Mourawieff dispose en ce moment de cent mille hommes chargés de la pacification de la Lithuanie A la russe.L'auteur du lu lettre, témoin oculaire, reconnaît que, malgré l'installation de chefs militaires dans chaque ariondissement, malgré toutes les forces dont dispose le gouverneur général, ou est loin d un complète pacification de eette province.< Notre grand embarras, dit il, est bien moins dans l'insullLance des troupes quo dans la désorganisation absoluo des autorités administratives.» Lu section du gouvernement national de Lithuanie a adressé uno énergiquo proclamation nu clergé du rite orthodoxe dans les provinoos occidentales pour le dissuader d'exciter les paysans contre l’autorité polonaise, la seule légitime, dit-elle, dans co pays.La proclamation rappelle aux ecclésiastiques grecs quo leurs pères so glorifiaient du nom polonais.Elle dé dure enfin quo le futur gouvernement do Pologne, quel qu’il soit, inscrira dans sa Constitution la liberté pleine et entière pour tous les cultes.La même correspondance annonoo que 14 hommes de la gurn son de Roujan (district de Stoniui) ont été pus par les insurgés.On écrit de Wilna, le 26 juin, au Czas du 3 juillet : .Si Mourawieff remplit les prison» do notabilités polonaises, il est do son côté tenu prisonnier parmi nous.Depuis le jour de son arrivée A Wilna, le féroce proconsul n’est pas sorti uno seule fids de son palais, autour duquel veille jour et nuit une garde nombreuse.Son médecin soumet A l’action des réactifs chimique» tous les aliments servis A su table.( )n annonce qu’il vient do signer l’arrêt de mort de /• ornlésia*ti Voici la lisle officielle des Polonais pendus et fusillés en juin publiée par ses journaux russes.1.Lu 3 juin, le jeune abbé Iszora, pendu A Wilna pour avoir lu en chaire la proclamation du comité nationale.2.5 > l’abbé Ziemaoki, fusillé à Wil- na.3.5 > M.Albert Laskowicx, fusillé A Wilna.4.8 » lo comte Léon Plater, fusillé à Duoabourg.5.8 » l’ubbé Rozgo fusillé A Duna- bourg.C.9 > M.Roleslus Kolysko, pendu A Wilna.7 10 > M.Rialosor, un des proprié- taires les plus riches de la Lithuanie, fusillé A Kowno.8.12 > Le capucin Konarski, pendu A Varsovie.9.12 > 10.13 > 11.13 » 12.13 > U.15 > 14.15 » 15.16 r » 16.18 > 17.18 • 18.18 > 19.18 > 20.20 > 21.22 » oo 22 ** •* t a 23.27 > M.Henri Abioht, pendu A Varsovie.M.Zielinski, fusillé A Kiow.M.Baranicok.fusillé A Ki Au dessert, M.lo bâtonnier a porté un toast A l'hôte illustre quo fêtait le barreau.Nous aimons mieux citer textuellement cette hello allocution que do lui décerner des éloges insuffisants.Le public la lira, ot il compron-dra quo cc disoours ait été fréquemment is, terrompu par des applaudissements enthousiastes : < Mes chers confrères, > Enfin, notre tour est venu ! ot nous aussi nous pas-édons Berryer ! > Dans les réunions de cette nature, l'uvage veut que lo bâtonnier adresse au héros de la fête oo qu'on est convenu d'appeler un compliment.Mais loin do moi iu pensée do brûler devant notro hôte illustre un encens qui serait pour lui sans parfum ! En fait d'éloges, quo n'a t il pas entendu dans su glorieuse vie ! Et comment ajouter quelque chose A co conocrt de louanges (pii retentit autour do ec grand nom ! Les triomphes du présent rappellent les triomphes du passé, et dans oetto morveillcuso exis tenco ou ne sait oc qu'il faut admirer le plus, do oe qu’on voit ou de cc dout on so souvient I » Mais aussi quels beaux souvenirs oo nom de Berryer ne nous ruppelle-t-il pas ! Il nous r< porte A cetto époque, déjà loin do nous, où l'éloquence comptait parmi nos gloires nationales et où la tributio française était la première tribune du monde.» l’our quelques-uns do nous, contemporain» de oes temps, il fait revivre par la pensée cos luttes de géants, ou notre illustro confrère prodiguait les magnificences de su parole et jetait dans le début l'eclut de sou incomparable géuio oratoire ! > l’our vous, mes jeunes confrères, vous, si fiers de concourir avec vos anciens A cotto fête de famille ; vous, quo je suis si heureux de voir aujourd'hui parmi nous, votre âge vous rend étrangers A l’époque dont jo vous parle, et les souvenirs de ces splendeurs ne vous arrivent plus que comme un écho affaibli par la distance.Mais voulez vous vous faire une faible idée do l'éclat dont brillait dans oes grandes assemblées parlementaire» celui que nous sommes si fiers d’appeler notre confrère ?Ouvrez le Livre des Orateurs, et vous y lirez : c Non-seulement Berryer est orateur par la > passion et par l'éloqucnoo, mais il est encore » musicien par l'organe, peintre par lo regard, > poète par l'expression.> > Laisscx-moi vous faire part d'un souvenir.I! y a bien longtemps de cela, mnis oo que j'ai lu alors m'a tellement charmé, que jo ne l'ai pas oublié.C'était le lendemain d'uno de oca séances solennelles do la Chambre, où Berryer avait parlé, et Armand Carrel, rédacteur en chef du Xutionaf, commençait en ces termes io compte-rendu des débats : « La séance «'ouvre pur un excellent discours > do M.de Mallovillo ; mais on no l’écoute pas.> Ne voyez vous pas, uu frémissement qui par-» court tous les bancs, quo lu Chambre inatten-» tivo attend son grand orateur ?> Enfin, la purolo est A Berryer ! après lui, > clic ne sera plus A personne I > La parole est A Berryer, comme le tnaibre » A Michel Ange, la couleur A Rubens, l'bsr-» monie A Beethoven.» > Ce que disait Carrel en termes si magnifi- ques, la France entière le répétait avec admiration, et oes éloges enthousiastes trouvaient dans la presse européenne un écho retentissant.> Quels souvenirs I quel passé 1 mais aussi quoi présent I Far quel privilège béni Ica années passent «Iles sur oetto této Hi chère, sans l’incliner 1 Comment, arrivé A oet Ago où, pour tous, l’heure du repo» a sonné, comptu-t il, lui, ses jours par de nouvelles luttes, et scs luttes par des lauriers «ans oesse refleuris ?» Comprenez vous maintenant, mes chers confrère», pourquoi j'avoue mon impuissance A louer dignement Berryer ?» Mais oe côté de sa vie, quelque glorieux qu'il soit, n'est pas oelui qui nous réunit aujourd’hui.Ce quo nous fêtons en lui, o'est moins le plu» grand oratuur des temps modernes que le confrère bien-aimé, quo l’avocat qui a reporté sur lo barreau cet impérissable éclat dout il couvrait la tribuno nationale ; oo qua nous honoron» en lui, c'est son abnégation do lui-même, son dévouement au mulheur ; c'est sou ardent amour du droit, inséparable, dans co grand esprit, de l'amour de la liberté.» La grandeur attire lu grandi ur ; ausii quelle grandeur déchue, quelle misère roya'o n'est pas venue chercher auprès de lui un abri ?Au début de sa oarrière, nous le voyons nhhia auprès de son noblo pèro, défendant lu tête d’un héros I > Plus tard, un proscrit lui confie le soin do an via et de sa liberté : lo client est monté sur in plu» haut trône du monde, le défenseur, fidèle aux traditions de su vio, a compris que, pour lui, mouter serait descendre, et il est demeuré avocat pour demeurer toujours UEltHYKlt » La ville de Dijon retentit encore des éclats do cetto grande voix sauvant le patrimoine de deux proscrit», derniers rejetons du lu plus grande raoe royale du mondo.» Naguère, enfin, un jouno roi tombé défendait, devant un tribunal français, un dernier débris de sa puissance, et o'c6t encore Berryer qui luttait pour sauver cette pauvre épave du lu royauté.> Co type de l’honneur, du dévouement, du respeot de soi mémo devait enfin être glorifié ; cette vie triomphalo attendait son couronnement.Il est venu ! mais splendide ! mais tel qu'une ambition humuinn, poussée A son dernier termo, n’aurait pas même osé le rêver.» A la grand» voix du barreau du Paris, tous les barreaux de Fraooc, représentés par leurs bâtonniers, sont venu» se grouper autour de Berryer et lui donner cette fête runs précédent dan» l'bietoire, et qui à elle s ulu suffirait pour immortaliser son nom.» Cher et illustre confrère, > Vous avez entendu le barri au français vous adresser, par l'organe de Jules Favre, ce» nobles paroles qui out ai délicieusement ému votre grand cwur I » Nous y étions tous A oetto fête, car nos cœurs et oo» vœux avaient suivi notre chef, et pour que rien ne manquât A votre gloire, au milieu de ce» acclamation» enthousiaste» qui vous saluaient, vous avez reconnu lu voix duces anciens bâtonniers qui, redovenus nvoents, avaient déposé leur togo et leur biuiarrc pour s'élever jusqu'à vous I I ! » Pour moi, oe sera l’honneur do mon bâtonnet de vous avoir reçu I co sera mon souvenir ; il m'accompagnera dan» la vio, et, quelle que soit la carrière que Dieu me réserve, oo 6ouvo-nir en charmera onoorelcs derniers jour».> Aussi, plein de rcconnausunoo pour vous qui Otes venu, pour vous tous qui m'avez nommé, le coeur profondément ému, jo proposo co toast : > Au confrère bicn-aimé t > Au maître vénéré ! > A l'avocat qui, dans sa morveillcuso carrière, a résumé en lui toutes les gloires ! > A la plu» grande, à la plu» noblo illustration du barreau français ! » A Berryer 1 > > M.Berryer a répondu, et il a répondu par un discours qui est un chef d'oouvro de grâce, de bon goût et de sensibilité exquiso.Uu pourrait reproduire oe discours, mai» co qu'on ne reproduira jamais, o'oat la physionomie de l’orateur, o'est sa voix rendue tremblante par l'émotion, o'est le ton charmant et simple do cet homme excellent qui est un si grand orateur.Dos applaudissements frénétique» ont accueilli, comme il le méritait, oo discours parti du cœur, et da quel cœur I /ruillttonbu loamal brtburbrt ni' sa jntXKT mss.LE Chateau du Bec-Vauquelin(l> l Suit e) ITne fois en roule et convaincu qu’il prenait le parli le plus sage, Gênais, comme tous les hommes d'uu caractère indécis, s'attacha à ce projet d’acquisition.L'inspection des terres allouantes à l’antique château du Bec eiillamnia encore plus son ardeur.Le fermier redouta alors une seule chose, c’est que Fargcul gardé chez lui en dépôt, même fut-il joint uu produit de «a modeste ferme du Limousin, ne suffirait pas à payer le magnifique domaine situé en Normandie, car il u'osuil pas encore à celte époque clici cher à lever des fonds eu niellant eu gages les joyaux des comtes de Rome.La convoitise souvent rend ingénieux, et il vint a l’esprit de Gênais qu’il avait eu tori de ne pas réclamer plus tôt la somme de cent mille livres, déposée par le comte chez un notaire de Paris.Cette somme, le malheureux père la destinait soit à son fils, si, revenu de ses erreurs, il ne retrouvait pas les biens de ses ancêtres, soit à sa lille dans le cas où son frère mourrait avant la majorité de celle-ci.—Puisque ce jeune homme, heurcuse- llj Valr la asaéro éa vJ j«lll«t.ment pour nous tous, ne donne plus signe de vie, pensa Gênais, ne ferai-je pas mieux d’employer ces fonds à acheter ces belles fermes, négligées maintenant, mais qui sous mu direction auraient bientôt pris uu autre aspect.Ce vieux château ne nous servira pas à grand chose, il ont vrai.Cependant la vue qu'elle eu aura et le nom qu’il porte en feront un sujet d’admiration pour ma pauvre Suzanne.La chère femme mérite bien qu’on lui fasse plaisir el pour moi quelle jouissance de cultiver lout ceci ! Fort de celle perspective, Gervois se rendit chez le notaire chargé de In vente, et fui agréablement surpris en apprenant le prix modique exigé |H>ur l’acquisition du vaste domaine, objet de sa coiuoilise d’agronome.Il s'aperçut poin tant qu'il serait indispensable d’employer le capital déposé à Paris, car on ne voulait vendre qu argent comptant ; et avant qu’il eût pu emprunter sur les joyaux de la comtesse (formant la plus grosse l'art de la fortune de Louise,) ou se débarrasser de sa propre ferme, le moment d’acquérir aurait été passé.Gênais résolut donc, toutes dispositions prises avec le notaire Honlems, de retourner dans sa province natale pour y chercher la pièce importante dont il avait besoin ; puis, reparlant sans retard pour Paris, d’y réclamer la somme qu’on gardait depuis dix ans à la disposition du comte de Borné.Tout marcha selon ses désirs.Le \ ieux notaire Lelong no fit aucune difficulté de remettre au porteur d’une reconnaissance signée de sa main les cent mille livres appartenant ù la famille des seigneurs de Fresquiennes el Gervais se trouva ainsi eu élal de faire face à ses engagements.Deux ou trois points demandent encore à être éclaircis : Il nous faut dire d’abord que la mort prématurée de sa femme priva le fermier d’un esprit droit, de conseils salutaires.Ensuite, qu’au lieu de prendre pour confident de ses secrets son fils Paul, très-capable, malgré sa jeunesse, de diriger ses pas dans la voie du devoir, il lui avait fatalement caché tous ces mystères.Révélés pendant l’adolescence du jeune garçon, ils se seraient insinués peu à peu dans son esprit et n’eussent pas plus lard empoisonné toute son existence.Suzanne avec sun instinct maternel avait vaguement entrevu ce danger, mais surprise par uno mort presque subite, elle put seulement adresser à sou fils quelques mois solennels contenant la recommandation de ne jamais dévier, n’im|H)rl6 dans quelles circonstances, et pour quel motif, de la ligne rigide el stricte de la justice.Lu pieuse femme prévoyait peut-être dès lot's, elle qui connaissait le mieux son mari, * l’instant de la majorité de Louise arriverait, son père pourrait bien avoir regret de se séparer d’un domaine devenu magnifique, grâce à un travail de plusieurs aimées ; qu’il tâcherait dans ce cas de peser sur les décisions de Paul.Elle n’aurait pas dû entretenir des craintes de celle nature, cependant.Sou lils, qui jamais ne s'était séparé d’elle, qui avec son lait avait sucé un amour ardent pour toutes les choses grandes el nobles, dont l'âme depuis le has âge brûlait du feu d'une piété sincère, ne devait éprouver aucune de ces préoccupations sordides si communes dans le monde.Kst-ce à dire que du même coup les afflictions du cœur ne l’atteindraient pas ?Hélas ! pauvre Paul ! contre celles-là il ne possédait point d’égide, et par earactèie et par éducation il n’eluil que trop bien pié-paré à les ressentir au contraire ! Un mol encore et notre longue revue rétrospective est terminée : Jusqu’au moment où l’éducation de Louise fut sur le point de se terminer, Gervais, avec l’insouciance propre aux gens vulgaires, avait éloigné toute ivllexion concernant la marche à suivie pour l’a\e-uirdelu jeune fille.Gervais sciait dit qu’il serait toujours temps de prendre un parti lorsque M"r de Borné atteindrait vingt et un ans, terme assigné par le comte pour la révélation du mystère de sa naissance.Le fermier laissa donc passer les jours et les mois, retenant loin de lui le plus longtemps possible l’objet de ses secrètes inquiétudes, celle à qui tôt ou tard il devrait céder une partie considérable de ses biens.Colle fausse sécurité allait bientôt recevoir une rude secousse.Eu jour ou remit à iu ferme une lettre orlanl le timbre d'Allemagne el adressée M.Jean Gervais.On y annonçait à celui-ci qu’un héritier du domaine du Bec existait encore, et que cet héritier désirait savoir si le propriétaire actuel de celle Seigneurie ne consentirait point à la céder au prix de la première vente.« Car mon client, dont les droits sont établis d’une manière irrécusable, écrivait l’avocat allemand chargé de celle mission, mon client (pii pourrait peut-être profiter du changement politique survenu en France pour exiger In restitution pure et simple d’un bien héréditaire, comprend qu'il faut à M.Gervais une compensation pour le travail el l’argent dépensés pendant quinze ans à l’entretien du domaine du Bec.»> Gervais nu comble de la terreur ne sut d'abord que résoudre.Il croyait être sùr que le seul et légitime héréditaire mâle de sou ancien maître était inorl, du moins, depuis vingt uns, Henri de Borné nu donnait-il plus signe de vie.Doue, dans le cas où ce fut uu parent éloigné qui réclamât si audacieusement le domaine féodal, ou ne risquait rien de le tenir en suspens, puisqu’en tout état de choses, et à la dernière extrémité, il s’agirait de lui prouver simplement que les droits de Louise primaient les siens.Quant à la jeune fille elle-même, Gervais commença alors à compter subitement sur son désintéressement et ù croire qu’en apprenant le mystère de sa naissance, elle refuserait de recevoir une part de fortune plus forte que la part de son frère et de sa sœurd’ ‘ /ion.Mais si, par aventure (‘t par malheur, Henri de Romé faisait écrire celle lettre menaçante, lu situation devenait fort difficile, car non-seulement il exigerait peut-être la restitution de tous ses biens immobiliers, mais il faudrait encore lui rendre les cent mille livres qui avaient serv / “ ù acquérir le château du Bec.Il fallait avant tout consulter sur ces divers points Louise ù laquelle son père avait laissé la latitude de reconiiuilre ou de rejeter son frère.Ainsi, temporiser, gagner du temps jusqu’à la majorité do la jeune orpheline était pour Gervais le seul moyeu de sortir d’embarras.C’est à quoi il se résolut mais en lâchant de découvrir, tantôt en se rendant au Havre pour consulter des gens de loi, tantôt en faisant le voyage de Paris, si le terrible Henri de Romé pouvait encore être de ce monde, et dans celte conjoncture, si ses actes de vente n’étaient pas assez en règles el dressés de façon à oui outer impunément ses menaces.Gervais avait au début salué avec transport l'annonce de l’amour conçu par le capitaine de Larchant pour sa lille adoptive.Mariée à uu homme riche, Louise tiendrait beaucoup moins à porter lu nom de ses ancêtres, et à se voir restituer une fortune considérée depuis un si long intervalle comme appartenant à la famille Gervais.Mais en recevant la missive de Paul, qui, au nom de Gustave, offrait son intervention pour aplanir les difficultés légales survenues dans ses affaires le vieillard s’effraya de nouveau.L’idée d’admettre un tiers dans la confidence de ses secrets lui fil peur.Dans le fait, ces incertitudes, ces craintes commençaient à miner sérieusement la sauté du bonhomme ; et il était grandement temps que Paul arrivât à Paris pour soutenir par sa présence la vertu et le courage un peu chancelants de sou pauvre père.[A continuer.) Mmt Bitiy Belvaire.89 8 8 A^2C 9 LE JOURNAL DE QUBBEC-1868.» M.Berrjer a quitté la «allé du banquet à neuf heure# et demie, et il a été acouuilli, a a* •ortie de ïhôtel, par la foule nouibreuso qui n’avait oe#*é Je«tationner dan* la cour lil«-•eire, au* ori* de plusieurs foie répétée de Vtvt Berryo ! 3 , M.Berrjer est de retour à Paru depuu a* midi.CANADA.QUÉBEC, 25 JUILLET 18G3.Le Mercury de jeudi est une véritable curiosité dans son genre ; mais il est surtout important à traduire en ce qu’il nous révèle la pensée du gouvernement sur la situation, et la conduite que ce dernier entend suivre dans l’administration de la chose publique.Sou style est une véritable mosaïque, où lus phrases cl les pensées soûl superposées les unes aux autres sans s’enoliainei ni se coordonner ; mosaïque de mots, où la logique n’est pas la couleur la plus hrillaute du tableau.Ci-lons-le plut At : 4 Il est à regretter que les animosités do partis prédominent tant en Canada dans un moment ooiu'iio celui ci, où la fl .un tu o do la révo lution cnvoloppe une grando portion do notre oontinent.Les épidémies m sont pas seulement des maladies du corps.Il y a aussi 1rs épidémies mentales ; les épidémies de fanatisme ; les épidémies do crime et les épidémies do révolution.L’hommo est un animal imitateur, et il est aussi porté à suivre la multitudo pour le mal que pour le bien.Nous aurions droit d’espérer que ta voix des factions parmi nous se tût en présence des événements tragiquesqui s'accomplissent m lintenunt à nos portes; mais malheureusement il u’en est pas ainsi.L’es {>rit do parti est aussi rancunier quo jamais, et es chefs de partis respirent l’esprit du mal sans s’occuper de la tempête qui gronde dans notre voisinage immédiat.» Comme celte réllexion e>t venue tard à M.Sheppard, et n’est-il pas étrange devoir un churtiste avoir peur des révolutions?Les chartistes sont par nature des créateurs et des s d’épidémies révolution- naires.Oui, c’est vrai, nous répondra le lecteur ; mais les chartistes sont comme tous les socialistes, ils prêchent les révolutions jusqu’à ce qu’elles les «lient fait possesseurs de quelque chose, cl puis ils deviennent conservateur s et ennemis acharnés do ces mêmes épidémies, qu’ils éprouvaient une indicible jouissance à propager, quelque temps auparavant.M.Sheppard l'a dit, à la suite d’une fructueuse expérience, « l’homme est un animal imitateur, » et comme il se trouve bien des trois lots que l’épidémie révolutionnaire lui n faits, il lient essentiellement à les garder.I) jiic « tous ceux qui veulent le “ sont des factieux qui ne comprennent pas qu’une conlre-révolution qui le replacerait au bas de l’échelle serait un véritable crime, » en présence des événements tragiques qui s’accotn.‘ à nos portes ! Aussi ces hommes cruels ne respirent-ils que le mal sans prendre garde à la tempête qui mugit à quelques pas d’eux ! Jusqu’ici nous avons expliqué la pensée de l’écrivain ministériel en ce qui le regarde personnellement et aussi en ee qui regarde personnellement ses maîtres ; mais la pensée gouvernementale, l'idée qui doit présider aux actes du cabinet, vous la trouverez toute entière dans les lignes suivantes : 4 Si on nous demandait quelle est la chose la plus néo^airo en cc moment en Canada, nous répondrions : la moderation ; la modération dans lo gouvernement, dans la législature ut chez lo peuple.Elle est spécialement néccs sairo dans' le gouvernement ; cc n’ost pas, il est vrai, la modération faible d'un Louis X VI qu'il faut, mais la modération résoluo d'un Cavour ! ! ! > Ce que nous devons attendre île notre gouvernement, c’est donc la modération résolue d'un Curour ! C’est donc la modération dans la forme, les proleslalious de loyauté couvrant les roueries, les trahisons, les achats de conscience, la haine la plus invétérée contre les institutions existantes, et la possession par ht dépouillement ! La publication des lettres diplomatiques et privées de Cavour constate un état d’ini noralité cl une absence de principes désolants à l’extrême pour l’humanité.Nous comprenons bien que M.John-Sandlield Macdonald soit fatigué de ses brutalités administratives, cl qu’il désire recourir aux procédés de la modération devant le fatal résultat de la pratique de la doctrine américaine ; mais, devant l’histoire lugubre et saignante encore de la péninsule italienne, il ne pouvait, avouons-lu, choisir un plus malheureux modèle, si, toutefois, en l’adoptant, il n’a pas plutôt suivi son penchant et sa propre nature, à lui, que la loi impérieuse de la nécessité.Constatons - le donc encore une fois, M.J.S.Macdonald est un Cuvourien, qui est arrivé par l’intrigue, et qui veut se maintenir par l’intrigue ; qui rit de tout en toute chose, et qui ne tient à rien qu’au pouvoir.Comme nous savons maintenant à qui nous avons affaire, nous savons aussi ce que nous avons à attendre.Le Mercury dit qu’il n’a ni insulté ni menacé le bas-Canada.Or, dans son numéro di.29 juin, il écrivait ces lignes : € Il y a tant d de M.Cartier, et ne pliero' t pas lu cou sous lo joug que voudrait leur imposer l’équipage Cartier.D’un autro côté, nous croyons que le Haut-Canada n’insistera pas à vouloir plus quo oc qu’il a droit d'avoir, et lu seule période orageuse probiblo ost celle qui suivrait assez naturellement (not unreasonably follow) une opposition obstinéo à ces demandes (du Haut-Canada).Ainsi les bas-Canadiens conserveront la paix ou provoqueront la guerre, suivant la conduite qu'ils tiendront.> Que signifiant en» mob : « Dans lours * mains e«l la question de la g n erre ou tie la paix?» Est-ce là une menace?mi qu’est-ce ?Ksi-ce que cet article ne signi Ile pas que l’on veut imposer au bas-Canada scs conditions d’etre et le choix do ses hommes publics?Est cc qu’on ne lui promet pas la paix à la condition qu'il acceptera sans murmurer la domination du Haut -Canada ?A celle condition, l’organe du pouvoir donne à espérer « que le llaul-t’anndn n’insistera pas à vouloir plus qu’il n’a droit d’avoir.» Mais il m-iniee de l’orage toute « opposition obstinée aux demandes du llaul-Cniinda.» Ainsi, quand le Haut-Canada demandera, il faudra donner, si on ne veut pas s’exposer à la tempête, et quand il demandera, il faudra toujours supposer que ses prétentions sont légitimes! Murmurer ce serait appeler la lutte, et le Mercury, de crainte qu’on ne le comprenne pas,termine son article par ces paroles : « Les bas-Canadiens conserveront la paix ou provoqueront In guerre suivant la conduite qu’ils tiendront.» Pourrait-on menacer plus ment ?et, après avoir employé ce iangage insolent à l’adresse d’une grande province, se montrer plus oublieux des faits ou moins soucieux de la vérité au point d’nf-lirmer qu’on n’a pas menacé ?L'Ordre écrit un assez long article à l’adresse de la Minerve, pour la blâmer d’appeler à l’union tous les bas-Canadiens dans le péril commun.Tout son raisonnement nous mène à celle conclusion : « Laissez-vous conduire par la majorité haut-canadienne, et soumettez-vous à l'influence délétère de M.brown et du Clcargrilismc, parce que, pendant un temps, M.Cartier a gouverné sans avoir précisément avec lui la majorité du Haut-Canada.» Cette doctrine peut aller à M Dorion (pii veut le pouvoir avec ou contre le Ihs-Canadj, mais elle ne convient certainement pas à ce dernier.Si la majorité has-cauadieuiie est comme, nous le croyons, assez forte, elle aura soin de se protéger elle-même et ne demandera pas son salut aux fanatiques brown, McKenzie, Wal-bridge, etc.M.Laframboise, député de bagot, succède à l’hon.M Drummond, comme commissaire des Travaux Publics.Il a prêté serment, jeudi.< Mi lit dans le fourrier de Saint-Hyacinthe, du 2'» juillet ; c II y a dan* le Hiut-Caoada un parti conservateur co'uuio dan* le bis, oc parti oo-nbit aveo nous et aveo la majorité de* b ^ Canadien* oontre le tuinistèro actuel.Cette opposition quo lo parti conservateur du H «ut Canada fait au gouvernement de M.M jDonald-Dorion ne plait nullement à M.brown qui ne semble pas y trouver son compte.» (léné par cette opposition, lo ch .-f des grit* essaie do persuader ceux qui la font qu'il* doivent * unir à lui et aux siens et cc dans leur propre intérêt, ot dans l’intérêt du Haut-Canada.> M.brown menace ie* conservateur* du Haut-Canada de la colère do leurs constituant* s'ils ont l'audao) de no pas soutenir lo gouvernement du jour; et l'arguaient qu'il emploie pour appuyer cette menace est des plu* concluant : c Vous avez été élu* par le Haut-» Canada et pour le Haut-Canndi, leur dit il, > en combattant dan* l’opposition vous coin- > battez contro le* droits du Haut-Canada.> » Dans un article publié dans le Globe de lundi, M.Brown adresse aux conservateur* du Haut-Canada ces paroles significatives: » Dans leur propie intérêt, les conservateur* > doivent faire connaître la détermination dan* » laquelle ils sont de ne pas permettre à J.A.> McDonald-Cartier et G-ilt de revenir au pou- > voir et d’accorder le fuir trial au gouverne- > ment actuel pour qu'il opère ses réformes » d «ns les finances et qu’il obtienne la part 3 qui est élut au Haut Canada dans la ripre• 3 tentation.» > Le lecteur voudra bien remarquer que oette part de repréneutatiao, duo au Haut- Canada, dont park ici M.Bmwn, n'est autre oho o quo ti iopté-cotation d'après la populi-lion.» De sorte qus NI.Brown demande aux Ci%iervat urs !u II »nt-C*narl» de s’unir aux gril* et .ux réformwt » dan* leur appui au mini*tèr>i «fin que ce ministère ob'tenn» la r |>r Nous demandons au ciel d être dans l’erreur ; nous lui demandons do faire que no* prédiction* soient fausses, car nous préférons l'intérêt de notre patrie uvant notro satisfaction personnelle ; nous sacrifions l’amour propre au soniimont delà dignité nationale, mai* nous trompons-nous quan l nous disons que lo ministère actuel menace le Bas-Canada, nous trompons nous quand nou* disons que le triomphe du gouvernement du jour est la mort du Bis-Canadu ?3 Si la voix d’un ami est suspeote, au moins écoutons les menace* que nous font no* ennemis.M Brown est l’ami du ministère actuel, il voudrait voir co ministèro *n maintenir ot, cependant, il ne peut s’empêcher d’avouer que la majorité qui soutiendrait l’administration McDonaldDorion accorderait à cc gouvernement la représentation d’après lu population pour le Haut-Canada.» Nous soumettons ces quelques considérations à nos adversaire* politiques et les plions do nous réfuter s’il» croient quo nous nous sommes tiompé.> Nmi* appelons l’altniilion du Iftclcur sur la communication qui suit : Co que nous y dit l’écrivain ne nous surprend un aucune manière ; cos hommes qui ne parlent que d(5 conscience et de morale peuvent tout faire : l’ri mil-' nouveau pour conmrver ls ministres viennent d'établir un procédé nouveau pour conserver lo pouvoir.Il» out no-uiué dans leur sein un comité de trois membres, dont la besogne consiste à préparer des contestation* contre tous le* député* do l'oppoétion.afin de les rendre inhabiles à siéger dans 1 Un men renseigné.> Québto, 21 juillet 1863.> On nous a communiqué l’extrait suivant d’une lettre écrite île Paris, par un C.aua-uaditiit qui y réside depuis quelque temps : < .En atten hint qu’il me suffise do te dire quo tout lo inonde ici voudrait voir déola-rer la guerre à la Uussij eu faveur de 1» Pologne ; l’Empereur tu demanderait pas mieux non plu* Vil no craignait pu* le* o «alitions.On «’attend ici à voir la Russie traîner lo* négoeiitiou* en longueur, alin Ja pouvoir, en attendant, mettre Je *oa côté le* f tilt uccont p'h en écrasant les Polonais ; cala lui donnerait un bon argument à opposer à l’Italie, à l'Angleterre et à la Fane*, mais on croit au*»i que »i les cb >s«‘s restent où elles en sont entre les Polonais et les K j-ii», la Russie se montrera conciliante et n'attendra pas quo lu Franco lui montro les grosse* dents.» COSHKII.OK VI 1.1.K.La réunion heblomadairo des membre* du Conseil do Ville a eu lieu, hier au soir, sous ia pré»i lenee du M tire.Etaient présent* : le* con.scillir.- l.aiid, Roy, Lavoie, Saint-Michel, Hossack, Bowlos, Côté, Jolicocur, Hearn, Ger-nriin ut Rinfrct.Una pétition est pré «entée de la paît de MM K «nnuird et Cl*., constructeurs du télégraphe d’alariin do Montréal, offrant de mettra un pareil télégraphe en opération, en la ville de Q lébec, pour la hoiiiiii) «ie 815,000 qui devront être payée* lorsque l’ouvrage sera complété conformément aux détails mentionnés dau* la spécification qui accompagne la pétition.Il est aussi présenté une lettre du Greffier de la cité do Montréal recommandant le télégraphe «te MM.K-niiuird et Cie.Le conseiller Lurd est d’opinion que 1« conseil doit, *an* per Ire de temps, prendre cette proposition en considération, vu que M.Ken-mird e«t aotu-1 cruont en cetto ville.En conséquence, il prop»*) que cette question soit référée au comité do police avec prière de faire rapport à la prouhiine réunion du conseil.Le conseiller Roy dit que oette entreprise devant coûter une somme considérable, elle doit au**i être référée en même temps au comité de* finance*.La motion c»t adoptée.De const iller Côté nouvellement élu pour lo quartier Saint Roch prêt# serment et preud son siège.Le conseiller Bowle* présente un rapport du comité de* finances sur plusieurs rapport* des comité* de* chemins, de la police, de» inarobés, de l'uqucduc et de santé, touchant le* appropriation* requise* pour la dépense nécessaire de ccs départements, et recommandant que le* demande» contenue* dan» le* dits iftpports «oient acceptées, à l'exception de celle du comité de* chemins, que le rapport propo*o de réduire à 81U,000 et celle du comité des marché* à 85.000.Le rapport fait de long* commentaire* sur les affaires financières do la ville, ot insiste sur la nécessité de prendre toutes les me sures propre» à pourvoir au revenu nécessaire pour faire f«co aux dépôt)»-* publique*.Le rapport entre aussi «lau* d’autres détails par lesquels il appert que le revenu évalué pour l'année e*t de 8230,000 et la dépense de 8282,000, laissant ainsi un déficit de 852,000 auquel il faut pourvoir.L ) Conseiller Rinfrct présente un rapport du comité de la Traverse.Ce rapport «st semblable dans *c« termes à celui qui a été lu à U detnièr# réunion du Conseil, ot rsoomwande d'accepter la soumission de MM.Rsrrss et Couturt, de Lévis, pour le service de Is traverse.Le ooo seiller Jo'-icuvir présente une résolu tion tendant à dire que le oonseil a appris avec regret la mort de Germain Saint-Fierro,écuyer, conseiller peur le quartier Saint Jean; et que par respect pour sa mémoire le conseil «’ajourne maintenant.(Jette motion est retirée, par ce tiu’il n’y » encore aucune certitude absolue que lu conseiller en question soit mort.Uns réunion dos Commissaires du hivre de Québoc s eu lieu, au lieu ordinaire, mercredi, le 1.5 du présent, sous la présidoneo de 1 hou.Gsorges Fsiuberton.Etaieut présauta ; le .Maire de Québec, le Fréndent du bureau de ooiumuroe ; Georges H.Simard et John Slurp!**, éouyers,oouiini»saires.Ls procès verbal de 1» réunion précédente a été lu et adopté.Le plan du hangar au sol a été examiné, ot la oommisHiou donna ordre do faire une spécification pour la procluino réunion.M.Simard proposa, secondé par M.Joseph ; 4 Que la somme de $18,000 fut offerte aux propriétaire* do la propriété connue sou* le* nom» de Quais et Entrepôt* des Indes et Wellington, s’étendant depuis le fleuve Saint Laurent ju*qu’à la ligne do la rue du prince do Galle* ; le paioiuont devant en être fait en débenturo» de la commission du hàvrc, payables en 20 années, portant Hix pour cent d’intérêt par année, aussitôt quo la ratification do* titres do la dito propriété pourra êtro obtenue.M.Slurplos proposa à cetto motion l'aruon-dement suivant : < Considérant qu'aucuno arrangement pour l’achat do outre propriété n'a encore été conclu par la commission, et vu son opinion unanime exprimée ci devant, qu’aucune démarche pour l’achat de la propriété do Loaycraft no dovait être faito qu'apre» que l’achit du dit quai d-’& Inde» eût été fait et conolu par cetto commission, il n'ost pas actuellement désirable ou judicieux de chercher à acheter la dite propriété do Leaycnft, surtout eu l'absence d’au cune bonne raison pour cela » Cet amendement fut rejeté sur division et la motion principale adoptée.M.Simard proposa alor*, secondé par le Maire ; « Qu’un quai à lest ou brise-lame fut construit aussitôtquo possible vis à-vis l'embouchure» de la rivière Suint-Charles faisant front au fleuve Saint Laurent, à uno profondeur d’eau et à des dimension* telle* qu'il pourra être décidé plu* tard, et nnffnantcs pour mettre à couvert le quai do la Pointe à Carcy, et constituer uu endroit convenable et avantageux pour déposer le* lest de tou* le» navires «pii fré picotent notre port.3 M.Joseph propose l'nmenlement suivant : 4 Que le surintendant prépare dos plans et spécification* d’un quai à lest ou brise-lames, que l'on propose de construire à l’embouchure de la rivière Saint Charles, sous le plus court délai possible, et que la considération de la motion qui vient d’être présentée soit différée jusqu’à co que oes plan* ot spécification* aient été préparées.> Cot amendement fut rejeté sur division et la motion de M.Simard adeptéo.Xonvcllei 4tn *!?•« Les trois Etats où l’on ost lo plus déterminé, et où il ne s’ei-t pas cncoro prononcé un mot tendant à conseiller la soumission, sont la Virginie, la Caroline du Sud et 1» Géorgie ; il est vrai quo oo «ont les Etat* le* plus considérables dau* le faisceau confédéré, tant par la force que par l'influenco inorale.Ajoutons que, même dans lo Mississipi si cruellement éprouvé, le parti de la soumission est en in finie minorité.CHARLESTON.Les journaux de la métropole caroliniennc no sc dishimulent pas quo l'état des affaire* est fort oritique.Le Mercury du 15 juge la situation on oes termes : s II est inutilo de déguiser la vérité.Les Yankees sont maitres de la moitié méridionale de l'ilc Morris, et il n'y a plus qu'un moyen de sauver Charleston : l'emploi do la baïonnette.Si l'on combat à coups de pioche ut «1e canon, l'ennemi a l’avantage.Avec acs bâtiments cui rassés sur mer et scs troupes sur terre, son •itocès «’est plus au'une question de temps.La shuts du fort Wagner implique oslls de Charleston.> Le fort flumtor, oommo le fort Wagner, sera attaqué par terre et par «au, et le destin du fort Pulaski sera celui du fort ftumter.Charleston doit être sauvé ooiume Richmond l’a été.Pcndaut »ix joura, nos soblata ont successivement emporté le* batteries du l'enne-uii et sauvé Richmond.Ici, les Yunksea n'ont pas de foriuidabh-s redoute*, et lour* soldat* ne sont que quelquca millier*.Si nos officiers et no* homni'-a ne peuvent pas combattre comme ceux «le la Virginie, Charhston est perdu.Lo remède que nous indiquons est le seul, et c'eut celui «jui épargnera lu plu* de vies.Autrement, on ne fera que prolonger la lutte et en recul» r le terme.Nou* ue voyons pas d’autre moyen de sauver la ville.Do la promptitude, de l’énergie et do la témérité, voilà ce qu'il faut.Le* hésitations et le* délai* nou* seront funeste*.> VIRGIN!!.S’il faut en croire Y Inquirer de Philadelphie, source toujours suspecte de renseignements, toute l’armée de Léo est arrêtée dans son mouvement de retraite à Bunker Hill, ot le* fédéraux sont on partie sur ses derrières.Le journal philadelphien ajoute que le général Avorill est à l’œuvre et a découvert le* généraux Ewell ot Hood entre Hodgesville ot Mar-tinsburg.Le* journaux de Richmond parlent un tout autre langage.Suivant eux, Lee reiuonto tranquillement la Grande Vallée ver* Gordons-ville, nullement gêné et nullement pressé d’ar river.Un des généraux du Nord qui ont déployé lo plu* d'activité est «an» oontredit lo général Fost«)r.Depuis son arrivée au fort Monroo, cet officier rêve la prise «lu fort Darling et lu chute de Richmond.Il a envoyé l’amiral Loe attaquer le fort : *i l’amiral réussit, le» canonnière* continueront leur route rut la capitale du Sud et serviront d’escoito au corps d’armée de Foster.D’autre part, les journaux virginiens assurent que, lor* même que le* canonnières réduiraient le fort Darling, elle* ne pourraient pas pénétrer beauooup plus haut, à cau*e des obstruction* qui encombrent la rivière James.DÉROUTE DE MORGAN.L’incursion de Morgan en est à son dernier acte.Lo gémirai Burnside a reyu la dépêche que voici : 4 Geiger's Crock, 20 juillet au soir.3 Nous avons poursuivi John Morgan et su troupe plu» de 5U milles aujourd'hui.Après de vives cscarmoucho* pendant six ou sept millos entre le 45a de l'Ohio, qui était en avant, ot l'ennemi, nous avons réussi à arrêter Ica sécessionniste* à 3 h.do l'uprès-midi.Un eoinbat d'une heure s’en est suivi, uu bout duquel no* adver«air«'S ont cherché un refuge far uno très haute colline.3 J'ai envoyé un parlementaire demander la re ldition immédiate et sans condition do Morgan et de* siens.Le parlementaire » été reyu par lo colonel Coleman ot d'autre* officiers, qui «ont venus demander une entrevue personnelle et uno heure de "conNultation.J'ai aocordé 10 minutes, au bout desquelles tout s'est rendu, excepté Morgan, qui a quitté la place avec une gardo peu nombreuse.3 J'avais compris que Morgan lui même s'était rendu, mais il ne u’ugis*ait quo do sc* officiers et do ses soldats.» De nombre des tués et dos blessé* n’est pas considérable.Le nombre des prisonniers est de 1,000 à 1,500 dont beaucoup do colonels, do majors et d’officier*.J’espère prendre (icrnaiu Morgan lui-même.3 Shackelford, brig, géuéral.» FAITH DIVERS.—Uno lettre reçue, dans l'après-midi de jr«n in St.Pierre, écuyer, du faubourg Saint J«:an, s'était noyé lu veille, en traversant do Saint Thomas à la Grosse Ile.M.St.Pierre était le surintendant, pour le gouvernement, de oertains travel! faits sur oetto île, et l'on savait qu'il devait traversur do Saint-Thomas dau» l'après-midi de mercredi.Mercredi soir, M.St.Pierre n’avait pas cncoro paru à la Grosso Ue.Joudi matin, on vit arriver seul le chaloupicr avec lequel M.St.Pierre était parti de Saint Thomas.On fait en ce moment tous les efforts possibles pour retrouver le corps de M.Saint-Pierre, en attendant quo U justice informe sur toutes los circonstances do sa mort.—Il y aura, lundi et mardi soirs prochains, exposition du diorama de la guerro Américaine, à lu suite Jacques Cartier, Saint Roch.— Des cultivateurs ont rapporté qu’il avait gelé légèrement dans lo» campagnes autour de Québec, dans la nuit d«) merorodi à joudi.—Ver» 8 heures, hier nu soir, le feu a dé truit uno boutique de forgeron dans le chantior do M.Rosa, sur la rivière Saint Charles.—Lo Coronaire do cotte ville a été appelé, liior après midi, à tenir une enqueto à Saint Aiubroiso, sur lu corps d'uno femme du nom do Marie Breton, épousa do François-Xavier Beaulieu, cultivateur du lieu, laquelle était morto lo jour préuéJcnt, c'cst à-dire jeudi, aussitôt r.près avoir donné naissance à un enfant mort.La défunto, éprouvant de grandes douleurs, avait envoyé quérir uno fommo do l'endroit, qui a, «lit-on, coutume d'agir cotumo «age-fetntuo depuis plus de 2 Le Journal du la mémo villo ajoute les détails suivant» ; 4 Ces hommes paraissent êtro «l's fermiers, et on dit «ju’ils ignoraient absolument de «juoi il» étaient accusés, attendu Si'LLETIM COT1 41.C(»M*S |)K L\ 3, Chambres iioniMK nr.iii kiikc.«le Québto, rue .Saint-Pierre, •25 j'jillet, 1 W>3.iwwo oo os>2 w = _ _ 2 2 9 =TB a?5 CT O à ssrrsrrjj ||3 H 9 9 S 3 2 : i:'® ï * i t: 2?n 9 • 3 - O a.o 9 u.— • >o P 0 S ?2-S e ¦« s • *.£>¦ o.~ 5 - B •» 7 3 è 9 C * J ® 2 £ » « ?r 2.“ cl 4» *• SHOnS] * 3 - - ta S 5 • 3.* 5 o 5 B srS°IfS.: “ r : e- b a : 5:1 î?i| : : 2 oo- ; : : .g ° ?r.: ?•* 1 JB j g 2.R* g 3.“ *3 ?3 s.£2 ï o - 2 .o | : | 5' j g » • 2 : ¦ r Z» 8 ¦ *•22* • • • ¦S — • s u ; : : s r u.® g • « § » • : ; : .si S*?» * • : • : : ° 1 b r • “ : ••.»- W .r: : : : u»«s»: : : : .- -n -o .• • • :»SZ • C3 Ou9 • • * 9 9 • il*\\ : £3-3 : : g s • : : i : : ee _ — — — K3 » — a *j q w t «o ^ -i o -3 ?t 9 3 » - .Ü» "S £ SSL "Z Ci /i a u ai - S j< C - - ti ~ «- - - •- * -rS ,J _ .S.— U) “in o RIM ARQIIBe Manque* —Banque de Montrée!, rente* d'aotion* à de* prix fenneu.ont en hau.M*.Commerciale, aucune « quXuac.n juiiux mi.Pia blanc en radeau et d» qualité / • » 4 * * Inferieure.0 0 4 4 0 0 6* Pin blanc en radeau *t d* qualité _ „ „ • rperieure.0 0 74 à 0 0 10* Pin blanc préparé pour uolitte- went, suivaut I» qualité-••• •• 0 0 7* 4 0 Oil Plancbee de pin blanc, de 18 * 21 pouce», prepare»* pour nolUoe went.Pin rouge en radeau.Pin rouge préparé pour nolitie ment.Cbèue ordinaire.Chêne du Lac Sto Claire.Orme en radeau.„ - „ .- Orme prépare pour nolutemeut .• 0 l 0 A ü i S Epinette rouge en radeau.0 0 7 A 0 0 11 0 0 9 A 0 0 II* 0 0 10 A 0 II* 0 0 II A0 10 0 1 7 A 0 0 P 0 1 9 A 0 I 10* 0 0 10* A 0 1 2 Epinette rouge équarrie-Douve* marchand»* *" Douve» pour pipe*.“ w I pour tonne* Madrier*, Ire qualité " 2de “ 0 0 4* A 0 0 7 •44 10 0 A 45 0 0 • 45 0 0 A 50 0 0 •14 10 0 A 15 0 0 • Ifi 0 0 A 0 0 0 • 12 i 0 A 0 0 I en radeau, 1 requalité• 13 0 0  Id 10 Ô “ 2Je " .12 1 0 A 0 0 0 d'éplnette, Ir» “ .7 10 0 A 0 0 0 " 2de “ .5 10 0 A 0 0 0 •« de •• .3 10 0 A 0 0 0 Bureau du nurlulrmlaul dr» Mesureur» de But».Quebec, 24 juillet 1862.Btat comparut\\f des Moi* de Charpente, Coure», Hâte Beaupré» et È*par», mesuré* et inspectes jusqu’à cett date i 1861 1862.1803.Pin blano.6522 095 1007,733 10>84 557 Pin ronge.478,244 1252.427 1858 j76 Chêne .440,418 1043,624 767.652 Orme.488.8-6 721579 155^,332 Fr Ane.71 620 216,121 6 9.740 Pruohe.14,780 11.655 33,00 * Noyer.651 1,873 5 6 0 Epinette.290 427 900,817 2014,166 Bouleau ot K râble •• 276.779 164,321 232,313 Mât» ot Beaupr黕• • 35 p*.294 pi.491 p» lepare.12 427 pi.2081 pi Douve* uiarohande» • 3*2 8 2.19 666 9 1 4 690 6 1 17 Douve* W.1.713.5 1 8 905 7 116 16906 0 1 Douve» pourtonne*.2 1.1 29 0 6 2 12 20 1 3 7 WM QUINN, Surintendant.Rtataomparatlf-letarrlvageeettonnage dan» ce port en 1862 et 1863 inclusivement, jusqu’au 21 juillet de cbaqueannée t 1862 .666 navire*.347 326tonneaux 1863 .821 " .427,111 “ Pin* oette année 159 79,778 comparatif des Stoamers Océanique* arrivé* Hans ce rt en 1862 et 1663 inclusivement, jusqu'au 23 juillet Etat port de chaque aunée 1862.22 etsamer* 1563.17 “ Moine oette année 5 • 26.929 tonneaux.21,405 “ 5,823 Etat comparatif des arrivages ot tonnage des ports dn bas du fleuve Saint-Laurent, en 1862et 1663, jusqu’au 23 jnlllet chaque année : 1662.46 vaisseaux*••• 4194 tonneaux.1963 .62 “ 6269 “ fins oette année 14 1075 John Foran et autres, piu blanc et rouge, ente Hadlow H Carmifh >»l, do, QéB ROttgé Flanagan et Riche, do, do J et C Mair, pin blanc, do.1) plu roug», ante St Michel | W W Scott, pin blaii’et r>ugv a xe Near Waterford i J Camtron, orme epiaet'o Irène *t |la.do W StitU, plu blare et rouge, an» W -oltiolJ Ko** et Cie, pin blaue, au e lisnuett 21 juillet Win Munir, pin rouge, aura St Mi bel K Turner, pin rouge et blanc, do Thibauieau, Thomas et Cie, pin biens, bassin St Laurent Cook et Frère, chêne, orme, plu, eto, do.Hors et Cie, pin blano et rouge, ao»o De&net A Modérais, pin blanc, Cap Kouge D et T Moorb«ed, pin bltnc, etc, do.A Link, pin blano et rouge, ao»e New London.22 juillet.A Mayrend, épinette, chantier de Valin.M O’Shaugbnetty, do, estvade» de Larue O O Kelly, pin blano et rouge, Cap Kiugo M O'Meara, do, do A Marshall et DMcLechlin, pin blanc, ortne, eto, do.O K White, pin blanc et rong*.cbèue, etc, do Jae lleenan, pin blanc et rouge, do R Conroy, pin blano, etc, > arsin St Laurent.A (Mdwell, p n blanc, uhùne, orm», et épinette, do J M’Donnell, pin blano, an*» Hadlow J Bn.wn, pin blanc et ronge, grive Dorchester.H Atkicsin, madrier»,etc, moulin Ktuheuiin Flanagan et Roohe, pin blanc, eto , ante New London.Il M Fould, orm», anse Bowen.23 juillet Ja* Morrieet, épinet'e, pont Dorcheeter.Rurèbe Varin, pio blano et rougo, do Ja* Patton, orme, aoie Indian.C O Kelly, pin blanc et rouge, Cap Kouge, 2 radeaux.J IlairLon, do, do A Cullen, piu blanc, aura New London W M Platt, pin blanc et rouge, orme, eto, bmain St La'* ont Do, douve», do.Thibauieau, Thomas et Cie, pin blanc, eitaoade* de Connolly.Do, pin blanc ot rouge, do PRIX BN OROS DES PRODUITS.Montréal, 23 juillet 1663.Fleur.—Pellnrdi.92.G0 A S2 PO j millings.«2 80 A •3 05 ; fine, «3 25 A *144; superfine n 2, 9 I 90 à 9 I 00 ; superfine, $4 10 A $120; fanoy.$ I 25 X S * 45 ; extra fi 50 i 91*0 ; » ipérleur extra 95 15 i 95 50 lé.—L» blé du printotupi lu liant-Canada, vaut 90o.A 92o Pois par 66 livre», 70c A 72*e.Le gruau du B C par baril de 2'10 livres, wut 95|.Le beurre est *n aner.granle ab:n lance Le bourre moyen vaut de lOJo A ll*c Le beurre de choix vaut de 12c A 13o (K af* rare et en demande.Le iaindoux vaut 7c et 7*o on baril*.Suif.—7o A 7 j ’ par libre Jambon* —Go A 8o par livre.Poro —Le lard invt» no iveau n vend 910 00 A 911 50 ; 1» prime met», 93.60 A 9T300; le prime, 93.75 A 99.75.Ton» oee divers ginre* sont beaucoup recherché» Alcali* par 112 livres—Potat*», 95 75 A 95 80) la potasse inférieurs est remet daman lot A 5c et 10c en hausse i la parlasse est reokoroh*» A 96 50 4 96.60.Porl cl« Qntiboc.ARRIVAGES 20 uillet.Barque Isie, Llve'p ol, 20 m h pmr Montréal, cargaison général* Brigantin Laiy Sali, Plctou, Gillespie, Crawford et Cie, l**t.21 juillet Steamer Britannia, (iD*g?w, 9 juillet, 334 passager* et oirgaiton générale pour Québec et Montréal.Barque Poarl, Alicante, Htoion et Cie, lest.22 juillet Steamer Nova Srotian, Liverpool, 9 juillet, Allan», R*e et Ci*, cirgahou general* peur Québec et Mont* réal, 293 pa»»ag*r« Brick Village ‘Jirl, T#rr*nouv*, 6 juillet, D D Toung et Ci*, Teit.23 juillet Barque Oeractecue, Perron, 5 iulo, J Ruritallat Ci*, lest Gotlette A B, AntigonDh, 12 juillet, G II Simard, plâtre, etc EXPEDIES.20 juillet.Mi rire Catherin* Grteno k.J Buntall et Cie.— Effingham.Cardiff, K H Dobtll — Florin» Liverpool, D D Young et Ci» — A et E Lowitt, Grernook, C K Levoy et Ci*.Barque Portuna, Londr**, A Jorgsntcn et Cl*.— Die Krone.Cork, G et Sbaw.— Oromocto, B:lf«»t, D Pat < n et Cie — Eilergill, Berwick, Benson *t Ci».— Reform, Londres, do.— Immiaael, do, do.Brick Marin D ribea, Chester, Jos Wh'te.— James Rcddin, Port Medic, M I Wilson.21 juillet.Navire Britannia, Newcastle.Benmn et Ci»._ Otilla, Liverpool, R R Dobrll Brick Hope, Cardigan.A Gilinour et Ci» __ Marinus, MM ilo.b >ru, do — United, West Hartlepool, C et J Sharp)»» et Ci».— Oops», Whitby, A Uilmoir et Ci*.22 juillet.Navire Travancore, Llrerpoo , J Buntall et Ci».— Satelli'e du, de __ Emily Finn, do, R Sbaw et Ci* Barque Liverp ol, Grsngemountk, J Buntall et Cl».— Breslau.Bremen, Baling •• Lamotto — Queen, Liverpool, C et J Sharpies et Cie — Mariam» Hull, do.— McDonnel1, Londres, D D Young et Cie.Brick Reward, West Hartlepool, J iiurstall ot Cie.Brigantin Palermo, New Quay, Robinson et Ci».Goélette Indien Qieen, Amherst, Auld et Ci*.— Irene, Sett I les, Hunt, Brook et Ci*.— 8ta* of the Sen Gnspé, L A Blouin — Hightan I Maid, Labrador, P Denise.— Trapper, Benemis, Geo Turgeon.23 juillet Navire Carnatio, Newe st'», A Gi'mour ot Ci*.Barque White Mar, Maryport, C et J Sbarjlet et Ci*.— Envelope.Briton Forty Dock, de.— Pasha, Stockton, M 1 Wilson — Prin-e Waldetnar, Liverpool, Forsyth, Bell et Ci».Brick Caroline Yarmouth, U l'euilurton.— Soiplo, Cork, do — Ua-nah, Londres.Hamilton Frère — Francis, Fishguard, C et J Sharpies et Cie.Ooëtette All anoe, Labrador, A Cloutier.— il ir ma Qaend.T Fraser — Louisiana, Labrador, P Tremblay.ENTRÉS EN CHARGEMENT.22 juillet Auraber, 419, Hull, R K Dobell, quai Üiblin.Lady Hubert, 7Hl.Liverpool do, d» Pleevun», 975, Lonires, Hamilton Frère ers» New Liverpool Lady Westmoreland, 870, Live'pool, D Patton et Ci*, «n e Indian Eleonora, F03, Greenock, U Mackey, eitacade» do Dm nng Kertn Kl taleth, 2:4, Londrse, C E levey et Cie, tpai des Coin mie» * ire».Fleetwiog, 1104, Liverpool, do, estaceds* d* Bai» do, do Uratltad», 362, Sunitrlaod, 23 jnlllet George Id war J, 350, Londres, D D Young et Ci», ante Spencer Nortben Empire, 1395, Liverpool, J BurstaM et Cie, quai des Commissaires Pearl, 638, 6uad*rlaad, Ben ion et Cie, an** New Liverpool Radtaux arrivés dans le Port de Québee.Propriétaire» Description Ot déposés.20 juillet ?Mo6r»g>r, orme, épinette, fièa», pin blanc aie Blllery' (Compilé d» la Gazette Maritime et Commerciale de Londres, du 3 au 4 j t illot ) NAVIRES EXPÉDIÉS POUR QUÉBEC.Bristol, 3 juillet -CUiencu.Dublin, 26 juin—Anna Johann* Deal, 28 join—Louisa.1 juillet -Burntido.3-Mail- land 1 anw:g 22 joiu — Fleetwirg Londres, 2 juillet— DaKotah.Liverpool, 30 juin—Aloxunder, British Queen, Do ran.ia 2 juillet-Emigrant, Industry 3—La Glorie Newport, 29 juin-Louisa.Plymouth, 3 juillet—City oi Ottawa.Teignmouth.2 juillet-Galatea.EXPÉDIÉ POUR MONTRÉAL.Ardros«an,26 j - in -Algeria Clyde, 30 juin — Archibull McMillan.Cardiff, 1 juillet— Jano Lockhart.Limerick, 30 juin—Frederick Blnn’ng 1 juillet— Uetxog.Londres, 2 J aillât—Washington ïrviae NAVIRES ARRIVÉS DE QUÉBEC.Aberystwith.1 j Gilet—Bittus Apple lore, I juillet—Crimea.Bolfait, 4 ju I et Faune, lua, Olof.Clyde, 2 juillet Tyrol.Doal, 3 juillet— Pellonia.Gravorand, 2 juillet—Ann» Elisabeth.Holyhead, 2 juillet—Royal William.Hayle, I ju llet —Ü)«n;»irn Liverp ol.28 juin— Julia ij uillet —Shannon.Londres, 4 j ai t lut Lady Clark.Sunderland, 27 juin Stad.Silloth, 1 j j il let -Sarah Mandell.Warren,oint, 29 juin—Urania.ARRIVÉS DE MONTRÉAL.Clyde, 4 juillet—Harlequin.Liverpool, 30 ju.n-Pcuiie» 1 juillet— Msgcot.Ho,nu,aire dr* nnuonee» nouvi Ile».Exposition Auto-Mécanique de la guerre aux Etats-Unis ou la rebellion du Sui, A lu Sal le Jacques Cartier.Corporation do Québec — Aug Gauthier Vente par licitation —F M Guay.Renieignement» démandé sur Germain St Pierre, écnycr Terre A vendre —P F.Léland.Coton gri*-ü et II Gibsore Jarras A eonserv .—Thos.Bi kell.Diucboc» de lièg» et b.n Joue —Hunt, Brock et Ci*.Poro et liwif.—Idem.Beurre —Idem Départ du Montreal poor Montréal —J.K Deschaïuj* Départ de l’A'uro;ursetdu malaise un» cuillère» da Ready Re'iqf d» Radway dan* un verre de vin - u d’eau, von» procurera un soulagement immédiat.Suives ce* conseil», et vous n’eurex pat une et.I* heur» de muladie ATTAQUES SUBITES.Dan» les attaques subite* ios to'iq tes bilieuse*, d» la diarrhée, d» Il dyistnteri», prm t fréquemment le Ready Relief de Radway ; ce rornè le neutral so les aci le» p dionnsux.pr v«n int ds la omi'iiii nation de m>tlè'o* indigestr» st nnnih Is l'irritation et l'inflammation.En six lisurs», las Pilules lu Dr lUiway expurgent ha uiit ladie» du système L'importance de ces PI hs comma pn*onut f, tur toutes les autres, se font pirlhulièremem sentir duos les Ecvres, si il est imp >»*ib!e do rés'rt.r A leurs effets.Pour prévenir l'accès les mala lies, nous c* connaissons pae non plus do m» Ilsurs remèdes ; pour régulariser Iss entrailles, une ou deux Pilules par jour suffisent Quant on a unsmulidio, on doit prsnlre quatre A six de ces Pii aies A vendre chet Joseph Bowles et Cl* , J Masson et Cl*., et chez les entres droguistes 14 juillet 1663 —Pour la tonx asthmatique, phtisique etrhrrn'qae qui Double plus on m .ins le sommeil pendaot le nu t, rend le* personnes qui en sont atti qneei iirproprr» à tsars occupations jmtnaHères, et mine le constitution, Isa Pastil t* de Broien pnur les bronches sont d'un» grande efficacité Une ou deux de ce* pastilles prises le soir an moment d» s* mettre au lit, produisent d'sburl un grand soulagement «t finissint par effectuer un* gue risen complète.Quelques personnes qui ont longtemps souffert, disent qa'ils ne peuvml e* pi ver de cet pat tillos K.ti vente chez loua le* droguiste* à ‘25 cents I.-* boite BAC t>K Là VI.OKinr.DK MlltUAV BT LAMMAS.— Vu sa grand* célébrité tur les marchés d» i’Amériqne du Sud et ats Indes üocidentele», piur lesquels p»ndmt2Uant elle a été exclusivnnent manufacturée, a ét* imitée sur an» grand» éctr Le oa ce pays.Aujourd'hui, cejen dant, i'articlMiriginal a été introduit, et comme il porte la maïqu* distinctive du oorumerc* du proprietaire, ont peut le distinguer facilement de celui qui n'est qa un* imitation.L* signe inférieur dlstiï'if est encor# plus patent, oer l’B’au de la Floride de Murray et Lanmzn n To leur des fleure frai-h** et d*s plantes des tropique» avec lesquelles elle ei pre;aré* ; et quen i elle est expo se» A l’air son parfum aug,mut» au lieu d» pro luire un» exbsUiein dangereuse pour la tante cumins c'est le cas pou - le* eaux de toilette parfumées avec d» forte» huile* essentielle* Agents à Québec :—J.Mumoii, et Cie ;—J.S.Bowen; J.E.Burke; BowIm et MoLeod ; K.Giroux; J.H.Marnb ; J.W.91cl.eoJ ; W.K Brunet ; et K.Dugal.— Les femmes d'an* cooitltution délicate s nt instam-n.s it prises d* rejeter loin d'elles ces prsparati.ui dangereuses et inutiles avec 1er quelle» elle* ont coutume d* se medic smelt ter, et d* faire I 'preuve des aTele hygie-niq ics ds* oeiébres Amere de Hostetler pour t estomac.Dam toutes le» maladies auxquelles élis* »• nt expo»***, elles trouveront que ce retired# rst u'uns efficacité remarquai li.:es propriété* régulatrice» sont reme-quablee, et il n'* i a* d'egal p> ur le* oa* qui sont is ooasequeooe de ta vroi>s.inc* de le femme.Four les nombreuse* mala lies qui ruiveut louvent la ptri.de de 11 maternité, le* A mers de Jloe'etter sont ardemment recoiouiau J*> Aucun sutre remede n* semble oonvenh aussi bien A ia constitution et i Torgiiiiration du eex* plu» faible Dant tout lèse** d» faible»**» cù il y a un utsoqu* d'action vitale les Amer» prohibent un changement de» plus marqu « rua.ù.reut I » fores* et rvtabli r«nt la santé g*-ner.i e AgiMits à Queboo J.Mustton et ('ie ;—J.S.Hinv«*ii ; J.K.ILu Le; Howlen et Mil.ooG ; K «iiroux ; J.II.Marsh; J.W.McLeoJ, W.K.Brunei ; ot H.Dugul.Ventes par Encan.m \r(»nte pour le commerce d'Epictries fraîches Anglais.» et Américaine.SERA VENDU, PAR ENCAN, ME UC U RDI PROCHAIN, Le 29 dn présent AUX MAGASINS 1)K GIliB, LAlItl) & ROSS, 'PilÉ-i fr i;e oh >tsi en bottes et demi b dits, c aeistart 1.en : 'i wankay, Young Hysva, Souohong, Congou linr érial et I upon*, Mé'asje dojee epai.-so d» Mosc.uade, en poinçons, I'O do do, eu tinnre, Do do do, en barils, Sucre sec écraro A, en haiile, Rir •*.rraoan et Vouldmoin, en secs, C.ife d* M Doiningue, Laguayra st Java, en esc», Eo do.do, grille on baril», Huile o'Olite en 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R A VENDU, PAR ENCAN, MERCREDI PROCHAIN\ Le 29 da | resent.A LA BOURSE, DE QUEBEC.Pour le compte des assureurs ot autres intéressés.I A COQUE du «'earner en fer NoR WROIA .V, t At i 1 J en 1:61, d'environ 26’ U tonneaux avec see engins et bouil'olrs», tel qu'il te trouve on tel qu’il a fait naufrage sur l’Ie!» :*int-Paul ur Las de tail* seront dmnée Ion d» la vanta.La vento A MIDI preoie A.J.MAXHAM A CIR., 21 juillet 1663 773 K A C Annonces Nouvelles.AVERTISSEMENT.ON 1>KM ANDK des renseigneinenta sur Ger main Saint-Pierre, écuyer, qui a disparu mercredi dernier et rpie l’on suppose s’êlre noyé en ira versant de Saint-Thomu* ù la (ironne Ile.I.ea personne» qui lo trouveraient (tout priée d’en informer Madame Saint-Pierre, î2I J, rue d’aiguillon.faulxturg Suiot-Jean, Quehee.Voici d’aillenes le Rigrmlement «pii servira rtle faire reconnuitre.Blouse do drap noir, pantalon brun, veste de métino* noir, munir • en argent, chaîne courte en or, bague en or au petit doigt de la main gauche, avec les initiales (».Si.P.Il a les cheveux noirs, les favoris courts, il porte un peu de barbe d la lèvre inferieure ; hauteur, 5 pieds et 6 pouces.i!5 juillet, 1863.795 L I C I T A T ION.PROVINCE DU CANADA,» DISTRICT DS qtJSBKC { Le 23a jmr da juillet 1863 NOUS donnons nvisqu'sn vertu d'une ordonnance de MM Fi.-et et Burroughs, Protonotiire co jo'nt d» la Cour Supérieure du Bas-Canaie, pour le district d* Qasbsc, en dit» d» ce j >ur le procSs-verbal d enchère et d'n ljudicetion prcalablei de» Immeublesci-epresdésignée a été dep >*é «u notre bureau afin d'y recevoir des sur-atifhères pendant six sem tines, après quoi, il sera per-mi< de passer un titra de vente des dit* itumeub'œ en faveur du plut haut et dernier en-berisseur on tur-eticbér'ttsur dVeux aux cou iitions inouti >nnéas dant le le dit procès-verbal Les dit» immeuble* forment partie de la communauté do bien» qui a oïl,té aurs sieur L u*U urget, de Québeo mnrcbit.il, «t d» feue Marie Louise Uudon dit Beaulieu, ton e;»u e, docédre.et sont désignés comme mit : lo Un 1.1 ou ri'cuit de terre tilué dans ta paroisse S tint-Joeeph de la Peinte-Levis, premier rang, ie long d* la rente qui conduit au village d’Arlac», faisant partie des I t» no», second »t troisièm» décrits en l'aeta d» rente du shérif, étant le dit let d» figura irrégulière, ron.enant sur le front de la dite route neuf perches d* profondeur et courant au Norl-R*t parla «lté Nord deux perches et neu f pieds et d«!A courant Tore le Sud cinq ptrchti et dix pieds et de'A courant ver* le Sud-Oaest quatre perch»* et neuf pieds 1* tout plu* eu moins, b«rné de* rôles, Nord, Norl-Kit et Sud au terrsiu de F'** ç d Marcel Guay, et ver» le Sud-Ouest à U dite r.ute, tel que «tout est présentement enclos avec la u a -on et autres bâtisses des-ui construits» 2.Un emplacement situé en la paroisM Notre Damé ¦le la Victoire, ci-devant pnri*se Saint-Joseph de la Pointe-Li-vi* mu lieu nomme “ Patton’s Cove, " au côté sud du chemin Royal, contenant environ soixante-sept pieds de front, sur le dit chemin, par une profondeur do cinquante pied» le cûtu n >rd-»it, commençant depuis le dit chemin et courant vers lo su i, et du côté sud-oue»t, environ quatre-vingt scire pied* ; home ver* le nord-est A une dLtauco de huit pieds de la maison de Loui* St.Laurent, rt ver» le «u i ouest à une distance de trois pie-lt six pouce» ou environ de I» maison d'Antoine Lemieux, et vers le sud, partie per la terre de l#oui« M.Laurent, et partie par Horatio N'citon Patton ou soa re -présentant*, ju-qu'A ce qu’il joigne la ligne sud-ouest, avec le* dépendance* et acca.»oires y appartenant 1 L» vente finale des dit* immeubles aura lieu au Palais d» Justice, A Quebec, JEUDI, le TROIS SEPTEMBRE prochain, * DIX heure* du matin.F.M GUAY, N P 25 juillet 1863.797-2f EN VENTE.l'iauris UALLKrf DI COTON OMS U U «• Canada G A U.GIB80N1 25 juilM 1863 7W Annonces Nouvelles.GRAND SPECTACLE A LA Halle Jacques-Cil ri i.M'.t-Itoeh de la Cité de Quskic, rt».-a A ce bureau oo ihei MM.Thibauieau et Th"mt», inircband», Baiei-Ville, ou A Mad McKcuiy, New Liverpool, «era récompensa* 2J juillet 1863 790 3f A VENDRE.LARD MESS de première qualité.Par TURCOTTE A FRÈRE, 23 jiillet D63 T82-lf Quai Napoléon Machine à coupor le foin et «î faner.UNE de* Maubinei ur f.iu'hîr, mue par deux chevaux A vendra a bon tu.ir.be.SA I» L E D E MIJSI Q UE, Il ttst Niiilit.l.oitU.roi K TROIS SOIHBES SElilEMEW Ce M»ir, Jeudi* Kl 1rs Mint suit d'ils, SERA EXPOSE Le famiMix SjMTlaeledo la Guerre! 1*A U l.A UUK.Exposition Auto Mirre« par le genie dee mouvement* .»rre I * et pi.-rioane* il* |« nature On y voit représentées de* kitaille» oïl l(M*uo combat'ants firent aux prises, ave» t- ute I v glorieuse puui e et orgueil d» la guerre " On voit prendre d'«e*aot, A la painte de la ! nlonnette, de* vil er, fortereeses, batterie* et fort floa-tin.* Los ohatups ie batailles ot leurs »| ootscles na-vanttfint protentes avec une filelit* doehiraote, de* bâtiments l vap ur oil i voile, dos chaloupe» et même de.il '(les entières font lotira innuvenien's avec un» pre-oi r- n toute maritime Le pnyrago de chaque endroit s» truure r«pr< s-ut * avec uno Justesse g «graphique parfaite Aucun» le vription ne saurait faire justice A la realite do ce triomphe de la mécanique et chef-d’œuvra du riè le 1 C est grA-* an ;énio de denx artittos et méc.a-nicion* franç iis MM L mis Duf Icq et Vlot* r Fenohère, ¦ u* ce mélange ot notent de la •• écanique et do l’art tut croé, et étant U reule exposition du genre aux Kta's-Unis ou ou Franco le proj r;ét ii*e la présente comme un chef d'oeuvre d’o(position ambulante, et il d> fi*l* i.ondo o 'icr d'en produire une meilleure.Diaoouis de*-criptif en français et en anglais Catt*» d’eutree, 25 ot* ; enfants 15 ot*.; piece* réservées 50 cts.Kxp eition le roir & 8} heure*.Les portes ouverte* A *é heures On peut commander sa voiture pour lOj heures.Il y aura une grande Exposition mtnedi l'apràt midi i 3 heures, A laquelle les enfants seront admit pour 10 ct« chaque On prou! l'argent amérioaln à plein* valeur.2J juillet 1864 784 2f 1IUILK DE VEAU MARIN.1 /t/\ n ARILS IIUIL« DK VEAU MARIN Irlv/ I) de qualité mi.é'Ieure.Km vente diet TUTS.FRA8KP, Il juiüet 1863.73q-6f Quai des Indes Traversée a l’Isle d’Orléans, APar.lr de JEUDI le 23 iu i 11 «t prêtent, les dernier» voyages du llntsHU A Vapeur qui fait ia traversé» A Visio d'O Imu» seront DISCOST1NUÉ3, excepté le» MKKUKl.DIS «t SAMEDIS «dr» PIERRE PLANTE, 21 juillet 1863.775 UNE BONNE AFFAIRE.LE SOUSSIGNÉ A ACHETÉ UN Fonds do Com m me Considerable MARCHAND*!) K T O RON TO (fui a abtntlnnni les affaires.Tout ce Fonds de Commerce a été acheté à 45 pour cent an dessous du coût primitif.Ce grand avantage est ma'n'enant < fl >rt au pul lie jui q'i’A re que tout l'as*o.liment ail été vendu 175 doux.do R:is de coton, 74 il ( ’hausipttes, IU fl G mta en «oio et en fil, 29' II Soit* en Toile, un in ct do fantaieio, 17 ff Scfts broder», 80 II UoIh en loile, 50 U Mouchoira en toile blanche, 13 «f Jupon» nvoo (’rinolince, 5 ff D.tmn» Rrun ct Rlano, (.’ouvertures dn Table en toi e, 120 ff Cols et Cravates d'hoiutncs.Ute quantité «1» Pierre à Muulungei du Nouveau- B renew Uk CASEY A CIE., 23 juillet 1863 787 Hall* du Marche Uhautp'ain ne sera té» en Q ORGE.En tleduirgnncnt du steamer < Ihitnnuia.» 75 B ARILS ORGE PERLÉE d'ECOSSE trèi 75 baril* Orge P t «gère d’Eco***, 5U tac», Coton a mèche blanchi A l'air En vent* chex, LANK, GIBB A CIE.23 juillet 1-63 792 A I Q A compter de c* jour I* eous-igoé n A V AO.responsable d’aucun* dette ooatra.ton nom.PASCHAL LA VOIX, 21 juillet 1863 776 3f Navigateur KXPOSITION l)K TABLEAUX .N trouver» expo*»* et *n vtn'e, au eal m de reetp-‘ tion de M SMKAIOX, photogra; h», vis a-vi* l'IIôtel Rctt*ll, ru* du Pelait, une Ltll* collection de PEINTURES A L’HUILE de gran ie valeur, grandeur de selon, comprenant 1st ««• vret des artit'et d* l'école français* l*t plu* populaires et lei mieux ovnnu* >1 juillet 1863________ 777 ______________ UN MKUNIKK DKMA.N K.ON demand* un meunier p< ur pr*n ir* loin d'un moulin A mou Jr* I* grata.Un homme non mari* **ra préféré 9'aJre*#et nn moulin Notre-Dam*.Beaqport WM U ALL 18 Julllat l«t IU If A VENDRE.DEUX ENGINS d* premtè-e cite**, l'un delafirc* d* 4 chevaux *t l'autr* de la fore* de 6 cheveaux.AOtU — Un* tnnehin* A planer et ««mbouveter I* toi» Conditions libéral** S'*4r*M*r A M BKAl'CHRMIN, M •oRDlci#o 16 juillet 1963 760 1a Boni Le* acheteurs tont priés d’aller visiter cet article» et s'assurer par eux même» de l avantage de faire det aohiU W.C.SPENCE, 13^ Rue Saint-Jean,(intra mures).r- '• Observez qu’il n’y a pas de second prix.IB juillet 18:3 770-1* HUILE DE CHARBON POUR LU l’KUPLK.C'KST uiain'enant le tempt favorable pour les rrhe-leur« de faire I or approvisionnement d'automne et d'hiver Le* eoustig .ét donneront A l’acheteur un» ca-niitre contenant 5 gallons d*.L'UUILK DK PÉÎKOLK PURIFIÉE, à 30 rente le gel on, HUILE DE PARSON No.1, à 40 cents I* gallon —oo l.i— KRHOSKNK DE PORTLAND A 60 cent» le gallon lit n'exigeroLt aucun paiement pour I mage des en nittree -Si on sehèt* en barili, on aura droit A nn eseompt* de 5 p.'00.ur n faut remarquer qu* l'hui!» vendue per l*s tourtignét oit inexploeible, et que l'on pent y nvoir toute lot.fian'e.Argent (tilrer) prit tu pair.MOIZKN A LEPAGE, 17 rue Snint-Jacquet 14 juillet 1B63.741 Batre-VBI*.COMPAGNIE 1W MONTREAL Des Steamera Océaniques.AUKANGKMENT l’OUR L KTE DE 1863.1863.Communication directe par steamer avec Glasgow.I A LIGNE DK GLASGOW DI CETTE COMPA-I * GM K, te compote de* ettaxer» de première date* suivant* : ST ANDREW ••• 1500 tonneaus.Capt Kbbb.ST OKOROK •• •• 161*0 f nneaux.Capt Wvmb ST.PATRICK • • • I4C0 tonneaux.Capt F c jtt Le ST GEORGE, Capt Wylie, doit partir de Québec pmr GLASGOW, arrêtant a Saint Jean, Tarreoenve MERCREDI, lo 29 juillet prochain Pour le prix du fret ou de» panager* s'adresser A ALLANS, KAE A CIK, Agente, 22 juin 1863 760 21, ru* Snint Pt*rr* A VENDRE.ASAINT-AN'KI.M K, premier rang, au pied d» la iii.-nlagno, une terre de doux arpent* et deux per-t-he* de largeur, sur trente-quatre arpent* de profondeur, dont 29arpent» sont au état le culture.Avec ensemble une mai-on -le 40 piedi »ur 26, une grange et étable neuve» de 92 pieds do longueur aur 30 pied» de profondeur, avec moulin A huître.H y a dans l’etalde un» pompe jiour l'eau ; il y a au-»i dan* le môme bâtiment un» poor travailler le Imi».le fer, et une boutique A peinture.Un beau verger »e trouve nrc» de la maison, il y a aussi une su rerie * proximité de la maison, composée d'environ mille a 1 -00 eralde*.—Auaxt— Un autre circuit de terre sur le même rang, ayant environ 10 arpent»dueûfc sud os!, de quatre arpents sida mi de large, sur environ 15 ou !6 arpente de profondeer s il y a environ 4 ou 1b arpent* de culture, et le reste en bois francs, oh il y a le quoi faire quatre euoreries d’environ mille A 200 éraLI*» chacune.Ces propriétés es trouvent A une lieue de iVgiise de >aiut Anselme, et A «ne li.uc du >' oiilinè moudre le grain *t dei moulin* A toier le bois et A & lieue* de Québec.Pour le* conditions s'adresser au soussigné, AMBROISE DROl’IN, .nu le* lieux.20 juin 1663.654-lfpa TAB \C! TABAC ! ! TABAC!îî Aux l’rlupum ! LKR S ui»igù«», sueoeiMnra de la maison d« Franço'-Bailee, désirant bformer I» public qu'il* o.ui'.tr.cut A veedr* A leur magasin d* l’alno et d'i'pvvdet, l*t uni.leurs article* daaere* deux braacbe* de c umier.-e, entr* autre ie fameux tabuo A priser, uiauufii: luté d'a pré* le procédé de fou J S B ill Lee sou«>ig*e* détirent au «l b f inner le pub'la qu’a yant éiabll une manufacture de tal.aa 4 pri er en celte ville, kl* ont su »'assurer let ie.vi.es d'uuvrier* 'o gt»m(i« Jane i enip'oi de M Hill, «t il.ont la cvutlano* q le e tabac qui1» pour ont, A compter d'aujourd’hui, oflr.r A leur» nombreu*** prat que* de la ville rt de la uluip ign*, ne le cédera en rleo A celui qu'il» leur ont f ural Ju , u A «•jour.YTfrLLS A AUD Y, No.51 *t 56 iu* La'.utrPierre 23 join 1863.664-lin CERTIFICAT.JE eouulgné certifie |ar let prêtent*» qco ie tui.< dans l'emploi de MM Willi A Aunr depuis doux aut et que j'ai été dam celui de feu .1 ta 11 ill pr u Uni neuf année* i et que pendant celle dernier* périt de j’ai ét* *p»clalemont charge per M Hill de lu eonfectb u de ion taboo A priser, dan* toute* les phtres qu'il a A subir Je cerifie de plut que le temp* iu,',»r.-airo |>>iur lu em-fertion complète du dit teli ic e»t de (r i» uu i» et | m p u t et qu» le tabac que je puis manufacturer, e* q c j' u a-nufaoture a tuelle» *nt pour MM Weüeut Au yustfalt exactement d'sp'èe le |r >céte de M.Jlill »ot» loin l*i raip irt», et qu’ayant le oontrôle complet de ia m im tartar* de MM Welle et Audy de même que j’ai eu.pei dant neuf années celui de rétablissement de M U ill, la* produits de le i» noofacture dont j'el uuj urd'hol U g* i-m n» le cAden nt en rien A oeax offert» par madame iiili uu »e« agents J U MA RO 18 • 30 iuln 1««3 6 7 Chemin de Fer Grand Tronc Convoi Exprès pour la Uivière*du-I.oup, lus ‘ amodis.SAMEDI prochain, le 18 juillet, et Ir» trois samedix suivant», un CONVOI EXPRES pvitiradel r Peinte-Lévis A l’ariivée du steamer Océanique spéclul le Montreal, A 7.15 du in ttlo pour la Kiviére-Ju 1.up et les principale* «(atione *ur In route Le Convoi de retour paitira delà T.ivièe- lui ->up A 6 heure* da matin les lundis ealvan't Lo battau à vapeu* qui fait la traversée du fleuve partira du terminât de la vile pour re mettre en r ippott avec le train cl dre«u», A 7 heures du matin Ce convoi arrêtera i Paint Charle», Faint Tliome», l'Iilet, Sainte Anne et Eaint-P i*ehal, et ne transportera que dot paiesgsri qui prendront de» billets de | remièr* olusee C J BRYDGE^, 14 juillet 18^3 7E8 Directeur-Gérant Chemin de Fer Grand Tronc HU (’A 1.1 It A.HUILE DE CHARBON.[ES ARMATEURS et lo» MARCHANDS D'Il' ILE J DB CHARBON, «ont par le prisent inf-rm.-que oette Compagnie ait nniuteuant prépare* a r»crvi Ir «t eiumagaiiner de l'hullt, soit cru* ou pur lice u I ur» ENTREPOTS A LONGUE! IL, lerquel» ont été arrangés expreuéin»nt 'au* ce but C.J.BUYIHt FS, lSJaiBét 1863.768 Directeur G rant A UIO Unedenande *cr» fa t* 1 la prochain# *\ V AO* leninn du Pa-lemen* p’uf nh'c iruu u ta d'inoorporation en faveur de 11 " Co.papni* >l'ua ( hnnin a Li»>e< dan* le* met de Quebec." 9 juillet 1863.7 5 2ta avis puri.Ïo ;; faite à I » prochain* »»*rion de la lrg'»la'.ar* pm r diviser le townrhip d* Tr ng, dant le connu -1* Ile mec.m deux mun olpalitti tèp >réet, comm* tu t : le* premier rveond troiiième, quatrième, einquinne et eixièma rang, il »a prochaine tusloa, pour d^ux different* »-!•* pour c n * t i tuer en oorpnratiin deux .iifferer.ru» co>rpign'e* pu r l'exploitat'on de minerait, tout le* tmui o pecGfa de ourporation de • Compagnie p >ur l'exploita ii >n 'e* nine* d'entiu olne met llique de llatn Su i, ” et “ Ct mpa-gn e peur l’exploitation dei minet d» cuivre de II uo v.j •> taud 23 juin lc63 F65 UN KMPLACKMRNTll- A VENDRE y tué un la paroi es de Salnt-Ro< b de Quiben, contenant trrn'e-svpl pi» t« d» front, ou environ, sur la ru» Dorebeeter et t ut* la profon leur qu'il peut y avoir a ail r nu larron da eleur Tbumat Di k'nent de s'adresser À l’APSKMULËS LEGISLATIVE pour obtenir la pas#ition de HILLS PRIVÉS ou LOCAUX, portant cincesri a de priai éges exclusifs ou de pouvoir de eorporati n pour des fins commerciales ou autres, ou eyant pour bu: de régler dos arp.n ages ou définir des limitas, ou de faire t uta chose qui aurait l'effet ds c («promettre le.droits d'autre# psrties eout par les present#* notifiée* que, par le» regies 53>tne et suivantes da Conseil Législatifs! de l'Afsetubl»» Legislative respectivement (tesquells* régies s nt publies- au long dans ls ette du Cm:.la), elles sont requises d'eu donner DEUX MOIS D‘ A VIS (spécifiant clairemaet et distinrteinc't I* nature et i'oljrt de :a dite demande', dans la (fazette du Canada, en rng'.ai»»t en francai*.•t aussi dan* on journal arg iis et dan un journal Iran çais publies dn* le district c n'erne Le premier et le dernier de tels av s levant être envoyés au Pureau des Bills Friras de chaque Chambre Tontes pétiti- ni pour Bills Privés doivent être presentees dans les trait premi) ¦ semaines le la session J B DOUOBT, ALFRED TiDD, Grefîtr du Bureau du Gnjher-en ehtf du BU * Prirft.Bureau de* Bit!* Prive*, C Lé g i*'at if A Légitlative Quebec.7 juillet 1963.717 LIGNE DE LA MALLE ROYALE.co.upaübie nr kiciielicc ¦ ¦TRM QUEBEC ET MONTREAL Incorporée par un Acte du Parlement Le splendide Vapeur MONT REAL , ” CA PIT P COTE.LAISSERA LE QUAI NAPOLEON POUR M O N T II E A L, Tous les Mardi.Jeudi et Samedi» A QUATRE HEURES 1*.M.“ E U RO PA,” CAPIT J n LABKLLK, TOUS LES Lundi, Mercredi el Vendredi, A QUATRE HEURES P.M.1ère classe ù Montréal, $J.(X> Billets aller et revenir, $3.00 (Repas et Chambre non compris.) Catnpontf $1.00 Pour autres information» s'adresser au Bureau da la Compagnia J E DESCHAMPS, 23mat 1963 629 Agent fié FR1\ÜIS.Venant d être reçus.plIAPSAÜX Français Je satin —suseï — Chapeaux de satin j-.ur Messieurs du cierge, Chapeaux mertn • (aoureautcel, Chapeaux de drap et tweed, Chapeaux de feutre.Chaj-eaux de p.aill#, Chapeaux de paille pmr Pain»*, Chapeaux de paille («.ur enfants En vente ones A.HAMEL A FRERES, 12 mai 1*63 465 lluo Sous-le-Fort.Empois du Canada.L'EMPOIS DU CANADA a obtenu des prix partout où il a été exhibé : A l'axpositicD industrielle, qui a eu lient Montreal pendant la mite de Son Alter* R ule le Prince de Galles; à la grande exposition internationale de Londres, cette ancee ; et aussi t la foire provinciale i Toronto et t diverses autre» Foires qui ont eu lieu dans toute la province BESSON 1 ASPDHN manufacturen t pur le bien ebissave : L’IMPOIS A Sl'KFACB SATINÊK DU CANADA, L’EMPOIS DU CANADA AU BRILLANT D'ARGENT, RT L’EMPOIS PI R BLANC et BLEU; -acaai — La Farina de Mais préparée en Canale, extraite d« mare blanc le plue pur.peur Puddings Blanc Mange, poor I la nourriture de» enfant# etc, recherchée tar u,us 1 ceux qui an ont fait usage et regardee c.mine sut a-rieure A tous les article* du même genre importé» des Etats-l’ois Nulle blanchisseuse ne peut se flatter d'avoir eu te meilleur empois, si elle n’a pas fait usage de l'empois du Canada qoi a un brillant d'argent on etiuî S surfa.» sa- * Ünée ; parce qne es dirertes sortes d'empois renaissent à la pias grande force U pureté la plus parfaite, peniant Sue la plupart des empois importes sont absolument nui-iblee aux travaux anxquals ou les applique.A cause des préparations chimiques employees dan# l« manufacturas d où Us nous viennent BENSON A ASPDEN, 299, rue Saint-Paul, Montréal U«ov It*>2 1640 Bureau, ruo .Saint Pierre, prés de l'église dé la Bas» Jfl mai 1663 _____ J.P.GE ND R ON .HAUL'Il AND lIOKLOUEIt, 9, rue Saint-Jean, QUEBEC.U informe le public que le, montres et bijoux q» lui een ni confies pour être RÉPARÉS seront rais dam un COFFRE EN FKR A t’epreuve Ju l'eu 16 déc 1-6.’ 1767.12m IIU DON & DUMAS, A VOC ATM.Tiennent un Burean A i’isla Verte et A Rimotuki, el sui vront régulièrement le Circuit de Mstaoe 31janv 1963 66 T.P.BEDARD, AVOCAT, BUREAU.HAUTE-VILLE.RUE PF.SJARDIN6, Manon de Rollo Camjrbell.Ccnsultations de 5 h i 7 b P M , a ea demeure, rue de la Couronne, n 39 13 dec 1962 ’759 LOI)IS PREVOSTsâaVKkaS porte voisine 4e MM Cuimicet Mmvbjt.20 anil l •*• ’> l 311 Casault, Langlois et Angers, AVOCATS, Ont transporté leur bureau au second étage du n 13 rue Ruade.vis-A-vis la c.vthodrale catholique.17 mai, 1962 660 12ui _____ ft CELEBRES AMEBS POUR L’ESTOMAC 1IOS T K T T F, R .Preuve# concluantes de l'efficacité de» Amers pour l'Estomac, de Hostetter.Ecoutez let témoignages.Des articles prrnicie :x et sans eff.¦» il ' » ut ri ¦ uvett recciuman lrs Jam les c l tin*s i’aoa’n.-es J* la Pr#-»e au tpoyen de lettre* f*bt qu*e , qu» les propriétaires des A nier* de Hostetter pub .eut ra-e ueut d*# emprunt, trit-à leur correspordancs courue c ale de cra.ute que lr, opinions veritable» Je ceux qui emploient et a(.pre-ieit un a-ticle vé-it b’.e ne so'ent c.nf -aiues avec tout 1* f»ux galimatias rais dans la bon he d’homtues de j ai le de-euip.nques sans scru uiss et de» «bar U tan» d ut le d utile objet est ds tromper la public et Js v a 1rs leurs drogues.Croyant, tou ofiis, que le» faits impertan’s pou* la »*nté et le cerf rt du pu' li- et qui |eavent être ver fies •i un m rnrr.t t l'autre, en »’adre-,.,nt aux per», nue* qui s'en sont p >rteea garante*, n» ioivet.t pvs être mis sous letosseau, les soi*sign»s pub lent ci-i«ss,us qu Ique, communicaticns de d .tes reventes, sur 1,-quel'es ils -pallent l'attrtt on du public, en même teu p* qu'il» Te quèrent spécial* ment tous Ds lecteurs q-e ce sujet peut intrresaer, A ,'adres er aux in iii i lus eui-utèmes }our s'a su'er Je I exa t tule des f.lt» Pendant les m is d ete.un toniiue pu'ctnsnt salubre, auquel sont eg*!easeut jointe# les propriétés agent apéritif >i ut, est particul’èrement ccorsseire On treure-a cette preparation Jan» les A’ntr.pour i' e stomie dt lies-tetter, le i resrrvatif le plu» certain et le rcmêJ> t-'jrla dyspepsie, le» désordres bilieux, la eonst'peti n et la e bi ite tien euse qui ait j »maie été place A la portée de la communauté Contre la tendance déprimante et mx'alive de la chaleur et de* miasmes, UAmer est uue puissants sauve-irirJe.et »nr les personnes d'une constitution faible et •l'une santé iorsrtsitte.ses effets reuovateu-s sont je* plus extraordiuaires LISEZ CETIE LETTRE Dl REV.W.1t.LEE.Er-vklyn (N -Y ), 2* mai lrn3 MM Ilot! et ter et Smith — Messieurs : J’ai employé vp* Amers psnd mt ie» dsraiê'es six semaines, et je ctois qu'il est d# tn^n d#v lr vis-* vis de vous et du puMic d'exprim*r mon apprcbitiao c >rdiale le* effet# proiu.t# sur moi Je n’ai jtrasis écrit un puf pour personne, et ai horreur de tout et qui sent la roc am* M us v» s Amers n'.*tr rien Je oommun avec 1rs dtogucs du joj*, et sont exacluu-nt •• qu'ils sont annoncés é r# Ou co le» ••ffre pas c mme gu#ti.*sant toute espê-e !• luaîalic*; mais i's sont recomu au le» comme assistant la nature dans le » >c-lagetuent et 1a gueri*on Je# infir iiitvs Ja c rps le» ( lus communes et c est es qu'ils H*o>'iti| i-.-ent J étais in-dis j- «s depuis dorx m >is.comme ieccu'ume penl.nt e print#:.p« J'etnis bi'.i*ux.s uffr*nt >1 inJigcs i ns et d are maïudie generale de 1a membrane muqueuse ; et bien qu'oblige de conti: uer A reuip ir les Jevoirs de ma vocation j’étais très faible.J eu teint jannAtre.fans appeal et U plupart du leiup» oblige d* garder le lit Quand j'eue pris voe Amers pendant une rename rca vigueur était revenue ma complex! >n blême avait disparu j# reprenais goût aux aliments, et auj url'huije jouis de cou eau de* plaisirs de 'et-, le, qui ei receiument encore tn'et rient psnibles et fatigants En faisant usage de r *e Amer» j» sentais chaque j mr un bangeraent Ce s nt ta des fait» Tentes le» in Ju* tiens peuvent être ff * ite» par chaque indiridu p^ur lui morne Resp^tueusement A veus W B Lia.Pa-teur Je l'eglise presbytérienne Je Greere avenue USEZ CETTF.I UT T RE M K D E N.SOUTH WORTH » Prospect Cottage Ge>rg#tt wn (DC) } 2 avril 1*63 .V .’f Hostetter et Smith — Meesieurs : C'est un ( lauir p ur moi qus d# joindre mon tem ignage à ceux Jr» au r#s.en faveur de votre excellente preparation P.u»ieur» ann#e» Je sej >ur sar D» borJ» d'une rlriere du Su let une application constante A des travaux littéraires avaient si compléteuiMit sarrexcite mon système nerveux et mine Ta santé, que j'etaie devenu un martvr de la Jyspepste et de maux de tète nerveux revenant a de cour* in ervalles et defiant tous le* rtméies connus rtitnsle.ee J en était arrive a la conclusion qua rien, si ce n est un 'ban-* gsment t -tel de résilencs et Je carrière, ne p urait ne rendre A la rante, quand un ami me recommanda les Am«rs de Hostetter Je m'en procurri une b* uteille pour l'experitnenier Cette eeule bouteille me suffit p nr me cv-nvaincre q-ie j avais erfin trouve le veritf le remèle M* gaeris«'n a •te complète II y a auj-.urd hui quelques années que js fis p'-nr la ( rsml*re f i, l'essai de.Amers de H istetter et il n'est que juste do dire que cette prépara; va répond A toatee eee promesses C'est un c r liai J» premier ordre pour les familles, et même comme stimulant, j* je le préfère a L ut au m i.le Nous l'employons dans t< ut».- le» affectione bilieuses, nerveuses on >ly-psptiques.depuis la fièvre jusqu'au mal Je dents Si ce qu» j» i ien* de dire pouvait engager quelque mal tie dy-j eptique ou nerveux à f ire u»»ge de cette infaillible remède, j'aurais fait una bonne action Je demeure.Messieurs respectueusement A vous, K D K N 5orvnw.r.rit.l.lcEZ CETTE LETTRE 1»E M.SA Ml KL 11 V ER.t Nouveau camp de» o nvalesrcnt», ( près d'Al*xacdrie (Va t 24 mai 19 >3 MM Hostet'er et Smith -Cher M**>i ur : Vanilles me faire le plaisir Je m envoyer par l exprés u e Jvuii domaine de bouteilles Jes Amc-s p- ur l'estomac de 11 s-tetter.ave ?la facture, que je ferai a-quitter A la reception J» I envoi, car j» suis irc»pab!e le me procurer ces médecines ici Si j en avait une quan'ité j, pourra s Ds vendra imn ediatement, car el • » nt c rcnue* comme étant la m» taure prrpar.tion et.usage pour les maladies ayant leurs origine dans I s dé-ordre» ’e l'estomtc J ai employe et vendu des centrine» de preparations: mais vos ame * .-ont supérieuts A tout ce que je connais ea ce genre En vérité aucun sMdat ne devrait être san* eux quvique robuste et sam qu'il scit.car v t » remède n'est pas reniement un r#*tau a'if.mais un préventif psur presque toute» les malalies auxquelles un #old«t ret sujet J'ai souffert d un» tnlige.ti.n rhrenique et aucune medecice m a rfT-rt 1» uiém* eouUgement que le vôtre C»«t pourquoi j’e père que vous n» perdrrr pas de temp* Am* faire expédier les Amers demande* Très r»*p+ctu»u*eme .t le votre, Saurai.Bvsn.hospitalier Ne* Maysville Comté de Putman Ta tiana, il fétrier 1963 MM Hostetter et Smith — Messieur : Veui lvt avoir l'obligaance da m expedier deux ou trois Joutais*» d» *o* inestimable* et hautement pop ulaiies Amers pour restomoe Ma prorition est épuiste Très respectuaueemaat, A J Uawa Préparés et venius par HOSTETTER et SMITH, Pituburg, Pa, E U.A venir* par tous las Droguistes Ageete a Qutbec J Mueeun et Ci» .J S Bowen, J I Rorke, Bowies et McLeod, K Giroux, J L Marsh, J W McLeod, W | Brunat at R Dagal.16 juillet ls63 762 COH PO U VI ION DP, orPHKO.Hôtel J*.Ville, 1 < juin lw6J A V S PUB IC e»i r*r !» pir en'- fovne que'#» Livre* r» >1* Cot! •: i • t.y» D- Quaiti»r* aint Putro et Jaoqut-s-Carti < i Le 'e Quebec .nt et# et »-nt valu» UnanitLeeet Ivp.r# piar |»e •¦ytrejr.J* la Lie cité, dan* le Bureau 4 .So svi.-n* st qj« l->< dit» ll\ r s seront ouv.rts J tou »» s.j *- .i.e nte-ss.ees, toi» >.J ie p< yer le Montant pour leju-l elle «n- » • t* f ¦ t vi.oiu nt eux l ivro» de Cotisation- mw 1- t>e t uta ci >h que s onae et sources m rt nt oi m n an » qui lui s nt -hargo* pour taxe* t.*ux Jr•• te on autre# charges u-u"i.'t on le» tr.vi'c d’une autre .uanisr# ilsdt p rai-s-ntp -ur répara tire de l’autre.II ne fit-t qu'un pci Je t'.rteve ance dans les cet obstines p- ur obtenir - n» gn-ri#on lunbl» Pour les blffrsuics faite» parla baionnette.le sabre ou la balle.Autq ielles chaque soldat et -hu-pue marin s nt exp>o>é* il n'rxt te aucune rt.e le in# au**i ertame et aussi efficace qu» les pilules e' I tig c t d llo'loway Les pauvrrs (.U».-#f# peuvent faire | -mer i mncdir.tement leurs bles-ures »' 1» #''nt p 'U:vu* .1# cct •creuect: il ne s'agit d* • ouvrir la blessure » v»o r«t • ngu.Tl et 1 entourer »tec un mo-’evu J* toile rnins iuelas mot# lia Jovay New-York e: l.e-.d-es n* soient luilles coma.» j in# n.a'q.e A l eau t* >ter ma’k) jurchapu# feuül» dn livres Jes iire-ti ns.au' jr le chaque j'G ou boite: les mÔTr.e» m U i ivent ètrs v » bDs en mettant la ftuill* * la lumière Onae-ir ler» u:,e be'!» rcexpense é toute per, nr.e qui J naerv de» ttf miti ns qui pourr, nt mener v la iecouverte Je celui ou Je ceux qui font de» c.mrefiç *i« de cr< : * le - nés ou qui les vendent tout en sachant qu'e le» soc t f.I firs# Eu vente t la tuanufa tu'e lu prof«#>#ur Holloway SO Maiden Lane, New York et ch»i Lut le* droguistes re^pfctvbie# et venfeu'sd» me le ine Jic» tou» le# Etats-Unis et le monde civilise; rnpot», au prix de 25 cenU t>3 -ents et J# SI ch.qu» VT t^n peut r# » i*»r r.» gran ie écon mie en achetant les pot< de plus grandes dimensions N B Ou re^- • ivec -haqne j'.t des instructions écrite» pour la g uvarce te» malades Pif Ceuxtpti r n lent >'t*s vu laines joour-ront obtenir des Carte», Circulaires, etc., ur In sai un, ou par n-o e, voudront bian eue yar 'sur* noms at le lieu 4* leur résidence aussitôt qu» p ssDJe Csux qm demeurent on dehors ds» barrière» peuvent no t la G - c* laisse* aux barrière* Un# q'.aut'.to double sire laisse» le samedi pour 1* di- marche Prix pou.* n saison.16 00 Prix pour chaque moi* .»J-riÜ (Au comptant et d’avanr* ) Los hôtels et les familles servnt approruiouoe* de Soda Water, Nectar» et Sirop* Anrès le 13 de juin, les touscr pteers qui n'aurvnt p>as paya pour la glace, auront A paver to 0J pour la sais n JUHN MUbSON A CIE 13 juin 1963 611 Salsepareille de &yer.Los humeurs particu'ièrss qu* l’on appe’.l» scr, fuie» exU-tent dar* le conrtitution d'un» mult tu lo d* pjereor.nrs Kl!*» sont produite» par l'etat vicie du sang, aantlequ»! ce fluide incapable de soutenir tes forças vitale» dans laur action de vi.gueur et laisse 1* système istes donnent gratis, et dans lequel • n tourra appren 1rs le# direction» pour faire usage Je la >*'#epa reille et l'on p urra connaître quelques-unea des guérison# remarquables qu'elle a opéire# *uand tou# les autres remèdes n'auraient eu nucuu effG Ce?cas sont pris à dessein dans toute les parties du pays, afin qn# chaqce lecteur puissent voir par lui-même la jenonne qui y est de#*1» la beauté, de les rendre polis et brillants.et de les faire tenir dan» la raéiut position qu oi veut leur donner.Four les DAMES ET LES FNFANTS dont les Cheveux on fréquemment besoin d'un conp Je Bn'S.*», cette Kau n'a pa* J égal# Aucune toilette de dames n'e«t complète sans elle Le riche poli qu'elle donne est rt-ellement magnifique Elle lave le* Cbeve >%, ôte la crasse de la tête, et leur communique une apparence délicieuse Klle empêche aussi la chute des Cheveux, et c'est, sans contredit, la meilleur» Eau connue pour cet effet On en veud par année Jes millions de Bouteille» 26 neu tre lt-62 Le Ke^tii u ru tear produit, et l’Euti cultive et embellit.T K M OIG N AG KS CONVAINQU A NTS.Rev C A BUCK B K B, A**i*iant- Tritoritr de l'Union d* la Bible Américaine.N Y., écrit :—“ J’ajoute volontiers m.n tem-'ign.ig» A ceux d# nombreux amis, pour la grande valeur du Restaurateur et du Zylob alsamum de Mm» Allan ” Rev WM ül'TTFR, de N Y.t—“ Mes Cheveux eont revenus A leur couleur primitive et croissent maintenant sur le* eiidr-it» chauves de ma tAte Rev J H CORNELL, de N Y s Je me le suis proeur par un de me» proche# La chute des cheveux s eat arrête».et ceux-ci sont revenus, de gris qu'ils euient A leur couleur naturelle 11 Rev J WK'T, d# Brooklyn.L I J# ren d» témoignage a leur valeur, très-volontiers Ile ont restauie mes Cheveux sur le* endroit# chauve* de ma tète, et de gris, ceux-ci sont revenu# è leur ancienne couleur» Rev A WEBSTER, Boston Mass ” J# m en sais servi avec beaucoup d avantage J# na sui» plus chauve, et ma tète n’est p u» blanche Me# Cheveux étaient sec» ,• il» sont maintenant aussi clair* que pendant ma jeunesse " Rev H V DEGEN, Boston.Mass ^“Qu'ils faasent croître les Cheveux sur les tète* chauves, j en ai un» preuve ecquDe personnellement.” OT l'n nombre considerable d'outre» Témoignages peuvent être montrés JA’X A vendre par fous le* Drogutütt du monde.BUREAU PRINCIPAL;-IÎ6,GREENWICH STREET, NEW-YORK.1,116.Copie d'une photographie de la vie de Mme L.A.Broicn témoignant des (ffets de /'Ambroisie de Sterling dans 18 mot».CERTIFICATS.La présente est pour nt:#*t»r qu’il y a 1?mois je commençai A fa‘re usage ie I'Ambroisik ou Stbrliniï M*s cheveux étaient courts, rares et tombant rapidement J'avais essaye inuti'emect plusieurs rerv-è i#» pour les cheveux, restaurateurs, etc Peu après avoir fait usage de l’Ambroisie mes cheveux ces-èrent de tomber et commencèrent A croître avec une rapidité étonnan'e Maintenant ma chevelure est épaisse soyeuse et luGree et n inq pieds et qn ourr» entendre uue c«tir» ,-atiin ordin.ri’#; ce moyen fai' Jisparsitr* permaneuiraent tous les bruissements que l'en entend dans la tète La vap-ear e t formée par un» p elite lampe et applipue» A l’extcrienr de l'orelil# par le moyen d’un petit tube apqd qué nu bain Le tout est arrangé Jars une p'et te cai.-s» en acajou arec les Ir.fu.ri ns et le# poudr- s nécessaires pour fermer la vapeur, et suffisant# pour guérir 5 ou 6 psrsvnnes *- urdti Le tout envoy# pour .6 5 0 Lee personnes les r'us nerveuses peuvent s'en servir san* le moindre inconvenient 2 avril '?û3.265 colts AUX PIEDS.RKMEDK DK Rl’DALL guerutant certainement ces maux Je pieds.£2 2s.Cet établissement est !» *«u! entrepôt anglais qni fourni»»* au continent et aux pays etrangers toutes les médecine* anglaisas breveté, s a .5 p IlO au dessous des prix annonce», attendu qu* chaque médecin» brsvetee est envoyé# A cet etablissement pour être mis* A bord des navires Tous les ordres soit p ur famille* privée* ou marchands doirent ètrs ac’omp-agnes d'un» remis* de fou is en billets de banque A quelque» jours d» vue, ou uu ordre de paiement en Angleterre A MW BROWN 1 EDWARD.D*|ôt Je Médecin* Brevetee.Clarem-nt lions», n 1, Marion Villa*, Nort Read, Forest Hill, Kent.Angleterre Cheoae méd»-ie» st remède anglais eont fourni» par Si 'etablissement 2 avril 1963 267 BOIS A VENDRE.Le suusai^né offre a ses pratique* ei au public en gf livrai : 15,000 planche* Je pin et d'épinette, de I pouce.8.000 niadrier* de 1 \ et 'i pouce*.300,OoO bardeaux de premier choix.2.000 pied* de Um'ourJet de cèdre.Le tout aéra vendu a de* prix t ien modérée.Ik rkav ; Eu ainerc vit* Ju halle du l’ulai*.Ktiint set ; No.22 rue Samte-fîeveviéve, faubourg Saint-Jean.A N T.PAQUET.Marchand de b t» à coin m lésion.16 dur.IS6î.I77'î.HUBBAItD PHERE8, I» K M K W - Y 41 II H « IMPORTATEURS l>K MONTRES )NT le plaisir d annoncer A leurs nombreux amis et | a-(run# dans 1 ariuve qu’ils sont prè s à executor Je» commas le» et A trui suiettr* 'es paque * par la Malle avec le plu» gr>-nd «>iu et la plus grau ie calent».Les montres ainsi envoyer# *cnt " er.reg tiees " II.# prennent sur eux tous les risques du transport el gan.miuent pouvoir I vrer sûrement e» effet* MjmtKRH a.\OL*l»K* 1 M t* KK ! Vl.KS CKIIKK 0 f IONS KKS KU am; km uassii’, av KO u'vikn* en b n ordre et garanties devoir garler le temps avec precision Vest un patron entièrement nouveau fait exprès | our l’aruu-e et la marine des Etats-Uuu Ces montres sont artistem.’iit travaillues, pairtant la marque de lu eur.une anglaise attestant 1 eur qualité supérieur ; ce sont les meilleure* montre» u , FrankLttUe'* illustrated .Stir* du 21 février lt-63 pieq ,Le la precision des montres Timekeeper* de Hub-burl et ta cou fiance qu’elle* inspirent sont devenues pro verhiales Klle* # nt surt.-ut précieuses |>our le# officier# de l'artnee et les voyageur» ” Le prix est de soixante et Jour# piastres ($72) jcir boîte do 6, environ le I du coût des inoutres anglaises ù leviers ordinaires Frais de port, par boîte $1 84 MoaTRBé HIT»# RAILWAY TIM KK Bit l'F.RS J*Ot R l.AR-M k k —L’Army and Nary Gazette de Philadelphie dans son mirai m de février dit : •* Cette imp-ortation de# frères Hubbard de X»w-Y»rk comble une lacune longtemps sentie, c’est une montre élégante et utile A très bas prix, “ C’est un article supérieur pour la perfection du travail.Décidément c’est plus attraysut " ! On pourrait le détailler A 620 et A -0 " Imitation parfaite de l’or et de l'argent avec aiguilles et cadran» do luxe colorie», mouvement d'une régulante supérieur».” lin vente seulement par boîtes de six patron# assortis, montres ciselées et plaquées d'une manière supérieure en or et en argeut par caisse de six.quarante huit piastres ffl-G) par U malle ; postage.$1 65 la boite Monthks mi k» u au ic t i u k oiisRRVKR* ; perfection du mec nisme ! — Etant une montre le cha#»e combinée, ou montre pour Dame» et Messieurs, avec une améliora-t'vou patentee par laquille elle se monte clle-mcine - Lo New Y j k lilustra'ed Newt, le premier journal illustré •le# Etats-Unis, dans sa publication du 10 janvier 1963, A la page HT, dit volontiers : • on nous a montré une nouveauté agréable dont i.» Frère» Hubbard, de New-York, fuit le, »eu!» importateur» On l'appelle le chronomètre magique et c ot une uv titre de chasse et dite “ op.cn face " c tnbin.e L'objet le plus joli, le plus convenable et décidément le meilleur cl le plu» A bon marche pour préciser le temps, qui ait ete offert ou public ; il est propre A un usage general et on p>out s'y fier.Il p rte dans son mécanisme son propre appareil j- ur le montage, de sorte qu'il n'e»t pa# besoin de clef Les boites de cette montre sont composée» de deux métaux.ial -lte intérieure c Menant 16 carat» d’or fin Elle a le mouvement À levier auteli re ete-t garanti devoir garder le temp# avec prccuion " Prix: richement cisclee p ir b ite d'une demi-J-m«vine ê.l 4 1-0 Montre# d'échantillons, dons des boite# propres de ir.nrvvain, p ur ceux qui se pro| sent d'acheter en gros, 635.Quand elles s ut envoyer# par la malle, le postage est do 36 cents Er.detail 6110 et au do.-su#.CF* Nous n'avons point -l'agent» et n'envoyons pas de circulaires Les acheteur# d ivent traiter directement avec nous, se dirigeant d'après cotte annonce.Conditions au comptant et d'avance La remise peut se faire ave,’ de l’argent de# Etat»-I ni# ou par traites payables A n”tre ordre eu cette ville 8i vous voules recevoir les effets par la malle, inclues le montant du postage avec votre ordre.Eerivet votre a lre
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