Le Journal de Québec, 1 juin 1854, jeudi 1 juin 1854
19e «nuée.JEUDI, 1er Juiu, 1854* Ni ssssa4a^n k®.On t’tWnnt a Quebec, au bu* reau du Joum.il, pre* FArchevêché.ASokXKMEST.Puur le Canada, par au, **n» lus irai» de po*te, il, Puur l’Àujileterie, y cumprulN Irai» de |ur les annonça» i long» tenue*.(Voir U 4* page.P LA BALTIQUE Lt Colletât—Le Sum/.—Le grand et le petit Belt.—Copenhague et le* îles da- nomes.— Let cote$ de Suede.— Carlsero- na.—Stockholm.— Les ties d Œland, de Gothland et d\1land.Nom supposons le lecteur embarqua avec noua pour un voyage de circumnavigation le long des côtes de la Baltique, et notre exploration, dans les circonstances presentee, sera nécessairement faite au point de vue militaire pour l’iutelligence de la guerre maritime, dont les opérations commencent à se développer duns ces (tarages.Un aperçu général est d’abord necessaire.La Baltique, beaucoup plus étendue eu superficie que la Mer Noire, se divise naturellement en trois parties, le vaste ba»sin de la Baltique proprement dite dont le centre est marque è peu prés par Pile suédoise de Gothland, l’immense golfe de Bothnie, entre la Suède et la Finlande, aussi grand que l’Adriatique, et s’enfonçant vers ie nord jusqu’auprès du cercle (tolaire ; enfin le golfe de Finlande, beaucoup moius grand, se dirigeant en droite ligne de l'occident s l’orient, et un fond duquel est situe Pelersbourg ainsi que Kronstadt, la seutioelle avauoee de celte capitale.En sa qualité de mer intérieure la Baltique n’a point de martes.Les Etats riverains de cette iner sont d’abord le Dauemurk pour la presqu’île du Jutland, le Holstein et les îles: la Suède pour toute i’eleudue de ses côtes, les deux duchts de Mecklenbourg qui confinent un Holstein ; la Prusse pour lu Poiiieraum et la Prusse orientale ; enfin l’empire de Russie pour la Courlaude, la Livonie, PEsthooie, l’Ingrie et la Finlande.Le climat des contrées hypeiboréeimes est des plus rudes : ou y subit six mois d’hiver, dout quatre mois de gelée sans aucune interruption ; les embouchures de tous les tleuves et les eaux de le mer à une assez grande distance des côtes gèlent tous les ans.La navigation est alors suspendue, et les vaisseaux restent emprisonnés par les glaces dans les ports ou dans les golfes de refuge.Les glutfes de la Neva, a Pétersbourg, ne se détachent que dans les derniers jours d’avril, et souvent même du 5 au 10 mai seulement.Cette amiee, par un exception rare dans ces climats, les ports ont été dégagés du 10 au 12 avril.En hiver, les jours ne sont que de six heures ; mais leur durée en ete est de dix-huit heures, et il n’y a presque pas de nuit entre les deux crépuscules.Nous parlons ici de la région moyenne, celle du golfe de Finlande, à la latitude de Petersbuurg et de Stockholm (au 60e degré).L’hiver est un peu moius long, quoique très rigoureux encore, sur les côtes du Danemark, de la Prusse et de la Scame (Suède méridionale).Mais les Heuves et les ports y gèlent tous les ans, ainsi que les petits golfes et les détroits.Il n’y a donc que six à huit mois de libre navigation dans la Baltique.Sur les côtes du golfe de Bothnie, l’hiver est d’une longueur et d’une sévérité horrible.Vers le 15 mai, dans la région moyenne qui nous occupe, les neiges et les glaces syant enfin disparu, l’été se prononce tout à coup, sans transition, saus printemps, et il se signale bientôt par des ohaleurs étouffantes.La longue durée de la présence du soleil sur l’horizon et la brièveté des nuits lie laissent point au sol le temps de se refroidir.Alors apparaît instantanément la verdure, et une végétation des plus brillantes se développe en toute hâte.Les tnousons grandissent et mûrissent dans l’espace de deux è trois mois avec une rapidité extraordinaire, et toutes les plantes acquièrent en très peu de jours une telle croissance qu’elles semblent pousser, comme on dit, à vue d’mil.Pendant l'été les paysages du Nord deviennent magnifiques.Les côtes, découpées de la façon la plus singulière mon -trent aux navigateurs des champs et des FEUILLETON Dl JOURNAL DE QI'ÊBEC DU 1 JUIN, 1854.| L'EGLISE DE FRAME,, A LA FIN DU XVIII* SIÈCLE.A quatre heures, l’insolent monta en chaire et fil l'appel nominal en se permettant les plus lâchât et les plus impudentes plaisanteries sur chacun de ceux qu’U nom mou.Il avait son chapeau sur la tête et à mesure qu’il appelait, il falloit défiler devant lui, pour passer à l'autre côté de l’église.J'étais nue tête è mon ordinaire lorsqu’il m’appela ; je pris le chapeau de mon voisin et me couvris pour pester devant lui.Il sentit la leçon et se découvrit en descendant de chaire ; il vint me demander si je n’avais besoin da rien, ja lui répondis qua je n’avais pas plus da besoin qua mas confrères, que nous manquions da tout.J’étais enroué à ne pu ouvrir la boucha.Douât la skirerfien m'envoya du lsit ehaud et Parsy ma fit, malgré la def- (1) Voir la numéro do 30 mai.pré» d’uii vert relatant, inconnu deux le Midi, des fermes, de» habitations élégantes et des châteaux pittoresques, Çs et la s'élèvent avec mille forme» variées des roches de granit rose, de porphyre rouge, vert un jaspe; autour de ces rochers aux vive» couleurs sont groupés de grands arbres résineux, des pins gigantesques, des sapins aux formes pyramidales, dont les pinacles touffus retombent |>*r étages; enfin les innombrables ilôts qui forment connue une ceinture à côtes pittoresques semblent des bouquets do verdure semes sur les Ilots.Les horrems du climat out alors disparu; ou voit se dérouler des tableaux dout l’œil est enchante, et dont l’effet inattendu cause la plus grande surprise aux voyageurs.On peut dire que dans la région gluciale comme dans colle des tropiques, le» aspects de la nature sont tout à fait nouveaux pour l’homme des climats tempérés.Terminons cet aperçu général en ajoutant que les p»ys river uns de la Baltique étant géueralemeut fertiles eu grams et riches en bestiaux, les llottes combinées y trouveront é bas prix les vivies de leurs equipages.Si le betuil est de très petite taille en Suède et en Finlande, il est fort beau dans le Holstein, duns le Mecklen-bourg et la Poméranie.Mais beaucoup de nos fruits et de no* légumes sont inconnue aux contrées du Nord, et l’on u’y fait pas bonne chère.Nous commençons maintenant notre exploration to|H)gruphique, et nous débouchons de l’Océan pour entrer dans le Cat-¦égat, en deubluut lu pointe aigue du cap Skugen, à i’extreinité du Jutland, ancienne Chersoiiène ciuibriquc.Sur lu côte de cette presqu’île se decoU|>ent les fortifications de Falstrand ou Frederic-liaven bmi port, et à l’ouest on découvre uu les clochers de Gothembourg, la plus grande ville de Suède uprès Stockholm.Le Cattegut est un large détroit ou plutôt un bassin compris entre le Jutluud, lu rôle suédoise et les deux grandes îles du Dauemurk, Seclund et Fionic.La Hotte anglaise, avant de pénétrer duns la Baltique, a stationné quelques jours dans le Cattègat.Elle jetait l’aucre le 15 mars au mouillage de Kenisoé, excellent port dans le détroit de Vingo, près de Gothembourg.Le Vingo est une large et profonde coupure de la côte suédoise par où s’écoulent les eaux du lac Vener.C’est là que l’umirul Napier attendit que lu déclaration de guerre fût prononcée, et en attendant, il se transporta de sa personne à Copenhague sur uue fregato, afin de s’entendre avec le gouvernement danois [>onr l’entrée des flottes combinées.Trois pussQgers »e présentent jiour entrer dans la Baltique : le Suud, entre l’ile de Seuiand et lu Suède ; lu grand Belt, entre l’üe de Sceland et celle de Fionie ; le petit Belt, entre l'ilo de Fionie et le Jutland.Ainsi on ne peut pénétrer dans cetto mer que pur les eaux intérieures du Danemark.Cet Etat tient donc les clefs de la Bultique.Les bâtiments de commerce sont soumis à uu péa_e sur ces trois points de passage, mais les uavirus de guerre en sont exempts.Le péage du Sund, qui est la passe la plus fréquentée, rapporte au Danemark cent vingt mille liv.stg.On sort du Cultégal pour entrer dans le Suud eu longeant le cap Kulleu, en Suède, ou s’élève un phare.Le Suiid, n’a qu’une lieue de lurge.D’uu côte, en Dunemurk, e«t la ville d'ilelsin-gœur, que nous apjielons Elsetieur, et do l’autre, en Suède, la ville d'IIelsiugborg uvec uu môle cl un vieux château.Sur la rive danoise s’élève, (très d’Elseneur, la forteresse de Krouembourg, dont lu canon domine la passe.Dès qu’on a dépassé Else m ur, le Suud 1 devient uu grand bras de mer qui prend une largeur de quatre à dix lieues.Longeant la côte de Suède, nous passons devant )e port de Luudscrona, ville forte flanquée de deux citadelles, et devant Malmoe, autre ville imjKirtunte ; puis nous entrerions aussitôt duns la Baltique, si nous n’a- JQSINl ÜllHoV Krdarti'sr ra-Chff —Ilbl ST 1% Cé’lt, trust.vions pas à visiter aussi U rive danoise du Sund et les deux Belts.En parlant uue seconde fois d'Elsaneur, nous passons devant le lièvre de Niboe, et bientôt apres nous arrivons è Copengugu*-(A’itben Hui'tn), ville de 120,000 lines, qui est tout è la fois le capitule, U grande pluoe de guerre et le principal arsenal maritime Daiumark.La villo est foitiliee dau» tout eon pourtour; son |»ort militaire est I défendu par une graude citadelle pontage-| naleainsi quo par le fort avance do Tie-kroner ou des Trois Couronne» et par plusieurs batteries.Du sait qu'à l’epoque des grandes guerres du •animent, lorsque le Danemark était l’allié do lu France, Copenhague fut deux fois attaque ut pris par les Augluis, eu 1801 et eu 1807.Mais ce ¦ont là de peuibies souvenirs aujourd’hui effaces et que l'Angleterre s'est efforcée depuis longtemps défaire oublier au Danemark par toute sorte do bous offices, notamment eu 1851, lorsque la l’russe conspirait pour demembrer le royaume è son profit en soutenant l’insurrection du Holstein.La France prenait aussi alors le parti du Danemark.Le petit Belt n’offre dans le nuleu do su lougueur qu'un canal très étroit, mais d’une grande profondeur.Sur lu côte du Jutland | ou remarque les ports du Fredériciu tt du Kolding, places fortes et sur celle de l’ile Fionie le port de Mildefuert, qui peuvent I chacun recevoir les plus forts uuvires del guerre.Le petit Belt conduit couimo le grand à la radd de Kiel.La profondeur du Sund ayant paru trop inégale ou trop insuffisante pour de grands vaisseaux de 130 canons comme le Dut de Wellington, qui exige 26 à 30 pieds d'eau, la flotte a pris par le gru d licit, cuDul d’une lurgeur de six lieues, uu milieu du- , ne! on voit, duns l’tle de Fionie, lu rade e Nieborg, et en face, duns l’Ile de Sec- ! land, le phare de Korsœr.Le 26 mars, i l’umirul Napier, avec vingt-trois vaisseaux , uu freintes entrait dans le grand Belt et monilluit à Fiebofg, et le 27 11 juta it l’ancre en rade de Kiel, dans le Holstein.L 30 mars, la flotte mouillait à l'ile du Mocn, au sud de celle de SeolanJ,ctlo lendemain dans la baie de Kioje, où elle u stuti nié jusqu’au 12 avril.Kioje esi situé duns Pile do Seelaud, à MX lieues au sud de Copenhugue, dans la partie la plus large du Sund, vis à-vis lu grande entrée de lu mur Bdltique.L’amiral Napier a rnis à lu voile le 15 avec toute la flotte pour commenter s» s opérations actives, et il so dirigeait vers l’ile suédoise de Goihlund.Avant de quitter la baie de Kioje, il avait détaché, le 6, en avant-garde, le contrn-unnrul l’Imnridge avec cinq frégates à vupeur.A lu dute îles dernières nouvelles, cette divisiuu nurole avait paru devant Boruholm, Ile danoixt- a Îuarante lieues au sild-e»t de (Jupeiiliuguu.’out prés de Bornholm on trouve une bonne posit ion maritime duns le groupe de Christiausue, compose de trois îlots fortifiés qui abritent deux moulliugss excellents et très profonds.L'un de ces Ilot» est garni d’un phare.Disons, avant de quitter les parages du Danemark, que lu murine militaire de ce royaume consiste en six vaisseaux de ligne, neuf frégates, dix corvettes ou bricks et seize bâtiments inferieurs; en tout, quaranle-et-un bailments.Nous allons maintenant explorer rapide-1 ment la côte de .Suède en remoniuut vers le nord jusqu’à Stockholm et jusqu’aux îles d’Alaud.Nous débouclions du Sund en doublant les ruchers cl les bus-fonds du cap Falsterbo, un s’eleve lin phare Nous apercevons en passant Trullebuurg, Ystadt, LhristiunstuJt, place forte sur une langue qui cummunique à la mer, et Kailsham, puis nous nous arrêtons ¦ Kariscrunu, port ruilituirc et grand arsenal maritimodu ruy.lutne de Suede.Cette ville est établit sur cinq îles, au ceutre desquelles est un purt vaste et profond où cent vmsseuux E ouïraient mouiller.Uu y voit deux grand» ussins de radoub creusés dans le roc, bassins que l’on peut mettre eu eau et dont lu , I couètiuolioo a été nuitée par les Russes à Sébastopol.La citadelle de Kuug-Schoiieu, destiuee à de foudre le port et les chautiers deconstruction navale, est un chef-d’œuvre d'architecture militaire.La |tas«« étroite qui conduit au port est dominée è J droite et à gauche par l’Aspo et le Tmko, ilôts gigantiques surmontés chacun par un fort.Les abords de kurlscroua sont on 1 outra protégés par uu groii|>e d'iles, do bas-fonds et de roches è fleur d'eau.A partir de Karlsorona jusqu’au dessus 1 de Stockholn, les rivages de la Suède sont | garni» d’une triple et quadruple ceinture { d’iles d'ilôts et de roches qui s’étende.it à I dix ou dou/.e lieues eu tuer.Ils rendent i l’ubord des côtes fort dangereux, mais j cette ciiconstanoe même devient une dé-i fèu*e natuiellc on cas de guerre.Après , avoir double la roche d'Ulklipor, l’Ilot le plus uvanoe du cap Torham, nous mouillons à kahnar, ancienne ville forte, construite sur une ile jointe au comment par uu pont de bateaux.Le détroit do Kalmar, lurge de deux lieues, et qui sépare celte vil e do l’ile d’Œland,a beaucoup de fond, et présente aux grands bailments de guerre plusieurs bons mouillages.L’ile rtroite et allongée d’ŒIand a 30 lieues d’eteudue sur 4 de large.Elle est fertile en pâturages, elle nourrit beaucoup de hcstiuiix, et les villages y sont nombreux.Son port principal est Borgholm ayant 40 pieds d’eau sur le détroit de Kalmar, uv»c une forteresse.Lu gruude fie de Gothland, qui domine le bussm central de lu Baltique, osl bien plus vaste et bien plus importante.Elle a 40,000 habitants; Vitby, sen chef-lieu, sur lu côte oi:eidcntule,fut judis une ville anse tique, et luit encore un grand commerce ; sou port est profond et bien abrité.Les côtes de celte île offrent plusieurs bons uncruge» de 25 à 30 pieds d’eau pour les liH'imenis du guerre.En avant du cap Nygarn, sur la côto orientale, uu phare s’élève duns l’ilôt d’Usteiigars-llolm.Cent ii.uant à parcourir lu côte de Suède, nous u’uvons à citer, après Kalmar, que les petits ports do Verstervig et de Nicopmg, puis non* voguons vers Stockholm à travers uu lubynutho inuxtncuble d'fles et d’ilois du toute grandeur, en nous dirigeant sur le phare do Grond-kurs si nous urrivous par l'eal.Il est ini|>ossible do décrire les sinuosités des canaux et In complication des pusses que le navigateur doit suivre à travers cet archipel de douze lieues qui couvre et défend les abords do Stockholm * C’est ici pie les bulises, les bouées, et sur-1 tout les pilotes côtiers sont indispensables.Comment so tirer suns leurs secours de la pisse Vi xholin ou de celle de Saudhuimi ?Mais ce sont la des détails nautiques tout à fuit spéciaux quo nous u’avons pas à traiter dans celte exploration générale.Notre but u’est pas non plus de décrire lucupitulo de lu Suède, dont on o lébre justement la position pittoresque et romantique (en été du moins) nu milieu des sites les plus vuries et les plus enchanteurs.Nous n’avons a considérer Stockholm que sous la rapport maritime.La ville, qui compte nue population de 90,000 liuhituut», couvre deux petites presqu’îles et plusieurs i>es sur un point où lu lac Mwlar formo un omul communiquant avec la nirr.Le port, quoique d’un accès très difficile, est vaste et sûr ; les navires peuvent y décharger à quai.Les pusses en sont défendues par fis forts do Fredencsborg et de Vax-nolin.Il y a à Stockholm une Amirauté et dus chantiers de construction navale ; mais las bàtimen's de guerre d’un grand tirant d’eau ne peuvent naviguer dans les passes ; ils stationnent à l’ile de Sandhuni ou Saudo, dont lu port est protège par dos fortifications.Lu murine des deux royaumes unis de .“Suede et de NurV gc se conquise de 15 vuisscuux de ligue, 6 frégates, 18 corvette» ou bricks, et 72 bâtiments inferieurs ; eu tout 151 bâtiments de guerre.La marine suédoise tient le premier rang purrm celles des Etats secondaires.Nous no pousserons pas notre exploration jusque dans le golfe de Bothnie, parce qu'il n’y u pus lieu do penser que les opérations muiiiimcs do la guerre actuelle dm» veut s'étendre s ce» parages.Nous avons seulement à visiter l’ile d'Alaud et sou ar-clnpel, situés à l'entrée du golfe et ail Iioid-est de Stockholm.C’est une position militaire importante, qui autrefois couvrait cotte capitale cl qui lu nieuace depuis que les Russes en sont tuait res.Cet archipel renferme une douzaine do villages et 15,000 habitants, tous suédois, livres s la culture ou iui cabotage.La grande ile, qui a six ou huit lieues d'étendue, est d'une configuration si bizarrcmmeiil découpée qu’elle soinblo former plusieurs îles differentes.Toutes les partie» tiennent (murlant les unes aux autres par des isthmes étroits et longs.Cetto configuration profondément échaneree, et tous les fies qui entourent lu grande ile, fournissent une multitude do ports bien abrites, nuns peu profonds, où no peuvent mouiller que des batiments de guerre d’un rung inférieur.Cependant les vaisseaux et les frégates peuvent jeter l'ancre eu s’orientant pour profiler de l'abri des terres contre lo veut ut la tempête.Cos détails montrent assez l'mipoituiicc militaire d'une semblable position à huit lieues seulement des côtes du la Suède et à vingt lieues de sa cupitulo.L'urohipel d'Alaud avait toujours fait partie de lu Suède, qui eu uvuil fortifié plusieurs points ; elle y entretenait des garnisons ul une grande Ilot il le do guerre.Eli 1809, Aland fut ooeupépur les Russes, pur suite du la conquête île la Finlande.Lors de la discussion du traité du pmx conclu à Frédoriksliuui, qui oèdail la Finlande à la Russie, lu résistance de» minis très suédois fut longue et opiniâtre un sujet dos (les d'Alaud, et plutôt que de les coder ou pu r lu it de rompre lus négociations.Mais les discordes civiles, le» revt-r» et l’épuisement île la guerre ne lui permettait plus de soutenir cette resolution généreuse.Ayuut plus tard obtenu lu Norvège en échangé, les Suédois renoncèrent ilosir-muis à lu Finlande ; mai» lu perle de» Iles d’Alund n’u p»s cessé du leur insprrtr les regrets les plu» vifs et les plus nmers.Dépendance naturelle de la Suède, ces îles sont si bien en dehors du cercle d’uc-tion du la Russie qu’elle renonce aujourd'hui i les évueticr complètement.Les Russes ont détruit eu purtunt tou» les bâtiments militaires, es casernes, les chantiers ut les fortificutions, entre autres cultes do la passe appelée Bolliar-Stllld.Les mesures proscrites à cette occasion semblent avoir (tour but de ruiner la population do ce petit archipel.L’Empereur Nicolus ordonne à tous les hommes vulides du se retirer en Finlundu avec leurs effets, d'y conduire tous les batiments et bateaux existants, et du couler uu détruire ceux qu’on uu pourru pus emmener.Ainsi les fléaux do lu guerre sont infligés a ces malheureux habitant» par lu puissunco même qui devra it les défendre ! (HW l)\ QUÉBEC, 1er JUIN, 1854.Le Canadien est comme sou correspondant : le ministère tirant l'eglise, la religion et la société, et partant de la il délu ille longuement ce que tout le monde sait sur l’histoire du Canada.Il n’a qu'un seul dogme: Il faut soutenir le pouvoir ! C’est pour celu qu’en 1845, il poussait lo Bas-Canudu à uccepter le pis o/Ier de lord Metcalfe, sous le prétexte que les tircons-tances du moment le voulaient ; c’est encore pour celu qu’en 1854, il dit aux députés catholiques : votez pour le divorce, ou tout au mums sortez de l'enceinto législative pour ne pus voter contre, u cause des circonstances politiques on noua nous trouvons placés ! Ou dirait mie lu fatalité poursuit •• journal, puisqu'il prêcha la tolèraooe pour la divorce et menace la religion catholique d’uu oataolisme si uos dépotés ne laissent pas les protestants divorcer tant qo'ils voudront, ut qu’il menace ainsi loraqua pas une voix ne s'ust élevée du milieu du protestantisme (tour se plaindra dus votai déjà donnés par des députés catholiques contre |athétiquo et d’histoire ! Mais, qu’il so oonsolo, l'église catholique n préféré perdre l'Angleterre tout entière, plutôt quo do laisser faire, tolérer Is dissolution du lieu conjugal ; ne croyez dono pas que, pour des dangers imaginaires,elle fléchisse et suceomho.Lo député catholique qui s’rloignorait pour laisser passer une loi immorale, ressemblerait è l’iluto se lavant les mains, et par tolerance et par crainte du juif, laissunt péril lu juste.Voyoz comme la question matérielle l’emporta toujours dans l’esprit du Canadien sur lu spiritualisme donné (touitui t par l’un do sos écrivains oomme lu grande loi de l’univers ! S’il n’est pu» permis, dit-il, au député catholique do ue pu» luisscr passer les lois de divorce, 4* qu’il iiuiin suit au moius per-" mis do dire que e’est un grand malheur, “ le plus giand qui puisse arriver à un pou-44 pie, celui do voir sa religion opposée è 14 tous ses intérêts politiques et nutiouuux, 44 cto." Les douze millions do marty» du catholicisme eussent vécu eu sa soumettant aux circonstances du moment ; mai* ici l’uocomplissemcnt du devoir no mène pas mémo mi murlyro, il no mène qu'à U satisfaction.M.do Rotiertmtnd arriva d’Kuropo, où il était allé faire valoir Ira intérêts de la compagnie des mines d'or du Saint-Laurent Son rapport sur ces mines dont il est le chef d'exploitation, lui a valu l'honneur d’étro nom ni o membro actif de la société géologique de France; il a été présenté Imi r M.Elle de Ifi-oiimont, membre et secrétaire perpétuai de l'Institut de France, à lu place du l’illustra A ru go, décédé.C’a rapport est publié daus 14 Les Annales de mines de France,” que nous a vont sens les yeux et dont nous extrayons la théorie nouvelle et ingénieuse qui a conquis à M.de Rotterniund l’Imuneur dont nous venons de parler.M de Rotterniund a obtenu da Son Al-lusse Royulu la princo Loui»-Nu|>oléou et l'héritier du trôna impérial, tous 1rs ouvrage» publies par le gouvernement français sur la théologie «t les minas: c'est au moi us 400 volume»; il a également obtenu da la même source dus ouvrages précieux pour lu bibliothèque da la chambre.Nous di vons lui être reconnaissent d'avoir ultiré l'attention des savants sur le Canada, i l d’avoir, par lé.contribué à l’ouverture d’un si vaste champ è la scienoa, et par contre au commerce.Dan» mon voynuo j'ai ru marqué de» formation» qui présentent lu» phénomènes le» plu» remarquable» Nurtoiit hoii» lo rapport du» mina» : lu présence dru métaux flans ce» mine» e»t due suivant moi, lion û l’action volcanique de la conden-sntion fies vmjm-ui», ni ù celle du lu s pas soulevé me tête de dessus mon caillou.Si j'avais fait un mouvement, si je m'iisis levé, je me tarait fait tuer, car sûrement je las eusse battu.Nous antrlmes au chateau, on nous appalls l'un après l'aulra ; on nous mit dousa par douze dans ohaqat chambre avec six lits, une chandelle; plein une terrine de eoape faite aveo de le graisse de mouton, deux draps de serpilier rousse per chaque lit il trois cuillères pour doux*.Un apporte une terrine pour nos besoins et on ferme la portrsur noua aveo la eltf.La ridiauln contenance de donne obrétiens qui entree* vent réunis è si triste pitaane aprée déni LE JOURNAL DE QUEBEC,—1854.Ayant rencontré du* lonnatnm» du roche» de même nature, irai» daim ditférent» états «te e^inatite, le trnei»» Mont tou» coiiijki»*» «l’oithose, de mica et de quart/.I.n jiartant «lu granité on voit qu«; la de« «>mpo-mIion commence par l’altération «lu mua «|ui lurme la jtrotogyne, pt\j» tard la pegmatite, et un voit que dan» le gneis», l’orthoue, le mica et le quartz hm.vuMit par »e trouver a l'étal lamellaire.C'est «ian» oHt* ja no.lt; «le transition «iue je trouve la plua vrautle alxiuilanct* «le» ditlerent» métaux.Pui», loriMjue le «juait/ dis]tarait j»r«; ir rt-pai.ntre j>lus uhoiulaiit» au ino* ment ou le mica a l’étal lamelleux s’unit au quart/ provenant «h» la «iécom puait ion «le l’orthose, «-’est* attire dan» le miomM*hnt*‘.Ce tait «^uistuté, j'ui adnu» l’action «h*s Hindi's éh sition «I»*m git«*» «loit va-rier.Pour me rendre « «impie «le I.» lorco «lu courant ot «le sa dirtotioii, jo r«;inar«jin» rcn«ls la résultante de lu force suivant In direction «le la«|Uelle les me Inu» doiv«mt s«* suivre.Les grands bloc» erratiques ne inc scmblont pas, dans lo «*as lo plus général, «lus à «les mouvements de glace», niuis à «les separations «le la iiiMNse ou il» reposent actuellement qui ont dû av«»ir lien à «lillérente» cjaïques et j>éno«le» «l«> la «lécoinjKisitiou «le» roclio.('«•» blocs peuvent servir plus comme indict de la nature «tes roohes à l*é|HH|ue «le leur sé|tu-ration.Ayant été séparés de la masse et par onusés blocs ont conservé leur composition jirimitivc, ou du m iin» leur décomposition subit plutôt les influences atmosphérique» «pie «'elles «lu courant général «h1» fluides.ha «inutilité «le» «lillércntcs esjièccs de blocs cl trace» «le pierres «Ian» le même endroit, au milieu «le la formation continue, m’a suggéré celte sup-position.J’ui remarqué déplus que tel métal est toujours plus aboiulant duns certaines rirconsiutiec* quv dans d’autres.J’admets que les révolution» «lu globe son! produite» jMir l’action expansive «l«*s vapeurs intérieure», qui dm'ainsi déterminer les «lir«>etion» pniicipttln «les uumtagne», et par les tremblements d«« t«»rre ou tous autres accident» physique» «jni nnnpcnt la direction «les courant» éîec’tro-magné-ti«pies.l)o là a «là résulter la pro«liic«ioii d«< «lif-férenlti» coinbutaiaeris «les matières roclictist1», !«•» courants agissant sou» différentes directions cl sur dillèrents conduoteurs n’ayant pu que produire l’élaboration de «liflcrentes espèces «h* lluide» «pii attirent et combinent ilifléreimncnl les métaux et leurs oxydes.Aussi je n’ai pas rencontré jusqu'il présent l’or «laus d’autres stratifications «nie «'elles «jui ont leur inclinaison vers le sud et imir «lirectiou entre N.-N.-K.ot K.et S.-S.-O.et O., le» mont ligne» se dirigeant du nord au «nd.LORD ELGIN A WAtHINCTON.— L« Pays lait IVxtrait suivant du Commtrciul Jldotr-tiur «le New-York : “ Lord Elgin, gouverneur général en Cauuda.est parti d’ici hier soir pour Washington.La Tribune dit quo le nobla lord a «iikiroction d'offrir les eervice» de la tirande liretugne comme arbitre entre no'rc gouvernement et FKspagne dans i.itl.iro «Jii H lack Warrior, et que oelte mission est le but de sa vi»ite à la capitale.N«»ux a vous raison de croire que notre confrère s» méprend sur le but de Is présence lord Klgm à Washington, et que sa Visite «st principalement, smon exclusivement, pour régler la question de réciprocité, pour laquelle, croyons-nous, il a pleins pouvoirs de négocier.‘ Non» croyons que lord Klgm retournera en Angleterre immédiatement après la clôture de la courte session du jisrlemcnt canadien, qui commencera le 13 juin, son successeur élan* déjà choisi.Lady Klgm et sa famille ne l'ont paw accompagné dans cette visite.” Si ou en juge par lu presse du llaut-Ca nada, le Leader entr’aulrcs, lord Klgiu lie prolongera pas sou séjour en Catiada au delà «If la session qui approche.Une «lejiéclie «le W ashington du 24, porte que In vl-ille lord Klgm avait tenu un lever ««ans une de» salles du Capitole, et que nombre «le sénateurs et représentants lui avaient été présentés.truetion qui y fat faite, la veille de l'mcen* die, a l’exercice du mon de Marie.L'existence du vieux collège n'a été que de 43 ans ; c’est une courte existence ; e|«odant elle a été n»sex longue pour être brillante.J'eu souhaite une plus longue au nouveau collège; il m’est ditticile de lui en esjiérér une plus brillante.A 1e vérité, le nouveau collège doit fructifier, fécondé qu’il est par le» bftnadietions de l'illustre envoyé du Saint-i'ére, Mgr Bédtni; mais n’oublions pas que le vieux collège fut fécondé des humbles sueurs du vénérable monsieur (Lrouard, ce saint prêtre, cet illustre bienfaiteur de la jeuucsse de son pays.” Kn donnant mardi le programme des cérémonies qui doivent avoir lieu en l’honneur des braves qui succombèrent sous le» murs de IJuebcc, en 1760, on a omis de dire que c’est lundi prochain, que ces hon-neuf» doivent être rendus.Le* autorités militaires prêtent leur» armes avec la meilleure grâce, pour rehausser l’éclat de ces cérémonies, et les officiers et lous-offtcier* de la garnison doivent faire partie eux-mêmes du cortege.l'n ami nous écrit «le Saint-Hyacinthe le 30 mai 1804 : “ .le suis, aujourd’hui, sans nouvelles » vous communiquer.Nous sommes remis de» |i(;nibles émotions causées pur le plus désastreux incendie qui ait jamais dévasté notre jeune ville.Duns la désolation gé lierai*;, il u été consolant aux directeurs «lu Séminaire do pouvoir offrir à Mgr d(‘ Suint-Hyacinthe et mix prêtres de sa nnisoit, une cordiale et respect lieuse hos pitulilé.Ci; n'u été que lu 19 que j'ui |>u visiter le quartier incendie.Vous comprenez, que lu» ruine» de l’asile qui avait abrite vingt trois années du mu vie, ont dû surtout fixe mou attention, réveiller mes souvenirs «lYnfuuco, toucher les libres «In mon cœur l’.ovr»* vieux collège, qu’il me lit peine voir ! Ses murailles tombent, ses coois soit! défaites, ses arbre» sont rôtis.Par toni «Inns les alentour», vou» lie vuyez «jue poutres noircies, que décombres carbonisé".l’ai été même affecté «le la vue des hirondelles, mes fidèles compagnes de vu-cntieex; elles voltigent suns cesse uu-des-sus «lus ruines ; elles ne peuvent se décider a abandonner ces lieux visités pur elles ch Kpie printemps.Que de fois elles uvuient abrite leurs nids cl leurs petits si ms c«-«t«* toiture qu’elles ne trouveront pin»! Qu’elles viennent me trouver to, vuloii'icra, V» leur donnorui I couvert.Il un- sera ,« ns fuciln do les loger qu’il u’est uisé à Mj»r de fournir à ses chères ouailles ou basal |K«ur le culte.Cependant, les cln «se» su sont arrangées aussi bien qu’elles pouvaient l’être.L» paroisse de Notre-Daiuu «lu Suint-Hyuumthti „’e»t empressée d’olliu à Mgr.l’usage de son église ; l’offre a élu acceptée temporairement ; et on cil profitera jusiju’à ce qu’une chapelle eu bois soit construite.On est activement s Pu»livre.Lo procureur de l’cvéché espère ouvrir cette chapelle un culte, au comnien-e«- lient «le juillet piochant.Cette chu-p .b ko construit sur un vaste terrain, gratuit' meut cede à Su («rundeur pur lu mu-niliceitco seignauriule.Cette coupelle servir « ard de spicieuscs salles d’écoles.“ Il est heureux pour la ville que leçon-vetii « t l’luîpital aient de conservés.Ces deux établissements ont couru le plus a nil «lunger, vu l'impétuosité du vent qui le- coin luit « tt«- institution, prêcha la dernière ins La Russie est le pays le plus grand en étendue, sur Is surface de la terre; il couvre un sixième de lu terre habitue ; est 41 foi» plus grand que la France et 136 fois plus grund que l’Angleterre.Si sa population était proportionnelle à sou étendue, et à celle de la France, il con tiendrait 1,476,000,000 âmes ou plus que n’en renferme la terre entière.moment la désertion vint de nouveau diminuer les raogs e Walker, qui resta avec vingt hommes seulement et pr.t utorx le parti d’aller rejoindre Smiths Sis Vicente.Il est ho«s de doute que, déjà trahi par son lieutenant, l’infortune president tomber» aux muni» de Melendex et rencontrera peut-être, âpre» tant de Iode», une tragique fin.Les hommes (jui s’et tient séjiare» de lu* tU Colorado gagnèrent .a station nu'itaire américaine établi» au fort Vuma, ou ils furent redits et soignes par ordre du major llei ntxeliuann, commaudant.lis o’ambitionnent plus que la chauce Je trouver du travail « t de gagner lionriêteinenl leur v»e.Lt colonel Frémont.—Cet intrépide explorateur est arrive à San Francisco, en jiarfait état de santé.Il a laisse sou escorte près du Stockton.Les rappoits publiés par le colonel Babbitt sur le» souffrances et les pertes éprouvées par le co-loue) Fremont durant son voyage a travers le continent étaient extrêmement exage-ree».Il n’u perdu «ju’uii seul individu sur vingt-huit dont se com|)osuit sa troujte.Le colonel Frémont u passe la ."sierra Fevada près des sources de la rivière Merced, et il y a trouve peu du neige.Il parait sutisfail du son c-xpior «tiou |>our le ohtniin de fur.(Jno purtie de sou voyage s’est uccnmjiliu à travers d es contrées ou aucun être humain n’avait nus lu pied avant lui.— Courtier E.U.Lu Courrier de Saint-Hyacinthe dont la publication uvuiteté interrompue g lu suite du grand incendie du 17, vient de paraître sous son format régulier.Mgr du Charbonnel, évêque do To ronto, a reçu aujourd'hui, à doux heures une députutiou do l’Institut Catholique de Saint-Koch, «ju'il a accueillie de la ma nière la plus graoieusé, et a consenti à a dresser la parole aux membres de cet Institut, dans leur salle, lundi, à 7 heures du soir.Une nouvelle révolution vient d’écluter dans lu Nouvelle-Grenade.Dans la nuit du 16 avril, lu garnison de Bogota, ayant g sa tête le général Meldo et appuyée d’une partie de la gurde nationale, s’e»t emparée du president, des ministres et d'une purtie «les membres du congrès, l/i dictature uyant été offerte uu géuéru! Obaudo et re fusée j»ur lut, le géuérul Mc!o n’en est in vesli lui-même.Là se burue à peu pris tout ce que l’on sait itvec certitude.Le but du mouvement paruît être d u broger la nouvelle constitution et de re inettri* en vigueur celle «le 1843.Jusqu’ici néanmoins les insurges ne semblent tou ver qu’un i«|ipui douteux dans lus provinces.Nouvelles de C’ullforule.L'expédition Walker.—Nous uvon» reçu du» imuvclli s de lu Bassc-Culiforuie et de l'expédition, Walker par lo Sea Bird.Le colonel Smith, un des officiers de l’expédition, uvait été été luissé jiur Wul ker à Sun Vicctitoavcc uu détachement do 25 hommes.Il devait s'emparer d’un iioiul re considerable de (êtes de bétail et ojièrer ensuite sa jonctiou uvec son chef Niir les rives du Colorado, à un |>oinl désigné «l’avance.Le mexicain Melendez «jui battait le pays à lu lê'e de (juurunte homme» montés et bien urinés, surj*rit l’urrtère-gurde «le Smith so composant de trois hommes commandes pur le lieutenant Rnigoiey et les pussu pur les armes.Ceci se passait le21 mars; le 27, Melendez rencontra Smith et sa troupe ; il entru ou pourparlers, et les Américains trahis |>ar Smith qui, assure-t-on, s’était antérieurement entendu avec Melendez, for«*nt obligés, |»our sauver leur vie, d’abandonner leurs armes et leurs munitions aux Mexicains et de s’enfuir du côté «le San Diego.Ils recontrèrent sur leur route les quatre cadavre» «l«- Ridgeley et de ses trots cotn-pagmtiiK, devenus la j»rote «les vautours et «les coyotes.1 s donnèrent lu sepulture à lours malheureux camarades et poursuivirent leur retraite.Fendant c«) tcui|» là.Walker, reste avec le gri'S do su troupe, continuait d*è|»rouver les deceptions qui devaient terminer une entreprise insensée «lès son debut.Il arriva à In rivière Colorado «luns le plus affreux denùnient; 'ous se» hommes lie portaient plus que «les haillons, et on représente s«»n Excellence connue jHtsse.lunt seulement une botte.Il avait perdu dan» le trajet la majeure parti«* du bétail volé en Basse-Californie, H la ration de ses hommes se trouvait réduite à un morceau de mauvaise viande par jour.Ils passèrent la rivière Colorudo et eurent un engagement uvec l«*s indiens Cocopas uux-qlit*ls ils |trirent quelques uim«'s.A ce Nouvelles diverses.Le Coroner a Hé ujipelé g faire une eu- Îuête mardi à Saint-Raymond, sur le corps ’un cultivateur nommé J.B.Cautm, qui u perdu la vie duos uu combat qu’il eut avec un ours lundi dernier.Il parait que sur les midi «lu même jour, cet ours que l’on avait déjà remarqué dans les environ» s’etant jeté sur une de scs vaches, il prit la résolution do poursuivre l’animal sau vage armé d’un fusil, et sur le soir on eu tendit le bruit d’une décharge d’arme g feu à une grunde distance.Sun ubseuse pro longée ayant fuit naître des craintes dans l’esprit «le se» voisins, un parti s’organisa pour aller a sa recherche, et le jour suivant on trouva sou cadavre, dans un étui qu annonçait qu’une lutte terrible devait avoir eu lieu, entre l’homme et l’uuimul féroce Cantin était complètement défiguré, et on apercevait son arme cassée eu plusieurs morceaux autour do lui.Très du là, l'ours étuit étendu sans vie, percé do deux balles dans le liane ot d’uuc uuirc g l’épaule.Cantin laisse une famille do 5 enfants pour depl on l’emprisonnement pundunt deux moi».Cette con d am nation vu les frais, coûte 30».au défendeur.C«*tte leçon qui aurait «lû être salutaire, n’a jus empêche d’entendre depuis erier l’insulte à Lang uis.Nous lui coiiseilbnis d’en réferrr cinque foi» au bureau de p«*lice.—Un vapeur vu faire le service «leux fois par semaine «'litre Godcnch sur le lac Huron et Amherstburgh, à l’en'rue du Inc Erie.— Le Globe se vantait d*avo:r 12,000 abonnes, lu Patriot, qui dit en compter un peu moins de 6.000, lui n porté le défi de prouver qu'il eu n plus que lui.Le Globe parait rucnl«*r.— Mademoiselle lluyes, la cantatrice, vient, «lit-on, de se mûrier en Californie avec lo capitaiue d’un vapeur de rivière.—L’honorable Edward Everett, a laissé son »i*go de sénateur federal, pur cause de mauvaise santé.— Le va|*enr à hélice Sytuidinif a été consume par le f«u sur le Isc Kn* le 19, à 12 milles de Buffalo.Toute ta cargaison de fleur u été peidue, mats l’eqmpage s’eal sauve.Le même soir, la goélette SaraA Green, ehsvirait tout les coupe d’uu ouragan sur le I >c Ontario.Les [««augers et l’equq>age »e tout sauvés dans la chaloupe.—Let journaux quotidiens de New-\ork ont refuse de publier dorénavant le» délibérations du conseil de ville A moins de 5,000 piastres par année.— Le vapeur Raindeer qui, il y a quelque* années, avait heurté un autre batiment sur e lac Kné et fait noyer plusieurs personnes, a frapjté sur la porte du Canal Welland, l«r suite d’un ordre mal donné au second, et est tellement endommagé qu’il lui est impossible de continuer sa route.—H s’est passé une scène très violente dans la chambre des représentants du congres ; il a fallu le sergent d'armes pour aé-parer les combattants.— La semaine derniere, Mde.Lyon e1 sou enfant se sont noyés eu traversant dan5 une chaloup- la rivière Niagara à For1 Krié : le chaloupier s’eat sauve.—On suppose que le vapeur La Parlita, commandé par le capitaine Manghan, l’aîné des fils de M.Manghan, du commissariat de Toronto, s’est perdu -Je corjis et de bien, dans le détroit de Magellan.Barque St Lawrencr.«f-Aler*lerii, le-t, 174 partage r».Nsvue rodyooa, de Liverpool, æl ei charbon.Barque Üdeiua, «le Dublin.U-«l, D»5 passager».—Jenny Lwd, de Watered, 1er, 130 pa-«agers.Brick Hannah, «FArbroath, ter et charbon, 40 passagers.Barque Brulu>.le Newcastle, charbon.— Koerna, detiiaagow .1er.—Granville Bav, de N*w««tie, cLarbon.—Corinthian.ro-cham numéro.) MARIÉS.Le 30 dernier, par le révérend Ant.lia cine, sieur Joseph Soutard, à demoiselli Adéline Valiére, tous deux de cette ville.DÉCÈS.Mardi dernier, après une douloureuse maladie, dame Margery E.Fraser, épouse de Joseph Bouohelte, écuyer, du département des terres.Ses funérailles auront lieu samed, à 4 heures après-midi.S"« parents et amis sont pries d’y ussister.’ompany.— ««¦¦¦taire des annonres ¦•¦telle*.Vente «le chapeaux do dame».—(,.et H.Gibsone Idem de marchandise» saches.—Iilem.Idem d'Indiennes.—F.Laroche.Sommation do comparaître à Charles Whitney Ramonage «les cheminées.—P.Camp«?au.Beacon Fire and Life Assurance Co John Anderson & Co.Hartford Life Assurance Cumjxiny.—Mem.Vapeur Cleopatra__John Shaw.Charbon «le forge.—C.E.Levey & Co.Savon «le Casey.—Lane, Gibb & Co.Fiches, étoupe, etc.—Mem.Raisins.—H.J.Noad & Co.Briques.—R.Shaw.Bouteilles à biere «le gingem.—M.G.Mountain.Sussions générales «le Kamouniska.—O.Marti neau.Blaiu* «le céruse, etc.—Gordon & Co.Aux consignataire» de l’Attala.—Idem.Succussion «le feu P.Tanguay.—C.Tanguay.Association des Instituteurs.—B.Marquette.Aux travailleur».—James Reekie.Fiches, etc.—Paterson, Y oung & Co.Institutrice «lemandée.Aux amateurs «le Québec.—S.Drajïeau.Procession.—Jos.Hamel.MOUVEMENT OU PORT.14 pa» de Glasgow, cargai Vrnlcs pur (Êncan, fl itrra vendu à l’nu-an, aux de* aouMigne» DEMAIN, veiidr«’«Ji, g Dht X heure» |>ré«iM‘« : pour compte de* assureur»,— ÜNK cause Chaprtux dr Dame», en-duuniugé» à bord «le “TAmerica.venant de Liverpool.G.à» II.GIBSOXE.Quéhei*.1 juin M54.VENTE POUB LES ASSUREURS Sera vendue DEMAIN, «emlredi, le 2 du courant, au magasin» de MM.HamSi.et F kl in, m«La montagne.« -JF.», venant «le Liverpool.L* vente à DOl'ZE heure*.F.LAROCHE, jr., I juin 1851.E.A C.Il eera vendu à l'encan, aux inagailn» dea souiaigné-, DEMAIN, vendredi, à commencer à DEUX heure».—sans réserve,— ÜX ataortiment général de Marchandise» Sèche» de saison, «jui »e débarquent maintenant à Québec et à Montréal.G.fc H.GIBSONK.Québec, 1 juin 18.54.1 DALLE d’INDlENNKS, débarqué-1 D avarice d'abord du ‘- Canada ” Sucre brillant de Porto Rico, Thés, Ce/c.Tabec, Raisin, muscat, etc.Il sera vendu à l’encan VKNDRF.Üf prochain* 2 juin sur le quai de Wellington, aux magasins de M.I W.LsavcsarT: AAA DOUCAUTS SUCRE biillantrfe Eorto-Kico iUll D 30 tonnea Mélasse de cassonade 350 causes et deini-caistea Thé Twankax do Hyson do Souchong aaci café de Laguayra, tierçons do.de la Caroline boites Raisin muscat en grappe demi-boîte* do do quarts de bottes do do caisses Indigo boîtes Tabac tonnes Rhum «le la Jamaïque Cigarres de diverses marques.67 42 50 25 100 200 400 4 100 15 50,000 cigarres La vente à DEUX heures précises’.Québec, 30 mai 1854.A.J.MAXHAM, E.& C.A R R I V A G E S .26 mai.Navire Margaret, «le Torquay, lest, sagera.Barque British Princess, sou genréale.Goélette Reward, cordage et fer.27 mai.Navire Prince Regent, do Hull, charlwu et 1er, 176 passagers.Barque Prince George, charbon et bouteilles.Brick Pilot, «le Sunderlanil, charbon.—Globe, «le Leith, cargaison générale.—Auckland, «le Sunderland, charbon et vins.Barque Argentines, «le Leith, cargaison générale, 24 passagers.—Valley-field, de Liverpool, [»ur Montréal, «•argaison générale, 24 passagers.Brick Anna Maria, de Limerick, lest, 93 j>as- —Dawson, de Sunderland, charbon.—Navire Joseph Howe, fer.28 mai.Navire Home, «le Liverpool, à ordre, sel et charbon.—Londomlerry, à ordre, fer et charbon.—Golden Spring, d’Anvers à ordre, cargaison générale, 154 passagers.—Paragon, «le Havre, à ordre, cargaison générale.—Brii'k William & Joseph, «le Limerick, lest, 125 passagers.—Alegre, «le Oporto, pour Montréal, vins.—George, «le Poole, enarbon.et 4 autres lesté» seulement.30 mai.Navire Siam, «le New-Y’ork, à or«lre, lest.ON «lemande pour tenir une écolo dans l’arrondissement central du Château-Richer, une Institutrice capable d’enseig&er toutes le» branches d’instruction élémentaire.S’adresser à M.le curé «lu lieu.1 juin 1954.PROGRAMME de la procession qui aura lieu pour la réception de Son Excellence, le Gouverneu r- Général.*Le Chef de Police, Six hommes de Police, Le Grand Constable, En allant au Quai : La Société Saint-Patrice, Les Pompier», La Société de Saint Jean-Baptiste, En retenant : La Société Saint Jean-Baptiste, Les Pompier», La Société Saint-Patrice.Le Grand-Maréchal, Le Conseil de Ville, Le Gouverneur-Général dans le caros >e n)a;rt, L’état major militaire, ' ’ Le Conseil Exécutif, Les Conseillers légish atits, Les membres de l’Assemblé e Législati-ve.Les Magistra*.^ La Municipalité du corn (é Quel* ¦«• L Institut-Ca nailien, L’Institut «les Artisans, Le» citoyens en général, Six hommvs de Police» Les pompiers de retoot se placerait avec leurs pompes sur la PIace^’Axmes, et «| élileront ensuite «levant i’Hotel ou descendra.U .gouverneur a la suite de touia la procession.Dix hommes de Ptdù-ce.Le reste œs hommes île police- sera place «le distance en distance sur toute la l igné «le la procession pourmaintenir I ordre.Le» s adresses seront présentées dans l’ordre suivant : I.a convention ; Les ma-gistrats ; Les citoyen* .Les citoyens sont invités a se joindre à la procession, et à décorer les rues ou elle «loit passer, savoir : Cul-de-Sac, Notre-Du ne, Lamontagne, Du Fort et à l’entour «le la P jao s-il’Annes.Les marohands sont prié * de tenir leurs maarn-sins.fermés durant la proc .essio: n.La procession se form *ur FEsplana«!e.JOS.HAMEL, Granil-Maréi'hal.Québec, 1 Juin, ’4854.jours de jeûne et de fatigues ; le singulier accouplement des personuos jKHir le coucher me frapjn et jo no pus mVmpdehor «l’e-o ater de rire, on so regardait comme si on se «lisait, Je uo te connais pis, es-tu propre 1 ju n’at point envie do coucher avec toi.lin homme de Faillie bout du diocèse do Del, se trouvait avec un prêtre do St.Malo qu’il n’avoit junuis vu, Decoin be avec un bits breton livre lai chez les t’armes, son con«in lo j«>suite avec uu bénédictin ronge «te goutte nommé lh»m Citiel, et tnoi avec M.Chef «lu bots Sonuci.Je rompis la glac.*.Ma chère tqiouso, «lis-je à mon coucheur, j’ai l«* j*!us grand respect ut la plut huute estime pour vous, mais je vous déclare frunchemcnt que j’ai nue aversion horrible jKnir couch> r deux; ainsii dès le premier jour de notre union, fusons s’il vous plait, lit à part, c'est lu seule chose où j’userai do mon aitthonte sans vous consulter» Vous n’avez ici quo l’ojt-lion, le lit avec la paillasse ot lu oouver-ture, et moi le traversin uvoc le mite lut sur la place,ou l’alternative, si elle vous plaît mieux.Le ton de dignité avec lequel je E renonçai ma harangue les lit tons rire.,e jésuite Decombe «lit à Cottel, c’est tout ceqne j’avais envie vous dire.Decombe cadet le dit au frère Toussaint et les autres restèrent ensemble ; on se coucha tout habillé et personne ne dormit; à trois heures, le garde vint, ouvrit notre porte et com|>ta les têtes.Le frère était sur l’âtre de U cheminée en évidence ; le jésuite dans la mèilltur* place, moi j’avais mis mon ma-telct entre le lit et la muraille et j’étais là comma encaissé} ils ne me virent point; ils crurent que je m’étais envolé et comptant de nouveau les têtes, ils répétèrent : il 0*x on a qu’onso.Chef-du bois dit dou- cement: MM.l’autre est sous lotit.Ils s'avancèrent et nto virent.Le Capne.que j.su» lo lendemain su nommer Allante, dit: l’a livres bougres, ils étaïuul uc conte.nu* à être mieux, H nous dit, bonne nuit, \|.M.Ne voila-t-il pas Decombe qui entonne un panégyrique t Du moins, sout-il» hnuiuius ceux-oi, ils nous pluiguent, une foi» il» sont humains ; oui et bien polis surto d, dit Chef-du-bois, et voilà uu eclat de rire gonertl et le reste de la nuit fut fort g m-.Dr frère C»rine surtout nous fit rire; il Hou mécontent de la soupe; il vouloit parier qu'on l'avait faite avec une livre de chandelle et nous passâmes ainsi la prentlèru mut sans clore l'œil et dévorés jmi des jiuces, grosses comme des grains • le bled.Le lendemain, dès 8 heures du mat m, on lions assembla dans ls cour pour lune un appel nominal, et cette cérémonie >e répHtt tous les jours, taut que nous lûmes an cbl’cau, et après l’appel, on nous lut on reglement à suivre tant que nous serions un château.Je t’en parlerai dans mu première.Je prends bien part aux peiues du pauvre Alexandre, celles du cœur sont les seule» véritables, et on est bien à plaindre quand on ost obligé de compter au nombre du ses plus cruels ennemis, coux dont la nature devoit nous faire nos premiers amis.Embrasses-le de ma |«rt, je lui écrirai à la première occasion.Bien des amitiés à tes resjieotables sœurs.Tu m’as rap|telé une idee bien flatteuse et bien triste tout à-la-fois, en parlant du petit Menaye, oui Reine est digne d’en être; comme il était agréable.La calomnie, la basse jalousia n’a pu l'eudurer.Je t’embrasse de tout mon cœur.IMPORTATIONS.18 mai.Far lu navire Thornhill, Leighton» venant «je Liverpool—1918 sacs de sel, AK) tonneaux «le eharlxin, 50 «lo «!«' t*-r en gueuse, à J.Iibbits—» cables, 4 quart», I ancre, à Méthot,! Chime, 8t-manl & Cie.Far lo navire Ad tries 9 Dick» venant «u port Glasgow—200 tonneaux «le fer en gueuse, à Young, Une & Cie—300 «lo, 30 quarts de cendre «le soude, 24 «lu d’alnin.à «k>—6 boite», 17 quart».2 paquet», 3565 barre» et 40 paquet» «le ter, 5(77 tonneaux de charbon, 9000 brique» a ten, a A.Gilmour & Cie., Par le navire Harlequin, Logan, vouant «te Liverpool, 4 txilles—1 eai»»e «la marchandises, * W.Me Liment—1 balle do à F.Weippert—7 ballot» «lu, à l'ateraon, Young & C»e—1 caisse, 2 balles «lo.à Latulippe & Hudaon—3 balle» «lo, a A.Laurie & Cie-1 ballot, à J.!Hewitti «io.à Hamel & Frères—3- «le, a L.& C.etu \ Cie—42 «lo à Thildudeau & Cie—Le restant de la cargaison pour Montréal.Parla barque City of Boston, Turner, venant «le Liverpool—45 paquets d'acier, a r.Defoy—15 paquet» d’acier, 2 quart» quincaillerie, 100 boite» fer blanc, à Chinic, Simard & tie—*«* boucaut» quincaillerie, 253 barre» de fer, 40 boite» fer-blanc.200 chaudron».50 poêle» à frire, 2jvaquet» do, à P.Dorion—2 ancre», 7 chaîne», à Gale 4 Hoffman—2 ballot», t paquet «W crible», 112 feuille» de tôle, 193 barre» «te ter, à H.b.boott-8 ballot» de chaudronnerie, 4 paquet» pelle», a t.° PaïTa barque .4ra6, Everest, venant de Liverpool, 413 tonneaux de charbon, à la compagnie «les valeurs «te l'océau.# , .,__ Par la parque IPo/ersprt/c, venant «te L^ubw -144 colis thé», à Masson, Hw>t & Clam ée-mi-boite» do.à Gibb & Roea—6 do.a YV.b.Henderson—1 do.à Brighton * Morns—6 quart», 2 caisses, à Chinic Simard & Cie—4 quart*, h J.« O.Crémazie—2 quarts muscade», a Ryan, brother It Cie—S caisses, à F.Wise—13 caisses pa- 7 quarts, 3 barriques «le bière, à J.White—33 «juarts.6 caisses, 10 paniers, à M.G.Mountain— 100 boites «l’amidon, à J.Paterson—1 balle, à F.BAl’ME DE CERISIER SAUVAGE DU DR.WISTAR.arec la signature de 1.Butts sur Pen- Weipper—, caisse, à Glover k Fry-1 caisse, à ^ delâi8 el a ’employé avec le plu.J.Henderson—'2 eaissos, a A.(.uilmour & ( le— „„neut se servir des pilule s et de l’onguent conjointement dans la plupart des ras suivants : Soyez en garde contre la contrefaçon.Point de véritable à moins qu’il n sous l’omoplate s’étendant fréquemment jusqu’à l’é- Suie, toyti certain que tout cela vient d'une maladie foie, ei si vous voulez vous soulager instantanément, achetez uuc boite des Pilules de Foie du Dr.McLaue- P.S.—Le Vermifuge et les Pilules du Dr.McLane K vent être achetés chez W’m.Lyman et Cie., rue St.il, Agents pour Montréal.Les acheteurs auront le soin de demander le Y’ermi-fuge et les Pilules pour le taie du Dr.McLane.11 y a d’autres Y’ermifuges et d'autres Pilules, mais ils sont comparativement sans valeur.P.S.—On jieut obte nir ce remède précieux, ainsi que les Pilule» du Dr.McLane.chez J.MUSSON kCts, nie et chez JOSEPH BOWLES, Salle Médicale, marché de la Haute-Ville, Québec.40 mat 1854.40 ___________________ ne porte la signature del.BUTTS sur l'enveloppe.Prix $1 la bouteille, six bouteille» pour 5 piastres.A vendre e» gros et en détail, par JOSEPH BOWLES, pharmacien, place du marché de la Haute-Ville, et chez JOH.V MUSSOK, pharmacien, rue Buade, Haute-Ville.—30 mai 1854.ONGUENT D'HOLLOWAY.Cure radicale d'une maladie de foie qui avait duré plusieurs années.Lettre adressée au professeur Holloway par M, ¦ui pair.Garni», chimiste, d'YeovIl} .de Foie Cher monsieur,—Daae ce district voe pilule* ont , incomparablementplasde débit qa deciiw patentée oArte ea veste au public.Comme Maux de jambes, Maux d’eetoniae», Brûlures, Oignons, Morsures de Moustiques, Jointures roidies et con« tractées.Fistules, Goutte, Inflammations glanduleuses, Umbrago, Hémorroïde*, Rhumatismes, BiAlure* par l’eau, } 4ains crevassées.Kngélnrr».H or», ( Jancer», F.lephantiasis, Maux de seins, Maux de gorge, Maladie de la peau, ScerDut, Maux de tète, Tumeurs, Ulcères.Blessures, Bâillements, etc., etc.•auflVrt pendant plotieur* année* A no* abonnes» Nous avons adressé depuis quelque letup des comptes ù grand nombre de nos abonné¦ en dehors des limites de Québec ; nou< es itérons que tous y répondront par um remise la plus prompte possible.Ceite re• mise peut se faire par la poste.63 4 LE JOURNAL DE QUEBEC,—1804.MV.les Amateurs de la Cité uui «iciveut ou ceux qui désirent prendre part au chaut, eu l’homieur «Je* reste» île» brave* «le I160, *ont prie» île m* réunir «.v ««ur J Kl'DI.a 8 heure» précise», a U Sacristie Ssmt-Loms, pour *»»i»ter a la premiere repetition «lu Lise**, etc., qui doivent etre chaule» luu«ii prochain.I.e» MM.de l’Orchestre y auront present*.«levra jus-x-r i»ar le Presbytère pour jur-venir a la Sacristie.STANISLAS DKAPKAl'.IMarque* Un Sniuh et Un Springfield, et en irate : tMCHII ‘W Dull» ) , de 4 4 9pouce».l'Ioux le Into, 1* 2| à luira.A.PATERSON, YOl'NG et l ia.I juin UM, ÿt.’ânnotuTs Nouvelles.3nmiiu*fÿ Romu'lliü.Cliiis ïtit>rr$.F KO VI.NT K Dt' CAN II' A.} Durait r ut Qikbkc.y 0AN8 LA COUR DE CIRCUIT.I.c vu -Jeu vieiiir joui le mai, mil huit crut ciiiquautr «quatre.1.y lui* une assembler aei eialr le» ttwtultrr1» de t'J um.a Si KPT flMr TT IBÉ AV\ TRAVAILLEE RS.ONotfre «R BON> G AG Kg aux JOURNALIERS et 4 IIAKl'h.N 1 IKK>, lut Hurt lui lu Chriniu le Fer à Had low Cote et au Font de la Chaudière.JAMES REEKIE, U j .| Agent (Sureau du chemin Je 1er du Grand Tronc, Poil)IO«L4vi, 1 juin 1854.3i.AVERTISSEMENT.11'4)L S ceux qui sont endettes envers la succession | de leu PaschaL IaMuOaî, écuyer, de Lotbi-mere, sont prié» de payer et ceux auxquels la dite succession |*ul devoir «le nier leurs réclamations sans •lélai au rév.M.Fai'HKr, curé de Loibuuére, ou au «oussigné.C.TANGUAY, Ptre.Curé de Kmoutki.I juia 1854.tif A Y I 8.IL y aura.SAMEDI, le DIX du courant, é DIX heures à.M., au lieu ordinaire, une assemblée «les membres de l’Association des Instituteurs du district de Québec, pour affaires importantes.B.MARQUETTE, Président, I juin 1854.A.B.1.D.Q.A vendre par le soussigné : ^ACARrs^Blanc de Céruse, da|4 quin Ml idem Blanc de ^aris, 3 do.idem Ocre jaune, 21 do.idem Soulre en roles, 3 do.idem Noir de huilée, en barils, idem Ciùtal de .soude, de 4 do.idem Sel ri'Eii»o.n, I j do.boites Mme de l'bor.b, 56 Ib».ihaiju» .GORDON ctCiK.«f.N°ÏHT.Present: l-’hoo.M .Potvaa.J.C.C I Ht'MAS CARY, «te la cite de Quebec imjeimeut rl librair» ; Demandeur ; ri.CHARLES WHI I NKY, «K lieux inconnus, maintenant en la cité de Quobec, grutil» homme ; Détendeur ; \JV qu’il appert par le letour «le William Falcon-bridge, un de» huissiers «le la Cour Supérieure de sa Majesté eu Canada sur le writ d'arrêt simple émané en cette cause, que le déteiuleur Charles Wlut-uey u’a pa* le domicile dans le district deQucbec.— Il est ordouné sur motion «le !.A Cannon, écuyer, conseil «lu demandeur en cette caus»’, que, par un avertissenient a être publié «tan* la cité «le Québec, i deux loi» en angla's dans le papier-uoutelle »pp»l«-le •' Quft.ec Mercuiy, ” et deux loi» en liëiiçaiidans I le papier-nouvelle» ap|«eté le • Journal de Québec, ” le dit Chaile» Wintnry soit notilu- «te comparaître devant cette cour a Québr>‘, poui u-poudie a la demande du dit demandeur.»ou» «leux moi* a compter de la deuxième insertion de cet avertissement, et que »ur negligence du dit «îéu-ndeui de comparable et répondre a U dite demande dans le délai pi évité, il soit permis au dit demandeur ce continuer son ac' et d’obtenir jugement comme dan» une cause par défaut.Vraie copie, L.J.4.F1st T, Dép.G.C.C.INSTUTT CANADIEN.IL y aura une assemble* g riusuiut Canadien U M«| heures, dans la Salle de l’Ii stitul On y 1er* I election 1 un nouteau \ ice-pre*i4.gQ JiîlT BJjgg n 5Ü 20 20 50 20 50 200 1 juin 1854.Aux consignataires de l’Attala.CE bâtiment est entré en douane ; en conséquence les consignataires \otidroiu bien faire leurs entrée •ans délai.GORDON etCiE., 1 juin 1854.3l Agent.~ EN DEBARQUEMENT du butinant l’Ooeun Queen, et a vendit par tes soussignés : J Raisins.100 demi-boîte», 125 quarts de boîtes,, 4 paniers amendes pelées.H.J.NOADet Cik., rue St.Paul.I juin 1854.5f BRIQUES A VENDRE.711IMMI briques rouges américaines de la meil./V|WV leure qualité, livrable à Ilot.S’adresser d ROBERT SHAW.I juin 1854.Bouteilles à Bière de Gingembre.JA pANIEUS bouteilles à bière de gingembre, de • V I pierre grisâtre, en débaïquement de “ l’Attala.” venant «le Liverpool.A vendre par M.G.MOUNTAIN, 1 juin 1854.rue St.Jean.CHARBON DE FORGE A FLOT.UNE cargaison de Charbon de Forge criblé vient d’arriver et est en vente chez CHAS.E.LEVEY & Co., I juin 1855.rue St.Jacquea.EN DEBARQUEMENT: IU00 ]ir“,r!!,ur,*V0'Ml' c“r' LANE, GIBB et CiE.1 juin 1854.6f FICHES, ÉTOUPE, ETC.~ Bijouterie nouvelle, Montres d'tr et if argent t etc.II.soussigné vient dé recevoir d'Angleterre, viâ Portland et le St I.lurent, un asaoiliment supérieur de Bijouterie, Montres d’or et d’argent, etc., qui n'e*t point surpasse en va-liété, eniichesse et en fini.Attendu: Une autre variété de» articlescmle.su», comprenant marchandises en argenterie et en papier-nmthé.boites à toilette, etc., -te.C.J.ARDOÜIN, (il.rue St.Jean.N.B.—Ann de répudie a lu demande cioimmUe dans tes JitTerenU affine», le soussigné s’est assuré des services de plusieurs ouvriers additionnels, d'une habilité supérieure.Québec, 30 mai 1854.3i.B Kl'HUE de qualité supérieure, Mi» en Tinette expre* pour le marché de Londres.150 BEURRE supérieur du Haut-Canada, 1*44.IS.14.Arrangements du l’riiilenips."National Express Co., {{'i’de va nt But h «, Virgil rt ( 'it.) â\ A NT complété le* airangvnienta du }vnit«*i»>i** avec le» ditlérentrs lignes «te chemin* «le ter et vapeurs.est prête à «d.ctuer le tiausport d’AKGKN'T, BILLETS DI BANQUE, PAQl KTSPKKC1K1 \ et MARCHANDIsF.S.a des prix réduit» de New-Yoik, Boston, Albany, Ttov, Whitehall.Hurlington, Riiuse's Point, Mouliéal, l’roi»-Kiv?«-1< » et Quél>ec, et le» plaee» intermediaires, et de Québec aux placés a susmentionnée».!' i Cette compagnie e»t en rapport avec •• l’American sar Lxpress Co., ” *• Clierrey.Kic« \ 4'o .* "Canada NN«»t Express,” «h Moiiiical a London, Canada-Oust.De» ariai gcmrnt» tavorablea auront lieu piuii le* partoniiéa avant de# grandes quantité» de irrl a transporter.Collections de deniers effectue» » dan» toute» le» par-tie» «le* Ftatk-Ums, avec la plus grande colénté.Bon» et obligations transmis avec sûreté et vite»» Les expeditious ont lieu tous les jouis du bureau, Ql Al SAIN I ANDRE’, à 1 h.3m.âpre» midi Chaque expédition est au soin d'un couniei spécial.Bureaux principaux : 74.Br «adway, New-York Il et 12, Exchange, Albany ;22l.Kiwi Mrret l'roy ; 3, Place d’Anne», Montreal DANIEL Mi GIE.Aukxt, tjuai M.André.18 mai 1854.A N KNDRE : i 1€MI Htillex Toit** tlu raaséu Y PATERSON, \4»CN4i et CiE- Quebec, 8 mai IS54.(i MU'WÏV *'* ,Me St.Jean, mdeboradela lit ll'HIL till ».r |k*i te, uisichaud en gr«M rt eu dé- tad d, M AKt’MANDlsKS N4UYFLI.FS, «te | 4i O l t P i D ’ I l l I.I 1' K’, cénsistaul en ksi'n «* mu.U t» disp» Je l'oue»t d’Aiigletétte, ,ri»* v m»ir», 4 a*.n us, I weed», D'Htkms, Drap liau-yai» «' ai: i ,i e: d'um teinture »u|véneura; Sonie et satins,U- en glande variété; Bas, Rubaiit, Poile A t*U suirtiiigs, Flaurllés.Men er n , Cravates et lia askortimeul msguittque de NchAlea.L* 'ont »eia vemlu A «U» pin coiuidéiablemeut au-de»», ,i« «te» oiix demandé» poui ces articles par le» matt and» d autre* localité», sujets A «te» nitx de l«\ver extrêmement eleve», tans e«uii|>tet «l'aulies lotte» de|>euse», qui doivent nécessairement pe*er sut le prix de» tua rc lia ndi»« s qu'il# détaillent.N.B —U.achétéurs vounumt bien teuir von el éUittinei eux-ménur» avant d'achcGi ailleuis.Quél'rf, i»;t uiai 1854.I A société qui existait entre Nxactais Gu*v et ij Jean t oi xcomme boulanger», A Ktclu nun, a été dissoute de consenti ment mutuel, en décembre dernier, NARCISSE GCAY.JEAN COTE*.27 mai IS.» j.ML- *¦ ipniM A VENDRE.vendre par 30 mai 1854.A.J.MAX H AM.9Q|) p A Q U ETS ETOU P R, 14X1 baril* Fiches, de grandeurs assorties, 10 balles toile A voile,de n° 1 A 6.LANE, GIBB et CiE.J-or juin 1854- 6f VA PKI iî V KOP.tTBl, 1 A C'LKorxTRA laissera Québec MARDI,6 JUIN | .pour LIVERPOOL» avec J* MAI LS et les passagers, A DIX heures du matin.Pour passage.s'adresser i .ROBERT 8HAW.Québec, 1 juin 1854.___ assurance sur la vie et contre LE FEU.Beacon fire and life assurance CO M PA N Y.de Londre».JOHN ANDERSON fc Co., Agent.Hartford life assurance company, de Hartford, Connectitut.JOHN ANDERSON & Co., Agent.Québec, 1 juin 1854.RAMONAGE DES CHEMINÉES.Quartier SV.Roe/i.T E soussigné prend la liberté d’infor* MJ mer le* occupante de maison» dans le QUARTIER St.PIERRE, que ses Ramoneue» leur feront une visite A commencer VENDREDI.lt 2 «¦ourmnt, et les jours suivants, ai le temp* le permet dans le but de ramonerleura cheminées.F.CAMPEAU, Surintendant des cheminées.Québec, I juin 1854.9f maison ci-devant occupée pal le Di G.Doi’otv-s.v is-â-vi» le i a i «li n du gouverneur, possession donnée immédiateuieiit.lernies faciles: les trois quart» du prix «h vente poui-ront rester hypothéqués sur lu propriété.4 ctte propriété est aussi à être affermée pour d’ici au premier mai piochain.Pour les ilotails, s'adresser ù ARCH.CAMPBELL, Notaire Québec, 30 mat 1854.Maison Turcotte-Martel.IA maison TURCOTTE et MARTEL reçoit main-J tenant par le 11 Bullfincli ” de Londres, et attend nar le Favourite, le Spiiuglield de Liverpool, le • Ringdove de Bordeaux, le Raritan de New-York, de de» articles d'Kpieerics ehoi»is par les associé» eux-inemcs sur les mitiché» Anglais, Fiançai* et Américains.Messiems les marchands de lu Campagne sont respectueusement inlormés que les MMiüMgnn» ont loue le* vaste» li.ing.ir» connus sous le nom de Hangars de M.But» AV, rue St.Paul, et qu’ils y auront constamment eu main des effets.»|«* pienncre qualité, gros rt en détail.% Leur magasin de détail se trouve sur la me I.i Couionue, en lace de la rue de» Fossé*.TURCOTTE et MARTEL.Québec, 27 mai 1854.En débarquement du Bulliiiirli : 4 4441 lYAUll.s de Non â Nmln-rs, rtiuii nt c,>u»nl*isble et bien assorti de MONTRES ET U1JOUTEKI E, «•ciu-preuaul iinuilres de Genève d’or, d'argent à levier diainrsde sôirte, ehâtelainé», diHuioii» À l'Altiert* auiiesn* pour dame» et iui s»l> iirs ; agrafes, braoelels' boulon» de chemise, etc., etc.Montres e» bijouterie réparées avec soin.La réparation des montres est confie â M.Robert Smith (ci'ileiitnl ehe» M.t» Nid, tla»«e-vlllr | de |uii« m longituip» liivorablemnil eoiiiiu A Québec • „ M.E.HULL lu , rue Ruade, llaute VIIIe.Québec, IN mai IRM % «ipourw t>e,HM.•«sltHirssi vt ilVi'fiNcr.u L RPTKAU, Agent, Bureau, n" 2 », rue St.Paul.Québec, 23 mai 185 t.SOCIÉTÉ.| ^e» aeussigi.es duim.iit avis par le present qu’ils sont entre» en Sodrte sou» le» noms il raison de Roi» et Frère», et qu’il» ,011 tinuoront lis 0 11 â i 1.H .le bur fii re, drliiiil, l aMen Rois.I.«‘S personnes eild< liée» « nier» la «uccesslou »«.nt priée* de paver immCdlatv tuent.FIRMIN-GABRIKI.MOIS, imlrre-narcissk ROIN, GKOIH.K-ACIIII.I.K MOIS.Queliee,lu mai l\vi.AVIS.\ dater de ce loin, les affaiies ci-devant laites par leu U m.«Sim knhon, seront continuées par les soussignés, sous les noms et ruisou de ll.l*.STI'VEN-SON et Cik.II.C.«STEVENSON, S.WENTWORTH SJ'EVEN.SON.Québec, In mai 1854.A VENDRE : IJIERRFS MEULIERES françaises, de 3 pieds I» I pouers a 4 pieds H pouce» de diamotir, manufacturées a l’établissement de .1 mutes «Savchv.A Ni w-l’ustlc-upoii-Tyne.Pour plus amples détails, s'adresser à R.MITCHELL, rue Arthur.Quebec.13 mai 1851 Timon a6 (Officielle*.MiraunoriiiiBiii.CITÉ |)K ot » hic ) ^ DISTRICT Dt hcbbKC, ( 5 l «M «-«k» .lok.i.M.lu Cotiwil lie I, au J- Uu*b«i,"Mà Vill,.a.n, U J.Ï SJxzsrsr u\!mi mi> ount ci«.qu.uito quatre, en vertu d’un .églement fait H jutssé a une aeamv t.miestnelle “de J oïïLil tenuo le tutu v ténu» .ou, «1* |u,u luü huitquwnm.-neuvienio Juur du juim nu duieme jour du du mois, et .qoun.èé de .iuuveait du duiéttit* jour .le juta un »,mente mur du dit mois «le 1*111».de I anmv susdite, Aehmmne déa-quelles dites séance* étaient et smit présents deux tiei» des meinbres oompnseil de la cité «le QuéUv ; c'est A «avoir :— Son llonniMir le Maire, MM.L AROSE MAIL Hl’RKAU, ANDERSON, MURRAY, GI.At KKMKVKR.QUINN, S F.WELL, MCDONALD, JOSEPH, CONNOLLY, MAGUIRE, V ALLER, MOUHIN, riieaumk, RoniTAILLE, ROUSSEAU, LEE.Il est or>Inline |Htr le dit Conseil et non* le «lit Con*eilor«kinnonset tuisou* le Réglement atiivaut, savoir : •• Hégit'ment ptur maintenir la cité de (Juftiec dans un étal de propreté.” Alleiiilu que |*ar lu 4H«* «eution do l’orikniiiiiiieo «lu coiiHeil *peenti imur le* allairo* «lu Ha*-(’a-¦UBtlu, de In le minée du Règne de Su MitjeMé, chapilre .1.», mtitnlée “ Ordonnain'ti |Niur incur-“ •«l’dé et ville de Quélme ” le conaeil «k* \ tflede lu eitô de Quélwe oat autorisé, entre autre* eliose*, à luire el j>u**er tous et tel* réglenieu* «pi il jugent convettuble* junir l’amélioralioii, lu proproté, lu *aulé, lYcouomie intérieure et le gouvernement local de lu cité «le Queliee : et «(ue pm lu INe Nci'tuui «le l’orduimanee du «lit conaeil «pénal «le lu 4e Victoria «'Impure 31, intitulée *• Oruoiimiitun |h m r ainumlrr uni) onlnnnmire iioiii “ lUtxiriHifei lu Cite el Ville de Québec,'» le C01,-"l de \ il1 1 ’ ' ’ ENCORE n»: i.a TAPISSERIE ! ! * piECKS «le TAPISSERIE non '•*é'r\e\J I.vellomeiit arrivée,et â vrmlrc â tons b * pi ix.w.81 j.McKay a cakk.y, Imméilistement ru ilrlioi» «le I» porte «lu l’slaiv y.B —On m besoin aussi «le qualrc upprentis.Québec, 23 mai 1854.U U \ ntJAKTS lari» prime, 150 liai il» île Beurre.A vendre par ERASER, WYATT ft Go.Québec, 20 mai 185 I.A LOUER, I K QUAI n lu l’oinlw-Lévi communément up polo le Quai nv: Nuaii.S’udreNswr a Fnn-HVTit êr H km,, rue St.l'ierre.11 avril 1854.ON VIENT DE RECEVOIR PL A U X «!*• venu Imiiçai», et «le» cuit» é I- patente : Québec.11 mai 1851.G.et II.GIRSONE.Reçus * l’instant du Watersprite et eu vunte chez le »ons*igné : 100 D°VZA,NES I**"* de veau français, 25 ideiri peaux de cabri, 50 idem “ Roan»,”de» couleur» »uivante» : muge, vert et marron, 25 idem meilleure» peaux de veau émaillée», de Londres, 50 idem idem d agneau blanc.W.8.HENDERSON.udïïtim.! Q.o'i ¦ mai 1851.50 200 10 A de En débarquement du Bullfinch : SEL d’£| )«um, Colleforle, Alum, Soulre, Indigo, Huile de Cutor.Amande», Clou» de girolles, Ania,Gingembre, Figue», Vin de Port et de Xére».Savon de Windaor, Chandelle* de Belmont, Cire blanche, etc., ete A vendre per MASSON, HUOT et Ci* QuébBC, |0 awù 1854.W- rendre dé barquement des bateaux a vapeur.EN J ENTREPOT OU DROITS PAYÉS : 1600 C0LISThé,frai,’d* ^orte», choisi» evec un grand »oin 150 »ac» Calé 250 boite» Tabac, 5, 8, 18 et 15 4o boucaut» Tabac de Virginie en leuilie* 50 causes Gingembre confit DjO cause» Cirage en boite»de fer-blanc 2o0 baril» Raisin» irais 50 quortaut» Vinaigre 200 boite» Amidon de blé d’Inde et perlé 50 quartauts Térébentme -AUSSI, A ARRIVER— 500 quarts Résine 250 do Poix verte.Québtc, 27 mai 1854.LANE,GIBB kCie.NOLVELLE IMPRIMERIE.a ES «Soussigné» ayant reçu un matériel con-MJ sidérablo «l’Imprimerie, comp»j*é de CA-H ALTERES SIMPLES et ORNÉS, de tousles corps et en variété, «ont prêt* à luire DES IMPRESSIONS DE TOUS GENRES avec piut, rectitude, et célérité, aux prix les plu* raivmuables ; e^ils se flattent, par leurs efforts incessant», mériter une part du patronage public.ST-MICHEL ET DA R VE A U, S'* ‘2, rue de La Moritagn**, Has«u;-Ville.Quélec, ‘27 mai 1851.A VENDRE: QUATRE cause» Toile* blanchie», Linon» et Nape* ouvrée», de manufacture de Belfast, et reruc* pat la" Louua.” It.MITCHELL, 27 mai 1654.rue Arthur.“CHARBON ! CHARBON ! En vente lAex le soussigné : 17 N quantité de Charbon de lorge.j A.J.MAX H AM, 3, rue Bu Jacques.Québec, 27 mai 185 J.rue Notre-Dame.Basa*-Ville, Québec, a rou -, •tamrnenl en marna le» Ici» qm« Draps, Casimir», Etoffe «In Lanaila, Satmrt, Coton, l.nmagir.etc -AUSSI,— 12,18)0 picrr» de Tapisserie, 2,500 j«o«'hesde 2 rninnta.120 doua, chapeaux à la Kossuth.—ET— Un assortiment général «le HARDES FAITES 9 mai 1854.Mvnlres, PenduIeH et Bijouterie», UN (.nos ET i;n DETAIL.LE »(iii*signé vient de recevoir d’Angleterre et de Frrnce, viâ Boston, une partie de «on importation.Ayant cficisi et acheté lui-même ses effet» en Europe, j| pourra le» vendre en gr«u ou eu détail a de* prix extrêmement réduit*.La aouMigné prend mussi cette occasion poui annoncer â MM.le» Marchand* de la Ville el de la campagne qu’il a reçu un assortiment complet de pendule» américaine» de» meilleure* marniforlures, qu’il vendra aussi â de* prix très modéré*.M.LAMONTAGNE, 73,rue St.Jeau.N.B.—M.L.recevra par le» premier* arrivage* le teste de sa collection, qui sera une de* plu» belle» qui n’a jamais été vue â Québec.16 mai 1854.AVIS.W E soussigné informe «e* ami* «t le public eu MJ général rju’il a loué lu magasin bien connu au marché «St-Paul, appartenant* à M.I^jui» «Simard, ou il continuera l’établisnement d’une manière 9ati*faiaautu jniur lu public, pour la commodité «le* voysmeur» «t autre*.J.A.LEFRANÇOLS.Québec, 18 mai 1854.Gobelets a bat prix.En réception et en vente par le soussigné : 1(1 K^L’CAUTS GOBELETS en verre coulé, très ai v épais, qu’il vendra a^>lu* baa^irix r^ue jamais.Coin de* rue* St.Jean et St.Sfaniaîu.Qu4^»c, 16 mai 1854.attendre :- TROIS ceiaae* peaux de ch«vres à grain et ém ad lée* ; trot» caisses botte» ; lasting noir ; scelle* et htidee, ete., reçus par " l’Ottawa.” .M , R- MITCHELL, Qtifte, 2# mai |85.rte Arthur.««•il ¦ Ii* \ illn «In ht ( ito «lu Québec «•*( uut«>ri*é à Hiibln un bureau «m «le* Bureaux «le *unté et en luintuuM le* meinbres ««t ;i taire tel* légleineu* 'l*i*i.l |h»ui 1 ;i croire n«V(>ssuire* jmur garantir le* luibitaiiN «I nvlle iI««n maladie* fiintagietise* et i*1*-tileutielle*, ou jxuir tlimiimer l«* «langer provenant •I icelle*.Et attendu «pie taut par l'uei nus a |»er*enno dans le* limite» «le lit ( lié de Quel me «le garder de* cochons dans aucune Uili**e u**e/ iniN'lie jmhii répandre leur mauvaise odeur die/, le* voisin* ou dan* le* rue» OU place* publiques.’/'* Il c*l détendu de laisser errer du* coolion* dan* le* rue», «piui» ou place* publique* de ht cité.3U l’entonne ne |N>mnt faire griller du* corilmu* eu detlan* «lu* limite* de lu cité.4'* l'erwmue ne pourra pbtivr ou jeter ni lai**r*r anémié eau *ale, ordure*, deeombre» ou inimou-«liOes «nielconipie» ni aucune* nuire* Rtilwtam»1* uuiaible*, sur aucune «le* rue», ou de* quai* ou place» publique» de la cité.fiu lotit occupant «le IiuIimho ou terrein duu* la Cité «le Québec, sera obligé U tenir le* cour* de* «lite» Unisses mi Ion dit* terrein» net»et libre» de toute* Niiluté, ordure», immoiidiee» ou autre* *ub*-tance* on chose* nui»ible«, malpropre* ou «lange-gureiiNC*, tou* objet» ou ehneen de «»tlo nature qui répandent une odeur incomm.et K.lecevront pur le* premiers arrivages un assortiment complet de imirchaudiscs de goût de Pari» et Londrea, clioi*i avec le plu* grand nom aur ces marché» par un de» asNocié*.PKLLKTERIKN NON MANUFACTUREES.W K sottaaiiîiiô tlonnn lo plttH haut prix nu n>m-l^ptuiit, jHinr toutes espèces rie FOURRURES non manufacturées «le «ui»on, à sou huronti, rue St.i’iorre, uo.25.D.R.STEWART.QttélK*c, ‘29 déc.1354.CDillhVi1 lilTUHt! L’Tl' °" 'cuvera en tltl/IlRllDlN V II 11 Cl n 9 üflva vente au magiisin de Porcelaine, Verrerie et Faïencerie de THOMAS RICKKLL, coin de» rue» St.Jeunet St.Stanislas ; Vitres de maga»in de toute» grandeurs, Jardinière» idem.Faïencerie ù toilette en grande variété, et un grand assortiment de gobelets, caralea u vin, services à déjeûner et à diner, etc., etc.dit tendu s chaque jour : Vaisselle» de Coicelalne, de Verre et de Faïence, Panier»«l'Allemagne, dr qualité supérieure A toatcc qui a élé offert ci-d-vsat à Québec.Québec, H mai l8ul.Lt' Docteur CA lililDH a repris son bureau à la llasse-Yille, rue Nt.Pierre, immédiatement aii-desMia du biiieaii du Télégraphe Electrique de Montréal, vis-a-vi* Ira Chamlirrs Commerciales.Québec, 13 mai 1854.PIANOS ! PIANOS!! PIANOS!!! IKK soussigné» inhument les citoyens de Québec 4 et dr» environ» qu’il» sont maintenant nréimreaa fournir, par Centremiae de leur ngent, M.C.I.kiImoIt, dr» piano» d'un ton et d’un fini supérieur, réuniaaant toute» le* amélioration» m« derne*.Tous les instrumenta de notre taçon vendus par notre agent M.l.eDioit «iront garanti» les même-que ceux vendus dans nos «nions d’Expositiuti « »««’•> au-dessus du marché Gerrich, rue Uiidhtiru, Boston, Maas.DK HUFF et Cik.Boston, lar tuai 1854.IR sniiesigné prend la liberté d’infoi mer m*» ami» et le public de Québec quid chouiiu avec un ioiii tout particulier le* PIANOS de la iiiuiiufactu:c de DE HUFF ri ('le., que l’on voudra bien lui comm.iu-der, et aucun ne seront envoyé» »nn» avoir été parfaitement osaayéa.C.r.F.DUOIT.Boston lèr mai 1854.Pour plut amples information» a’adrca»er d MM.TESSIER et LF.DKOl I'.-Ville.Québec.3m.Mrs HOS.LF HLA M'.ii" 8.rue Notre-Daine.I Basse-Ville, Québec, prend la liberté o’ofTrir ses rrmervtmrlits il »e» pratiques rt ail publie pour l’encouragement qu'il « reçu jusqu’il ce jour, et Ica prévient qu’il vient d* recevoir un choix de ('aai-mirs, Diapaet patrons de \ cale* de toute» espèce» et dan* Ica dernier» goûts.Québec, 13 mai 1854.2iu.AVIS.I KS soussigné» pieimcnt la liberté d’inlormer le pu-“ blic qu'lia ont été nommé» le» m ois agents en celte ville pour les article» suivant»,.savoir : Balances cé èbrea de comiitoire» de plateformes et de chemin de fer de K.F.et T.Fan bank*.Coffres de sûreté ù patente île Stcarnr» et Marvin».Machine» A planer, moitoisrr, a»«emblrr, etc.Ils ont constamment en main» une bonne quantité de ce* article* aux prix de* manufacturiers.l'I II.NIC, SIM AK D et MK MOT.Québec, rt mai 1851.AVIS.A l'avenir le» affaire* »c feront *oiis le* nom* rt raison de Boisvert A Hoi niARP.au lieu de F.Boisvcr* comme ci-devant.BOISVERT k BOUCHARD.P.S.-—B.et B.recevront par les vai*setnx si i-vauls : Le Canada, Britannia, Three Hells, Himln, Shaudon et plusieurs autres, un assortiment génétal ils MARC 11ANDISKS convenables au commerce «lu printemps, lesquelles il* *c proiH**ent de vendre en gros et ru détails, au plu» lu» prix possible ; aussi un assortiment de SAVON de toilette, venant d'une de* meilleures manufactures de Londres.H* espèrent par le chois de leurs diets et leur a*»nluité constante mériter une part du patronage publie.Ils ne demaiuleiout bien strictement qu'un *eu! prix.Québec, 1er mai 1854.ld' VIILLKR.Tailleur, rué de la Montagne, U • it| prend la liberté d'offrir ses témoignages île reconnaissance la plu» sincère pour les faveurs qu’il en a reçues ju-qu’aujouid’hui.et les assure qu’il n’éparanera lien de son côté pour mériter la réputation qu’il s’est acquise par le passé.Son objet sria tou jours d’assurer i ses pratiques les meilleurs msténaux et les laçons les plus nouvelle», avec une exécution la plus ajvprouvée.Condition»:—Comptant.Tout habit qui ne fera point sera repris.Québec, 9 mai 1854.A VENDRE : IEB soussignés ont reçu de Paris, par '* l’Rxpreas, ” 3 caisse» FLEURS ARTIFICIELLES, qu’ils von- drouteu gros.A.MOREL et Ci*.Québec, 11 mai 1854.IMflRTAMl MILVtLLES lit l'KUlfïl'S.Au No.2‘JJ, rue St.Jean, en dehors de la Forte.I^.N THU pluMeur* ol/rant »if* lama marches, lar sousMttue grande aotuiue de veuU*s.Il appelle l’attiMilioii particulière d**a «eheieur*sur »otl ASSORIIMLN1 «le 11ARDKS lAIIKN* que l'on trouvera aiipérieiir, aussi bien qu’u Ixih prix.< AUSSI ?» doux.Isiiies a toilette pinr dames »d messieurs, et 1000 pièce» PAPIERS PKIN I-Kureuou vêlant ses rernenitllenta ù ses uoiahrause» pratique*» et au public ^énéraluiueiil, le v/ui* •igné sollicite et se Butte d’obtenir la continuationour Cleveland Ohio City.—Monsieur, En novembre damier, uu d* uir, enfants, âgé de douze ans.se meurtrit le bras r t la jambe en tombai-' d un escalier, de maniéré a ne pouvoir s'en servir.Pendant plu» de troi.mois, ron bra» lesta dsn.l» position d un angle dt 45 degr^*.|j ^ 4U,„ sur !e cote de »a jambe un énorme c a lus qui lui défigura la jambe.De tait il devint tout a tait estropie et |e pen.ais ne le voir jamais morchei.Je co„.•ultSl, mais eu vain, deui de» ineilleui» inéd.cin» dt Cleveland; a la fin.un sim me coiieoilla d'essavn le célébré limu,eut Mexicain île Mustang.J’en ru» deux bouteilles, dan» huit jour» son bra» rcde»mt droit, son calu»dt>parul rt maintenant il peut marcher et lemui c le bra» ati»»i bien que jainai».Je recommande donc le Intiment a tou» ceux qui soutirent d’une contraction de» nerf» ou d'une tumeur.On peut voir mon Ills, a ma demeuie, eu tout leinp», aux coin» de* rue» North Alley et Morrison.JOHN )(«VOY.J.M.H F.N R Y, agent général pour le Vermont le Canada E»t.A vendre chez JOHN MUSSOX k Cie.Agent, rue Buade, JOSEPH BOWLES, et O.GIROUX, Droguistes, Québec.12 novembre 1853.NL Lt&EZ POINT OKCT Qu’avec la croyance que tout et que l'on a dit à propos du Coloiant, pour tes date uu de Ilnnstieet h Co., peut-être prouvé substantiellement.Il ne ressemble aucunement à rien de ce qui a été offert jusqu'ici au public, et possédé une propriété particulière d'agir comme stimulant sur la racine de» cheveux de maniéré â ce que la couleur est secrétée pur les petit* vaisseaux â la racine de» cheveux, donnant ainsi la couleur et l’apparence de santé.On peut faire usage de cette préparation avec sûreté et sans crainte.Il est composé d’huile et de spiritueux stimulants, ce qui en tait un excellent article de toilette possédant toute* les qualités de la meilleure huile â cheveux et comme eau détersive nettoyant la tète des saleté» qui produisent si souvent la calvitie prématurée.Quiconque fera usage de cette composition ne devra point craindre le# cheveux blanc*.On la trouvera à aussi bon marché que toute autre préparation pour les cheveux.Pâti de Chlorine Détersive pour les Dents de Himstrcet «jî* Co.C’est une tié* belle préparation pour les dents.L’objet de la Chlorine, pâte détersive pour les dents, est de di»*oudre le» légers dépôts, le tarte et autre» matières qui s'accumulent sur les dents, en gâtent lu beauté et produit la carie.La poudre dentifrice qui accompagne la pâte neutralise les acides, nettoie et polit les dents et conserve les gencives en bon état.Toutes personnes qui désirent avoir de belles dents, doivent faire usage de la pâte el de la poudre de Himstreet k Cie.A rendre par SAMUEL WRIGHT, apothicaire, seul Agent pour Québec, rue St.Jean.Québec, 27 octobre 1853.Aux Meres et Nourrices.Le Trésor des Nourrices et des Mères est le calmant par excellence et le seul dont doivent se servir le* mères pour arrêter les Coliques, les Vents, la Diarrhée (débords), les wuux de dent» et surtout le mauque de sommeil, auxquels les enfants sont si sujets.Sa composition est «impie et |>cut se donner en toute sûreté aux enfants les plus délicats et de l'âge le plus tendre.fcî"C’est un remede indispensable pour élever de la famille, et a sauvé des milliers d'enfants.Prix 30 sous la bouteille.Dr.Picault, seul propriétaire.Montréal.Agents â Québec :—MM.J.Musson et Cic., rue Buade, O.Giaocx, M.D , 3I j, rue du Pont,et autre* droguistes de la Haute-Ville* A Québec chez O.(Lroux, iiu IC, rue la Fabrique.Haute-Ville, et n° 31 j, rue du Pont, 8t.Rocb.Iti mai I854.AVIS.Bureau du Greffier, Assemblée Legislative, Québec, 3 mai 1854.IE délai accordé par les Règles de la Chambre j pour la réception des Pétitions relatives i des Bill» Privés ou Locaux, expirera le VINGT-SEPTIEME JUIN, mil huit cent cinquante-quatre.Aucune pétition ne sera reçue à moins qu'il n y ait du bas d’icelle des signatures réelles inscrites sur la même feuille ou les mêmes teuille* de parehimen ou de papier, sur lesquelles elle sera écrite—Des pétitions imprimée* pou ri ont être reçues, pourvu qu’il y oit au bas d icelles au moms trois signature* réelles sur la même feuille imprimée.W.B.LINDSAY, Greffier Assemblée.AUX PILOTES ET MARIA S.4 VIS est donné qu’à commencer du PREMIER jour de JUILLET prochain, le canon â la Station de Biquet sur le ffeuve >aint-Laurent, sera tiié TOUT e.S LES DEMI-H LUKEî, au lieu de toutes le* heure», dans les temps de brume* et durant les tempêtes accompagnées de neige.Par ordre, E.B.LINDSAY, G.M.T.Q.Maison de la Trinité, ) Québec, lcr avril 1854.\ AVIS.CERCUEILS DE FER î JS&üttïîSE sin, me Saint-Valier, de* cercueils en fer émaillés et cimentés, à l’épreuve de l'eau et de l’air, de toutes les grandeur*.Us sont munis a la tête d’une forte vitre, de sorte que les parents et les amis du défunt peuvent lui voir le visage, jusqu’au moment de l’inhumation, s’ils jugent convenable de le disposer promptement dans la bière apres la mort.La vitre est recouverte d’une plaque de fer.J.O.VALLIÈRE ET FILS.Québec, 27 décembre I853.CHEMIN DE FER SEPTENTRIONAL.I E public est informé que F.N.Boxa a, écuyer, est autorisé à recevoir les actions dans la compagnie du Chemin ds Fer Septeotrional de Québec, et que J.K.De Blois, écuyer, est nommé trésoner pro- tein pore (Sigaé) 15 avril 1854.P.J.O.CHAUVEAU, Président.BANQUE PE QUEBEC AVIS est par le présent donné qu’au dividende semi-aunuelle de 3| pourcent a été ce jour di-claiosur le montant du loud* souscrit, et le même sera payable le ou apres le 1er juin prochain.Le livre de transfert sera lenné du 15 mai au 1er juin.L’assemblée général* annuelle des actionnaires «aralieu à la Banque.LUNDI, le 5 JUIN prochain, à ONZE heures, lequel )oui on leur soumettra un état des affaires de la corporation,—et l’élection dea directeurs pour les douze mou suivants aura lieu le même jour.Par ordre du bureau, CHS.GETHINGS.Calmer.Québec.29 avril 1854.998595
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.