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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 1 août 1850
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1850-08-01, Collections de BAnQ.

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«e année.Jeudi, 1 Août 1N50.Numéro 00.ON S’ABONNE .Québec,à U librairie d*A.Côté *T ci*-, oh «h bureau du Journal, prés l’Archevêché.* A Tendre», Hier.M.Duluirt- Pauvet, 67, Strand.A Pivm» chez M.f)o«doHit*, I» rue Soufflot.J0I K Y1L DE QUEBEC Trix : 20* put aimée, fraude poste A part.Pour le* inatituteiira qui ne conformeront A ma conditiuns A lour égard, 19e.POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE ANNONCES.On reçoit lesannonce* A insérer tou» les jours do 8h.du matin a *>h.du soir.-la** prix des annonce* quoique 1rs colonnes du Journal soient plus largos que '¦elles d» a autras journaux, sont 1rs mémos, «M l'on fuil dus rc mi-.es cmiftidé* rubles sur colles publiées à lo term»»».f,o Rédacteur «n eh of,-J.Cavchon.rYricspondanf parisien,-A mets.l.o gerant,.Auouitin Côt*.RAPPORT J)\1ltx.Murray, ter., assistant-giologus provinci'i / A tiHKSsg A w.K.Mtetlaelal ( Sui e.) Connue d’après eu qui a été dit, il ftarail pro hiil.lo que les roche* fossilifères qui sont au sud du Sanguine iip|*rtieiiutMil a la luse du ealcuirueori fero on en |n*ut inférer «iue lu totalité do l’osftace couvert do sable et d’argile, cuire elles et la rivière au Sable (du Nord), est occupée |»ar le groupe gy|>-sifère, dont les membres supérieurs seuls puruis-ii'iil au jour sur le rivage du lue Huron, et pur une •eue de légères ondulations j orlees S la {«ointe lion glus et aux autres |iartie* do la cûto jusqu'à Go dericll.Quand on considère la pr< sqoe horizon tulite des couches et lu gr.u de épaisseur «les dc|*ôts iiuieriiciels arenuccs et ar-ileux, duns ces fuirties du la contrée, ou ne doit {«as être surpris que le minéral qui, dans d’autres parties, rond la formu tiuu économiquement ini|iortaiite, n’uit jus «le run contré.Mais il y a peu a «loutor qu'à mesure «jtie la contrée se défrichera et se peuplera, il lie * en trouve des ex|«ositions avantageuses entre l'eiulam cliure de la Sanguine et les endroits ou il est déjà exploité, sur lu Grande*Kiviére.La jiosiiion occu-dans cette localité par les musses exploitables *1,.gype se trouve au milieu de la formation, et partout ou elles ont été observées eu Canada, ellea •ont associées avec des schistes verts calcureo-argi leux cl des lits milices de calcaire.Ou suit qu'uu dessous de ces schistes et culcanos, des munies rouges existent en Cunadu, non loin du Sanlt de Niagara, ainsi que duns l’Ktat de New-York, celte partie de In formation devient iui|iorlaii(c comme roche salifére d’Oiiouduga.Que les niuriu>s rouges soient probablement commuées, au front du cuicuire do Niagara, jusqu’à lu côte du lac Huron, cuire les embouchures des rivières .Sanguine et au Subie, c'est ce uni parait être indiqué par le fait que le capitaine Huylield a représente sur sa carte du lac tin fond d’argile rouge comme cxistunt, d’apres des soudages, a la profondeur de 354 pieds, a mi {«oiul gisant a peu près t>.par S., s 17 ou )8 milles de l’embouchure de la Sanguine, ou environ 25 milles, duns la mémo direction, d’un point ou le liiveati du lac confierait ralileureuiciit suppose probable «le la marne sur la terre ; et quoiqu’il ne fallut pas nue inclinaison du plus de quatorze pieds p.ir nulle jwur atteindre l’urgile rouge dan* lu localité submergée, tumlis «pie l’inclinaison générale des couches exposées est estimée A trente pieds |iur mille, la différence est trop fictile, et le changement dans le plonge meut exige pour lu compenser est une chose «fin a trop souvent lieu pour qu’on y voie quelque difficulté.Avec un plongcmçnt de trente pieds pur nulle, lu puissance totale de la formation, la où elle atteint l’embouchure de la Sanguine, serait de 300 pieds.L’opinion qu’il se trouvera que les masse* écono nuques de gypse uccoinpagiieul la formation A laquelle elles appartiennent jusqu’à lu côte du lac Huron, est appuyée jmr le fan constaté qu’il en rxisto do telles dans sou prolongement sur l’ile Brûlée, non loin du .Miclullimukiiiiic, et «pio les roches qui constituent le gruiifie d’Iles de son voisinage appartiennent à la série gypsiféro ; et vu la valeur du gy|«c pour l’umé lorutioii du sol, il y a peu à douter que su presence n’ail un «*tret important ou lu prospérité des etablissements «pu auront l’avantage d’en posséder «les quantités exploitables dans leurs environs ; niais comme le minéral est distribué eu musses détachées et isolées, variant grandement,quant aux dimensions et a l’étendue, et non en feuillets continus parmi les couches, «>n ne peut s’attendre a cil découvrir «les amas exploitables «ju’après «les recherches attentives et constantes, continuées pendant «piclijuc temps.Outre le gy|«sc, la chaux hydraulique est une muticre d«i valeur on economic que fournira probablement celte formation.11 a déjà etc fail mention «l'une couche «le celte chaux, comme existant • l.i pointe Pouglus, et «fin, dans les essais qu’un eu u buts, s'est durcie rupulcniciil sous l’eau, apres uvoir etebriilee et pulvérisée, et l’un voit pur ce «fin a cte dit dims un Itapjxirt précèdent, qu’il en existe des «|mutités considérables dans lu formation près de l’an», sur la Gnuuh-Riviéro.n rencontre d’assez l*o u lie pierre à bâtir cl de bonne pierre à chaux, tant dans la formation gypsifcrc que dans lu curni-fere.A Goderich, environ un «fenii-uiillo uu-des-sus du print de la rivière .Maitland, un grès brun foncé, tendre dans la couche, mais se durcissant a l'air, n été employé four de gros ouvrages de inuçonneric, et s'est trouve utile pour la construction des fouruetmx A chaux.Il va «u même endroit, duns la partie supérieure du banc, un calcaire «fin donne une pierre a bâtir lionne et durable, mais impropre aux parties d'ornement d’un édifice, « cause «le sa tendance a se luclier do rouille.Le corps du bâtiment «fui sert de prison et «le palais de justice, a Goderich, u etu construit avec cette pierre ; mais celle «le la façade, etc., a été, ace qu’ou m’a «lit, amenée de .Malden.On rencontre des roches du même euraclèrc que celles qui viennent «l'élre mentionnées, aux rapides «le la même rivière, près de lu ferme «le 1’app, A environ cinq milles de Goderich sur le chemin de Lmdon ; les lits étant presque horizontaux, la pierre sa lire de la carrière avec facilité.A Malden, près d’Amherstbourg, un calcaire gris-blau-châtre, et quclijiiclbis brun-jaunàtre, est exploite sur un plun étendu, comme pierre A bâtir, les lits, qui sont presque horizontaux, ont d’un A deux pied» d’efaisscur, jamais il n’ost nécessaire d’ôter de dessus plus «le deux ou trois pieds do terre, et dans quelques pur tics ils se trouvent à la surface même.Us donnent une très jolie pierre do construction, et » la base de quelques-unes des c«uijies cxjiosécs, il y a un lit «le couleur brun jaunâtre, ressemblant un peu |«ir l'apfiurelice a la pierre litograplinfue ; mais ellc jwrail être tr«»p fragile futur les lins do lu biographie.Toutes les couches donnent une bonne chaux blanche.Quand les couches de la formation Çerniférc contiennent trop de silex cor.e ( de l’a-‘"’inimité disse m ii m lion duquel lui vient son nom,) |,our donner do bonne pierre A bâtir, la roche de-J['*nt propre a être employée avantageusement A empierrement des chemins.Le silex corné ubonde principalement duns In jurlie inférieure de la format IOII, quatorze pieds d'un schiste noir bitumineux, qui se fond en lamines très minces et devient, t l'air, d’nue couleur sombre de plonh, marqué en plusieurs endroits de grande* taches brimes provenant de l'oxyde «le fer, taudis que les lambeaux de l'extérieur, «huis les parties qui lie sont pas lavées |*ur l'eau du lac, sont incrustés d'une |«uudro jaunâtre ayant l’apittrouce du souffre ( ).Un nombre de nodules et de cristaux de pyrite de fer sont empâtés dan.1 le sliisle, ainsi «fii’iiu nombre de concrétions sphériques fairtimiliéres.Du colé «le l'Est de la i«ointo, U'* «oiiehes su pu rie lires sont cachée* fair des débris ; mais les inférieures viennent de dessous le banc,ex-|kjsiilit, un peu uu-dcNSiis du inveuii de l'eau, leurs surfaces incrustées du concrétion* sphériques, sur une aire du plusieurs arfteuts carrés.La ressemblance que ces concrétions ont, un plusieurs eus, A «les chaudières renversées, a probablement donne origincau nom sous lequel la pointe est vulgairement désignée.Elles sont de toutes dimensions, depuis trois |m*uccs jusqu’à trois pieds de diamètre, et taudis que les unes soul des spheres presque fiarlaitcs, d'autres sont du peu aplaties, généralement sur le côté inférieur: quelquefois, elles présentent une masse siib-spliériijue sur lu sommet d'une nutre, cello de dessus étant plus petite qu«> celle de dessous ; d’où résulté lu ressemblance grossière, ou apparence d’uu gland énorme.Les musses sc Icinieut et s’ouvrent uvcc facilité, tant verticalement qu'ho-rizoïiUlenient, et «juaui elles se présentent doubles, on les sépare avec uiSc horizontalement.Cescou-crétious sont toutes conifiosees d'un calcaire cristallin gris foncé, présentant souvent, un centre, un agrégat cuiilus «le cristaux, et du noyau qu’il» y forment, arrivent très régulièrement par la masse la circoiiferauce «les prismes nllongés et menus.>n u rencontre parfois dans lu noyau des points lisiémiiies du sulfure* de zinc, mais on n’a pas trouve qu’ils s'étendissent aux prismes radiants, fin tant dans leurs terminaisons sur l’extérieur du sphéroïde, que dans leur iis|>cct filiforme comme rayons sur les surfaces cassées, donnent a la masse leaucutip du ressemblance avec du curuil fossile, et I serait aisé de s’y tromper.L« schiste est fossilifère, et parmi les restes, une ueoi le qui ressemble a la Fucnide couda gai h de Yamixcin, est très abondante, fiurliciilieremcnldans les lits inferieurs.Ou voit souvent vers le milieu le la s«'Clion des tiges «le ‘ l-s, qu’on croit être les espèces de Ca/umites, qui oui quelquefois sept ou huit fiieds de long sur trois f «onces de large, et on y remarque quelquefois des lambeaux d'un mince enduit do cburlioii, qui sans doute couvrait toute lu piaule, après sa premiere, ou sa récente Pfinn'ioii au jour.Dans un endroit, on a trouvé une Lingula, [mais ni de l'une ni de l'autre «les deux esjasces représentées pnr M.Hall continu u|*-partenaiit au seluste do Genesee,] nssociée avee, les plantes, sans parler de ce qui finrait être lin nombre de très petites coquilles orbicuiuires nucros- vrent la contrée située outra le* lues Krié et Huron.On a trouve que l’argile des escarpements qui font face au dernier contenait parfum jusqu’à 30 pour cent «le carbonate de ohanx, et constituait une riche marne, qui, sous le point de vuo agricole, serait employee, uvec avantage dans les [urtins su blonnetises «lu district.L’argile contient souvent de nombreux orhiculcs et cailloux roulés «le calcaire de quartz de granite et des espèces alliées prove veuunt des ruines de roches semblables • celles que l'on trouve en pluce duns une partie ou dans une untie du rivage qui entoure le lac.Il se trouvait souvent que ceux do etuleairo contenaient des fossiles parti entiers A la formation cornifére,particuliérement dans le township do Plymptoii, ou ils éluient nombreux mais connue d'ordinaire usés pur l'eau.Le sable un’on rencontre sur la côte consistait eu grains fins «le quartz blanc ; des grains également fins de niica.de feldspath et de cal^ire y étaient distribues «•n plusqietitcs proportions, et un mélangé faible ment ferrugineux lui donne nue couleur juune-pâle.La qualité fortement calcaire de l'argile, «pu lu tonnerait de lu valeur comme engrais, lu rend impropre a In fabrication de la briqueet de la pot«*rie Mais on trouve eu abondance de l’urgile propre i co* fins dans quelques endroits de l’interieur, tels que les environs de London et de Thoruld, ou l’on pense «ju'elle est superposée a l’argile calcaire.Le* ruisseaux et cours d'eau qui sortaient des marais ou savanes donnaient souvent des indices d’ocre de fer ou de minerai du fer limoneux, pnr des incrustations ferrugineuses sur lus rives ou dans le fond, et dans mou excursion vers lu source de lu Grande-Rivière, j'ui trouvé de nombreuses musses détachées de minerai de fur limoneux étendues sur lu surface du sol, dans le toWuship de Dumfries, prés de Gult.ou, s’il se trouvait en «jiitiutite exploitable, il uo pourrait manipicr de devenir d'une grande importunée pour ce llurissunt village, ou il u déjà cte établi une fonderie du fer considerable.( .i Continuer.) copiqucs.La totalité de lu grève ou l’on rencontre ces schistes bitumineux pu ru H avoir été en proio à un Hsle incendie, et les Sauvages, ainsi «pic ceux qui ont frequente cette fiurtiedu pays, prétendent savoir fiic le feu y put spontanément ut «luru pendant lusictirs années consecutives.Que «les roi'bes contenant unu si grande quantité de matière bilu mineuse, une fois embrasées, aient continue a hrù-er |icnduut des mois, ou même «les années, c’est e qiuest très probable; mais il est tiillicilc «le 'assurer d’une muineie satisfaisante, si le feu a été résultat «le causes naturelles ou d’un accident.( >u «¦ait que .es combustionssfiontanées sont fréquen-s près des mines de cburl*on, où le schiste bitumineux e-st rejeté en tas, connue rebut résultant «lu travail des charbonnières, quand le schiste est ton* Ire et fragile «;t accouifagné «le la pyrite «le fer minerai present dans la plupart des feuillets de charbon.Il n’est |>as en mmi pouvoir d’expliquer K*prnr*latlon parlrmsnlalre de I» province du ('•¦•do.On lit dans la .Minerve : Lorsque nous écrivions, il y a quelques semaines, notre dernier urtiele sur la porte «lu lull de représentation, nous uo pensions fias que nous mirions • revenir sur ce sujet durant la session actuelle du parlement.Nous pensions que ce sujet ne devait plus occuper nos représentants avant la session «le 1851, nu commencement de laijuelle le fteuple du pays aurait fait tenir uiix trois branches du parlement du nombreuses petition* en faveur de l’augmentation de la reprêv et fVgulité dans le nomine des députes du Haut et du Hns-Catiadn.Mais un long et habile article dans le Globe de Toronto, du 25 courant, nous encourage a reprendre cette question «le la representation.Notre confrère no peut, en effet, se faire A fidee que les réformistes laissent écliap|»er l’occasion présente tandis «ju’ils ont le jwiivoir en mains ; i! ne peut croire qu’ils ne veuillent fias dans lo présent parlement rentedi«*r à ce «pie lu représentation «lu pays u de défectueux.Le Globei l’a bord, f*our appuyer son opinion, fait voir que l'élection générale «le 1848 dans le Haut-Canada, li s réformiste* et les tories s’y trouvent représentés comme suit : 493.U92 Réformistes par 24 membres; 229,995 Tories par IS membres.Mai*, ajoute notro confrère, dans ce chiffre de 493,092 réformistes sc* trouve comprise la jtopula-t ion des villes Jo Prescott ci B y town et «lu courte «le Russell, qui «l’ordinaire élisent dus tone*.Lu sorte que, deduction faite de ces trois comtés, les 476.453 réformistes sont représentes par 21 membres, et les 246,634 torus sont aussi représentes par 21 membres.Or, il est bien evident que les réformistes fxnir êiro sur un fard d’égal it e avec les tories devraient avoir uu moms quamute-un mem Voila l’injustice onuute qu'il faut réjurer Quant uu Hus-Cumidn.nous pouvons «lire sans hésiter que la repartition de lu population n’est mil-n effet d’uliord «jtielle raies, la res au ïjc„ «!c vi,ip;f-u„ ! mais dans le cas de lu pointe Chaudière, les mêmes - -substance», le schiste h.tu milieux et lu pyrite «le f«*r sr trouvent ousouibiC, et il est assez raisonnable de ____ _ supposer quo I Vetioii réciproque de l'une su** l'autre 1 jüim,nl satisfcsaii'tc.Voyons en effet d’ahon peut avoir occasionne l’iguilioti.Nous avons observé i ttaii en 1848, aux dernières élections gene «juYn faisant dans le galet uu trou «I un pied ou population de chaifiu* comte.Le tableau suivant lus «le profondeur, il sortait aussitôt de I ouverture colin fourni uu |>urleiucut eu 1849 : ne vapeur faible et pr« *«jac incolore, qui augmentant graduellement «le volume et d'intensité, dans l'espace d’une minute ou «leux,devenait une funiee distincte, émettant nnu odeur très ressemblante • Ile «fin est produit)* pur la coml uslioii d’un ch irai sulfureux, et répandant en même temps une : ha leur coiisiilerubh*.Le galet «le lu grete, «jui ! revient près jiie exclusivement de lu formation,: st «l’une couleur rouge brillante, partout ou l’inccii- j ic s'est étendu, la matière bitumineuse y avant entièrement disparu.| Lu couleur et la nature inflammable des schistes : bitumineux de la pointu < liuudiére ont tint suppo.: sur A quelques personnes, comme dans lo eus i des schistes bitumineux d’Ulica, dans «futures par- j ties «le la province, qu'ils pourraient éfro voisins do lits «le charbon exploitable» ; trims la formation * laquelle il appartient est bien connue dans l’Ktat «le New-York,uu avant l’institution do l’Exploration Géologique d’Etat, il n été fuit «lus tentatives inutiles et coûteuses à lu rechercha vaine «lu combustible mineral.Lu formation |s>rte lu nom de* Groupe d’iluimlton ; A sa base et a son sommet, il y n des schistes noirs bitumineux, qui, «lun» le premier cas, s««nt upfHîlus schistes «le Marcelin*, et duns le second, schistes de Genesee, les uns ou les autres corrcs|H>ndant nv«*c lu condition générale dos «chistes «le lu pointe Chaudière ; mais entre lu Gnui|»c d’Hniniltun et les aires carbonifères du sml-«*st du Inc Enè, d’un côté, et du nord-ouest «lu lao Sainte-Claire, de l’autre, sc présente uu grou|*e iui|>ortsst de grés (appelé GrutifM.* de Chemung et du I’ortngc) ; nulle trace de ce grès, non pins que «lu groupe curbuoifcrc, n'u encore ulu rccoiilroo dans le Cumula Occidental.Terrain de Transport.On a observe sur le rivage «lu Inc «*t sur le» bonis «les rivières, au sud de lu rivière au Subi.* («lu Nord), n uo grande accumulation de terrain do lrun»|K»rl, consistant en argile, gravier, sable elcuilluiix roule», lin déjà été fait allusion a leur distribution sur la côte ; dels ils s’étendent dans l’mlcneur, et cou- fiurfixun* du gouvernement constitutionnel.P’ui! leurs si l’on fait attontion s la «liffèrenco qui se trouve entro la population des différents comté» entre eux, on devra avouer qu'une injustice fia grante est faito A uu grand nombre da comtés populeux qui n’ont qu’un seul représentant comme les plus fietits comtés ou bourgs.Le Haut et lo Uus-Cuumiu sont done dans la même position ; ils ont chacun une représentation mal répartie.Nous ne fuirions fias ici «I» ['expedienced’augmen ter le chiffre «lo la ri*proy.»itiou chez aucune |>orliou considérable du parti d'aller aux extrémités pour obtenir ee joint, du dit «pie In |«opulution du Haut-f’uiiadu n’«,st pas encore égaie a celle du Ras-Canada; pendant plusieurs h nuées les Bas-Canadiens nous ont donne l'ugalito lorsqu'ils é-taieut beaucoup plu» nombreux que nous n’étions; et ce n’est pu* seulement manquer «le générosité, mais c’est être injuste quo de nous tourner contre eux, nu moment ou nous sommes en égal nombre ut de demander b* changement «l’un principe dont nous avons précédcninieiit retire 'uni d'uvautages.Mais la demande non-seulement manque do g«*né-rosité et est injuste, mais elfe est inutile.Elle nr peut-être satisfaite ; des hommes sages cesseraient de s’agiter et prendront ce qu’ils peuvent obtenir.” Ainsi, de l’aveu même du Globe, il est inutile de demander lu représentation basée sur lu population ; cette demande ne sera pas entendue ; les Bus-Ca-nadiei's no voudront jius |Kir ce uioyou se suicider eux-mêmes.Bien plus, si plus tard on teutait d’obtenir une pareille representation, le (Hole ne craint pas do dire que co serait nu moins ébranler l’union.Nous somtn«-s de son avis sur ce point, mais nous ajoutons que Tobtension 'f un parti! principe dans la representation amènerait la dissolution de l'union, si malheureusement elle ne causait pas quelque rhose de pire ! Done root eu «jue l’on doit chercher a avoir, c’cst une meilleure repartition et une augmentation «le lu représentation.Or.depuis deux ans, M.La Fontaine a tenté do le» donner au pays sous la forme d’un bill de représentation, et deux tu» il a ecliouu dans ses projet* réformateurs et patriotiques, parce qu’il n’u pu réunir en laveur !«* sa mesure fe» Jeux tiers des voix do tous les membres «le la chambre basse, nombre nécessaire aux ternies de l’acte d’L-mon.Le Globe, voyant cet insuccès au sujet d’une mesure d’une importance vitale |mur le |ays, ne croit [>as qii«> «M.La Fontaine ou Uuil autre membre soit plus heureux une autre fins.Tout en accusant jus «•ment de man«jue de patriotisme les représentants jui n'out fuis soutenu M.Lu Fontaine en cette occasion et ceux qui, n'ayant pas le courage du leurs opinions, s«* sont prudemment fuits rares au moment du vote, notre «vis est «ju’il ne faut pas laisser la présenté session sans taire avancer d’un pas cette ui|>ortaute mesure.Il suggère donc au parlement les trois plans suivants, dont le premier, «iil-il, lui plaît davantage : 1° Adopter une udresse uu pour faire rappeler la clause «le Canada ; ce aérait faire do celui-ci le maftre dn Bas-Canada qui est et doit toujours être son égal.Gr, si nous jugeons du Globe et des réformistes du Haut-Canada par les principes politiques qui les ont guidés jusqu’à co jour, il no peut entrer dans leur» desseins de ravir au Bas-Canada son indépendance et «le lo gouverner par la volonté du peuple de la province supérieure ; et nous aimerions fort a ce 3ne le Globe, qui a pris précédemment et avec tant o chaleur la défense des Hongrois qui combattaient pour leur nationalité et pour forcer l’Autriche a être juste envers eux, fit une déclaration solennelle à ce sujet pour fermer la bouche à ceux qui croient toujours que notre s«rur-provinceentend plus tard changer l’cguhté que lu constitution u établie dans la représentation du liant et du Bus-Cunada.Concluons donc que cette première proposition «lu Globe no jxiurrait jamais être accepte») par les membres du Bas-Canada, par la raison toute simple qu’ils ne voudraient pus asservir leur puys.La seconde suggestion «lu Globe offre moins d'inconvénients, eu ce qu’elle n’a pour but «pie de permettre a lu majorité parlementaire d'augmenter également la representation r«*sj>ective do chaque province et de lu mieux rufartir.l’ur la on conservera dans son intégrité la jwrtie de l’Acte d’Umon qui sauvegarde l’egalite «le la representation du Haut et «lu Bas-Caiiuila.Aussi ce plan nous semble-t-il bien mieux convenir «pic le premier ; mais nous pensons que pour assurer l’avenir du pays) il conviendrait on changeant ainsi |*»riiellement la clause en question «le l’Acte d'Union, d’ujoiiterque, non-seulement il faudrait plus tard le vote favorable «les deux tiers de la legislature jiour changer l’égalité de la représentation de cinque province, mais que jamais cette clauso de l’Acte d'Union ne pourrait être changée que sur la demande des deux tiers «les membres de chaque chambre du parlement.Personne no peut trouver à redire à cette suggestion ; car si, comine nous aimons à le croire, le Haut-Canada n’entend pus ravir au Bus-Canada *laiicv «lu B.«»-< '.i«.«du vis-u via ».« s>lui-j r"« m«*« , «•• serai* m»- >¦« tu l« lî,i> l ,.,««'!.i au ll^ut par conseqi les regrets universels que sa mort a excitue.A ce sujet la, cependant il y a une observation a faire.Quand M.Charles Dupin, duns des lettre», et M.Dupin aine, du haut do son fauteuil «le president, parlent avec adinirutiou «lu gram! homme «l’Etat, assurément leurs hommages ne s’adressent au libre échangiste dont In referme est la condamnation «lo leurs principes économiques.Ce «fti’ilj veulent, suis aucun doute, c’est opposer sir Kobi'rt Feel s lord Palmerston, ct faire «lo leurs eli>g«*s a celui-là une critique détournée «le la politique du ministre actuel des affaires étrangères.Ii faut leur dire A i eux et à ceux dont ils expriment les sentiments, qu’ils sont dans une erreur complète.Sir Robert Feel s’est toujours très jam mêlé de politique étrangère ; mais, «fiiainl il l'a tait, il ne s’est pas montré plus endurant que lord Palmerston.Il suflit do se rappeler son langage dans l’affaire Pritchard ct dans la question «le l’Oregon, pour voir que lu comparaison, si nous en avions a faire une, comme Français, ne serait pas trop au désavantage de lord Palmerston.Sir Robert Peel était, dans toute l’elcudilo, et dan* la meilleure acception «lu mot, un réformateur et un progressiste, et, par consequent, si les conservateurs ont besoin d’un modèle, ils auraient tort «lo prendre eelui-la.—La Patrie.Voici la lettre «le M.Charles Dupin : H son Altesse Royale le prince Albert, president de la commission royale britannique pour T Exposition de toutes les nations.“ Le président «le la commission nationale française.“ Prince, je sms charué de transmettre i la commission «jue picsido Votre Altesse royale l’cx-pression d’un sentiment douloureux qui nous anime." An premier rang parmi les membres «la votre commission, les nations étrangères auxquelles votre exposition fait appel étaient Haltees «le compter la législateur illustre qui longtuiiif'S administra sou Eiys avec bon vouloir et justice pour les autres tuts.“ Nos cœur* français sont encore émus par les dernières paroles d’ustiino et d’amitié pour notre patrie qu'il a prononcées dans lo parlement bnati-Ilique.«• Eu apprenant la perte inattendue cl lainen-t.tide de ce ^iHinl Ipnnnie d’Etat, tu commission 4 10 «frs/V* V* *» ser des immenses services qu'il a rendus et rend encore chaque jour au piys î qu’a l’invitation pressante le M.Chiniquy.il avait demande la permission de retirer sa propos il ion, mais que la chambre s en était dle-mémc rmpuree, et que tous indistinctement, ministériels et oppositionist»**, s’étalent accordes a reconnaître les inconipn-rables services de l’uiiôLe de lu temperance.Al.La Fontaine a demande s’il ne convenait pis mieux d’accorder uue p-nsiou a M.Chiuiquy, |>our le mettre en état de continuer scs utiles travaux.Le gouverne meut s’etmit engage a considérer la nu-uiére de régler celle question et a veuir devant la chambre avec sa propre proposition, M.De H itt a relire la sieuue.Tout a vous, • • * Fuudy, è travers le Nouvesu-Bruuswick jusqu au Maine, éluit hautement apjvouvee.Le même jour, il y »vsit assemblée è Seml-Jcan, Nouveau-Bruu*-wich.C’est hier que s'est tenu», è l’ortland, lucouven-tioa de* délégués de toutes les provinces, é laquelle nous finies allusion dans notre dernier numéro.î l'n piloto arrivé ce mutin, donne «vis qu’il y avait un navire, sous toutes voile», destine s l’extérieur, échoué vis-à-vis de l’bdet.U e feiicuutiè quatre bit i me ut» destinés pur Quebec, deux plu» haut que Put-s-l’eeu-de-vie et «leux tout prés.Le brick EliauUth, Richard», de 20 juin de Li inerick, avec 97 j>us»ugcr*, est urnve a .a Grosse Ile, hier mutin.L*no icllro de (îaspe, du 19 juillet, ri|’|«orto que toute lu carguiaoii do la barque Ctntoo a été dé» hurquée, |>oiir remédier il UIIO voie d’euu, et qu’lui leger radoubige permettra au vui*»euu de»e rendre s destination.Il e»l consigne s M.Murtin Ray Beaucoup de la Cargaison était perdu on avarie.Le bngantin «S'ic'ié, Hlagdon, avait fait voilo de Saint- Jeuu-de-Tcrrencuvü le 11, pour Quebec.Le 26, la barque Charlotte Ilurrieon, McIntyre, •le New-York, |K»ur Quebec.Avaient fait voile d’Uuiifux pour Quéliec, le 17 : la goélette Wizard, Daltou, avec sucre ; la goélette SU.Croix, Desjardins, mélawu 5 la goélette »V«ry-Jane, Coiriveuu, pour Montréal, uvec sucre.las 13, goélette Providence, Mcnurd, mêlasse pour Quelle.Le 10, goélette ü *pé, Le Gru», mêlasse, pour Québec.La Uraxdk Exhibition i>k l’Ixucbtxik.—Le Gouverneur a nom tue les nicssicurssuivuut» comme connu issu ire» du B «s-Gunudu pour diriger l’exh i-tion des produit» de l’industrie provinciaic qm devront être renvoyés a Loiidrc» |>oiir la grande Kxhi bition de 1 ST* 1 :— Le» Honorables Etienne-Pascal Taché ; “ Rene-Edouard (Juron ; “ Augtikiin-Norhcrl .Morin ; •• Peter McGill ; II.C.A.Gttgy, ecuyer, M.P.P.; George E.Cartier, écuyer M.P.P.; Joseph C.Morrison, ecuyer, M.PP.; Edouard R.Fabre, ecuyer, nuire de la Cité d» Montreal.On estime à 100,000 piastres les dépensés occasionnées |K>ur les binerai les du general laylor.D’apres un journal, la fiiiuille do i'ex-president ne serait pas aussi bien sous le rapport pee.uiuuire qu’on avait généralement lieu de le supposer.Su plantation du Mississippi avait ele vendue depuis cpie le général Taylor était venu s’établir a Washington.Celte vente fut faite dans le but d'acque-ru une plantation a sucre, qui devint eu sa possession tout a fait sans profit, lu récolte ayant manque pur suite de plusieurs inondulioiis.Tout sou bien avait passe |>otir celle nouvelle acquisition, sur laquelle il restait encore 70 000 a 80,000 piastres s payer, pour.une plantation soi s Peau.De sorte que le general Tuylor est mort dans uu teliq* le plus critique pour sa II»mille.Y O T E S E T D E LI II Ê K A T l O N S ne L’ASSEMBLÉE LEGISLATIVE.Mercredi, 2k juillet 1850.Six petitions sont presentees et mises sur lu table.Sur motion de M.Portier, une adressa est votée a Smi Excellence, |»>nr copie de toute la corre»|>o»-duiice échangée entre l’honorable D.B.i'upuieuii et Christopher Dunkiii, ecuyer, et l’honorable L.J.l’apiueau, au sujet de sou salaire connue orateur de la ci-devaut chambre d’assemblée du Bus-Ca-uada,ct autres matières y relatives.M.Holmes propose quo le hill grossoye du conseil, intitule : “ Acte |>oiir |*oiirvoir ¦ l’établisse-meut do compagnies à fonds social mcor|>orces pour l’exploitation des uiiiiiiifiicliircs, des milles, et |>our dus tins mécaniques et chimiques,” tel qu'amendé, soit maintenant lu |*our la troisième fois.L’hou.M.Baldwin propose en amendement que ! le dit hill, ici qu'amende, soit lu j>uiir la troisième l fois de ce jour eu six mois.Pour: Messieurs 1e procureur-général Baldwin, : Cumerou de Cornwall, Cameron de Kent, C’Iiau-L’expression de désapprohition generale qui a .veau, le soiliciteiu-geueral Drummond, Fournier, accueilli le nouveau projet de loi d’éducation, sein- ; [Jmcks, Laurin, Mal.och, Nelson, Price, Sherwood ble avoir eu uu effet salutaire au siege du gouvernement.Le Ptlot nous apprend que cette mesure A été référée a un comité spécial, lequel a demandé au bureau de l'Instruction Publique,» Montreal,des informations qui lui ont ete donner» avec la plus grande célérité.Nul doute que les ’eraoigiiarnes nombreux qui vout |«irvenir au comité, le convaincront de l’inopportunité de changer encore cette loi, qui n*a subi jusqu’ici d’opjaisition qu’en ce qu’elle a de don, son principe compulsoire.Quant aux detui's que tout le monde reconnaît défectueux eu plusieurs points, personne ne semble s’eu plaindre de manier® é en obtenir la réforme.Une dépêche télégraphique du 29, de Toronto, dit: 44 Le bill de la temperance est maintenant sons considération.” Uue du 30 dit encore : “ M.Cameron a introduit un bill [tour la suppression de l’inteuipérunce.” De sorte que, eu dépit des nouvelles contraires antérieurement reçue», lu» aims Je la cause ont encore heu d'espérer.Le Herald de Montreal est étonné de voir que ce grand ouvrage public, le creusement du 'ai; fli.iiiii-Pi-rre.pour lequel le gouvernement a dej» Jepense JE75.000 des fond# provinciaux, u ete 1111s de côle pur U» “ responsables, ” et que leur* promu*».» aboutissent » l'abandon du tout aux Commissaires du havre de Montréal, q 11 :, selon h* espérances du Herald, seront cependant en moyen d’obtenir de l’argent pour compléter l’entreprise.A quoi le Ptlot rejiond, avec raison, qu’il serait bien njse d'apprendre quelles promesses le gouvernement a violées duns la maicho qu’il a adoptée.Au reste, 1 cJlvuld sait bien qu'il n’en lit j 1 mina de celle iiulure.Si le gaspillage de £70,000, dans l’essai infructueux de creuser un chenal, constitue uu droit de demander un nouvel octroi des deniers publics, les amis du Htmla ont certainement ce droit , nous lie leur en connaissons |*oiut d’aiitte.Personne ne conteste que Montreal soit le plus in-téresse dans l’achèvement de ces travaux, et que les moyens les plus propres s réaliser les tonds necessaire» ne soient une taxe sur le» vatsseaux qui passeront j«er ce chenal.La question des chemins de 1er est agitée plus que Jamais f«r les journaux des piuvince» inferieures.J.’attention semble êtr« attirée plus particulièrement sur la ligne entre Por’and et Halifax, » propos de laquelle un jouruei «ecric " qu oins «era la puis ivolitdble du monde.” Un meeting avait eu lieu s Amherst, le 16.L< s differents discours s’accordent é due que le j» upb* y prendrait une large.|iarl, tant en souscriptions au fond» ca-pitnl qu’en gratuit'e de terre, etc.Au imding du 1Q, è PiCtoii, on mentionna par une resolution que ]a ln,:in de Quebec et.iit retin-u- |>our le moment, e* q ie la ligue intvvtn» r l'—.r• »«*mi• » I» la Imi» I de Toronto, Stevenson, et Viger.— 1 k.Contre : .Messieurs Badg'ey, Bouitoii de Toronto, Burritt, Cartier, C'a (dion, Cayk-y, Chabot, DcWitt, Dickson, Luuia», Fvriicr, Fourqutu, Guilh t, Hall, Holnies, Hopkins, Johnson, Lacoste, L< Terrier-*, Laurwi.Lemieux, Lyon, Mr AIIjii MucNah, Mac-Furlund, McLean, Merritt, Methot, Meyers, Mon-genuis, Nitiiiuii, l’erry, Richards, Robinson, Ross, .'Sulivugenu, .Scott de Bytown, ."rcott des Deux-Mou-tagnes, Seymour, Sherwood de Brockville, Smith de Duihaui, Tache, Watts, et W ilson.— 4-2.Les bills grossoye» suivants sont lus pour lu troisième toi», cl iour faciliter lu recouvrement-de sommes duc» |oii Excellence, du A du eu iraut, jiour diverses informations telalives s l'etablissement de lu police a ch» val, a Monlieul, en 1S49.Lu lull |>our umeiider l’acte qui reglu le coiirsdes monnaies en ccttc province, est lu |>oiir lu seconde fuis, et renvoyé s un comité pour vendredi prochain.Jeudi, 25 juillet 1S50.Deux |>etitioiis sont presentees et mises sur la table» I»u bill |>oiir amender l’acte qui autorise l«*s syndics de chu un a s a bttrneies de Quebec, a a-dioter le |our la second'* fois, e( renvoyé a uu comité pour la suuuce de l’a près-ni ni i.Le bill pour einpëch.-r que «le» dommages lie soient causes uux télégraphes électriques en celle province, rei les pilotes |»>ur lu havre ¦le ( Juéb'iC et ntr-dt «sus, u.st eonsideie et amende en en comité ;—sera r ip|»oite dernam Le hill pour aiilcudei l’acte puni piendre le rn-* ns i i *n’ 1 e r J » - .-I '- nu b.m formations statistiques, est pria en euusidarution eu comité i—oousideration ulteneuic dans lu séance de l’uprèi-iindi.U chambre s'est alors ajournée.M.Boulton, de Toroato, propose que cette chambre se forme uiaiiiieuaut en eomile |»air considérer et rupjiorter s'il est expedient de pourvoir é la création et su soutien, dans les limites un Uaiil-Canada, des institutions suivantes : uu asile |to»ir les sourds-Minets ; un usile |Hiur le» aveugle* ; une maison de refuge ; ei une école pour la reforme des jeune» délinquants } les dépense» desquelles auront |>uyée» è même le reveuu consolide du la province mi |wr lino tax® directe sur le peuple du Haut-Canada, n'excédant |*ts duu» le loin*, s être prèle vé® et |a.*rçue eu la même manière que la taxe pour lu soutien de l'asile des lunatiques de la province.M.Cauchon, projmse la question prèuluble,savoir i U question priiicqaile sera-t-elle uiuiiitennilt sou luise ?Pour : Messieurs Boiilloii de Norfolk, Boulton de Toronto, Ciiiuoroii de Cornwall, Cayley, Christie, Crysler, Dickson, Sir Allan N.MaeNuh, McLean, Perry, Robinson, Mierwood de Broockville, Smith de Frontenac al Stevenson.— lk.Contre :—Messieurs, Armstrong, le procureur-général Baldwin, Burritt, Cartier, Cuuchoii, Chabot, C'huuveuii, Dumas, Fergussoii, Flint, Fortier, Fournier Foiirqiiiu, Gtigy, (Juillet, Hall, lliucks, Holmes, Johnson, Lu Terrière, Laurin, Lemieux, MacDonald du Kingston, Merrill, Methot, Mon'.ge* nuis, Nelson, Notman, Price, Scott de Bytown, Smith de Durham, Smith du Wentworth, Vigor, Watts et Wilson.—35.Uu message est reçu du conseil législatif, adoptant les hills suivants, sun» amendement :— Bill pour expliquer ou amender l'uctu qui divise le comte de Ituuouski eu deux districts |>our l'enregistrement dos titres ; Bill pour continuer ou uitiendcr l’ordonnance concernant l’érection des |uroisses et lu construction et les réj>u ru lions dos églises, presbytères et cimetières i Bill mur autoriser l'échange de certaines debentures «le chemins S barrières |*uur d'autres de même valeur totale, mais étant ro»|>ectivt meut pour de moindre» sommes.M.Boulton, du Toronto, propose qu’un comité «péciul, composé Je l'honoruhle M.Baldwin, l lio-iioruble .M.La Fontaine, l'honorable M.Bolton, l'hoiioruble M.Merrill, .M.Holmes, M.Christie et du moteur, soit nomme pour s'enquérir et faire rup|>ort à celle chambre du meilleur mode de changer la constitution du conseil législatif do manière » lui mériter une plus grande part dans la confiance publique ; et d'établir des dispositions relativement a la manière dont le paiiouugc de lu couronne u été exerce, et dont le revenu provincial a ete deputise par l'administration du jour, dans le but de contrôler ou intervenir eu uiicuue manière quelconque dans l’action indépendante des membres des «leux branches de lu legislature.M.(Junction propose la question préalable, savoir : lai molioii prmcipule sera-t-elle maintenant soumise ?Pour :—Messieurs Boul’ou de Norfolk, Boulton le Toronto, Christie, De Witt, Holmes, Hopkins, Johnson, McLean, l’etry et .Sun:h de Frontenac.— 10.Contre:—Messieurs Armstrong, UaJgley, I" pro-enreiir-generul Baldwin, Uoiililiu-r, Cunn-roii de Cornwall, Cartier, Cauchon, Cuyloy, Chalxit, Chauveau, Crysler, Dickson, Dumas, Fergunson, Flint, Fortier, Fournier, Fourquiii, Guillet, 1 i ill, Laurin, Lemieux, Macdonald de Kingston, sir Allan N.MacNub, Mulloch, .McFarland, M.-rritt, Méthoi, Meyers, Mongeiiais, Nelson, Notm.ui, Price, Ri-cluirds, Sh- rwood de Brockville, Smith du Durham, Smith de Wentworth, Stevenson, Viger, Watts et Wilson.—kl.Sur motion de M.Chauveau, une adresse est votee » son excellence, pour copie du toute la cor-rcsjiunUunce entre le gouvernement du cette province et le gouvernement imperial, depuis la dernière session, uu sujet de lu construction d'un chemin de fer de Q lebuc a Halifax, et uus>i en*re le gouvernement exécutif du cette province et des provinces du Noiivcuu-Bruiiswick et du la Nouvelle-Ecosse.iir motion du M.Chauveau, une adresse est voleu a mui excellence, jhjiir copie du toute la cor-resfiond.uico échangée entre le gouvernement exe- I cutiI et la maison du la Trinité «le Québec ou le j maître du havre » Qui L-c, ou lu coipomliuii du cette cité, au sujet de l’agrandissement du marché du lu husse-viile de Quebec.M.Hall rapporte la resolution stiivuulc pas»ce en comité hier, laquelle est adoptee :— Résolu,-Que les subsides soient uCCorJég à su majesté.•Sur motion de l’honorable lliucks, la chambre a résolu do considérer en comité, demain, la motion —que de» subsides soient accordés » sa niejesté ;— et lu messagu du son excellence avec les '‘stimulions polir l’année courante, est renvoyé au dit comité.L’ordre du jour pmr «pie la chambre sc forme eu comité sur le bill pour untender l’acte «pii incorpore l’eCole «lu médecine et du chirurgie du Montreal, ist déchargé.Le hill |ioiir abolir l’emprisonne meut pair dette, excepte dans les eus .le fraude, ut etundre le recurs |our celui du Besancon.— J’apprends s l’instiinl qu'en vertu de la loi sur l'instruction publique, voté dernièrement, les ?membres du l'episcopil qui loivcnt siéger au conseil supérieur de l’instruction publique, et qui ont été désignes pur les suffrages des prélats frunçuis, sont : NN.SS.l'urishq évêque do faiiigres } Mur-lot, archevêque de Tours ; Diqiuiiluiip, évêque d’Ur-leaus; Gousset, urchevêque du Ulieiins.— l ue Compagnie anglaise a decidémeiit truité avec le gouvernement |>oiilifieal pour l’elubliasc-meut d'un chemin du fer de Civiia-Vecclna • Rome.11 pirait que la ligue lie sera pus difficile à établir.Mgr Luuibriiscliiui, ancien gouverneur de Civitu-Yecchiii, u élu du nouveuu envoyé dans celte ville.Les souvenirs de sou administration juternelle éliueiil tellement empreints dans lecteur de ses udiuiiiisires, qu’ils ont voulu t ruiner sa voi-turo et lui nrocurer une rentrée triomphale dans sou pilai».Les lôrces navales considérahlcs que lu France lient dans le golfe de Naples, y resteront encore luugteni|>s.Elle» sont chargées du s'opposer * toute tentative du violence de lu part du gouvernement angluis.—Melanges Religieux.—Hi diminution subie par lu corp électoral de i’uris, pir suite du l'application de la nouvelle loi, sc subdivise comme suit, |«ur arrondissement : garantie Je force cl de durée, l'artugeum »v~ Henry Clay lu premier rang parmi le* whig*, vin?fcon» le harnais parleuieiituire, uyanl jc*ic* | u, J' d'une éloquence souveraine dans toutes les iJq, de* Lente dernières u nuées, ayant eu outre uceu'é déjà |m*ikIiiut trois nus lu poste auquel il revient « jourd'hiii, M.Webster est un humilie |'oliii4»|0 H,!*' luuuiiie d’Eiul dans tonie l'ucceplion du moi.' ** .h* M.issueliussetls, M.\\YUic.Il >» commencé sa carrière pi, Ne eu I7M2, dans le est Sgu de ÜN ans.tique en 1813, Coin lue r«pi'S«ntulil Uu Coiiàiei Après uvoir occupe sou siege duns lu chambre L!' dunt qualre amices, il rentra dun* L viu jusqu'en 1K23, epiipie » lu.;i - 1 ut ru duu» L jusqu'en 1823, époque s laquelle il r.qairut de n,.„ venu a lu chambre.En 1827, il p.isa u„ w * et y siégea pendant quatorze uiiuécs eonséciUiv,.' jusqu'au inoineiit ou lu general llumson eu Is* I I, » In tête de »oii eu billet.Du XOMllltK 1»«S ftl.r.CTKtM.Sons l'un- Sur les list cienne loi nouvelles.2e arrondissement,.25,635 9,109 3e — .Ik.983 5,367 •ko _ .9,668 4.032 5e — .24,350 7,753 6e — .26,797 7.373 7e — 14,132 5,640 8e _ .21,242 6.987 9e — .8.475 3.270 lüe — .29,69*3 7.423 lie — 14,083 5,742 12o — .24,326 4,570 202,39k 67,266 Ht txt »:.Les déiiuurogues clierchunt de pirtout l'occasion de troulib r la lumquillite.Coin primes • l’uris, » Lyon et dans toutes les provinces, ils |K>rt-ut lu désordre dans nos possessions d'oulro-im r.Ces dernières leiitntive*.si elles in* sont pis les plus Coupables, *out bien les plus odieuses; car si les colonies s'insurgeaient, (’unique résultat serait de donner lu fuuiiite * l’Angleterre d’en profiter, ou tout hii moins du sussitei de grand» eiiilurrus » la France.Il est vrai «pic l’expérience nous u appris que 1’interét de lu France est le cadet des soucis de nos vertueux anarchistes; il sutfit que nos uuuu-mis su couvrent du drupcmi Anglais ou du tout autre pour que eus ptriotes soient toujours prêts a faire cause commune uvec eux.Ors puusee» m’ont «tu suggérées pir lus nouvelles que j’ui apprises des désastres unurchiqiius éprouvés pur suite du» tiiPiièes d's sociU'istes dans nos colonies, lai Guadeloupe a été sur lu point d'être a f u et a sang.Deux joins plus tard nous apprenions que l'impure propagande socialiste voulait souiller entu glorieuse terre d’Afrique du Nord, arrosée du sang de nos brave*soldats ! Lu I + juin 1850lu population d’Oran apprenait l'existence d’t-xecrahlu» complot* qui miraient nu» a feu et a sang cette province.Quel rapprochement,|lu I k juin ! Lu lkjuin 1830, IVxpc-ditiou française ‘ ‘ ne un Algérie, venge |’|i"ii-iieur du son drapeau nisiiltu |*«r lu dey d’AIg» r, un fesml lu conquûie de ce vusto ut riche |tay», ut rend lu sécurité aux navigateurs, en purceuiit lus murs de ce» milliers de flibustiers.Le lk juin 1630, la vieille inonnrchiu lions in« t un possession «lu l’A fi K] un Si ptu ut noua lu, et lu lk juin 1850 D république démocratique ut sociale veut boulv.rsur notre compiétu.Mais la providence qui veille sur tout ce qui nous ap|*irtiunt, a pu mu» qu'un liusurd fortuit cantal lu bombe prèle a éclater.— M.l'ablie C ousseau< .Mipum ur du grand sénii-liane du l’oiliers, * »t nomme evi que d’A iigoiiléine, décret du fresideut «lu la Ké| ut Inpiu, eu r« in placement «!•* "',gr Rcigi.i,-i, r u.m * 'ic’n « , m ’¦ t uni t ri i En ajoutant a ces totaux ceux du 1er uiroudis-senicnt, qu'il u ete inqiosiiblu du sc procurer, ou arrive iieauinoiiis uux chdfrcs significatif» «pic nous avons donnés cuiniiio exprimant la situation que lu loi dusdix-sept u fuite a lu |>opul.itiou parisienne ; sur 22k.OOO électeurs qu'elle comptait uu 28 uvril, .«lie en perd uujoiird’liui 150,000, cYst-a-dirc les leux tiers.— M.lu président de la République figure sur les listes électorales du 1er arrondissement.M.Iamii» Bonaparte ik* pouvant su justifier encore du trois années du domicile, il u fallu, pour légitimer son inscription l’ussimiler aux fond loimuires ,‘s qui, l*ir suite d’une di*|iositiou spéciale de lu loi du 31 mui, sont inscris de droit, smis aucune condition de loiuicilu, la ou ils exercent leur» loiictioiis.— Le jeune Walker, celui qui a déclaré vouloir uss:i«suier M.lu president * soin uccordés a rucoliiii'lire qu’il était atteint d’aliéiiution mentale.Un annonce qu’il vu être trunsluru, de suite, à lli-cclre.Son père, qui était malade depuis quelque temps duja, est mort hier.H uvuil connu l’urrestu-tiou.—On annonce que le |«ncha d’Egvptu s’oppose » l'envoi d*Abd«-l-Kudcr, dont il craint la turbulence et lu rivalité, dans ses Etat».Il a, dit-ou, fait connaître ses intentions a cet egard uu représentant de la France a Alexandrie, d y a duj» quelque temps, alors qu'a l'occasion «le la maladie de i'emir, ou uvuit « x i mille lu question de sa translation hors du territoire français.— las général Boyer, ancien Président de lu République d’Jluili, qui etmt venu eu France duns l'espoir d’y rétablir s* smile altérée, vient d’y mourir.—Lu voiture qui servira nu couronnement de l’etii|*urcur d'Autriche, et qui sera ristuuréu, re-III o il tu uu régne du l'empuruiir Charles, qui l’avait lait faire pour le mariage du su fille, Marie-Thérèse.Depuis lors, cette voiture u »• rvi uu courou-iiumunt des eni|Hrcurs a Francfort.Ri dorure seule a coûte 180,000 fl.Les tableaux qui ilùuiiruiit les portière» sont du Rulwu* ut ont coùiu t>0,diM) II.—(iu lit dans un journal : “ Ri santé de M.Th lurs e»t 1res altérée, en eu moment, purses travaux d’écrivain et par b» fatigues piirlcim nt.nius.Il compte uilur passer quelques jours dans lu departement du Nord, pour dus alfa ires du liiiiiillu.H reviendra ensuite a Pans, pour prendra part * lu discussion du budget, et il partira ensuite pour lus boni» «lu Rhin, ou il |>u»»oru lu lumps du lu prorogation.ETATS-UNIS.li: km VMI V IHI.VIT.Eri donnant, «vuut-hiur, lu d mposition «lu ministère forme par M.Millurd Fillmore, nous avons rupiduincut indique les principales raisons qui doivent valoir, uux cous»Tiers choisi» par le nouvel exécutif, un uccucil favorable duu* l’opinion.Uulre qu’ils urnvunt duns de» circonstances ou tout changement devint être bien venu, ils ont uuu valeur, uu prestige personnel dont l’absence n’a peut-être |*is ete I’iiii des moindres defauts du cubinet «pu vient du «putter lu | tou voir.Lu général Taylor, eu ullêt, obeissunt uux engageiiieiits de uuulrulilc a j il* il avait pris, n’ttViiit pu, sauf une ou deux e.\-ceptiuiis, choisir su» ministres parmi les hommes lus plus éminents «lu parti whig.Il avait du se contenter «l'illustration» du second ordre, «pie leurs antecedents uYngagrun iit pas trop scrietisciii'lit.L’experience u prouve qu'il u'uvuit pas eu la mu i n aussi heureuse qu’un l'uumit souhaite pour sou Inuii et ptnr Celui du p')’s.Lsilioii «»fftuicllu «'« ux «lu AI.fill mon* y ¦ip|Hirt«*ut, uu contraire, l’miturile du b in lioin «t le r< tl t d«- leurs servie'» pa->«'S.M.Daniel bs»ui >1 .•¦•« un 1- «•?» h nu Itic* I",,' leu’., tu ui t n ' t t' i .1* 'il .n ¦ t duncu |>ar la moil du général ll.iriisoii, g nus «lu M.WeUtui m- ruinèrent » lu suii(.,j,.di«»i‘iitiiiiun's ; mais lui dumuiiru sucr«-taire iJ'Kini jusipi'uu I8k3.L'ttutu lu plus i ni | mrl a ut «lu |«i»«ago uux alluirc* lut la conclusiou «lu truite Ashburton qui ruglu la frontièie uord-est ,|C| Etats-l in», et eu nu fut qu'uprus l'uvoir ucconiiili «ju’il «loiniii su démission.En ISk5, |r» électem» du M issiichussutts envoyèrent «lu nouveau ,n(l4 tru coneiittyuu uu séuut, d'nu il »«>rl une fui»encore lu présulunce «In conseil.M.Tlraiiius (’orwiii [de l*(j est un hoinmp de 56 uns, «pii, sans jouir d'iniu célébrité égalé a c« Ils de Al.Webster, u su cumpiùrir uuu ré-putatioii «le droituro et morts d«ml H D" 1 , |i"l* 1er' , r tu' u, ut '1 lull', t- ie 'I i,.ri» n m '.br« ‘ 1 B:A 751 67 0078 LL Journal dr Québec, I Août 1*50.~„r, du Or tu 17 cuurtnt, t tt* ac i05.p’u« MHU-B0M4.—Id*0|4» I .lu Nüiivoll«*Orlénns vient de faire une perle qui ‘'nouera nus d’être extrêmement ceneibie .uix «;•.of«ot»fi IcMiiiiüiiiii# Mme Bassin» |»rc*niiéraichan* lêiïéro dont noue avon* i.lued'une fuie, d'aprêe Lus l.*« journaux de la ftouieiane, signalé le» sue-.u .tendant li dernièro «ai«on théâtrale, e«t inurtu nrJi dernier 23 courant, à Huflülo, d’une altaqiio !.choléra.Kilo avait tout récemment quitte Gin-„u ré nue ce tlèuii, et ello clierchuit jilmi uu nord do» région* P1»» *»'»u-miére chantonne do force du Théâtre d'Orléans.lUciicoiistuneo» déchirante» ont aceom|tiRiié la h, nromnte et ai inattendue de Mme Honni.Trois semaine» auparavant elle avait donné nuis-tmuoe • une fille qui paraissait dans les meilleures pitiiililioiiS punihlc» pnur vivre.Tro.npoi.se mhs rince 1 Ko lundi, 2*2 courant, la pauvre enfant ,.„|,.véo à Hutl'alu mémo pur une aHoclum que le int-deciin declure être le choiera, i^u lUalheu-r, use méro la voit expir* r dim» «es bras.Son mari, tes amis l’engagent « s’arracher a ce.triste •nectacle et à essayer de so distraire un pou do sa douleur en ullant passer uu ou deux jours aux chutes.Mme Hessiu, accablée |«r ses rogrcis, lie refuse mü • seulement elle demande que le déjairl soit retardé jusqu’au lendeiliuin ; elle ft hosoiii d uu .jû n.|,ua après lu «-ooiisso violente qu’elle vient d’éprouver.Ko voyage est donc remis suivant sus .les rs.et Mme Messin se met au lit.Mie no do-.il plusse relever ! Bientôt, en effet,elle est prise de crampes et de souffrances utioocs que ni les soins I , plus empressés, lu les remèdes les plus éuergi-nucs ne |«!Uvent réussir a calmer, lin moins Lue heures elle était morte ! .Ses derniers mo-pienis ont été ceux d’une femme de c«mir et d une chrétien ne.Ql-BsnoX réué.KA u: allemande.—On écrit de Vienne, le 5 juillet : n (j„ jKirle ici de quelques ouvertures que le cabine* de Merlin aurait «drossées *01*1111 de Vienne et d'après lesquelles la Prusse serait disposée à sr mppr.cher de l’Autriche sur la pliqsirt des |*>iu 1 en litige, et renoncerait à l’I'inon restreinte.Une des principales conditions on l»usoa do cet nrrangi-incut, stipulerait que,dans les propositions a soumettre i la Diète Je Franfort, la question commercial.-ne fût sépiréo do la question politique.Nous lisons dans lu Gmt Ut de Cologne, en dute de Francfort, 7 juillto : « U11 croit de plus en plus, dans 110s cercles diplomatiques, qu’il y aura prochainement un arrangement entre la Prusse* et l’Autriche, et que le cabinet Je Vienne accordera, nonobstant toute o|• ixeilion des royaumes, le dualisme |iour l’exercice du pouvoir central provisoire.” Los corres|SA Y, M.T.Q.CHOCOLAT Ko.I, DE MOTT, cacao imiui'aiu:, l’ATi: I>i: ua< ao, i;k .IF.S S.iussignéa rrtl«u»nier,n lo plaisir d'infn.mer ses .on paillotes qu’il t .•!«'• cViiiln.un «liment dé- prolesalon et '|U.J aie joui du l ni.ut .le n avoir H, pair 2—1 do do do 5 0 f» 3—1 hfâifflfi de.lubie à farte ti II 1 4-1 Jo do «tes «i n 0 5—1 cnwn.ode de lO (fi •S -1 ditto i 0 0 7—1 CAIIUpf dr i » ü 8-1 du fiJ* * i» il 9—1 ruuehrtlc sculptée 3 0 0 10—| J > do 3 II n 1 —1 < t«aa •«* bcrçsitlu •J .11 u Il ! " un .•J 1» 0 1 3— 1 autre do .2 II 0 14 — 1 do do 2 ü 0 i5—1 lubli r >•»«!• .2 |H 0 d, -i luMi «i dine.1» ü 17-1 miroir de truinvau 2 H» 0 I8_| do do 10 n IR -, ClUlfiT « de jonc 1 10 u 11 ,, do do 1 lo o 21 », do do 1 10 r» ' ' do do 1 1" 0 23 t.do d».1 II) n 24—ti iïo do 1 10 n : ¦ l 1) o 2d —1 do.1 fl 0 27-1 tabl.1 Ü 0 ±7 H D 0 lirai et f initiant, ti cs-propre ultx iuv nluli s 11 .i.x cmt ab se nts, aussi bien qu’m: «• ,l.|.i.ux n- 1 n • ‘i l.a vente en gr, » n lo u .¦ i » M M II N.\.«i et fie , «peut* l.«f*e-ville, « l en détail rite/.MM H.8|i.vW (,lu.111 M>l l'.sON \|.(i M Ol'MA IN , et autre» dôl.'itli.I '¦ il'' 11 li.« M I g us I • r.II.(» MOTT et Fil.S, Québec.26 juin 18M.Halifax, N.F.Itiircati du Prêt ati\ Inmiilips.Quitte, I juillet iSftO.IE Rurt’iiii «lu Pr«*t s«* iimi miintrinnil a !n 2 R» tille, rue st Pierre, dans l'ancii n Bureau de la Trinité, iis-u-visla llarqu' di h Citn.l.r» Incendiés qui t nt eonlr; > té un i inpmut aver le gouvernement, sont requis di- -e < nf nm r -.u» délai aux m minions Ju Prêt ri-upr;'- faute r|f ms I.dire, ti n .1, l 'ui» tni d.i lus, ou d elle-niéinr-el que d .ns une inliuité d’autcasions .Il» > y mit puise la guérison, scuuni ; du soulageu.ni, toujours ; d'inc >tit.-iiicii jatiiai-, I \ li lem.inde du propriélairi .lu du.ne Ir prevent nrtiflcsl 'avec une vérilabl.» lista, ti >n.Iieur.ii» s'il (Cul dtt.liir un I eau-' prea liain.d’ut.lllé a qu< Iqut n abide qu'il sursit al lé u ; et-suad.r de l'ali< usage d'un r.li ed.qui pilla fréquemment qu< pr.-qu'au, un autie, lui-i ra utile I’ll.Mil Midi |N .Un,.Rue di - I , -I li .Québec, Mi rnxi 'Si i AVIS AUX ()I \ HÏlilês.111 les Sc » du pro- Muiitréul, 2*» mai !**'").L.J l’API N FAI DKA PS.( asiniirs de Inntaisfe.UN (,!{ I l UN r( Dorskins, DKI'AIU.N' Québec, 23 juillet I860.li.MOUNTAIN, ,N “ tjü, rue St J.an.INSTITUTRICE DKMAM>ÉK ON ch*mail.le tint* iitNlttutrici» cutholtqiio hint reron.mandée rt rapablr d'ensrignrr grammaticalement l’Anglai» rt le Franc o! ainsi qm le Piano, oul’Anglaisitle Piano seulement, dan» um fi.n.ill.privée, u la rampugne S'adressera Québec, à Mme.nuit tiargnt, ,N - .8, rut M.Jeun, ou «u soussigné, a ITsIct.I.'Islet.13 juillet 16,'nl.POLT.IOT, Jr.KCOLK DK ST.MES sotisstcni’s vicnnt’ii! A nP.r-ts.07 juillet, nprés troix seitisiui*» Je iuhIiiiIi»*, 'otilfcrU avec !« rexi;'iintiun tFini \r.n chrétien, ,1n«‘' Mfretle, « »« -I.rj,*,,,,., t 'mi- mm-,, en •F.' Il- \| I p,lieni.x Gt.'iiK-r, in.ij'ie *ri,)i «Itrr.VAI.IKR.d’ouvrir une école Française et Anglaise, dans un local capable dr contenir I0O eleic», «l’cxtlémité delà rue M.tali'r.SMITH îe LIZOTTF.Iu«tituteiira.Québec.I I juillet 1650.smiETK ni; iütisse ut peitlk.l'AU FART I»K fôi» CIIAQUK.IES soussignés étanf «l't>|«iiiion qii’nnt* autre 2 s.H'iété dr bàtis-e est néer s-aire peur rencontrer le.- b.-mi» des habilallU de la nié .le Québec, el -url ml une « x iè-té de I Ati-se qui pourrait mieux répondre aux u« y.r» limité.- les «la»-.» ouvrières et m.eauniques, .1 désiiutil en t onséqueiiee f'riner une soeié'é, sou* I.lu u.de SOUIKTF.DK RATISSK DU FKUFI.K.ont dépose («unant la loi.) rher l au bureau .1.J Rte.Trudelle, notaire, rue .'*1 l.cuis, No.ni, en la drinrur.' de F.Trudelle.maître-.I.trrou.faub urg St.J.an, rue St.Jean et ail tiunau de N.Il Bowen.écuyer, notaire.ru« Si Pierre, ba-wiillr, pour y recevoir les signal.ire» de ceux qui il.'-ir'nt devenir menibrr».el eontinurroni a i demeurer ouverts jusqu'à -III 111, le PRI'MII'K Jill R d’.\ol T prochain, jour u ù TROIS heure* de l'apre-iniili.une ASSI'MItl.Kl- t-FM.R\l,K de» actionnaires aqia lieu dan» la C ti* f.i ’i» i t d uj «;u.If> !».ni f t.l lin a;*, rn tn«u* il • » »iti rlivMiw fu t ’ d* dra-prrir *n An^lrU rn .on dn* 1 un ju'il- *¦ »• ! en **tni d%H|«|»f rfrr une plu» ^r.iiidc nomme d?• » i!V\;>ér(enre dan** ••• t-** branche d*atTiire» «jm leur p'rt.icllra d.’imor Ati^facTiMi il »*a*Mirer du iMiivr ifih'Çufni) prix.Q’ • I ¦ r I uiliel J850.5 AVIS.fES snif -i'rr * » r« tm r • i«*nt !«• 1«* muiM II .le li| ;|o|i< nue ,ous le njiu de Cljf fo/fiig».la Nju«.Mure de !.rué d.'1 mtréal ffmad- A esrtif-i-Stl.-lai* comme a nire parfait, coi».al»-„ne< l.s laits ,1-apr éiM« ps rafrai.bi-.ini* général' n.ent .n usage dan» li » pnv - chauds.Nous n u» c-timon- donc ("iir.tix le pouvoir joindre r tie ti moiguagi désintéressé tt e.lui .!¦ » n ed.< te» de e.tti «ill.pour | rci*.mm t dt r a» -, sut un él.ndu d< t.ruu.un arpent .t quart quarré.I.e* eontlitiori* de venu sont libérales.S'adresser .* I nOl’ARD AN.fil .A I i Québec.27 avril KV).I3f.Mv'iitr, il.22 in:tr* ISÂO.j ai < Mll.lll.lll lfl* n«b » " ur rh» mnlifiiiit* t ni ff-t" v .!> Ji'ii* î« tii«»'«t fi \«.r | î K A » \ i* »*» ANTAGKNf I |mii *rbrniiujii» «, «| hypt ion xnn^*.| «iirtout *I»n% i» « pu «h «t\^|x p• i« • indu jtfiiw i|t biim «*l in r\« HJk.rl r-ii\ int stin^ .1 « r» n« t j> • n/« ni i e des 1er», .1 de « « U.n* • l!", t- - ' b.«•>nt.* du p .1 t t 11 est ! DE l'IW TA < i I ! \ ET.Moi irrnl, [Coiiuln,]l2 nov 18+9.NonmKi M I* \n»-» iitl \t l« îrifilj«l • •« «•••miai'v M l.nr in t .ijiir I» • I m \ «li t nr n |'«iltit»t« lüfl-vit d« % Vff*.m: vers sol 1TAIKK av riti'.s nn;/ i.t s MMi.i i ».r 11 ' • % i F nu: OL’Énis P V K II ’ l lt\| lire I l'I B.A .F A II N t NTOt II.ntr., mille .iDureh« \ 11 L» ti" t'iu ln t* ; clic/.M.M.irtm , 1 «• l’« SMll.-r, I’iicm'-Y i 11 .*.< « t, i • 1 .* «•.i 'ri X ; ls.J .r LM i It'll.Ducrl it'ii : Hi'irc tl'itiir pint, .1,’tix ir:i ! I«*i>6- j c, r jour xi l’,’ii Vfttl.t >n {•« t it le i< |qis | h n 11 61 * nilrnifhir.A Montré;il, t>n a ooualnti* «1,-s v, nlf> do 1 .« Mb) ¦.•alion» |tir |"t*r.Qtiélioc.23 mai |s » (pHAMBlîES cnn v renu d’un »\.,a1 ou rue d, s Jardiii,.—11 mai t M MH I I K KH.1.01 cniiLlc.6 | d’un noi.airr 83(1.\ Sdii^r, Ærfc Cetti; i JilJ- ^ Eer., :t l'taldi* N MORIN Dfiiis, ;to,*iil.tic lu I la ti tx* -Kay, an pied maison, propiatt d*I]t.l'jr, al'.t li : ii> m!iu i >'1 rn«’ Lu Porto, imiii'fiKint fi rie* ¦ ».• i .;IVi’0 ftftlrlfs ft .*« I « 11 « > ti, | .Il !:»t., • 6 , i lo tout eonvfrt à l’oprotivo tin If'i.t',> rf laite dans le dfrni'i pot.l, se ra |»t, n- m ! n p 11.Pm i.l, lo l ap, at piorre, opes.proprit ti I ;» a\ rd pi.'Lain.S’mlrevsfr < F.\.MLTIlt »T QiH'Ik’C.N t«*vnor ls"»0.\ rn.u** »• it tl« j.i.,t .iii-.w \ l mainte liant crup«’« »|»nr M > :nir r ni | v}u«*b« r.I‘l février t .»47, fur l ” N • 7 .ma r\m i ¦ n.«ur d«*fi nm *• i\ 11 « |, n «•.itifi# •l« H.\ K» l»m't*»* K.-)«i •fs x t r* miIii.hu U l>H.CHRIS t'IK, a ont rmplové.avec le plu* gr.,nd •»,.é* >i»n.I"U» le* ca, de dé-hlllté K> nerale du ,v*lénir.|i, donnent dr* litre** au eorp.affaibli.du t"ii au* oriraiie,.de ta vigueur au »y»téine entier.|l, iu.nl *«,»»i onnrp ut plu* efileace» dan» loul, • le» maladif* qui plot ielinelll d‘un derail;, nient dalle le *V .terne lien.u.«avoir : J.n .iccès, let (’nim/ies, Ui Paralysie, lu Dyspepsie ou /ndiqcsliou.In Jibumatismet, aigus et c/ironi/ues, lu (Joute, t Fjiilc/ ur, Lumbago, la Surdité, lr» T rem-Ut ment* de nerfs, les /’agitations de cour, T Apo-jdt-sic, .ytiraille, les douh un dans 1rs côtés et dans l’estomac, les maladies t/e Joie, les douleurs et h» courbures dans 1‘cjtint dados.Its maladies des ro• gnons.Us m niques d'énerqn jhysique et nerveuse.Dan.le, maladie* de n, rf», le» dregie- elle» médecine* en affw.t.il«>r.nt l'énergie vitale d'un *)•*terne déjà affaissé, augmente la maladie, tandi* qu'au m->y n de l'inthi-nc* vitale et vivifiante du galvanisme applique «u.vaut cette belle et étonnante d*-r«,u.verte.un r, ,Udr faille, #pui*é.reouvrr facilement •« santé,»a j IJ l'IKKK DROUIN, mcublnr, cKai.ier, ébéniale, etc force, *o*i ela.ticité et *» vigueur première.[ Ce nui di.tin.ue »urt.ut LES CURATIFS GALVANIQUES DU DK.CHRISTIE e*t le fait qu'il* arrêtent et guéri*», nt la maladie par une " application à l'e*térieur.Wndoqur d'apre* le lu.«le ordinaire.n mr.lieainanle et *oi*n.un uiulade jusqu'à eeque la nature epui.ér cédt un* e*polr de guérison.II.fortifient tout le système, régulari»- la circulation du cans, facilitent le» .ecreliou», et ne prudui.ml jamai.le moindre mal.Deput» bur introduction dan.le* Ktat»- l'ui*, qui ne date que de «mi* an,, plu- de (XI,00») personnes de tout âge et de toute Condition, p.irnj, le.qu.-lle, étaient un grand nombre «1lljiu.i.ijui étaient surtout .ujette* au* maladie, nerveii».,.ont été ENT1ÈRKMENT ET PERM A N E M MENT GUÉRIES.ator» qu'elle* aiahnt perdu, upiî* avoir toute*.ajé, tout e*po r de guéri*on.l'our faire comprendre l'o.age que I n peut faire du ceinturon gulvdm.é, *ii|>|*o,on* lr ca» d'une perron .e atH ré.( ffet*.l'i, nez un honour qui *¦ itfrr de dT«pen*’e.prtner.le .««u* le.plu- mautai* .yœi'tôm’«, lier le ceinturon autour lueorp.lu-.nlMagedu ftuior d .j.ré* les direction» l'.n p u U in.l.intanr tran«pirat n ituperre.tible rgira «ur l'Clv ment |Mj»ittfdii cinturou et errer» une circulation gain nique q p .*< ra a l'élément négatif et dr!a reviendra a I 'Kl I.KMhNrgrp' 4I4FNT |»ur guérir dr cell maniéré u.maladie* qui duieot ù la mabnii de feu le Dr.Farguea Carmel.Québec, 14 mai Ib.VJ LnKNAl'Uel EK ÈRE mit trnii*|>orlè leur * bureau au quai Napoléon, daiu le.bàtiatr* de l'honorable l.oui» ÜMMM -I*1 janvier.(IIIAIII.RS CIN'Q-MtUS, notaire, a irai.porté «on bureau J rue St.Jo*rph.No.Il, voulu de Pierre Boùacau, écuyer.R mai IM4P.\ f It'll Kl.PATRV, Architecte, demeure maintenant rue daa Al Ko**é., vi.-a-.i» le magu.iu de meuble, de M.J.Luri* »ierr, paroiMe de St.Koch de Quùbic.Quebec, 'S mal |N4b.OBûKLISSOX, pâliuairr.hh numéro 10, run St S I J0*1 ph, llnute*ville 1er mal, I *45.MlrilKLfîAEVlN.innifrt*il’t'(jui|itipe.lient d- a cheiaug de louage, au numéro 19, rur Couülard.Haute-V IK Dr WEI.ES, a établi ton bureau chez *on père, M j Well*, Inipcctrur du leu, au numéro 23, rur Sic l'auullr.Québec, 10 uinilMT.atelier, no— rue de» I'omc», pre» U rue Craig.Qucl.ee, 2" novembre 1S4S.E docteur ROY a établi mu! hurcuii ntl nomér*' 23 Palui*.—27 nnv.iNq.t.IlSCIglli' te civil.l’Ai- Cli>.RAII.LAIUGE pnitiijtif **i «• ehitei'lure, l’Arpentnire et le(iem Rue Saint-François, Nc 12.L1C suttssiKnt' a » tuMi son étude en su demeure.paroi*»c St.Koch de Québec, rue St.Joseph, pre* dv l'Egli*e.Québec, 4 a >ût l«49.LEFF.Bt KF., Notaire.J.H.A.( IIARTIKU, Notaire Public.r|i|ENT ion bureau dan» l'ancien couvent, rue St.Pierre.I ba*»e-Ville de Q'iét>er.où il se chargera de toute capoer l'agence pour Scrip* demande* de Lettre» Patentez et de Brevet.•('invention*, etc., ete.Quétx c, 1er a«rillfi|7.II.FI TVOYE, AVOCAT, i*tace r/’.t rince, JIssu treat.,!• ; m, de* DUS CERTIFICATS ET U FS Tl MOIGNAGRS, DK I'F.KSuNNES D'UN CAKAt II.Ith I Kl» I.l'KOt II A BLE pourraient .tr*> obtenu, üe toute* h - part .du pava en quant te futb«' r -U'rr .Il ruiai une I«-I».île to.l'ilnle».qui ru.- pl.H'lirér.lit l i.ntot ilutoulagrnr.nl, et.apié» avoir continué p, inti nt qiolq.ii* m main* « d'.n faire u«ag-, en me frottant cri inêrne temp* IValomnc et le «A|a‘.droit avec votre Onguent, loir et malin, j'ai été par leur »eiil moyen l'omplélriiirnt guéri, 4 ma .ururi.e et icelle de* prr««nne* qui meeonn»|.»rnl.(Signé) Matthew iikkvky.UUKHIHON ll'CN HHIMATHM* A HH' |>L Qt ANNÊCK.AIR* Exiruit d’une l«Hrc dp M.John Piu Dndle» vu de vtw Pliai * votre Onguent qui m ont complètement guéri ,1m.M.ÜZ*.?* dont lai touiferl pendant le* quatre dernière, anné,, , ,1‘*' i étala ai mal que Je pouvai.4 m ine m»r her.J »,ai.'«ÜîSf?tou* le* remède* qu- l'on av .ll rveiuiiiiinndé.H U a.' J,« •««lO, M •' de *| pend «I aucun Men.A •» (lu, je prn*ai devoir r»«avrr i(M ,-x.i et l'arhrtaldr M.H.dlln, iliimi*!.d* cette ville d.ui i.T.**' Pllul?.1 deua d'Onguen».e|*o tr.o rnai.,e».ft* ^ " avec la grée- de Dieu, je tu» rendu 4 la *anté >| à i, r •uii au|ourd‘liui au*»i capable de ma relier que re J'ai fu?vie.Je «ur* bita connu dan» .elle ttaroia»- où j',uUl ‘JT •oiaatrle-cliiq an*.4 IVx.eptiou de dig année.,.»t.T* le 24.régimeut d Infant, rie 1 J *' < (Signé) John Pirr.^CIIKTËS un plus, bunt prix.|mr le soussigné Quép* décembre 1R49./.PERRAULT, Avocat, rue Haldiiiiaiid, Haute-) ille.i:x - A VENDRE, BOVTEILLES DE PINTE, autre* d.n.cette Tl 'VH î 111 |>OI* t II II t qui d-iir.t en |.-u - ^ux F, rimer*, à ceux qni tiennent n.aiton et autre* qui ont de dépendance*, etc., iiifectéi de teemir.e ou d’in*ectc*.L’EXTERMINATEUR DE SMITH P«Cn LA DESTRUCTION K.VTIÊTE DES Iiiit-'i.Souris, CoqnereUrs, Barbeaux, Criquets, Fourmis, etc , etc., etc.San» l'u»age d’Ancnie, et «an* danger a ta »ie humaine, IF.S léni-'ignage- Juivanl» Je per»Miiiez de haute rt'«|-ectxbilile, j et d'autre*, p -urront mettre au-dt >«u» de tou* doute* l 'etli-acné de « elle «imposition.Noui, b « v>u»-ignua, eertifion» que non» avons fait ii»«ge de l'exterminaTICK des ikjecte* »:t b» la v»R.vt;.vr vk SMI I II, avec un «ueeez étonnanl et que noua pouvons le re- t,.uv ceux qui »ont affligé» : l’Ol R LA Gl'ftRISoN PERMANENTE DE Toi TES LES, MALADIES PROVENANT l»’l N f.TAT IMPl'R DC SANK OC DE L'HABITCDE ÜC SYSTÈME, SAVOIR t Les Scrofules ou 11 maladie du Roi, tes rhumatismes, les irruptions obstinées de la pe.iu, boutons, pistuUs sur le l'i sa ire, les ta eh es, In bile, les maux d'yeux chroniques, bs dartres, la teiiine, le grossissement et la douleur des us et des jointures, les ulcères tenaces, les symptômes syphilitiques.In goutte, et toutes h' molo Vi> provenant de l'usage injudicieux du mercure, l'hydropisit, les maladies contractées i pir imprudente ; aussi 1rs derangements eonsti-j tutionnels, chroniques, etr.n.\ NS c-it-préparation, on a concentré toutes le» propriété* médicale» de la Mueraaeille combinée a«ec le* anb» I le* plu* effectif*, le» production* le» plu» salutaire».le* plu» ] simple*, le» plu» • tf.ra :e* du regu végétal; it elle a été «i.-oin-' plèteinent éprouvée non-ieuli rmin parle» pilnnt* eux-mêmes, I mai» aussi par le* iiieJ.cin», qu’elle a r çit lr« recommanda-i lion» et l' tpproliiti.ni entière du public.Eli-s’e*t faite «ur son t propre mérite une réputation de vaLKI'R et d’Kt't'IcaciTE’ bim au-dessus u>-tou.e» coni|« »»é» qui portent le nom de .Salscpa-i reillc.Elle t-ifectud de* guérisoll» telle» qu’il n'en a paa été j c n.«ignée» dan» les temps passés; et ce qu’elle b fuit pour des { millier* qui l’ont i inplovée, elle le lcra pour des million» de vie.! Urne» luttant contre la maladie.Elle purifie, nettoie et fortifie les source*de vie, et donne d< la vigutura tout le système «ni mal.t'ne autre guérison de maladie scrofuleuse.L'étounaiiti.' et, eoinmi on vale voir, complete guérison qui «oit.d'un as de «t r ifulet invétérées, coiiihianilv par lui-inèiiir a Gl'ÈRISON D'IN CAR DE FAIBLESSE ET DE DÈBII.ITÈ, DE Ql'ATRE ANNÉES.Extrait Pu ne Lettre dt ,M.M'H Hum Smith, du .Vu.Little Thomas Street, tiihson Street, Lambeth, en date du l'i décembre IH4R.Ait l'iüfcssottr Hoi.i.owav.Monsieur, — Je pivml» la libertc de v.ui* informer que pendant pré* de cinq année* je o,nnai«*ai* a peine re que c'était que d'avoir une jonrtlée de bien, «tuilfriqit d'un, r.vtrê-nir fai.:.ti »erl débilité, avec de oinlinu-U mmix d- têt- nerveux, d-» étourdissement* et un derangement d'estomac.accompagné .1 un grand nball-im nl d'esprit.Je in'ctsi* accoutume a en Ire que rien n.- pourrait me tuirr du Ivi-u, vu que je m'étai* ndr.-**- 4 plusieurs inéd.-cin*.dont qiielqiiev-un*.npté- m'avoir fait Imiter qui était eu leur pouvoir, m'annoncèrent qu'il coiitidr raient que j'avai* un mal dan» l'epin- dorsale tueur*' le.avec un dérange-mi ut de |'e«l.uiac cl du fine, qui r-ndai-nl la maladie «i -i.mpliquér, qu il» n'y |«iuvaieiit ri, n faire.Un jour que j'étais plu» mal qu'à l'ordinaire, et dm* un grand aluxtt.'inrnt, i- vi* l 'aiiu.iucr de vu* l’ilul-*, -t résolu* drle» essayer, plut"! |u»r curiosité que par 1 '«.•»§•• >ir d'être guéri ; cependaiil j- inc trouvai hieiitdt mieux en I-* prenant, et ie continuai 4 en faire iisng«' pendant «ix moi*, temp* âpre* hqu-l je «ni.heureux d- dire qu'elle* ont ojiéré ma parfaite guérison.(Signé) WILLIAM SMITII, (Fréqq-mmtnl appelé KDMAUD).Gl EKISON uV.N ASTHME DE VINGT ANNÉES.Extrait Pune lettre de ,M .J.A*, lie y t/on.king Strert, Sydney, en date du 10 novembre 1NH>.Ait l’rolesssitr Holloway.Moiuifur.-J ni !«• |*l.«Uir d«* \«»*i« informer qu# nt 4*tf ctuc la guéri»' n tl*» mon tl» rangement de foi»* et tl’eattunaCg «pie |«mi« le» tné»ic«*in« le* plu* rmin* nt* d'Angleterre et «lu continent n'avai«nt t.pcrer ; non pa« même le* eana de CxiNb.vi et de Marionlmd.J«’ ti«’hire avoir une antre btrlte de vo» IMtiltf et un pt»t de l’Onpient* p«»nr le ca* où mit famille aurait b«*»oin de» une» ou de l’autre («mg*) A!*Boaon;ii.Ven Pilules célèbres sont inerrci//nt.s»‘inrtif ejficaces élans le>s maladies suivantes LE TOUR DE COU CALVANISE’ DC DOCTEUR CHRIS'! IE L-t < inploy- ;».urtuut.-« lev a;! ct.-n« «le g.r^r a,iuu* le» d.la.l* qui y ont rappoit rl.ci le» ag-nt- ailtoii«é».AVERTISSEMENT PARTICULIER.Lf* Pstn'Z ttarét ti lu tutm ch* tu tt am 1//1 i/«i/W»t4 tutu mrr tir U.ni|iigné de succès emploi, et qu il a détruit le* r.jquerell-x.b-« barheanx et le» rat» dan» ma demeure un, que l'eualt épreuve le n.'.iiu.re ii.romémeut.C F.UAILI.AKGF.ON, Pire.Québec, 31 ii.iM 18D*.Je certifie qu'avant fait usage de " FF.xternvinateur de Smith" il • parfaitement réu*»i |»vur délivrer le C .liège de» K«U.Lo-queretle*.Criqurtset autre* „.m < li s .éplaisanti qui y éiai-nt en grand nombre.S VII.I.F.NF.UVK.Pire.Directeur du Collège d- Monlréal.Montréal, avril IR19.Du Rév.R.Davies, D.D., Ministre tie l’Kglise îles JJR|»tistes, Montréul.Av.r beaucoup de pl v»tr je donii- I.n.oigi.acr de* bons rfl< l del’F.xleiminateur d« Smith, l a ii.ai-ou que j'occupe a-tlielle in-nt était infectée de Barbeau* Juvqu'a l'u»age de ccrte com-pos.tio",, leur nuisane- avait lui* a défi Ion» effort» po»»il |-« «le le diminuer.I ne »eul«' boite a aiifli» pour détruire |vreaqu’entière • meut i ., inm ete».Il y a eu d»n» m-m voisinage d-»cav aecoinp».'nés d- îiniblablr» sucées.BKNJ.DAVIF.S y J- Cette préparation aura inv.anahli m« nt sou bon iffrl, «fl il a donné ordre a i* agent» de remettre l’argxnt aux acheteur* »i elle ne donnait pa» entière satufacUon.çy Défii'K-votis iIi'.n Cuni|>osittMnE n ml r»; fa ries.Demaml' Z l’KxlurnimaliMir de .Smith.l> ux qui achètent en Rro» jKiur tendre.Agent», Québec J.Munorv, Jo*«ph Bon h ».et 4».G.Ai-doum.— K II firo»il en Détail N.U.Toul marchand de « ampagne qui lé.ircrait vendre le» article* ci»ltv„ii en qualité d* 'g-i't • »»• * #gr c* i < nun* tel en référant a M.Joli'.M iuoii.Il lui .rra fait un- reinlte libéral- Qu*be-, I 'iéceiubr- I ** 4‘* Soutlijiorl, Conn., I j.-in.ISIS.*• MM.''«ni».— Ma sruijialhi- pour le» afilis;el* m*< ngagi-• vous faire part d’une cure remarquable opéré, par voire S»l»e-par.ille.dan» le cas de mou épouse.Kite fut atteiul.- de Scrofules sur diflerri,li a partie» du corps ; le» gland-» du cou »’é-l«|.nt considérableru.ht dév.I pj ci », et cil.usait le» membre» enfi.-v.Aj-re» des soulTranc-s de plus d’une année *.an» avoir pu retirer de «oulai^euicot de» r> mede», la maladie s’attaqua a une jamlw.et il ».fit une suppuraration au-deMOU* du genou.I.via du médecin avait été de lai«*«:r la plaie ouverte ; re qui fut l'ait «an» soul.i.o-nient p-rinanent.I>aii» ertte situation, nou» rntciidinicsparl-r de la Salsepareille «le S*sr>».et noua fume* induit» a en faire r-»»ai.I.» premiere U-«riteill»- produisit un effet favornbl- iinrnédi (|, la squlageaut plu* qu’aucune prescription qui lui avili ét«; faite, et avant quelle eut employé fi lion-teille*, a l'étoniienuiil et a la réjoui»»aiicc de »e* ami», elle »«• trouva puéril ’ Il y a inuiiitciialit plu* d'une onnéi que la cln>*e c»t arrivé) «t «a >anlé d« iiu-ure bonne, ce qui iléinonlrr que la maladie a -té extir|i«-e du .»y»leim-.Tou» no» viusm» *»nt témoin* de ce fait et parlent hautement de U Sal««'pamllr de Sand*.“ \otre rcsM-ctueiix, etc.“ JULIUS PI K F.’• F.xlrsit d'une lettre d-M.N.\V.Harm, monsieur bien connu dan» le Luuna counry, Va: " Mrsai-iirg,— J'ai guéri un garçon nègre dan* ma maison, «ver voir.Salsepareille; il était atteint de scrofule», et dc*ciu-danl d’une- fairiltlr icrofiili use.'* V otre.etc.“ II.N.HARKIS.’» Frederick'» llnll.Va., 17 juillet IM18.Sal.XRFaa EILt.R r.|.Il r»t prraqiie aan» néreaaité de dingi r l’attention sur un article si bi« n connu, fl ni luitement jhi-piilair* .que l'i «t ri-tte préparation ; mai» de» path nia désirant *• procurer IVgacle Salsepareille »onl induits d easayer di * rom pose» *an* Inérili portant l« nom, mal* confi nant p-u ou je.int de la vertu de c-Hp racine- précieuse; et mm» croynna m pouvoir conférer nu plu» grand him a no* li cfi-iir» que de porfi-r b ur attention sur iaverlisse nu lit de MM.Sand* dan» un- autre minime.La bouteille a élé di rnicrenien! agrandie tuiur tenir line pmle, cl r« ux qui déairrnt récllerirtlit un lull arlitle lr trouveront concentré dan* la valeur médicale d« cctlc ratine.I.Vxpérirnrr dr milliers d’individu» a prouve son »flii ni lié à guérir h » dillérenli * maladie* poui lesquelle* il eat recommandé ; et au pré»< nt moment plu» qm dan» un autre, |NUt-èlrr.celte inéjecint est propre a prr-j.ar* r i- ly-lcmt à un rlia'igrmcul de saison.— Hume Journal, Préparé cl a vendre -ngroaelen délail, pirA.H.etD Sanda, Droguistes 11 Chinn-li », 11 /(».Fulton M.rein -FI la '-Iiilcillr, )!.|„,ur «i> boull lllr*.9 lé mer l*|y.Jaunisse.Mu'adie» du foie, Irtimbag«i, Ileui.>ri houle*, K-t.iitiuii d'urine, Scrofule ou là-ruiirlle*, Khuiuati-me, Maux «le gorge, l.a l’ierr- «vu la l.iav-llr, Si luptôiiie.»—ondair* s, 'fi- douloureux, Tumeur», U Icé r* », Alf—tnvn* vénérienne», Ver» de toute» »«irt* *.l-'a.bl-»— provenant de Fièvre* intermiltant.*, A»thmr, Maladie* bilieuse*, l’u» t u l-« «ur la |i-au, Mnladie.d'intestin», ( àvliqu-», C’nn-.niplion, Débilité.Hydre.pi«ir, Dy «»-rit-ri-, Kré»y|vèle, I rn-gularilé- de* fi-mme», Fièvre* île touti» sorte», Goutte.Migraine.Imiig—lion, Faibles— provenant de tout.- Indainuialion, A vendre, 4 Quéhrc, cli«'Z JoIiii .MissuN, «Ir«i- L’ioste, encoignure J es rite» linude et du Fuit, I lullte-V| Ile.Quebec, 27 nvril InfiO.GI’KUISON POt’U I.KS I\( I RAHI.KS ! ivT UL'EHINON D’UNE JAMBE MALADE DI.Pt jg pU< „ •OIXANTK ANNÉES.M.Barker, No.SUraham'» Plaça, Dtypool, un'.de* ulcé •• sur U jambe drnui» Page de dix-huit ux».j„Îmm"'u"^ÎÏ! de quatre-vingt, .1 quoiqu’il uuiixultàl pendant plu.,, le* preiulei» mrdielii-.lu p«y*.rien m put le guérir II J , ** bien uiuveiil le» douleur» le» plu* cruelle» p.i„|M„i V i,„" *" race» de Innpa, qui le reudulcul Im apable «le vaquer à .V **' I avait abandonne tout espoir de gitérUoti.Iur.uu'41.s * ,n peruiada d'raMVrr Ira Pilule, et l'Onguent d Hulin,».?“* * fit, et, qiielqu'étomianl que cela pnrai»«c, la j„i„b.|,,« , *V*11 ment guérir par leur moyeu, et en evintinimnl d.fai,.„ ’ Pilule» w.ib ruent âpre» que »a jambe fut bien il * nr “f" ** santé «i vigoureuse, qu'il e»l plu* artil que la plupart d.« lü l "** de -AO an*.' ' «v» m.ltiiti,, N.I».— La vérité de ce ta .extraordinaire mut ,lr.par M.C.Reinhardt, 22, Market pla.c, Hull, 2o lévri'71*!^* guérison d’un cas désespéré de dartre he ANNÉES.Lima, 13 novembre 181!», Un ¦».-« chirurgien» I.» plus éminent, d» l.una, rai.n.l a Pérou, avait un i nf.iit couvert de dartre» d- plu, il, „* ,, j- ** -n Valu il cpuDa toute» le» re«»ottroe» de »on ail |i«ur «inér', ,"1* ' cure.Ne reu««i»rolUiic et sucrée, jar Col-loinliet, + vols.N Vu.llistuire ul.reuee de lu R* ligiu:i-, jsir L’Iiotnond, I vol.tu l'J.Cuiidiote ja.ttr jgtsser suintement le Carême, ]«rle R.I* Arvillon, I vol.iii-U.L’Ame sur le Calvaire.|kir I’iiIvIh' lluiidniml.L- cell- p, riod-.mon enfant ¦ niH'rnrit avait r>çu le roi- rol.tmiiel* «le» l.o,unie* «le l'ail lr« lu» eclébre* dr t l.i'lt.nbal.i, iMito- qu'il fut plu-ii'br* nmi» à Tl"|dl«l Général, où I un de» rbirurgi.-,,» dit qu'il ferait bien I ai„|a,t»t on «lu l.r-» gauche, mai* une le «ang -tait »i im|.ur qu'il ilev li ridri.it alor* m.'n.f ,r,qio»«,l,l- de n,altri»er la maladif , re met,.lue-lait enlevé, liai.» e, t étal «!«'•—-pé.é, Je réanlu» l'ouy, r via Pilule» «t voir.Ilncu,at.«t up.r» I— ,„i«r «n, ployé» av-c p, t.i'veranre pei,d„nl «b-ux moi», l« tuinrur ,-om lu, rv-a a dnpuraitrr rri.iluell, im nt, et ce qtir rendaient toute* le» ulcère-» .liminua », n-ibleii.e.t ; au bmit de l.u.t mol* elle» établit pa,failerot ni g,«frie», et l'rntanl intli'iemenl rendu aux biinfiilWd.la »ant«-, ail grand élon,Minent d'un graiMl rrrcle d.me.«munui »«m-.« qui |*«,inmerset.j Kivièrt «lu lamp, eu J .,p haut, et les lieux \ Mr.J.K* PK’HETTb* voisins.I New-York.l.r.HOKir.LAKD,êcuyfr, l'aiiicmirtville, |xmr / (, j, j.;.GArTHIKR,*fr'1 la Louisiane.tj .^ |t.;
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