Le Journal de Québec, 25 janvier 1849, jeudi 25 janvier 1849
le année.Jeudi, 85 Janvier» 1*410.Numéro 83» ON S*ABONNIS ê Québec,à lu librairie tl’A.Cûrft ¦ .t eut.» t>n in* bureau ‘lu Journal, très l’Arehcvêoliè.A LonJrea, du / M.Duhurt-Fuuvct, 67, Strand.A I’m in, chez M.DcsdouiU, 1, rue Sou (Ilot.Mil R N il.• «IVBEC 9 Pris : •.*().pur minée, finis «le |»’ste s purl.Pour 1rs iiistitult-iii» t|ui no c*»ii-fitiiiu roui a iiom condition» * leur égurd, ir*».POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.ANNONCES.On reçoit 1rs annonces à insérer tons li s jours do «h.du matin à fill, du soir.Le* prix des annonça» oiir les choses spirituelle* ; on a raison île vouloir étouller cette voix incommode, discordante, qui crierait esprit pcudaiit «pu* l’on pir.lernit matière; «pii opposerait sans cesse h» dévoue.meut à l’égoïsme, le sacrifice ù l'a mbit ion, la charité» II» cupidité, l’Iiuiiiauilé » l’Iioiiiiuo, le ciel a lu ton»*.Muis comme l’on a trouvé un double avuiituuo à rejeter ce» vieilles notions cléricale» p«mr soi, et a les conserver pour les autres, on u luissé lo eliuinp libre uu prêtre |>ourtout ce qui se rattache » la morale privée proprement dite.Le prêtre peut tout a son aiseseriuoii«‘r, damner même les petits pécheurs, tous ceux qui su bornent a faire toit a leurs voisins.Muis les grands |>écliciirs,ccux qui sacrifient a leur vanité, a leur ambition, a leur avance,» leur sensualité, les iiitéiéts, le bon heur des {amples entiers, le prêtre doit avoir la bouche close a leur égard : ce serait faire de la |>oliUqiio, et la politique est interdite uu prêtre, u cause do la sainteté «le son imiiis-t« re.Encore une fois,ou lui lui o son franc-parler lorsqu’il s’agit des rap|>orts de particulier a particulier, des devoirs que les hommes ont » remplir les uns envers les autres dans lecoiirs de» a liai res ordinaires de la vie; mais les grands et importants rap|>orts sociaux des citoyens entre eux,«les gouvernés entre les gouvernants «l’un jwys avec un autre, «les differents membres do la grande famille humaine entre eux, mu de tout cola n’est du ressort du prêtre.C’est sans doute parce «pic Dieu «pii s’occupe beaucoup des torts individuels, s’oc-cnpe fort |ieu des torts faits aux nations, à l’huina-inanité entière ; c’est sans doute, que les d« s»eins de Dieu sur l’Iiornuic so trouvent bounce.q.plus contrariés par l’oppression d’un seul être lmmuin «pie par celle de lVsptco entière, ou «lo quelqu’une des grandes Üi mil les qui lu composent.Vit-on jamais pareille |>erversion, disons le mot, perversité de lu raison Immuinc ! Jl y a, peut-être, linéique elioMj d’aussi étrange, c’est que le prêtre «iout lu mission est divine, et par consequent indépendante du jtoiivoir humain, au-dessus de l'opinion des hommes, semble prêt, en ap|K»ronce, au moins, a accepter cette condition de paria couronné de l’auréole si vous voulez ; mais auréole qui me pirait à moi ni plus ni moins que couronne «l’épinu dont ou couvrit dérisoirement le Iront du (Jhust, dont le prêtre continue la mission.Lo prêtre donc croit d« voir limiter son action aux rup|>orts de h» morale privée, comme :: les vues de Dieu sur l'homme jiouvuieiit s’accomplir dans ce sens restreint, façonner les particuliers » l'exercice «les vertus douces et simples de l’évangile textuel ; multiplier à cette fin les prathpics religieuses «le toutes sortes et « u toutes occasions cc que je suis certes Ion» do désapprouver si l’on n’a-busc pas de cc moyen ; présenter dans sa propre personne et sa propre conduite un exemple, un modèle de toutes ces vertus bien précieuses, sans doute ; voila bien a peu près, je pense, tout ce a quoi le prêtre en général se croit obligé, et c’cst bien la tout ce qu'il faut faire dans lu sphère d'action qu’on lui a tracée.l'ouï lui.diriger le mouvement religieux, dont il dispose, «lans de s vues de progrès social et Immunitaire, et c'est a cela que le spiritualisme bien entendu doit nécessairement conduire le prêtre ; considérer ce progris même comme la lin premiere de la religion ici bus, comme l’œuvre pir excellence des sociétés chrétiennes, et la voie h» plus sûre |Knir arriver à la jratric éternelle, une pareille pensée, conçue dans d’autres temps ou «lans d'autres lieux, aurait été une témérité, «jnchjiie chose de pis encore peut-être.Je lis même dans un ouvrage du catholicisme, sorti tout recoin meut de la presse: “ la mission |»oliti«pic de l’église est finie ; elle a “donné aux peuples modernes leurs grandeurs, •• leurs libertés et leurs lois.’’ il « st vrai qu'il ajoute: “Maintenant line ta •ho nouvelle s’ouvre •• devant elle, la cou piété pacifique du monde par “ la science et par lo dévouement/’ >*'ii entendait par la que l’église ne doit plusse servir de la puissance matérielle mi temj «.«relie j>oiir poursuivre sou œuvrede christianisation jusipi’aux entrailles de la société, nous serions d'accord.La consequence de tout cela, c’est que l'éducation «les prêtres a été généralement tr« s negligee a l'endroit de la morale publique et des sciences l'obliques : de sorte qu’il en est p u qui soient prepares a prendre, avec avantage, et j>oiir la religion et pour la société, le rôle quo la nature de leur état, selon moi, les appelle a remplir dans le grand drame social.Combien de lois n'avcz-vou* pas entendu des membres même «lu nos premieres institution» éducationnelles duo comme nue chose toute naturelle : nous avons été institués pour taire «les prêtres, et nous no savons faire que des prêtres.Dans leur bouche cela voulait «lire: nous laissons de côte tout cc qui se rapporte à la société, a l'hu-muuité, n'uy.uul à nous uccupcrque «lo» individus et du salut de leurs âmes.Mais, vous qui êtes It's ministres de Dieu sur lu terre, comment ne vous a percevez-vous pas que vous rapetissez la divinité, si vous no l'injuriez pis, on donnant a entendre qu’elle s’occupe aussi peu des grands intérêts sociaux de l'humanité.Et si Dieu s'en occupe, comme vous ne jHjuvez le nier; m Dieu tient dans ses mains les ressorts «lu mouvement social; si Dieu doit vouloir que les hommes en société secondent ses vues et ses «lesseins,comment, vous, sos ministres, pouvez-vous rester nidifièrent.*, ou etrangers à ce mouvement social, et vous exempter «l’i-uit ier à ses secrets les je lint's lévites «jue vous préparez au sacerdoco ?Je le dis hautement, «tans l'ére«lémocratnpio actuelle surtout, lo prêtre «pie vous formez ainsi ne sera prêtre «ju’à demi.Je comprendrais ce système chez les peuples ou reste 1«' protestantisme, dont le père «le laimllc « st à l'eu près le prêtre, mais je ne le comprends pis chez ceux ou, comme chez nous, le prêtre est le suprême directeur des consciences.l ue autre conséquence de la position anomale «lu prêtre «lans la société, c'est quo ne jiouvant exercer une action collective et publique, et partant éelairée «A salutaire, il exerce souvent une action individuelle et clandestine, et pirtiinl aveugle et nuisible, funeste à la religion et a la société.Le prêtre, qui est par état l'homme de l’ordre pir excellence, se ni naturellement porte i se jeter nu travers «le toutes les idées nouvelles eu («ulitiquc, Uni-lies ou mauvaises, si, par «le» études convenables, il n’a été mis en état d'en apprécier la valeur et la portée.Lui, homme consciencieux,comment vous suivrait-il dans une région inconnue f Jl sera donc pour l'orilro établi.Mais si la nouvelle idée est nue «le'celles dont le triomphe est écrit la-haut, son opposition ne fera qu'élovor un peu plus la «ligue impuissante opposée au torrent, et ajouter ses propres débris à ceux des autres victimes de l'ulcincnt dévastateur; tandis qu'une sag«'et opportune intervention de sa part aurait menage une heureuse issue aux flots populaires.Vous comprenez, j’espère, que l'action que je «1c- sire voir exercer par lo prêtre, i**t une action toute spirituelle, douce comme lu lumière du jour, bénigne coin m o la purulu de l’évungile, désintéressée comme la providence, noble, large, et sublime comme lu jieusée de Dieu, J.’on ne m’a pas, je m’en flatte, prêté l’idée «! ut, cumin- clic, les grossiers instincts de 'a vio materielle ; qui leur a fait comprendre qu’il avait ; >*' «mme uuu vie spirituelle et morale, composte do devoirs envers Dieu et en vers les mitres hommes ; «pu enfin leur a montré que cette vie supérieur’ ne pouvait remplir ses nobles fins avec l'homme isuit : que l'our y parvenir il fallait «pie les hommes s réunissent en société, afin que,par la division du travail, l'homme augmentât, en les perfectionnaut, ses moyens u’ae-tion contre les forces de la nature physique.En efi'et, l’homme seul eu présence de la nature, suffit a peine aux exigences de la vie matérielle.Un j«eut donc affirmer que la société est j rincipaiement duc uu spiritualisme, dont le prêtre est l'organe, la personnification sociale, et non, comme on l'a prétendu, au besoin «juc sentait L'homme de |>ourv(iir mieux et plus sûrement » sls besoins matériels, l’our s'eu convaincre, il s.mit d'analyser 1rs principes constitutifs de l'homme niaient I et sensitif.Eu tant qu'être materiel l'homme tend a l'isolement et a l'inertie : eu tant qu’etre sensitif, ou purement animal, il est en guerr • avec le c.r.re humain qu’il est porté a subordonner a lui, n ta.re servir à ses satisfactions personne:'«.s : \onsavez donc l’isolement armé, isolement, inertie, gu.rie, cc n'est certainement pus avec cela que vous formerez et maintiendrez une société, qui demande l’unu i., l’activité, le dévouement, le sacrifice de soi pour 1 avantage de tous- \ ou~.aurez Lien, si vo s voulez, un royaume do l’Afiiquo centrale ; mais co n'est pas une société cela, c'est un tr - ipeau d’Iiotn-mes, exploité par qtiehpies lion»mes,ni j lus m moins qu’un troupeau de bêtes.N ous êtes donc obligés d’aller chercher l’origine et la raison de la soen rc dans le.partie spirituelle de l'homme, et al«>re tout s'explique, tout se comprend.Faites, laissez parler v ;re raison, v.tre conscience, elle vous moi- d’abord u» Dieu créateur, sage, juste et b.isaut ; sage, il n’a pu douer l homme «l une inteiim -nce supérieure au milieu d’un monde vierge, suits vouloir que ce monde fût exploré, étudié, travaillé par lui, ce qui ne peut sc faire «pie par la société civilisée « t s««u brillant collège d’arts et de sciences ; juste «t bienfaisant, il n’a pu vouloir que des créatures sensibles, nos semblables, fussent exploitées pur nous ; voila la liberté ; les taisant sortir nus égales des mains île la nature, il n u pu vouloir non plus «pic nous changeassions leur destinée par nos institutions sociales ; il a doue voulu que nous nous unissions tous pour travailler à l'uni v v commune, pour eu supporter également les avantages.Voila «loue notre théorie sociale entaillai.» sans , fibrt.nvcc 1a société civilisée, la Liberté, l'I.r ilr.o.la Fraternité.Si I.hItc st' recommit aux fruits, voici ec me semble, mio mère ijui vous présenté une famille assez recommandable.\ oilà la société telle «pi ebc a .-até, et lui seul pouvait 1 être, car lui s«-ul concevait et présentait un but suffisant à la société.Si l'on eù* pu n snudra les hommes à sa constituer et » vivra eu so-! aubergiste», ont généreusement promis, au désir note, a faire les sacrifie»*;» individuels qu'exige l'élut so«:ml, quo lus homme» duns l’état sauvage devaient sentir plus vivoinoiit «pic nous,—(et on no pourrait ou citer mio prouve plus frappante «pio l’inutilité de» off rts « j 11 « * l’on a faits ju»«pi’à présent pour civiliser l« s |x np!« s indigènes d’Amer.pie,)— »i, « -j«*, on eût pu résoudra les hommes à ces sa- orifi s j « « r la corisidéruti.«r le inims-t« re de* prêtres ! ?*i l’on l’ait jouer cc puissant mo- bile, nVst-ec pus qu’il fallait aux hommes 1-' *« iiti-iii** n t d'une obligation morale jour être induit» a vivre en »ayen du Christ.Numa l’ompilius se mit s-^ui l'inspiration de la déesse Egérie pour donner d« s luis a la ville de Romulus, qui, lui, avait commence p r l'institution des augures sans la sanction desquels rien ne so faisait » Hume.GVla veut dire que 1< s uugure».qui étaient prêtres, gouvernèrent le monde jiivpi'» Constantin, époque mémorable ou la puissance sacerdotale put se retremper et v purifier ou passant nu prêtre de l'Evangile, a qui !’n dût la réé iteration de la société europé nue apr< > l.i chute do l'Empire Romain et les it;’rasions J« > !»arbairs.Savez-vous c ¦ qu’était le piètre alors î Ecoutez M.Cuu>sm qui n'est pas une autorité .suspecte sur ce p int.“ J/église “ catholique, dit-il.« tait l’âme et la lumière du “ moyen-«g«*, lo bieulhisant coiitrc-poius «le la fur-“ tune et de la j'iiissancc, lo refuge tonjour», et “ q'iclqucfois le marclic-picd «le la pauvreté liere “ et du mérite roturier.” Cort«'S, voilà un rôle politique h.en prononcé, et un rôle bienfaisant encore, et qui plus est dans un sens tout populaire, tout déinocrati«pie.Eh ! c’est justement cc qui fit l’influence du prêtre catholique et le rendit bien réellement l'instituteur, le législateur, le directeur suprême du mond«j civilisé jusqu'au 16e ou 17e siècle.Et j’avouerai quo i*uur l’intérêt de la rc-‘¦'tacî'.ti ’ la société, il fut tou' cola beau coup trop, du moment surtout où la réforme évangélique dut s’arrêter aux limites «le la société |«oii-tique.Les puissances «le la terre se virant menacées ; l'instmct de conservation, «pii ne fait ja-m iis di faut a l’humanité, ré v il a d U uti ¦ j irts et il s'en suivit une puissante reaction, qui, après avoir elle-même outrcpissé le but.ten 1 évidemment de nus jours à rentrer dans le bonne voie.( A continuer.) «!«' l'assemblée, do c«;s*« r imu.édiuîcment de ven-«Ire des boissons fortes dans la |»aroisMj, disant qu’ils allaient arracher 1« urs chomplures » Fin lire mémo.Le z« !«• «!«• la paroisse u été tel, «jti'clluu été juscpi’è promettre » .M.(îugné de l'indemniser de la porta qu’il souffrirait sur «es Iwissoiis.Vous r«*ccvrcz avec lu présenta le» résolutions de l’assenibléc, qui vous feront voir «jue notre paroisse sait apprécier et faire in»ur la providence, j>onr ranilrt* plu» solennelle cette huile cérémonie reli-gieusi.'.Tout lu inonde était ému, j’en ni vu mémo veni r des lurmes.I "n requête u «té è l’instant ihIksscc uiix trois branchés «le la Krais Luire, lus priant de substituer aux auberges des maisons do tempérance bien réglementées j«oiir la commodité des voyageurs.Evid* m meut, monsieur lu réducteur, nous sommes dans la voie de la régénération sociule, autant que dans celle d«*s reformes politique*».Tentes deux marchent » l’unisson et promettent au pays nue ère nouvelle et glorieuse.B.r.Saint-Michel, 22 janvier 1S19.Lc21 janvier 1810.» une assemblée de paroisse tenue en la salle publique de Saint-Michel de Belle-chasse, sous la présidence de J\ l'orgue», écuyer,— B.l*uuli«jt, ecuycr, agissant comme secrétaire, — il fut résolu a l’uiiauunite aux cri» de joie de toute l’assemblée : Iw (Juc l'nsa?e des boissons furie» est non seulement nuisible aux habitants du |«uys.sous le rapport hygiéutque, mais qu’il tend a démoraliser, dégrader, abrutir et upimuvrir l’humauité.1D (Jue |our l’avantage temporel et religieux des [uroissiens de .Saint-Michel, il est urgent «l’embrasser la temperance totale.111“ ‘pie les marchand» de boissons forte», y compris 'es aubergistes, étant une pierre d’aeho|>-peineut contre laquelle viennent ordinairement se briser le* bonnes resolutions des hommes tempérants, cctle assemblée deci«lc qu’il soit fait lin appel a leur libéralité i>our qu’ils cessent un commcrco productif de tant de maux.JV**1 (jue toute espèce d'encouragement sera désormais refusé » ceux qui entreprendront de vendra des lifjuciirs fortes en cette paroisse.Vw Que des rcmcr.fimeut* sont dûs à Messieurs les président et secretaire de cette assemblée pour leur habileté dan» l'excrcicu du leur devoir respectif.(Signe) P.FoRcrxs, Président.II.I’OILIOT, Secrétaire.(Vraie copie.) B.Popliot, Secretaire.r N F.VOIX A M1 r ET UN C.f.NIE BIENFAISANT.—N*OUS lisonsdans un article do l'.fr.n/rdu lô courant, les lignes : Le peuple du pays n«' sc serait peut-être ré-veillc que devant la postérité, devant l’li>'.»irc, •*! uuc voix amie qu'il cntcinlit si souvent autrefo’S dans la tempête, nu milic.i du danger, no lui eût cric: marche, marche ne t’arrête ;ras tut milieu de ta course, tu n’es pas encore suive.Génie bienfaisant do la patrie «;uo Dieu n'envoie qu'une fuis aux peuples aveuglés pour le* • un\vr.” Maintenant nous demandons à nos confrt'res (s'il* veulent nous honorer d'une répons *) le nom «Je l'heureux mortel qui j'osséde cette voix et cc génie f N us savon» qu’nutrefois.une reira f.« it résonner , .ndant un grand nombre d'année» les échos do notre ci-devant legislator.de ses longs discours ; le propriétaire de laquelle dite voie recevait jCIOOO par année.No i» savons que le proprietaire de cette dite voix, a pendant le «lit grand nombre d’années.moyennant les dits XI,0*^) de piyu annuelle, bravé de fortes tempêtes .vocales, et d«* grand» dangers.de rhume de oervonu.Mais nous avons eu la stupidité de nous laisser dire que cotte voix amie, juste au nmment que «’ s danger» d’une autre nature et quelijue |\ i plus séri u\ que des eclats Je voix, éclataient «lans cette province, «pie eetie dite voir nmir, di< >ns-notis.s'etait « teinte tout-à-coun, «t «pie le grn/V bienf'iisnnt avait replié scs aile* vers un climat plus doux.Serait-ce lu meme voix que nuits aurions eu vite, mmiit sa municipalité s6j«urco par hasard f 1 .Arthabaska, 23 décembre 1S49.M.le rédacteur, Le vingt du courant, les habitants des townships d'Arthabuskn.Cester et de Warwick, se sont as-sembits un la salie publique du >runi-Norbert d’Ar-thabaska, pour adresser aux trois brunches de la legislator une re(piêtc exposant les améliorations «pic le gouvernement devrait faire dans les diverses localités, tant pour leur proscrite que cuile des townships qui lus avoisinent, «t en même temps j«o.;r demander des enuug incuts dans la loi muni-ci|iulu.Cette assenibiuc était nom bruine et unanime.Le révérend M.Duguuy.missioiiur’iro de ces towuships, fut unanimeniuut appcit ;« la | résidence, et 1’.A.l’uoaud, écuyer, fut prie d'agir comme secrétai ru.M.ie president, aymt expose très au long le but du l'assemblée, les resolutions suivantes furent proposées et adoptées a l’uiiam-mité.1- Propose par P.Landry, écuyer, seconde par M.Joseph Agotte, père : Que d’humbles requêtes soient présentées aux trois branches de la legislature j>our obtenir d'immenses r* formes dans les townships qui sc trouvent dans uu « rat stationnaire, d'abandon et de pauvreté, par suit*: des vexations de tous genres exercées par les propriétaire ' do terrains dans les townships.•_ Proposé par M.Jacques Camiré, seconde par M.EU.Paradis: Que le bill établissant dos municipalités de comté ne lepoinl pas aux intentions bienveillantes du gouvernement, et que l'our rendre justice à cette section dn pays, ii taudrait que chaque town- J'-' Propose par Joseph Juueau, ecuyer, seconde Quant au génie bien/usant, nous pensons que ce- çj y L0cqcl0 : lui qui souillerait une Initie féroce > ' 'tup.i« entre , quo q.s tunes incultes, exposant les voisins à la peite du partie de leur semence et a des tirais de «Eux grandes luitmiulites «li 'tinéos a vivr«*> ir une même terre, au heu «It'h ' aider à marcher «!«• trt'iit et être dignes l'un«l«' l'aiitr» .quoco g me, ih serait (jii’tin ginù rtrt lo désintéresse meut.—Kcho des Campagnes.voisinage au-dessus de leurs forces, une taxe «lo deux deniers par acre soit prélevée sur toute terra inculte,ou sur toute terre dont le proproprietaire, ne résidant jus sur icelle, n’aura jras mis en culture, a ses propres irais, au moins euuj acres en superficie, l.opufilu somme «le «leux deniers |>ur acre serait prélevée et employee par Ja cor|'oration mu-uicipato aux ameliorations et ehcufiii».routes, el«>-t u res, |vir' ou l«"M’s, dans c ha «pie township où elle aurait « te prélevée.4-° ProjK-se |ur M.Ambroise Lal’(è>]itc, second u par M.Fabien Roberge : Que, dans l'iuterèt du la jeune*»’' du |uys, il est urgent de réduira .7 quatre mois le tenue de cinq TKM 1*1*11* A\CIL M.le rédacteur, I.-* société* «le tempérance étant devenues l’u- ! auTiee> accordées jrar la loi actuelle dus munieipa- geut 1«* plu» puissant pour éteindre le vice et r« -former les mœurs, tout eo «pii * ' rattache a leur pr> grés, a leur succès doit toujours être lu avec intérêt ; e'est pourquoi vous apprendrez avec plaisir que Saint-Michel vient «l’entra r dans lu confédération «les trente paroisses «lu district de Québec qui ont d jà secoué le joug de la pire «!«' toute» l«'s passions, l'ivrognerie, au moyen de la société de la croix liti s j oui recouvrer iu somme des taxes pur elle impost es sur les grands propriétaires «lans les townships ,iu l’Est.ÎW Propose pur M.Julien Roberge, secondé par M.J oit une Paris : Que les premiers colons dans les townships d«J l'Est, apres les privations de toutes sortes qu’ils ont eu a soufiiir depuis qu’ils «'Ut commence lo defri- dont M.le grand-vicaire Mailloux mm» a déroulé chemcut des belles terres de cc nouveau puys, s’a-les nombreux avantages avec cette force oratoire, j dressent au gouvernement afin d’obtenir des grandes Celte imagination heureuse et féconde qti\m lui i sorties pour les produits de ce sol riche qui promet commit, dans trois discours brillants, dont l’un a ' tant pour l’avenir du j«ys.été prononcé lie r et les «leux autres aujourd'hui.| O'-' Propose pur M.Antoine Morin, accoudé par A la suite du sou sermon d'hier, une assemblée , M.s.Camiré : s’est tenue en la ville publopie, *>u la voix unanime , Que dans fi s seuls townships de Somerset, Stan-dn peuple a condamne l'usage des spiritueux, fold et ArlbubasUi, l’exportation des alcalis et dit AI M • Plein’ lioi'.soiiuault «' J.lit**.Gagne, mur sucre, a dépassé, cuti», a mice, la somme «le cinq •Mm G, Ignace McNil «*t G« » ( lunib*.• iu i, ] null” livr«*s courant, et pour laquelle les Irais do 99 Journal de Québec, 35 Jam 1er ÎMIO# tramqort ont dû excéder lu sonmio do cinq cents livres courant, c'cbl-à-dira un tiers du coût j>rul>ul>lu que nécessiterait lu route de Hluulord à IJontilly.Celle seule considération est plu» que suliisuutu pour prouver l’utilité de cotte uniéliorution.7W Proposé i>ur M.Edouurd Paradis, secondé t»ur M.Frs.l’urudis : Que pour procurer lino sortie avantageuse aux townships do Ham, (iurthby, Stanford, Winslow et Wottou, olierts si génère use me ut à lu jeunesse ou-lindicnuo |*ar le gouvernement do cetlo province, nue route déjà trucée soit fuite outre lu ciiu|ielle d'Arlhuhusku et lu chapelle catholique d’ilaiilux, laquelle route mettrait ces susdits townships vu communioatiou avec le district des Trois«Uivières.8W Projiosè jur 1*.our dus raisons qu’il serait mutile de repéter ici.tous conviendrez, j’csjêre, puisque vous étiez present à l'assemblée, qu’au lieu de retirer la résolu-ti'>ii qui avait trait a Al.Papineau, j’observai a Pass' inbiéc quo “ j'avais eu l'intention 'le proposer une résolution < ont t c cc .Monsieur, mais que je ne ferais pus une t, Ih.proposition, afin de ne pas faire de division ; que f objet principal était d'obtenir un vote de confiante dans l'administration ,* que quant tire qui itait rilatij a AI.Papineau, le temps dériderait qui, de lai ou de ses adversaires, avait raison.J gouvernement imperial sera dans une constante inimitié avec une moitiu uu peuple canadien.>i J’uu veut conserver la dépendance du Canada ut s i connexion nvec lu nu rcqiutric, qu'on laisse les canadiens i.-gler entre eux leurs diHurinils au su,ct de leurs propres ali.un s.Qu’on lus laisse porter sureux-inéuns les animosités qui naissent iK n contentions du partis, ut iju’on pr> nue suiuque le colon m- puisse jamais uf i tili.-r avec le gouv eriiciiienl impeual ni ses triomphes ni sc» défaites.Filu li-rno do conduite opposée ne tarderait (as à uisciti r des malheurs que l’empire aurait ;t déplorer.“ •N,utls voyons donc que Pmti rvi-ntioii du gou Verne meut imperial dans Jus affaires de L colonie, est dangereuse non seulement en ce «ju’.ll.- s.-rait’ime reaction a laquelle b s colons ne sc soumettraient pa».mais i n ce qu’elle pourrait.nti.iim r av e .Il< Pivrogiiern- par.l.Pum- cliaud, Ecuyer, AE I).Ifu Eccturu : De.» climats et «lu leur inllucuco sur la stature, la santé, le caract* re, h .» inu-urs Jsu.des individus, par.l.l.'.Eaudry,Ecuyrr, AI.D.g|t lie E< dure : De la jeunesse (.'anadiuiilie, dû se» E soins ' t de sou avenir, p.r Auiéle I lumoudon, Ecuyer.Avril 12—ls: Eecture: De l’élude du l’Iiistoirc, par .1.IL A.Chartier, Ecuyer.I' ! i.doiio di s | r.mi.rs duns le Noiiv.au 1 !>—-1 !* Eccturu : I tu établissements des Kur.-p.» n .Monde, |*ir J.C.Taché, Ecuy< r.*(> 2t»u E' cti'iv : I * f.;• uu« t'madicniio Bo.(Suit.) par Aun lu PI mi 'll îo.i.J-.ciiy • Mai 3- 21 Ei'ctui' : Du eathuli' mi dans ses rapports aveu Pet it nioial et uialci» " S sociétés, puf le B e v.l.I.oiiis Proulx.!'• -22u dernière l.uetei.» : Un coup d’œil sui l’bistoiro, l'état actuel .t l’avenir des (XJpulalioiis l’origine français.- du ) " \ i •» *i,.j 11 o ."nptuiitrionale, mi P.J.( ).t’iiauveau, Ecuyer, AI.P.P.Toutes ees lectures eoiunieiiceront a sept heures 't demie du suir el auront lieu dans la grande Salie lu I Ancien liûlel du Parlement.E’Institlit Canadien ileeluro uu pas être i> -pou able dus opinions qui seront émises par les lutu cnrs, J.IL A.(’uairm.it, î8ecrûtt.ire-Afcliivi»to, I.C.Q.UK K \ TA.1 ta ns la réclamati.m de M.Pouliot, publiée dan» Nv 21 du Journul, .i la 13e .1 II.- ligne, nu lieu '* S'H >J avait t n Canada un rouit « i.ijh.tl.r.it.«I "IT"' • * y *» ,.r.,.llr.'.ji .ui.Id,.- .le Uf.« mi I' -l"' '• •" “•••; 1 .,.,,'il .«uU.il I".“ fat»- •"« il, •«l.'.iul in .1' .• I" »*"|U.'»«."ii *1".i .U* du|'.ll l file » I -»* hi lliltlct' ;¦ *'I • • ' I *t I* t’i'lllM* II! I Ol»%U4’i»llUU *1* | «»»> litl .• « • 41 »« Inti It'll ill.i diti'llimia ‘I la »ulMU M.J*«ii.Hjuisition soussigné» 1., mini « .It- l.i ilili' m i turn, iiil'ormoii* l«» »M«dils |n-ri,« |»t.tira,i ‘J j-t 11 vi r I s J T, K.fi.Camion, David K)bfrl*ou, P.R.Angers, R.Cb iuib, r, louis Ma»,m , (i.S.Taylor, CI,,rie» A.Huit.Sain,ici S\ right, ii.MsrtbalL P.X.I.< probon, F.X.Lut"le, Dunbar Ross, Jaun • b »»„», A.Mr Cowan, Win.Mefîralb, J-Tin lliytcr, A.Mb.alley, F.X.iiingra*, John Winks.Thomav li.ilty, S unurl H«ulll.Henry Tuto, Vital Têtu, IC.K.Ii> llesu.Joteph Di gsrit, W.U.Dobbin*, M m.llonard, Peter Slu ppard, II.O’Connor, Itenj.Hunt, K.I*io%an, J.Levy, R- brrt Scott, W.S' ):nour, .1 !m Wilson, S, m ml Cornell, Fr».DeFoy.J.McNulty, Robert Cbainbtt», Thom** Drysdalc Kiebed \\ icken», li.J I.» 1», 1.mi» Itiloleau, J, an Fix I.1 lenry Law ler, John Wrial.t.John Campbell, J.1*.Bradley, qui résultent de ve: étal, ».dans U \,»us écrire sur les avantages rilsaff de vos Pilules indiennes l,ut devons féliciter, vous qui m’êtes entier» ment étranger, et dans celui nii 'i d’être utile a mes semblables.>Tl engageant ceux qui |>oiiiruieiil « tre pris du 111,‘me mal, ii y a voir recours.Dans l’uutotuuo de IM I.l’on m> J léten îina ., les t ssuyer, ft, avant l’emploi d’une l*oito, ,¦ sneers m’eiicouraiv a a continuer, ce que jf lis jusqu’à la douzième Imite, me reposant par intervalles et re-pronant ensuite.l,o résultat lut t< l, q’.m h'pnn-t.nips jf quittai le ht ou jo Ian: uissuis depuis H ans, pendant ! sqttcls tout ce que rart « t ! 1 science peuvent faire, avait été sans u icnn résultat désiré1.Mon ma! qui était, dans If principe, un rhumatisme, s’était uiiçr.ivé par un rhume violent, et tout le système un Int ail, etc.Je u’u ta is plus capable du me tenir del,ont, et je vécus dans cct état de faiblesse mortelle pendant la plus mande partie du temps qu’ont dmé mes douleurs, quo je n,- “aurais peindre sans être l inc d’i xnc, ration.Je no vous dirai jws, non plus, combien j’ai tlepfn: e «I ai ent en achetant inutilement les soins des méde -ins.lu dirai que, pendant quatre ans,je n’ai pris la nourriture qu’un homme en santé prendrait on quatre mois.Les vivres me le» lient IN lift qu’aurait produit le charbon brûlant sur l’estomac.Je veux étre court autant que | • >ssil,lc, < t termine pir dire que l’àïc s,',ul 111 empt'dicde me livrer au travail.Mon nppètit a été Ijoii depuis, it je jouis pleinement du r< js.s des nuits.Je demeure nu township do Moore, dans le comte de Northampton, état de l’euusylvuiiie.suis agriculteur, âge de 71- ans ; ct quoique v mis m etis inconnu, je conçois que vous êtes le plus gr.iuil bienfaiteur que la terre m’ait lait connaître.Signé, John I’rack.A vendre, en !rr>'s 11 en detail, clic/.Josr ni l'owi.r.s et John Mlsson, droguistes, ll:iute-\ ille, tjjielicc.¦f janvier 1M9.INSTITUT CANADIEN M IA • I .5 IV kli:< Q1KIIEC.TIONS DKS OIM IC1KID ETC., CA « i.M'OUMKM EN T a l’Act, ,IT,ir,,r|„,ration dr l'Institut Ca-) natlieii ,1* Qnébrr, f \«»,'int,lé,' t iénérali' ,b » mpinl'r,'* |„„ir le t'iimx (l, a Olticirra rl ilc» Mcinl'r, » ilu Iturraii ,1c IlirnTiun, «c tiendra LUNDI le CINQ FEVRIER prochain, à SEPT heure* F.M.,|irérisi, in li Salir itc ITnalitiil.La f »,*i,i,Talion du r.ip|K)rt aniiiii'l ct d’alfaire* importante* »croi,t aoumi»n aux iixcin-bri1».N.It.Il n’y aura que ceux qui auront payé le montant il,- leur «ouarriptiuu ili l’année i xpirulit ce lour-l.i qui aurulil ilroil il,1 « „n r.l’ar or,lie, .1.n.a.niARTir.it, Secrétaire-Archiviste, I.C.IJ.Salir ,1e ITnMilut, ) 2&jnioier ISI9.> INSTITUT CANADIEN nr.UIKIIKC.ASSKMIJLKK t.KNKKALi:.II.te tiendra SAMEDI proehain, le 27 murant, .i SKI’Tbeun» piéeixri, ru la Salle île ClnMilut, une A.t»,n,blé,: "eut, ale «le» tucinl.il j peur la Collai,lérali'm il'ttir.inc» i,,i|>ortai,te. Inflammation* mon a ire l-a Jauni«se La Débilité L’llydro|iUic Les Maladies du Poio La Pierre ou U (Jravcile l.r Lumbago, dit maux lie Rcimsl.a Tic-Douloureux l.rs HéiBorrvI le* Le.> Tumeur» Les Rlium itisn e» e* ITcc rcs La Hit.nt, n d’UrioM es» i.,» Scroful, » ou b» Kcruu-lx» Maladie» \ éiu'-rii.un • clics, La Paiblcsc, ou la perte des f,rcrs Les Symptôme* secondaires, qu'elle* qu'eu soi, nt les eau-.A Tendre chez J.Mt SSON N.C.,., seuls agi i,:» p ui Qui haut delà cote Lamontagne.Janvier 18T9.K corni xllibit; n d l’ÜODI ITS d'AORKTLTt RI 1 Ai TT K I ~ I" *M L- I'lQ I ¦ i ., r.i«-r de !•' !-t • A i.-.'lini, j»' • • ¦ i ,iiin 1> P*.Ht.t • M - • • r, T tone & C".date I- 1 ! ! «ifntre, £! ,124 : I 1! !.du b- .I j.nu L «.*.1‘ } .-w, U: r ITIit «1 de l'nuii du pnuvre horntit'' de K >-iH-rt, .iiiplitrr» «lu puu»re homme «le Sterry, pii il,» ir.dl.Mi.» »Iet.il, » i.' W right, nil,il* « Je Mofl’itt.pilulis n .illlei de l.a.ïv Il ,:ly .p.ltib « d" | nui b ,1 llav*.pilule» pour Pa-thi.,.' J pii:.1- » de l.uthrie, pilult «deCooper, pibib < de kt¦ n, 'r.tll.piluo -iiiitibilleu».» il, Co b, pilul'»dn Moxon.remèJede T.,« I ,p erl.i «iirililé, L««i nee de Ward pour le mal «le t» te, ctiq.luti' » ¦ IJ, de Coop, r, licmè,| di 1,,'ik pour le mal de dent, embi J.«u J .1.1,n* n pour Ir mal de lient , 11" rhumatisme, onguent de Johnson pourT.i teigne, le »périfk,u' u FreniTi (Mnir le- r'i*s.u , « ni plâtre-(le Hui,i pour l,r»lnmnlTi;i 1 ».Pour D plu» l-T t ebautillou d’ci fie .u pay», j a» i.in* Je 11aun s Pour !• *.e uni l’our le troisième Pour lev IJ tue, Heures auu.» dituT.rayii u par car-r< aux Pour I.» «eennd» P>.ir le- tioUièiu- * pour b s 1 < meilleures aunes de tlsnell* blanche Pour le* «eeoiidi » Pour U * trois.,-t.ii « Peur le* I * m* ille.irc» aunes de toile de lin Pour I, * su'ou.i» Pour 1 tr.,i»i,me Pour le nuul.ur châle .!¦ lain, t, ieotee Pour b »ci on I Pour le troi» èroe Pour I.» meilleur» chausson», La», gant* i mitaine» , u t ‘utautr, tricotage qui ]>uurrail ment.i l'att.i.i on ¦ lu comte IViii l< * seconds Pour il Dois , :.i - l‘> urle» meilleur* chapeaux de paille-m de foin l’our II * »e .luis l’our le» troisicMin v RI Cl 1.Ml N I ».1 s.l’.'tir préii ::>lre ;i amuui d-< pritotf-rts par celte il laud: a-.rit' au foin'.- J.laJ,l> -ociett' u u > ; .[ 2 A i : > 1 ,5 0 l'J 1 10 1 ,) 0 |j 0 11) 1 p 1 0 O 1) I 10 1 '» Ü 10 l 0 0 lo O .'» t O I) |.t 0 A 1 o O |0 Il « « 15 I) |0 o L) t, tl IA (I lu 0 ô « "Ulle.el avoir AVI».Au\ CapîlalistpN H autres tiü Canada, ct dps Klals-t !!?> d' Anirrujiie.r e,i ; .• i.'¦*.»• I j bu CCI u t de Mont- real, «t u ;"u n/e milles du f.,;»• S*.Liu-n:' «ce la perspective d"j c Buniniquer, Pan prochaia, par «b eheoÛB de fer, BxahièaMBt t autre* p.- ci.: .l'.iiat.' ».«;•'! désirer.,i- :.t u il, >r le» , >r.breax puuroirs d’cïu que la «iiU riviere renferme j arucu'.er- ,wnl u.,r># - ».r«.- .„ufic;urcs.dont le C ’.ada a un -i grand bes.»iii.L !.»» .—i.i.é* dé»i .-t- .urager t.te, de luatiufar- ., Mss.r.td .-••» u ve die u a lui.r a long-i'rme.(par titre in- bit « ili.• pj ivui» d't au.a», e le» t* rr .ns, né »- a"X dites manu-lartu*.¦ ; le tout a de» prix ct condition* lri « laviusbles aux acheteurs.IL JOLIFTTF.P.C.LOI DI L-o.n lan , ; uir.nr.A.T At'ILK.\ ilia :e d’Inde-'rio le e dei ¦ ni! e î^-1^.3in 1*KI\ I Kl.VOI- SiniM.lS ÜAVtD.V.: Il Kl.S , t ,1- M USONS ffOHKi Mt.f te., ! ri- i ii.t dr \\ i trcal, r\ in t.' ant , ' .Mi Jat s la paroissse da 8 1 i WfMlHMMri | le ; ut.lie J 11 t'f ville qu'.iy.nt , :e « mpl «>• * peinturer f à ]-ohr • •¦¦« pic» l tl'.' • pi intun s rl de d rur,.-.fl di-rri i.u a Qul l-fc â la suitf d’un in-r< Mille qui a détruit touN t Kl pi i U « J « ; u.t cii'rir s.me - \c.»ii s•',pu- |.r.li.i son plix tu- p-.'irru di - «lui iis « ti' ndiiii*i a , x, - r >u a .r.r a uui'tiur autre t rpos.ti nde la» ciel,' du .ni .u in .r.t m< t,t.¦ °.Tou* les nrlieli * ivfl'.rts A 11 « incur:.".• doivent Je Ko fol appartenir au concurrent, autrement le prix sera , ., lui.,i - .I » art .! « ou ot.,, t» cxli'i'.• -¦ rout v ntresibiits un livn Ji.i v.rét.Jn a» aut N LP F L ur, • Ju i itutduj"irli\ep.rl>v.d.tior.niitr, "i nl !-n.| -.itr nie u, • i r.T Il - r.a i x'g.d.* e, rtiflcnls, a I, Mlislae Ion Ju coniiîe, |M,lirl.S i'.b» c -.«m.iiq -d'un aslei- pu.b-qui |.tilie.it- d » roui eli i u - nu -.cri ta.:, avant Nl.l i' hvuii» du matin le jour de l'exhibition.Par ordre du l're-idriit.cil*,, poi r.crr, n r.Pointc-Lévi.2ti Déc., 1S i**.Srentairt.a \ i:\nui; KAK i.i: sorssiciM:, llU >1U"ll> uni i rs h* l'iititi’ljfm il - l'tit .1' AvortiMSMUHnl.A MF AI A RI K LAVOIE, épouse de M.OC-fA VE PINEAU, fl dûment téjparéa de bieaa d'av« c * «t t'è« bien -tu p.tr y tenir une ceole.^'adresser au proprietaire â q ; .i , ( condition» facile*.) OUA.LANGEVIX, Quebec, 21 décembre P 14.dix *>t eiolUf | if ., a d< s fiui.iiti.’a ’u -.d> t.ili «.IMKKl’vK I M’-FRiJK, aa un# année.Il faut que le mérite d'une chose aoit reconnu pour qu'on pui»ae la tendre.Lus pilules Indiennes icçctnlcs de WRIGHT ont pa»*é par la dure épreuve d nt le» préjugé» prx feMionncI» menait ut tout artiile de ee genre.l'n docteur peut bien pro* noncrr en ton de méprit le mot “ rharlatannerie ” mai» il lui aéra difficile de eonvauicrr le pr'.irnt que ce» piHule» cm guéri.•pr»t plusieurs moi» de souffrance» mire »i» mail.», qu’il n'y » pa* aprea t.ut quelque mérite danscettc chalataunerie.rom ÊTRE PLEIN DE VIE il faut être plein de aanté : et pour être plein de vanté, il faut que la circulation du »an< *o«t libre, et génée en rien.In fie malade éniousac fi» l'siulié*de i'eaprit.et un e»loniac dérange ai_rit le taraetère le pîu» doux.K.tre *• glorieuse ment bleu" et souffrir d'un dérangement Je» organe» digx.iû «ont une aeule et même rhu»e.Ce» indisposition* créent d< * qm relie» et dt» malheur* dan» la aorié’.é beaucoup plu» «ouvert que le peuple t e ærait diapoaé ilecrmre.Reformez l'estomac ti »iu» ru-ru;< g le monde, car e'e*t là la première de» réforme».Le» l’illule» indienne*«cgi*'.! » de )\ KIGII T y contribueront d'uns manière surprenante »i on lis e ni pion suivant lis direct» i *.T E Rnreau tin Prit aux incendié* rat do oo jour transporte dans loa voûte* do l'Ancien EviVhé.FELIX i.'LACKEMEYER.Québec, 4 décembre 184S.L A.Ilnsiuét Latour.»*V statre, à .fit* Ht mal, AGENT D*A!'FAIRI.’S»»nj»rA?* du gouvernement .04.rue St.Louis.~Z.PERRAULT.AVOCAT, \ TRANSPORTÉ’».!» bureau nu Nu |0, rue llaldimmid porte tnisiue de MM.I.cbuvie vt Angers, svoc.l*.3’» nott inbre 1818.Il futvoye AVOCAT, initier d'.isuut».JJ^utreist.ATTEXTIOX ! CADEAUX POUR LES FETES.1».J.C.EISET, AVilCilti No.10.KIT: ST.LOUIS.ARPENTAGE, J^llS BAILLAI1U.Ê, Ar|HMilüiir, au tenu SI.Louis.Quclve, 7 novembre ISIS.vieux Chl * •s:- / r //f£ flLMcDYFO^0' ÇA ÉTÉ UNE COUTUME l'TTF prér-rv: t, t tnvv'ft nt été soumise su puMie deput» près vinci «ns.S< '• ’ld n ri> irtrillieque en a -i eelifo la v11 '• i .- r - .i • * .• .u < :• j •, et elle a pour elle a un degré éminent la fnrur | ubliquc.1 .::t dr .!-:c .ü n-.-.!i< !i.«;i.i * ¦ -i I* eUi : "ité de »'enquérir ¦ • «*nn fi i t .» - < u u* !_-.; i ut fournir d'uboo ns ! » nialadia d* » «ara» et I de *••* b ns r.lîi t» *urla »ai’o du pali-.iit.Il est d ma dan» depuis de* années de prendre t ’is le* prii.temp* que';ue* méJscine* pour se débarastrr des mcrbiite» accumulation* de l'hiver et sc préparer à la chaleur.Cette pratique est «âge.F.n huer le | ue «•-» o n» encisturia sarté du pati aang est plus pesant qu'en été ; aussi tout le moi.de re**eni-il l'in* | Il est d ¦«% dan* » .o; • rati t.e et-tient de Calomrl ni eonvénient du ru ur de la chaleur âpre» une **i*cn fr.ide.Le* autre ingrédient d.n .reux, it j ut être admitiut.û tu • ,uri'é accumulation» morbide* dr l'hiver sort dissout-* parla chaleur 5 I au dus de-licat de» (¦.ù.iit».le «clume de la cireulaiion augmente et cause desassoupi»» ment*.J Le* propriétaires ont en leur p'»session d' » centaines d» r rti* de* vestige*, de* maua de : et de* Asuteun dans lea diflérentes I ficata oa aaaI 1 effets, , ¦ ii: partiiidu vorpe.tnal.viües que guéri»*ent toutes it rapidement le»' ir.Les suivants *n s.^t di * exemples, quelques doses des pillules indiennes végétale* de WK1UIIT.Dyspepsie.Cette maladie, coirrrr fjuled'autre*, est causée par des hu- es! causé* meurs c TTvmpue».L> us.astric.fluide particulier u l’estomac, quand il est séparé du uuuvais san.manque de ci» ét nnantes proprie'es diss.lvantes.qui sont si essentielles s la dig- sUon ; il s'i-n suit que la r.urri’ure n'-st pas convenablement di»*'ute dans l’estomac, le corps n'eat pa» su£*amment t.jurri, it.b vaux ae constipent, et toutes le* fouet* n» du corps aon t tic* riri.- f*.|.e« pillule- indntines vé:étal«s jï Wrijlf sort tris Pr .•» a guérir la Dyspepsie, car elles dèbans»ent l’estomac et 1 » irjyaux de tout-» humeurs bilieuses, purifient L sang, et par conséquent faisant di»p*rtère la racite ou lacause ge Uus les maux.tlUr dutrenf infailliblement cuérir la dytprrtit.Quand la dyspepsie u l’indiges'ion est aecampagrée de m aux de tête, d douleur dans le ciré et dons Sa p-.trine, de suulirar.ee» rhumatismales dan» dijfirente* parms «lu corps, tic.on doit prendre les pillules irdlennts végétales de IVrght en quantité suffisante pour opérer e pieuaement par lis b- yaux.tt recommencer tou» 1< •.:r«, » p.'u ce que toute espece de d tu- eur soit passée : apres quoi de*dcaes tn'1rs ( rte» et siirfi.^r.tt* pour tenir le» t>oyaux réguliers, donnerunt en ire» p.a de ten:; s t:.» santé parfaite.Le Khuniatismc et la Goutte.Ces douloureuses maladies onginent aussi de* hjr-ieurs dans le sang: elles se dé;«si sur les membranes et sur les muscle», -• empochant la libre circulation du sang, elle* *ont cause» r.n «> u-lement de» rhumatismes et de U goutte, mai» de tou» le* maux que trius soufrons.De tmisd six pillules indienne* végétales de Wright, prise» tous le* v»rs.eu si les douleur» »or.t grandes, tous les scirs et tous Scs matins, chasseront en peu de temps tiute espèce de dvuieur: canon seulement eins débarrassent l'estomac itles boyaux d-*humeur* morbides et corrompues qui autremi • • t in-berlient dans la circulati ||(>è (l'or H durt'i'M, inuitU'i »
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