Progrès du Saguenay, 23 novembre 1957, Supplément
PROCHE a A, *.! ^ : 3.PASSE PAR ici POPEYE I» EVITERAS LA FOULS' WlCfPï QUI TRAVAILLE C.V C'EST VRAIMENT LE> CU MJ )f Entre J'AURAIS DU M EN DOUTER! ÎOTR SKY-CLOUD' us \ • VOYEZ LA Ses pw* ENTRE NOUS For ED REED »•; .v 01’Hl IKK ¦ '\;r> W va?\ MH RE Dl MASgl’E rr sehaii si lîKNrn si papa et V! AM A\ (/ESSAIENT DK SK VJl KKKl.LER !” LES TROIS BEBES y VIM! it VIS BIEN f E VOl ^ ETl DIIEZ DAVANTAGE ! 12 NEZ.LES AMIS! VOUS ALL F.It ) IKK CE BOIS DE CHAUFFAGE J OU JE VOUS 21- I TIENS ! CES CH EN VPANS SE LA COULENT DOUCE' VOUS NE VOULEZ CERTES PAS DE VE NIR COMME EUX * TU SAIS CE QUE DISAIT JULES CF SAR?“JE SUIS VENU J’AI VU.JAI VAINCU." GOUILLE î 1£/HK î NOUS ETU DIONS ÜJIIIIH»!.;, j,ir TOI?» ILS APPRENNENT A SCIER ’ EN MEME \ TEMPS, NOUS AURONS DU BOIS J TENEZ ! C'EST BIEN FA CILE! POUSSE.TIRE.SINON 1 H \ ’ BRAVO I NOUS ALLONS LEUR MON TRER COMMENT L'ON SCIE A PRESENT ! bien POUR LE POELE * CES ETUDES SONT elles NECESSAIRES T UN.DEUX.UN DEUX ’ SINON NOl S SOMMES TROP PETITS HE! MES MEUBLES MES P » MM! K RS ! MES iX-V *1 ('.\\S^v -ROSIERS C’EST (.\ Q1 E T» LEUR AS MONTRE* pVn j I NOUS AVONS f Ail * - /-^ / CE QUE CES MES- CETTE LEÇON.C'EST POUR VOUS ! RECOLLEZ TOUS LES OBJETS ’ NOUS SOMME VENUS.NOUS S SIEURS NOUS ON i ENSEIGNE ’ fi ! %.f\s t • — Page Bffllpl - •*?*> Ne vous eu *-v faites pas! Je 1 ferai le n^res*- \ Soif» prudente et ne ?a{mc pas entrer d'étrangers pendant mon absence! •aire, madame 1)1 Üiers' Je dote jiréiw) Mnrthmn tjnr .te m’alvsim terni pendant que/que Umdi*1 CHIC VOüWÛl Totre nou-»nne% Dîther»?Üne \ra*r perle' J’espère qu elle s'entendra ’y>**~*' .avec mon •'‘4AO * man' Mme Il se M-ntir VU >«¦ wait* coup *nieu>: .hez lui! J Allez le conduire chez lui.les g*»! C'est là qu ii gue rira! rr.cT ^ Il prétend qu 11 e.** complète- ' ment di*l(*in« ( M.Dïtlur/s k \ l*it* dans ia f cw tVfisztn f'ur f News allons 1» mettre , lw.Tr.Ktton1 Que nans ce mot?Il y a-% bon* w» ns «le tteKdn ’ trouvera X5.Dit hem le maître «le la mhlfor ( Qui ETES- V vous?! z' rmr: Je ne vou pas1 que monslK-r était *.«on bureau' •rkni** *> O -1 l Je cto-s r.îut« «pie OVO',1 ’ A J] v- «c -ila le tra;:ement dont j‘ •Tk mbrcile au C FST I« Af.W OOD * ÛG6 4 — 6 TYLER CHANCEUX IV tA AN you MG PAR AND TOM MASSEY IL VOUS FAUDRA PEUT-ETRE DEMEURER LONG TEMPS A CET AVANT-POSTE AVANT QUE I VOTRE BLESSURE DE •V FLECHE NE GUERISSE.MAIS PUISQUE LE PATROUILLEUR SPUD A I RIS VOTRE SIGNALEMENT.VOS HOMMES LUI OBEIRONT SANS AUCUN DOUTE SI MES QUELQUES PARTISANS SAVAIENT QUE JE SUIS BLESSE.ILS N’AURAIENT PLUS CONFIANCE EN MOI, SERGENT EARLY !.I IL LEUR FAUDRA FAIRE VITE AVANT QUE LEUR CACHETTE NE SOIT REPEREE PAR LES GUERRIERS DU ROI OTERRO! JE NE CROIS PAS.TIM î ETRANGE TOUT DE MEME QUE PERSONNE NE VIENNE AU DEVANT DE NOUS! METTONS PIED A TERRE ! • F CHOIS QUE I.F ZEBRE SARA NOUS A PRINT MENES A LA MAUVAISE SPUD HE ' LA-BAS ’ M reconnaisse* VOUS?JE suis VOTRE PRINCE, PRINCE \ SARA : 4 v TOI RESSEMBLES BEAUCOUP A PRINCE ! KATO SAURA BIEN 1 NOUS ALLER A LUI! MAIS OUI ! C’EST NOTRE GRAND PRINCE SARA ’ ON NOUS AVAIT DIT QUE VOl S AVIEZ ETE TUE AU COMBAT NOUS VOUS CROYIONS UN IMPOSTEUR ! TU NE RECONNAIS PAS CETTE AMULETTE DE KATO ?PIERRE JE SUIS TIM TYLER.L A Ml DU PRINCE.JE SUIS VENU VOUS PRE TER MAIV FORTE ' ENSEMBLE NOUS CHASSERONS LE ROI OTERRO DU TRONE ET LE PRINCE iï f CET HOMME T’A PAVE POUR ) IL M’A PROMIS DE OBTENIR DES RENSEIGNE J^L*ARGENT.JE NE MENTS Ali SUJET DU VOL DE BANQUE ?QUI LE CONN US PAS V EST-CE ?ï S MAIS IL SEMBLE CROIRE QUE LE PATROUILLEUR EST INNOCENT C’EST NOUS QUI TE PAVONS! ALLEZ, OUSTE MOUCHARD ’ f PASSE DERRIERE ^r1 LA CLOTU RE 1 TIENS TON ARMS PRETEl LES CHO SES SE PRECI PITENT MINUTE, L’AMI ! J’AI UN MOT A TE DIRE ! i TU POSAIS DES QUESTIONS AU SUJET DE.HEU IL NE FAUT PAS ETRE DISTRAIT EN POINTANT UNE MIME ! CE CHIEN ' IIEUH I f WllSofJ vyxbvi l|-2»gm PARENTS PARENTS SA\ENr DEJA MON ggrT», r.r«cu , MME LES l N NY HOMMES COURA • GEl X ! M JE St R VIS A CETTE EPREUVE.ELLE MACCORDERA I FI T-ETRE UNE SOIREE BARLOW POKTI QUATKI NI mf:rc> 01 \RL/ LA PORTE ! y n m — ï Ill«-Ï» f J’lfcl »t/ I *>m I 4 l».*' *» U ' oeut s! ItiMijour 0«n»(jt' Jr ïWi (ItMiK d»nir.a!n-\» JXMI teu.se.s main C If'* evirna! mmm teagsi v • Kim Ce pauvre Goofy est tel- ) iemeiu rigolo!^ Désolé, Goofy! Mm c’est tellement drôle; y* •r'f* W/32 * 5 •Iff» 11UL i Ha! hé! hi; hi! J»* commence i rire et.ho! ho! je ne puis Trr-=^ m’arrêter! hé! hé! .—" mi 5.»•« • — ¦* *.•« » r Ha! ha! ha! Désolé.Minnie.mats, hv ha! hé1 he* Almes-tu rn«Hi nouveau ch-ipeiu’ 0>t le dei itiei i t1 Vous e one J’ai plus joy eu Page 8 — • M — loion*»?n J^aroai "Le Droit'*.Otuvt. Lf PROG AC S SAMEDI, 23 NOVEM8RE 1957 "• ,1' • •• J (ft ¦i \ 4 • 4 L’automation a révolutionné le travail secrétariat.! is V • ,/k / ; i E I Office national d u f i I m 1 Un équipement moderne facilite la tâche Je la secrétaire d'aujourd'hui, mais le patron est beaucoup plus exigeant quautrefois quant à la quantité et à la qualité du travail .page 10 ^ •• » « » r— *•*»•» r*** »#t (Voir pages II, 14, 15, 16 et 17) i Hier Aujourd'hui : y* Voiri le l-;.ud\ dat .ylograpuc Bl.ckcndsdcrfrr île Ifcbû.Celle machine nail une véritable innovation pour IV o |ur pii’squc l’on pouvait lire entièrement re que l’on écrivait.I.e fonctionnement de j’appan '• était .sxcr simple puisque un rouleau-imprimeur touchait à un coussin rempli d'encre avant de se i ii I• r au 10 *1»au où se trouvait la feuille de papier qui recevait les caractères.I.e dernier ne des riactyiogiai s e** u .e » tauu.i i-iectru .• «te l'International Business Machire.kl est coe j pour ia rapidité ainsi que pour la prépnrat’on facile d« formulas de liir»ai dans uclUt dru espaces blancs sont i» »* i«s la nouvel!» invention ele« n «liqiit permet d’eliminer beamnop *'i navail.r 9 t ( tomation réuo on il é tva va i Secretarial.Man.r» till ci « / sa grand tnère p« r a fin i!r semaine.Elle profitera • ce s quelques tours pour se » •*: r «les tracas du bureau.Depuis • relie occupe la post tion de crétaire particulière d’un magr.t de sa ville.Manette est plus t: lue: s.s nerfs lui ré clament un ro;%iU Cette position de secrétaire particulière est un poste de confiancr qui réclame beaucoup i r travail.Les quelques jours de repos qu’elle prendra maintenant cher son aïeule lui permettront de récupérer sjs forces avant d'af fronter L nouveau le remue mé nage du bureau.Dès »n arrivée elle se sent déjà plus libre, sans souci.Elle >e confie a *a grand-mère et lui raconte L* multiples tracas que lin apporte son emploi.La bonne grand mère prenait un vif plaisir a écouter les re criminalioas de >a petite tille Elle l'çncourageait a continuer son mut, elle la questionnait sur les méthodes de travail, les non \elles machines en usage, etc Ma lier * trouvait curieux d’cntrndrt * erand-mère porter un tel in t.-t à son travail.La bonne vieille crut bon de s c «pliquer.’Tu sais, dit elle, tu m'.nt» ! «•**«•* vivement avec ton babillage Avant d’épouser ton grand porc, j’occupais moi aussi le poste de secrétaire.Toutefois je m'aperçois que le* choses ont passablement changé depuis le* quarante dernières années.Tu me parles de dactylo électrique.de dictaphones de bandes sonores, de poste d'intercommum cation, etc .comme *i toutes cos choses étaient un apanage du poste de secrétaire Permets moi de faire un peu le parallèle entre le travail dont tu me parles et celui que j’avais à accomplir du rant mon stage de secretaire pn vée Je crois que nous en tirerons tous deux de nombreux ?v.r.ta gos”.Manette, comprenant enfin l in tiret manifesté par *a grand-mere.ne demandait pas mieux que de comparer scs notes avec les souvenirs de ('aïeule.Est ce que lc> compagnie» d’autrefois ne faisaient elles pas beaucoup moins d’affaires que de nos jours et qu’ainsi le personnel avait beau coup moins de travail et de res ponsabilité' Elle avait bien l’intention de prouver que le travail qu’elle accomplissait de nos jours était beaucoup plus difficile et beaucoup plus eticrvanl qui celui de la secretaire d'autrefois La grand mère Janç«.la pre mière balle."Tu me parles dr sténotypie, dit-elle comme d'un travail a.wt ardu Souviens toi que de mon temps, les notes *t« nographiquos devaient être transcrites au era yon et cette espèce «i» dactylo pour sténographe n existait pas Lors le patron dictait a pleine vi te**e les lettres ou les textes qu'l nous fallait ensuite transcrire, il nous arrivait assez fréquemment de mal faire une ndication à cati'C de la v.t^ssi .am îa Iran* cription était elle beaucoup plus difficile car il fallait sc souvenir du contexte dr la lettre pour pouvoir déchiffrer notre propre écri hire.” Mariette ne put s’empêcher d’intervenir et de rappeler que le patron dicte très rarement une lettre directement à sa secrétai re."Le dictaphone, dit-elle, est la pour servir.Le patron cnre gistre sa lettre nous pouvons ensuite ecouter le texte le co pier directement au dactylo II c*t assez iitficiie d« commettre une erreur, car le dictaphone nous permet de revenir sur le text** déjà entendu pour vérifier si tout est conforme aux mots du patron II arrive même, d’a jouter Manette, qu» plusieurs chef* de service peuvent mregis trer simultanément sur un méga phone C'est un dictaph» >ne «i plu* sieurs bande > sonores qui i i nre gistretV t trois ou qua tri t« Mi « i mémo temp- ’ .i *ecn tain n’a ensuite qui écouter I» * t a mil * une p; ir um ’ pour en lair < i transir iption El ; ;rand mère était i -ni i r v eil lee d'entendre cela Kl « *« si o venait du temps ou elle disait courir d’un bureau a l’autre avec son carnet de notes pour *# faire dicter les lettres de l’un il de l'autre chef de service “Ce qui me déplaisait I# \ lus, d'ajouter la grand-mère, c'était ».»?dactylographier une vingtain# de lettres du même genre pour in voyer comme circulaire Mais je m’apperçois.dit elle, que lu as la vie beaucoup plus fan!# avrr ce que tu appelles le* "*t«uril« ’ ou baudruches tu peux fan* des centaines de copies de la b tire originale sans avoir .touch*i n ta machine i ** • .re l a polyc ' i .m aurait certes rendu • : avail plus plaisant et moins f.i ( tld:.ti\ Mariette, dev int le* d« t î a i a lions de si gnnd-mèn , *« *« n Lut presque : • v * :• .r» que son tra’.«il accablait h lie n’osa certes pa- mer.’.u nm i 1# * nouveaux dispositifs IBM pour ia classification Elle n’avait qu’à poinçonni • • e« donnée* puis i machir* la .'.«n geait dan* !e classeur Sur «.m mande, cette m *me m < hin# i o* m parait cette carte de* millit ir d autres en moins de tenr * qu’il en faut habituellement pour ouvrir le tiroir du classent i « rie* la grand même avait du p;;**er d# nombreuse* heure.* a touiller dans les chemines du i .1 *« or pour y trouver des r* n*i ignr* ments ou des records qu» Ion peut aujourd'hui obtenir en or»* rant un bouton."Je sais, ma petite-fille, d» «I»r# la grand mère, que ton travail est absorbant et difficile I le laisse peu de loisirs” Mariette ne répondit pas t- « sc comptait maintenant iharuio *c de travailler a une epoutu ou l'automation enlevait du travail tout ce qu'il > a de plu* ardu pour le confier à la machin# Ell« comprenait pourquoi *on \a Iron lui ci/nfiait beaucoup olus o# tâches diverses puisque ri » était libérée de l’esclavage de la routine.Enfin, elle se rendait rompu que la secrétaire actuelle di.it connaître encore plu* que *» * i ré-cédentes: on offre plu* d aide pour accomplir les tâche* mura i*s, donc on reclame plu* .x .n* • « la crise coréenne (ft e nat i I «lü fi] s’est consacré a vu tâche principale, celle aspects x peuples «'• v .nitris pays, al n de favor * r * n'« ni* • * 'a |>.t!\ ¦ h lia 'es (Sniu t lu page 1 • 2 *îT-, ' ‘ ¦ Un immeuble de $5,500,000 abrite l'O.N.F.à Montréal (Suite de Ij page Ni I n besoin urgent Mais, depuis longtemps, le be>oin d’un nouvel immeuble pi»ur j**tb* activité se faisait sentir el, aujourd'hui.nous avons cet immeuble.Ici.à Ville Saint Laurent, tes scriptcurs et producteurs trouvent a la portée de leur main 11 réponse à nombre de leurs problèmes de production.Ils ont iccès aux meilleurs talents e» a h meilleure habileté créatrice qui?peuvent offrir tous les groupes ethniquiN importants de la métropole montréalaise, y corn pris une multitude d’acteurs, musiciens, artistes et auteurs pouvant xprimcr dans nos deux langues officielle*» $5.500.000 Ce nouvel édifice, érigé au coût de VVi millions, a pour principal objet d’assurer un haut rendement technique grâce à un >uti!la"e des pins modernes.Mais les films ne sont pas constitués simplement d’une suite d’images dans une émulsion déposée sur du celluloïde; les fi':: * sont des idées, des pensées, des mrscages et ( aspiration rie I ho umr à une meilleure \'e pour tous.Le milieu dans lequel évoluent ceux qui s’occupent des aspects créateurs du film est importai .Cet éd'fice offre le calme qui permet de penser ?' de prévoir, la L* eahiüté sans per‘e d’esnace.un endroit où peut fs.Patterson, Townsend et Fish, ont préparé les plans d’architectu • d’après une esquisse des besoins fondamentaux, préparée par M.Drew* Kbcrsmi.l’architecte de New York ri»* réputation 'nîernatior.*’p qui s’est spécialisé dans l’étude des industries lu cinéma, de la radio et de la télévision.{"est la maison torontoise George Hardy Limited qui a cons* truit l’édifice.Cette maison ainsi que les dessinateurs eî membres 1e la Direction de la construction des édifices du ministère dis Travaux publics a Ottawa, se sont constitués en un groupe de spécialistes pour réaliser un édifice qui permettra à nos producteurs d?films d’atteindre de plus éclatants sucrés encore.Le nouvel immeuble Les nombreuses photos que publie aujourd’hui HebdmRevue, en pages il.14, 1.5.16 et 17, permettent à nos lecteurs de faire en Imagination une tournée des studios et les autres locaux du nouvel édifice de l’Office du film, à Saint Laurent, près de Montréal.Cet immeuble de brique heig^ ne compte qu’un étage, au-dessus lu rez-de-chaussée, mais il est très étendu; il réunit sous un même toit tou* les services de l’O.N.F.; direction, production, administration *t distribution.Immeuble d’une conception tout à fait fonctionnelle, U est organisé en vue d’un maximum de rendement Ainsi, les «tudios sont complètement insonorisés de sorte que ni les bruits d?l’immeuble ni ceux du dehors ne peuvent interrompre la production d’un film ou l’enregistrement d’une piste sonore I/extérieur est de lignes très sobres tandis que l'intérieur donne une impression d’espace et de lumière.L’immeuble, dont la charpente est d’acier ?f de béton armé.est à l’épreuve du feu.La partie centrale abrite les bureaux de la Direction, des 1ivisions de l’Administration et de la Distribution ainsi qu’une Mlle de conseil; il y a là également un auditorium de 2&0 sièges, un?clinique et un cafétéria.«ni ' ' centra'»* du r uvrl immeuble dt lViffirr du fi’ sur la (ole-»>-Liesse à : i-t, Montréal.v.ie serre et oes aquariums dans le nouvel immeuble t*?1 O.N.F., permettent à l’équtpe dt film-* ^entifinurs de rév^'rr sur l’écran les serr **s •** la nature.±', ¦< m Services techniques I.a Production et les Services techniques occupent deux ailes réunies par une vérie de bureaux et de salles de montage.Dans une de ces ailes, se trouve le grand studio de prises de vue dont Ci plateau mesure 120 pieds de largeur sur 70 de profondeur avec Champ de 35 pieds en hauteur; salles d’accessoires et de décors, salle d’habillage et garde-robe avoisinent ce studio.Un deuxième studio, avec plateau de 70 pieds sur 50.sert surtout à l'enregistrement des partitions musicales et des effets sonores; c’est là aussi nu’on fait tous les travaux de réenregistrement et de fusionnement des diverses pistes sonores d’un film en une seule trame.Dans la construction des studios et des salles de projection, l’ONF a tenu îompte des exigences de l’écran géant et du son stéréophonique.Au rez-de-chaussée de l’aile ouest, on logera les salles d’entre-Ç>>*age.l’équipe des frims scientifiques, le département des recherches techniques et les ateliers.Les laboratoires de la Production #t du Sendee de la Photo, les cinémathèques et les entrepots de Sécurité, l’atelier de mécanique seront Installés à l’étage de cette ftiéme aile.L’outillage des laboratoires est très moderne et comprend no-çAinment une machine de fabrication canadienne servant à dévelop-le négatif-positif de 16mm.en couleurs.Pour le développement films en blanc et noir, on a remplacé Je procédé du bain par lui de la vaporisaiion à l’eau chaude L’équipe des films scientifiques dispose d’une ferre chaude où |fya peut filmer la croissance des plantes.Des blocs de béton solide empêchent toute vibration lorsque cette équipe exécute un travail de microphotographie.Les pellicules Inflammables seront te-5uw daru un entrepôt à l’écart de l’immeuble.Les plans ont prévu un système à deux canaux d’alimentation Er l’électricité: dans l’éventualité d'une panne sur un canal, on rra se brancher immédiatement sur !‘autre.Dans tous les secteurs gereux.des boyaux d’arrosage reliés À ur.réservoir d’eau de ^dû.OOO gallons permettront de se protéger contre le feu.Au terme de cette visite du nouvel Immeuble de l’Office du film, trois faits demeurent à l’égard de cet organisme national: 1* ou impleur de plus en plus considérable; 2* sa puissance toujours rt»e 3* son rôle eecentué au Canada comme à l’étranger.La \aste scène de cet auditorium de 25(1 plates peut servir au besoin de plateau de tournage.• PA G F IC bfirtrri bon état le* (‘AMENAS FM Kl.TU A IHS wmssw -.¦ tÏHtpi&tf ifjPi - * .Æî': K fier.vrFr '/S3$ U fin» ni «1« — ( » >l b qui »r (ait tout 1» IcuIm i» * Iran»» * sonore* d’un fusion n e nu Ml\ \«.l récim M nu* ni ul« lio* W£3& mm ' mx:.üMm ¦ ; z'.m- ¦ * V • • v .>.r.[««S à ~ .V J-.-n* : • • ¦ ****¦•.if « r - .• :-r-~ /C #¦ Î1 - r ' U Tous les membres du personnel de I O.N.F., odministroteurs, techniciens, etc., trouvent de meilleures commodités de trovoil dons le nouvel immeuble moderne 6 Saint-Laurent, près de Montréal.I I L Vf-FTpr T"V t'-.j•*: • >«, •*-*¦-*« 1.‘Office national «lu film dispose* d’un outillai:»- t»•• *» m»Mlerne pour If montai:»* .-.••unit* tirs filn.- I |, | v | v |)| \\ h I, «jrand »tn«lin a « «t « f f *•; #*; un» il»* partira If* plu».intéressant»** du nourri immniblr de IO\|.Il * I2P pi* *1* »'•* longueur mr TO pied« df largeur.y • * -wi f :~4 •i ' s» t- iT>fV 1 0*1 r • * ^fîEL' , «r.HÇ* SBc 1 I.\(ih D I \ I II M est tniit un art.< iliaut, iiu tnemiii»* du p»ivniin«*l *'*• I Office* national du r film a l’or livre.( I 3»at «A* > -.w r&*; * i* J A»£ .- H 32» .% t l'exemple et des erplica 1 ws, des habitudes de can d>- *e prudente.Evitez que plus tard votre garçon ou vitre fille soit ac c *\ç d'homicide en commen ç r dès aujourd’hui à édu ,fucr votre propre famille en c • qui regarde la conduite d’une voiture.DOULEURS MENSTRUELLES N ?soyez pas escl3* e du calendrier ! Prenez simplement un comprimé V Midol avec un verre d'eau.c’est tout.Miao* apporte un soulagement rapide des douleurs menstruelles-souiase les crampes, calma la mal de tête, chassa le “cafard".â ••ici K\ ?> Cl es eitneS oin ^ en Les lettres composant sou rurpv et judicieusement assemblées vous donnèrent son prénom.SOLUTION: Alain.PETIT FAUTEUIL.Découpez le* figures 1 et Z — riiez, suivant le* ligne* pointillée* et entaillez le* gros traits noir*, lai fig.3 Indique comment effectuer le mon tage.De l à : 9 u ^ • >7.»' (W De / à 33 l.ouis a un beau livre A colorier *e rapportant auz oiseaux.Mak il n’a pas de modèle.Suivez le* chiffres au cravon et von* rn trouverez peut-être un.nprpe w ml li* » raver 0 • 1er* vrlM'C et s'i lit en *% 4 t’u’zi 1 ive-til *' me?Suiv.t I#» rhlffre* au cr.on et v * le taurez.Un |oli dessin à iiilnrur.! * id — Imprimé au journal "Le Droit", Ottawa,
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