Progrès du Saguenay, 23 juin 1956, Supplément
SAMEDI, 23 JUIN 1956 •TP* î JTUËATKK TIHMBÏ.E prêtait GRANDS DIEUX ! LES MITES ONT MANGE MON COSTUME DE RAIN î DPEYE TOM SIMS* BILL ZABOLY K POPEYE MARCHERA LE LONG DE LA PLAGE ! "^-sSâ IL VERRA CE QUE LES AUTRES FILLES PORTENT ! JOUR "4SU C bien.mkrcTTJ TOUT* TRES JOLIES! 7/ BONJOUR.POPEYE 1 ^ 'vIlAR/k //“ TOUJOURS DE MIEUX EN MIEUX ! JE NE SAIS PAS ENCORE CE QUEVCECI pEUT_ if vfiiy AIT JUSTE ! ETRE ! < TU EN AS CHOISI UN POUR MOI.POPEYE T ELLE PREND DU TEMPS A METTRE SON COSTUME! MAIS, QU’Y A-T-IL?IL NE TE - FAIT PAS?J Sl/VsS Zécüf r ENTRE NOUS Par ED REED / Q> IL NE RANGEAIT PRESQUE PAS JUSQU / CE QU'ON DECOUVRE QU'IL MANGEAIT TOUJOURS PLUS A L'AUTO BUFFET.' [ QUELLE SORTE DE BELLE-MERE SERAIT VOTRE EPOUSE, M.LEDOU>: ?" % ,rR APPELEZ-VOUS CiUE VOUS ETES SOUS SECRET."CE NEST PAS SON COUT MAIS SON ENTRETIEN ¦JE M AMELIORE, CHERI — LES REPARA-TIfiNS COUTERONT $10 DE MOINS CETTE FOIS.” OUI EST DISPENDIEUX.1 LES TROIS OOPSI JE NE PUIS JMaiPECHER DE GLISSER SUR CE TROTTOIR! é BAHI J* WA1 >Ag BESOIN DE CETTE CEINTURE DE SURETE! 7.m • • 0 +J / Page 2 * • S>.‘, ’*' chicyouhg^ Tii as raison apn*.tout, c’wl mon men leur atiU Hubert, pourquoi ne vas-tu pu» tc réconcilier avec Dagwood?Vous avex toujour* jo été de 3l grand* oopains Je V&I& lui ain>or-kor un oadeau, m’exouser et lui demander pardon g Cette cravate ©otite cinq dollars (C'est très coûteux, ) ^.maLs rien n’est trop/ TmTp'bon pour mon ami \ pour mon ami Dagwood rmTnm Elle est chic.Htfbert J mais comment le remercier J’ai cru que t aimerais une cravAte de pri pour faire changement^ C’est gentil i \U Hubert, lu es l Jf un ami in- ) f comparable — Tu es sympathie Dagwood.veux-tu hacher la viande pendant que )e vais chez la voisine pour un instant?Je nie souviendrai toujours du Jour ou j'ai rencontré Hubert notre amitié a ét»* une source de bonheur u Qu’est-ce qui ne va pas?Voici ton ami Hubert qui vole è Um __ - secours _____^ ûPStsutknfmsss Quelle idée que de pas ser cette cravate dans le hacheur k "X viande! Vite.J’étouffe je miIk pris ( Je vois cbür maintenant,- 1 c'était un complot _ "V pour m'étrangler J f J ai paye cinq ) beaux dollars durement gagnés pour cette " eravate.Ingrat! Bonté1 Que .^e passe-t-il mainte nant?» ^ IM;«25=; J fl* «ont plus heu reux comme ça C'est nor mal pour r ?° FANTOME LEE FALK fl WILSON MeCOY LE “JOUR DES PIRATES” — PENDANT QUE LES DEUX AUTRES VOLEURS DE BIJOUX ATTENDENT NERVEUSEMENT.SHORTY DEVRAIT ETRE ICI AVEC LES BIJOUX' LES FLICS L’ONT PEUT-ETRE SURPRIS— DANS CE CAS LA, IL DEVOILERA NOTRE IDENTITE! NQUS ATTENDRONS UNE DEMI-HEURE, PUIS NOUS QUITTERONS LA VILLE! ) a NOT HI A H H ET.JE REGARDERAI PLUS TARD.i ALLONS, FISTON, QUELLE EST CETTE HISTOIRE DE L’HOMME QUI TA OFFERT CINQ DOLLARS ET QUI A PRIS TON SAC î IL S'ENDORT TANT QU’IL NE SAIT PAS CE QU’IL DIT.MAMAN VOILA L’HOM- ME! il NON, JE NE VOIS PAS.POURQUOI AVEZ-VOUS FAIT ÇA î ENTRONS dans la MAISON,, CHERI./ VOYEZ PAPA » LE PETIT DIT VRAL NOUS AVONS ECHANGE NOS SACS.VOYEZ.J’AI RAISON.VOICI LES CINQ DOLLARS QUE JE TAI PROMIS.DONNE-MOI > MON SAC.J UN INSTANT.JE NE COMPRENDS PAS POURQUOI VOUS AVEZ ECHANGE AINSI VOTRE SAC.w7Qi wtisotf tACCoV 6-24 JE N’AI PAS LE TEMPS DE DISCUTER.QUELQU’UN APPROCHE ! j ENTREZ f PAS AVANT QUE VOUS.DONNEZ MOI CE SAC ! % • Pog# 4 T II T O e t T IT 1 - g> \ MAIS.QUELLE IDIOTIE ' OUI, DES SUEURS ROSES ET VERTES PERLEES.BAH.QUI POURRAIT FAIRE DES RANGS DE SUEURS PERLEES.MAIS* LENA 7 QU AND MAMAN DIT QUE VOLS BLAGUEZ, ELLE A RAISON VOLS DEVRIEZ AVOIR HONTE DE _ CONTER DE TELLES ) STUPIDITES / —»\W/ ?/ QUE PENSES-TU DE LA GROSSEUR T BIEN, DEFAISONS CES DEUX RANGS.C’EST CE QUE J’APPELLE UNE VRAIE TRANSPIRATION.^ les bleues VONT BIEN AVEC TES YEUX.C'EST PEUT-ETRE VRAI?ET LES JAU NES AVEC TES CH*-^ VEUX.*« GRANDS DIEUX, Mme KAY I VOUS SOUFFRIREZ D'UN COUT DE SOLEIL, AINSI ASSISE , SANS PROTECTION.JE L*AI PRESQUE EUE CETTE FOIS.•» •?V • 00 *§ m#4W VOULEZ-VOUS RIEN ME DIRE CC QUE VOUS J FAITES LA A, IL FAUDRAIT NE ME DERANGEZ PAS .SI TOTO ET TITI PEUVENT LE FAIRE, POURQUOI PAS MOI?APPELER LE MEDECIN, BA» VITE L AIGUILLE ! h».-— ¦- ; •• .Page 5 .4 U TEMPS DU KOI ARTHUR VAl.Klr HISTOIRE: LE PRINCE ARN ET G ARM REGARDEN mm HE LAUTRE COTE, IUS APERÇOIVENT DE JOLIS PRES ET UN LAC.ENTOURES DE ROCHERS ABRUPTS "IL FAUDRA FAIRE LE TOUR DU LAC SI NOUS VOUIONS ARRIVER DE L’AUTRE COTE ?T7 -.Y.' (C-* Ve* » ILS TROUVENT UNE CHOSE CURIEUSE DE L'AUTRE COTE DU LAC UN AUTRE TORRENT PREND SA SOURCE DANS LE LAC POUR SE DIRIGER DE L’AUTRE DIRECTION ! EST TELLEMENT EXCITE QU'IL SUIT LE NOUVEAU TORRENT AU PAS DK COURSE "L E VU VA EN DESCENDANT.CRIK-T-1L CE PRE DOIT ETRE LE H AUT D UNE PASSE DANS LA MONTAGNE !" Pour un instant, leur route est PRESQUE DE NOUVEAU MXXJUEE.DESESPEREMENT N$\«« MAIS ARN.CHERCHANT UNE PASSE FAIT UNE DECOUVERTE! S«*m ainr prochain*»: LF.SUCCES ET SON PRIX CECI PROUVE QUE jE 1 SUIS UN VRAI HYPNOTI SEUR ï JR L'AI __________ ENDORMI ^^¦as iri faciles ment j SLEEP O, OU ES-TU TIENS, LE CHEF S’EST ENDORMI! QUI EST-CE î VENEZ, ROY.SLEEPO KST PEUT-ETRE A L IN-rr-A TERIEvn tr\ JE NE COMPRENDS PAS ENCORE POURQUOI fl# PLACE DES AFFICHES SUR UN THEATRE DE VILLE FANTOME, Mlle SPANGLE ! CE N’EST PAS SLEEPO, ROY! JE N’AI JAMAIS VU CET HOMME AVANT» ON DIRAIT QUE VOTRE HYPNOTI SEUR S’EST ENDORMI SUR LA „ 1 y SCENE ! I ^ m * /)ir.w*it.h# REVEILLEZ VOUS ! VON ! CET HOMME A ETE HYPNOTISE! J’AI TRAVAILLE ASSEZ LONGTEMPS AVEC SLEEPO POUR .SAVOIR * t/ECUREVIL ROUX se transporte de branche en branche avec (’agilité d’un oiseau.A terre, trop léger pour marcher, il sautille.Ce petit rongeur se nourrit de tout ce qu’il peut attraper depuis les noisettes jusqu'aux petits des oiseaux.Lui-même devient la victime des oiseaux de proie ainsi que des mammifères carnassiers 3»**J '/* » ••• à votre service Far Ir Dr Lurirn Brault Mines et Relevés techniques A U cours de notre étude antérieure d« ce Ministère nous Jm nous sommes arrêtés tout spécialement sur l’aspect Re-ÆmA levés techniques.Celte semaine il faudrait parler de ses L services appréciables au point de vue minier.La Commission géologique du Canada en relève.Sa mission est de faire des recherches sur place, de dresser des cartes géologiques, de faire des études paléontologiques et des recherches en matière de pétrole, de gaz et d’autres combustibles et d’effectuer des études ou des recherches sur les gites de minéraux radioactifs.Des géologues servent souvent d’experts conseils auprès d’autres organismes fédéraux en matière de difficultés particulières.Par exemple, un géologue a été affecté à la direction des travaux de perforation de trous de mine visant à détruire le rocher Ripple du chenal Seymour, sur la côte du Pacifique, il a été chargé en môme lemps de faire rapport sur les éléments géologiques connexes à cette entreprise.Un autre, a été employé constamment par le ministère du Nord canadien et des Ressources nationales à examiner des « ;;blais et carottes de sondage et à établir une corrélation entre « s connaissances géologiques recueillies à des amplacemcnts de barrage projetés sur le fleuve Columbia.Sur l’avis du Comité consultatif national de recherches en scien-« s géologiques, la Commission a déjà payé jusqu'à près de $25,000 « » subventions aux universités pour continuer d’une façon déterminée à encourager et appuyer les recherches géologiques.Le service des ressources en combustibles reçoit les échantillons r : traits de puits forés dans les diverses provinces à la recherche % pétrole et de gaz, pour étude et référence.Le Bureau du pétrole «i du gaz naturel de l'Ouest, effectue «les études géologiques des f .nations souterraines sédimentaires de l’Ouest et met à la disposition des exploitants de pétrole, comme moyens d'étude et de i Terence, sa collection de carottes-échantillons, ses locaux et appa-i ils de laboratoire et sa bibliothèque d’ouvrages géologiques.En « Mire, il distribue pour encourager les recherches, les rapports de b Commission géologique.On fait également des travaux au sujet des mines, gites et gîtes p otables de houille afin d’évaluer le volume des réserves de houille «lu pays.Le Service des ressources en minéraux radioactifs étudie les ri hesses du pays en matières premières radioactives; il fournit gratuitement un service d'essais et de conseils au bénéfice des p inspecteurs en quête d'uranium; il recueille et publie des ren-ï tnemeats sur les gites de matières radioactives du pays.On y f.V.l des épreuves quantitatives de radioactivité sur les échantillons reçus de prospecteurs.Le Service de la minéralogie analyse gratuitement les spécimens de minéraux, roches, sol, eau, etc., que lui envoyent les prospecteurs, les exploitants de mines, les maisons d’enseignement, les cultivateurs, etc.Lctude de ce Ministère serait incomplète sans un aperçu des services rendus par les observatoires fédéraux qui tombent sous j juridiction.Ce sont les observatoires fédéraux qui assurent et « i.~nt l’heure exacte à tout e Canadla.A l'intcniton des arpenteurs, des navigateurs de l’aviation, des navires en mer et des personnes postées dans des régions éloignées ou isolées du pays, on émet sans interruption des signaux horaires sur ondes courtes.Les deux principales compagnies de chemin de fer et de télégraphie, ainsi que la Compagnie de Téléphone Bell, reçoivent elles aussi des signaux, qu’elles transmettent «ur leurs propres réseaux.POUCE AU COEUR SENSIBLE.1 Chacun sait que les Japonais sont des doux.Ils l'ont bien montré pendant la guerre.N’est-ce pas?Le préfet de police de Toklo vient d’annoncer que "pour respecter les droits de l'homme", les agents de la force publique vont recevoir incessamment un instrument qui permettra de mettre hors de combat le manl- Poçe 10 testant ou le malfaiteur le plus endurci sans lui occasionner la moindre blessure.Il s’agit d’une sorte de matraque, laquelle munie de plusieurs piles électriques permet de donner des décharges de soixante volts suffisantes pour mettre un homme hors d’état de nuire pendant quelques minutes."Il suffira de l’effleurer avec l’extrémité de la matraque et il tom bera doucement sur le sol, corn me sous l’effet d’une baguette magique”, a déclaré le préfet Manèges d’une .(•Suite de Fa page 11) tire ensuite vanité en les raton- ;ns obligé de lui dire.Comment i ailleurs le sam ait elle?Il était r le point de prendre sa décision.Tout n coup, le patron s’approcha: "Oh! Oh! les amours sont bonnes, à ce que je vois, lança, de son gros rire jovial, le patron d’Ottawa qui ne croyait pas dire si vrai.” L’instrus, ne sachant pas ou du moins feignant de ne pas savoir qu'il mettait fin à une idylle en pleine floraison, vint causer avec le couple.Après quelques minutes, il rappela à Laurent?Il faut se lever à six heures demain matin.Le major Croteau sera sur le chantier à •sept heures.Tu le connais, avec sa manie de sc lever avec le soleil.Je vais t'attendre dans ma voiture." — De quoi sc mêle-t-il ce niais de bourgeois?Pense-t-il que je ne puis me conduire tout seul1 C’est bien son genre.Parce qu’il est mon patron, il s’improvise mon ange gardien en voyage.Quel rasoir! Si je ne le suis pas, il peut me faire des histoires.—Alors, nous nous reverrons, dit Sylvia de son air le plus langoureux, cc n’est que partie remise.—Bien sur, ma Sylvia.Rentré à l’hôtel, Laurent s’ar rèta au bar pour prendre une consommation avec son trouble-fête de patron.—Je sais que tu es un homme prudent.Te laisser prendre aux manèges d’une professionnelle de la coquetterie, ce n’est pas ton faible.Un ami de la place m’a dit que cette femme cherche à se faire faire des avances par les hommes, avances dont elle On devient un fervent du camping avec la pratique.Le mcilleui moyen de s’assurer des plaisirs du camping et d’éviter que ça tourne en queue de poêlon est de commencer petit à petit De cette façon, vous n’aurez pas à supporter les ennuis tels qu’un sac de couchage humide, une tente qui ne se tient pas, les moustiques et les longues marches à la recherche de l’eau — ennuis qui peuvent arriver aux personnes sans expérience.Lors de votre premier voyage, choisissez un endroit où il y a camp.Là, vous aurez une place pour dormir à l’abri et pour manager, et vous trouverez tout l’équipement dont vous aurez besoin pour vous familiariser à la vie dans les bois.Quand vous ferez un deuxième voyage, achetez les petits articles essentiels, mais continuez à louer votre tente, sac de couchage et l’équipement nécessaire à faire la cuisine.(Si les sacs da couchage ne sont pas fournis, apportez vos propres couvertures).Louez un autre genre d’équipement à chaque voyage afin de décider quoi acheter.De cette manière, vous ferez non seulement de meilleurs achats, mais aussi pourrez vous répartir vos paiements.Vous pourrez obtenir tout renseignement concernant les ter-tains de camping au Bureau de Voyages du Gouvernement canadien ou aux Bureaux provins ciaux de Tourisme.Les campeurs avérés jouissent de la beauté de la nature, des sports en plein air et peuvent s’en donner à coeur joie.Et puisqu’on peut louer une place dans un endroit de camping à un prix peu élevé, c’est un moyen très économique pour une famille de passer les vacances.tant partout, avec quelques exagérations au besoin.Mais au moment décisif, elle sait faire machine arrière.Une chance que tu ea trop avisé pour tomber dans le panneau.—No voua liirt Saint-François, sur les bords du Saint-Laurent.Et des prix très modiques vous savez.De vrais petits nids d’amour.I.surent saisit l’allusion tra ru-parente Elle lui demandait Je louer un chalet pour en faire un lieu de rendez-vous.S’il fallait que ma femme le sache, se dit Laurent, efle j qui j’ai tant fiit de promesses de fidélité, elle levant qui j’ai tant dit de mal le ceux qui se permettent des libertés avec les femmes des autres.Ah» une fois n’est pas coutume, apr?- tout Et puis, je ne suis (Suit*- 3 l» pige 10) Page I1 moud l'onnninnn «Se Elle approcha.les prunelles attentives et dilatées.Dans la main droite, elle tenait une poire ou elle venait de mordre à belles dents.—On m’a dit que vous venez d’Ottawa, monsieur?J’aimerais bien visiter la capitale C’est un voyage que je me promets de puis bien des années —Il faudra venir avec mon sieur votre mari, risqua Laurent j Por j Marc André i______ in d'obtenir des renseigne ents sur “l’autre” —Bah! fit Sylvia avec une oue d'enfant gâtée Av tnt qu’il encore 15 mois.C’est bien long Ce détail enhardit Laurent lui rendit sa faconde d’amou reux en disponibilité.La conversation démarra pour de bon.On échangea force confidences, a nodines, il est vrai, mais qui tissaient de nouveaux liens entre deux êtres apparemment en quête l’un de l'autre Au bout de lueliues minutes, ils allèrent s’asseoir sur un banc, dans une /.on ¦ d’ombre Pas question évi Jemment Je se permettre des familiarités, à proximité d’un pc tit groupe de personnes habitant un petit village cancanier où tout lii monde se connaît et >e surveille impitoyablement Mn, lonnf d'AlIemacne.il faudr-i l’obvrurit • u'*rmeMjtt i Luirent Ilya 60 ans Sir Wilfrid Lourier Voire santé .le tabac ! Far le Dr J.-G.Laurin chroniqueur spécial de Hcbdo-Revue N sait que l’usage du tabac était déjà «nplaaié I % 1 Parmi les Indiens d’Amérique au moment où Chris- tophêi Colomb découvrit ce continent Par la suite, cette habitude fut introduite en Angleterre par Sir Walter Raleigh, au début du dix-septième siècle.De là, la fumerie se répandit alors rapidement à travers toute l’Europe.A cette époque-là, on attribuait au Ubac des propriétés médicinales, assez mal définies d’ailleurs.Mais son usage fut bientôt considéré comme un luxe.Ce sont les Etats-Unis d’Amérique qui possèdent aujourd'hui les plus grandes plantations de tabac.La récoltn annueDe y atteint près de la moitié de la production mondiale.En IM6.on y fabriquait plus de cinq milliards de cigares et plus de trois cent milliards de cigarettes, et le public américain, cette année-là, dépensait $3,411,000,000.pour l’achat du tabac sous J toutes ses formes.Il n'est pas sans intérêt de noter que l’homme adopte de préférence les breuvages qui affectent son système nerveux: l'alcool, le café et le thé.De même les substances qu’il fume exe.cent aussi une action sur son psychisme: l’opium, le marihuana et le tabac.L’usage du tabac a soulevé les commentaires les plus contradictoires, les uns le condamnant, les autres l’encourageant, d’autres enfin lui prêtant une parfaite innocuité.Nous avons tous vu des fumeurs invétérés atteindre un âge respectable, et certains ont cru pouvoir conclure de ces exemples que le tabac ne porte pas atteinte à la santé et n'empêche pas de vivre vieux.Interrogeons à ce sujet la médecine et essayons d’exposer cette question sous un angle scientifique.Les propriétés pharmacodynamiques de la nicotine ont été soigneusement étudiées.Injectée expérimentalement à des animaux au laboratoire, cette substance agit comme un poison violent.Au début, elle produit une stimulation du système nerveux central se traduisant par des convulsions.Puis apparaissent des signes de paralysie et l'animal meurt asphyxié, par suite de la paralysie des muscles respiratoires.Les battements du coeur s’accélèrent, la pression artérielle «’élève un peu, puis s’abaisse bientôt.La nicotine augmente aussi la salivation et la sécrétion gastrique, et stimule le péristaltisme intestinal (mouvement de l’intestin faisant progresser «on contenu).Elle produit des nausées et parfois ues vomissements, surtout chei les débutants.Nous verrons bientôt quelle peut être l’action du tabao sur la «anté en général, sur la longévité et «ur le développa- Lment possible de certaines formes de cancer.(à suivre) Sir Wilfrid.Par André «le U Oevrotièra Sir Wilfrid laurier alors âgé de 55 ans, devenait premier ministre du Canada, en remportant une éclatante victoire libérale le 23 juin 1896 sur le gouvernement de son adversaire conservateur, sir Charles Tupper.Le résultat définitif fut le suivant: Libéraux 121; Conservateurs 81; Indépendants 6.Province de Québec .Libéraux 49; conservateurs 16.La province d’Ontario donna une majorité de 7 comtés à Laurier.L’honorable Wilfrid Laurier fut assermenté comme premier ministre de Sa Majesté, pour le Canada, le 11 juillet et ses ministres quelques jours plus tard.Laurier fut cinquante ans près dans la politique.Alerte jusqu'à la fin, il mourut à 77 ans, le 17 février 1919 après une attaque de paralysie.Les libéraux ont popularisé sa noble figure, son large front dénudé, couronné de longs cheveux blancs; son inséparable binocle posé sur son gilet; son haut faux-col et sa cravate épinglée du légendaire fer à cheval; sa redingote solennelle ou son "morning** gris.Au temps des pipes de plâtre, ta tête de sir Wilfrid faisait prime et les libéraux la fumaient avec délice.Son éloquence venait pour moitié du magnétisme de sa personnalité et de son physique spectaculaire.Sa correspondance est des plus intéressantes.11 parlait le français avec un accent anglais et ne pouvait rouler les "r” à la française.Nous l'entendons encore le soir de aa mémorable élection du 23 juin 1896, prononcer: "Mes chers compatriotes, "Je bénis ma bonne étoile, qu'il me soit permis de dim un dernier mot aux électeurs de Québec-Est, etc., etc .L’auteur de ces lignes était présent à la date précitée, dans le vaste auditoire, non loin de l'et-trade où sir Wilfrid avait prie place, au Manège Militaire, rue Grande Allée, à Québec.Les électeurs apprenaient le résultat du scrutin au moyen d'une Lanterne Magique à l’aide de laquelle on faisait apparaître sur un écran l’image fixe agrandie du candidat victorieux et de as majorité peintes sur verre.Cétait il faut bien l’admettre, l’ancêtre du "TELEVISEUR”, que l’on considérait à cetto époque comme le summum du modernisme.Sa carrière Sir Wilfrid Laurier naquit à Saint-Lin des Laurentkles le & novembre 1841.De 7 à 13 ans, fl apprend l'anglais, à la petite école du petit village de New-Glasgow, (près de Saint-Lin).Ms il est élève du collège de l’Assomption où il se fait remarquer par la dignité de son maintien et son goût pour les discours.De santé faible, le jeune Wilfrid laurier s'adonne peu aux jeux.Ses succès vont plutôt aux joutes oratoires qu’au baseball ou à la balle au mur.Il est l’orateur de circonstance et prononce ou lit des boniments ou les adresse à Monseigneur et aux grands visiteurs.A 20 ans on le trouve étudiant en droit à l’université McGilL Naturellement, il y perfectionne son anglais par la fréquentation des auteurs en cette langue comme de «es camarades anglopho- nes.Fendant sa '.SÛT.à Mont- real, il avait fait la connaissance d'une belle et bonne jeune fille, Mlle Zoé Lafontaine, qui, pour l'attendre avait refusé un mariage avantageux.Ayant appris, un jour, combien elle lui était restée fidèle et dévouée, il se rendit à Montréal, l’épousa le lendemain; repartit immédiatement après pour Arthabaska, et vint quelques semaines après chercher son épouse.Les circonstances donnèrent à ce mariage une couleur romanesque qui ne manqua pas d’intérêt.Admis au Barreau «le la province en 1864, il pratiqua «leux ans à Montréal, puis atteint de tuberculose U ouvrit son étude à Arthabaska.Il dirigea, pendant quelque temps, le "Défricheur”.Député libéral d'Arthabaska-Drummond à la Législature, en 1871, il abandonne ce siège pour se porter candidat aux élections générales fédérales en 1874.Elu, il était nommé ministre dans lo cabinet libéral du premier ministre Alexander Mackenzie.Deux mois après sa nomination comme ministre, ayant été battu dans son comté, il se présenta dans Québec-Est qu’il représenta jusqu’à sa mort En 1887 il sera cbef de l'opposition libérale.Puis vient la grande date que les vieux libéraux prononcent avec vénération: ’96.Laurier prend le pouvoir et restera premier ministre quinze ans: jusqu’eti 1911.En 1899, laurier pose le cèdent historique de l'envoi «ty 1,000 soldats canadiens pour et-nfb battre les Bocrs en Afrique rfo Sud.Jusque-là, aucun contingent canadien n’avait pris part à un* guerre en «lchors de PAmériqu*.Le 21 septembre 1911, sir Wli frid (il était "siré” depuis 1807) perd lo pouvoir sur trois questions: la réciprocité avec le« Etats-Unis, les écoles du Manitoba et le projet d’une marine canadienne pour la protection .¦ 5.>•• ¦VT'-S >* »/ /ryt-y.¦.***¦ K-7-.•WJÏ'SÎ- Jt->t.\: LA SKIEUSE VA S'ELANCER — Ujim quelques instant* elle effleurera lea onde* du grand J* Note* l'anneau à même le moteu/.C*f*t une exclusivité qui facilite considérablement le hilare H U conduite, même quand le moteur atteint te* 43 milles.Ce doit être un charxno de glisser silen soient sur le* vagues, à 1a remarque d’une embarcation pourvue d’un moteur monté sur res a»H« et eaoatchouca, au tuyau d'échappement muet, avec aspirateur amorti sur U earturetour.Fitzsimmons 350 knockouts./ Par ROSAIRE BARRETTE HOMME propose, mais Dieu dispose.dit la sagesse des nations.Bob Fitzsimmons, l'immortel pugiliste.l’homme aux JoO knoc'roufei, celui qui fut une des plus grandes figures * '’ans U» oude de la boxe, : nvera * ne cuve vivante de la vvracilé éternelle eu près du même âge que Bob.Dès leurs premiers pas.les deux enfants devinrent des inséparables, et Jim Roeber suivit, comme second ou soigneur, son célèbre camarade jusqu'à la fin de sa fulgurante carrière.Le fait est qu’il était i ses côtés, quand l’incom-parable champion rendit le dernier soupir, à Chicago, à la fin de la première guerre mondiale.La mère de Bob Fitzsimmons était une femme des plus dévotes, qui, des le début, inculqua à son fils de profond» idées religieuses! Elle avait rêvé de le diriger vers le sacerdoce et de le consacrer à l’Eglise.Bob avait dix ans.lorsqu’une épidémie de peste éclata dans la petite ville d'Helston.En quelques jours, le nombre des victimes prit des proportions terrifiantes.La mort décimait la population; les établissements commerciaux fermèrent leurs portes.Bientôt ce lut le chômage et la disette.En proie au désespoir, des milliers da gens songèrent à émigrer, y compris les familles Fitzsimmons et Roeber, qui partirent pour aller s’établir à Timaru, en Nouvelle-Zélande.A leur arrivée aux Antipodes, le père Fitzsimmons trouva un emploi chez un forgeron, tandis que William Roeber entra dans une tannerie de peaux.Une nouvelle vie commença pour les deux ménages: B ib et Jim se mirent à fréquenter l’école publique de la localité.Deux ans plus tard, un incident fortuit vint jeter à bas l’échafaudage que maman Fitzsimmons avait dressé avec tant de soins et tant d’amour pour assurer la réalisation de ses ambitions maternelles.Elle pria, un jour, le petit Bob d’aller jeter une lettre à la iste, en lui recommandant bien de ne pas s’amuser en route, car elle lui avait enseigné que le temps perdu ne revient plus et que tout» les minutes comptent dans la vie.Chemin faisant.Bob devait passer par un terrain où deux équipes de football étaient actuellement à l’entrainement.Mû par une curiosité bien compréhensible, le bambin se rapprocha des joueurs et regarda le jeu pendant quelques instants.A un moment donné, le ballon, qu’un des équipiers avait botté vigoureusement, vint tomber à ses pieds.Bob n'hésita pas; il se jeta sur le sphérique, lui appliqua un formidable coup de pied, ce qui fit dévier le ballon de sa trajectoire régulière.Emporté par la colère, le footballeur qui devait recevoir le ballon, se précipita sur l’enfant et lui porta au visage deux terribles coups de poing qui le firent s’écrouler au sol, le nez fracassé et une mâchoire disloquée.Cette aventure fut pour lui décisive.Revenu à la maison, Bob se fit morigéner d'importance par sa mère qui lui reprocha de setre battu avec d'autres gantfns, ne connaissant aucun détail de I affaire qui venait de se produire.Dans son for intérieur, le garçon jura de se venger de l'individu qui avait fait preuve à son égard d une telle sauvagerie.Quelques jours plus tard, il se rendit à la forge ou son père travaillait, s’empara de deux vieux tabliers qu’il y trouva et, avec un vieux rasoir tout ébréché, découpa dans le cuir des pièces avec lesquelles il se fabriqua une paire de gants de boxe.Dès cette minute.Bob s’en donna à coeur joie.A quinze ans, II avait battu tous les adolescents du village.On le considérait comme la terreur de la localité.L'expérience qu’il avait acquise le poussa à s’essayer, cette année là, dans des combats de boxe or:.an z .i s la région.On eut tôt fait de lui appliquer le sobriquet de bagarreur dans tout le district, où les boxeurs luttaient à poings nus.Bob les coucha les uns après les autres, et se tailla une réputation sensationnelle comme knockouteur.Puis arriva le jour ou Bob quitla Timaru pour se rendre en Australie.Là ba», il continua à grossir son palmarès en disposant magistralement.toujours par mise hors de combat, des plus réputés ama teurs et de professionnels connus.Dans le groupe, il s'attaqua à des poids lourds qui n’eurent aucune grâce devant lui.Le succès l’enivrant, le gars de Cornouaille sc concentra sur les gros calibres qu’il faucha comme des blés mûrs, invariablement en les expédiant a:i patres.Le professeur West.Paolo Frank.Joe Eager, Chuck Bnn-rnead.Jim Crawford.Arthur Cooper, Jack GrenW-ee, Jack Riddle, Dick Sandail et combien d’autres passèrent sous son couperet et furent taillés en pièces.En 1883, Bob Fitzsimmons avait vingt et un ans.Il remporta une victoire éclatante, à la troisième ronde, sur Herbert Slade, un Maori colosse qui n’avait jamais encore connu la défaite.C’est là que Bob comprit que la boxe était bel et bien sa carrière, et que le Créateur l avait doué J'uno force et d'une endurance qui le conduiraient bien loin.A compter de ce moment, il consentit à se loumettre à un entraioemeot rationnel dont tous le* sportsmen connaissent les résultait Pag# 15 pW'* ¦ wm a***» &&*3> #1# Mgy3?•rv.’H’ ^"t1 r,*>’ * < &&&£ « i #** sw « rX*Ç**Z**• MÊm Av4> y- fs»; .t »vav.V Mf >*.VVltô - Adr WSt, En¦ *nf.V ?V»* *1 wrjasss rrrl* »î#î5wi .A 'mm \ » ; - ¦MH (>} 4.-*;.¦ • Xt: ¦ • a s *5- SS' T.v-V\ ., un lion d’Afrique.Une soixantaine d'espèces d 'anima ux „„ .un zèbre d’AlilqUc, y .ours blanc de l’Arctique.uiàc lionne d’Afrique.cygnes de Suisse.un daim blanc, y *4 ¦* • ¦ / WW, une des avenues du zoo de Granby HW ^W‘* S1BB )rjVTV4 wSÊjk ¦ ?un dromadaire d’Arabie (Phot u i» »s a- l>:")oeUe.* • ^ ^ ^ • a Le rôle des localités Si noua voulons conserver nos monuments historiques, il nous faudra pouvoir compter sur la force de l'initiative locale et l’enthousiasme communicatif qu elle suscite.II ne suffit pas de reconnaître qu'une chose est necessaire: les actes doivent éveiller l’intérêt d’une vaste proportion des citoyens de la localité.Chaque ville, grande ou petite, possède des lieux, des bâtiments et des objets d'intérêt historique.U y a de la poésie dans un arbre centenaire, la première école, la première industrie, dans la forge du maréchal ferrant, le lieu de naissance ou la maison d’un fils célèbre.L’espace ne nous permet pas de nous étendre sur le magnifique travail qu'accomplissent les sociétés d’histoire dans nombre de provinces et de localités.Mentionnons en passant celles de l’Ontario, du Manitoba, de Toronto, de Fenelon-Falls, de Grimsby, de Dundas, de Niagara, du comté d'Essex et des chemins de fer canadiens Pour ne citer qu’un exemple de ce que peut réaliser l'effort conjugué des municipalités, des provinces et du gouvernement fédéral, songez au pays des Murons, lieu ou les blancs firent leur première apparition en 1610 et qui fait maintenant partie de la province d’Ontario En trois siècles, la race humaine y a pas se de l’âge de pierre à celui de la machine Cette période a etc témoin de trois histoires: celle des Murons, celle des mission naires français et celle de la guerre de 1812 Le premier blanc qui vint en “Huronie" fut Etienne Brûle 11 y avait été envoyé par le gou verneur Champlain afin de se renseigner sur la langue, les usa ges, les ressources et la géogra phie de la région En 1615, un missionnaire français célébrait la premi'**"' "»*«*¦ •* * Ontario au village indien de Carhagouha, et en 1649 les Iroquois faisaient mourir deux Jésuites sur le bûcher.Pendant la guerre de l’Indépendance, un commandant américain assiégea un ouvrage défensif à proximité de ce qui est aujourd’hui la belle plage de Wasaga; les Anglais sabotèrent leur navire, le “Nancy”, et coulèrent deux des navires des forces américaines.A l’heure actuelle, la coque du Nancy” repose dans un musée, sur Pile Nancy, et les membrures de l’un des navires américains sont conservées dans un parc de Pcne-tanguishene.C’est plus qu il n'en faut pour qu’un passé mérite d’être conserve.Aussi en 1941, un groupe d hommes d’affaires et de représentants des professions libérales fondaient-ils la “Huronia Historic Sites and Tourist Association”, société avant pour objet d'encouragei les recherches archéologiques, l’apposition de plaques commémoratives et la restauration des bâtiments, et d’attirer des visiteurs dans la région En 1947, on ouvrait â Midland un musée ou défilaient 17,000 visiteurs payants dans l’espace de quatre mois Enfin, grâce a la collaboration du club des jeunes gens de Midland el l’université Western Ontario.l’Association parvenait bientôt à re construire un village huron.A l'extrémité est de la lluro nie sc trouve la maison de feu Stephen K Leacock, que l'on espère conserver comme musée littéraire.A Orillia, la société d’histoire s’est employée à faire apposer des plaques indicatives sur les maisons, les magasins, etc.dont parle Leacock dans Sunshine Sketches of a Little Town LE PASSE ET L’A VEN IK La découverte du passé sur laquelle nous venons de jeter un regard est une mission aussi étrange que merveilleuse Bien des choses se sont produites ou ont failli se produire, qui sont pour nous de riches sujets de réflexion et de méditation.Chacune des actions qui composent ce passé a été une expérience dont nous voyons aujourd'hui les résultats.Hâtons-nous donc de conserver nos monuments historiques avant qu'ils ne se perdent.Pour réussir, nous avons besoin de la coopération énergique du gouvernement fédéral, des provinces et des localités.Tant de choses se sont perdues et il en reste si peu qu’un effort décisif s’impose.11 n’est pas nécessaire de dépenser des sommes considérables; d'ailleurs les frais peuvent être répartis d’une façon équitable, selon les moyens des autorités intéressées.Les bâtiments et les lieux historiques d’intérêt national seront conservés par le gouvernement central; ceux qui ont une portée provinciale par les gouverne ments des provinces; et ceux qui intéressent les localités par le* municipalités et les efforts réu nis des organismes locaux Voici un domaine de notre vie sociale ou nous pouvons laisser la plus entière liberté à notre enthousiasme.Les querelles de classe ou de parti politique d’au trefois ont cessé de troubler nos esprits Dans un Canada uni, notre passé est à notre avis le bien de tous les Canadiens.Le monument que l'on pourrait élever à la mémoire de la passion, des préjugés et de la mythomanie ne saurait avoir meilleure épitaphe que celle-ci: les Canadien* doivent unir leurs effort* pour commémorer dignement les lut tes et les réalisations de leuri ancêtres.(Courtoisie de la Banque Royale du Canada ) ¦T-ÏÏCCO^- mm Et*- Vï' M *ur U un*F« dt sir WllfrU Uorlor au tlmetlèrt Notre Dame, 4’OtUwc Pog* 1| % mm Æt„k:£ '¦______¦ - ¦- 20 Voici comment deux climatiseur?ordinaires peuvent adoucir la température d’un étage complet.Il faut compléter l'Installation a\et seulement deux éventails judicieusement placés. -±==rr.-2S5B -1 Tl I IllIlH il Ml I I I !¦ ITl “ i.i - HmÊ VU (A GAUCHE): Aviez-vous songé que vous pouviez enrober votre maison, et spécialement votre camp, *- » tau • >-i>' v * ¦ SpMl i» ‘il A-y*.Ma «53» H&?H • *¦< As-#' ne ittRÎÇ; SPîPp *3* ' : » tev%: ».iAj >/• yv^V- ?a #a Agrandir une pièce n’est pas toujours facile quand la maison ou l’appartement est petit.Co divan en forme de “U” a pour dossier un mur coupé au tiers.La sculpture sur bois, et les deux coussins donnent vraiment l'idée d'un meuble fait de toutes pièces.L'épouse de Charlton Heston en train d’ajuster ses photos.Le liège, coupé à raison de IX pouces carrés, est collé au mur avec de la colle à linoléum.Les photos sont tout d’abord posées sur un papier fort, afin do no pas les abîmer.•t-y loft • ¦ *m+ * «Um Ki/ ,?11# ztissssm t v« v y
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