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Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1954-06-19, Collections de BAnQ.

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f DU SAGUENAY \ TON ET QU’ARRI VE-T-11 VRAI ENVOI DOR SIR 1.0 I*.VI r \U ?PEt T-ETRE 2 N'AKRI YERAI-JE 1*AS A RtVERTOWN AVANT If QUELQl ES JOCKS?J'A ; EST IKES BIEN! NOUS I ALT MAINTE NANT C’APTl REK < E B WOIT QUI A PRIS LES SACS I>i: SEI.I.I TARO un:/, moi i;.m i s wei plis D'OR POUR ACHETER DES TERRES SANS VALEUR ! (TlAN f«EONS CES VETEMENTS SALIS ET VENDONS DES TERRES Al RI FERES A DE PAUVRES PER-^ BONNES NON SUSPECTE***» STKDICATE I-, WO*!4) WCHTA RESERVED III SABLE! WILDWOOD M A TENDU UN PIEGE SUR CETTE CONSIGNATION D’OU! IL FAUDRA QUE JE SOIS PRUDENT! KOV.CE CHEVAL APP * “SQUARE DEAL” SI l^n \m:\t r)-nr,ii:nu -UL DE RIVERTOH.N» regardeî un CHEVAL PERDU : llrnm N; f ^ m r r JE N’Y COMPRENDS RIEN CELUI QUI A VOLE TES SACS DI! SELLE S’EST ECHAPPE PAR LES AIRS! PAR Kl, ROV .WILDWOOD ! VENEZ VITE TRANSPORTAIT LES SACS DE SELLE! ( MAIS COMMENT AURAIT-IL PU MO.’ V TER LA.CAPITA INI VKIDD ?NOUS FAISONS MIEUX DE CHERCHER *-V UNE PISTE A * S iota m ILS SE DEMAN- ^ W DENT ENCORE ^ COMMENT MES PISTES FINISSENT LA.ILS NE SAVENT PAS QUE JE ME SUIS HISSE ICI LE LONG DE LA FALAISE A L’AIDE D UN CABLE ! ¦ ¦ k S’EST ECHAPPE MAIS ÇA NE ME PAIT RIEN DE MARCHER UN PEU AVEC CETTE POUSSIERE OR = SAMEDI, 19 JUIN 1954 ™ PLUS CE N’EST JAMAIS FACILE D’OUVRIR LE DESSUS D’UNE BOITE DE CARTON .MAIS ! IL EST SI FACILE POUR LE FOND DE LA JOITE DE S’EFFONDRER ! Grâce i TANOhl/ ; ©m-Awoo, ' PLA.X L’EST LE DESSINATEUR QUI LES DESSINAIT ., DOIT REGARDER SON OEUVRE POUR UN j MILLION D’ANNEES .HE HE ! rT JE VEUX QUE TU ME FASSES QUELQUES TRAVAUX .NON, GERARD ! COUPONS-LE DU HAUT .• ICI .TIENS CECI EN PLACE .JE VAIS TE MONTRER CE QUE JE VEUX DIRE .IW JE VEUX X *ETRE ICI QUAND CET ARBRE ENFON CERA LE TOIT DE SA MAI- $ SON .k 7 COUPONS-LE / ICI.IL TOM » BERA DANS \ LA RUELLE 7 ENTRE LES | MAISONS ! r GERARD ESSAYA DE SOU LEVER SON AUTO ET QU’ELLE SE MIT A DEVALER LA COTE *îïa «o= !3sks8®: WH Kicg Fctfwtt Syndicale.Inc.'«H tintas jcscrfrd SI 7 IÉ IXQ PSATVICA ITM)IC*Tt Im.tvukLX) RIGHTS ltm«n JE NE PUIS TE LE DIRE.JADE .-PARCE QUE PER SONNE D’ENTRE NOUS LE CONNAIT.OH.LIEUTENANT.DITES-MOI DONC QUI EST VOTRE COMMANDANT ’ \ - - I ' • • à WCoV 6-20 CHAQUE MATIN.LE COL NEL ET MOI ENTRONS DANS CETTE PIECE POUR VOIR S’IL N’Y AURAIT PAS D’ORDRES DE LUI .QUI QU’IL SOIT.Commandant Patrouille de la jungle C’EST INTE RESSANT ! QU’Y A-T-IL A L’INTE RIEUR.?i A JE VOUS EN PRIE, t LIEUTENANT .MON TREZ-MOI CETTE PIECE.S’IL VOUS PLAIT, CHERI .RIEN.JE .• JE NE SUIS PAS CENSE EN PARLER.3 Combien de personnes furent sauvées du déluge ?H (\ojr la réponse en page 7) * ?'3 ?VS TRES BON ACHAT, MESSIEURS.GARANTIE DE DURER COMME DU FER OU VOTRE T=J1 " - - NOUS VOULONS CET TE DINDE GUTTA.PERCHA, M.SMOKO.LA DINDE EST ELLE TEN DRE?L’AURA IS-JL ACHETE SI ELLE NE , L'AVAIT PAS ETE ?C’ETAIT UNE QUESTION.v -, VENEZ DEPECER LA DINDE, CA- ,______- , PITAINE.n AVEC PLAISIR» YUM ! UN BON ECHANGE EST SORTONS LE VIEIL OISEAU.PLAÇONS-] LE NOUVEAU.MEILLEUR QU’UN JE N’Y •'- COMPRENDS RIEN.IIIMMEL ! JF NE PUIS MEME PAS V FAIRE UNE COCHE.____) C’EST DROLE* Jï COMME A L’ORDi: L’AI CUITE QUOI?MEME CETTE SCIE EST INCAPABLE DE LA COUPER! ___ essayez CETTE •SSAYE/-CETTE SCIE A [•en DRU WMllm/i Coy.1V34, Kmf Fettvrn Sywfecitf; jnr, TTorld njhfl-ftirrYfl.IDIOT! TE FAUT-IL DEMOLIR LA MAISON ET BRISER CE PLAT DE PORCELAINE DE LA TANTE SOPHIE ?OOF! PAS AVEC CELA MADAME! PAS AVEC CELA! r -liarié •^•wSÊÈk * mm* ïj m mm _ V* Ai - 1 K Poge 5 Le Prince AU TEMPS DU BOI ARTHUR NOTRE HISTOIRE: LE PRINCE VAILLANT ET SIR GAWAIN CAPTURENT BEN EL RASCH ET PROMETTENT DE LE LIBERER S’IL RELACHE SIR BASILE, SON PRISONNIER.MAIS DES AMIS ET ENNEMIS DE BEL EL RASCH SE RASSEMBLENT DANS JERUSALEM EN NOMBRES EGAUX ET LA GARDE ROMAINE EST DOUBLEE.?, IL SEMBLE CERTAIN QUE I.E SANG SERA REPANDU UNE FOIS DE PLUS DANS CETTE VILLE MALHEUREUSE.POUR SAUVER UN HOMME INFORTUNE, PLUSIEURS PERIRONT ! MEME LE CAPTIF HARCELE VAL: "MES GUERRIERS DOIVENT ENCOMBRER LES RUES A CE MOMENT-CI! QUE JE VIVE OU MEURE, LEURS COUTEAUX NE MANQUERONT PAS DE VOUS DECOUPER !” ML y > \' 2R /t UN VISITEUR ENCORE PLUS SINISTRE EST LE SIRIEN QUI MENACE: “VENDEZ MOI BEN EL RASCH OU DEMAIN SOIR, JE VIENDRAI AVEC DES GUERRIERS POUR L’ENLEVER.SI VOUS RECHERCHEZ LA PROTECTION DES ROMAINS, J’AVERTIRAI LES HOMMES DU DESERT QUE VOUS DETENEZ LEUR CHEF !” \ AL SE RETOURNE \ ERS GAWAIN EN CLIGNANT DE L'OEIL* “REN EL RASCH NE VAUT PAS TOUT CE TROUBLE.ACCEPTONS L’OFFRE DU VISITEUR.QU’IL NOUS RENCONTRE HORS LES MURS DE LA VILLE PRES DE LA TOUR I)E DAVID.A L’HEURE DE LA PRIERE !” * * % • .s -apfc; K.f ma IL RESTE BEAUCOUP A FAIRE DANS CES QUELQUES HEURES.VAL VA CHEZ UN FORGERON ET SE FAIT FAIRE UN ETRANGE INSTRUMENT.DANS LA COUR, LEURS SUPERBES CHEVAUX SONT COUVERTS I)E POUSSIERE ET CHARGES COMME DES ANIMAUX DE TRAIT.ir* n.TJMj i«*m w.w-m» i«n uni’a ** b 70-fi SN PUIS PIERRE EST ENVOYE DANS LA VILLE AVEC UNE MISSION QUI PEUT MENER AU SUCCES OU A UNE EFFUSION DE SANG.Semaine prochaine: “DE LA CASSEROLE AU FEU”.4 Quel fut le successeur cTÀbiam sur le trône de Juda?(Voir la réponse en page 7) Page 6 C’EST TOUJOURS AMUSANT D’EN CHOISIR DE NOUVEAUX 1 „ UN BEAU «PETITS! CHOIX! àl ^ GROS! antaUIe! Ali! DE BEAUX APPATS! JE VAIS EN CHOISIR DE NOUVEAUX! NOUS EN VENDONS J/ JE N VEUX UN 5 qUE LE POISSON / AIMERA ! ON DIRAIT UN B LAI REAU REMPLI D’HAMEÇONS ! w rEST VRAI?IE NE VOIS PAS POUR* QUOI ! QUEL SORTE D’APPAT DESIRERAIS-TU, POPEVE?PLUSIEURS COMME é L’U\ OU L’AUTRE LEQUEL DES DEUX CHOISI.RAIS TU, WIMPY?PEUT.| ETRE ' CELUI-CI! ATTENDS UNE MINUTE.JE REVIENS A LTNSTANT! PQUR NOUS, CA VA MAIS LE POISSON LUI?SALUT.MON AMI! SERAIT EXCELLENT hÏÏM! L’UN OU L*AUTRE ! ^ PUIS JE T’AIDER?J’AI EMMENE AAINTENANT, MON AMI, DISNOUS LEQUEL TU PREFERES! • .- - * — — •» M -¦ IL N’Y A QU’UN EXPERT POUR CHOISIR UN APPAT! UN NXPXRC AVEC ÛOH .Réponses aux questions apparaissant au bas de chaque page 1—Sem, Cham et Japhet.2—Amri.3—Huit.4—Àsa.fog# 7, SOURIS VOICI BOc LOUM3.ACHETE fV ‘ BON DINER INER ENTT ouïs CD GLUfcGM UTEUR SCA// "M B ni ^S&2\sc S ï mais.tu yrM*9-^\ miqukt, ions finit tou JOURS PAR PRESENTER UN DON 11EPAS SAUVE la vna ! U3Gm ÿ I « B T5 S »ncr PioJüit D'tfrrb-Jtfl by K•«£ friture» SjrftJu'Alc.& më&3v %,r&Z b: ¦SW*.¦*>r fb&Çî» », .%• POUR FAIRE DES / JW ^V;v> -V’ /*> V.“ «ÂltDH 6RATU1T 4** «msH?' •RU ?Kri.iwci *it la marque dffK-^î Je K?' Co.ot Canid 11 t.Herr Jesus Christ” et la Fugue en ré majeur, interprétés sur l’orgue de l’église de Sainte-Ra-degonde à Poitiers.M.Egging-ton a été à bonne école, cela se voit par le style qu’il apporte, l’exécution soignée, la registration claire et de bon goût, peut* Page 11 et du café et leur rareté Soleil et fenaison Par Laden Arsenault, B.S.A.M.S.rédacteur au ministère de l'Agriculture et chroniqueur spécial de “Hebdo-Revue" Notre agriculture serait beaucoup plus simple si nous n'avions pas six mois d’hiver.L'alimentation du bétail surtout deviendrait une tâche moins ardue et moins coûteuse.Les temps chauds ne se passeraient pas uniquement & faire des réserves pour les temps froids et ce avec plus ou moins de succès suivant la collaboration de la nature.Malgré tout, nos gens aiment l’époque de la fenaison, les chauds midis de juillet et l’aro-mc des foins séchés.S’ils peu- son: “Nous avons fait du bon foin'*, ils réalisent dans leur for intérieur que la vie du troupeau, de la famille et de toute la ferme vient de franchir une étape décisive.Le “pain du gros bétail" étant assuré, le pain de la maisonnée ne saurait faire défaut.De nos jours, la machine simplifie les choses.Il ne faut pas toutefois prendre la mouche et dire, comme le font des citadins, que le climat est devenu quantité négligeable dans le succès de la fenaison.Les plus de quarante ans qui jettent un coup cées.Chez les unes et les autres, le climat reste l’élément décisif, le collaborateur par excellence ou l’obstacle quasi insurmontable.Le principe de la fenaison demeure simple et inchangé, à savoir la conservation à son mieux d’un produit périssable, le fourrage.On y arrive par diverses méthodes qu’on peut ramener à deux principales: l’une vieille comme le monde, la déshydratation plus ou moins avancée; l’autre plus jeune et pleine de promesses, l’ensilage.La pre- mière garde son droit d’ainesse, mais c’est vers la deuxième qu’on se dirige.La grande majorité des cultivateurs comptent encore sur le soleil pour sécher leurs fourrages, en réduire la proportion d’eau de 75 à 20 ou 25 pour cent Il y a des manières — le fana- ge, par exemple - de hâter le travail du soleil, mais ce dernier demeure le principal artisan du séchage qui précède l’en-grangement L'une des méthodes les plua recommandables et les plus courantes consiste à récolter d’abord QUESTION: Faut-il accuser les intermédiaires économiques et les profiteurs, quand on constate la hausse constante des prix du café, de moins en moins, et que faut-il penser de la hausse des prix du thé?Pouvez-vous nous dire quelle est la différence de prix entre une tasse de café et une tasse de thé?(Dauphin, Manitoba).REPONSE: Les renseigne- ments suivants sont un résumé de ceux qui ont été fournis à la section des recherches de l’A-CC par le Bureau de Thé du Canada, l’Association du Thé et du Café du Canada, le Bureau panaméricain du Café et l’Institut brésilien du café.Quelle hausse ont subi les pris du thé et du café?Le prix du thé, pour la ménagère canadienne, a monté de 50% depuis 1940, et d’environ 10% depuis 1948.Le prix du café s’est élevé de 225% depuis 1940 et de près de 100% depuis 1948.Raisons de la hausse des prix du café: En juillet 1953, une partie de la région productrice de café, au Brésil, fut atteinte par une gelée désastreuse.Du jour au lendemain, des centaines de millions d’arbres à café furent détruits ou endommagés, dans l’état de Parona et de Sao Paulo.Ces arbres donnaient annuellement près d’un demi million de livres de café.Il faudra beaucoup de temps pour remplacer ces arbres.Il faut cinq ans pour qu’un arbre à café arrive à maturité et puisse produire abondamment.11 faut de deux à trois ans pour qu’un arbre qui a gelé puisse guérir et donner du café.En prévision d’une demande accrue de café dans le monde, on avait planté des centaines de millions d’arbres à café, surtout au Brésil, vers la fin des années 40 au début des années 50; plusieurs de ces jeunes arbres, sur le point de produire, furent tués ou endommagés par la gelée.Notre présidente nationale a pu obtenir des renseignements de première main au sujet de cette gelée désastreuse, lorsqu’elle eut l’occasion de causer avec une américaine bien connue qui avait visité les régions dévastées du Brésil, avec un groupe d'observateurs américains.La rareté actuelle du thé dans le monde, avec la hausse de prix qui en résulte, a porté les grands souvent d’une fourche à foin ou d’un déchargeur à griffes.Si la température est douteuse, on met le foin en moyettes ou vcil-lottes de 12 à 24 heures après la coupe.Dès que le temps se remet au beau, on étend les veillottes.Quelle que soit la méthode employée — séchage ou champ complété ou non par le séchage artificiel en tasserie, pressage ou mise en ballots, etc.— le bon foin reste le bon foin.Et pour qu’il soit bon, il faut le faire tôt acheteurs mondiaux du marché, surtout aux Etats-Unis, à doubler leurs achats, ce qui a encoro poussé les prix à la hausse; la consommation du thé, aux Etats-Unis, s’est élevée de 15% depuis deux ans.Cependant la cause initiale de la hausse du thé remonte jusqu’en octobre 1952, alors que le thé a cessé d’être rationné en Angleterre.On avait accumulé de forts approvisionnements do thé à Ixjndres durant le rationnement; quand ces provisions se furent écoulées, alors la loi de l’offre et de la demande entra de nouveau en jeu.Prix de la tasse de thé et de café Ijt thé: le prix du thé Orange Pekoe de meilleur qualité est d’environ 60 cents pour 60 petits sacs qui sont l’équivalent d’une demi-livre.Chaque petit sac peut donner deux tasses de thé, bien que des enquêtes démontrent que la ménagère canadienne en tire un peu plus de deux tasses de thé.Chaque tasse de thé revient à environ cent.Le café: Des enquêtes montrent que la ménagère canadienne obtient de 50 à 60 tasses de café par livre.Comme le café se vend $1.10 à $1.35 la livre, une tasse de café coûte donc de 2 à 2Va cents.Comment tirer le meilleur profit possible de chaque livre achetée Pour le thé — selon les experts: I.Utilisez de l’eau fraîche prise au robinet d’eau froide.De l’eau tiède ou de l’eau tirée du robinet à eau chaude sera comme eventée et ne donnera pas du thé aussi bon.2.Faites bouillir l’eau jusqu’à une ébullition ferme, continue.3.Faites réchauffer la théièr* avant de faire le thé.4.Mesurez la quantité de thé requise — une cuillerée à thé pour chaque tasse et une cuillerée supplémentaire “pour la théière".Si vous utilisez le thé en pochettes, suivez les directions données.5.Laissez infuser le thé cinq minutes bien comptées.Pour le café toujours d’après les experts 1.Achetez le café moulu selon la méthode de cuisson (moulu de la façon ordinaire pour le percolateur ou pour la simple ébullition; moulu plus fin pour une cafetière à silex).2.Ne faites pas plus de café que vous n’en pourriez boire en une fois.3.Mesurez l’eau et le café comme suit: une cuillerée à soupe comble de café pour chaque tasse à mesurer de huit onces d’eau — c’est là le genre qui plaira au plus grand nombre de gens.4.Enlevez les grains de café aussitôt que le café est fait Les grains de café, autrement, absorbent tout l’arôme.5.Ne laissez pas le café à bouillir une fois qu’il est fait.La fabrication des cigarettes et cigares est à la hausse chez nous: durant le premier trimestre de cette année, 1 milliard de cigarettes et 7 millions et demi de cigares de plus que durant la période correspondante de 1953.’oeil sur les méthodes en usa-e dans nos meilleures fermes ’y retrouvent sans doute plus ?romantisme d’autrefois — le fetit râteau, la vieille charrette ue traînait la Grise parfois ao-ompagnée de son poulain, les les champs de trèfle et le luzerne et à garder pour la fin les foins mélangés et les graminées seules.Une fois fauché, le foin restera une journée en an-dains après quoi on procédera au râtelage.Si les pronostics de la La folle avoine, mauvaise herbe la plus redoutée et la plus redoutable chez les producteurs de céréales de l’Ouest canadien, aura beau jeu cette année.D’après les spécialistes, les semailles tardives lui sont favorables.Bottes, les chargeurs et le ulez".Dans nombre d’autres mes cependant, les plus de irante ans se reconnaîtraient ilement.Il y a évolution, mais mécanisme n’exerce pas une prise comparable à celle pro* aux fermes les plus rran- température sont favorables, on peut ou bien le laisser ainsi en rangs deux ou même trois jours ou bien en accélérer la dessiccation par le fanage.On le charge ensuite à l’aide de la char-geuse mécanique et on le transporte à la grange munie très (Bulletin l’ACC) .tirriirimi Transports à travers les âges i corvbDuuk* KÛJL 0\OSCiQjm Orvl69fc^ ^ 1 do.ÿficvnd / ^04*1 etcut afj'uyde.cl ** f ta CxniAÙuictLoTL deo nan ^ Ju* t'an/icè/ije ctcuÀ Il en coûtait 30 cents et demi en 1936 pour transporter un boisseau de blé des Prairies à Liverpool, Angleterre.Aujourd’hui, il en coûte près de 55 cents et demi.Les frais les plus élévés: transport par voie maritime et fen-oviaire.vent se dire à la fin de la sai- On ne prévoit pas une baisse des prix du café.De juillet 1954 à juillet 1955, le Brésil en exportera cent millions de livres de moins, di*-on.La raison: les nombreux caféiers atteints par la gelée.Il y aurait un fort volume de café en entrepôt aux Etats-Unis, mais on s’en sert à petites doses.Chaque Canadien en consomme six livres par année.Une poule du Nevada n’a pas encore réussi à pondre des oeufs en or, mais ce n’est pas manque de bonne volonté.Elle en a pondu un qui contenait une pièce de monnaie de 25 cents.C’est un premier pas.Dommage que l’aptitude ne se transmette pas de mère en fille! Pag* 12 'f \ / mm pm Je ô / ZMF* 4V f*ji Sc/on /e médecin dc l'institution qui a fait rapport de ce cas intéressant, Paddy reprit son équilibre visuel quelques jours plus tard.Il faut en conclure que notre Irlandais a dû constater en l'occurrence que le monde est en effet à l’envers et jurer que la prochaine fois il ne se trompera pas de boutcil- Bien que Mme Patricia Peeves, de Détroit, selon ton propre témoignage, ait reçu de son man 42 yeux au beurre noir et qu’elle dut découcher 50 fois durant leurs quatre années de mariage, elle tient absolument à l’avoir près d’elle.En cour du recorder, récemment, après son témoignage, elle a vu son mart Richard, machiniste Agé de 33 ans, trouvé coupable dc voies de fait.L’accusation découlait d'un dernier oeil au beurre noir subi par la ménagère de 30 ans.Mais quand elle supplia le juge de ne pas envoyer son mari en prison “parce que je veux le ravoir”, le juge y a consenti, mais a placé le con-travenant en liberté sur veillée d’une année.Douze mots de pau dans le ménage Reeves., et après?On recommen ce.Le BOUGON .CTO; rrk £E British Medical Journal cite le cas d’un Irlandais, qu’il identifie du noir, de Paddy seulement, qui aurait découvert le secret de devenir un géant parmi les hommes.C’est simple.Il s’agit de prendre une bonne lampée de trichloréthylène, liquide qui sert parfois au dégraissage des tissus et que Paddy avala en guise de bière.Il s’éveilla à l’hôpital 36 heures plus tard.Voici ce qu’il raconte de son aventure: “Lorsque je me suis éveillé, la salle m’a semblé n’èire qu’environ 2 pieds de haut et les lits 18 pouces de long.A mes cris, une petite garde-malade d’un pied de hauteur est accourue, suivie d’un médecin de même taille.Chose étrange, le seul être dans la salle qui m’apparut de grandeur normale était un malade dans un lit roi* Le graveur français J.- Émile LABOUREUR Un article inédit dc Jean GALLOTTI - On vient d’inaugurer dans la Galerie Mansart, 5 la Bibliothèque Nationale, une exposition consacrée à l’oeuvre du graveur français Jean-Emile Laboureur.On ne pouvait faire un meilleur choix pour rappeler les changements de physionomie dc l’art dc la gravure depuis cinquante ans.Laboureur, né à Nantes en 1877, vint à Paris en 1895.11 y connut Toulouse-Lautrec avec qui il se lia d’amitié et qui exerça sur ses débuts une grande influence.Il voyagea beaucoup ensuite, séjourna en Allemagne, passa plusieurs années aux Etats-Unis, au Canada, à Londres; puis vit l’Italie, la Grèce, Constantinople, l’Orient.Affecté pendant la guerre 1914-1918 au service des liaisons avec les forces britanniques et américaines, il y fit ses premiers burins croqués sur des scènes de la vie militaire anglaise.La démobilisation le trouva mêlé déjà » un groupe d’artistes et d’écrivains, héritiers de l’esprit d’Appolinaire tels que Max Jacob, Picasso, Jacques Villon.Et alors commença pour lui une période de production féconde qui devait durer jusqu'à la seconde guerre mondiale.Son activité, bien que ralentie à la suite d’une attaque dont il fut frappé en 1938, ne cessa qu’en 1943.date de sa mort.Il est intéressant de noter combien, au cours de son évolution.Laboureur a exprimé le goût de son temps.Ses aquarelles, ses dessins, ses gravures sur bois au canif, avant 1914, sont pour la plupart pénétrés encore du naturalisme en faveur à la fin du siècle dernier et au commencement du XXe siècle.Puis avec ses deux Amazones, gravées en 1913, apparaissent à la fois une technique et un art nouveaux.Dans les Flandres Britanniques, exécutées en pleine guerre, apparaît une schématisation singulière, jointe à de* déformations exagérant le caractère et le synthétisant, comme dans les Tambours et les Fifres.De là naquit un certain maniérisme amusant et spirituel, qui, cultivé aussi par d’autres dessinateurs comme Lepape, eut le plus grand succès aux environs de 1920 et dont, en ce qui concerne Laboureur, des oeuvres comme le Balcon sur la mer, les Tulipes rouges.U Blanchisseuse (ci-contre), sont parmi les plus typiques.Cependant, quel que soit le charme de ce genre maintenant désuet, il est heureux qu’après 1930, Laboureur, notamment lors de son séjour dans la Brière, tout en gardant une élégante originalité dans la composition et une grande délicatesse de trait ait su s’affranchir dans son oeuvre de ce qui semblait jusqu’alors fait pour plaire au caprice éphémère d’une mode plu?que devant des paysages comme Iji Brière inondée (ci-haut), la Halte des Bohémiens, U Maison abandonnée, ou encore son remarquable Entomologiste que nous avons le sentiment d’admirer un talent vraiment personnel, sensible, riche en ressources et faisant grandement honneur à l’art français.(Pages de France).Photo du haut: Jean-Emile Laboureur: “La Brière Inondée*9; et photo du bas: Jean-Emile Laboureur: — “La Blanchisseuse**’.Page 13 * * tk&ZSSJG _P^ra-; LA PLUS BELLE PISCINE D’AMERIQUE a été construite et aménagée à Vancouver au coût de $300,000 à l’occasion des Jeux de l’Empire et du Commonwealth cet été.pire et du Commonwealth Voire guide, futur proprio : ?r Pat la 8«rtétl rentrai* f d’ll)p«th«jnr» »t d* Logeaient.I « Ottawa UNE PELOUSE ET DES ARBUSTES AUGMENTENT LA VALEUR ET LA BEAUTE D’UNE PROPRIETE Une maison n’est pas complète si le terrain n’est pas embelli par une pelouse, des arbustes et des fleurs.Ces détails* ont pour effet non seulement d’augmenter la valeur de la propriété mais, également, de la rendre plus agréable et confortable pour la vie en plein air.La disposition des arbustes et des fleurs peut exprimer le caractère et le goût de la famille qui possède cette maison.Certaines règles de base peuvent être observées dans le choix des plantes sur une petite propriété.Il faudrait choisir, par exemple, des arbustes fleuris pour former la clôture, des arbres donnant de l’ombrage, des fleurs saisonnières pour ajouter un peu de couleurs et des conifères ou certains arbres toujours verts pour leur beauté et la protection qu’ils offrent contre les vents d’hiver.Un bon plan de jardin vous permettra de transformer votre terrain selon les saisons et vos moyens.Il faut, en premier lieu, décider quelle quantité de feuillage est requise pour l’ombrage, selon l’orientation de votre maison.Si vous choisissez un érable, vous aurez la protection du soleil en été et vous jouirez de ses couleurs très attrayantes en automne.Le saule pleureur et le tilleul s’adaptent bien au terrain humide.Les conifères sont attrayants l’année durante et offrent beaucoup d’ombre en été.L’entrée de votre maison peut être utilisée comme le point de mire de votre pelouse en avant.Une bordure d’arbustes bien entretenus, de chaque côté du trottoir et de l’entrée de cour, suggère l’ordre et la propreté et peut servir à détourner l’attention des lignes trop étroites d’une maison.Un parterre de fleurs est toujours gai, mais on doit réaliser que cela exige énormément de travail.Cependant, l’entretien de la maison et du terrain constitue une des principales jcies et satisfactions de la propriété et plusieurs considèrent ces tâches comme le plus agréable des passe-temps.! mV-v»^ a V- .VNN ’/ Un avant-goût des jeux olympiques Par Charlie DAOUST Dans le décor incomparable des Rocheuses et de **la porte de l'Orient”, les Jeux de l’Empire et du Commonwealth, qui attireront un demi million de visiteurs à Vancouver du 30 juillet au 7 août prochain, donneront au Canada un avant-goût des Jeux olympiques de 1964.Plus de 800 des meilleurs athlètes amateurs des 25 nations de la communauté des nations britanniques, dont 224 du Canada, se disputeront les cinquante-neuf championnats en jeu.Le “mille du siècle’’ sera sans doute le clou du plus grand programme athlétique que le Canada ait encore présenté.En effet, avec le plus célèbre coureur du siècle, Roger Bannister.cet étudiant anglais en medecine qui a franchi le mille en 3 minutes.59.9 secondes à Oxford, John Landy d’Australie et Murray Halberg de Nouvelle-Zélande, le concours du mille, le samedi après-midi 7 août, dans le nouvel amphithéâtre de $1.500.000.sera le couronnement du grandiose spectacle de piste et de champ.On prévoit que 50.000 personnes en seront témoins.soit 35.000 assises et les autres entassées à qui mieux mieux.Rehaussé par la présence du Vicomte Alexander de Tunis, ministre de la Défense au Royaume-Uni et ancien Gouverneur général du Canada, du Prince Philippe, duc d’Edimbourg, qui représentera la reine Elizabeth, et de plusieurs chefs d’Etat, l’éclat des Jeux britanniques proclamera par tout le monde athlétique le fait que le Canada sait faire les choses en grand.Un nouveau Louis Cyr Douglas Hepburn, champion haltérophile du monde qui a été proclamé l’athlète canadien de 1953, tentera de prouver à Vancouver qu’il est un digne continuateur de Louis Cyr comme l’homme le plus fort au monde.En 1950, aux IVes Jeux britanni- jtg&jK C*\ V* ^ DOUG HEPBURN, champion du monde chez les haltérophiles, défendra son titre au mois d'août * Vancouver contre les hommes les plus fort de 25 nations du Commonwealth britannique.ques à Auckland (Nouvelle-Zélande), le sergent-aviateur Jacques Va rai eau, C.A.R.C.avait remporté de justesse le titre de* mi-lourds, exploit qui lui avait mérité le trophée Gil-O.Julien de 1950, offert chaque année au meilleur athlète canadien-français de l’Ontario et de l’ouest du Quebec.Parmi les autres espoirs canadiens, mentionnons le formidable haltérophile de Montréal, Gerry Gratton.qui a été victim* d’une injustice en finales olympiques à Helsinki; le coureur Harry Nelson de New-Westminster, qui s’entraîne sous Mel Paton, champion du monde aux 100 et 220 verges; Johnny Pa-velich, du même endroit, qui espère lancer le boulet 53 pieds; Douglas Kyle, 21 ans.étudiant en géologie, de Saskatoon, qui détient le record nord-américain dans la course de six milles; Peter Harris, le boxeur Kenny Clayton et autres virtuoses.Le ‘BEG’’ sera la plu* grande manifestation des sujets de la reine Elizabeth depuis les fêtes du couronnement.Le 30 juillet, la cérémonie sera grandiose: défilé des 25 délégations avec leurs drapeaux, prestation du serment sportif, salve d'artillerie et envolée massive de milliers de pigeons, le tout dan» un déploiement de bannières, oriflammes et autres décorations.Pas moins de 200 as de la presse, du cinéma et de U radio-télévision ont déjà retenu (Suite à la page 15) Page 14 J»*?V 3îrf«Vv ç.V/V '•V (Suite de la page 14) lours chambres à Vancouver.Quant aux concurrents, ils habiteront le Village des Jeux, sur le campus de l’Université de Colombie-Britannique.Certes.Vancouver deviendra pendant dix-jours la capitale sportive du monde entier.Un regard sur le passé Et pourtant les .leux sont de récente fondation: après le Festival de 1911 entre Canadiens, Australiens, Sud-Africains et athlètes du Royaume-Uni, à l’occasion du couronnement de feu Georges V, on lança l’idée de concours quadriennaux à l’Olympiade de 1928 à Amsterdam.En 1920, Hamilton (Ont.) recevait 450 concurrents de onze nations-soeurs.Quatre ans plus tard à Londres.600 participaient aux Jeux ou 16 nations étaient représentées.En 1933 à Sydney, Australie, environ 600 représentants de 15 pays participaient à sept genres de sports.Après la deuxième guerre mondiale, f>53 athlètes de 12 pays se rendaient à Auckland, Nouvelle-Zélande.Comme en 1950, il y aura des épreuves de piste et pelouse, de natation et plongeons dans la plus belle piscine d’Amérique aménagée au coût de $300.000 et pouvant accommoder 6,000 spectateurs; de bicyclette, à un cyclodrome de S 125.000 pouvant recevoir 3.000 amateurs; de boxe, de lutte, de rame, d’escrime, de poids et haltères et de boulingrin.En plus des quatre nations de 1911, mentionnons la Nouvelle-Zélande, l'Inde, le Pakistan, les Bahamas, la Guinée'anglaise: les Barbades, Bermude.l’Ouganda, la Côte d’Or, la Khodésie du Nord, la Nigeria, l’Irlande, la Khodésie du Sud, Hong Kong, la Jamaïque, Trinidad, Kenya, Singapore, Fidji.La classique des cyclistes sera disputée le 7 août sur un parcours de six milles.Chez les coureurs de vitesse, l’Australien Hector Hogan, qui a égalé le record mondial de Baton en courant les 100 verges en 93 secondes, retiendra l’attention des connaisseurs.Nous arrêtons ici car les pages sportives des quotidiens abonderont bientôt en détails de toutes sortes.Au palmarès des détenteurs des records établis aux Jeux précédents, citons Percy Williams, William Parnell et Ha- rold Broun du Canada: Williams, enampion olympique dans les 100 mètres, a établi le record de 100 verges à Hamilton le 21 a-mt 1930 en 9.6 secondes; Parnell, celui du mille en 4 minutes 11 secondes a Auckland en février 1950 et Brown, le record du saut en longueur (24 pieds 4 pouces trois quarts) à Sydney en février 1938.De plus, rédui- p«ï canadienne de relais ; aux Jeux de Sydney avait établi le record de 4 x 110 verges en 41.6 secondes.Elle se coin po- sait de J.Broun, P.Haley, J.W.Louring et L.G.O’Connor.Sammy Rosen, qui s’occupe de la vente des 500,000 billets d’entrée aux divers événements qui se dérouleront à Vancouver du 30 juillet au sept août, possède l’expérience des ventes de billets a l’Olympiade de 1948 à Londres.“Tout marche sur les roulettes”, nous a-t-il écrit de Vancouver.Il disposera de $450,000 en billets! Toutes les routes (sur terre, sur mer et dans Pair) conduiront donc à Vancouver à la fin de juillet.En 1964.le Canada montera les Jeux Olympiques.Vancouver.Toronto et Montréal se disputeront l’honneur de les présenter.HO G EH BANNISTER, le premier être humain à courir m le mille en moins de quatre minutes, défendra sen titre le 7 août prochain a Vancouver contre deux autres prodiges de vitesse, John Landy d’Australie et Murray Halberg de Nouvelle-Zélande, à l’occasion des Cinquièmes Jeux de l’Empire et du Commonwealth.L’Anglais Bannister a couru le mille en 3 minutes 59.4 secondes à Oxford.ancouver y**5* 4 v ;¦» vj t.*, W B| ¦ V *•.: • H ü RM -i A Jfc «tari •ü.: v: .' v* :a xZgi ¦ .CV, ' ' > y.'» -H.'—'.WLa *A V •‘¦¦SL.* & \ “vr *•* ÿs&t, ** y ¦ % L>?.*mLé.VM y »A— /»'*r -%» « '*'**•¦ '•» J *,».«23*' 435* A.7 '£'- £> '+/% f**’ 1 *¦ ¦ •"** * v - •*< ^ LE PLUS VASTE AMPHITHEATRE DU CANADA, pouvant accommoder 35,000 spectateurs assis, a été construit à Vancouver au coût de $1.500,000, à l’occasion des Cinquièmes Jeux de l’Empire et du Commonwealth, qui auront Heu du 30 juillet au 7 août prochain les lions de Van couver y joueront leurs parties régulières au football professionnel de l'Ouest.Pogt 15 WIN DS O It ] U54 «Cad.'//7; Par Françoise COTE à des feux d'artifices.Ce jour-là sera également marqué par des courses de bateaux à moteurs hors-bord.Au cours de la semaine qui débute le 21 juin, un vaste pageant, auquel plus de 200 personnes prendront part, illustrera le passé de Windsor centenaire et fera une brève incursion dans l’avenir.Le 28 juin, un brillant carnaval réunira les adultes et les enfants et le 8 juillet, Radio-Canada diffusera, directement de Windsor, la populaire émission "Les Etoiles de demain’*.Du 31 juillet au 12 août, la "Parade de la Liberté” qui.chaque année, réunit les gens de couleur, sera particulièrement brillante cet été.£NTRE 173CI et 173?, un jeune couple canadien* français quitta en canot les environs du fort Cadillac, situé sur la rive américaine actuelle de la rivière Détroit, pour aller s’installer sur la rive canadienne qu’un caprice géographique a placé au sud des Etats-Unis.Ce fut le début de la colonisation sur le site actuel de la ville de Windsor, dont on célèbre en 1954 le centenaire de l’incorporation comme village.Progressant dans l’ombre de la grande cité américaine de Détroit à laquelle la relient un tun- international.Rous les eaux de la rivière Détroit, un tunnel que l’on peut parcourir en autobus en moins de dix minutes relie Jes villes canadienne et américaine de J'automobile; Windsor et Détroit.f-v x Windsor peut se vanter de posséder le pont entre les Etats Unis et le Canada, qui met d'atteindre la grande ville américaine de Detroit.nel et un Windsor est aujourd’hui une ville industrielle bourdonnante d’activité.Depuis le 1er janvier dernier, la population de Windsor participe à la célébration de ce siècle de vie civique.Les fêtes se poursuivront jusqu’au 11 octobre, Jour d’Action de Grâces.Quoique ce soit le centenaire de son incorporation que célèbre cette année la ville de Windsor, ce sont en réalité deux siècles d'histoire qui sont évoqués nu cours des dix mois de célébration.Ces fêtes démontreront comment l’esprit industrieux des Canadiens français a marqué toute l'histoire des débuts de Windsor.Les premières familles établies dans cette région devaient parfois pour échapper à la menace des Indiens se réfugier dans le fort Cadillac, devenu aujourd’hui la ville de Détroit.l.a population de Windsor n'a rien négligé pour assurer le succès des fêtes qui marqueront son centenaire.1-a ville a pris les dispositions nécessaires pour que les cérémonies et les festivités, qui doivent durer 10 mois, soient inoubliables puisqu’elles inaugurent un siècle nouveau.Déjà, à la fin de 1953, plus de 300 personnes se sont organisées en comités.Le 1er janvier, une grande réception civique et un défilé populaire marquaient le début des fêtes.Le 20 juin, débutera une longue période de réjouissances estivales.Les cérémonies du centenaire ne prendront fin que le 11 octobre prochain, jour de l’Action de Grâces.D’innombrahles événements, tous caractérisés par l’approche des célébrations, ont déjà eu lieu.Mlle Doris Crawford, une jolie brune de Windsor, a été choisie “Miss Centenaire” le 27 janvier dernier et, depuis, règne sur la ville où sa présence est requise partout.Elle doit naturellement prendre part au concours "Miss Canada” qui se déroulera du 19 au 24 juillet.Pour inaugurer les réjouissances estivales, les citadins de Détroit.ville voisine, ont été conviés à des services religieux et Une ligne d’assemblabe à l’usine Chrysler, à Windsor, Ont.% i r Comme souvenir des fêtes du 1er centenaire de leur ville, les citoyens de Windsor auront ce nouvel auditorium municipal qui sera érigé sur les bords de la rivière, l’n concours avait été lancé pour la préparation des plans et l'esquisse qui apparaît ici a remporté le premier prix, ce qui valut un chèque de $10,000 à deux jeunes architectes.Le gâteau de fête de Windsor, l’un des plus gros encore vus dans la ville de l'automobile, «.WILKINSON sSSSSc - .• • /ii A l’occasion du centenaire de Windsor, Ont., il y aura une grande parade d'anciens modes de transport Parmi les anciennes autos, il y aura cette Ford 1904, la 21e automobile construite par la compagnie Ford an Canada.On remarque dans l’auto Bill Woodley, de la compagnie Ford, et Hélène Campeau, sur le siège d'avant: Mlle Centenaire, Doria Crawford, se trouve sur le siège d’arrière.A l’amèreplan apparaissent la rivière et U ville de Détroit. Les fêtes du centenaire de Windsor furent Inaugurées par une parade très pittoresque le Premier de l’An 1954.Cette diligence £%t conduite par D.-T.Hanes, portant une livrée elle-même centenaire, tandis que l’on voit sur le siège arrière le pompier Phil Murphy qui joue un air avec la trompette de diligence qu’il a reconstituée lui-même.Cette diligence doit figurer de nouveau dans plusieurs manifestations des fêtes du centenaire.En se promenant à travers les rues de Windsor, Ont., dont on célèbre le centenaire, cette année.En regardant vers le sud, à l’angle des rues Ouellette et I>ondon.-*:•» aV ~ -, .s è * A Kcr /1 4 W’st'.V .• "• PWSCE, dward HCTEl »-• v V j sr ?-y sgese" > XV V h OILS #«• De nos correspondants spéciaux dans tous les différents pays A |IM* •» « N\ r Z flcbdo-Monde !*:• ris — France Hebdo-Kevue Ottawa — Canada ï**2cùkeJ Revendications féminines.Pendant des siècles, la femme égyptienne s’est consacrée aux tâches familiales, mais le progrès h apporté des adoucissements aux besognes ménagères, des connaissances que les aïeules ignoraient et une liberté dont on cherche à faire bon usage.L’instruction supérieure s’est répandue.Aux Universités du Caire.d’Heliopolis, d’Alexandrie on compte plusieurs milliers d’étudiantes.Des égyptiennes exercent des professions libérales, dirigent des exploitations agricoles.gèrent des affaires commerciales.Les femmes d’Egypte ne trouvent pas cela suffisant.Elles sont lasses de vivre, politiquement.dans l’ombre des hommes.par tradition seigneurs et maîtres et beaucoup d’entre elles ont adhéré a des mouvements féministes.Toutes ne sont pas aussi véhémentes que Doria Chafic et ses suiïrageLes.qu» ont essaye par un jeûne bien publicisé de rallier 1 opinion à leur cause, mais toutes souhaitent leur emancipation.la jouissance des droits civils.longtemps crus un privilège masculin, et l’accès aux fonctions administratives.Les Egyptiennes évoluées entendent même désormais participer à la vie législative, c’est-à-dire s’employer pour le bien commun.» Va 5 Au pays du bien-vivre.Saint-Emilion est en liesse.Le 30 mai.on y célèbre les Fêtes du Printemps, symbolise ici par tlt! 'tllUi 1 (PhoU A.ta Cht«rotl«r») Les courses en vélocipède étaient au programme récréatif de 1a célébration de la Saint-Jean-Baptiste, il y a 60 ans, au parc Delorimier, à Montréal.r.-iif mieux convenir à celle manifestation printanière que ce.» coteaux couverts de vignes le long de la Dordogne.La fête n’est pas tout à fait païenne.Le matin on invoque Saint Emilion, l’ermite qui vécut là au XIle siècle et dont le nom sc perpétue au delà des mers non point par de sages écrits mais par des bouteilles d’un vin fameux.La Jurnde.qui jadis administrait Saint-Emilion mais maintenant se contente de faire survivre les traditions, ce jour mémorable fait vendre aux enchères ses vinées.Dans leur costume éclatant — robe rouge à rabat de toile et camail blanc — les Jurats procèdent au “Jugement du vin nouveau", comme ils le faisaient au XIIc siècle.Gravement, ils supputent, raffinent, débattent.Les opinions sont recueillies par M.Querre, procureur-syndic, qui vient de remporter en Angleterre le prix “Bravo la France !’’, remis par Lord Amulree, président de la Croix-Rouge britannique, qui en qualité de médecin, a profité de l’occasion pour déclarer que le vin était un bien pour le peuple.Quand tous les Jurats sont d’accord, avec grand apparat a lieu “la Proclamation des Sentences".A partir de ce moment, les qualités du vin nouveau ne font plus aucun doute.mM , Jjîfâi I n oiseau géant.I.e public américain, toujours passionné d’aviation, a été particulièrement intéressé ces temps-ci.A la base californienne d’Edwards, les essais du nouveau chasseur bombardier, le “YF-84-J", capable de transporter une bombe atomique à une vitesse de 1.130 kin-heure, ont été assez discrets mais pour la “Journée des Forces Armées’’, le gouvernement a présenté “le plus gros avion du monde", le ”XC-99".Ce prototype à six moteurs est long de 55 mètres, mesure environ 140 mètres d’envergure et peut transporter 400 hommes ou 200 tonnes de matériel.Ses réservoirs contiennent 40.000 litres d’essence et son rayon d’action est de 18.000 km.Le public a acclamé comme il se doit l’énorme appareil, mais sa curiosité est encore plus éveillée par les détails donnés sur la construction, à Renton, du premier avion commercial à réaction.le "Boeing 707" qu’on espère voir voler cet été.Ce prototype, dont le coût est estimé à 15 millions de dollars, transportera de 80 à 150 passagers.On sait que la longueur hors-tout de cet avion est de 39 mètres, qu’il pèse 86 tonnes et qu’à la hauteur de croisière de 11.000 mètres il atteindra une vitesse de 880 km heure.Il sera équipé de 4 turboréacteurs Pratt and Whitley placés en fuseau sous les ailes, qui mesurent 39 m.60 et sont disposés en flèche.Tous les enfants américains rêvent déjà de monter dans cet • vion.m o::: ÎSfr à:- m % Ci nature S" S3 1 À FIN d’appliquer une législation uniforme fi dans toutes les provinces de l’est du Canada à l’endroit de la pêche au saumon de l'Atlantique et dans le but de protéger la propagation de cette espece, le Comité de coordination interprovinciale du saumon de l’Atlantique a décidé de reporter au 5 juin, l'ouverture de la pèche an saumon, tant sportive que commerciale, et de limiter à G le nombre de saumons que le pêcheur sportif pourra capturer dans mie journée et à 21 dans une semaine.Il n’y a pas de prise-limite pour les pêcheurs commerciaux ou profession nels.Cette décision a été adoptée à l’unanimité des membres du comité de coordination afin de permettre à ce saumon de remonter dans les rivières à saumon pour y frayer en toute tranquillité et de remédier ainsi à la diminution inquiétante de cette espèce.En effet, en 1930, ou capturait dans les eaux du golfe plus de 4 millions de livres de saumon de l’Atlantique, alors qu'en 1953, le nombre de livres de saumon capturé s'élevait à moins de 1 million.Une semblable réglementation a déjà été expérimentée sur les côtes canadiennes du Pacifique, où un programme du même genre a été couronné de succès et l'on a pu constater qu’une telle mesure a permis au saumon d’augmenter en nombre chaque année, et ce, Jti profit des pêcheurs commerciaux.La législation s’applique aux provinces de l’est du Canada, dans les eaux limitrophes du golfe Saint l.au-fent et sera identique dans le Nouveau Rrunsicick, la Vouvelle Ecosse, Terre-Ncuve, l’Ilc-rluPrince-Edouard, tout autant que dans le Québec.X X X Les meilleurs apjxits pour le doré sont, en premier lieu, les vairons, deuxièmement, les cuillers rotatives, en troisième lieu, les serpentins (streamers) jaunes avec une petite cuiller en avant, un numéro 4 par exemple, et ensuite les vers.Il vaut la peine d'essayer les insectes de juin avec les vers.L’important est de ne pas avoir un plomb trop pesant.Le dore cri général sera en eau courante et rapide, et la pesanteur du leurre est d’ordinaire suffisante.XXX Un castor des plus empressés a été arrêté par la Sûreté pour vagabondage dans la ville de Creighton, près de Sudbury.Après avoir passé la nuit dans la prison locale, sous surveillance étroite, on l’a relâché dans la réserve indienne environnante.XXX Eperviers et hiboux n’auront pas bientôt à craindre les balles des chasseurs de l'Ontario.En effet, une législation de protection telle qu'elle existe dans tous les Etats moins neufs des Etats-Unis, est étudiée a l’heure actuelle.Le public est en faveur d’une telle action, diton au ministère des Terres et Forets.ACTEON Cette chronique hebdomadaire est commanditée $ 9RADING BKCWCRIES UHHID Ottawa Windsor Hamilton Montréal Pag* 18 kj I I Ui & xii.mu jfttj -i i u.*-\ tu i.i V • vii(Milla SéTV4 vu V.La fête des PERES.! Pour mon mari.Far Marthe G1ARD Au cours du mois de mai, une journée a été dédiée aux mamans.C’est maintenant le jour des papas.Leur travail et leur affection s’unit et se complète afin d'assurer le bonheur de leurs enfants.Leur dévouement et leur générosité se croisent et s'entremêlent.Ils sont une équipé qui se penche sur les jeunes pour leur indiquer la route de l’idéal, de la conquête et de la joie.En ce jour, l’on veut mettre en relief le rôle des papas.Le papa cans un foyer apporte la force et l’assurance nécessaires pour aider la faiblesse de la mère et des enfants.11 assure la sécurité et la confiance par son autorité et sa fermeté.Mais sa force et sa justice se doublent de compréhension et de bienveillance.11 décèle l’essentiel et la portée des situations et s’efforce de rendre les décisions familiales démocratiques.Oh ! mon papa .Le papa donne l’exemple du travail, de la persévérance et de la conquête.Il assure la subsistance et le bien-être de sa famille et leur apporte le pain quotidien.Jour après jour, il quitte le foyer et se rend au travail afin de faire partager à d'autres le fruit de son labeur.Rendre service, prêter son concours aux jeux de fes enfants et réparer leurs jouets comptent au nombre de ses inlassables activités au foyer.Il enseigne le courage et le dévouement à ses filles et garçons et les aide à devenir les chefs de file de demain.Les foyers sont fiers de leur chef qui devient de plus en plus chéri avec les ans.¦» ¦ wwmmstmjmm Semaine pliil aléfiq u e Par JEAN CARTIER ACTH et Cortisone drogues - miracle ! Les avions des lignes aériennes ont parcouru 63,583,000 milles payants en 1953, soit l’équivalent de 2,553 fois le tour de la terre à l’équateur.En 1947, ils n’avaient parcouru que 35,- 573.000 milles, soit l’équivalent de 1,428 fois le tour du globe.-x- * * La valeur fermière totale de la récolte de fruits a atteint $45,- 733,000 Lan dernier, augmentation de 5 p.100 sur 1952.* * Les délits relatifs au jeu et aux loteries ont diminué de façon extraordinaire ces dernières années et en 1952, ils ne se sont chiffrés que par 2,656.Ils étaient deux fois et demie plus nombreux en 1949, six fois plus nombreux en 1945 et 15 fois plus nombreux en 1936, année sommet.On avait compté 369 délits par 100.000 habitants en 1936.soit plus de 20 fois la proportion de 1952.* * * Les gouvernements provinciaux ont dépensé ensemble $203.336.000 pour l’enseignement en 1951 contre $189,630,000 l’année précédente, augmentation d’un peu plus de 12 millions ou de 7 p.100.-X- * * Les arrestations pour conduite en état d’ivresse se sont chiffrées par 1,507 en 1952 ou par 440 ou 23 p.100 de moins qu’en 1951.Le total est aussi inférieur à celui des années 1946, 1947 et 1950, mais supérieur à celui de 1945, 1948 et 1949.Dans le total de 1952 on compte 25 femmes, soit cinq de moins qu’en 1951, mais plus qu’en toute autre année.* * * .La consommation de boeuf est passée de 44.7 livres par bouche en 1952 à 59.1 en 1953, augmentation de 32 p.100.Le chiffre de l'an dernier surpassait aussi de 8 p.100 la consommation moyen ne de la période 1935-1939 de 54 7 livres par bouche.* * ¦* Le taux des divorces par 100,000 habitants au Canada en 1953 était le plus faible à Terre-Neuve (2.3) et le plus fort de Colombie-Britannique (120.2).Il s’établissait ainsi dans les autres provinces: Québec, 6.4; Iîe-du-Prince-Edouard, 14.2; Saskatchewan, 25.3; Nouvelle-Ecosse, 27.9; Nouveau-Brunswick, 33.8; Manitoba.46.2; Ontario, 55.5; Alberta.60 2.* * * Il y avait 27,036 ingénieurs au Canada lors du recensement du 1er juin 1951.HOLLANDE — Pendant la période du 16 juin au 14 août, les P.T.T.néerlandaises mettront en vente un “timbre Boniface” de 10 cents bleu clair pour commémorer le martyre de l’apôtre Boniface, assassiné il y a 1,200 ans, près de Dokkum en Frise.Boniface fut le grand missionnaire anglo-saxon dont la naissance sera commémorée cette année.surtout dans sa patrie, l’Angleterre; son oeuvre en Allemagne et son martyre aux Pays-Bas.Les dessins sont exécutés par l’artiste Hubert Levigne a Maes-tricht.Le timbre a été imprimé en gravure par la maison Ensché-dé à Haarlem laquelle maison s’est également chargée de la gravure du texte des valeurs et des millésimes.CANADA — Le jeudi 10 juin 1954.on pourra se procurer aux bureaux de poste du Canada, cinq nouveaux timbres-poste des catégories de le.2c, 3c, 4c et 6c.à l’effigie de Sa Majesté la reine Elizabeth.Ces timbres reproduiront le même portrait de la Reine que celui de 5c émis le 1er avril, et seront des mêmes couleurs que ceux présentement en usage, soit brun, vert, rouge, violet et orange pour le 6c.Ce portrait de la Reine a été gravé d’apres une photographie fournie par Dorothy Wilding Portraits Limited.de Londres.Ces timbres de série courante seront en service pour plusieurs années à venir.Les cinq nouveaux timbres, de même petit format que ceux de la série courante, seront gravés et imprimés par la Canadian Bank Note d'Ottawa.Ils seront fournis aux maîtres de poste en feuilles de 100.Il faudra probablement quelques mois avant que la Poste soit capable de fournir ces nouveaux timbres en carnets, en rouleaux, ou surchargés de la lettre “G”.Nous publierons un avis lorsque ces articles seront disponibles.Ceux qui désireraient se procurer des plis du premier jour spécialement oblitérés le jour de l’émission doivent faire parvenir leur demande accompagnée des enveloppes addressées à lui-mé-me, au Maître de Poste, Ottawa, Ont, 2, et non à la section de philatélie.Il faut insérer dans ces enveloppes une carte ou une feuille et les cacheter ou rentrer la patte.Afin d'éviter les erreurs les clients doivent indiquer au coin droit supérieur des enveloppes la quantité de timbres qu'ils désirent y voir figurer.Tous les versements doivent être établis à l’ordre du Receveur général et doivent correspondre au nombre exact de timbres commandés.Si l’on désire faire apposer un bloc de timbres on doit laisser l’espace nécessaire mais le Maître de Poste ne peut promettre de fournir des blocs de coin de planches.Tar le Dr J.G.LAURIN, chroniqueur spécial de Hebdo-Revuc - (Suite) Ces hormones ont été administrées à des enfants qui se mouraient de leucémie aiguë, cancer du sang caractérisé par une surproduction de globules blancs.Elles ont arrêté la leucémie, mais seulement d’une façon temporaire, la seconde et la troisième séries d’injections n’ayant plus aucun effet.Dans les mêmes conditions de durée restreinte, la cortisone et l’ACTH peuvent également soulager les terribles souffrances et la prostration provoquées par d’autres formes de cancer avancé.Lorsque la pneumonie fait rage, l’ACTH ou la cortisone abat la fièvre, procurant au patient une telle sensation de bien-être qu’il veut quitter son lit.Il se sent mieux longtemps avant que les microbes de la pneumonie aient été maîtrisés par la pénicilline.Ces hormones arrêtent provisoirement la goutte et peuvent, dans certains cas, faire disparaître le psoriasis, cette maladie de la peau qui défigure le malade.Elles donnent des résultats encourageants dans de nombreuses affections, entre autres le rhume des foins, les réactions aux transfusions, la sensibilité à certains médicaments et autres allergies.Dans les cas d’asthme sévères, l’hormone supprime les spasmes des bronches et permet à l’air de pénétrer.Le mieux ressenti dure parfois plusieurs semaines ou même des mois.Les spécialistes des yeux ont expérimenté eux aussi ces hormones: sous forme d’injections ou de gouttes, elles font disparaître les troubles allergiques ou inflammatoires des paupières, ainsi que l’inflammation de la conjonctive (conjonctivite) ou de la cornée et autres troubles oculaires.Quant aux maladies de la peau, ces nouveaux remèdes sont d’un grand secours dans les désordres tels que l’eczéma, le pemphigus, maladie qui provoque des cloches laissant des taches colorées, ainsi qu’une variété d’autres affections cutanées, dont le psoriasis, déjà mentionné.Ces médicaments provoquent une amélioration des maladie* * des reins, de la néphrite, et donnent des résultats encourageants chez les bébés prématurés.La vie ne tient souvent qu’à un fil chez les bébés nés avant terme.L’ACTH leur donne un coup de fouet des plus utiles: ils deviennent plus vigoureux, crient plut fort et font montre de plus d’appétit L’on a traité des alcooliques avec l’une ou l'autre de ces hormones: elles suppriment, pour un temps, le désir de boire et provoquent une amélioration rapide chez les ivrognes souffrant de délirium tremens.L’on a constaté que l’ACTH et la cortisone calment la douleur et la fièvre et permettent de sauver les patients dans les cas de brûlures graves.Ces hormones semblent combattre tous les effets qui rendent les brûlures si terribles et souvent fatales.Malgré tous ces effets quasi miraculeux.l’ACTH et la Cortisone sont loin d’être des panacées universelles.On les a essayés dans une cinquantaine de maladies où elles ont totalement échoué, comme la poliomyélite, le diabète, la syncope mortelle, la tuberculose, où elles sont d'ailleurs contre-indiquées.Quoiqu’il en soit, à en juger par les résultats obtenus jusqu’ici, et par ceux qu’on peut dès maintenant prévoir, il semble que la compréhension du rôle joué par les glandes surrénales chez l’être humain, souffrant ou bien portant, a ouvert à la médecine un nouveau champ d’exploration, le plus vaste depuis la découverte des microbes.Avec la venue de ces stupéfiantes hormones, il est permis d’affirmer que la médecine fait une entrée spectaculaire dans une ère nouvelle.Page 19 Jcr • y' ' • • ’ «V-Xï ;> * /• ».nr.n * •¦»*.: V' Laddie Northridge, modiste américaine, a crée ce charmant chapeau de paille gris, blanc et jaune.Une bande de soie grise est drapée sur la calotte et une mince voilette, de même ton, couvre le visage.^ æ otbbqsM&arm&zœnœ Des breuvages froids pour les journées plus chaudes LAIT DE MENTHE A L'ANANAS (3 tasses — assez pour 4 ou 6 portions) 3 oeufs 3 c.à labié de miel tasse de jus d'ananas tasse de crème 1 tasse de lait très froid I c.à thé de jus de citron quelques gouttes d'essence à la menthe Battre les oeufs jusqu’à ce que lisses et mousseux.— Ajouter le miel et battre jusqu'à ce que bien mélangé.— Ajouter le reste des ingrédients dans leur ordre respectif en mélangeant bien après chaque addition.— Verser dans de grands verres et garnir de cubes d'ananas et de cerises au marasquin — ou de tranches de citron et de fraises.[V V.'•- < P* *** Premier usage des plastiques: les faux cols d’il y a 86 ans es femmes peuvent se sentir flattées que l’industrie des plastiques songe sans cesse à leur plaire.Mais savent-elles que ce sont des hommes qui, les premiers, en 1868, ont bénéficié de cette invention des temps modernes?Cette année-là, l’ivoire manquait au grand désespoir des fervents du billard.Aussi, fit-on bon accueil au celluloïde.Peu après, des messieurs économes se mirent à porter des chemises avec faux-cols et manchettes de celluloïde.Pendant 41 ans, le celluloïde demeura le seul rejeton de la famille des plastiques.Puis, en 1909, on découvrit les premiers plastiques résistants à la chaleur et aux cassures.On en confectionna tout d’abord des poignées de casserole et des appareils de téléphone.La famille des plastiques se divisait désormais en deux branches distinctes: les thermoplastiques et les thermostables.La première groupe tous les plastiques qui, comme le celluloïde, amollissent à la chaleur et durcissent lorsque refroidis.Dans la seconde, on trouve les plastiques auxquels la chaleur et la pression confèrent une forme permanente.Entre les années 1909 et 1926, deux nouveaux plastiques vinrent s'ajouter à la famille croissante: l'un fut consacré à des us3ges industriels; l’autre, tiré de la caséine du lait, apparut sous forme de boutons, boucles, aiguilles à tricoter.A partir de 1926, la famille des plastiques commença à se multiplier rapidement.Les deux branches s’enrichirent de nouveaux rejetons presque chaque année.On assista, par exemple à la naissance des acryliques, ces plastiques transparents comme du cristal qui canalisent la lumière.Les affiches lumineuses, les peignes et brosses à cheveux en sont des exemples.Thermoplastiques.les acryliques amollissent lorsqu’ils sont exposés à la chaleur.Le nylon apparut en 1938, tranformé en rondelles pour chantepleures, engrenages et soies de brosses.Suivit la mêla-mine, cette substance maintenant familière dont on fait do la vaisselle colorée et quasi incassable.Membre de la branche des thermostables, la mélamino se décolore ou se calcine plutôt que de fondre au contact de la flamme.Le benjamin de la famille est ce plastique qui obéit à la pression de la main dans les bouteilles à cosmétiques: le polythene.En feuille mince, on le retrouve dans ces merveilleux sacs à l'épreuve de l'humidité qui enveloppent une foule de produits alimentaires.Comme il supporte de basses températures allant jusqu’à 56’ sous zéro, le polythene est idéal pour la fabrication de plateaux à cubes de glace, sacs à congeler les aliments et conduites d’eau.Une innovation: l'usage du polythene pour les jouets, ou sa solidité et son aptitude à reprendre sa forme première plaisent aux mamans comme aux enfants.Inodores, insipides, non toxiques et légers, les joujoux de polythè* ne enchantent les tout-petits parce qu'ils peuvent les mâchonner tout à leur aise et les faire flotter dans la baignoire.Encore dans son enfance, le polythene a déjà montré une telle souplesse d'adaptation qu'on a ouvert à Edmonton, il y a deux mois, une immense usine pour le fabriquer ici même au Canada.Solution des mots croisés HORIZONTALEMENT.— 1.Séquestrer — 2.Obus; Piano — 3.Uraete; Ifs — 4.Seleucides — 5.Attire — 6.Refusa — 7.Il; Ta — 8.Pectorales — 9.Tuai; Irade — 10 Este; Mur — 11.Imbécile — 12.Fessa; Es VERTICALEMENT.— 1.Souscripteur — 2.Ebre; Eus — 3.Qualificatif — 4.Usée; Ultiè-me — 5.Tuas; BS — 6.Spectatrices — 7.Ti; It; Aar; Ca — 8.Raidir; Lami — 9 Enfer; Cédule — 10.Rosser; Seres * V LAIT DE BEURRE FRAPPE AU CHOCOLAT 2 tasses de lait de beurre froid 2 tasses de lait au chocolat froid *4 tasse de sucre 3 boules de crème glacée au chocolat Combiner le lait de beurre, le lait au chocolat et le sucre.— Mélanger jusqu'à ce que le sucre soit dissous.Ajouter la crème glacée et battre ou brasser jusqu'à consistance lisse — Servir immédiatement.MOCHA A LA CREME GLACEE 2 tasses de lait au chocolat froid *2 tasse de café fort (tiède) 2 boules de crème glacée au chocolat Battre ensemble le lait au chocolat et le cafe jusqu'à ce que bien mélangés.— Ajuoter la crème glacée et battre jusqu'à ce que lisse et écumeux.Servir immédiatement.C o u mer Viole aine Q.— Comment faire disparaître des taches de vieille graisse à auto sur un manteau?Emélia R.— On pose la partie tachée sur un linge plié en quatre, puis on la frotte avec un morceau de laine imprégné d'un liquide à détacher, soit de la benzine ou un autre liquide vendu dans le commerce à cet usage.On répète l’opération en déplaçant la partie tachée.On laisse le vêtement à l’air pour enlever l’odeur.Ne pas oublier que la plupart des substances volatiles indiquées pour enlever les taches sont inflammables.Il ne faut donc pas en faire usage près d’une flamme.q.— Lorsque deux fiancés assistent à la messe du dimanche, doivent-ils chacun mettre une offrande à la quête?Qui paie le dix cents des places de banc?En est il de même pour des époux?Qui veut savoir R.— Le jeune homme se charge de la place de banc.Il peut placer une offrande pour les deux ou il peut remettre l'offrande a la jeune fille pour qu’elle la dépose dans le plateau et déposer lui même la sienne.L’époux s’occupe des places de bancs et des offrandes.Q.—Je désirerais correspondre avec une Parisienne.Où puis je m'adresser?Cosmopolite R.— Ecrivez au Bureau français de la correspondance scolaire internationale.Musée pédagogique, 29, rue d’Ulm.Paris, France.Q.— Quel jour était le 19 février 1918?Claudette R.— Un lundi.* * * Q.— Pourriez-vous me .dire s'il existe un établissement à Granby ou à Montréal qui loue des robes de mariées, des voiles?Pourriez-vous me donner des adresses.Mme C.C.R.— 11 m’est Interdit de donner des adresses commerciales.Le commerce du louage des toilettes de mariee est très florissant à Montréal.En regardant dans les annonces classées des journaux de cette ville, vous trouverez des adresses.t î'&xrta Jem*e i»>«l 1* doulturi mm- IrueUei Midol U idwOfei rap'deoitnL Un million d# comptent sur Midcl tau s les mon.MIDOL SOULAGE CKAMHS-MAL Dl TlTl-"CAfAtO" Poflt 20 am > -T' 8S»» ¦V.jÿ/ '.:• w.v ¦-» Ensemble de tricot et socquettes .?Par Marthe GIARD Au cours du mois de juin, des milliers d’étudiants recevront des diplômes universitaires, collégiaux ou scolaires.Les institutions d’éducation reconnaîtront officiellement le travail et le succès des jeunes.La remise des parcnemins et des certificats marque une étape nouvelle pour les élèves.Plusieurs munis de leurs nouveaux diplômes entreront dans le monde du travail.Ils chercheront à utiliser les connaissances acquises pour gagner leur vie et rendre service à la société.Les nouveaux employés connaîtront des expériences nouvelles.Leur salaire leur donnera un peu plus de liberté et de responsabilité.Ils seront maintenant en mesure de rencontrer leurs exigences vestimentaires, récréatives et professionnelles.D’autres jeunes entreprendront de nouvelles études spécialisées.Ils commenceront enfin à se qualifier dans un domaine de leur choix.Les unes iront à l’enseignement, aux soins infirmiers ou au secrétariat, et les uns s’inscriront en droit, en médecine ou en génie.Les jeunes de l’école primaire cueilleront leurs premiers lauriers ou prendront la résolution de mieux étudier en septembre prochain.Ils oublieront vite une première place manqué# devant la perspective des mois de vacance.La graduation et la remise des certificats, c’est également le jour des parents et des instituteurs.Les papas et les mamans pendant des années et des mois ont encouragé leurs enfants dans la conquête du savoir, de la vérité et de la beauté.Us ont donné leur appui financier et leur aide morale aux étudiants.Les professeurs ont sacrifié des carrières plus lucratives pour se dévouer à l’enseignement, lis ont choisi la tâche ingrate et lourde d’initier les jeunes aux diverses sciences humaines.L’instituteur trouve sa récompense dans la réussite de la vie de chacun de ses élèves.Sur les épaules des nouveaux gradués et diplômés reposent l’honneur de leurs parents, do leurs professeurs et de leur aima mater." , ' ’ des consomnialeiirs sur le lait el les produits laitiers Par Louise Lambert, B.Sc.M.Sc.Voyage en auto pour les enfants rE mois de juin amène, en même temps que les fleurs aux pommiers, les parapluies sur les têtes des jolies citadines, la fin de l'année universitaire et les desserts à la rhubarbe dans les menus de la plupart des ménagères québécoises; le mois de juin aiguise les conversations sur un sujet brûlant d’intérêt pour la plupart: les vacances.C’est l’époque où les maris vérifient leur compte d épargne afin de s'assurer une base financière sur quoi projeter et organiser une vacance qui soit une détente pour toute la famille.Souvent l’idée de faire un voyage en automobile semble plaire à plusieurs.Mais Il est une question qui se pose aussitôt aux parents; 4 Que ferons-nous des enfants?” “Cessez de vous tracassez à ce sujet et emmenez vos enfants si vous désirez passer une agréable vacance en voyageant en automobile”, nous dit un expert voyageur en auto, Carol Lane, de New-York.“Avec un peu de prévoyance et d’attention, vous n’aurez pas plus de difficultés à prendre soin de vos enfants dans une voiture que vous n’en avez à la maison.Si vous voyez à soutenir l’intérêt des enfants durant les longues randonnées, si vous vous souciez de leur confort et de leur santé, toute la famille s’en sentira plus heureui?.U est toujours inquiétant de laisser derrière soi les enfants à une gar- lement dans 30% des cas.Vous voyez donc encore ici l’application du vieux dicton: Faites ce que je dis et non ce que je fais.Mais ce n’est pas seulement pour donner l’exemple que la mère de famille devrait prendre son lait tous les jours, c’est parce qu’elle en a besoin tout autant que ses enfants.Il m’est arrivé souvent de voir des enfants splendides, rayonnants de santé et d’imaginer que leur mère serait elle aussi un parfait spécimen physique.Je me suis trompée souvent car nos mamans québécoises pensent tellement à la santé de leuiu enfants qu’elles en oublient parfois la leur.Heureusement, il y a de l’espoir de voir s’améliorer les choses.Cette même enquête nous révèle en effet que c’est lâ où la femme a plus de 45 ans qu’on consomme le moins de lait.Donc, les plus jeunes ont appris soit en classe, soit par leur médecin, soit autrement qu’une alimentation équilibrée inclut du lait tous les jours.Pour nous qui passons notre temps à prêcher les Règles alimentaires, cette constatation est un bon augure.Nos humbles efforts ne sont pas perdus; une section progressive de notre population s’éduque et modifie pour le mieux ses habitudes alimentaires.Ce fait que les personnes plus âgées ont tendance à se nourrir plus ma! que les plus jeunes a été vérifié dans plusieurs enquêtes.Dans une enquête en 1944 â Baltimore, aux Etats-Unis, on a étudié la diète de 943 familles et classifié les résultats d’après l’âge de la ménagère.Seulement 25% à 30% des familles où la mère avait moins de 40 ans consommaient une diète déficiente comparé à 55% ou 60% des familles où la mère avait plus de 60 ans.La diète des plus de 60 ans était particulièrement dépourvue de lait, de fruits et surtout de légumes jaunes et de légumes verts.Il y a probablement bien dea raisons pour cet état de choses.Néanmoins, il n’est jamais trop tard* pour apprendre â bien faire.A* Une agence indépendante vient de faire une enquête sur l’opinion des consommateurs concernant le lait et les produits laitiers.Peut-être avez-vous été invitées à donner votre opinion?En tout cas, vous serez sans doute intéressées à savoir ce que la majorité pense sur les diverses questions.On a demandé, entre autres, â ces ménagères de villes de plus de 50,000 habitants à travers tout le Canada: Croyez-vous que le lait est un aliment essentiel?97% des personnes interrogées ont répondu oui.Parmi les personnes interrogées, celles qui avaient des enfants ont répondu oui dans une plus large proportion, soit 99%.Au Canada dans 7 familles sur 10, tous les membres boivent une certaine quantité de lait.Par contre, 26% des ménagères interviewées ont admis qu’au moins un membre de leur famille ne buvait pas de lait du tout.Savez-vous qui est ce membre récalcitrant?Eh bien, dans 49% des cas c’est la mère de famille elle-même.Quelquefois aussi c’est son mari, mais seu- Pierrot sera tout fier et heureux de porter cet ensemble fabriqué par sa maman.De teinte unie avec rayures de couleur claire, votre petit garçon sera toujours bien mis quand il revêtira cet ensemble et vous vous en féliciterez car 11 est peu coûteux et très seyant.Pointure: gilet pour Z ou 3 ans.Socquettes en grandeur 5, 6 et 7.Modèle no 5201, explications en français.Pour le commander écrire au SERVICE DES PATRONS A I/AIGUILLE, “Le Droit”, 368, rue Dalhousie, Ottawa, Ont., et Inclure 5 cents (en argent) et une deuxième enveloppe avec un timbre de cinq cents et adressée à votre nom pour le retour.Les demandes ne remplissant pas ces conditions ne rcc-vront pas de réponse.diciine; de plus, si les enfants sont assez âgés, vous pouvez leur faire partager vos responsabilités, comme par exemple, leur faire surveiller le trajet sur la carte et prédire le nom du prochain village à traverser.Quant aux plus jeunes, il faut s’assurer qu'ils sont en sécurité en poussant bien le bouton de sûreté qui barre les portes de la voiture; il faut les habiller comfortablement, et prévoir qu’il fait toujours trop chaud durant les jours de juillet.Si on a inclus dans leur malle leur ourson favori ou quelque autre jouet pas trop encombrant, on est sûr qu’ils sauront oublier que la randonnée se prolonge.Il faut aussi éviter de les laisser manger trop de bonbons; le raisin sec et les fruits frais remplacent avantageusement les sucreries qui gâtent l’appétit pour l’heure des repas”.Peg* 21.• - Æ 4952 'Tine sjtorlnrii* ïft 9 7 Rosa i rc hTîrTrl la vs$s£> »** ^Xv.m (Tout dr, -ta ré*er*ét) MARIE De froid, l’enfant s’éveilla malgré les couvertures de laine.Alors, il se leva dans la chambre noire, enfila ses vêtements, chercha à tâtons les premières marches de l’escalier.En bas, un peu d’aube terne se plaquait aux vitres d’une fenêtre, et des clartés dansantes s’échappaient de la petite porte du poêle.Sans bruit, il s’approcha de la chaleur.Dernier né d’une famille de quatorze enfants, il n’avait jamais possédé beaucoup de vitalité.A peine avait-il atteint deux ans que ses os, devenus malléables, avaient soudain commencé de s’infléchir.Après être resté couché sur le dos.dans de la fougère, pend.des années, avoir porté des éclisses aux bras et aux jambes, il s’était un peu rétabli.Mais encore aujourd’hui, il était malingre, sujet à de continuelles bronchites et à des fièvres blanches.Chaque soir, après s’étre endormi, il avait un rêve, presque toujours le même* seul, tout petit, debout, en robe de nuit, des boules de fer luisantes et hautes comme des montagnes tournaient et ronflaient autour de lui comme des toupies, entre des murailles d’acier; afin de les éviter, il courait ici et là dans une mortelle frayeur.II se réveillait tout de suite.Il se levait, il marchait, il écoutait les voix qui venaient d’en bas.Mais son rêve 11e se dissipait point.Sa mère, entendant ses pas, disait: —Charles, c’est toi?—Oui, maman.Elle montait, il se jetait dans ses bras.Aussitôt elle entrait avec lui dans la ronde des boules menaçantes.—Maman! maman! criait-il, halluciné, fais attention! Il se cramponnait à elle, ses doigts lui déchiraient les épaules.Elle le serrait contre elle, il répondait à ses questions.Mais toujours les boules lisses roulaient, roulaient autour d’eux à une vitesse folle.En même temps qu’il subissait le cauchemar, il avait conscience du «cauchemar.Et de toute la force de son petit corps tordu, il tentait de s’en dépêtrer; et il avait l’angoisse de cette lutte qui durait à n’en plus finir, de ce délire qui collait à son âme comme de la glu.Près du poêle, il se ranima à la douce flamme que son père avait allumée en se levant.Elise, sa tante, revint de l’étable; elle éteignit le fanal au globe si fumeux qu’il en paraissait noir.Après avoir enlevé un vieux manteau, elle souleva péniblement le seau et commença de verser le lait écumeux, à travers le couloir, dans les cinq terrines alignées sur le rebord de la longue table.Mais elle entendit un bruit, s’arrêta, jeta les veux avec précaution autour d’elle: un petit carré de ténèbres dans le plancher indiquait que la trappe de la cave était ouverte.Hésitante, elle s’approcha, puis cria: —Marie, est ce vous?Elle entendit encore quelqu’un et refermer des couvercles.—Oui.c’est moi.Une lumière parut, venant des terrâmes.—Prends la lampe, veux-tu ?Et Marie posait sur le plancher, montant chaque lois un échelon ou deux, des seaux de pommes de terre, un plat de cornichons salés, du céleri, des carottes.—Veux-tu une pomme, mon petit Charles ?Il mordit dans le fruit juteux et froid.Puis elle dit: —Nous n’avons pas de temps à perdre maintenant.D’ordinaire, elle ne dirigeait plus la maison que de loin; mais aujourd’hui, elle prenait la situation en mains.Elle sortit dans la cuisine d’été, laissant la porte ouverte malgré le froid âpre.A plusieurs reprises, elle revint avec des chaudrons de fer, de petites meules de lait gelé, des sacs.Son mari entra.Il vidait un plein canard d’eau bouillante sur ‘la moulée lorsqu’il aperçut tout ce remi^ ménage autour de lui.—Bon! La vieille va mettre la maison à l’envers.Après le déjeuner, Marie approcha une chaise d’une large armoire qui montait jusqu’au plafond dans l’angle de la pièce, grimpa dessus, assujettit ses lunettes.Là-haut, sur la dernière tablette, elle fourragea entre des liasses de lettres, des flacons, le lourd passe-carreau.Parfois la curiosité l’emportait.—Charles, veux-tu me lire ce papier ?Charles commençait la lecture.—Oui.oui, je me rappelle maintenant.Elle se penchait pour déposer sur la table toutes sortes d’objets hétéroclites: un sas, un coupe pâte, des saucières, des boites d’épices, puis un cahier ancien.Près de la fenêtre, elle lisait elle-même.—Oui.c’est le bon: beignes, biscuits à la fécule de mais, tarte aux oeufs ou à la muscade, gâteau à la fayette.Elle lisait les titres des antiques recettes qui gouvernaient depuis longtemps dans la famille les maîtresses de maison.(à suivre) remuer des pots profondeurs sou- Quand Le comte de Puisaye était le champion des escrimeurs de Kingston Une des plus fines lames que le Canada ait connues fut sans contredit le comte Joseph de Puisaye.ce gentilhomme qui, en 1798, fit une tentative pour fonder une colonie d’émigrés français dans le Haut-Canada, sous les auspices du gouvernement anglais.Fuyant la Révolution française, le comte passa en Angleterre, où il proposa aux autorités d’aller s’établir au Canada avec des amis royalistes.L’offre parait avoir été acceptée avec empressement, car il fut vivement recommandé aux autorités canadiennes.De Puisaye débarqua à Québec dans l’été de 1798.11 était accompagné de quarante personnes, presque tous officiers.Les émigrés se rendirent dans le Haut Canada à l’automne et hivernèrent à Kingston.Le Conseil de la province réserva pour les nouveaux venus une étendue considérable de terres au nord de York, aujourd'hui Toronto, et sur les bords du lac Simcoe.De Puisaye obtint cinq mille acres pour lui-même.Le printemps venu, on commença la construction d'un village à Windham, près de York.Le gouvernement anglais faisait servir des rations et des graines de semence.De Puisaye ne se fixe pas dans le nouveau village.Il s’établit avec quelques compagnons près de Niagara et entra en négociations avec le chef sauvage Brant.Les autorités anglaises accusaient Brant de conspiration et virent de mauvais oeil les relations du comte de Puisaye avec ce chef.En décembre 1799, le Conseil supprima les rations.et la plupart des royalistes repassèrent en Angleterre.De Puisaye mourut dans la pauvreté près de Londres en 1827.Lorsqu’il passa l’hiver à Kings ton.le comte demeurait à l’auberge du Lion d’Or, qui était, à cet endroit, le poste de relais pour les diligences faisant le service entre York et Montréal.C’est là aussi où venaient s'égayer les soldats de la garnison locale, de même que les voyageurs de commerce américains qui venaient vendre leurs denrées au Canada.La réputation du comte de Puisaye comme escrimeur ne tarda pas à s’établir et, en peu de temps, 11 eut raison des plus formidables adversaires au fleuret, à l’épée ou au sabre.Il possédait à fond le maniement des armes, ayant conquis ses épaulettes à la cour de Louis XVT où, pendant un certain temps, il avait été maître d’armes.Le comte de Puisaye fut invité un soir à se rendre dans la lalle d’exercices de la garnison.On lui opposa les meilleurs artistes du fleuret qui, tous, durent baisser pavillon devant la technique savante du Français.Î : /V: m 't I - -M.b ?», m.1 m M ‘15?H ' VA.; : > \ 4rr'N'èx •gAf IN.m ¦ *- $ V* < T*.*3 & iC I.’escrimc est encore à la mode, du moins comme exercice.A preuve, cet aviateur.Le major Benson, champion d’escrime.qui avait été témoin de cet assaut, lui lança un défi pour un enjeu de cinquante livres.La rencontre eut lieu le dimanche suivant, et le militaire dut reconnaître la supériorité de l’émigré.Les chroniques rapportent que jamais De Puisaye ne connut la défaite durant son séjour au Canada.Nous venons de mentionner la cour de Loui XVI.Sait-on que le comte de Vaudreuil, petit-fils de notre premier gouverneur De Vaudreuil, qui faisait partie de la société intime de la reine Marie-Antoinette, était aussi un maître du fleuret?II eut à son crédit des duels notoires, ainsi que des rencontres remarquables dans diverses salles d’armes de la région parisienne.C’est lui qui humilia devant une foule de courtisans le marquis de Bièvre, un des as de l’époque, qui avait depuis longtemps affirmé sa supériorité.Le combat s’était déroulé dans le parc de Versailles.Le comte de Vaudreuil aimait passionnément les arts et les lettres Le Bulletin des Recherches Historiques nous dit que, toutes les semaines, il donnait un grand dîner qui réunissait les célébrités.M.de Vaudreuil possédait une fort belle voix, et il était excellent musicien.Il est probablement peu de gens qui savent qu’avant de devenir supérieur du séminaire de Montréal.M.Dollier de Casson, prêtre de Saint-Sulpice, avait suivi la carrière des armes.Il s’était illustré comme capitaine de cavalerie sous te grand ma- réchal De Tu renne.Sa renommée comme manieur d’épée s’était étendue à la presque totalité du territoire de France.Pendant quelques années, il avait tenu une salle d’armes d’où sortirent quelques-uns des plus grands escrimeurs de l’ancienne mère-patrie.A la fin du XVIIle siècle, un soldat marseillais, que tout lo monde appelait le père Marseille, vint s’installer à Québec.Le père Marseille ouvrit une salle d’armes qui devint vite fort achalandée, tandis que sa femme organisa un théâtre de marionnettes.Dans ses Mémoires, Philippe-Aubert de Gaspé déclare que ce double établissement était situé rue d’Aiguillon, tout près de la rue des Glacis.Leur gendre Barbeau en prit ensuite l’administration, puis la propriété passa entre les mains d’un nommé Sasseville.Mme Marseille se plaisait à raconter un fait qui fit le tour des salons.Trois jeunes soeurs canadiennes, âgées de douze à quinze ans, revenaient gaiment du théâtre du sieur Barbeau, vers neuf heures du soir, lorsque la sentinelle postée à la porte Saint-Jean leur cria d’une voix de stentor: “Who goes there?” Soit frayeur, soit ignorance de la réponse qu’elles devaient faire, les jeunes filles continuèrent à s’avancer, mais à une seconde sommation, rainée des jeunes filles répondit en tremblant: “Trois petites Do-rionne come from de marionnettes”.La sentinelle ne put s’empêcher de rire et leur dit: “Pass, trois petites Dorionna co Pag* 22 diiduouous du Saladin a un chien qui rapporte les objets s * r.¦£ I K ) ïi Non, vraiment, ce n’est pas amusant do faire des devoirs de vacances.Assis sur une chaise devant la table du jardin, Denis soupirait en mordillant son porte-plume.Ses parents étaient partis au village le laissant en méditation devant un problème.— Qu’il soit fini quand nous rentrerons, avait déclaré son papa, qui ne plaisantait pas, sinon cet après-midi, tu n’iras pas à la pêche ! Pêcher des écrevisses, c’est facile, mais faire des problèmes ! Denis avait beau lire et relire l’énoncé, il ne comprenait rien.Découragé, il se mit à pleurer.Pleurer par une aussi belle matinée d’août.Avouez que c’est plutôt triste ! — Que pourrais-je faire pour ce petit garçon ! pensa un merle qui, du haut du maronnier, observait Denis.— Que pourrions-nous faire pour ce petit garçon ?s’interrogèrent les papillons qui cou- raient de fleur en fleur autour de lui ?— Que pourrais-je faire pour lui ?se demanda enfin l’écureuil qui grignotait des pommes de pin.Car tous avaient bon coeur.Denis une fois de plus, sé- chant ses larmes, relit son problème: “Un paysan vend les deux tiers de sa récolte de pommes de terre.Sachant qu’il lui en reste G00 kilos, quelle était la récoJte totale ?” Il lui sembla qu’il comprenait SI & fl /.\ /vv; Ç- '• v .0EMOS e 5CV0l«S CE t- - ?•¦O.gl*Èîx£d.J *dà Par Denise I^augier un peu.Mais il comptait très mal et toujours scs opérations étaient fausses.3/3 — 2.3 commença-t-il ça fait ?C’est facile 3 — 2 «* 1.I*e paysan a gardé pour lui un tiers de sa récolte.Si un tiers égale 600 kilos, continua Denis, décidément inspiré, trois tiers égaleront, voyons .Combien ?.— C’est enfantin, pensa le Merle et il se mit à siffler “Trois fois plus — Trois fois plus — Trois fois plus.”-“C’est ça, s’écria le petit garçon: ’Trois fois plus’’, mais qui donc a souf- Trouvez 9 anomalies CHAPfLI DEFASSE 0 ‘AFFICHER k o> SOLUTION: 1.La Botte n’est pas une enseigne de chapelier — 2.Les grappes de raisin ne poussent pas sur les arbres — 3.Le volet est posé la tète en bas — 4.L’inscription sur le mur est mal orthographiée — 5.Des hommes âgés jouent aux billes — 6.L’un d’eux a un béret de marin — 7.Le bouledogue a une queue en panach* * -*— ** iromène habillé en scaphandrier — 9.La ucoup trop haute.fié ?” — Le merle doucement se mit à rire.— 600 x 3 ça fait.6 x 3, oh là là ! Denis ne pouvait jamais retenir sa table de multiplication.— “Ca fait dix-huit”, pensa l’écureuil, et il se mit à bombarder Denis avec des pommes «le pins: deux, trois, quatre .six .douze.dix-huit.Dix-huit pommes de pin sur la table.Denis, ahuri se demanda d’où venait cette avalanche mais il ne comprit pas.— Quel étourdi, pensa l’écureuil.6x3, c’est pourtant facile ! Pourquoi ne compte-t-il pas ses pommes de pin.— Nous allons lui faire comprendre, déclarèrent les papillons et sous les yeux médusés du petit garçon arrêtant leur ronde, ils vinrent figurer un •’huit”.Les aventures de Taupinet ! "un” et un — Dix-huit ! s’écria enfin Denis (Où les papillons avaient-ils appris à compter ?) Et fièrement il posa, 1, 8 et deux zéros.“Le paysan avait récolté dix-huit cents kilos de pommes de terre.Denis tira un trait: son problème était terminé.Alors, les papillons reprirent leurs ébats, l’écureuil continua son repas et le merle siffla joyeusement.me demande ce que TAUPINET est devenu?’ TIENS Cliente MADAME DE5IRE ACHETES?UNE BELLE FOUR&UPE PAS CHEPF ?PEAU VOUS depouill IMMEDIATEMENT i / .et je ôapdebai GkACE a toi.poserrr IL A Eü.LA*PEAU*!.LES OS FOUR PAIPE Du BüUHlOfj h & à % O O ü 1 a o 0 i 0 u m /U/VVU* WA V4ph -o mn ’N A COLORIER: LES EELLES ROSES DE JUIN! Page, 2$ ¦¦ • • 1.RICHARD (H ESN EL “Je su** de l'école qui croit qu'en certaines villes, notamment à Ottawa, le défile de h Saint-Jean-Bajt-tiste pourruit être beaucoup plus beau.Il suffirait de tenonec?à u?i rieur eincipe: celui d’empêcher s gens qui ne sont pas de notre race (les propriétaires de grands magasins, par exemple) de fournir tics chars symboliques au défilé.Certes, la Saint Jean-Baptiste est la fête des Canadiens français.C’est un hommage au Canada français.Mais pourquoi faut-il que les Canadic is français soient sen1 s à rendre hom- N'oublions pas le fe fag» 24
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