Progrès du Saguenay, 15 février 1928, mercredi 15 février 1928
f k l'étranger : $6.00.Abonnrm*-nt : -j au Canada .$4.00.| Redaction 651.(flfph°nrs : | Administration et Librairie, 457 Le seul quotidien français an nord et à Test de Québec.UNE OPINION Commerçants, industriels, hommes d'affai- ' res, si vous n’annoncez.pas dans les jour- ; naux, vous ne pouvez prospérer.F.G.SEWELL.Maire de MiamL ^OGRES’’ est le premier journal à vous apporter 100% dei nou velles régionales et 90% des nouvelles étrangères iras BUIS ONT ETE ADOPTES AUX COMMUNES, HIER jets jç |0i ,ont adoptés après une brève discussion.Le traité de Commerce avec l’Australie a été l'objet d’attaques de la part de quelques députés.Vol.XLI—No 149 Chicoutimi, MERCREDI, 15 FEVRIER 1928 Organe indépendant des comtés de Chicoutimi, Lac St-Jean, Charlevoix et Saguenay.INTERESSES R; ¦ NOTRE INDUSTRIE LAITIERE Winnipeg, 15.— Le procureur général, l'hon.W.J.Major, annonce que le nombre des magistrals, actuellement de 400 et dont 87 seulement reçoivent des émolu • ment», va être réduit à 12 ou 14 et qu'un juge de paix va être désigné dans chaque municipalité.L’intention du gouvernement est d'éliminer l'intérêt pccunin*re du magistrat a la conviction.des billets \V.hin«.on.15.- M.Mil!.«J.Luire -Ijcint du Trcur.nnon-l qu.le peuple «mention recevr.¦LUlenirnt .r» nouveaux billet.1].b.rque plu* l~‘ >* 1UC.Ir* ,n* vers lu lin de ! année.j “Les collèges militaire» réservés aux seuls riches”.M.RALSTON C'f n».COMMUNISME N’A QU’UNE ARME C’EST LE MEURTRE Ottawa, Ont., 1 5.— Serv.Presse Cimadienne.— Un certain nombre de bills ont subi leur troisième lecture, à la Chambre des (rnir.rj-nes, hier après-midi.Os bills sont J aux fins suivantes: l'un accorde une extension de temps jusqu’à 1930 (pour le parachèvement du chemin de fri Saint-Jean e* Québec déjà o*'- DISCOURS DE M.POINCARE A STRASBOURG 1! s’élève contre l’influence trangère en Alsace.e- vert a la circuUvon des convois en- VILENIES L’OPINION DE L’HON.STEWART SUR L’EXPORTATION DE L’ENERGIE Strasbourg, I K \1 P omcarre.président du conseil, a prononce un m Tong .I - s f massacres en tre Centrcville et Andover.N.*B.; discours dans lequel il a déclare que f un autre amende l’Acte relatif aux vilenies de quelques malfaiteurs marques de commerce et aux brevets c* lp* actes de démence de quelques industriels de manière à le rendre con- .f*K^rcs ont suffi à révolter les const i- enccs alsaciennes rt à susciter des protestations indignes.Après les infamies que les débats de.la Cour d’Assiscs révéleront.l’Alsace n’admettra pas que de* agents suspects rt des courtiers marrons entretiennent des journaux* alimentés par des ressources étrangères.La France n'admettra pis davantage qu’à la faveur de complaisan-îutre I ccs couPahlcs de* influences étrange* I' Jl il I emploie vigoureusement formc aux |crmcs de la convention dans la province (le Kouang- internationale adoptée en vue de protéger la propriété industrielle, telle que révisée, à la Conférence de La I lave, en 1925 ; un autre bill amende 1 l’Acte de la Cour Suprême comportant notamment un dispositif d après ] .__ lequel le terme du printemps de ce « »ntnn 15.— Le meurtre v,.rnmmri haut tribunal commencera, non plus .«e des proprietaires se commet .1 .\ CmnnInnrt le premier mardi de mai.mais le ,pî U province ci’Situés, à ce caucus.on a aussi accorde une nttr.n-consideration aux autres sujets 1 jeürment devant îa Chambre, pne c en la coutume, dans l’Op-* n* ‘‘'u début dc chaque ?e*?ion.Dm désordres .;e sont produits tre pourvoir a a ins plusieurs localités.Le mouve- relatif aux Colleges militaires; un ,nt • tiend ri l’on annonce qu’un autre bill enfin amende 1 Acte rela-jnd nombre de propriétaires et dc tif aux travaux publics d impression et de papeterie, de manière à autoriser des avances de fonds à ! Imprimeur du Roi jusqu’à concurrence de à $700.000.montants devant être employés à l’achat de matériel, à l’exécution des commandes el réquisitions et au paiement des salaire*.11 y rut première lecture cl un bill en vue dc permettre de disposer, on distribuant les allocations nécessaires, des fonds des cantines accumulés, durant la guerre, par certains régiments.DEBAT Au cours d’une brève discussion sur le bill relatif au chemin de fer Saint-Jean et Québec, M.I .-L.Church, conservateur, dc I oronto Nord-Ouest, dit être d’avis que ce bill devrait être référé pour rapport au Comité des Chemins de fer et 1 é-lcgraphes.L’honorable C harles Dunning, ministre des Chemins de fer et C maux, répondit qu’il n'y avait pas en cause d’intérêts privés.Ce chemin dc fer appartient à la Province du Nouveiu-Brunsvvick et son parachèvement a etc demandé par cette province.Les députés ont jugé, à la précédente ses- f sion.que cette question devait ctrr étudiée par la Chambre entière réunie en comité.M.Church provoqua aussi une discussion sur le bill amendant 1 Acte relatif aux Patentes.lorsqu’il demanda à l’honorable Fernand R.nfrct, secrétaire d’Etat, quels étaient **5 desseins quant à l’énonciation d une politique à caractère national sur rc sujet des patentes.Il prétendit que quatre-vingt-dix pour cent des patentes et marques de commerce du Canada sont détenues Spotton, conservateur, d’I lu- par des étrangers.Nord, remplissait, hier, par sup-l L’honorable J.-D.Chaplin, con-incc- les fonctions d*' président du servateur, de Lincoln, protesta contre Ottawa, Ont., ! 5.— Serv.P.Canadienne.— Dans l’opinion du Gouvernement.I on ne devrait pas permettre l’exportation dc l’énergie électrique, c’ets là ce que l’honorable Charles Stewart, ministre de l’Intérieur, a déclaré à la Chambre des Communes, hier soir.1! dit que cct ac tif était trop précieux pour permet trr qu’on l’exportât à l'étranger.Cette déclaration, il la fit, durant la discussion d’un bill présenté aux fins de régulariser l'exportation dc l’énergie électrique et dont le proposer était M.H.-A.Stewart, conservateur.de Leeds.Le proposcur du bill et le ministre ont suggéi?qu'on référa ce bill au comité des chemins de fer et la C hambre agrta celte proposition.I n bill privé, en vue d’amender le Statut relatif aux portes et demandant que soient produites rt envoyées par les journaux quotidiens et périodiques des déclarations assermentées faisant connaître 1rs noms des édi -teurs, des détenteurs de parts eî propriétaires de cej publications a obtenu sa troisième lecture, à la Chambre.des Communes, hier joir.Ce bill fut présenté par M.T.-L.Church, conservateur, de I oionto Nord-Ouest, et il a franchi les étapes de la deuxième lecture, du comité et de la troisième lecture, avec une vitesse inaccoutumée.Le bill demande aussi que l’on classe dans la catégorie de la publicité rt qu’on les désigna ainsi les édi-jtoiiaux dont les auteurs ont obtenu de l’argent pour les écrire et tout écrit fait moyennant rémunération rt la mise en force de ce statut relè -vera du ministre des postes.I .c but dr ce biiî, a explique M.Church,est de faire connaître au publia lps propriétaires des journaux M.Church dit qu il ne vou’ait d aucune manière diriger des attaques rentre la presse du Canada.I! dît ainsi rroire que les journaux I c.' plus en vedette, dans l’un et l’autre der> partis politiques, sont favorables à «on bill.• ••/*-* .*» • .•» «• » .L.e«t .ajouta-t-il, une nécessité de caractère à son bill, une nécessité sociaL rt une nécessité en vue de sauvegarder nos reer-in^ttre d’immigration orientale eu notre pays.La motion de M.Kennedy fut présentée comme amendement à celle de M.C.-F.D tvics, conserva -leur de New Castle, qui demandait l’abrogation du I raité anglo-japonais de I rt 1 I rn autant qu?c.* traité restreint le pouvoi** de la Colom -bie Anglaise île contrôler le* activités de japonais, dans son territoire.Le but de la motion Kennedy est de provoquer un vote mr la question carrément posée de l’exclusion da Canada des f>rrsonncs venue- dc l’A-• • - sic.Un biH a aussi etc présenté par ! .R.-E.Mc Innés, de \ ancouver, et qui donnerait aux municipalités le pouvoir de contrôler l'octroi de* li -cenccs de magasins aux Orientaux.Montréal, 1 L — (Spécial) — Les voyageurs qui se rendront à î.i côte du Pacifique ou partiront de L côte du Pacifique pour venir ici l été prochain, jwturront profiter du service commode et rapide offert par U I ransatlantical du Canadien National.Ce train, inauguré l'été dernier, a l'occasion du jubilé de la Confédération.sera rrmi* en service cette an nér; de I orqnto, le samedi, de Vancouver il parfira le lundi le 21 mai.II seia en service tout l’été jusqu’au 28 septembre.Ses principaux arrêt* seront Winnipeg, Brandon, Regina, Saskatoon.Edmonton, Jasper, Kamloops et \ ancouver.Le train qui pardi a de Toronto a 9.00 P.M., le «a-medi soir, arrivera à Vancouver » 3.00 P.M.mercredi après-midi.L'équipement de cc train est d •* plus modernes et comprend un po*f-* récepteur radio-téléphonique.Entre Kamloops et Vancouver, clan* les deux sens un wagon obsci -vatoire dit dc montagne r«t attelé au train.LA LOI DES VUES ANIMEES ELLE EST DISTRIBUEE EN CHAMBRE LE CABINET ETUDIERA CETTE QUESTION Québec.15.— Dépêche de notre correspondant — La loi des vues animées 3uscite un vif intérêt Le nouveau projet de loi a été distribué, hier, aux député*.Jusqu’ici, les enfants et le* jeunes gens dc moins de seize ans pouvaient aller au cinéma pourvu qu’ils fussent accompagnés dr leurs parents.Quand des programmes étaient préparés spécialement pour eux.ils pouvaient même aller au théâtre sans c-tre accompagnes.En vertu de la nouvelle loi, il faudra nécessairement avoir *ej/.c ans pour fréquenter le cinéma, c’e«t-à-dirc que le.* progi anime* spéciaux pour les enfants seront définitivement, mi* de coté.Cependant, il est probable que la loi fera une exception pour le* repré sentation* cincmatograph'qu< « qui fe ront partie d’un certain programme j scolaire et qui pourraient être donnés dan* une école.Il c*t bien entendu qu’il n’est pas qucîtion de representations payantes.A l’heure actuelle, toute personne qui fait représenter une pellicul^ cinématographique non approuvée, par le* censeurs, est passible d’une amende de $50.00 pour la premier?offense ou, à défaut dc paiement d’un mois dc prison.Pour une second»- of fensr, l’amende est dr $50.00 à $100.00 et à defaut du paiement, le délinquant est passible d’un emprisonnement de deux mois.Montréal, 15.— D.N.C, — L’honorable M.Taschereau n rr^u une délégation d’institutrices des campagnes à son bureau, à Montreal, au c ours dc son dernier voyage, et qui représenta au Prmiier Ministre que le* salaires actuellement payés étaient insuffisants |x>ur faire face aux dépenses d’une institutrice meme de goût modeste.Après avoir entendu l’argumenta-| tien de* délégués et posé plusieurs questions, le Premier Ministre a répondu que cette importante question sciait immédiatement étudiée par son cabinet.j D’après la nouvelle Joi, la première offense et le* offenses sub«équenîr« seront punie.* par me amende de $500.00 et à défaut de paiement, [pài trou moi* cL: orison- UN INCENDIE MYSTERIEUX A NORTH BAY coûté à la Province une somme dr $1,044,679.59.Le Minist re dr la Colonisation a répondu à M.Renaud, député dr Laval.que la construction de 9.148 milles de chemin* amélioré* a coûté au Gouvernement la somme de $53,934.945.83; aux municipalités, par emprunts et subvention*.$4.399, -j 920.15.Des Ira vaux pour revête -mrnt ont dû être fait* sur 1,101.32 mille* dr chemins, ce qui a coûte $3,703.564.60 au Gouvernement et $1,112,324.25 aux municipalités.Les réparations et l’entretien de ce* chemins ont coûté $13.096,890.42 au Gouvernement et $1,971,547.69 aux municipalités.L’hon M.Perreault i encore appris au député dc Laval cjue le Gouvernement a fait envoyer des lettres d'avocats à 206 municipalité* au su-i jet de* travaux dr voiri*.que la somme globale représentant les réclamation* du Gouvernement à date, au sujet de ces travaux, était de $1,261,368.22, qur le gouvernement a intenté d*** poursuites au sujet de res mêmes travaux de voirie, à 103 municipalité* pour $802.3 38.21) et que Je montant des règlements est de $426,872.46.Lr montant à retirer est de $3 3.4 40.30.I _r< action.* ont coûté $5.320.75 au Gouvernement et $32,851.40 aux municipalité*.LES BILLS Parmi les lulls publics qui ont subi une première lecture, à la scan ce d'hier, mentionnons celui j '•c*fnt»: par M.I remblay.députe de Maisonneuve, relatKcment au droit de vote des femmes et à leur éligibilité.D’autres projets ont pour objet de modifier le* articles 30 et 413 du Code Municipal et l’article 44 du codr civil.M.SAUVE M.Arthur Sauvé qui avait ajourné le débat sur le discours du budget, vendredi dernier, prit ensuite la parole.\ oici un résumé du di«cours du C hef de l’Opposition; M.Sauvé soutient la nécessité Je l’Opposition et il trouve étrange que le Gouvernement et Vf ami* parlent et agissent comme pour essayer de détruire tout vestige d’Opposition./ Claremont, N.-H., 15.— Serv.No?problèmes étant de r lus en plus|pr-e^ # • j* „ ra .v.! i t rosse canadienne.— Quatre nommes ont étc brûlés à mort, lundi, à 11 gare Balloch, sur L \oir ferrée du Boston and Maine, alors qu’il se produisit un déraillement de I 7 compartiments d’un convoi de fret et que cer tains de ces wagons ont alors donne contre la gare.’I>e poêle, à l'intérieur de rrllr-ci.fut renversé et il *•* déclara un incendie, parmi tous ce< débris.North Bay C anadirnne.- I 5.— Serv.Press»* Un incendie dont To* riginc est encore mystérieuse a p:.nai««ance dans T* «ou- *o! de l’écolo séparée St-Josrph, causant de* dommage* pour une sovnmr apprnximati ve dc $1,500,lundi après-midi.Le feu a été découvert à temps pour éviter un désastre rt une panique.La fumée faisait son chemin dan* ir* corridor* de léditirr principal.C ’est une é-ièvr qui a donne l’alarme et I- directeur et 1rs élèves sont immédiatement sorti* rn bon ordre.QUATRE HOMMES BRULES A MORT A CLAREMONT vastes et de solution difficile.|r* deux parti* devraient avoir une représentation plus proportionnée au Parle -ment dc Quebec.I.a province de Québec, ne peut étic heureuse et prospère si des groupes de sa jv.-pulation.issu* même de vieille* familles canadiennes ont à peine le droit de vivre, mais pas de pense» suivant leur intelligence.Pat tant de certaines attaques contre lui, dans un .CÜDAMT autre débat, M.Sauvé trouve, danq ILlu utKUnl un journal, une pense?de Man/oni, une parole qui est sa réponse: ”L n grand coeur dédaigne, oublie, mais le lâche se réjoui: dan* la pei-j ne." Les deux partis ront nécessaif res: Ils ont été avec la religion, de APPRENTIS SUR DES FERMES Montréal.13.— (Spécial au , f .t* > ’Progrès") — Un groupe de jeunes grands facteurs de civilisation.I ne Anglais, âgés de 18 ans et de plus.reconnaît pas le rôle du libéralisme SOnt passés par Montréal hier en rouir dans I emancipation des peuple*.' pour Lindsay dans un wagon spécial bien qu ff n approuve pas ses erreurs^ Canadien National.Ccs 28 jru- doclrinalc*.# i nés gens s’en vont travailler sur des Liberal-conscrvatcur.il renierait frrm„ comme apprentis où le* place- son origine pc * •* *’il parlait au - trement.mais il avoue n~ «avoir c- (Suite à la 7ème p&gcJ ront des officiers de l'association dc colonisation qui le* visiteront pério-.diquement pour constater l:s progrèt.1 2 MERCREDI, 15 FEVRIER 1928 LE PROGRES DU SAGUENAY CARNET SOCIAL MM.J.-B.Routhier.représentant nette Gagnon.Des adtesses furent ¦ A « ¦ • • ^ ff % • « m I m t • t A de la Maison Terreau et Racine, et Henri Bergeron, représentant de la Maison Drouin et frères de Québec, seront absents pour quelques jours, en voyage d’affaires à Québec, dans l’intérêt de leur Maison de commerce respective.Samedi le 11, Mme F.ugène Tremblay (entrepreneur), organisait un euclirc à l'occasion d’une visite de M.et Mme Desire Girard.Les invités étaient: M.et Mme Eugène Tremblay.Mme veuve Elie Tremblay, M.et Mme Désiré Girard.M.et Mme Alfred 1 rcmblay, M.et Mme Cyrille Roberge, M.et Mme I ancrèdc Desbiens,M.et Mme Bcny Tremblay, M.et Mme J.-Arthur Tremblay.M.et Mme Joseph Girard, M.et Mme Ludger 1 rcmblay, M.et Mme Thomas-Louis Brassard, M.et Mme Adjutoi Chamberland, Mme Adélard 1 rcmblay.M.L.Bilodeau.M.Joseph Roberge, M.Potvin.Mlle M.-J.Roberge, Mlle R.-A.-R.Mlle G.Tremblay et plusieurs autres invites.Les prix furent gagnés par Mme Adjutor Chamberland et Mme Jo-ïeph Girard, à qui échut le prix de consolation.Prix des messieurs: M.Potvin: prix de consolation.M.Joseph Girard.Apiès un succulent goûté, qui fut suivi de chant et de musique, on se sépara emportant de cette soirée un inoubliable souvenir.LT • • » ne invitee.présentées au héros de la fête, par ses I>etites-filles.et on eut le plaisir (/entendre plusieurs déclamations 11 y eut aussi du chant et de la musique, et un magnifique goûté fut le ’’clou” de cette réunion.Mlle Blanche Nadeau.c!c Québec, est en promenade à Chicoutimi, pour une quinzaine de jours.Elle est l’hôte de sa soeur.Mme J.-E.Dufour et de son amie, Mlle Lucille Truchon.Dimanche, le 12 février dernier, il y rut réception chez M.Joseph Tremblay en l’honneur du vingtième anniversaire de M.Eustache 1 rcmblay.La veillcc commença par une adresse des mieux choisies.Elle fut lue par Mlle Antoinette 1 rcmblay.Ln bouquet fut présenté par Mlle Lé-ona Marceau.Ensuite, il y eut plusieurs parties de euchre, Ju chant, de la musique, le tout complété d un succulent goûter.Les prix de euchre: 1er prix des Dames, Mlle Lcona Marceau: 2iè-me.Mlle Désirée Girard; prix de consolation, Mme Simeon Tremblay.Prix des Messieurs: 1er prix, M.Ths.-L«.Tremblay, 2ièmc, Monsieur Henri Tremblay, prix de consolation.M.Eustache I rcmblay.Dimanche, le 12 février, a eu lieu à la résidence de M.Philippe Grcnon, une soirée en l’honneur du 7 I lème anniversaire de M.Phydimc Grcnon.De nombreux parents nt a-mi< s’y étaient rendu*.On remarquait: M.et Mme Adjutor Grcnon, M.Joseph Gagnon, son gendre, M.et Mme \T i!fr*j Gre-non, M.et Mme Xavier Gagnon.M.rt Mme Phydimc Bouchard.M.et Mme Onésime Bouchard.M.et Mme William Gagnon.M.cl Mme Charles Brisson, M.et Mine Arthur Gagnon, M.et Mme Adélard LiO-bcil, M.Brassard, M.et Mme Jos.Lafrance.M.et Mme François Gre-non, Mme veuve Olivier Boudrcault, M.et Mme François Duchesne.Mlles Jeannette Gagnon.Jeannette Bouchard,Marie Géraldine et Father Boudrcault.Eucile Gagnon, ^Miette Grcnon.MM.Philippe j!ey?n, Adélard Boudrcault.Antonio et Ludger Bouchard.Philippe Couture.Philippe et Charles Bouchard.Lé.onard Brhson.Eugène Morissclle et bien d autres dont les noms nous c-chappent.La soircc avait été organisée par M.Philippe Grenon et Mlle Jcan- Etaient enregistrés à l’hôtel Commercial le M : MM.G.Ctmon.Québec; J.-R.Lanthicr, Québec; Mme J.-Btc Fortin.Chambord, M.J-N.Pelletier, Québec; M.Le Houillier, Québec; J.-M.Talbot.Etaient enregistres à l’hôte! Chicoutimi le M: MM.Rosario Bernier.Bienville; R.-L.Leroux, Montréal; M.Cleo!.Québec;^Geo.Long.Québec; Ynncgun \v ane, Québec: R.-G.-A.Deschamps.R.Bibeau, Montréal; W.Fcuillault, H.-W.Morin, J.-L.Charlcbois, Québec: C.-A.Corriveau.Ottawa; J.-L.Poulson.Montréal.1*.Tcl-rnosse.NI.N*.J.Luston.Ottawa; J.-E.Côte.Jonquière; Luc Simard, Robcrval: Th.Parent, Québec; M.Dubois.R.-B.Brown, Montréal; Y.Morissette.Juliette 1 rcmblay, Arvida; Aime Bergeron, Albert bavard, Québec; L.-R.Britton, Montréal; R.-L.Destrange, Milwaukee, Wis; P.Raymond, Montréal.TOUX de toutes sortes même la coqueluchi il9 Etaient enregistres à 1 hôtel Bellevue lr 14: MM.J.-A.Parc.St-Raphæl ; Ad.Couture.Station d Hébertville; Dr H.Boll, Montréal; R.-H.Gates.Québec.Mlle Anne-Marie de Launièrc.de Station du Lac Bouchetîe, c?t de retour d’un voyage de quelques semaines à Québec.Mlle Maria Claveau, de Port-Alfred.nous est revenue, enchantée, si-près un séjour de quelque temps à Québec et Limoilou où elle était l’hôte de Mme Freddy Turcotte.L’annonce est le pouvoir d’une idée souvent répétée.Faite* lire le “Progrès BLANCHETTE AGENT D’ASSURANCE Feu - Vie - Accidents 4, rue Ste-Anne, Chicoutimi.Tel.829 Que vous habitiez loin ou près Passez vos commandes chez ;Successcur de la Pharmacie Hamel) Remèdes patentés, articles de toilette, parfums.Tout y est de qualité, et au meilleur prix.HAMEL & CIE Enrg • 9 Rue Racine, CHICOUTIMI DEMANDEZ LES JAMBONS LOI COTE Vou* les aimerez, ILS SONT FAITS AU PAYS avec U produit du Pays.(leur préparation «oignée vou, a.iure une qualité de choix).EloJ.Coté, Boucher Rue Racine, Chicoutimi.Téléphone 889 o ?oc=>o< OCDW-» 200, RUE RACINE I f) fac* d» IM l arqu* Canadienne Tnallons • New k ® CAFE LE GLOBE LA MEILLEURE ( U SJ SI A Old 11) Ml 0 TEL.304 343, RUE RACINE A .» t * i.veT* A 1ur designer la municipalité qui s’érigera à la Chute-a-Caron, é-it bien celui de Chute-à-Caron.Le moyen le plus naturel encore désigner quelqu’un qui s’appelle Pierre ou Jacques n’est-ce pas continuer à l’appeler Pierre ou Jacques.La Chutc-à-Caron, c’est connu dans les cinq continents.A nous ce nom eût convenu.Mais certains y voient des objections, faut croire ; le nom d’a-rf5 PUXt daignerait mieux la chute que la municipalité sise dans n voisinage.Evidemment, il y a du vrai là-dedans.Mais de là à adopter le nom clc Shipshaw, i! y a de la marge.D’autres ont suggéré Durochcr.Durochcr a beaucoup de frites, nous nous y sommes ranges pour le bien de la paix, et l> ur faire bloc contre Shipshaw.% Mais Durochcr, est un nom qui peut se donner tout aussi Ln cn n’importe quel lieu de la région du Saguenay, si l’on veut r.peler la mémoire du R.Pcre Oblat qui s’y est dévoué.Un can-n de la rive Nord du Saguenay, en face du canton Otis, porte ailleurs ce nom là.Caron-Iès-Chules est beaucoup plus précis, il conserve le vo-ble que tout le monde connaît, il conserve le nom porté déjà, et frît quelque chose, c’est beaucoup.Caron lès-Cliutes est joli pour l'ocil, pour l’oreille, pour le uvenir.pour le bon sens.Caron Ics-C butes comporte un air si français, qui ne serait as de trop peut-être cn l’occurrence.Il veut dire, comme l’expliquait M- l’abbé Dcgagné, Caron prêtées Chûtes—Le terme répond à la chose signifiée.Voilà qui peut compter, n'est-ce pas?A ceux qui dans le langage courant trouveraient l’appellation trop longue, ils n’auraient qu’à dire simplement: Caron.Qu’en pcnsc-t-on?Voilà pour !c nom.* * + Quant à b chose, c’est-à-dire l’incorporation de la nouvelle M.'e.notre opinion est bien près d’etre tout à fait celle du Conseil inunictpal de Kenogami., D’une façon générale nous ne sommes point en faveur de ces ^corporations de villes qui de fait n’existent pas encore et dont jelques-unes n’existeront probablement jamais, avec une charte 'onent en marge de la loi des cités et des villes.Tout en admettant qu'une loi puisse souffrir des exceptions, üut bien reconnaître que si elle en souffre de trop nombruses, «devient par là même comme déconsidérée et sans valeur.Des ceptions qu on est à tout moment forcé de conscnter font pres-.«injure au législateur qui n’a pas su prévoir les cas qui *c présentée compagnie peut bien, pour soustraire scs propriétés aux »«< qu imposeraient les municipalités où elles se trouvent cher-|«r à faire ériger le territoire qui lui appartient en municipalité Wmcte.avec charte spéciale, qui sera sa chose, et où elle se utra elle-même selon son plaisir et sa volonté; elle poursuit là s bénéfice.Mais, on ne saurait par contre blâmer les municipals qu on démembre et qui sont régulièrement constituées de ne fü négliger leur intérêt.La ville de Kenogami, que la chose concerne particulièrement fîUI 5f ''errait enlever un territoire qui lui revient naturellement lp* agrandissements futurs, oppose à l’incorporation de Ship- \ÂW' m°ins à I incorporation telle qu’on la demande, de soli* raisons.bile les fera valoir devant le comité des hills privés.Nul doute qu on en tiendra compte.• PHILIPPE.L’exportation de l’électricité Au chapitre des forces hydrauliques, VAnnuaire statistique au Canada contient certains chiffres sur l’exportation de l'énergie électrique aux Etats-Unis en 1^26: la Sherbrooke Railway and Power a export: outrefrontière 127.204 kilowatts-heures; la Cie d’éclairage de Napierviüe 102.970; et, la Cedar Rapids Mfg and Power, qui se trouve sur le Saint-Laurent, entre le lac Saint-François et le lac Saint-Louis, a experte aux Etats-Unis 375,/34,000 kilowatts-heures.Le député de Hull, M.Guertin, a cité ces chiffres devant la Législature, vendredi dernier.Il a invité le gouvernement Taschereau à s expliquer au sujet drt cette exportation d’énergie électrique Et ce n’est pas hors de propos, puisque M.Taschereau à maintes fois répété en diverses circonstances que c’était la politique du gouvernement actuel de maintenir dans la province de Québec I utilisation de nos forces hydrauliques.II devra expliquer d’où vient que trois usines en exportent une quantité déjà considérable aux Etats-Unis.Car Sherbrooke, Liprairie et les Cèdres sont trois fissures au réservoir.et qui peut nous assurer que par ces ouvertures ne s’écoulera un jour pîus de fluide électrique que n'aura voulu M.f aschereau lui-même.Les Travailleurs catholiques et le Labrador ENCORE LE BILL DE SHIPSHAW Exceptions, exemptions et points d’interrogation Continuons donc de feuilleter d’un oeil quelque peu attentif ce bill de Shipshaw.Et n’oublions pas qu'il s'agit toujours de U constitution en municipalité de ville d’un territoire dont la majeure partie, sinon la totalité, est la propriété de I Alcoa Power C ompany, Limited, et que le conseil dont il est question tout au long du projet se composera — totalement pendant cinq ans, partiel -lement pendant neuf ans et en majorité pendant sept ans— de grn» nommés par la Législature, :ur la dé*i -gnation de VAlcoa Power Company, Limited, et de MM.Wake et DuBose.Ce projet, qui tend essentiellement à instituer une loi d’exception, comporte naturellement un bon nombre d’exceptions particulièies.Nous en avons signalé quelques unes hier, en soin une autre qui saute aux yeux: l’article 106 rie la Loi des Cites et villes stipule que le *'/e conseil doit nommer chaque armée au moins 7 ROIS estimateursle hill de Shipshaw' déclare que d’ici le "premier jour juridique de février 1943”, !e conseil "doit nommer, chaque année, au moins L .V - :nc!eur." Pour cette exception?Quels sont les motifs qui font qi e telle stipulation.jugée nécessaire clans l’ensemble des vülles de la province, ne le serait pas, pour les quinze années à Venir, dans une ville qui peut pren -dre rapidement de vastes propor -tiers?Billet Combles Par un vieux Canadien Les ] ravaillcurs catholiques du ^ anada présenteront demain au cabinet King, à Ottawa, une série de résolutions adoptée au congrès de La-chine, en 1927.Au nombre de ces résolutions, il en est une qui a trait au Labrador.La voici: Faire toute* démarches necessaires pour obtenir de l'erre-neuce la restitution de ce territoire à la province de Québec.Ce sera l'occasion de remettre en mémoire ce dont ne semblent plus se souvenir nos gouvernants d'Ottawa, non plus que ceux de Québec.Les uns et les autres acceptent avec une grande facilité de résignation, sinon de gaieté de coeur, la perte de 100,000 mille; carrés de territoire au Labrador.—Les lords du Conseil privé, à Londres, objectera-t-on, ont rendu jugement et attribué le territoire labr.a-doiien à Terrenruve.Que faire, si ce n’est se soumettre à leur décision?Que taire?Les I ravaillcurs catholiques du Canada l’indiquent: Faire des démarches afin d’obtenir la restitution de ce territoire.Lt les bravai Heurs catholiques sont bien avisés d adresser cette supplique aux autorités fédérales qui ne peuvent se récuser en cette affaire.Certe».il appartient en tout premier lieu au gouvernemen* pro\in- cial de faire rentrer dans a patri- CANADA "AGENT DE LIAISON” »ê!ç tout entier du Canada — [‘•! politiques l’ont par- rmfnt compris — est la liaison *r- ces civilisations diverses.C’est i Canada, qui empêchera tout con-théorique de dégénérer en querelle bs Etats-L nis et la Grande-,a-Rf.Un i a bien vu cette année « i a .r * «a Conférence navale de Ge-’• L y déléguait un de ces hom-M Eat, M.Lapointe, ministre clc J’JîtKc; “Je suis le.seul, disait ce-*• Hui ait le droit et l’autorité de 'r au norR du Canada et dont la l?turc Puisse l’obliger”.Et l’en-de la Grande-Bretagne ne pou-p'Us se targuer de représenter ^lrf* Mais jamais le Canadien, * imposé à l’Angleterre de dé* I alliance japonaise, qui a be! c la flotte américaine dans le 1 s* défend comme les 5 nis contre I immigration jau-^ Permettra à la rivalité dogma-5 flottes de se muer en conflit fiant Par ailleurs, c est le rôle que auaaj la nation canadienne.moine canadien les côtes immense* du La voici maintenant au Conseil de lai Labrador.Car.en définitive, c’est la Société des Nations, distincte de la [province de Québec qui se trouve af-Grande-Bretagne, jouissant pour fectée de la façon la p’us immédiate son élection de lappui discret de la|pAr rrttc perte.Fiance, lui donnant à son tour dans Cela ne signifie pas cependant les difficultés européennes, l’état du qu’Ottawa doive s’en désintéresser, robuste bon sens et de la chaude a-1 Nous l’avons déjà dit iri: C’est rai-mitié du sénateur Dandurand.Le Lonnrr h faux qiJC de prétendre que Canadien sera dans les conseils de ja quç„jon du Labrador intéresse l’Europe, entre les états-majors de la seulement le Québec.En perdant C .rancle-Bretagne, parfois boudeure, | 100,000 mille* carrés de terr toi-de la France, parfois Ionganime.cetjre—c’est là tout un pays d’urr su-utile "officier de liaison", selon lalperficie égale à celle de l’Angleterre pittoresque et juste image employée —le pouvoir fédéral .subit une forte cet été par M.Lemieux, président de diminution de juridiction tenr.orale.la Chambre des Communes canadien* I Et qui soutiendra que c’est là un élé-ne: "Ces deux grandes rations, di-| ment d appréciation qu on puisse i-sait-i! le 1er juillet dernier, sont à la|Rnorer?Et puis au Doint de vue tête de la civilisation moderne.Il im-1constitutionnel, le pouvoir fédéral porte à l’humanité qu’elles soient in-1 n’est-il pas le premier responsable de dissolublement unies.Les Canadiens [la défense du territoir: c inadien et sont donc les apôtres de l’Entente | par conséquent, de sa conservation^ cordiale".Et M.Lapointe ajeutait le I Ainsi, Ottawa devra dire aux même jour: "Notre désir ardent est I Travailleurs catholiques du Canada que Français et Anglais fassent dans [ce qu’il entend faire afin de repren-la grande politique mondiale ce qu’ils [dre le Labrador perdu par décision ont accompli en terre canadienne’.| judiciaire.— Et, nous, espérons que JACQUES ANCEL (L'Information) la législature québécoise nrus l’apprendra de meme avant la fin de la présente session.Car, autrement, on croira que plu- Les fondateurs de Shipshaw \eu-I lent.déclarrnt-üs, faire d* la ville nouvelle une cité modèle, et ils demandent qu’on attribue pour cela au conseil municipal des pouvoirs trèc étendus, des pouvoirs qui rxcèdrnt ceux de la loi générale Nous ne leur en faisons point grief et nous serions heureux que cette ville devînt véri -tablement, pour le reste de la pro\in ce.un modèle.Mais nous aimerions savoir aussi j^ourquoi le paragraphe qui prévoit ces pouvoirs nouveaux est piesqur im mediatement suivi de celui-ci: 51.La section 4'* de la présente loi et les paragraphes 1.3 et 6 de l’article 426 de la Loi des cités et villes ne s'appliqueront pas aux barrages, à la canalisation de la force motrice, aux Mations primaire*, lignes de transmission de haut voltage.ni aux autres usines et édifi -ces, ni à leurs machines ou acres-soiies.qui sont actuellement cons truits, ou pourront être plus tard construits dans la \ille dr Ship shaw, pour le développement et l’utilisation de la forer hydraulique de* rivières Saguenay et Shipshaw.Par cet article 51, toutes Es ins -lallations hydro-électriques seront non seulement soustraites à l’article *49 du projet de Shipshaw et au para .graphe 1 de l’article 426 de la Loi des Cités et villes, qui -.isent la eoni traction, mai* ils échapperont pared lement au paragraphe 3 de ce même article 426, qui permet au con*eil de faire des règlements, "paur augmenter la construction, rétablissement et (0-peration de grues, treuil:.rr.onte-charges, élévateurs, ascenseurs et autres appareils qui offrent des danger* pour la propriété ou la vie des per -sonnes" et pour "en prohiber l'usage tant qu'ils ne seront pus construits ou exploités conformement aux reglements".Elies échapperont encore au paragraphe 6 du même article, qui permet au conseil de "réglementer l'installation, l'usage cl l'emploi des machines et chaudières h Vapeur, des générateurs et autres machines électriques, et définir la compétence des personnes chargées de Ils faire fonctionner, l'examen quelles auront à subir et les permis à Lur délivrer." Quelles garanties remplaceront celles que prévoyaient ce* deux textes?que le conseil peut — non pas, Te -marquez-le, doit — taxer les fonds de commerce.On admirera que VAlcoa ait un pareil souci de protéger les commerçants et d’interdire ainsi au futur conseil une faculté reconnue au reste dr *rs pareils dan* la province.Ma is j>assons tout de suite à la question des exemptions, en faisant simplement observer, en passant, que l’article 69 du bill décrète que, "nonobstant toutes dispositions nr.trai-res ou incompatibles de la Lo* des cités et villes, de la Loi relative a la ce:*- c siou des franchises pir les municipalités ou de tout: autre loi gene m'e ou spéciale, la ville d: Ship -shaw peut, par reglement adepte pir son corne'.', et qui n'exige pas l'ap -probation des c e fcti'V’, accorder des franchises exclusives, "pour une période d'années", jiour h.ronMruction et 1 exploitation de tramways, l’installation d’un système d'éclairage et clc chauffage à l'cîcciricité et d'un système d’aqueduc.— Cette façon de procéder dnts.pavages, trottoirs, surfaces de rue; et de trottoirs, caniveaux, ponceaux, drains et égout» pour lr< eaux de surface et d orages, et, de L même manière, tous égout* sanitaire» systèmes et appareils, pour dbpofcr d^*s égout» et des immondices, incinérateurs de déchets rt procédés pour en disposer.que ers compagnies ou quel -qu une d’elle* pourront construire, acquérir ou possède: d«1ns la ville de Shipshaw.rt payer ces acc,ui*i -tions ou quelqu’une d’elles à même 1rs fonds réalisé» au moyen d’em -prunt* ou «autrement, conformément à la Loi des cités et villes.Quelle sera la situation Jr-.c mtri-buablr* ainsi chargé* de toutes le» a-mélior.itions d’une \ille modèle et privés, par décirt légi»latif spécifi -que, d’une partie dca ressources que la loi générale attribue aux contri buables du reste de l«a province?Nous posons cette question comme les autre» «ans !i moindre acrimonie, «avec le simple désir dr faire projeter sur ce projet dr loi, dont personne ne conteste le caractère exceptionnel, le maximum de lumière.("est dans le même esprit qu’un jour ou l'autre nous demanderons qu’on éclaire et précise la partie du projet qui sise l’organisation scolaire.Orner Héroux (Le Devoir) * h DEVUE H t' f I REVUE DES JOURNAUX & la France juive La Croix, Paris: “M.Maurice I aln^vr, vieux journaliste de l’esprit dr plus f.n.racop.tr dans le Correspondant d’amusants souvenirs de sa longue «.arrière.Nous en extr.ayon* quelques dé tails sur l’origine dr la h rance juive, dont la publication fut un événemrnt cor.:-idcrab!e, il y a quarante an».Un jour, I almeyr rendait \usitc à Edouard Drumont.qu’il avait d abord rencontré, dan* sa jeunesse, chez Victor Hugo.1’ demanda à Drumont, fanatique r» génial, torn -ment il «rvait été amené à écrire la France juive.— Ah! répondit Drumont, vous allez peut être me trouver extraordi nairr, mais j’ai obéi à une vocation .J’ai entendu à un moment comme une voix intérieure qui me repé -tait sans cesse: "\a.\a.Et j’ai fini par l écout^r.Et Drumont ajoutait qu'ayant terminé les d^ux volumes, il 1rs axait fait tirer et brocher à rrs frais et en cachette, sans en rien dire à personne.Sur le» instances d'Alphonse Daudet.l’éditeur Marpon, L Scau-frrre de Flammarion, «accepta d’cxposci l’ouvrage *ou*> les galeries de I ( ) -déon.où il passa inaperçu jusqu’au jour où un journ.il dénonça le livre comme "un crime .Dès lors, I attention publique fut r cille mm SM»w, -S*V>v froids successifs ont fait des Chutes Niagara une véritable montagne de place qui a atteint une hauteur prodigieuse.Et ' augmenter constamment en raison de la glace qui descend Je la rivière et du lac Fric.On ne permet pas cependant aux visiteurs de 1 cette montagne depuis la tragédie de 1912 alors que la montagne de glucc sc déplaça et trois personnes périrent.Du côté canadien •ne de glace a cm'ahi tout.e/i- dans les b .Ci voit Mlle Rice: I ) avec son équipe de chiens sur le lac Herb re.Mlle Rice clic-meme.Mlle Kalh!cen-C.-C.Rice, 3 ) à son c amp, sur une i*ff fitônr ?HUI B église Métropolitaine a clé détruite rct env voit ici.Les pertes s< $400.000.Dr James Broiûn Scott, de l;i Mme John-Reginald Jacob, ncc Lu fondation Carnegie, qui parlera à cielle Chambers, ex-direclricc me la corifcrcnce pan-amésicjujvL die/ilt d'un hôtuinl à Bambou- William-P.P renier, ancien officie du Canadien Pacifique, décédé rc cemment à Cleveland, Ohio.r Le Dr Otto Ccsslcr, qui vient de dé- Le • missionner comme ministre de h Guerre en Allemagne.L'honorable Thomas Ahearn, d'Ot- Le Réc.Francis-L.Farca'cll, decé tall'a.vient d'etre nommé Sénateur.de rcccmmcnL à IVhitbü.Mlle Clara K rcctricc d'une .-T.aatcnnc.a: co!c à S eue-York 4.' g, , j .,i.1 .• .| IMl* 1 M.é â|| ‘.llllllllÉ .1 mtwi SSSfefÆ «ihiVlI y-rZ4jJ • • ” ' ¦*-* f •"***>; RfiSü n.* • » ^ « R9K IV > rî ^ ,ois lois les prix ci-dessus; escompte 50% pour paiement dans les dix jours qui suivent la dote ùc notre facture.Nous publions gratuitement ces événements dans la carnet social er les courriers.«petites ANNONCES COU- L RANTES.COMPTANT i .0_ $0.01 le mot; minimum $0.2o do l'annonce; 6 insertions pour le prix de 4» DEBIT : .j 3 fois les prix ci-dcssus, escompte 50% pour paiement dans les 10 jours j__Surcharge de 50% pour petites anonces avec bordure, caractères ou titres spéciaux.4.—Toutes »es petites annonces sont itricteme» payables d’avance.5__Ces annonces doivent être con- sécutives.MALADES! 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Là-dessus, sans attentre d’autre °tjservation, sir Mulberry Hawk se mi!j* bâiller et s’éloigna tout tranquillement.cta,t «e sa part une marque de la preuve qu’il connaissait lc(J le caractère du jeune lord, de le ^ «rnunc il Ui*ait.Sir Mulbcr- - ry avait vu clairement que c’était le moment ou jamais d’établir solidc-I ment sa domination.Il savait que.| des l’instant où il s’emporterait, le jeune homme s’emporterait aussi, et, bien des fois, quand il s’était présenté quelque circonstance de nature à diminuer son influence, il s était bien trouvé, pour mieux l’assurer, d’adopter ce ton rassis et laconique, | et, dans le cas présent, il ne doutait pas que le succès ne répondit à sa confiance.Mais il lui rn coûtait de dissimuler ainsi sa colère sous des dehors insouciants et sous cet air d’indilfcrcn- •- î ’ !?expérience lui fai-• au si, dans son ior intérieur il le promettait bien de Institutrices ' ' INSTITUTRICE DEMANDEE.-Pour la paroi»»* St-Joseph d’AImn.eu •»r à dsux nulle de l’église.Salaire $35.00 par moi».Diplôme exigé nin»i que de bonnes référence».Application »ôriAu»e.S'adresser à A.-G.Tremblay, Sec.-Très., St-Joseph d’Alma.R-55-21-2 Courriers TABLEAU D’HONNEUR ALBANEL Albanel.15* — CONCOURS DE JANVIER COURS SUPERIEUR 8c .innée: Noel la Bonneau.Ce année: — Véronique Cantin.M.Gabrirlle Dumais.Georgette La-prisc, Louis-Joseph Tremblay, M.- CARTES MORTUAIRES ’T8SÏ'* Confiez nous l’exécution d-vo» souvenir» mortuaire».Noua rn fanons une spécialité.Prix pour cartes mortuaires n-vec photographies collée».12 csrtss.$2.40 100-5*50 le 100 additionnelles- 3.50 Prix pour cartes «vec photographie» imprimées.50 cartes.$ 10 00 100-12.00 Ajoutez 10 pour cent à c^s prix pour commande» pnr U poi* te, • No» photographie» sont exécutée» par le» meilleur» artiste».t artes de remerciement» pour sympathies.100 .$4.25 25 additionnelles - - 0 75 Reine Bcllcmarc.5r année: Aldéa Marcil, Rozian-nc St-Picrrc, Antoinette Bergeron, M .-Jeanne Drapeau.COURS MOYEN •Je année: Rosaire Hétu.Eva Pelchat, Ernestine Dubois, Paulette Savard, Annette Drapeau, Gabriel Tremblay.3e année: Simonne Gaudreault, Lucie Pelchat.COURS INFERIEUR 2r année: Louis Proulx.Laurette Pelchat.Rosanna Rousseau, M.-Anne Gaudreault.Cecil?Dcscillicrs, Juliette Langevin.lière année: Rollande Giudreault.Blandine Allard, Germain Dumais, Aline Michaud, I hérese Bergeron.COURS PREPARATOIRE lière année: Alma-Rose Tremblay.Laurenzo Proulx.Adrienne Moreau, Raymond Drapeau, Légei 1 herrien, Benoît La prise, 'ji-René Marcil, Bernadette Pelchat.PREPARATOIRE Antonio Allard.Dollard Ocellet, Philippe Ouellet, Fernandeau Gaudreault.René Allard, Lucien Ujüu-dreault.r Soulage la Toux dès la Première Dose L* "Ilueklcjr*» Mixture** pén^-tr< dégage 1» gorge rt I» poitrtn» avoc une rspidlti exir»-ordin»irr.C« »ou]ag«rurnt imm»-dlat doit étro attribué k 1» nslurn mém«* (W m rrmède.qui c»t tout k fait.différent dos sirops ordi-xjilrr» pour I» toux.Un» »« »u/7Tt i*our arrêter 1» tous I» plu» • •piniàtr»*—il r rn » 40 iliu*s «!«n» u ru» iHiutrlli» «W 76 tous I l*»-tout.lr» ph»rmari«r.» wn-d* «?U “îluckW’i* Mixture’* mua garantie nl>nolu».l'rocurrx-vou».«•n uoc bo u tri 11» nujourd*bul mime.W.K.Parte 'f», l.irnifrd.142 Mutual 6t., Toronto 2 BUCKLEY^ «y MIXTURE W Agit comme l'eclair— f*507 ne Seule Gorgcc le Prouve k; nog«^ini, ont reur allumer sa I colère contre sir Mulberry.C’est le i dédain et le ton insolent de celui-ci dans leur dernière conversation, la seule qu'ils eussent jamais eue sur ce zujet depuis l'événement, qui précipita la crise.Pour le moment.4s allèrent rejoin-; dre Ir.ui société, mau diacuu d’cu.\ en les le cr- si- emportait dans son coeur un germe de haine, qui dci t I ntôt et lat< contre 1 autre.Le jeune homme, particulier* était poursuivi par menaces de vengeance rancunière prononcées contre Nicola.-, et décidé à 1 empêcher, s’il *>ou\-iit.par quelque mesure éncrrique; mai .pis de I affaire, c est qu»* ir Mulb ry, tout fier de l’avoir réduit au lence, ne put s’empêcher, d.m- l'iucs-se de son triomphe.île poursuivie ses prétendus avantages.Il y avait I i M.Pykc, M.Pluck, le colonel L hawser et d’autres gentPmen cir la même clique, et >ir Mulberry attachait une grandi mj tan i Icui faire \oir qu’il c'avait rien perdu iP son influence.Dan?le commencement, le jeune (oui se l>om i à rêver silencieusement au .mesures qu'il de-_ • vait prendie pot:, briser immédiatement toute relation avec son ancien ami; mais, petit à |>ctif.le louge lui monta au visage, et il se sentit exaspère par des plaisanteries et des familiarités dont quelques heures auparavant il n’aurait fait que s’amuser.II n y gagnait pas grand’chose, car pour donner à sir Mulberry l« réplique en pareille compagnie, lore* Frederick notait pas de force à lui tenir tête; pourtant il n'y rut pas encore là de rupture violente.Ils s’en retournèrent à Londres au milieu cPs »v» Limitions admiratives de Pykc, Plue!, e! compagnie, qui protestaient, tout L* long du chemin, uuc jamais m Mul- berry n’avait eu de sa \ie tant 4’cn- verres se brisaient en éclats sur le train.-parquet, en s’échappant des mains Ils dinèicnt ensemble.Le diner, qui ne pouvaient plus les p»> in jm-était somptueux; le \in coulait à j qu'aux lèvres: les lèvres ‘éraient flots ; on ne ! avait pas épargné déjà des jurons dont elles a lient à pei- tout le reste du jour, bir Mulbeiry buvait poui se dédommager de son abstinence forcée; le jeune lord pour noyer son indignation dans son verre; et le reMr de ia société parce que le vin était excellent et nr leur coûtait rien.Il était près de minuit lorsqu’ils se levèrent vivement, hors d eux-mêmes, échauffé* pu le vin, lr sang bouillonnant, la tête en feu.pour passer à la table de jeu.Là ils se trouvèrent en face d'une autre société qui n’était pas plus raisonnable.L’excitation du jeu, la chaleur du salon, l’cclat des bougies, n’étaient guère propres à calmer la fièvre de leurs sen^.Au milieu de ce tourbillon de bruit et de sensations confuses, ils étaient en proie à un véritable délire.Il n’y en avait pas un, dans l’enivrement sauvage du moment, qui fût capable d»* penser à la valeur de l’argent, à sa ruine, au Lendemain."Encore du vin!" criait-on de toutes parts; et les verres se vidaient l’un apres l’autre dans leur gosier brûlant et desséché, à travers leurs lèvres bouillantes toutes gercées par la soif.Le vin leur faisait l’effet dr l’huile que l’on verse sur un ardent brasier.La discussion s a-inniait, l'orgie montait toujoui?, les ne la force de prononcer le J sons.Les joueurs ivre* maudir aient à grands erp lr sort qui 1rs ait fait pcidre.II y en avait qui, monte» sur des tables, vibraient des bouteilles autour de leur tête en portant un défi à tous les assistants.II y en avait qui dansaient, d'autres qui chantaient, d’autres qui déchiraient des ( *rtes dans un transport de rage! le tumulte et la folie régnaient en maîtres.lorsqu’on entendit un tapage qui û, taire tous 1rs autres et qu’on v.t ileux hommes, se tenant l'un l’autre à la gorge, lutter au milieu du salon.Une douzaine de voix jusque-là silencieuses appelèrent au secours pour les séparer Ceux qui avaient eu la prudence de garder leur tète ]>our g.agner au jeu et qui vivaient de ces scènes de désordr», sc jetèrent sur 1rs combattants, les sépaièrcnt de force et les entraînèrent à quelque distance l’un de l’autre."Lâchez-moi, s’écriait s:r Mulberry’ d une voix épaisse et enrouée, c’est lui qui m’a frappé: vous m’entendez.je vous dis qu’il m'a frappé: n ai-je pas ici quelque ami?qu'il vienne.Ah! c'est vous, Westwood, vous venez de m'entendre dire qu'il lu'a fi appt- j —Oui, oui.je vous ai entendu, ré pliqua l’un de ceux qui le retenaient | retirez-vous, laissez passer la r.ui là-dessus.I Non, de par tous les diables, ré phqua-t-il, il y a là une douzaine d< témoins qui ont vu donner le sou! fier.—I! sera bien temps demain, di ] l’auUc.ne sera pas tempi de tout cria sir Mulberry: ce soir, tout dt suite, ici meme!" Sa fureur était t grande qu il était là, les poings fer niés, s arrachant les cheveux et tré pignant des pieds sans pouvoir articuler.Qu est-ce que c’est donc, rni lord.1 disait lord Verisopht un de ceux qui l’entouraient, est-cc qu’il > a »*u des soufflets?Non.il n’y en a eu qu’un, répondit-il encore tout ému: c’est moi qui 1 ai donne.Je suis bien aise que tout le monde le sache ici.A présent il faut arranger l’affaire avec lui.Capitaine Adams, dit le jeune lord jetant un regard rapide autour de lui et s'adressant à l’un de ceux qui les avaient séparés, dites moi.je voudrais bien vous dire un mot." La personne en question s'approcha.prit son bras, l’emmena quelques pas plus loin dans un coin où les rejoignirent bientôt sir Mulbeiry et son ami \\ est wood.IA suivie) 999534 CE PROGRES DU SAGUENAY 6 MERCREDI.15 FEVRIER 1928 $ V Il faut étudier I nus êtes bien Joue .mes petits amis, rôtis avez beaucoup de talents.une mémoire des plus heureuse«.C'est tant mieux pour t ous, mais cela ne Cous dispense pas de T obligation d’etudier.car tous les talents du monde ne pourraient cous faire deriner ce que contiennent le catéchisme, l'histoire.la grammaire, la géographie, etc.Si fertile que soit un sol, il ne produira qu'en autant qu'il aura été tra-raillé, creusé.labourt.El si /* m n'y jette pas de sememe, comment pour-la-t’on espérer en recueillir une moisson K.I t la semence jetée, il faut encore la chaleur, la rosee, la pluie, conditions essentielles à sen épanouissement.Duns le donwmi intellectuel, le sol c'est rotre intelligence; le labou-reur — "C"est notre professeur, c'est notre institutrice.Tante Cécile, Cous é-criez’Cous à la rende!" Cous arec raison dans une certaine mesure, mais le professeur réest pas l'unique artisan de l’instruction de ses décès, et il ne peut rien sans leur coopération.I ou êtes donc aussi, n'en déplaise à la paresse de quelques-uns d'entre Cous, et laboureurs et semeur .La semence, ie sont les notions de ’a science qu'une etude sérieuse cous permet de cous assimiler.Cous étudierez'don^ : I nc heure enciron apres le repas du soir, cous ouvrirez cos livres.Le catéchisme d'abordi cous en apprendrez le texte absolument par coeur, tel que l'exige le programme d'étude, et cous cous efforcerez d'en bien saisir le sens, selon les explications qu'on rous en a données en classe.f*uis ce sera la grammaire, l'histoire, toutes les leçons que cous de-Cez réciter le lendemain.Cous ferez de chacune une étude attentiez et raisonnée.¦Iprcs cotre toilette, le matin, pendant que maman prepare le déjeuner, cous "repasserez" encore cos leçons acei soin.T.t i'ous arriverez en classe joyeux et contents, at'ec un decoir bien fait, des leçons bien appiiscs; cous aurez d'excellentes notes, et à la distribution des prix, ce ne seront pas mes ¦aci'cux et mes nictcs qui auront les dernières places.VASTE CECILE.LA MERE Un enfant reposait sous les yeux de sa mere: Sa bouche s'agitait et s'ouvrait a demi; It riait o son ange elle, oubliant la terre.Souriait en sihnce à son fils endormi.Mais, des yeux maternels, 6 sourire éphémère ! / Ile, Voilà bientôt son visage attendri; Des pleurs mystérieux emplirent sa paupicre.Quelle mère ne pleure après avoir souri?Coulez, célestes pleurs que l'amour fait rcoandrr! ! .’enfant, s'il cous Voyait ne pourrait cous comprendre.Mais Dieu cous voit, cous compte et connaît voir*• prix./joignez l'enfant qui dort, larmes saintes et pure*! Qui sait que de douleurs, de fautes, de souillure.', I es larmes d'une mère épargnent à son fils?Mme de SEGÜR.UNE JOL[EJ.ETTRE Voici une jolie lettre que nous publions telle que reçue, sans y avoir fait aucune correction.Bonne tante Cécile.( ’est une |>etite nièce qui vous arrive pour réclamer une place et dans le coin de* enfants et dans le coeur de tante Cécile.Suis-je la première?.Tant mieux: les premiers arrivés sont les premiers servis.De meme je pourrai avoir une large part.Je suis un peu rgoiste n’r«t-ce pas.Cette petite nièce r»t j>eut-rtir un peu timide, ir.aia la grande affection que tante Cécile semble avoir pour le* enfants la rassure.Je ne manque jamais Je lire les bon?articles que vous écrive/ rt je tâche de mettre en pratique vos bons conseils.J'ai trouvé la solution de quelque* devinettes et je vous les fais parvenir.\ mille/ recevoir l’exprc smoii de* sentiment* rr*;>ectueux de "Myrielle".POUR TOI, PETIT ENFANT CONCOURS DE DEVINETTES la se- BOULE ET TIGRET \otr» >r.jeu.Manc-Antoint Je.dure trice de la Page Féminine du Bulletin de Agriculteurs, nous pa-donnera, nou* l'espérons, la liberté nou* icon?pris* de reprod lire, v votre profit, mes chers neveux et nièces, un de scs dc'icieux billets.C est un bin -t trop brave ch*cn.t »-*t un nauvhv- chat, blanc autrefois, ¦ lOjourd'hui maigre et laid dans une .Jpurruie pitoyable.L'un s’appelle ~ Roule, l’autre Tigret .I!« sont frères d'infortune uaiis une mai.^on de campagne où, tapageurs, vivent hvt enfant*.Boule vit se?J remière?années calmes et heureuses près d’une enfant charmante, une petite fille umqu^, âgee de neuf an*, qu'une cruelle diphtérie coucha daro ur: blanc cercueil.Son coeur de chien fidèle connut Je s heure?d’affreux déchirement j>ersonnc ne ^e douta.Il errait dont olitai- rc et morne aans le* prés, où tant de fois sa petite campagne et lui avaient pris leurs ébats: il rôdait en ^êrm-.sant dans la triste maison, jusqu au jour où ses maître*, résignés au depart, l’avaient donné au propriétaire w.voisin Boule s’était îepri* à vivre pire** .qu’il était alors troi* enfant à aimer — et défendre.Maïs ceux-ci avaient grandi et la famille s’était étendue.Le brave chien devint bientôt l’amusement préféré de* enfants.Il lui faut depuis longtemps les porter mr son dos, le?laisser s'accrocher à son poil, les trainer quand ils s attachent à sa queue eu 1- fouettant pour qn ;1 .aille plus vite, même quand il n’en .peut plus et qu'esîoufflé, il laisse pen-ydre sa langue.Il lui faut encore sr laisser atteler H une charrette et promener , au “galop”, l'aine, âgé de quinze an*, qui ne réalise pas qu'il e*t trop lourd pour la pauvre bête mal nourrie et trop âgée et qui la récompense de ses efforts et de sa résignation par de* coups de pied et des coup* de bâton.F.t Boule endure tout, il grince -des dents quanJ on semble vouloir attaquer les mioches, il se tient à son poste sans comprendre à quel point il vit réellement une "vie de chien"! Tigr^t n'est guère moins miser j-ble.Né dans ce repaire, n'ayant jamais connu autre chose que le* Lru*.-queries de?enfants, s'étant vu frapper rudement quand il avait voulu •ortir ses griffes, il est devenu, lui aussi, une béte passive que l'on ne nourrit qu'à moitié et à laquelle on ne laisse même pas le loiîir de chasser les souris.Sans cesse i! lui faut ïatisfaire la fantaisie de l’un comme de l’autre, se laisser traîner sous !cu* bras, souffrir !es supplices qu’ils in- j ^entent à plaisir, les lâches I 1 Pauvre Boule! Pauvre Tigret! je le* rrnconhe parfois aux mains d** leur?bourreaux, h * brave* bêtes, et l’indignation gronde en moi! Je :ou-haiterais pouvoir les arracher à leur misère.! Mais le \ 'u?triste, n’cst-cc pa* de songe que ces enfants ont un père et une mère sous les yeux desquels il* agissent, des parent* qui ne savent donc pas que les enfants missent souvent avec des instinct* qu'il faut réprimer, qu'ils ont besoin d’éducation rt de formation?Oh! le* parents aveugle* et lu «raclants! Oh! les petits maltrut?urs d’animaux, d'êtres innocent* et souvent ?an* défense! Ils seront demain ce?impitoyables, ces égoïstes.r^s in- RIONS UN PEU II.PROMET! J ra n*Pierre était un e nfant gâte; il avait vite compris que montrer un caractère aimable éloignerait de lui de trop fréquentes remontrances.fétu, insupportable, on de\ait.pour lui complaire rt éviter |r?pleur* et !r* cri* .faire de* cho*'** extravagante*.telles que verser de l’encre dan* l'aquarium de* poi*son« rouges pour faire croire à ceux-ci que c’éiait la nuit.Par une nuit opaque, Jean-Pierre se réveilla rt cria qu’il voulait voir !a lune.Or.pas de lune, dans le ciel, Jean-Pierre vociférait.Ses parents le conduisirent sur le balcon et ! ¦''ti rent à grelotter, dan* l’espoir qu'ur nuage s’écarterait pour faire plabir H leur amour d’enfant.Au bout de deux heures, la lune.grat*.ces sa’î.s-coeur, qui sont la plaie de la société! Déjà ils me lont horreur ! MARIE-ANTOINETTE.enfin, voulait bien se montrer.Eh bien! lui dit son père, tu (?content ?Non! glapit Jean-Pierre.Pourtant, lui dit la mère, tu vois la lune.rres I t Jean-Pierre rugit : ‘.té ! veux la voir de l’autre VOCATION Après avoir longtemps hésite entre la peinture et la médecine u.i jeune homme « était décidé pour le doctorat.Interrogé sur les causes de sa détrr mination, il répondit: —Dans la peinture, toutes le* fautes sont exposées à la vue.Dans la médecine, elles sont enterrée* avec le malade._|_[_ I |»,.|» 1 ¦¦¦- ¦ ¦ I 1 ~ ~ - De nouveaux abonnements! ! ! Répon*e aux questions de ma:nr dernière: lo.Pour ne plus aller dans le .coin.lo.Parce qu’elles sont obligées * d’avouer qu’une blanche vaut deux ne ii es.3o.- Georges C.évidemment.4o.- Le mois d’août.5o.L’année: 12 moi?, h jour, la nuit.6o.— Pour montrer à la poule qu*Tl ?ait chanter par coeur.QUESTIONS ! o.— Quelle est la s vint'* qui ne porte pas de jarretières?1.Quelle ressemblance y a-t-il entre une pomme cuite et un menteur?.Vingt moineaux 'tu un arbre.Un chasseur passe et en tue 5.Combien en reste-t-il?.4o.Cherchez dans le ciel, quelque chose qui a etc fait par la main des hommes?5o.— Quelle c«t la condition essentielle pour être enterré avec le* honneurs militaires?(Envoi de Hélène Duma*.I Icbrrtville-ViÜagr).Etoile\ bénissez le Seigneur.—Da- |niel, XII.3.Sois une étoile: Scintille dans la nuit, pour les ignorants.Scintille dans la nuit, pour les égarés.Scintille après l'orage ou la tempête, présage du beau temps.Scintille et tu vaincras l’rnaissrin obstiner des ténèbres et des n îagc*.Comme l’étoile, parais où il faut et quand il faut; comme l’étoile, poursuis ta course rt sois un témoin de l'ordre providentiel; comme l’étoile, discrètement , relève les espoir* et gui.de les voyageurs anxieux dans leur pèlerinage.Ne te crois jamais uniqu: nî de première grandeur.Sois plutôt une étoile parmi les étoiles.“Autre, en effet, dit saint Paul, e*t l'éclat du soleil , autre 1 éclat de la lune, rt autre l’éclat îles é toiles; même une étoile diffère en éclat d’une autre étoile’’.Collabore humblement à l’harmonie de l’ensemble.Sois une étoile aux yeux des hommes! # Ahbé I’.Germain Mieux vaut prévenir Que Quérir m & Vous darde en santé tout T hi ver Réchauffant -Nutritif- Rassasiant Mangez-en deux avec lait chaud - FAIT A NIAGARA FALLS.Hélène Dumas.Hébertville Village, 6 rép.; Myrielle, St-Joseph d’Alma.4 rép.; Léonard Jauvin, St-Henri de I aillon, 5 rép.TABLEAU D’HONNEUR CORRIGEONS NOTRE LANGAGE St-Kulgence, 15.— Spécial.— Tableau d’honneur de Anvier de la classe modèle dirigée pi\r Mlle A-lida Boily.5e année; Louis-Nazaire ITrm -blay, Rolande Tremblay, Germaine Harvey, Cécile Trimblay.4e année.— Marguerite T blav.rtm 3e année.— Laurette Treinblav, M.-Claire Tremblay, Georges-H«r ri Tremblay.Marie-Rose Tremblèv Madeleine 1 remblav et Valéda U.pointe.De nouveaux abonnements! ! ! Une mine : nos annonces Tante Cécile a recueilli quelques grosses fautes que font dans leur langage un grand nombre do jeunes ecc-liers.Elle les signale ici pour que vous en fas«iez la correction.Les noms de ceux qui auront corrige ces fautes figureront à notre 7 aUcau d'Honneur.QUE FAUT-IL DIRE?.11 s’a moque de moi.Je m ai a-chcté un cahier.Je m’a va.s trompé.Maman m'a besoin.Si je pourrais le prendre.Si j’aurais voulu.Ij a parti.Ils ont arrivé.Ils risent.j Us tusent.Us jousent.Je voirai .Tu m'envoiras.Il s’assisait à bas.TABLEAU D’HONNEUR Ont trouvé les réponses des devi- j nette* de la «-mainr dernière; nmir- t*n % VOYHZ-LE pétiller paiement dans le verre.Voilà un excellent breuvage laxatif du matin pour vous ! Voilà quelque chose qui, en vous levant, dissipera promptemenr chez vous toutes les lourdeurs du sommeil ! ENOS "Fruit Sait” aide ?vous apporte la santé et, en ce faisant, il vous procure ! entrain, la joie et 1a vitalité ! A p portez-en une bouteille à la maison des aujour-d hui et adoptez, vous aussi, cette règle de propreté interne.i et plus FRUIT SAIT llMxqpm Dépote* Cênumnnajfts peur l'Amérujus du N*ed: Hiroid F.Ritchie «r Ce.Ltd., 10-18 McOu! Street TORONTO 4F Préparé excisai ternit t par J.C ESO LuL S* Ce n’est que par l’achat d’une Chrysler 52".aux nouveaux prix réduits d e $670 au-dessus, que vous pouvez acquérir un char possédant de pareilles qualités.L’élan rt la vitesse caractéristiques de C hrysler n’atténuent en rien la jouissance d’un confort parfait, une telle harmonie étant due à l’incomparable engin de cette voiture et à la douceur de *a marche.Facilité de contrôle telle que n’en a jamais auparavant procure de pareille l’une quelconque de?autos aussi peu dispendieuses.Beauté et élégance de lignes et de couleurs qui marquent une étape, dans cette industrie.Amples et confortables carrosseries d’une exceptionnelle beauté.Quantités de sûreté et de durabilité ic ?ultant d’une précision dans l’assemblage totalement étrangère à la construction de Tune quelconque des autres voiture* vendues à un aussi bas prix.Ce sont la les inévitables résultats des qualités typiques de la Chrysler, tant pour son engin que pour la fabrication de ce char et qui nous valent la venue «ur le marché de ces autres Chryslers de haut choix, — la ”62".la ”72" et la I 12 c.v.Imperial ”60", Elles nous valent notamment la nouvelle et jolie Chrysler “52” qui a, jvir une autre réduction dans son prix et la j>ermanence de ses extraordmlires qualités, obtenu la préférence du public, où Ton entend partout pro-i lamer l’incontestable supériorité de cette voiture, dans la catégorie des autos à bas prix.NOUVELLES REDUCTIONS SENSATIONNELLES DANS LES PRIX Coupé, $870; 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nous ce*li*nr en tout temps les prix de nos compel* leurs A PROGRES DE JONQUIERE ET KENOGAMI Car seules sont prospères les villf* dont les citoyens encouraient le corn mcrcc et les industries locales; I '• gent envoyé à l’étranger ne revient jamais.H.CLEMENT Chef d’Atelier E.-A.DEGAGNE Représentant Spécial et Cor;répondant officiel du ’ Progrès du Saguenav’.Téléphones Centre et Saguenay-Québec.3 LE PROGRES Dü SAGUENAY « LIGUE INTERMEDIAIRE CE SOIR CHICOUTIMI VS ARDIDA L, deuxieme série tire déjà à sa fm dans la Ligue Intermédiaire du district.En ce moment, notre équipe iocilc est en première position et Ar-vida tient la deuxieme avec le Jon-quicre.Cependant, le club Arvida se Impose bien de faire un grand effort Lur déclasser le club local lors de cfl(e avant-dernière rencontre avec le Chicoutimi, ce soir.L'Arvida a des [>on« joueurs et il a toujours donné du hl à retordre aux joueurs du Chicoutimi.Il 'pra intéressant de voir leur travail ce soir.^ Chicoutimi est bien en tête, mais J |ui «uffirait d’une ou deux malchances pour perdre sa place et descendre au second rang.Les joueurs jc ce club se sont préparés de longue main pour donner une raclée de plus à leurs adversaires et ils comptent bien ne pas se laisser déloger par qui que ce soit.Allons donc en foule ce soir à lAréna: !a partie ne manquera pas d’être intéressante et il peut y a\oir des surprises.A KENOGAMI Ce soir, le Jonquière, qui tient la deuxième position avec l’Arvida, se mesurera avec le Kenogami à l’Aré-na Jonquière-Kenogami.La partie sera des plus intéressantes car chaque équipe s'est préparée sérieusement your cette rencontre.Le Kenogami veut à tout prix prendre une pontion meilleure dans la Ligue et il s’est prépare en conséquence.LES JOUTES D’HIER ONT DONNE LIEU A DES CHANGEMENTS Canadien n’a pas compté contre Américain, hier soir et Boston a défait Chicago, tandis que Pittsburg a vaincu Toronto» L*t résultats des joutes d'hier soir, dan?la Ligue Nationale de Hockey, ont quelque peu modifié les positions respectives des clubs, dans la section américaine de cette Ligue.[je Boston a infligé, à la suite d'une joute serrée, une défaite aux Black Hawks de Chicago par un score de 1 à 0 et »! se trouve ainsi à faire concurrence aux Rangers pour l’obtention de la première place.Les Bruins cependant ont joué une partie de moins que les Rangers.Le Pittsburg a défait les Maple Leafs, à Toronto, par 4 à 2.passant ainsi pour la première fois, cette saison, a U troisième place.Le Détroit qui n’a pas joué, se trouve relégué à lu quatrième place.La victoire des Pirates est le point culminant d'un** lonque montée, grâce à laquelle les Boucaniers sont parti?de la dernière place pour atteindre à un palier, où ils sc trouvèrent en mesure de disputer la suprématie aux clubs 1rs plus réputés de la Ligue.La défaite subie par le Toronto i empêche de monter au second rang de la section canadienne, tn y sup -plantant les Maroons de Montréal et les Sénateurs d’Ottawa qui n’ont pas joué.A Montréal, le Canadien a dû a va 1er un autre échec, car le club rénové des Américains de New-York lui infligea une défaite par un seoir de I à 0.Ce fut pour les Américains une victoire dont ils ont le droit d’être hers, parce qu’ils y firent admirer de belles qualités d’attaque et de défensive dans cette joute contre les gilets rouges rapides, mais, en a circonstance, quelque peu dépourvu?de cohésion.Reise enregistra le seul point de la partie, dans U se -conde période, son long lancer ayant atteint le but de l'adversaire, malgré -a tentative d’interception de Hains-worth.• t • • • Les Canucks prétendirent avoir enregistré deux points, dans cette jou-lp; rnais, dans chacun de ces cas.la décision des juges de buts fut renverse par les arbitres du centre de l’arène.Lrederickson scora le seul point fait, à Boston et à la troisième pé -•ode, alors qu’il put atteindre le but I adversaire, malgré les obstacles *cmés sur sa route par Gardiner.Herb Drury fut le principal arti-!2n de la victoire des Pirates, à Toronto.11 enregistra deux points et f°ntribua à l’enregistrement d’un troisième point.Darragh et White scorèicnt aussi pour les Pirates, tandis que Duncan rl Lowrey enregistrèrent, chacun, un T0,nt pour leur équipé.SOMMAIRE L hicago Ci Boiton 1ère période: B** de point.Punitions: Hitchman, Miller 2.Leals.2c période: Pas de point.Punitions: Shore, Keats, 2, Mc* eigh.3e période: jjl* — Boston, Fredcrickson.14.- Punitions: Aucune.Canadien a Américainj 1ère période: Pas de point.Punitions: Boucher et Reise.2c période:: J* — Américain Reise, 4.25.Punitions: Boucher.>c période : : Pas de point.Punitions: Mantha, Leduc, Burch ^ Green, Morenz.lti*f>urg y$ Toronto 1ère période: 1* ~ Pittsburg Darragh.19.30.Punitions: McCurry, 2, Herberts 2e période: 2.— Pittsburg White, 4.22.Punitions: Drury.Burke.2.Keeling, A.Smith.3e période: 3.— Toronto Lowery, 2.50.4.— Pittsburg Drucry.3.42.5.— Toronto, Duncan 3.55.6.— Pittsburgh Drucry, 1.10.Punitions: Duncan, Rodden, Lowery.McCurry.M.JOS.DUGUAY PRESIDENT DE L’ASSOCIATION L’Association sportive de La Malbaie élit ses officiers.La Malbaie, 15.— D.N.C.M.Lionel Lapointe.— \ endredi soir, a eu lieu l’assemblée de l’Association sportive à la salle Duguay.La séance s'ouvre à huit heures et quart, M.le Président Alf.Lapointe étant absent.M.Ant.Cimon propose que M.J.Duguay soit nommé président de l’assemblée.Adoptée unanimement.Le Secrétaire donne lecture du procès-verbal de la dernière séance lequel est adopté.Donne ensuite le rapport de la dernière séance du Fvureau de Direction, lequel r*t adoptée.Le Dr Paquin.gérant de l’Association présente ensuite 1rs Règlements de la fanfare lesquels seront étudiés à la prochaine séance.M.1 .ionM Lapointe donne ensuite avis qu'il proposera de* amendements pour être aussi étudiés à la prochaine séance.L'on procède en«uite à la nomination du Président, du Secrétaire, du T résorier et du Contrôleur de l'Association.Sur proposition de M.Cimon.M.Jot.Duguay est nommé président de l’Association.M.Duguay refuse, mais sur les instances des membres, il finit par accepter.M.P.R.Bouliane est ensuite nommé Secrétaire de l’Association pour un deuxième terme.Notre Trésorier ayant offrit sa démission.M.William Plamondon e*t nommé.M.Hébert ayant offert sa démission comme contrôleur, M.Ls.-Ph.Couturier est nomme à ce poste.Les élections finies, M.Vincent se lève sur une question de privilège et proteste avec “indignation" contre un entrefilet paru dans le “Réveil’’.Comme les colères de M.Vincent ne sont jamais prises au sérieux et après des explications fournies par M.Cimon.Rédacteur, l’incident est déclaré clos.L’on procède ensuite a la mise en nomination du Gérant et des Directeurs qui formeront le bureau de direction de l’Association.A l’unanimité M.le Dr Paquin est réélu gérant de l'Association pour un troisième terme.Comme il y a plusieurs candidats à la charge de Directeur, les élections de ces derniers auront lieu vendredi prochain.Avant les mises en nomination M.Hébert, contrôleur avait donné communication à l’Assemblée du rapport de l’audition des livres du Trésorier, lequel rapport contenait plusieurs in-téiessantcs suggestions pour la bonne 'nui?de ers livres.Après discussion cl sur proposition Je M.Roméo Tremblay, secondé FILIOL ACADEMY VS LES VOLTIGEURS LES JOUTES La semaine dernière le club de gouret “Les Voltigeurs", formé en grande partie de jeunes gens du Bassin, lançait un défi au club "Filiol Academy".Ces derniers acceptèrent et la partie fut jouée dimanche après-midi sur la patinoire de l’Académie Commerciale, avec le résultat de 5 à 3 en faveur du club "Filiol Academy".Ovila l^anglois, arbitre amené par les voltigeurs, s'acquitta consciencieusement de sa tâche.Filiol Acadamcy c$ Les Voltigeurs L.Fortin Buts V.Demeule F.-X.Gagnon Déf.A Langlois Déf.Aile Aile Centre Subst.Subst.PREMIERE PERIODE A.Guay, 5 minutes; F.Gingras, 6 minutes, A.Guay, 10 minutes: E.Gingras, 12 minutes, R.Bergeron.1 7 minutes.Pas de punition.DEUXIEME PERIODE A.Guay, 10 minutes.Pas de punition.TROISIEME PERIODE F.-X.Gagnon, 10 minutes; Turcotte, 15 minutes.Punitions: A.Guay, A.Langlois, F.-X.Gagnon, E.Gingras.Filiol ^Xcademy 5; Les Voltigeurs, 3.R.Bergeron R.Smith E.Bilodeau A.Guay A.Fortin A.Ouellet L.Turcotte !.Langlois E.Gingras A, Gagnon L St-Gel a is L.UNE PARTIE NULLE A LA MALBAIE La Malbaie.1 5.— D.N.C., M.L.Lapointe.— La huitième partie de Ligue C.N.I\.vs Murray Bay Paper a été jouée sur la patinoire de l-*i Malhaie, et s’est terminée par le résultat de 00.M.McKenna, de la Transcontinental Airways mit la rondelle au jeu— Arbitre Price.La partie commence à deux heures et quart.lière PERIODE Les deux clubs semblent d’égale force.Cependant le M.-B.-P.au début a davantage et scs joueuis ont un beau jeu d’ensemble.L.e C.N.R.se réchauffe et P.Plamondon fait de l’excellent travail, il réussit de bel les montées, ce club a maintenant l’avantage du jeu.B.I remblay du M.B.P.réussit une très belle passe et ce n’est que grâce à l'habileté de Lavoie, gardien du C.N.R.*i le point n'cnlre pas.Le C.N.R.après un très beau travail d’ensemble, arrive près du but presque certain d’enregistrer un point mais peine perdue rien n’entre ni d’un côté, ni de l’autre.En punition: Samson.Jelly.Cette période se termine par le résultat 0-0.2e PERIODE La partie se continue animée des deux côtés mais, 1 on compte beaucoup plus de coups de sifflet que de points, et l’arbitre siffle — siffle tant et tant que les joueurs ne s’v comprennent plus.et la bande non plus.Les joueurs se réchauffent et le jeu devient plus ardent mais exempt de toute brutalité.Mais les points?les points?Peine perdue il n’en entre pas et cette période se termine encore par le résultat de 0-0.3e PERIODE a Les joueurs sont ardents mais semblent prévoir le résultat qui les attend.on joue bien, quoique avec un peu moins d'ensemble.P.Plamondon fait pour son club un travail très effectif.Chamberlain fait son possible mais.Samson et Brochu du M.B.P.travaillent bien, mais la partie se termine sans qu on ait réussi à enregistrer un point.Devant ce résultat, les capitaines des clubs intéressés décident de |Oi«er dix minutes supplémentaires, mais le résultat reste le meme.Line autre partie jouée entre Pte-au-Pic et Voltigeurs à la Pointc-au-Pic s’est terminée par le résultat de 2 à 0, en faveur de Pointe-au-Pic.Nous en donnerons demain le compte-rendu à nos lecteurs, on nous dit qu’elle fut très brutale, ce qui ne nous surprend nullement, c’est ce qui arrive à chaque partie qui se^ joue à Pointe-au-Pic.Aussi, que même des spectateurs sont allés sur la glace pendant la partie, oubliant que l'arbitre est seul juge de la joute, d’ailleurs, nous en reparlerons plus au long demain.On nous dit que le Voltigeur ( an-teste la partie.par M.Ludovic Couturier, le rapport est adopté.Sur proposition de M.EJ.Gau-dreault la séance est levée.DE CE SOIR Dans la Ligue franco-canadienne; Ce soir: Québec à Providence; Springfield à Philadelphie.BOSTON A " DEFAIT LE NEW-HAVEN New Haven.Conn., 15.— Serv.Presse Canadienne.— Le club Boston a remporté une bridante et rapide victoire sur le New Haven, dans une joute, sous les auspices d** la Ligue de Hockey canndo-améri-c; me, en cette ville, par un score de 2 à I.Couture enregistra le seul point des Aigles, dans la première période.Burkc et Oatman scorcrent pour les I igers, le premier, dans la seconde période, et le second, dans la troisième période.CURLING Les équipes de curlers suivantes sc rencontreront, ce soir, ?ur la lice locale: MM.Lamontagne, Marchand, Lemieux et Lavoie contre MM.Kune, Antoinr Dubuc, Ludore Boivin.Giroux et Kelly.VICTORIA EST LE CHAMPION MONTREAL.15 fév.— l.e Victoria a été proclamé champion clr l'Association de hockey de Québec, à la suite de sa récente victoire *ui l'Université de Montréal.Les Etudiants avaient logé un pro têt parce que !e Victoria leur avait refusé avec l’autorisation du pré i-dent Grcenleaf.la permission d'aligner le gardien de but Archambault, dans la joute décisive.L’Association a donné gain de cause au président et au Victoria, de sorte que l’Université ^st automat'-quement hors concours.A la suite de cette décision.MM Pau! Dumouchel et Maurice Forge:, directeurs de l'Association, ont démissionné.système de revenus que le» libéraux ont combattu, quelle serait aujour -d’hui la position de la province?L'Opposition a prêché des idées saines.Le Député de Berthier, M.Üastien, n’a pas craint d'en prêcher une contenue dans une motion de l’Opposition: Les agronomes sur des fermes.Le gouvernement et scs amis ne j>ensent rien qu’au surplus, oubliant les 280 millions de dollars de taxes que le peuple a payées.Ce surplus vient du fait, entr’autres, que le Gouvernement s'est emparé du revenu des municipalités.Il cite le témoignage de M.Desroches en réponse à M.Perron.L'ETRANGER M.Sauvé dit que nous ne somme?pas suffisamment préparés pour faire face sans danger à l’envahissement des capitaux étrangers pour l'exploitation rapide de nos ressources natu-relies, que nous possédons en fidei -| commis, aussi pour les générations futures.Il approuve ce qu’a dit à ce sujet l’hon.M.Bennett à Ottawa.II réaffirme que si son parti s'alarme contre l'envahissement du capital étranger, ce n’est pas par mépris ni par fanatisme, mais par un sentiment de légitime protection nationale.Nous voulons protéger la position qui nous est faite au Canada.EMIGRATION M.Sauvé parle de la perte de notre capital humain et fait de l’émigration des nôtres «on principal rc -proche contre le Gouvernement.Il dit qu’il a préconise en 1922, une loi autorisait une Commission, nommée par le Gouvernement à exiger un a\i?d’au moins, un mois, de tout citoyen de Québec désirant cmigrrr.Durant ce mois, la Commission pourrait s’enquérir de l'état de ce citoyen, des causes de son départ, et lui offrir en bien des cas des avantages qui l’inciteraient h rester au pays.Il faut que le pays en vienne à cette loi qui existe plus complète en France, en Italic et ailleurs.L’Opposition fait-elle oeuvre antinationale, en préconi -«ant cette réforme?NOS FORETS M.Sauve dit que les partis ^ MERCREDI, 15 FEVRIER 1928 Tj uuw la frontière et ces paroles sont lues par les nôtres qui sont à l'étranger et ceci n’est pas de nature à la faire revenir ici où, d'après l'Opposition, rien n’est prospère".M.David croit que si l’Opposition savait, à l’occasion, admettre le mérite du Gouvernement, reconnaître le bienfait de se?oeuvres, de quelques unes du moins, son prestige n'en serait qu'augmenté dans toute U Province.M.Sauvé, dit M.David, a fait preuve d'une grande ténacité et d’une constance éprouvée.Ces qualités, M.Sauvé devrait les utiliser non pas à se servir du pic, mais à ériger un mur où pourrait êter placée plus haut la Province de Québec.M.Sauvé avait dit dans son dis -cours que le nombre des faillites é -tait plus élevé dans la Province de Québec que dans l’Ontario.M.David lui répondit en disant que le nombre des faillites a diminué dans notre province alors qu’il a augmente en Ontario.M.David passe ensuite à la question de nos richesses naturelles et à leur exploitation rationelle.Ici M.Sauvé soulève un point d'ordre en prétendant que le Ministre devait parler sur son amendement et non sur le budget en général, ajoutant qu il y a deux ans.ceci lui fut refusé.I MM.I aschercau ^t Galipeault, prétendirent que M.David pouvait parler sur toutes les questions déjà amenées devant la Chambre, l'amendement de M.Sauve le?comprenant toutes.Le Chef de l'Opposition soumit cette question au Président de la chambre qui rendra sa décision cet après-midi.Et la séance fut ajournée.PLUSIEURS BUIS (Suite de la 1 ère page) Québec ont donné des forêts à nos compagnies de chemine pour près d’un demi milliard de dollars, et cependant la province na que 5,000, milles de chemins quai.d Ontario en a 10,000 milles.La Gaspésie et le I t'rni'camingue ont été les plus mal-] mérite, de sorte que le choix des cadets V°ur chaque province se fera par ordre de mérite.M.Church prétendit que le patio-clc nage seexrce très largement, -n tout LA FRANCE A traités.M.Sauve se plaint que Tad -ministration c!e la Justice c?t trop coûteuse, trop compliquée, et dans bien des cas incompétente.Des af-fane.- de cinq sous sont soumises aux tribunaux et il en cou»*4 des $300.00, $800.00 et même $1000.00 aux victimes.AMENDEMENTS Que tous I soient retranchés et remplacés par les j j suivants: Tout en constatant que ce qui concerne ce?college-, et que ceux-ci tendent à devenir le domaine exclusif des riches.M.Ralston répondit que.s’il existait des cas de gaspillage des deniers public* relativement à ces collège?, t! espérait que C lunch les lui ferait connaître.Il dit n’avoir pas la moindre intention d** convertir no* collèer?militaires royaux en domaines exclusifs Je: classes riche*.Ces derniers, ajouta-t-il.seront dirigé* dans le même esprit que pu le passé.Dans la di*cus*ion du bill relatif .taux impressions et à H papeterie, « mo,s î!»,rc;5 quf riionornMe R B II GAGNE, HIER Bennett, chef de oppo«ition conservatrice, s’objecta .j * ,• i • fortement A un mode d’agir qu’il oua.ornement adopte en partie, bu .,, ., H i iv - • 1112a ain*i: restreindre d un** j que tardivement, la nohtique prcconi- lemagne.orvege a pagne la course mi* SAINT-MORITZ.Suisse, 15 fév.— La France a causé u*ie vive surprise dans le concours de hockey olympique, en triomphant de la Grande-Bretagne, par 3—2, dimanche après-midi.Il est probaolc que U France soit dans la mi-finale avec le Canada, vendredi prochain.La Belgique a pris la mesure de la Hongrie, par 3—2; la Suède et la Pologne ont fait joute nulle de 2 — 2 et fAutriche a fait partie nulle, sans point, avec l’Ail U N _ , litaire en ski, sur la distance de 20 milles, après une randonnée terrible qui épuisa complètement la plupart des concurrents.Neuf pays c ?ur-rent?et le?vainqueurs firent la dis-•fince en 3 heures, 50 minutes, 47 secondes.Chaque épique est composée d’un officier et de trois soldats en service, actif.M.ARTHUR SAUVE (Suite de la 1 ère prge) que peut être en réalité le Gouvernement.Le Parti Conservateur a joué un rôle principal dans l’édification du Canada et de l’Empire Britannique.Siégeant depuis 20 ans et n la direction du parti depuis douze ans.ayant pris part à tous les débats d’ordre moral ou économique, il a conscience de n’avoir jamais tenu une conduite en violation des règles du droit naturel, de la théologie ou de l’économie politique.Il n conscience d’avoir travaille ar-dument à protéger les droits et les intérêts sains de la société.AUTREFOIS Autrefois, les liberaux préten -daient que le clergé avait sa place dans la sacristie, mais pas dans la politique.M.F.Langclier disait que dans le témoignage d’un prêtre, c’était l’influence religieuse qui comptait surtout.Aujourd’hui on se sert d’un témoignage de courtoisie, de Mgr Camille Roy, et on l’exploitera dans les brochures électorales, sur les hustings.M.Sauvé repousse a\ec énergie l’accusation de socialiste contre l’Opposition, et démontre que dans l’Op-posiùon, les libéraux prêchaient l’abolition de nos lois organiques, l’abolition du Conseil Législatif, du Conseil de l’Instruction publique, des taxe?, de Spencer Wood, des Ecoles d'agriculture, des inspecteurs d'écoles.Sans ces lois organiques, sans le see par In loyale Opposition de Sa Majesté, au sujet de la réduction de la dette publique de la voirie, de l’industrie, du crédit agricole.Celte Chambre regrette qu’il n'ait encore rien fait pour assuier: A.— Une administration Je la justice plus effective, plu?expéditive et moins coûteuse ; B.— Une politique énergique tn vue d'enrayer l’émigration et d’assurer le rapatriement des nôtres; C.— Un inventaire national ^t des statistique?plus complètes et plus exactes, dr manière à pouvoir mieux connaître notre situation; D.— Une exploitation plus ra tionnclle de nos richesses naturelle?en vue de protéger plus efficacement notre patrimoine national: E.— Une plus iuste repartition des impôts et des charges publiques.M.DAVID L’hon.M.David déclara tout d’abord qu’il savait mrttic plusieurs choses au-dessus de la politique, dont son amitié.Il offrit «es plus 'insères félicitations à l’hon.M.Laferté et il fit un bel éloge de l’ancien Orateur de la Chambre, l’hon.M.[ rancoeur.I! félicita ensuite M.Sauvé de son discours.Le monde monte vite, dit le Secrétaire Provincial.Il faut le suivre.Et s’il est vrai que ce progrès se manifeste surtout dan?le domaine économique et in -dustriel, c’est là surtout qu’il faut le suivre.Nous ne devons cependant pas exagérer certains problème* r.i certains développement*.On croit ici que la richesse c*t une ncce*?itc nationale.Il c?t entendu que ce n’est pas toujours facile de devenir riche.On nous dit oue la petite r -pargne est dans le?banque.?.1 ant mieux, dit Thon.M.David.Qu elle y reste.Et le Trésorier provincial, s'adressant à ses compatriote*, à ceux surtout qui jouissent d’une certaine fortune, dit: "Faites donc comme les Américains; risquez votre argent que vous avez amassé pendant de?an -nées.Soyez donc aussi courageux que les Américains qui ne craignent pas de dépenser des millions.Le Secrétaire Provincial dit en -suite que le Gouvernement ne veut pas faire disparaître l’Opposition.Le peuple s’en est chargé, et il le fait assez bien, dit M.David.Ne perd-on pas trop de temps à critiquer à tort ou à raison, ajoute le Secrétaire provincial.Quel rôle a joué l'Opposition depuis T ouverture de cette session?Elle n'a cesse de répéter que tout est fictif en cette Province.“Prenez garde, ajoute M.David.Ce main j et accorder, dr I autre, des pouvoirs illimités".I! déclara qu'une s^cton du bill assigne aux avances la limite de $700.000, mais qu'une autre see tmn.malgré cela, donne u*1 nouvoir discrétionnaire illimité au Gouverne *'-cn-Con*eiI, au delà de ce montant.pour 1 octioi d autre» avances.M.Rinfrct proposa, à cause de cette objection, un amendement faisant disparaître la section relative au Gouvrrneur-en - Conseil.L’amendement fut adopté.LES CANTINES Lorsque vint le tour du l>;!! relatif -1 aux cantines.M.Ralston expliqua que le Receveur-Général du Canada a actuellement dan?*r« coffres un'’ somme de prr« de $124.000 accumulée dans les divers dépôt?militai re?de notre pays.Cette somme comprend ausi d*« montant?provenant des cantines érigée?pour le?soldats canadien?qui prirent part à 1 expédition de Sibérie et ceux qui sont en garnison, clans l-s possession* britannique?de* Inde* Or eidentales.Il r?t proposé par le bill de diviser cette somme entre le?diverse?provinces et de faire administrer le?fond?ainsi répartis par un comité provincial d* fiduciaire nommé?en vertu de l’Acte relatif aux fonds des cantine?.CE TRAITE L'honorab’e J.-W.Edwards, conservateur, de Frontmac-Adding-ton.critiqua sévèrement le traité australien.Il dit déplorer le?effet?dr trai té sur l’industrie laitière canadienne, lorsque lr projet d’appropriation < $265.000 pour cette industrie vin: devant le Comité c!e?Subside?.“Lr Gouvernement’’.déclara le Dr Edwards, ”en concluant un accord commercial avec TAii'halie, a fait décroître la production du beurre, dans tout le Domnion.Dans une année.10.000.000 de livres fie beurre ont été importée?de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande.“Il faudrait pour une te!'* production l’entretien d’un cheptel de 50,000 vaches, dan?le Canada, avec une moyenne de dix vaches par ternie Cela signifierait le développement de 5,000 fermes canadienne?, dan?le domaine de la culture mixte.“Depuis la mise à effet du tra»»" australien, un surplus d’exportation d * 24,000.000 livres de beurre a etc remplacé par une importation annuelle de 10.000.000 de livres".M.1 !.B.Adshcad.travailliste, de Calgary F.*t.déclara avoir fait sa.Commerce MARCHE DES VIVRES M* iirtiiri i ,«uc« Ne X.Avoin « ri r l’onr N*.2.7* H Aeo»tit d« /rue»i No.3.,.74 Avo»tjr di* d'• » Ci t u Miur, .145 Moulée.Foi», No 2, gai tonne, au chat 113 M rtonctl 30 * « ' aoada : leatntbip.C'«nr.b'melin*.y?4 *.Dominion Iftudge.t'i, tl< *ar « émit* .w BRAZILIAN EN TETE uiuna) r i M OBt ira i Power • ¦.T« .T.'.National llrrvcrMf.'.P r i ce l'futhetr.LJucber Power a*tn.jran I o*rr.b; aturli Riiu .rtteel o» ( atiada .^ armratnark ?mnirec l'«l r • trte Iwrd (Petit).I ar I (Gcia).ha;n.)out nompoi*.au quart.Sandoux oomjx>»f, *u «eau .baiodoui pur, au quart.Saindoux pur, au .t II t 'D1^.4M II»*.•••#• Poruf ra!S Mrt II e.BOURSE DE NEW-YORK Fermeture .t ‘•t 114 Abitibi.A ment an t an.Auitnran bnielutxs.X D 2 PC 18’*4 A mer ican lui.«V I eJ».:»S "j A o|jtN»n .lî»L ,yj Uolii* m l o*») •«•*».*.hall .mote Ohio.X D 15-a PC U l H t anadiao f ar t. * ra., I l.qj Ornerai I.ireino.I ( ^ Liiner* Motor* .l : \y \dj.EN N ES AUX GLACES POLAIRES, par Ir R.P.J),, L,;.sois, O.M.I.Rohim J >5 pa.g es, format 5 1 \ \ 9.u ., 0 npt r $1.00.par la post e $1 Ci."/-es deux précèdent:
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