Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 7 septembre 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Progrès du Saguenay, 1911-09-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
26ième ANNEE CHICOUTIMI 7 SEPTEMBRE 1911 No 5 » w ABONNEMENTS t CANADA HT ETATS UNIS Utf AN.$1.00 Six mois • • • • 5° STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE / : FONDE EN 1886 \ t ANNONCES Première insertion .i«> cts la ligti; Insertions subséquentes .$ cts la li^ne Conditions tpiculri pour .innoncri à lonj» ternu LE PROGRES DU SAGUENAY Le numéro : 2 sous ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL Le numéro : 2 sou* Lu Syndicat des Imimiimkchs imi Sahiknay, Incoiu*okk.—LuorKiKTAiKK.1 OUR N AI.IIEBIX )M A DA IR K R edi fi fi ex Collaboration.Les Quatre Candidats cuntiv la réciprocité, que son chef, M.Bourassa déclare être une politique dont devront bénéficier les cultivateurs et qu'il nVst pas mal •l’essayer.D’après nous, M.Lévesque, tout acceptable qu’il est v.f .i*i • i “ i jsur la question de la marine, se prive d’un atout important Nous avons fait valoir la semaine dermere les ar^i-(,al|S |aVésente lutte, en rejetant si catégoriquement la *nts que ou m( e u, lonni i» e sou» a ux » » ( M n,L 11 réciprocité que la classe agricole désire parce qu’elle y voit son avantage.Cette attitude lui fera certainement perdre un appui considérable (pii ira à M.Hoivin, parce qu’il est favorable au traité Taft-Filding et défavorable à la loi delà marine.M.Hoivin est libéral iiulépendant.Il est assez indépendant.tout libéral qu’il est.pour être opposé au bill delà ment consciencieusement son devoir doit poser avant de voter pour M.(îirard.Nous avons amplement démontré que M.( îirard n’avait pas plus de titre à l’appui des libéraux qu’à celui des conservateurs et des nationalistes qu’il a trahison combattus, selon qu’il était de son intérêt personnel de le fain*.Il a abandonné le parti conservateur pour passer aux libéraux, mais il n’a jamais été considéré par ceux-ci comme un dos leurs.Pour conserver le patronage, il a fait la volonté de ses maîtres; mais ceux ci n’ont jamais été à l’aise avec lui.Ils ont toujours redouté ses trahisons.Qui a trahi, trahira.Du reste, sa conduite politique donnait bien raison aux inquiétudes qu’on entretenait sur sa fidélité au parti qu’il venait d’embrasser.Pendant qu’il votait avec les libéraux à Ottawa, il leur faisait la guerre dans Québec.Personne n'ignore ses dénonciations du gouvernement (ïouin.Son attitude en faveur du bill de la marine, ’‘^approuvait l’éloigne à jamais du parti nationaliste.Il ne peut donc raisonnablement compila* >ur l'appui d’aucun de ces trois éléments dans la présente lutte.Seuls les eréchards ou ceux qui comptent h* devenir lui donneront leur vote.Mais leur nombre est trop restreint pour qu'il soit élu.M.Scott a-t-il de meilleurs titres (pie M.(îirard à l’appui des électeurs?Nous ne h* croyons pas.Pour des raisons différentes, dont nous avons déjà parlé, le colonel ne peut se poser devant le peuple comme h* représentant qu’il convient au Saguenay d’envoyer à Ottawa.Ij Avenir de Jomiuihcs, dans un aitirle que nous icpm- |*,|)r(, c|e vt fait r«»»«*r sou jm'tc tiMiiba dans les «piesticMi-j P:ir B«»ivin.(*ftti* assi'inbhi* (‘(Mitra«iictoir«* a «mi 1111 Im m «*lT«*t | h m 1 r c«* t * population.La plupart, a remercié P.(îuérin.« b- p«*r.-«Minalités.Il entama la question d’expmpria-tioti «lu terrain «!«• la mai-on C«lté, Boivin A* ('io.Après «pu* M.Moi-vin «*ut expliqué h* cas et «létié qui «pic c«» soit «h* prouver le eon-Irnire «l«* ce qu’il disait, M.Philippi1 (îirard osa «lire à M.Boivin 1 Wml,IA.,|,ie M.«iin,nl Mll.j| ,|Lsilit piis hl ()(Trj, ivait «*«»iivof|iii*e dimamTu* dertii«*r à KoU*rval.Le député (îirard ivait envoyé à M.Boivin une invitation d'y étr«* et «l«* l«* r«*ne«ui-r« r en un débat contradictoire.«I«* pari«*r «*«*nt piastres contn* «Iix «•«•nt- que la uiaisiMi ( 'ôté, Boivin A ( i«* avait été expropriée.I n «les amis «1«* M.Boivin déposa ,11011 pas dix cents mais bien cents La l«*ttr«* «l'invitation n’est par- .• .1 piastres.:l" .«té '|m‘ le jour pré- j M |>|,ili,,I1(- Ciranl preleMa 1 .mil 1,'i.vuit pas d’argent mais il M.< >trard sava.t «|«i« M.Boivin j,,,, f|,( p;ls (|llilu.p„,lr ,out •t"" ,lalis !'¦'«'x'lu'•¦"!,té Saguenay nin|n ;illlr(.:imi ,|(.m.lui (1f.t se trouva,! par cm.sé.ptf"! dans .M1!lis \| ""lH.ss,l„l.te de rendre à .r- j ( iir.iri| r,.fusa.valet, moins ,!«• trois jours.Coin- (Vri eut |M,ur effet de causer toujours donné de f«irt«*s majorités Il était ehez lui, bien cju«* scs parti- i sans soient moins nombreux que par M-( «eur «le Marie, .1 i0 11 .I ' P*'" • H conservera cejxrn- dant une majorité birtenicnt rédui- t «Milité Boivin, ( 'hieoutimi.( îraude as.-emblét* aujourd’hui.M.Boivin d avoir mis les choses au | BeauciMip d applamlis-euifiits; 011 m* il lui arrive souvent ,M.( îirard aime à porter ses délis l«n-«|u’il sail .-es atlver-ain- loin «1«‘ lui.( 'roit-il vraiment que M.Boivin a peur de le relironter?Ignore-t-jl que dans de pareilles reneontres, il u plus A perdre qu'il gagner?n dira peut-être, mais |Niurquoi M.Boivin, s'il ne pouvait venir ne s’est-il pas fait représenter par un «h* ses amis.Il est Uni de remarquer ici qu’il es! très clairement s|H*ci-tié dans la lettre d'invitation «pu* M.Boivin seul aura le droit de parler, qi:c tous les autres seront exclus,que |ht.-oiuic autre que le candidat lihé-ral-indépeiidaut ne |HMirra se mesurer avec M.(îirard.Il était donc inutile d'envoyer un représentant de.M.Boivin A Rober-val, avec de pareilles conditions.M.(îirard savait A l'avance que sa lettre «l’invitâti«»n A M.Boivin ne serait d'aucun effet.Il l'avait, écrite clans «•«* but.Il savait que M.grand malaise parmi les partisans de M.bis.(îirard et après l'assemblée il était très évident que ce refus de M.( îirard lui avait nui auprès «le scs partisans.Nous n’i* .mis pas en aucune p«*ine à former notre comité et tout fait présag«v que M.Boivin aura ici beaucoup de votes.Cn spectateur.Mille-Vaches, 2 sept.BMI.Samedi midi, M.Boivin a tenu une assemblée ici.L'assistance n’était pas très nombreuse, étant donnée l’heure où il fallait faire l’assemblée.M.Boivin a parlé hMigucinciit ainsi que M.Bergeron et M.B.( îirard.Après rassemblée il y eut une bagarre parmi les amis de M.(îirard, et il nous a paru (pie le (ils de M.point.1 T* comité a été formé, et ce avec une grande facilité.Anse St-.lean.'{() août BMI.Mercredi soir, «levant un auditoi-fre ('«Miipo-é « b* toute la populat ion «le cette paroisse,M.Boivin accompagné «le ses amis a tenu une assemblée.M.Boivin a expliipié son programme et a été très favorablement accueilli.Après l’asscmbliV M.Boivin a ^ * pmc«#,tl«*’A la format i**• nous avons n,,.,.,,«5s plus haut, arrive,1 et le temps .les mensonges | simt po,lr M.|j((ivill.Ce 1,8 ft cur ui de lui, ni ! des autres candidats, qu’il est prêt à les rencontrer tous ensemble ou chacun séparément.Le Comité juge A |>ro|>os de donner ces explications sur i’ineiuent Belle assemblée dimanche soir.M.Boivin a parlé.Plusieurs se prononcent en sa laveur et lo parti de (îiranl diminue toujours.Bour MM.Scott et Lévesque, on n’en commit pas encore.Xap.Bouchard.St-Méthodo ti sept.BMI.('omité Boivin, Chieoutimi.M.Dubuc a parlé en faveur de M.Boivin, M.Laroche jxmr M.île Roborval |>our rétablir les faits/Scott.Résultat favorable A M.et leur donner leur véritable sign!» j Boivin.11 y a peu de Girard ici, licution, pus beaucoup de Scott, ltossurcz- sonnalités.______ • Xornmndiit, 1er septembre.Comité Boivin, Chieoutimi.Assemblée iei «•«* soir tenue par M.Lévesque et Scott.Nous ne h*ur voyons pas presque de partisans surtout a Scott.Je crois qu’il n on aura pas Kl dans la paroisse; bon parti pour Boivin.J.S.Simard.Normnndin, 2 sept.BMI Comité Boivin, ( 'hieoutimi.Grande assemblée ici «•«• soir en faveur de M.Boivin par M.Du- Noum u pr« niir M.Scott, (piatre l’ont applaudi.Hourrali pour Boivin! .Wmi-eroyons donner une large part à M.Boivin; on prend du terrain.J.S.Simard.Albanel, 2 sept, RMI Comité Boivin, Chieoutimi.-illiés, et interrompu A plusieurs reprises.I n nationalistesciihiieut ici.Notre parti grossit toujours.B.(îuérin.hi Dorée, 2sept.BRI Comité Boivin, Chieoutimi.Hier grande assemblée en fa- Cirnmle assomblée coutradicJoirs veur de M.Botviu.M.Dubuc se faire une idée de la haine dont le cœur de cet InMiimc vulgaire et grossier est rempli, contre celui qui refuse de -e lai—er exploiter plus | longtemps.M.Dubuc, il va sans «lire, dédaigna comme il convenait, un adversaire aussi méprisable, qui avait été chargé par le comité Scott |)oiir faire la seule chose qu’il 8 lit faire, répandre sur son adversaire une sale et infecte bave.Si celui ou ceux (pii sont à la tête «lu Comité Scott croient avoir fait l’affaire de leur candidat en chargeant Laroche d’une pareille job, ils se i ont fourvoyés.M.Scott y a plutôt perdu que gagné.H certains hommes (pii compromettent toujour.- la cause qu'ils défendent, et Laroche est un de ceé hommes.Il est trop connu dans la région pour qu’on ajoute foi aux mensonges éhontés «|u'il a dê* bités contre un homme qui est A cent coudées audessus de lui, pu le caractère et la diguité de la vie.^ LE PROREGS DU SAGUENAY .,.n| \| nubuc offrit la v Il->r,'r,-|.rO.-f»tnnte tie M- • .li-« •*« |K>pulairo> affirme *au> lifsitation «HU* M.lîuivin aura la majoritédam la Lie St-Jean.Nmi* navon* aucun doute qu’il mais ivpréscittc IV-tat des choses tel qu'il la constaté.Il partira lundi pour !«• comté Saguenay ft fil visitera toutes !c> paroisses.Si le tcinp* If lui |H*riiict, il sf rendra jus(|ue *ur lu (Vite nord.fv“‘t vH,.¦ r."" |Vll,„.«-Il* lui Hssiirùri'iit '"‘u Duivin n i' Viiiil uu nonil.n- riU'*- * «q fhihue, ce|H*iulant, iaj ^ u M Scott prendra à pt,;vilun.' inaj.uix' CVsl lù '!«*• S crtl«t.l,.n.u,, .lurant IVtc,et |,:>r SuOkMa.- J*™Ul.-v I.,utr francs,'Mm I,-.SE*.devoir donner à v .voit -I f-oiivlmmlnry voir.!*• « 'il * udroil du I.ar St-Jeaii #v«h-Sl-Hrimo et peut-être Stm „ii M.S."tt recevra un, Diioritf.\ \ln,a M.I lit bonne jus-tacdelaIdn^1»*’ U'i(* M «Scott a vou-hi fain* avaler aux uen> du lieu, n-yivcmcnt à I» ecmslru.tion d un ooalin *• P«l|"‘- ,1:",s 1 3 jurait les plus grands m-ùfa.Deux fiançai', employé.-Je la bu,,*,.t«* • !• M- l'orget, a I a-• MM.Tal"U el I aun tte, étaient ngos AU ('iinada pour y ouvrir la an«|ne Intelimtionu'e A laquelle if.iépiilé «le ( liar|.-voix s'illléres-^ lu ; ; de M.1 hibuc, POLITIQUE CHICOUTIMI 7 SEPTEM B R FJ 1911 i,:ir un public distingué r-t nombreux !¦' ' nombres «le la ( ïardc d’honnour «•t des œuvres eucharistiques s’y rendirent avee assiduité et apprirent, • u t iitfiidant le preilieateiir à mieux eoimaitre, aimer et servir le S.Sa- • •rement.Les communion* furent •re* nombreuses durant ces jours.là» terminant, le Rév.Père re-merein chalfureusenifut tout les bienfaiteurs et zélatrices de l’œuvre du T.S.Sacrement : •*< !V*t à vous, di?-il.que Xotrc-Scigneur doit son t «I exposition dans cette ville • t liinnitimi: j,.pourrai* citer «les u«uns, mais je m* |e ferais pas pour .tH P*1-' blesser la iiu»de>tie des iu- » j tértW's ni m’exposer à oublier des uniii.-v Que Jesus-1 lostie lui-même refomjieuse le dévouement (pie lui '«Mil connaît.De belles cérémonies ,ln décora -res années surtout, a consistées tion magnifique de l’autel d’Lxpo-dan> la afible>sc e *«•- adversaires s ti«»ti rehaussèrent l’éclat de ces «pii, dans toutes Is campaniles éler- b* tes eucharistiques dont le souve-torales, n’ont jamais eu autre chose nir vivra longtemps dans les cœurs, qu’un programme négatif.Ils se sont contentés souvent avec raison.«le critiquer le goverue’nieiit «levant l«*s électeurs mais ils n’ont offert rien d* positif à leur considération .Lorsque le traité de réei- ex .O '* o o '*'* •'S •*> *» o •*» «*x y.> ,«• »’> sy icn ^ > y* f / «•/< #.* < r ?< ^ e* ^ **?« *•?* rs* rs < AVEZ-VOUS DEJA EMPLOYE LA FARINE riM'orrcspondant de la .Vnr York Tribune, écrit «pu* la boum* fortune «!«• Sir Wilfrid Laurier, en ces derniê- r.* • o +?4 O M A r> e e' O *-S* S.Z -% *'S *¦/* a 4 O -r.»v« ri & "FI THISTLES" t I r .rr* «¦** r- " • O r?.O rï* o •v» O A Sinon commandez en de suite et vous aurez ce qu’il y a de mieux, c’est une des meilleures marques sur le marché et elle a toujours donné satisfac-1 tion.Demandez-la.i PETERBOROUGH CEREIE CO.1 PETERBOROUGH, ONT.f $ i LA BANQUE NATIONALE (Incor|K,rCccn 18G0) ?I-OAPITAL.$2,000,000.00 [«RESERVE.$1,300.000.00 NOUS PAYONS L’INTERET A NOS DEPOSANTS 2 POIS LAN A NOS 60 BUREAUX * * ?h $ I $ t .Nous uccoptcrons des DEPOTS de $1.00 et T cst calculc Sllr balance do T CHAQUE JOUR et compte du JOUR MEME de cliaque dépôt.> «•> O O c> «°» ¦ > «*> r> r' tf* o ^ rt **'* O r> A VENDRE bruis magnifique* propriétés dont une située >ur la ru • Racine et deux sur la rue ( .’artier.procité fut soumis nu |»arl.>mc,t .j j>,mr ,,|us amples inrormntioM, tout !«• un n le saentata l’Imiiris^e-1 s’adresser à.meut de l’op|M»sition «*t phisii-urs 1 journaux «•« n^TvattMirs et firent les I champions «!«* la nouvel.»* polit'npK’ j «le Laurier.Il sVst nn*m«* ren«‘on-tré «les candidat' conservâteursipii • lui d«muèrent « t lui donnent eneore j lu* Thomas Rossé, Régistrateur.TERRE A VENDRE La magniliqiie ferme «lu Kévé- leur appui, l à pounpioi pas.puis* : reml ( )vide Laruuche située dans que .'•ir John Mael)r«*s«*iicc «le n< visiteurs pour taire «-mire aux troues g« *ii' «I Alma * pit* e **tai«*nt iiseapitali tesétrang«*rs de s»-s a-cil-.qui venai«*at «laii' la regi»»n p«mr «Vntciulre ave lui p«*ur la const rue-Don «le grands moulins «l«* pulpe.Etpuurdonner corps à »*«*tt«* blagm*, i prit |N»ur »|in*l»pie.s milliers de piètres d'option sur îles terres de (joe!qu«>s habitant.** «h* l’endroit.L’un crut volontiers l'expliea-tiundcM.Dubue »*t l’on rit «l«* M.>.vtt et «le H*s projets Mispeets, un d«*s «*«»«•:* C4>n*«*rvateur« le> plu «listingnés était l«* plu* ferme appui de la nViprocité entre N* (’anada let Is Ktats-l’nis.Mais poursuivons notre citatum: Les (piaraut /ans de vie publique Les (piarant /ans de vie publique d M.Laurie* l’ont fermement convaincu «!«• la vérité «le l'observation «l«* Lord lî«*ne«»n «pu* la uéga- •*t otlérto en vente.S adresser à lui-nn’me A l**i«lèle, » liarlevoix.* •*.»-11 1 -, tî mois.-r.r» « & •9* 3.3 o -r* •y « «**» *9* *9, Les confitures “ QUEBEC PRESERVING étant faites telles que dans les familles sont ce qu’il y a de mieux sur le marché.DEMANDEZ-LES.Quebec Preserving* Co.QUEBEC.CÔTE, B01V1N & CIE, Inc.histrilMiti iiin en gros.r/i Nous avons des correspondants par le monde entier et nos MANDATS DE VOYAGE sont payables AU PAIR par tous.Notre bureau de PARIS, (Rue Boudreau, 7 Square île l’Opera) olïre des avantages exceptionnels au PUBLIC VOYAGEUR.I.es \ irements de fonds, les collections, les paiements, les crédits commerciaux et les placements sont effectués en EUROPE, aux ETATS-UNIS et au CANADA, aux PLUS BAS TAUX.t.A.GAU l HIER Gekant a Chicoutimi.*'• -I- e,- • 4f> St- I* -H«*H- SOUMISSIONS Des s«nimissio!is eaelh*t«'os sont d» numilécs pour la construction d’un (mut **n fer sur la rivière t ion s«-ul«‘ n’a jaunie bouleversé ( “Ueln pigUeiiieli, «bins le tmisiè la paix d«* Luniver .Sa carrière |M>liti«pif est ol**«*rvations fait»*s sur place et ba*«Vs sur des renseigne- ' viM>s m; iti:si:ito: qu.4oo.ooo SurcurMiiloH «huis io Canadiu Agents et corro*-pondant h dans toutuh les principaieH villes du monde I nuisant ion do toute affaires de Banque en gt*ûénd DEPARTEMENT DEPAR^GNdSS h vîntes les Succnr.*uloH.Intérêt payé aux tauix les plus élevé/* J.-E.HOUSEMAN.MONTREAL CÔTE, BOIVIN & CIE, Inc., Dépositaires.^ «|^-J* ^ ?][*• «-J-S ?J-S ?J-S ?J-*?J-S ?J-* ?J'S?J .* JV.*v > v' ?4 ?,4 j UN BEAU TRIDUUM Terre a vendre >.S S*/ Hints pr.'fi*.puis4*> à toutes les du T.S.Sacreincnl dans notre ville, s/urccs, M.B.iivin aurait une iinijo- q*,,„t \t> molMle connaît sans doute rite «le .IlH) voix dans le Lac St-1 ,w,s bonnes petites so*urs blanches, Jean.‘Si je m adressais, dit-il, dont h* couvent et la belle chapelle se à une assemblée composée dessinent là haut ,à mi-càte, sur part bans et d’adversaires, ('hicoutimi,comme un paratonnem* Ie Hrais pcut-é'tre tenté de de prières et d'iiiimolation, «pii so faire connue font beaucoup de dresse* vers le ciel pour préserver la *1*11 hinder* en temps d'electioni i ville et attirer les bénédictions d l*.u Belle terre forte de DO acres sur De belles fêtes eucharistiques le Richelieu duns un magnifique endroit à 22 milles «le Montréal.Lutre Behcil et St-Hilaire.Huns revenus tissures, bien bâtie en const ructions spacieuses et neuves.A proximité du village, à quelques arpents «le la gare, du (piui, de la fromagerie et de l’école.Très belle occasion de s’établir près d’une grande ville, et avec des avantages uniques.prix modéré et conditions fa- MENAGERES N’avez-vous jamais calculé ce que vous épargnerez en achetant la farine à patisseries UST ATIOJST Elle donne un rendement plus élevé que toute autre marque et demande beaucoup moins de travail.Demandez-la a votre fournisseur.ROBERT 1ST O33L CÔTÉ, BOIVIN & CIE, Inc., I(i«li'iliiilnir> en "r»s.$ la “SUN LIFE” Insurance Co.* Bureau-Chef : Montréal CAPITAL $30.000.000.00 Assurance en force $119.000.000.00 Ijü ''SUN LIFE” assure depuis l’Age d’un an jusqu’A 70 ans.vh r J*nie lais»rais peut-être emporter |Iniit-.par IViithoii.^iaMue, ce qui m’arrive ^Mais on commit moins |H*ut-être cilcs.r.~ r* “*V* r« r- r* Informe/, vous en, en nous ecri- N.-A.Bédard A* Cie.à 30 rue William, Montréal.PRESQUE IMPOTENT.La Ramede No 7 du Para Morriacy Guérit son Rhumatisme «n Trois Semsinas.nr«nunt, et majorerais les chiffres jrur v*l(.intime et leur raison d’etre.disant ôtiOau licudcdOO.Mais on S(.fa',t illusion sur la vie en appn-L crois rester dans les limites du r(.|)(.e inactive qu’elles mènent dans en allirmant que M.Roivin |t.ur cloître et l’on ne s«* rend pas rwueillera dans le Lac St-Jean une compte de l’action sociale et publi-majorité de 3(H).Quand même les! ^jYlles exerçent.'ûto«lu Lac St-Jean se diviseraient |/n «*tTtkt, les religieuses «lu St-Hitru les (|iiatre candidats de t«*ll«* Sacrement, par r«*x|H)sition solen-; wt'1 qu'il n’y eut de majorité pour ,u.||(» ,|(> .lésu-llostie, >ur un trône &Uciiuf le comté de ( 'hieoiitimi éli- festival, proclament et glorifient rait^1- Hoivin.,ft n,vanté du Christ en fKiieharis- _____ Mws |H.ur«,ii.ii tw électMiw r- I urnv^ment «lu pouvais n«»nt»-r | peut dans ma voiture.Apres J niaines d'usag» de ce remède J étals ra jntam à ni ur que ceux du comté de II faut d«me favoriser, aider, sou- dlratement '5 mc B .hic«nn iiui et Saguenay .avec (pii la tenir une telle œuvre.e ^êté, Roivin u des rt'lations Certes il est bon de soccuper «l«* 'Iaffaire* constantes.Du succès l’indigence,de la mi*ère,des n« » 2 O *”* «5> r?i 3333 *™x «,u’i' à Chicoutimi ?«lu moixlc, clics attirent !.- lirù.¦«•., ! Jf»’*iT «* ¦*' l'ifti-ctrc i't la proslH'riti'' 1 les lia- et les iK'iiédictions iliviac- -ur la vil- I rhumatisme que Je ne t prospérité bitants «le cette région lui tiennent le, le pays, les familles.comme un Jeune ‘•J’ai aujourd’hui .9 ans et Je Jouis n d’une lionne santé—grace au re- «lu P^rc Morrlscy.•• jo conseille sincèrement a tous ceux nul souffrent du rhumatisme de folr® Immédiatement unie «Je ^ 1 cm tablettes No 7 du Pere Mornacj mrlUnt .llrrclrmant .ur l« rjlnj 33333333333333333333.333333 \ ^ & ccursulcs «l’H^-| plus gnill(tc,l:i phis .livilir « '«-t .1.- r.^cnt 'lç^ort.* Bobervul.Il glorifier Jdsus-(Mirist hli-lliemc, de j JJ"; du rhumatisme et par suite Itué* ^pultivateiirs et des hommes d’af- tés du prochain,mais il a»* Imit P21-** ^ «lu I.ae St-Jean dépend oublier (pie l’œuvre la plu* noble,la celui c .bert\ille ?! «mr (pie nos lecteurs se rendent bien compte «le la position du candidat Il y a eu avis «l’expropriation mais jamais exprorpiation véritable.Pour éviter le.** misères d’un long procès avec le gouvernement, pour se débarrasser de l'Iiost ilité «lu député, nous avons jnéféré céder devant les exigences déraisonnables d’un client niai renseigné et mal avisé.Voua constaterez «rependant «pie nous ne nous sommes pas sont raits, par cet acte à la haine de M.Girard qui nous |>oursuit toujours, plus implacable |>e imreoiirent les eaui|>agues et débitent imrtout, à l’oeasion de ce quai, les mensonges dont je viens de faire, je le crois, bonne justice.Le temps «jui m’est alloué aebève;il me faut terminer et céder bientôt ma place à M.Lévesque avec qui je m’accorde sur la question de la marine, Vous les commise/, vous-même sans • , ., ., »! u voté, |>our conserver le patronnge.II dit avoir écrit A M.Girard pour Nul autre que M.( îiranl.(jm n est en tout cela que le serviteur docile ., .A 1 le renseigner sur 1 état des esprits des électeurs du comté, sur cette question, mais M.Girard lui aurait ré|K>ndu que la loi aurait été adoptée ! quand même il s’y serait opposé.M.Lévesque dit alors que c’est le mê- , • i i • r • i i< * nie refrain qu« répètent tousles député» de lu province de Québec ùlcurs 1er «le 25 ans encore, si on les laisse faire, la marche «lu progrès.« ,, .électeurs.Si les oO deputes de Quéliec qui ont vote pour cette loi i les aide en cela .Al.tiirnid.( oiivient-il sous les circonstances, ., .0., avaient declare a Nr Wilfrid Laurier qii d lie jHairrait compter sur leur appui pour cette mesure, Sir W.Laurier pour conserver le pouvoir, aurait retiré son pojet de loi.M.Lévesque dénonce le scandulo Lanctôt pléputé de Richelieu, «jui a fait peinturer sa maison aux frais du gouvernement.11 blâme surtout le VIT\f /*• ' I ” ., î i.‘.'’•’ î1.* * “/‘1,u‘V"1 '*! i fait qu’il a été exonéré par ses collègues, dont M.Girard.taiulis que son îsé.Al.Girard avec sa tedanee d esprit démagogique, ne s est exercé qu ù .>, At.,., c,.* , ., .*„.1 , dénonciateur, M.Blomlm a été censure.A rassemblée de St-Jérôme, retenir In division entre le Lue St*Jean et C hicmitimi; il prend ., ., ., j, , , .1 .oùjiiirencontreM.(iirard,lorsquojniparlédecescandaie.ilnt?stcoii- lai r a engendrer les Querelles de clbcl icr; il unuaitc paroisse contre ., , ., ., .f .il ., tenté de me répondre que nous étions do trop bons catholiques pour piiroisfii*, o.toyens o.-ur.cm toy en.I va tr.juv.-r les oui.,valeurs et leur j Me dc opttP Bffaire.J.a rt|)01tto n'eat pas bannie.insufllo , aven I habilité «l.abolnp.o do tous l,s awlatcuw^laugeroux, la ; M> u'v comlllinnt.,0 alde que M.Girard, «jm irest en tout cela «pu et servile dc McKenzie et Mann, «|ui veulent garder pour eux seuls toutes les ligues de communication.Ils veulent cmjWVher les ^ ** entre- prenants de notre région de travailler au développement du Saguenay et retan h Et (pii h de renvoyer en parlement, un homme si peu soucieux des intérêts de lit région,(pii a tout fait pour nuire à ceux (jui travaillent â rendre le Saguenay prospère.?Je ne crois pas que les électeurs soient aveugles A ce point.Je crois plutôt qu’ils signifieront â M.Girard, son congé le 25 septembre prochain et le retireront^ «le la vie publique, dont ils a si cavalièrement abusé entretenir plaisir i\ engendrer les Querelles de clocher; U ameute paroisst libéral-indé|H*ndant sur la mesure si discutée de la marine de guerre.( ’hicoutimi, 6 »ejrit mbre 1911.M.J.E.A.DUlWjC, Chicoutimi, Ville, Mon du r mou ait ur Pu riyoitse ù cotre lettre replie n mutin et relative à la posilitm que j'ai pn.se sur la question tie la marine de guerre, je dois vous dire quêtions tonies no s assemblées, j*ai déchiré que si j'avais vu lit u et place dc M.(iirurd, je n*uurais pas approuvé cette mesure, sans au préalable consulter nom c»m-lé.•l'ai expliqué tpo omis n'actms pas assez, d'argent public pour b s travaux d%urgence que requiert le développant ni de notre grand pays, et que rien ne pressait pour une marine tic guerre.Celte explication je lu donne pour faire connutIrt éi l'électoral que je serais en faevur tlu rappel de celle loi, si ttl rappel a lieu, de mime que je serais contre toute augmentation de tli penses pour celle fin.Dans l'espoir que ne te explication sera jugée snlisftn-santé, je demeure.Votn dévoué, EU.HOl VIS.• Aj>rès la lecture «le cette lettre, M.Dubuc termina en rappelant «pie le cundidut Boivin,était bien l’homme que les électeurs devaient élire député,puisque son programme reneoiitre.it 1«* mieux les vues de la très grande majorité.Il «*st anti-marinier avec la très-grande majorité «les votants et réciproeitaire encore ave«* la plupart d’entre eux.Il est de plus un parfait honnête homme.Tous ses adversaires se plaisent â le recounai-tri*.Ils ne sont d'accord que sur ce point.Sur tous les autres ou â |>eu l>rès.ils sont divisés.En effet, M.Girard et M.Scott sont pour la marine «•t la réciprocité, mais ils ne s’entendent pas sur le reste, puisqu'ils se combattent.M.Lévesque est anti-marinier et anti-réciprqcitaire.M.Boivin seul possède, par mîs qualités persoimelles,et ses vues politiques tout ce qu'il faut pour que l’électoral lui donne son appui et l’élise son député» le 25 septembre prochain.M.l'avocat Bergeron de Jonquièrc prit ensuite la parole.Il dit (pic la lettre de M.Boivin n était pas acceptable, car elle venait trop tard.Après avoir blâmé M.Boivin de n’uvoirpas donné son opinion dès ledébut, il liasse il la question de la marine «*t de la réciprocité qu’il traite dans le même sens que M.Lévesque.M.Bergeron est un jeune avocat de talent qui parle éloquemment et avec correction.Son langage, comme celui de beaucoup de jeunes, est très académique, ce qui n’est pas un mal.Le langage de la plupart de ceux qui nous parlent l’est si peu, qu’on est heureux de temps il autre «l’entendre quelqu’un qui s’exprime en une langue soignée.M.Bergeron fit un l)on effet et reçut an part «l«*s applaudissements.L’assemblée de M.Scott, tenue â l’IIôtel-de-Ville, nombreuse au début «le 100 personnes,se grossit peut-être «lu double vers la fin, par l’arrivée de gens (jui voyageaient outre les deux groujxï».Les -1-5 de ceux qui formaient l’assemblée étaient venus du Lac St-Jeun, par train spécial.M.Scott avait avec lui jjour lui aider dans le suprême effort de sa vie.M.les sénateurs Choquette et Tessier, le député Petit, MM.Alain,Darvcnu et Danjou.Tous parlèrent en faveur de l’élection de M.Scott.Rien de nouveau ne fut dit,si ce n’est par M.le sénateur Choquette,(jui nous apprit,ce que tout le monde ignorait, que le chemin de fer de la Baie des Ha!Hu!avait été construit par M.Scott et lui, que M.Dubuc n’y avait pas attrifiué plus qu’eux.Il a prétendu que le mérite de cette entreprise revient tout autant â l’initiative du candidat Scott qu’il lu sienne propre.M.Choquette oublie-t-il qu’il l’assemblée des promoteurs â St-Alphunse, lorsqu'il ."'est agi de donner le contrat de construction du chemin de fer à M.Dubuc, M.Scott â été le seul des intéressés â voter contre le vœu de la majorité M.Choquette ignore-t-il que M.Scott a agi ainsi â la demande de M.Moore du < ’anadien Nord dont il s’est fait l’agent en cette circonstance?Il lui répugnait sans doute de voir tomber entre les mains d’un Canadien- Suite â la Page 5 lmine contre les hommes d’affaires.Défiez-vous des messieurs, leur dit-il, ils vont vous dévorer si vous les laissez faire.Heureusement que je suis C'vcsquo condamne le cadeau dc $120,000 de M.Fielding.Il dénonce le scandale Oliver (jui a reçu,dit-on,$09,000de McKenzie «fc Mann.11 termine en condamnant l’esprit de parti qui est une des plaies de notre 1H repéto-t-il pour empêcher qu’ils se livrent â ce jeu «le eanibales.Il divin»! ./.-.- LT, 1 / 1,0 T ,iUUt 1 ,, i politique canadienne et (pu a etel a cause delà perte de beaucoup de notre pour régner, muir conserver sa place de députe.M au lieu «lu role néfaste , .rv ., .¦' ., î, .4 ., ., prestige et.de plusieurs de nos droits.C est ce misérable esprit de parti au il a joué au milieu do nous, il s Otait étudie u faire régner lu paix et la .,, ., , qu’il u joué au milieu do nous, il s était étudié à taire régner la paix et bonne entente entre ceux avec qui ses relations d’hommo publie le mettaient en contact,il ne reneont remit pas aujourd’hui I’oppositoin qui lui est faite dc partout.Il n’existe plus qu'une très petite minorité de l'électorat qui lui soit favorable, 11 « toujours fait passer son intérêt |K*rsonnol ti-vait l'intérêt publicises rancunes u’ont jamais cessé d’être plus importantes il scs yeux que l’intérêt public.Il n’a jamais eu autre chose en vue que lu réélection, et pour être réélu, il était prêt â tout.L’élection do 1908 nous le prouve bien.Le» jugements des juges Malouin et Mc( ’«>i kill nous déclarent qu’il s’est livré Aune corruption effrénée,qu’il a fait de faux rupjxirts sous serment, pour gagner sur son adversaire;c’est par une corruption éhontée, qui lui a valu l'annuljàÜQn de son élection,(pie M.Girard a pu, grAce il des lois électorales injustes, occuper au parlement, jiendant trois ans, un siège qui ne lui appartenait pas.M.Girard est entré dans la vie publique pur lu fraude,il s’v est maintenu par la fraude et le mensonge.Il ne lui coûte pas plus de mentir sous serment que dans scs discours en chambre ou sur les hustings.I! jmreourt en ce moment le comté et repète partout que la maison Côté, Boivin a tenté do voler des sommes fabuleuses au gouvernement dans lu vente de 2a grève où »e construit le quai de Chicoutimi.Il dit que s’il n'avait pas été I» pour empêcher ce voi, le pays aurait été pillé par cette muisoti’.La vé- qui a été cause quo M.Girard u voté |x)ur l’abolition de notre langue dans les nouvelles provinces, c’est ce même esprit de parti qui, contre ses convictions, le forçait il voter contre les écoles séparées du Nord-Ouest.M.Girard a,en effet, pour suivre ses maîtres et suivre le parti ,voté pour toutes le mesures (jui ont causé des torts immenses â nôtre race et â notre religion.M.Girard s’excuse pendant 10 minutes des accusations portées contre lui.Il produit un avis d’expropriution du terrain de la maison Côté, Boivin, mais se garde bieiMliLppoduiro un acte d'expropriation, parcequ’il n’v en a pas, bien que lui et son fils Philippe colportent partout que Côté, Boivin ont été exproprié.11 trouve que M.Boivin manque d’expérience parcequ’il ne sait pas mentir.Si jamais, dit M.Girard, vous devenez un homme public et le demeure* aussi longtemps, que moi,vous apprendrez â mentir.C'est ainsi qu’il finit, non sans avoir invité ses partisans, maintenant qu’il n’aurait plus la parole, A se transporter chez le notaire Maltais, où il sera plus A l’aise pour, dire du mal de son prochain.Apr.'s le départ de M.Girard, M.Dubuc, invité A parler, fit un court mais éloquent discours, débité avec verve et entrain, tout comme l’eut pronpncé quelqu’un qui n'nuruit fait que des discours de hustings toute su vie.Sa voix claire et pénétrante se faisait aisément entendre.M.Dubuc Si IDS liDES, [LECTEURS ! LES ADVERSAIRES DE M.BOIVIN, M.SCOTT EN PARTICULIER S’EMPLOIENT A REPANDRE LE BRUIT QUE LE CANDIDATLIBÉRAL-INDÉPENDANT S’EST RETIRÉ DE LA LUTTE.AU DEBUT DE LA CAMPAGNE M.SCOTT ET SES AMIS, ONT RÉPÉTÉ PARTOUT DANS LE LAC ST-JEAN QUE M.BOIVIN S’ÉTAIT DÉCIDÉ APRÈS LA TOURNEE QU’IL AVAIT FAITE DANS CETTE RÉGION, DE N’ÊTRE PLUS CANDIDAT.s CE MENSONGE A AUSSI ÉTÉ COLPORTÉ DANS LE COMTÉ SAGUENAY IL ÉTAIT REPANDU DANS LE BUT DE DÉMONTER LES PARTISANS DU PLUS IMPORTANT ET DU PLUS POPULAIRE DES QUATRE CANDIDATS QUI S’OF FRENT AU SUFFRAGE DU PEUPLE.V HEUREUSEMENT QUE LE MALAISE CRÉÉ PAR CETTE FAUSSE NOUVELLE.N A PAS DURE LONGTEMPS.DÈS QUE FUT CONNUE CETTE TACTIQUE DESH0NNÊTE DE SES ADVERSAIRES, M.BOIVIN PRIT SOIN D’V RÉMÉ- 0IER EN SE MONTRANT LUI-MÊME OU EN ENVOYANT SES REPRÉSENTANTS REMETTRE LES CHOSES AU POINT.QU’ON SOIT DONC EN GARDE A L’AVENIR CONTRE DE PAREILLES MANOEUVRES.NOS ADVERSAIRES SONT DÉSESPÉRÉS ET SONT PRÊTS A TOUT • QUE L’ON OUBLIE PAS QUE M.BOIVIN SAVAIT CE QU’IL FAISAIT EN ENTRANT DANS CETTE LUTTE ET QU’IL Y EST POUR Y RESTER JUSQU'AU BOUT, C’EST-A-DIRE JUSQU’AU JOUR DE LA VOTATION, LE 25 SEPTEMJIE J0UB OU IL SUA PROCLAMÉ L’ÉLU DU PEUPLE.renie interruption lui a été faite.Partout, «n Pérou tait avec attention.0npa.ruisHuit anxieux (l’entendre Phong me du Saguenay dont le nom est «lans toutes les bouches, l’homme qu'on a accusé de» plus noires infa.nue», qu’«m a traité de voleur Je grand-chemin, d'exploiteur «lu peU.|)lc.dW:q>arcur «li s t«*rres publique, de monopoleur sans scrupule.On voulait 1«* voir cet homme extraordinaire, qui avait pu permettre tant de crimes, sans avoir encore goûté de la prison.(>n l’a vu et l’on a constaté que c’était quelqu’un qui parlait avec clarté et conviction et ,,r 1*,I,P provinces M-rait-il pas forcé, contre son gré,par !• > autorités provincial! s à donne i ’ hitario, de Québec cl du Nouveau son appui à lin lion un qui tiavaille à détniin on pn t g* dai l« rointé.1 ^n,,,î'"i* k, aine liera « « tte rl:i>>ede llrtiiièn s (•\« nrsi(»n- pour le-colons à la reclierdie (le lovels ont a\ antageUM im nt ronniit * dans toute la région et sont hii n annomér-, n’y .*.aucun ri-que par con-équ.ut ,de taire un ai»provi>ionnement à lionne heure en vue du eoiuint ; -ee d’automne.Tenez-vous en stock la “TOITURE RUBEROID”?Ecrivez pour informations.f * 4.T 4L T f V V J ï te ^ ?> QESMARAIS J g RECOIRE - - r-* ^ pour Henri généraux, s’adresser à î>0 rue St- ê »• d’un sérieux •h.,nn, angle de In (Vite du l'niais, 'Tl NEGOCIANTS W*EN N.-l».Inutile de -e- présenter à un.- bureaux pour placer de> commande GROS i «m n’est pas marchand.A ï I ! ¥ t T *1* 4* ï ï de s’acharna à M.Iloivin, qu'il appelli la machine à Duhin*.Il li a guéri l»arlé de politique: il sYn est tenu aux personnalités fout m.son co- j»ain,linger harocle dan- le l a eSt-Jean.M M.rosier.I huijou et I )an*eau de (Québec, ont aussi, chacun à leur tour .recommandé à leurs auditeurs «h* voter pour M.Scott, pareequ’il avait, d’après eux, toutes les qualités requises pour être un député*sans reproche.Les partisans de M.Scott *c dispersèrent uprèa toutes ce* harangues; la plupart se dirigea du côté J frîirt,mi ,r> ,,rux os «h* la jambe que».ei»sea.Il aimernit encore mieux voter |K>ur ce sacripant de Qirard que |>our votr** homme.Gi-nud du moins est de la race du grand «ombre, et tout compromis qu’il est, il représenta la masse des électeur».Mai® ceux-ci ne.voteiont ni |>our M.Girard ni Htau* M.S»ur vote,comme tm torrent que rien a'uirête, sa jKirte sur le scut eaadidat éligible, 11* vrai candidat du peuple, M.I toi vin.11 est étrange que vous tous en udiez pus compte.Tout le monde le coast ate.Nous «'avec qu’à ouvrir la® vaux et A prêter l'oreille pour le constater ootnma les autres.PROCHAIN MARIAGE Ou annonce pour le 11 Soj.toiu-lire prochain,le mariage île M.J.R.MonTin, file de M.J.B.Monnu Ingénieur de Wrtei'byry Conn.#veo Melle Alic«.Ffere Gauthier, fille de M.Alfred Gauthier, anoien capitaine cotier.te de son mieux.D*s scandales, rimpérialKme, le rccenscmeat et lu rédistribution des comtés sont autant de questions dont les opjH»-sitionnistesscservent ixmr combattre lw libéraux.l>a rédistribu tion est destinée A augmenter l'influence politique de l’Ouest.Mais la réciprocité est si manifestement ti l’avantage tie*» cultivateurs de l’Ouest, que le gouvernement compte bien qu'ils attendront encore quoique® mois avant do causer des ombarrns au sujet de la rédistributiou.Québec et Ontario KTont les deux provinces qui décideront du réMil-tat.Les deux partis s'aci*UM*Qt de recevoir l'aide ixVunaire des américain».Le jour de la votation aura lieu le 21 w*pt.rJe 25 ix>ur le comté Chicoutimi, Lac St-Jean et Saguenay et Gaepî.Le douzième parlement «’ouvrira le 18 ou le 23 octobre par le nouveau gouverneur-général, le duc de Connaaght.L’association anglo-candienneaW organisée pour combattre W sur les lieux.Conditions de paiement : ARGENT (TOMITA NT.Lefaivn* iV Lefaivre, Curatetiw Conjoint».Bureau: 125 rue St-Pierre.Quélwc.R.G renier A ( ’ie, Kttcan tears.ON DEMANDE l'n bon «gent collecteur, en même temps solliciteur d’*n nonces et d^alNinnenieuts, trouvera de IVniploi au AArro* grès du Saguenay/* l u lion salaire est assuré k l'agent qui fera l’aliairc.gagée.11 est temps que (,*a cesse.11 nous semble qu'il n’e«t pas nécessaire d'abrutir le ciutayen p(»ur le faire voter, fut-ce |w>ur un anglais.ï X sis, moulures, encadrements, planchers, etc.Dim grande quantité de bardeaux A vendre A des eoiiditin-s défiant toute concurrence.Venez me voir avant de faire vos achats.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 0a Demande Un jeune garyon actif comme apprenti.S'adresser Au bureau du ritooiticks Côte l^brec(|tie.AVIS Je soussigné, averti» le public iiue j’ai loué les droit» de pèche dans le lac lluard et le» droit» de chaste sur le territoire environnant dans 1» canton Boileau sa Toir : Depuis le lot 21 jusqu’au lot 36 c’est li-dire depuis la (lécharg» du lac Rond jusqu’aux côtes du lue lia ! lia ! , et cela des deux côté# du chemin Sl-Urbain, sur une profondeur de ] de mille à l’eat et de 2 milles A l’ouest.Toute |*rsonnequi enfreindra no» droits sur cc» Ulrain sera {«oursuivi selon la loi.W.LEVKSQUK, Bagoi ville.' Changements ecclésiastiques S.11.Mgr l'Evêque de Chicoutimi a fait dernièrement les nominations suivantes: MM.les abl>é.- .1.Dufour, sécré-taire à l’Kvéehé; F.-X.-K.F renette, proetirur de l'Kvèehé; C.-R.Tremblay, curé de la Baie St-Paul; L.-G.1^‘elere, étiré de l’ile-atix Coudre»; J.-Ad.Tremblay, curé de Mille Vaches; Alf.( iaudreault, curé de Saint-Félix d'Otis; .1.Brassard, curé de Saint-Churles-Bor-rominét'; N.SaintGelair, curé d** Sa nt-CViac; J.Renaud, curé d’-Hélrertville; A.Vi '»*n*uvc curé de Saint«*-Croix; H.Gnudrcaiilt, curé .te Saint-Bruno; W.Tremblay, curé de Saint-Ca*ur-de Marie; Kl.Tremblay, curé de Saint-Henri; L.Boily, curé de Saint-Jérôme; Kdin.Côté, curé de Saint-André; Plis.Tremblay, curé du laie Bouchet te; J.-Kdm.Tremblay, curé de Ouiat-chouan; P.Lavoie, curé de !V*ri-iKtnea; A.ladtcrgc, vicaire à Saint-Urbain; Arm.IVgagné, vicaire à lai Malbaie; Art.Verreault, vicaire à Sainte-Anne; .L I«iK)inte, vicaire à Jonquière; L.Pelletier, vicaire à Hébcrtville; L.Boirin, vicaire à Saint-Joseph D'Alma ; K.Warren, vicaire à Roberval; A Pouliot, auxiliaire à la Baie des Millo-Vacbe».1 x?R.P.Hocllard, Kudiste du Séminaire, (»st appelé (tans les pro-vinci'S maritimes.—M.I abbé D.Boulanger, est nommé économe au Séminaire.MM.les ablré» J.Uu-ma» et|Art.Guay penitent leur retraite.Complet âaèstai-ti •mité'M Serveida avec de la crème au des huit».ter K •wntr.A «ailé mm a# Hm r—fri—d| UOWSWELL* H OMTAlM ML or^jiüzc Km ployez-le pour donner 5 vos planchers une surface magnifique et la plus dunible, (jue vous pou vezga nier propre le plus facilement.ML] orgmzc Emplovcz-le a la place du vernis ou de la peinture sur voitures de tous genres.Il résiste au temps.Employez-le afin de renouveler l’apparence des vieux meuble» et autres ouvrages en bois.Procurr» »ut» W nboHr*— ?®trr chai rn(rr |7 cvulrofV dVnvail «olidr.7 duibw 4r L«qwr qui mitral W boit dur.•tua UqurTru»r*noi poor fiai marri.DrJiniri l(* cra( diferrrats mfrr au d j m pour M L noorfUr» (Um io(rr m»»aoa.(»rroooir#* da» ¦o(rth*tr mu* Ci ooarrt 100 pà* (•*(» Imvttmï Vi%Lk ft Co** Ltd.“ ^r.CMeM|NSkûB rEW Canadian^northern Quebec ôlâc Sf Jean DIVISION QUEBEC ET UC ST-JEAN CHICOUTIMI A QUEBEC 7.10 A.M.—Tou» le» jour», cicepti le dimanche pour Rober-vd et Québe aveo char parloir.8.00 F.M.—Le dimanch»* » u emeaF pour Roberval et Qué bec avec char dortoir.QUEBEC A CHICOUTIMI 9.40 A.M.—Tou» les jours except* le dimanche pour Ro-berval at Chioouttai avec char parloir.10J0 F.M.—U samedi mukornl pour Robmral at Cb>-eoutimi, avao char dortoir.FAITES FAIRE VOS IMPRESSIONS AU Trapes du Saguenay’ Clap i Oit***" Reluit «I «• l«^ft»A m nu umiln*.N Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Progrès du Saguenay Page manquante
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.