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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 6 novembre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1890-11-06, Collections de BAnQ.

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OfllCOTJTtMr, JËUDt G NOVEMBRE 1890.PRIX DE L’ABONNEMENT Uu un.$1.00 Six mois.10 ®®rP;v8 d’iibunuomoiu.i |»onr inouïs de tix tuoia.AbouDoxuent payable «l’avance Numéro 3p6cinn.*u ouvoyé gratuite •lient sur deniarulo.•%*” * 11 il ».TA ul l DU WJ A f'sl STT TA K T J uAHUbMT TARIF DES ANNONCES Première insertion pur »igi»o.10et« i Ineertions sub^é*jiuîîite^.5cn Pour les ;innvnci*H à lung t pi nu conditions spéciales »-t facile*.Avis do naissances, manages, ou de décès.f>0cts ¦jrurt *.*tr?wn:cj'i.r'uv MTKX TT^iSCCTi J.-D.GUAY, Rédulur cl Eililcur-proiifiétaire.•J U ü UN a i, U EjBIK >M A i )A i KE Vol.IV.No.12 Fi:t!II.LKT t |*a%r le pr^heiiI Uomie »jn il ! m * i t %_* 1 au point de c.epart de LlôfVntlii (K» j ••(Lier lins in Lie lluanl leur amour.Lo passé honteux Jet lRbhavgo fju* |»«*ine U’ctit; pour* de la cantatrice reviendrait J 8*dvf par lo propriétaire.„ i .»• • 'i i* Dos permis pouvcmC i - tic» Ru-mas ( ueluuetois a hi surface, coin- , ,1 , 1 1 , .en s «i»lien© ui me ces tacuus d huiles tai.antl «.s v« ,03 PLAQUÉ SOLIDE.j&V ; "/vf ' ' V ' * • Am* nos i Montre»* 'if/FXO •M'Ar' '¦ • a* , pour60jour» •» po 4 .1 Pierrette haussa les épaules •» > • re — Yeux-tu que nous parcourions mon petit domaine, dit-elie, tu verras (pie je me suis souvenue de tes councils.Je avec découragement.heureux, ni bun ; siuou de toi, du moins de ton nom.Oui.11 paraît qu'il a trouvé une femme qui me ressemble trait pour trait.—Et tu supportes cela ?s'écria Daniel qui s’était redressé en proie à une noble colère.La cantatrice nu baissa pas les yeux sous le regard du jeu-paules ' no homme.«Je me venge, dit-elle, ot sa F.Kl RO U AC & FILS C0I\ DES HUES ST-P1EHHE ET ST-AVDHE, HASSE-UEEE.b avilies dans toutes l.s qualités et dans tous los jirix.-AThi.SE- LMâtreà terre à bas prix, .Sel, Gruau.Barley, Lard coupé court , mess, (notre lard est toujours inspecté par l’inspecteur du Duvemcinent à Québec avant d’etre livré) Saindoux en lamer, horizon superbe.Enfin j 1° beaucoup.^ la voiture s’engagea dans une Elle posa familièrement hi avenue à l’extrémité tie laquelle se profilait une élégante grille ot au-deh\ une jolie maison ;\deux étages, à (loini cachée par de grands arbres qui lui formaient un berceau de verdure.Une femme était couchée dans un bannie suspendu en pleiu air; un léger balance- main sur l’épaule de Daniel, et ils s’éloignèrent par uno allée du jardin.C’était un jardin admirablement tenu, plein de Heurs e‘, d'arbuste, d'arbres fruitiers et d’herbes potagères, lo tout entremêlé ù la modo de la Provence.Excepté les gros travaux seaux et en chaudières tie .‘1 à ô livres, pois, lèves blanch.-', Son, Grue, Moulée d’avoine,Moulée de Blé d’Inde, (Cornfeed) .Farine de Blé d’Inde, Blé d’Inde cassé, (Cracked corn) Blé —Je savais quo je te rever- figure se contracta par un rie- d’Inde rond, Pain de lin etc., etc.rais un jour, reprit-elle, et je tu» d’une inplacable annuité.n • < t-» • rr m croyais que j’aurnis i\ me dé- —Tu permets tout à cet i I-Olll pfGSSC , i OISSOUS, Hlllles, etc., etc.Nous attirons spécialement l’attention de messieurs los marchands sut le fait que nous avons récemment accepté l’a- gnitique panoninm, qui do lu «üiivcin»^ ».«« yw,.*WV4“'* Y'* fendre contre tes reproche», route sc développait jusqu’à travaille, mon am., je l ia\ ail- j c0Ut|-e (U colère.Tu m’ai- L .1 • 1 * n 1 • ! lo lionnt'tüin.1 .1 \ .• 1 mes trop, Daniel.— Pierrette !.—Tu m’aimes trop, mais ce n’osl pas la femme qui est près du toi en co moment que tu aimes, c’est la Pierrette (pie j'étais autrefois.Culle-h\ est bien morte ; c’est, en vainque j’ai voulu la faire revivre.Moi-môme jo no saurais affirmer que je 11e vis pas avec homme.—Tout, pourvu que, faisant parader r.nu fausse S.avita del Coelo, il laisse vivre tranquille ici la vraie, (pie tous les voisins adorent sous lo nom de Mme Pierrot.le sais tout ce que fait Suavita ; je me vois vivre n l’époque où je vivais ainsi, et je te jure queje me méprise profondément, que je 111e huis.Ah ! tu te vois vivre et je fais tout ici, dit Menotte, un être idéal qui s’appelait tu to méprises.EU bien J gotice pour la farine préparée de sr.Antoine de Québec, cotte farine e*t la meilleure dan* le marché et un essai en cou-vaincrais plus incrédules.Cette Inline se vend a la douzaine de paquets ct nous avons toujours en mains dos boîtss de il douzaines de paquets de f.livres et des boîtes d’una douzaine de paquets de G livres.Les boites vides eu bon ordre sont retouvmibles ù 20 cents te que chargées.F.Kirouac ëa Fils. LE PROGRES DU SAGtfENAY Le Progrès du Saguenay CIICOUTIMI 6 NOVEMBRE 1890.~ MO T RE EM BR AN CH E M E N T Il est rumour depuis quelques semaine» quo Ion travaux do l’ombran-cheiuont do Chambord a Chicoutimi vont être commences dan» quelques jours ot que lo pont sur la MéUtbct-chouan sera construit cet hivor.Nous avons tout lieu d'espérer quo cotte rumour est fondéo ; en effet, la compagnie, pour continuer les travaux demandait un changement dan» le modo de paiement du subside do $150,000 promis par le gouvernement Mercier, un puhside additionnel du gouvorneinent fédéral pour les pont* ot l'assurance que lo gouvernement fédéral subventionnera toute la distance do 70 milles (le subsido actuel no couvrant que 50 milles), ce qui n'est pas sullisant pour «e rond ro à Si-Al-pbonse.Le gouvernement local s’est rendu aux désirs de la compagnie et a changé le modo de paiement des $ 150,000 promis pour ic pont.L'était le point capital.Le gouvernement fédéral a déjà exprimé à maintes reprises son intention d’accorder uu subside do 1 f> 0/100 sur le coût total dos ponts comme il LA 8E88I0N PROVINCIALE Son Honneur le lieutenaut-gouver neur a ouvert mardi à 3 heures la première session du Tièine parlement d© la législature de Québec.Il y a une quinzaine d'années que cotte cérémonie ne s’oHt pas lai to avant les neiges.Son Honneur, après avoir convoqué les •éputés dans la salle de l’ussom *lée législative, les a congédiés mi leur en- joignant de faite l’élection d un orale fait toujours pour les pouls diapen- tour, *es pouvoirs de l lion.M.Mai- cliaud étant expirés avoc le dernier parlement.La séance de 1 après-midi a été occupée parle choix do l'orateur.L'Assemblée s’est réuuio immédiatement houh U présidence de M.le plusieurs avaient été trompés par notre annonce de la semaine derniè;a.Nous avons été agréablement surpris dt voir parmi les élèves, des hommes à barho blanche, vieux citoyeus, qui comme les plus jeunes sont déci.dés à venir puiser daus les écoles du soir, cette instruction élémentaire qui leur manquo et qu’ils auraient été si heureux de possédor en maintes circonstances.Ils comprennent les bienfaits do l’instruction au point do mettre tout amour propre de côté pour se la procurer.IIh regrettent le péché do leur jeunesse, ils regrettent d’avoir refusé l’instruotion que leur offraient leurs parents, et ils veulent réparer leur négligonuo d’autrefois.Ils ont droit à nos félicitations.8a Orandour Mgr Bégin dans quelques mots bien sentis a montré tout i’avantago des écoles du soir, les pro* fits que peut en retirer notre population et lo bien que cette institution ont appelée à faire partout où elle en est ou opérntion.Mgr a annoncé qu'une lettro reçue hier mémo lui apprend quo dos écoles du soir sunt accordées à St-Al pbouHO, Hébertvillo,Kuboival, la Mal-buie, la Buie St Haul et Tadousiac.Quoique* mots d'encouragements et do sagos conseils ont terminés sa poli te allocution.M.l’inspoctour d’école-», J.-K.Sa- le remplacer.Dans ce cas, on dit que M.Nuziiro Olivier, do V Union Libérale, serait lo candidat du gouvernement pour Lévis.M.OlivUr est, croyons-nous, natif de St-NicboluH, dans le comté de Lévis.bros dont quelques-uns, ayant étéf peut-ôtre même triplé à l’avonir, car question de M.F.-X.Lemieux pour adoptés, seront présontôs à la Légis lature sous formo do résolutions concluant à l'amendement de certaines luis.Une ties questions les plus iinportantes quo le consoil ait discutées est celle do l'organisation dos sociétés d’agriculture.il est généralement admis que cette organisation est défectueuse sous bien des rapports et quo les abus auxquels cet otot do choses doimo lieu exige une législation plus explicite qui assurera le l>on emploi des deniers votés pour l’ngricul-ture.Les réformes proposées auront pour effet, paraît-il, d’épargner annuellement plusieurs milliers de dollars h la province, tout en consacrant à l'agriculture un montant plus considérable quo par lo passé* Los améliorations quo l’on noua annonce seraient bien vues du public intéressé aux questions agricoles.Le commerce dos bluets s’est beau-coups développé depuis la couatiuc-tiou du chemin do fer.Le* cultivateurs do L'oborval et de Chambord ont réalisé plus de sept mille piastres cette uuuéo.Exposition de la Jamaïque.—Le gouvernement provincial a fait exé cuter par M.Ph.Valièros un joli pavillon, dan* lequel entrent toutes les sortes de bois do la provinco do Québec.Ce pavillon sera envoyé à l’exposition de la JauiAïquo.Pour lue Zouaves Pontificaux.— Une médaille commémorative sera envoyée par le pape aux zouaves pontificaux canadiens.I/hôtel do itoborval, lac St-Jean, n’étant pas suffisamment graud pour recevoir tous les touristes et amateurs de la pecho à la ligue, sera cousidé rablcmeut agrandi durant l’hiver.LE MARCHE Exportation.—Cinq cent cinquante ot une tètes de bétail ont été mises la semaine dernière à bord dn “Linda” dans lo port de Québec, qui est part; pour Newcastle, Angletene.Loh animaux sont de races Hereford et Durham, et sont tous en bonne condition.Pour 1’avanUgo dos cultivateurs qui ont des produit* à vendre, nous publions ci-après une liste des prix 1 actuels.Cette liste est.soigneusement préparée.Avoine.40 à 45 ets 1 ois •••••••.sioo a 1.20 Patates.50 à 40 et» Oignons.'.KST pnr le prés.mt donré nUC lo.„ colon, nui, d’ICI AU PliEMlFR MAI PilOCHAIX, paiera au corn plot ce qu’l! doit à lu Courouno aur prix d’achat de tunes publique» n„ sera teuu de payer quo cinq an» d’in-teiôt seulement.Lu inclue reiniso est offerte aux co-1 ons sans titre qui achèteront et paie* vont le prix complet de» telles qu’iû occupent, dans le dolni susdit.Tous ceux qui no paieiont point dans ce délai, devront subir la révocation de leur billot du location.Pour le paiement, on devra s'adresser i’i l’agent des Terres do la Courouno.GEORGES DUHAMEL COMMISSAIRE DES TERRES DE LA COU* bonite.Mandement.—Dimanche dernier il a été lu dans les différentes églises de Québec un mandement remarquable et vigoureux de Son Emminonce dieux mu 1*'H ligne» de chemins de fur.Eu outre, le.* mi ni Mro* ont promis de subvention lier les 15 milles au-sHilôt que le besoin h’oii fera Mentir.Il nous semble qu’avec tous ces avantages, nous avons i usun de nous lo Cardinal Archevêque, sur l'ivrogne-vard, a l’ubligeuco de bien vouloir j Ce mandement déplore lea abus aider les doux professeurs, l'iX.Na— .-*.ÛO a 70 cl.m* DÉPARTEMENT DES TERRES DELA COU.Fleur.$5.00 à 0.00 BONNE * Choux le cert.SI.00 à 5.00 QUEBC, 24 octobre isoo.* Foin le cent bottes.$8.00 à 10.00 ; Aucun journal n'est autorisé à pu.Porc le 100 lbs.$7.00 à 8.00 blier cet avis sans une automation “ au detail.0 cls à 10 cls spéciale du Commissaire dos Terres Bœuf la livre.4 cls à G cts Mouton.5 cls à 7 cls Oeufs la duuz.15 cts à 17 c Beurro la livre .18 cts à 20 c Poulets.50 etn h 3.5 c Oies.75 cts à 80 c do la Couronne.0 nov.00- Geo.D.attendre il co que les travaux soient | greffier Delorme.enfin commencé* sans aucun retard.et se continuent Après avoir édit les lignes qui précèdent, nous apprenons que les travaux sur reinbraiiclioment sont actuellement commencés et mémo que l'ingénie m du pont est sur Ion lieux.NOTRE FROMAGE Los amis «le l'iuduHtrio laitière Apprendront avec une vivo HUtirffietion, qu’a la denrèio ex posit iou à Londres des produits de laiterie, io fromage canadien a été trouvé supérieur à tout autre produit exposé et a rompoité lo premier prix.Cotte nouvelle est d’une grail le importance ; le fromage canadien conservera dune la bonne réputation qu’il «’est acquise et ou conséquence conservera aussi le plus haut prix du marché.Nos cultivateurs ne doivent pas se désoler outre mesure lorsque le fromage esta bas prix.Ils ne doivent pas oublier surtout quo le produit caned ion tient encore le plus haut prix sur lo marché anglais ; lorsque nos produits n'obtiennent que 49 ou 50 «holing-» sur le marché anglais, soit environ 10 cent» à Montréal, le» produits Américains ou d’autres pays obtiennent à peine IG ou 47 «hidings, no»t onviron 9cents sur le marché du pays.Il y a doux semaines nous prévoyions une f»iblesse sur le marché %* aux fromages et nos prévisions ho réalisent.Aprè< avoir atteint 10A et lOj) b» fromage est subitement descendu ii 10 ceins puis 9j cents, prix qu'il conservera, à peu de variante, tout le restant «L* li soi.on.Gomme nous le dirions, l’alll letiee de troma-He sur le marché est cause de .vs b in O prix.L“s faits viennent de donner ra»sou aux messieurs qui se sont formés eu syndicats pour promouvoir les into rôts do l'industrie lanière et surtout pour faciliter la vent» des produite Initiais.Los dernières productions dans le comté ont été vendues difficilement, les veudeuis ne sachant à qui H'adtesNor.Les marchands de Montréal ont télégraphié aux propriétaires d'envoyer leur fromage et qu’ils pâturaient le plus haut prix du marché.Cet arrangement n’a pas convenu, comme bien un lu panse, et plusieurs fabriques ont envoyé, h leur frais, quoiqu'un pour vendre leur fromage.GifD.o au svu lient, l'an prochain un seul envoyé, payé par toutes les fabriques.s»ra sulbsnnt.L’hon.M.Mercier r proposé appuyé par l’lion.M.Sheliyn,quo l’hon.M.Marchand soit réélu orateur il© la Chambre.11 observe que ci' n’est pas l’habitude d'accorder a l’orateur un second tonne, que lo fait est saus précédent ici, du moins depuis la Confederation.Il ne veut pas créer un pré -édriit, mats Ich hautes qualité» do riion.M.Marchand l’engagent a établir cotte exception.Il fait un ologe ‘ “do l’ancien orateur.L’hoti.M.I’daucbot approuve cet éloge, au nom de la gauebo.11 luit quelques observations remarquables Hur l iinportance des devoirs do l'Orateur de cette chambre, qui est lo gar-diou des privilège* ot du la dignité do la chambie.Il fait observer cependant qu’un second terme a déjà été accordé à l'honorable M.Manchot qui fut élu orateur do la chambre en 1808 et réélu en 1871.Los houorahlofi MM.Robertson et Sheliyu disent quelques mots k l’appui do la motion.L’hon.M.Marchand est alors déclaré élu orateur et prend «on siègo au milieu des applaudissements.Il ro-merci» les députés do l’hon non r ex.(•optionnel «pii lui est conféré.Le discours du tiûno n’a eu lieu qu'hier.L’est l’Iiou.M.Archambault qui a proposé au conseil législatif l’adresse en réponse nu discours du tiô* ne.L’hon.M.AVard a fait le discours d’usago en anglais.A la chambre d'assemblée, les proposent' et socondour de l’adresso ont été MM.Desmarais et G.Fitzpatrick.Voici comment s» compose le cabinet à l’ouverture «le cotte session.Hun.M.Mercier, premier ministre et ministre de l'Agriculture.11ou.M G.micuu, ministre «le» Travaux Publics.lion.M.Siudiyn, Trésorier provincial.lion.M.Kos», président «lu Conseil.lion.M.L'obidoux, Procureur Général.Hon.M.Duhamel, ministre «les J e n e» «le la Courouno.Hou.C.lange lier, Secrétaire.IIoi.A.Boyer, sans protofeuille.L* gouverne ment, a une majorité de 4 vjîx au Conseil Législatif et «l’ouviron 27 à l'Assemblée LégisDti • ve.L’opposition a clioisi l’honorable M.Biauchet comuio chef.poléon Tremblay et Victorien Aubin, dans l'organisation «le ces écoles, et «le leur prêter lo concours de son expérience.Espérons qu* tous les élèves persévéreront dans leur résolution et que leur nombre augmentera à mosuro qu’ils apprécieront les avantage» qui leurs sont offerts.NECROLOGIE LES ECOLES DU SOIR CONSEIL D'AGRICULTURE Il y a eu plusieurs séances du Conseil d’agiioultuio la semaine dernière.L’Il m.M.Joly a été élu président et M.Pilon vico-prési lont.Après les élections, li discussion s’est engagée sur uuo fouio «le clriu-ÿ'oi&anti pnjpbséa différents uttfiu* A ta mémoire de feu Pierre Talbot.9 Sans doute la mort est toujours cruel lo, et le» momouU qui la précèdent sont toujours déchirants.Que l’on soit jeuue ou vieux, chef «le famille ou mémo petit on faut, non approche nous effraie toujours, au point do nous décourager quelquefois.Ah • c'eut que l’on sait qu'elle vient nous arracher h tous nu» plaisirs et à toutes nos jouissances, «pii ne sont pourtant rien comparés à ceux qu’elle nous envoie partager.C’est «juo l’on sait aussi que notre départ va nous séparer d'amis «jui nous aimaient de parents qui nous chérissaient.No» jours sont en petit nombro ; combien n’avous-nous pas raison do répéter ces paroles devant la tombe qui vient de s’ouvrir.Eu effet, cet-to tombe renferme un «lo nos jeun os amis, Ago du dix-huit ans .seulement, l’aiué des fils de M.P.Talbot, marchand.Oui, cher ami, que nous avons perdu, ton existence a été bien courte ! Lo nuage qui passe, lo lis qui ne vit qu’un matin, le songe qui nous apparait «pie pour s’évanouir aussitôt, voilà les images de ta vie.Mais comment ost-il «lune tombé, ce fort «jui fut notre compagnon «l’on-tance, ot qui était au milieu vio nous rayonnant de santé.Depuis deux ans.la consomption a fait son o uvre, et maintenant il dort à six pieds •ous terre ! Il était bien jeune, mais il était mur pour le ciel.C'est une porto bien douloureuse pour une famille ; mais consulez-yous parents et amis, celui dont vous p ! eu lez la mort, vit aujourd'hui, dans le sein «lu Très-Haut ! La résignation qu’il a montré dans ses souffrance», et la vie exemplaire qu’il n’a cessé de mener pendant sa courte carrière, lui ont assuré l’héritage du royaume «les cioux.Pendant que nous le pleurons, il chante avec les anges, les louanges du Soigneur, poitunt une courouno étincollente sur sa tête.Oonsolum iniy consolons-nous.R.L P.I\v Ami.PETITE GAZETTE Pc port des lettres.—On annonce que le gouvernement fédéral a décidé do fixera «leux cents lo port de* lettres d’une once.et les ravages causé» par l’intompé-rance; il déclaro «juo les conseillers j municipaux qui octroient «les licences d'auberge alors quo la chu m n’est pas nécessaire, so rendent coupables «le péché mortel.Il on est de même «les citoyens qui signont un certificat eu favour d’un aubergiste qui n’est pas recommandable.JONC D’OR SOLIDE 35c.peur un Jonc valant $2.C- jrn- r*.t fabriqué d'un- comj ?.«ition niittllin prodigue petit-lils, au lieu des fonds demandés, une let11e «le réprimande solennelle.Le jeune homme, prati
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