La presse, 2 octobre 1976, Perspectives
[" Bibliothèque et Archives nationales EJ EJ EJ EJ Québec La Presse Page manquante EST-IL NORMAL DADOPTER DES ENFANTS DU TIERS MONDE?OUI.REPOND QUEBECOISE D\u2019ORIGINE COREENNE UNE sc sait dans une petite localité.\" Elle réussit bien dans les matières d'étude, moins bien dans le sport En dehors de l'école elle a très peu d'amis parce que sa mère adoptive s'oppose à ce qu'elle leur rende visite.En revanche, elle lit beaucoup, écrit déjà et vit de longues heures en compagnie d'amis imaginaires, les six membres de l\u2019Equipe du vrai bonheur Peu habituée au commerce avec autrui, l'adolescente est mal préparée à la vie de pensionnaire qui I attend à l'école secondaire.Si elle entre d'un pied allègre au Collège Jésus-Marie de Sillery, c'est d'un pied encore plus joyeux qu elle le quitte, quatre ans plus tard car elle ne s\u2019est jamais acclimatée A ce régime.Au collège, ce n'est pas sa différence d'origine qui tracasse l\u2019étudiante mais le trop fameux \"Que fait ton père?\", que ses camarades lui lancent A tout bout de champ.Comme elle ne connaît pas son vrai père, elle s'en invente un dont la profession varie selon les circonstances.Elle joue aussi sur son origine et raconte aujourd'hui en riant: \"Parfois je disais être née au Japon, parce que je trouvais que ça sonnait mieux que la Corée.C'était un pays plus développé, mieux connu Mais je n\u2019aimais pas beaucoup qu'on me dise de la Chine.A cause de la Sainte-Enfance.\" Longtemps Marie hésitera A s'ouvrir quand on lui demandera d'où elle vient Son mari rappelle qu elle avait différé de lui répondre quand il avait soulevé la question.Elle avoue aujourd\u2019hui avoir souffert quelque temps de malaise sur son origine \"Maintenant ça va mieux.Tout est beaucoup plus simple depuis que j\u2019ai compris qu'il valait mieux dire la vérité \u201d Cette gêne à révéler son identité, Marie la tenait peut-être de sa mère adoptive, qui n\u2019aimait guère qu'on | interrogeât là-dessus A ceux qui, dans les centres commerciaux, lui demandaient: Votre fille est-elle Chinoise?\", elle opposait un \"Non, elle est Canadienne \" qui ne souffrait pas de commentaire.Peut-êre eilt-il été préférable de donner une réponse plus explicite, comme \"Elle est Canadienne, d\u2019origine coréenne\".Ainsi formulée, l'explication aurait été satisfaisante pour l'interlocuteur et davantage encore pour l'enfant, pense Marie: \"Si j'avais un conseil à donner aux parents adoptifs d\u2019enfants étrangers, je leur recommanderais de dire à ceux-ci tout ce qu'ils savent de leur origine N essayez pas de dissimuler leurs particularités raciales \u201d Très tût, avant même de fréquenter l'école, Marie a su qu elle était issue de parents coréens et qu elle avait été adoptée Plus tard on lui apprendra que c'est par I intermédiaire de ses grands-parents adoptifs \u2014 qui se trouvent ses tuteurs légaux \u2014 que sa mère a pu l'adopter tout en étant célibataire.Quant aux circonstances entourant son arrivée au Canada, c'est un sujet tabou dans la famille.On n'en parle jamais.Pourquoi?Marie se le demande encore.Une de ses tantes lui a confié qu'ils avaient été PAR NICOLE BEAULIEU Vivre au Québec quand on a vu le jour en Asie \u2014 ou réimporte où ailleurs dans le monde \u2014 ce n'est rien d'aussi compliqué que certains opposants à l\u2019adoption internationale le prétendent.C'est même très simple, à condition toutefois d'accepter les faits tels qu'ils sont.A 22 ans, Marie Brousseau-Lavoie ignore tout des circonstances qui l\u2019ont amenée si loin de sa terre natale, la Corée, quand elle n\u2019était qu'un poupon de treize mois \"Mais cela n'a pas beaucoup d\u2019importance, dit-elle.Tout ce que je sais, c'est que je suis contente d\u2019avoir été adoptée et de vivre ici.\" Intelligente, active, désireuse de faire connaître aux autres son point de vue, Marie a réagi avec vivacité aux nombreuses objections que Perspectives évoquait, en mai dernier, dans un ' article que je signais sur le sujet controversé des adoptions d\u2019enfants nés à l'étranger et dont le titre était: \"Est-il normal d adopter des enfants du tiers monde?\" Elle a fait parvenir A la rédaction une longue lettre où elle faisait part de son expérience personnelle.Nous sommes donc allés l'interroger à son domicile de la rue Laroche, à Sainte-Foy, en banlieue de Québec, où elle vit avec son mari, Jacques, étudiant à I université Laval.D'emblée, Marie se prononce en faveur de l\u2019adoption d'enfants étrangers par des Québécois.A son avis, ces enfants ont toute chance de vivre heureux dans notre société puisqu'il ne s'y trouve que peu de racistes et que le problème culturel ne joue pas dans le cas de l'immigrant d Age très bas.\"Je ne peux me prononcer sur l'aspect politique de I adoption internationale, explique-t-elle, mais, pour ce qui est de l'intégration sociale de l'enfant, je ne vois pas d obstacle Personnellement, je n'ai jamais eu à souffrir d'être de race différente.Peut-être ai-je rencontré, à l'occasion, des gens qui ne m\u2019acceptaient pas tout à fait mais je ne me suis jamais sentie rejetée ' Marie avoue avoir connu, à l'adolescence, des difficultés d'intégration qu elle attribue non à son origine raciale mais, entre autres causes, aux circonstances particulières dans lesquelles s\u2019est déroulée son enfance.Adoptée par une célibataire d\u2019Inver-ness, dans les Cantons de l'Est, la fillette grandit au milieu d\u2019adultes qui savent fort bien la rendre heureuse, très heureuse même, mais qui ne lui procurent pas de contacts avec les autres enfants de son âge.Elle n\u2019a ni frère, ni soeur, ni cousin, ni cousine avec qui faire l'apprentissage de la vie de groupe.Cette situation d'enfant unique lui causera plus tard des ennuis.Malgré tout, l'écolière se sent, dès son entrée en classe, très bien acceptée par ses condisciples et par les adultes, qui adoptent aussitôt une attitude positive à son égard.Pas de railleries.Peu ou pas de questions sur ses origines: \"Peut-être parce que tout dix-huit bébés à franchir les frontières du Québec en cette fin d'année 1954.In furetant dans la bibliothèque de l'université Laval, le couple Brousseau-l avoic a cherché, dans les journaux de l'époque, des informations qui auraient pu l'éclairer sur le sujet.Seul fait trouvé qui fût digne de mention les arrivées d'enfants étrangers étaient fréquentes aux Etats-Unis à ce moment.Les quotidiens consultés ne citent cependant aucun événement semblable au Québec Marie dit n'avoir jamais essayé vraiment de tirer au clair le mystère de ses origines.\"C'est, dit son mari, le mutisme dont on entoure la question dans la famille qui a éveillé notre curiosité \" In tout cas, Marie se défend bien de souffrir de ce silence C'est ici quelle a ses racines, c'est ici que vivent tous ceux qu elle aime et, d'abord, sa vraie mère par le coeur, la femme qui l'a adoptée.Et le futur importe plus que le passé.La tête pleine de projets, Marie vient de terminer des études d'orthopédagogie A l\u2019université Laval Les difficultés qu'elle a connues autrefois se sont résorbées en grande partie Malgré un dernier relent de timidité, elle se considère bien intégrée à la société d'ici.Elle se sent Québécoise jusqu'au fond de l'Ame autant que son mari, un gars de Baie-Saint Paul qu elle a connu dans une colonie de vacances.En dépit de ses yeux bridés, de son nez légèrement épaté et de sa peau \"qui ne bronze pas comme celle des autres \", elle n'éprouve aucune affinité avec les Asiatiques qu'elle a l'occasion de rencontrer, de temps à autre.Ils lui semblent tout aussi éloignés d'elle que n'importe quel autre étranger le serait.Ce qui la pousse à juger illusoire toute tentative de rendre l'enfant d'origine étrangère conscient de la culture de son pays natal \"L'enfant n'apporte pas avec lui sa culture, sa façon de vivre, comme il apporte ses traits physiques, dit-elle.Je m'élève contre l'idée de lui faire connaître l'étendue complète de la culture et du mode de vie de son pays d'origine.Il n'est pas un véritable immigré, et il lui irnjxjrte peu de savoir ce qui se passe dans ce pays qui n'est plus le sien et qui ne pourra jamais le redevenir vraiment \" A son avis, les parents adoptifs doivent présenter à leurs enfants les faits tels qu'ils sont, accepter pleinement leurs caractéristiques raciales différentes des nôtres mais éviter tout excès de zèle et ne pas éduquer ces petits venus du bout du monde comme s'ils devaient y retourner.In plus de leur compliquer l'existence, de tels procédés risquent d'être complètement inutiles rar il est peu probable que l'enfant, devenu adulte, veuille aller s'établir au pays de ses anc êtres I ntre sa terre d'origine et sa terre d'adoption Marie a fait dejïuis longtemps un choix sans équivoque le Québec Mais si on lui offrait de but en blanc la < han< e de jiartir en voyage outre mer, elle se demande bien quelle direc lion elle prendrait la Corée, l'Afrique ou le Grand Nord.Oui, la Corée peut-être \u2022 Ül 1:1 \u2022Mh I \u2022*3' .c 1 1 i .i\u2019 U M&MOft III [il ' II Mi Silli [ju.» % S*5 >ll l'V l.vT * » v.£>' cm# b£3 '\u2022iii ! J gà ojZ\u2018 * > t T* \u2022- \\ .«Si' »,a K UK ,'i_2 .:r* :V \"x A/'# KiSxv, SB m Eft* » E?*s* :r Ü6S£Î.tfa*C v* l'HOTOANDRl BtUE-ISLt Marie Hrousseau-Lavoie (ici dans la parcelle de jardin qu elle cultive, près de son appartement de Sainte-Foy ) se sent parfaitement chez elle en terre canadienne où elle a été é/evée, bien que née en Corée 2 - 2 octobre 1976 2 octobre 1976 - 3 * E ! li; M Z Pi J ft.I Ê.fait de la peinture Ip, p/f y; i i'/ .i r i .* ï iSsii mî m i El B : ! w i ' L ; Ni V -, : y.1 \\ Æ M z \\ E « > æb w à.r r ( q ?z * y ac kssï.\" w IM - K8 Rémy Martin Fine Champagne Cognac instant, reçoit du Soigneur le cadeau il s'adresse \"A tous les chrétiens de la vie, de l'air, du soleil, du vent, de religieux, clercs et laïcs, hommes et la rosée Du même Seigneur il reçoit femmes, A tous les habitants du monde les frères qui se joignent à lui pour entier.\" partager sa vie, mais aussi tous les hommes de la terre.Il est serviteur de tous, des plus grands aux plus petits II est le frère Seigneur\" (Lettre à tous les fidèles), sans importance et sans prétention Mais il entre dans son rOle de frère avec .\t,\t, \u201e\t.\u201e une telle conviction que son contrat Ufl Contemplât II émerveille révèle le sens évangélique de la fraternité, du partage et de l'échange C'était inouï dans cette société féodale si fortement hiérarchisée A travers les ^.universelle fraternité Oui, c'est le vieux rêve toujours repris d'un tige d'or où l'agneau voisinera avec la bête sauvage Mais (Xjuvons nous, dans une société bâtie sur la concurrence, l'efficacité et le profit, laisser s'endormir nos moyens de défense?H si les ressorts de notre action étaient la source de tout ce qui nous empoisonne et qui arme de griffes et de crocs les hommes-frères! F rançois, venu de la bourgeoisie de s cm temps et d'une famille engagée dans le commerce, a vite compris que I e frère f rançois, leur serviteur et sujet, veut apporter \"la vraie paix du fiel et les paroles odoriférantes de son Ce frère zélé et inventif, on le propose comme modèle dans la re cherche de l'équilibre écologique d'un environnement qui a perdu son inno 10 - 2 octobre 1976 Les tomates à l\u2019épicerie ¦¦¦ LE CANTIQUE DU SOLEIL Très haut, tout puissant et bon Seigneur, A toi louange, gloire, honneur, et toute bénédiction; à toi seul ils conviennent, 0 Très-Haut, et nul homme n'est digne de te nommer.Loué sois-tu Seigneur, dans toutes tes créatures, spécialement messire frère Soleil, par qui tu nous donnes le jour, la lumière; il est beau, rayonnant d'une grande splendeur, et de loi, le Très-Haut, il nous offre le symbole Loué sois-tu, mon Seigneur, pour soeur Lune et les Etoiles: dans le ciel tu les as formées, claires, précieuses et belles.Loué sois-tu, mon Seigneur, pour frère Vent, et pour l'air et pour les l'azur calme et tous les temps par lesquels tu donnes soutien à nuages, pour toute créature.Loué, sois-tu, mon Soigneur, pour soeur Eau, qui est très utile et très humble, précieuse et chaste Loué sois-tu, mon Seigneur, pour frère Feu par qui lu éclaires la nuit: il est beau et joyeux, indomptable et fort Loué sois-tu, mon Seigneur, pour soeur notre mère la Terre qui nous porto et nous nourrit, qui produit la diversité des fruits, avec les fleurs diaprées et les herbes.ri3 - Loué sois-tu, mon Seigneur, pour ceux qui pardonnent par amour pour toi, qui supportent épreuves et maladies; heureux s\u2019ils conservent la paix, car par toi, Très-Haut, ils seront couronnés.Loué sois-tu, mon Seigneur, pour notre soeur la Mort corporelle A qui nul homme vivant ne peut échapper.Malheur A ceux qui meurent en péché mortel; heureux ceux qu elle surprendra faisant ta volonté, car la seconde mort ne pourra leur nuire.Louez et bénissez mon Seigneur, rendez-lui gr.lce et servez le en toute humilité! Les Paramette à la pharmacie an 'r -.m«a»v supermarchés ' vous ne trouverez paicesvittaro danskî VYIW- - PAIX SUR LATERRE.\"Quand les frères vont par le monde, qu'ils évitent de disputer, de débattre par des paroles et de juger les autres; mais qu'ils soient doux, pacifiques, modestes, pleins de mansuétude et d'humilité, et qu'ils parlent honnêtement à tous, comme il convient.\" - .3 tiblra Ht.720 ion xnu (Saint I rançois.Testament) \u2022 % s-:.'-' \" Raramettes -m RENCONTRE AVEC LE LEPREUX Un jour qu'il priait le Seigneur d'une Smc fervente, une voix lui répondit: \"François, tout ce que tu as aimé et désiré posséder selon la chair, il te faut maintenant l'avoir en haine et mépris, si tu veux connaître ma volonté Quand tu auras commencé à le faire, ce qui te paraissait jadis charmant et délicieux te sera insupportable et amer; et, dans ce qui te faisait horreur auparavant, tu puiseras une douceur extrême et une suavité sans mesure.\" Réconforté par ces paroles et par la grâce de Dieu, François se promenait à cheval non loin d'Assise, lorsqu'il rencontra sur sa route un lépreux.D'ordinaire, la lèpre lui donnait un frisson d'effroi.Ce jour-là, il se fit violence à lui-même: il descendit de cheval, offrit un denier au lépreux et lui baisa la main.Quand il s'éloigna, il reconnut la vérité de la promesse divine: ce qui lui était jadis amer, c'est-à-dire la vue et le contact des lépreux, s'était changé en douceur.FINEST QUAUTY On ne doit pas s'attendre à ce que I épicier s'y connaisse en poly-vitamines! C'est pourquoi les Paramette sont en vente exclusivement dans les pharmacies Et si vous vous posez des questions nu sujet des besoins particuliers de votre famille en vitamines, les Laboratoires Ayerst croient que c'est votre phaimacien qui peut vous renseigner Alors, en toute logique, ils confient la vente des vitamines uniquement au pharmacien Les Laboratoires Ayerst sont les plus importants fournisseurs aux pharmacies de detail au Canada Or.Paramette est le produit polyvitaminique le plus vendu dans les pharmacies Les Paramette sont presentees sous quatre formes différentes Elles sont donc sûres de plaire à toute la famille: les comprimés pour adultes, le sirop pour enfants, les Paramette Junior pour adolescents et les dragées à LABORATOIRES AYERST division do Ayerst McKenna A Harrison Limitée Montréal Canada croquer pour tous les jeunes qui les préfèrent Les comprimés Paramette pour adultes contiennent huit vitamines essentielles plus du fer.Vitamine A.10 000 u.l.Vitamine D.Vitamine Bu.Thiamine.Riboflavine.Niacinamide.Ryridoxlne.Vitamine C.(Los Trois Compagnons, 11) SAN FRANCISCO 400 u.i.3.0 mcg 3.0\tmg 5.0\tmg 25.0 mg 1.0\tmg 150.0 mg 4.0\tmg La- Charte des Nations unies fut rédigée en septembre-octobre 1944 à Dunbarton Oaks et adoptée à San Francisco en mai-juin 1945 A cette occasion, on lut la prière de saint François pour la paix La ville elle-même porte, aujourd'hui encore, le nom que les missionnaires franciscains espagnols avaient donné A la mission fondée sur ces lieux Fer Les vitamines contribuent à garder la famille en bonne santé Les Paramette sont les vitamines pour toute la famille Achetez-les à la pharmacie où se trouvent les vitamines et non à I épicerie ou vous achetez les tomates PATRON DES ECOLOGISTES Un grand spécialiste de l'écologie, le professeur l ynn White, n hésite pas à invoquer l'exemple de saint François d Assise il va même jusqu'à proposer ce saint amoureux de la nature comme patron des écologistes Le propos n'a rien d'une boutade Jusqu'à nos jours, l'homme de la civilisation industrielle n'a pensé qu'à dominer et à exploiter la nature; il lui faut maintenant apprendre à fraterniser avec elle, sous jx'ine de périr avec elle (Moi Leclerc, o.f .m , /eC/i.mf dos sources) Do mandez eu pharmacien de vous parler de nous ajouter une nouvelle attraction à sa nomenclature des homme de Kdnogami, d une vingtaine d'amu-vs ,,lu.mourir.\tconfie la préparation d'un saut qui servira lors des compétitions comportant chacune 25 000 dollars à \"vous voyez à votre gauche, on y our left hand side, et diant en bio-agronomie a I université Laval, n a tien du D'autre part, les parents harcelés par les enfants qui championnats canadiens de saut de terrain \u2014 ge/é'nde- répartir entre fus vainqueurs des différentes catégories, vous voyez à votre droite, on your right hand side'.\tcasse-cou auquel on associe habitue foment le skieur de\ten ont plein les yeux des bottines jaune citron du petit\tsprung \u2014, Construire un tremplin de neige sans\tLes concurrents sont en quelque sorte les poulains des Deux imposantes rampes \u2014 la plus haute fait vingt-cinq\t\"Hot Dog\".Le directeur du camp, Michel Daigle, ne i.ut\tvoisin, des skis super hyper-extra XYZ de l'autre cojrain cl\tl\u2019essayer, c'est comme préparer une glace de gilteau\tgrands manufacturiers qui les commanditent.Michel pieds sur soixante de long et l'autre dix-huit sur\td\u2019ailleurs pas figure de cascadeur, pas plus i|uv la\tde I ensemble moulant flash y A mort de Stéphane,\tsans y mettre le doigt! Révélation: Michel Daigle\tDaigle est capitaine de l'équipe Olin.Ce manufacturier quarante, inclinaison de 38* \u2014 donnent l\u2019élan A des\tdemi-douzaine de champions qu il a invités 3 enseigm-r\tChristian ou Nathalie, ces parents tiendront les manu- '\texécute des sauts étonnants, si bien que ses amis\tde skis, de même que les fabricants des fixations Look, sauts sjXKtaculaires qui atteignent leur paroxysme le\tou A s\u2019entraîner A son camp Ce sont de jeunes athlètes\tfacturiers resjransables de cet exhibitionnisme ruineux\tl'incitent A s'inscrire à la compétition.Notre homme\tcommanditent le camp d'été de leur homme: ils lui dimanche, jour de compétition et d\u2019examens Des sauts\téquilibrés, qui semblent aux antipodes de l'exhibition-\t,-t injustifié, de cette offre créatrice d'une demande\taccepte avec un certain scepticisme, mais, quand arrive\tprêtent des skis et des bottines, ce qui n'a pas empêché Pendant l'été de mes premières armes en musique, j'ai\tqui tiennent une bonne partie de leur vocabulaire de la\tnisme.De là à dire qu fis n ont pas e sens du spet t.ic|,.f\teffrénée.\tle grand jour, son\tsang-froid, sa souplesse\tet sa\tDaigle d'investir !>(KX)dollars de matériel pour ce camp, sérénadé ma complaisante famille avec cette délicieuse gymnastique et du plongeon, tout en évoquant le ski ça, c est une autre a aire #\tDe leur
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