Le Courrier de St-Hyacinthe, 27 octobre 1891, mardi 27 octobre 1891
[" Vol.39 St-Fyacinthe, Que\u2014Mardi 27 Octobre 1891 W: No.100 1 HYACINTHE ¦DITION AKMI^^OTfDlK^!Ca Canada tt Utst^-Unia: 1 mi $3.00; 6 mois $1.54 Mditùm JJtbdûmadmre, fmodjowmlde 8 Canada ai EUta-Unie : 1 an $1.00; 6 mois.0.60 y*bcMAiat!itinj.l\u2019at.d* la St«* Vieige.26 I.iid.St K'ari»te,Fape.2; Mar.St Evarist*.28 Mir, St Simon.Lever On.6 25 5\t3 C 27 :> l 6 28 I 59 « 30 I 5 \u2022 6 31 4 50 6 33 4 ?4 tf 34 4 53 'rrcrr En rè umé, lo c\u2019ergé doit à -on passé, a rotre patrie f appée, dans s:i partie via I*', >on agr cu tn-e.de *»o dévouer, une fois de plu.», tour le I# en de notre peuple en se mettant à la tête de la réforme agr cole pour guénr la p!aie d \u2022 l\u2019émigration.Dins notre piocha n fuiüo, non» démontrerons qu\u2019on cela il oe sort i-as de son rô e et ^u il travaille se on cos intentions X une œuvre au-si relig euse que patriotique.St-Hyacinthe, 27 Octobre iPqi.Jim r nr.mt JUti LES LANGELfER 1E ROLE DU CLERGE ET L\u2019AGRICULTURE I tics ennemis dégu sés mettre le» Canadien» ] en garde con re e piètre et oeut'&ürer >on influecc-', Ma n tenant la c i-c q e traverse notre peuple est d:«ns uno nouvelle phase: les terres arrachées «r x *p >cu atcur-', pour employer un cupliémi tn\\ eo\u2019o-i-/er n prix de tant do labeurs or de sacrifiée», par une eu ture déf ctueuse, en sont ! venues à un état d'appauvrissement qui a : forcé bien des pères de familles X chercher ! ailleurs uo supplément à sa terre pour a»-surer le pain et l\u2019avenir à ses enfants.A ! la vue de ees milliers de compatriotes qui\t- dé^rtcot LO» ptioÎMX», qui vont à plai,.r Bien des fois les noms des frères ou A rcjrrcc deuwuder aux nunuC.e urc, Langelicr de Québec ont été men-américamestl aisance ot le luxe en échar gj\t*\t.\t,\t,-r .\t.\t.\t.drt i .uni/\tn,,, lft> ¦ ,\tt ion n es a a n > 1 es a Ifa i res \\ municipales ue ta santé physique ci morale de :eurs eu- ,\t.\t.\t.\t,\t.\t.r tant», le c'ergé, ii u «us sembleront et doit 1 caPlta,c c* ^ ins ^ atlatres polaire que.quo eho»e.Tout le monde est li tiques de la province, d\u2019accoid que l'émigration est le p us grave Depuis l\u2019avènement de M.Mercier péril qu\u2019au connu notre raoc, e.lui qui\u2019 au pouvoir ils Ont, sous divers pié-j menace »e plus notre existence c mme peu- texte?, émergé considérablement au budget du g.uvtnuinent ; ils o t été ! rem :er ministre, point les mil-i r> rie pia très qu\u2019il puisait da us le trésor pour récompenser li vertu et les sc vices de Erançoi», de Ch tries et de Ch
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