L'action populaire, 11 août 1938, jeudi 11 août 1938
BANDES HERNIAIRES ajustées et réparées Oscar Landry pharmacien 51, NOTRE-DAME JOLIETTF FILMS # * développement et impressions • • • • service de 12 heures Pha rmacie Gadoury Oct.Gadoury, prop.• ••••• 29, NOTRE-DAME • ••••• Voisin du B.de P.Vol.XXVI, No 26 JOLIETTE, JEUDI.H AOUT 1938 Bientôt septembre et la rentrée Tous les enfants à l’école Les mamans y songent déjà.11 faudra bien renouveler la linge-ne de ce petit inonde, les vacances ont tant rongé la culotte vieillie ou la blouse trop mure! Et elles n om pas à penser qu'à un seul: ici.,1s sont deux, ailleurs ils seront quatre, peut-être cinq qui retourneront à J ecole.Sans compter que pour plusieurs familles, un nouveau viendra s ajouter a la procession écolière.— "Jean, six ans, blond bambin aux yeux pleins de vie.C est le dernier, mais que de promesses dans cette jeune intelligence! La semaine dernière, encore, a grand-maman qui 1 écoutait pieusement, ne récitait-il pas, par coeur, toutes ses prières et les deux premiers chapitres du petit catéchisme.Si vous saviez comme il a hate, lui! Il y rêve en plein jour.Dire qu'il y en a tant qui n ont pas hâte! Et septembre viendra à pas feutrés.La cloche tintera le retour, bac de livres au dos, les jeunes reprendront le chemin de l’école Sur la vaste cour ou les herbes ont poussé à l'aise depuis deux mois, ce sera, de nouveau la vie et la gaieté.Dans les classes, sous la vigilante direction de maîtres et de maîtresses qui se dévouent sans compter, se déploieront, comme 1 an dernier, mieux peut-être; travail, prière, progrès.espoirs.Car les enfants sont prêts.Au contact précieux du bon .air et de la vie familiale, ils ont repris des forces et du courage, ils sauront mettre en valeur les trésors emmagasinés pendant les vacances J ai dit qu ils sont prêts.Le sont-ils tous.'1 Je connais certains garçons, pour ne pas dire des garçonnets, qui ne veulent plus aller à 1 ecole parce qu ils en savent assez.C'est clair! 11 y a même de gentilles jeunes filles, a qui 1 on donnerait dix-huit ans, — elles en ont à peine quatorze, — qui ont décidé catégoriquement d'abandonner la classe, sous 1 ironique prétexte qu'elles ne veulent pas passer toute leur jeunesse dans les livres" ; ce serait vraiment triste! Et des parents complaisants, pour ne pas contrecarrer le garçon ou la jeune fille, iront jusqu a approuver 1 imprudente décision de leurs enfants.____ "Très bien, restez à la maison, ça ménagera, d'ailleurs on est toujours assez instruit pour manier la scie ou labourer la terre ou faire la cuisine".A ceux qui tiennent un tel langage, je dis bien simplement: "Mes chers amis, je ne partage pas du tout vos opinions .__ Vous vous plaignez parfois d’être pauvres, de ne pas réussir comme vous le voudriez.Vous louchez d'envie sur le voisin qui a su prospérer.Vous ne savez pas comment réfuter les objections de certains proneurs de réformes ou des dénigreurs de notre religion."Ah! si j en connaissais plus long, soupirez-vous souvent.Si je savais mieux mon catéchisme, mon français, mes mathématiques, si c'était à recoin-mcncer!” Eh bien! voulez-vous que vos enfants ne rencontrent pas les mêmes difficultés que vous?Voulez-vous qu'ils sachent mieux le français.les mathématiques, et que.dans un avenir prochain, ils n'aient pas a déplorer leur ignorance en matière religieuse?Bref, voulez-vous qu'ils aient plus de chances?Donnez-leur l’avantage de s'instruire le plus possible.Au moins, laissez-les à l'école aussi longtemps qu'ils pourront en retirer profit.L'instruction est une véritable richesse.Un trésor est caché là dedans, que ni les crises économiques, ni les puissances de l’argent ne sauraient ravir.Fréquenter l’école, c’est commencer dés sa plus tendre enfance à devenir quelqu’un, c’est se préparer à tenter la grande expérience de la vie.11 ne faut pas rater sa vie.Il faut lui faire donner son plein rendement physique, intellectuel, moral et social.Pour être logique, il faut donc en assurer l’apprentissage complet.L’école c’est 1 apprentissage de la vie.Savoir lire, écrire et compter correctement, quel trésor! qui ne se découvre pas en un seul jour.Mais ce n’est pas là le tout de l’enseignement primaire.A l'école, l'intelligence s'ouvre peu à peu à la vérité, elle apprend à distinguer le vrai du faux.La volonté se discipline à la recherche du bien solide et durable: travail mystérieux, de longue haleine, qui demande du courage aux élèves et beaucoup de patience de la part des instituteurs et des institutrices, mais travail réel d’une éducation qui agit profondément sur les enfants.Au contact de camarades aux tempéraments les plus disparates, ils se taillent un caractère personnel, débrouillard.Avec le temps, leur instinct de sociabilité se développe, ils deviennent plus souples, plus aimables.Et que dire du travail de la vertu dans l’âme de l’écolier! Les maîtres et maîtresses, religieux, dans bien des cas, tous sincèrement chrétiens, donnent le meilleur d’eux-mêmes dans l’enseignement de la religion.Avec leurs explications, remplies, espérons-le, de surnaturel, ils activent la foi naïve de ces jeunes.Par la parole, mille fois redite, et l’exemple assidu, ils leur apprennent à connaître le Dieu dont ils sont l’image, à ! aimer et à le servir.Ils en font, en un mot, de solides petits catholiques, que les années scolaires, à mesure qu’elles se succèdent, rendent de plus en plus convaincus.Voilà un peu les bienfaits de l’école.On peut les assimiler aux exploitations d’une mine d’or inépuisable.On a beau en extraire les lingots par milliers, il en reste toujours à recueillir.A même de profiter d’une telle mine, pensez-vous qu’un pauvre irait arrêter les travaux d’extraction en disant qu’il n’en a pas besoin?Il deviendrait certes, la risée de tous.De même en est-il pour nous.Bien souvent, nous sommes pauvres en instruction, en éducation aussi.Et nous ne puiserions pas en abondance à la mine merveilleuse qu’est l’école?Parce que nos ancêtres du siècle passé, ont dû lutter de toutes leurs forces pour relever les conditions misérables de l’enseignement, nous allons, nous, négliger consciemment les avantages que procure aux enfants l’instruction, base nécessaire pour le plein rendement d’une vie qui doit être utile, honnête et franchement chrétienne! Qu’il n’en soit pas ainsi, c’est le mot d’ordre que je vous livre.Parents chrétiens, conscients de vos responsabilités en matière d'éducation.conscients de votre autorité, dès les premiers jours de septembre, envoyez à l’école tous ceux qui peuvent sans inconvénients graves la fréquenter.N’allez pas par une insouciante négligence les retirer trop tôt, alors qu’ils pourraient avantageusement suivre encore un an.peut-être plus, les cours d’étude primaire.Il y a toujours de la place pour plus de science et de savoir-faire dans la tête de nos jeunes.Vous les gardez parce qu’ils vous aident.L’an dernier, vous ne les aviez pas — En avez-vous plus souffert pour cela?— Vous alléguez qu’ils peuvent travailler à l’extérieur et aider ainsi au budget de la famille?De nos jours les jeunes ne se placent plus aussi facilement qu il y a une dizaine d’années.Pour eux ce devrait être un bien.Ils ne sont plus tentés comme autrefois d’abandonner l’étude dès qu'ils ont la-force de tenir un rabot.Vous croyez qu’ils n’apprennent plus à l’école ?Aimez-vous mieux qu’à ne rien faire, ils apprennent à courir les rues et les clubs, refuges de ceux qui s’ennuient au foyer paternel?— Votre fils ou votre fille en savent autant que leurs maîtres?.J'en doute fort.Si vous en avez les moyens, ce serait le temps alors de songer au couvent, à l’école normale, au collège.C’est le plus bel héritage que vous puissiez laisser entrevoir à vos enfants.Mais en attentant, tous les enfants à l’école, en septembre, pour leur propre bonheur, et pour le bonheur de la société qui attend beaucoup d’eux.Léo FOREST, pire.TROIS ‘SOUS LE NUMERO SEANCE DU CONSEIL Au moment où nous allons sous presse les échevins siègent à ’Hôtel de ville (11 h.30 a.m.) en réunion spéciale à l’occasion du BILLET DE SEMAINE M.le Maire est mort Nous avons la grande douleur d'annoncer la mon du maire de la cité de Joliet te.Toute jiotre ville est plongée dans le deuil.Depuis quelques mois la mort a semé la tristesse dans nos rangs.Plusieurs citoyens qui occupaient des situations enviables dans les professions libérales ou dans les af taires et qui exerçaient une certaine influence autour d eux ont répondu a l'appel du Maître, les uns après une longue maladie, d'autres dans des circonstances tragiques.Une fois de plus la mort vient nous visiter, et cette fois c'est le premier citoyen quelle enlève.C'est un grand deuil pour sa fa mille et pour toute la ville.Sans une ombre de prétention à porter un jugement sur l’homme, le citoyen, le premier magistral ou le chrétien, il convient et il sera utile de souligner ici les vertus, les qualités et la carrière de M.J.-Conrad Perrault.Dans la vie sociale, municipale, politique et commerciale, il occupait une place c/’importance, nous ne pouvons pas l’oublier M.Conrad Perrault s’est fuit lui-même, pourrait-on dire, en empruntant une expression consacrée.Il n'eut pas l’occasion de faire des éludes classiques, mais il sut cultiver son intelligence d’une façon remarquable.Rappelons, par exemple, un fait assez récent, et qui montre comment il savait nous faire honneur, s’exprimer avec aisance et dans une langue châtiée.Il y a quelques mois, le R.P.Bel-louard, o.p.orateur emérite qui faisait une retentissante tournée dans notre province, donnait une magistrale causerie devant un auditoire d’élite au Séminaire.M.le maire Perrault devait remercier, et lorsqu'il se leva pour s'acquitter de sa tâche, après la pièce d’éloquence que nous venions d'entendre, probablement que pas un seul des auditeurs n’envia son sort.Mais, quand M.Perrault reprit son siège.il avait mérité nos applaudissements.car il avait dit ce qu’il fallait et l’avait bien dit.avec simplicité et dignité.Dans celui qui n’est plus, il fallait admirer l’esprit de travail, la grande et inépuisable charité, l'esprit de foi et le succès en affaires.'Tous le savent.M.Perrault a été un grand travailleur.Sans travail et sans réflexion on ne cultive pas son intelligence.Sans travail assidu on ne réussit pas à arriver aux premiers postes et à les occuper honorablement.Sans travail assidu on ne réussit pas à organiser un très important bureau d'aitaires.C'est parce qu’il a été un travailleur que M.Conrad Perrault est devenu en différents domaines un chef.Sans doute il savait se donner des loisirs et se distraire, mais il fut toujours un homme très occupé.Aux a/faires considérables de son bureau se joignaient les soucis multiples de la politique, ceux de maire de la ville et bien d’autres encore.Il trouvait le moyen de s’occuper de tout et d’être toujours au poste à l’heure et au lieu qu’il fallait.M.Conrad Perrault était charitable.Il a beaucoup donné durant sa vie et il a rendu à nombre de citoyens de signalés services.Ce dévouement comportait souvent des risques d’argent et demandait.à certains moments beaucoup de courage, mais la charité de monsieur le maire était inlassable.Il fut aussi un chrétien et il n’a jamais cessé de l’être.Il entourait la religion ec ses ministres de ses bonnes attentions.Il contribuait généreusement à toute« les bonnes oeuvres auxquelles il s’intéressait toujours.Impossible aussi de passer sous silence le fait que M.Perrault payait chaque année un grand nombre de messes.Sa foi fut mise à l’épreuve lorsqu en pleine activité et à un âge relativement jeune, une grave maladie éclata et qui devait l’emporter en quelques semaines.Dès qu’il réalisa l’impuissance de la science il ât généreusement le sacrifice de sa vie et se prépara à mourir en ”homme”, bien mieux en “bon catholique”.Apprenant que beaucoup de prières montaient chaque jour vers le ciel demandant sa guérison, il déclara en toute humilité qu’il n’était pas digne d’être d’objet d’un miracle.C’est dans ces sentiments qu’il rendit son âme à Dieu, remplie d*espérance.M.Conrad Perrault aimait sincèrement sa ville et tenait à ce que tout ce qui se faisait au nom de la Remerciements Noyade de n a D ieu La semaine dernière, notre région a échappé à un grand désastre.Si la tornade qui a dévasté Ste-Thècle avait passé sur notre région, si la grêk qui est tombée dru autour de nous avait semé la destruction parmi nous et dans les immenses champs de tabac qui nous entourent, qui ne voit la tristesse et les dommages qui en auraient résulté! Or tous le savent, c’est Dieu lui-même qui conduit les tempêtes et qui préserve les moissons.Nous avons été épargnés, pas complètement cej endant.Le peu de dégâts que nous avons subis suffit à nous suggérer l’étendue du desastre qui aurait pu nous frapper et la grandeur de la miséricorde divine qui nous a préservés.Paul Lamarche Nous apprenions hier soir que le fils de M.le docteur et de Mme Paul Lamarche de cette ville s’est noyé au lac Crépeau à 8 milles de St-Alphonse.Le jeune Lamarche a trouvé la mort pendant qu’il se baignait avec quelques compagnons.On dit que la chaloupe dans laquelle ils étaient chavira et que les jeunes gens qui savaient nager continuaient à s'amuser lorsque le jeune Lamarche appela au secours, probablement frappé par une syncope.Ce matin on n’avait pu encore repêcher le corps.M.Paul Lamarche était élève du Séminaire de Joliet te où il devait entrer en rhétorique en septembre prochain.Les funérailles auront lieu sa- C’est pourquoi nous devons dire à medi à l’église St-Pierre, vers neuf Dieu: merci.Disons-le des lèvres.! heures.faisons-le dire par ses ministres a l’autel, mais exprim >ns le aussi par notre conduite.Exposition à visiter Nous offrons à la famille en deuil nos meilleures sympathies.Décès de M.le Maire de Joliette Les funérailles auront lieu samedi à la cathédrale à 10 lires A L'HOTEL DE VILLE Les restes mortels de M.le Maire seront transportés demain après-midi.à trots heures, à l hôtel de ville, où ils seront exposés en chapelle ardente.6 Exposition de travaux de couture des Dames du cercle \otre-Damc-de-Lourdes.pour les pauvres missions de Chine des Soeurs Missionnaires de l’immaculée -Conception.Honneurs à deux des nôtres La Gazette Officielle de Québec annonce que M.Antonio Barrette, depute de Joliette a été nommé se-% !crétaire de l’Organisme chargé d’é- La salle sera ouwrte rie 9 h à 4 tablir la valeur des droits seigneu-hres de vendredi le .- jusqu à jeu- riaux.Cette nomination est datée di le 1S août.Bach elier M.Edouard Denis, de St-Cuth-bert.ancien élève du Séminaire, a subi ses examens à St Hyacinthe, et a obtenu honorablement le titre de bachelier ès-arts de l’Université de Montréal.— N s félicitations à M.Denis.du 1 5 juillet 1938.La même édition annonce que M.le Dr J ean Grégoire est nommé sous-ministre de la santé.La nomination est datée du 4 décembre 19 37.Ces magazines 'L, WÆM W'Mm \ Mfev ¦ s, ÜS, '{-y'-?-* X: • .WBsêm&â mBm '¦wm ri' .K - \ rnsm 5i 1 ¦¦ % I Wm X ¦ ¦T: • .ttra a lasaqui jdmjrJ'blc dévouement.Dans leur soeur Mme Jos.Denis, bleue ct la toque jaune, ou la casa- rm.[a,cm dorganisation> ct lcur ! _ Mlle Germaine Denis arrivée zèle ingénieux autant que prati- en vacances chez sa cousine, Mme que.ces dames avaient voulu inté- Marcoux.— Le 9 août, sépulture de Lucien Degrandpré, célibataire, décédé à Montréal.* * * DE PASSAGE.— Mlle Marie-Paule Coulombe de Bcrthier, chez sa cousine Mme Albéric Fa-fard.— M.et Mme Paul Sylvestre, de St-Hyacinthe, chez M.et Mme Candide Sylvestre.— M.et Mme Philippe Asse-lin nous sont revenus ces jours derniers d’un voyage en Gaspésie.Mme J.-Chs Adam, de Ber-thier a passé une semaine chez sa que orange et la toque grise.Puis, sous le nom d’Elliott, ou de Brid-gland.ou de Rabbe, entrera dans la gloire!.Ah.cheval!.cheval!.quelle est.parmi toutes ces femmes qui s’habillent en ton honneur, celle qui peut se comparer à toi.?* * # Mais, tout cela n’est qu’un commencement.Qui dira la folie des foules qui espèrent en ta vitesse.qui savent les détails les plus intimes de ton existence.— Six avril a toussé!.— 11 a toussé.?— Tuyau certain! resser à leur cause leurs nombreux parents et amis dont la sympathie se traduisit par l’offrande de multiples cadeaux.Ces brillantes réunions qui eurent le cachet et le charme de belles et reposantes veillées familiales procurèrent d’agréables récréations et permirent de réaliser la recette de S 1.095.59.somme qui dépassa les espérances.Les religieuses de la Providence.directrices de cette Institution, désirent par la voix de notre journal.exprimer leur sincère et cordial merci à tous ceux qui.de près ou M.et Mme Pierre Sylvestre et leur fille Annonciade.garde-malade à l'hôpital d’Ottawa, chez M.Michel Denis.— MM.Paul Fa fard et Jean-Paul Sylvestre à Napietville, di manche dernier.— Mme Charles Marcoux.chez sa fille.Mme Hector Bissonnette.Et moi qui ai mise sur lui.j loin, ont répondu à cet appel en Prenez plutôt /aima.H; faveur du couvent et contribué de rappelle Epinard.Vous savez.?j ciUolqu^ « le fameux.l’imbattable Epinard?Et jusqu’au fond du plus petit cabaret, le PMU — essayez de St-Lïn des Laurentides vre sans avoir a se soucier des suites.se raient-elles désastreuses.c .- igricuîteurs des épousés qui aiment persil, ciboulette, cerfeuil pour re- • * .1 , c • f.___ _____ .* i * ¦ ia terre, qui savent la rendre ferti- mc’ le.ne dédaignent pas de s’incliner vers elle, mais attendent de vous lever la soupe, assaisonner le nu.entre-temps agrémenter le dessert de cerises, de prunes, de fraises, de framboises fraîches cueillies.seul, ô mon Dieu, la fécondité”.naît d’instinct qu’il y a là le “lruit défendu”.Une inscription surgit sur laquelle se lit : "Passage interdit! 11 y a péril de mort à traverser”.Ils ont l'attrait du mal.oui.mais en même temps, et aussitôt.ils en ont la faiblesse en lace d’une conscience droite et forte à qui le mal donne envie de vomir.En politique, l’homme “pense” (?) comme son journal que.d'ailleurs.il a choisi parce que ce journal “pensait” comme lui.Tous les matins, ii l'avale, comme un alcoolique son “petit verre”.Et avec le journal il avale toute la cuisineM!uiru* .que le journal lui donne a avaler., • Et tout passe.Meme le pire, meme f ________._.l’invraisemblablemcnt bête .L’homme croit.Il croit à son journal.Il ne le discute guère.Il le “dévore” et en assimile fatalc- pas de 1 illusion dans leur sincéri- té?Cette belle ^sensibilité n estelle pas un début d’indifférence morale?Quand ça ne fait plus rien”', n est-ce pas plus inquiétant que quand “ça fait quelque chose” ?On doit surveiller ses lectures < surveiller égale veiller sur) comme on surveille ses fréquentations et pour des raisons qui, dans les deux cas.sont sensiblement les mêmes.Pas de scrupule excessif, c est entendu.Ni d’étroitesse mes-Mais il ne faut pas appeler ce qui n’est que étroitesse mesquine ce qui n est que bon sens et sens moral.P.M.-A.Bellouard, o.p prononcer ça! — enregistre les paris.* * * De ma fenêtre, je vois passer les autocars, pleins d'hommes, de femmes, de vieux, de vieilles, empilés silencieusement, et pointant les chances.La folie s’intensifie à mesure qu’on approche, et surtout quand arrivent les voitures capitonnées, où piaffent les chevaux.Oh.le climat du pesage.quand on peut enfin approcher les favo-• » | ris.Alors, de nouveau, la terrible question se pose, et se repose et se transpose: LEQUEL GAGNERA.?Les mêmes noms reviennent, flanqués de quelques autres.manière au succès de cette organisation.Outre la récompense éternelle promise à la charité, une messe sera célébrée dimanche, le 14 août, et la journée se continuera en prières offertes aux intentions des donateurs.Merci à tous! St-Cuthbert ( D.N.C.) — MARIAGE.— Le 16 juillet, a été béni par M.l'abbé Jean Lafrenière.le mariage de Paul Coulombe.fils de Damien Coulombe.avec Anne-Marie Clément.fille de Jean-Baptiste Clément de cette paroisse.* # * BAPTEME.— Le 9 juillet, Marie-Eugénie-Véronique - Lucia- $ pu, , u ,-rrGv- „lin r.n^o ment les haines, les partis pris, les r- r .*ii i Lite a aime la croix, elle repose ., , \ .1 En faut-il davantage pour occuper points de vue.les emballements.maintenant à son ombre dans le P°l?ls cimetière paroissial de St-Liguori.Au milieu de ses devanciers elle v ceux qu’elle a aimés ct qui la suivent à la trace de son souvenir.Que le Seigneur donne a son âme la joie sans fin! Cousine R.On devient ce qu’on lit une femme?Toutes les tâches pouvaient lui échoir en même temps, semblait-il.Elle y mettait tant de célérité, tant d'entrain, tant d’adresse qu’elle paraissait ne rien faire.Avec cela, joyeuse, aimable, pleine de vie.toujours prête à aider "son homme”, à hospitaliser le pauvre, à secourir la voisine en détresse.à partager les jeux des enfants qui poussent dru au foyer.Bonne pour les siens, elle le fut aussi pour le prochain à qui elle ne refusait pas le mot qui fait sourire.Et puis, à chaque instant elle louait Dieu du bonheur qu’il mettait dans sa vie et s’inclinait joyeuse devant sa volonté: lui disait-on ces jours derniers: "Nous allons demander au bon Dieu de vous guérir”, elle répondait simplement: “Ah bien! comme le bon Dieu voudra”.A ses filles, elle racontait durant sa dernière maladie: “Lorsque je vous ai conduites au noviciat.j’ai dit à la Révérende Mère Supérieure générale: “Je vous les donne, mais vous me les prêterez les allées d'un jardin., dans le En religion, lisez des pages impies.souvent, des pages moqueu- la attend dans la paix du Seigneur |scs; vous fi"irez P3r av,°.ir la querie aux levres, ou a 1 ame.Et.par mille riens, un jour ou l’autre, vous vous trahirez.Lisez l’ob- jection sans lire la défense, et vous verrez en vous le résultat.Premier Lise, enfant de M.et Mme Lu-Car il y a Féerie, la digne fille uon Drainville.de Massine.?et Poket Apollo, son — Le 20 juillet.Sylvain-Gaé-frère.?tan-Jérôme, enfant de M.Wilfrid Mais le sombre Xearco tient Caumartin et de Corona Roch.toujours la corde, avec Bois Rous- Parrain: Sylva Clément marraine: sel.Clémentine Caumartin.Cruelle énigme.# ! — Le 20 juillet: Yvon Robert.A moins que ce soit ce coquin cnfanl \\ Albert Bélanger et petit “outsider : Antonym.; d Marie-Louise McDonald.Par- (D.N.C.) — DE PASSAGE.— M.et Mme Ernes: Deschamps, et leurs enfants, de Salem, Mass., en visite chez M et Mme Zénon Chaumont, ainsi que M.et Mme Félix - Albert Archambault, de Montréal et M.et Mme Josaphat Martel.* * * Ces jours derniers: Mme veuve Joseph Chaput recevait la visite de ses deux filles religieuses des Soeurs SS.NN.de Jésus et Marie.M.et Mme Philias Vézina recevaient aussi leur fille religieuse de la même communauté.* * * BINGO.— Le 13.au soir, à la salle du marché .il y aura un grand bingo, au profit des pauvres et des orphelines des Soeurs de la Providence: tirage des objets mis en iâlie et amusements divers.Entrée gratuite.Bienvenue aux personnes généreuses.de le cheval PAR PIERRE L’ERMITE 24 10 \?23 11 22 12 %.21 13 vs 20 14 v?19 15 \?13 lo \?17 25 vs 40 26 v- 39 27 %?38 28 37 29 vs 36 30 vs 35 I 31 \?34 32 v?33 2 cm?ELIMINATOIRE LES 13.14 et 15 AOUT a L onces .0.15 .0.35 l/i gallon.0.60 1 gallon.1.00 :: :: 9-24 \?25-40 10- 23 v?26-39 11- 22 vs 27 • 33 12- 21 vs 23-37 13- 20 v?29-36 14- 19 vs 30-35 15- 18 vs 31 -3-1 16- 17 vs 32-33 * * 3èmc ELIMINATOIRE LES 10.17 et 1S AOUT 1 v REMERCIEMENTS Décès de M.0.Ferland p i Examen 2 v Poudre Sapho, Bug-Bear.0.10 la boîte.3 boîtes pour 0.25 Aeroxon.papier collant.2 pour 0.05.12 pour 0.25 OSCAR LANDRY PHARMACIEN La pharmacie la mieux assortie du district.Telephones : 22S et 229 51.NOTRE-DAME.JOLIETTE.P.¦: !« 16- 17-32-33 15- 18-31 -34 3 14- 19-30-35 4 v» 13-20-29-36 5 vs 12-21-28-37 6 vs 11 -22-27 -38 7 v !» 10-23-26-39 8 v ?9-21-25-40 # # # M.Donat Boulai d et famille remercient Lien >i:.T nient Je?personne?qui leur ont témoigné des marques de sympalhit - «oit par offrande?de messe-, tribut* floraux, bouquets spirituel?.u F g ranime?ou témoignages de ?yinpatliie, ?oit par leur visites ou a-i-tance aux funérailles lors du i*Yè« de Antiré Billiard.SERVANTE DEMANDEE Servante d'experience demandée immédiatement pour maison privée.adultes seulement.S’adresser à 3 3.rue St-Thomas.Joliette.— Tél.77.1 la.VALISE PERDUE ¦ 4eme ELIMINATOIRE LES 19.20 et 21 AOUT Q 1- 16- 17-32-33 2- 15- 18-31 -34 3- 14 • 19-30-35 \ - 13 - 20 • 29 • 36 * V5 VS V ?V - * .'.V.'.V.ViV.V.W.V 5ème ELIMINATOIRE LES 23 AOUT Perdue, roule de St-Michel des Saints entre Ste-E:nélie de l’Energie et St-Zcnon, mercredi.3 août, vers 10 h.a.m., une valise brune, à mains .contenant camera, longue-vue.et autres articles.Récom-.pense promise à qui la rapportera 6- 11-22 - 27- 38 à Fr.Alexandre.2-4 Sherbrooke 5 -12 • 21 • 28-37 j est.Montréal.y.v.%w-\v.w.v.v.v.v.w.> 8 - 9-24 25 - 40 7 - 10 - 23 • 26 • 39 A la cathédrale, le 9 août eurent ; j lieu les funérailles de M.Octavien Ferland, décédé accidentellement dimanche, à l’âge de 67 ans.Il était l’époux de Arthémise DeBlois.Le défunt fut frappé par l’autobus de M.A.Des rochers de Crabtree Mills comme il descendait d’une machine, rue de Lanaudicre.Le coroner rendit un verdict de mort accidentelle.M.le chanoine L.-P.Lamarche chanta le service accompagné des abbés A.Grégoire et J.Riopel.Des messes furent dites aux autels latéraux par les abbés O.Bonin.chanoine, G.Coderre, V.Amyot et L.Gravel.Le deuil était conduit par les fils du défunt : MM.Lucien.Alexandre et Emi-lien Ferland.Nos sympathies à la famille.de vos yeux i Nombreux accident Il semble que les accidents d’automobile el les noyades sont plus nombreux cette année que jamais.TROUBLES MUSCULAIRES CORRIGES.STRABISME.ftvto noa Traitements Orthoptiques EMILE PREVOST SPECIALISTE OPTOMETRISTE AJUSTEMENT DES YEUX ARTIFICIELS 26, rue St-Paul, JOLIE FI E Notre livret sur la VUE et L’HYGIENE de L'OEIL envoyé grau, sur demande I Mariages à la cathédrale Le 6 août.M.l’abbé F.Mousseau bénissait le mariage de M.Ange - Albert Dénommé, fils de M.Noé Dénommé, à Mlle Lucile Goulet, fille de M.Alphonse Goulet.infirmier à Phôpital St-Eusèbe.MM.Dénommé et Goulet accompagnaient leurs enfants.* * * Le 6 août, M.l’abbé Y.Amyot.a béni le mariage de M.Laurier 22 et A propos Donc ne manquez, pas de venir _ encourager ceux qui tentent de dé tennis croc^cr :r°p^ ju c.n.r.Les éliminatoires vont bon train et les organisateurs Goulet et Lajoie comptent finir le 2 3 août au veux -5 comme il est prévu dans hon-!*a ^5te et *a classification des joueurs donnée plus bas.Pour être bien renseigné vous n'avez qu’à passer a la Ferronnerie V.-C.Lé-pi ne ou au Salon des Fumeurs chez René Gravel.Ls-Fh.Pau/.c.secrétaire.* * LISTE DES JOUEURS Depuis mardi les quarante concurrents pour le championat de Joliette se dépensent à qui mieux mieux pour remporte: les neurs de ce tournoi.Anciens et nouveaux c'est à qui ferait le mieux pour faire la conquête de la coupe.Nous avons assisté à des parties très intéressantes, lors ces prochaines éliminatoires il n’y a aucun doute que ce sera encore plus intéressant.II peut y avoir des surprises: les nouveaux ne voudront pas laisser leurs prédécesseurs remporter les honneurs sans leur opposer une forte résistance.Par conséquent ceux qu; s’intéressent au tennis ne devraient pas manquer les joutes à venir; ils assisteront à des sets intéressants.Des les premières éliminatoires de nombreux amateurs assistèrent et chaque jour F assistance augmente de plus en plus.Ceux qui r.’ont pas eu le loisir d’assister aux joutes déjà jouées devraient venir sans tarder car ils perdent quelque chose d’intéressant.En effet il faut voir avec quel brio les aines comme Champagne.Pouliot et Charron se font valoir.1 16 4 - 13 2 - 15 3 - 14 17 - 32 20 - 29 18 - 31 19 • 30 33 - 8 v* 36 - 5 O 1 “ .rt - i 9 • 24 * 25 - 40 12 -21-28-37 23 pour chauffage îo 35 - 6-11-22 * * * 6ème ELIMINATOIRE LE 25 AOUT 26 - 39 27 - 38 1-16-17 Groupe iiagnant 4-13-20 v« 2 - 15 - 18 3 - 14 • 19 L.-Ph.Pauzé.sec.:¦ i: Le chauffage «F- «‘cl*- «le la Conmii?ion scolaire *• ij par«»i?e >t-Charle?-Borrumé»* ?» r i donné a IVnchère publique à !.i -éance «le mardi le 16 août pr«>«*ha n.à 8 lire» No 1, rue RICHARD S Tel.508 !f-,WAV1V.VW^^VWW
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