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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 5 décembre 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
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Références

L'action populaire, 1929-12-05, Collections de BAnQ.

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! 'i i 11 i ii i • • i i i! 'I ii ¦ § I i Ii 'll |* ii |! .1 1 if ii1 Téléphone 221 OSCAR LANDRY PHARMACIEN ,-Codak.s, Pellicules, Développement, Impressions.Oscar Landry PharmaolCD « 51 rue Mre-Dame, Juliette ’nrtr—n ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOLIETTE VOL.XVII No 41 ZS5S5 aerglfÿggi Pharmacie Oci.Gadoury (Porte voisine du bureau de Poste).TELEPHONE 485 “FILMS” Développement et Impressions Service de 24 heures.OUVRAGE GARANTI OCT.GADOURY, B.A.B.Pli.PHARMACIEN 29 rue Notre-Dame, Joliette « ii JOLIETTE, JEUDI 5 DECEMBRE 1929 DEUX SOUS LE NUMERO L’instruction agricole SA NECESSITE.— LES PUBLICATIONS DES MI NISTERES DE L’AGRICULTURE.— LES A CRONOMES.— LES CERCLES DE L'UNION.L’instruction agricole est de plus en plus nécessaire pour l’exploitation d'une ternie.El cette instruction s'acquiert sans doute par l'observation, niais aussi par l'étude.On l'oublie parfois trop dans nos campagnes.Il ne suffit pas d’etre fils de cultivateur pour être soi-méme bon cultivateur.La science agricole, connue les autres, évolue.Les méthodes changent.Les besoins d'aujourd'hui ne sont plus ceux d’autrefois.La vie rurale de nos jours a des exigen -ces nouvelles, inconnues de la génération qui s'en va.Là où un dollar suffisait, il en faut aujourd'hui dix pour sa^ tisfaire les meme besoins.Et cet argent, c’est à la terre qu’il faut le demander.( "est par l'amélioration des méthodes de culture que nos cultivateurs réussiront à faire face à ces exigences nouvelles.Mais tout cela suppose des connaissances, de l'instruction.Sans doute, on ne peut demander à tous nos cultivateurs de donner à leurs enfants un cours scientifique d'agriculture.-Mais combien, en s'imposant de légers sacrifices, pourraient procurer à ceux qui demain prendront leur place quelques années de cours agricole?< ’es jeunes, formés dans nos écoles d'agriculture, seraient des entraîneurs dans chacune de leur paroisse.Toutefois, ce n'est pas eux que nous visons dans cet article.C'est la généralité des cultivateurs que nous avons en vue.Sans suivre des cours spéciaux, il y a moyen de s'instruire des choses de sa profession.Que ceux qui lie peuvent demander aux grandes écoles la science dont ils ont besoin, cherchent cette même science chez eux.C’est étonnant comme nos cultivateurs pourraient s’instruire s'ils le voulaient.Beaucoup d'entre eux savent lire et aiment la lecture.Pourquoi alors, au lieu de faire leurs délices des gros journaux qui ne leur apprennent rien de bon, ne lisent-ils pas les journaux qui parlent des choses qui les intéressent ! Pourquoi de plus ne suivent-ils pas, avec un intérêt soutenu, les publications de toute sorte des ministères d agrienl-î ure ! Chaque mois il se publie à Ottawa ou à Québec des choses intéressantes pour les cultivateurs.Bar malheur, ccs publications dorment souvent sur les tablettes des éditeurs.Pourtant nos cultivateurs ne peuvent prétexter une dépense trop considérable.Ces publications ne "content pas un sou.Il n'est même pas besoin de mettre un timbre sur les lettres que l'on envoie à ( Mtawa.Un cultivateur, soucieux de son instruction, n'a qu'à demander a Ottawa la liste des publications agricoles.Quand il a reçu cette liste, il marque d une croix les diverses brochures qui 1 intéressent.Peu de temps après, il recevra ce qu'il a demandé.Et que de choses utiles, il apprendra dans ces ^ nations! C'est là, on le voit, un moyen facile et peu coûteux de s'instruire.Mais il y en a d'autres.Dans chaque comté sc trouve un agronome.Nous pouvons dire sans Batterie que le comté de Juliette est favorisé sous ce rapport.Et cet agronome n'a pas de plus cher désir que de renseigner les cultivateurs.Pourquoi ceux-ci ne recourent-ils pas plus souvent ci ses conseils?11 y a encore les conférences qui se donnent de temps a autre dans les paroisses.Combien de cultivateurs s y intéressent i Quand on annonce, dans une paroisse, une assemblée politique, il n'y a pas de salle assez spacieuse pour contenir tous les auditeurs.Aux conférences agricoles, saut exception, l’auditoire est beaucoup plus restreint.11 se limite parfois aux rentiers d\i village et aux cultivateurs les plus progressifs de la paroisse.N’est-il pas un peu décourageant de constater qui* les cultivateurs nianitesteiit moins d'intérêt pour les choses de leur profession que pour (•elles de leur parti?Et pourtant ce n est pas ce dernier seul qui les fera vivre, prospérer! Enfin, quel bienfait serait pour chaque paroisse un cercle de l'Union catholique des cultivateurs.Notre région n'a pas encore fait sa part pour 1 l uion.Pourquoi les cultivateurs ne profiteraient-ils pas des loisirs que leur laisse la saison qui commence pour préparer le terrain a la ^ Ion-dation de tels cercles?On sait (pie 1 union fait la force.< 'est vrai pour les cultivateurs connue pour les autres classes de la société.% Nos cultivateurs ont encore d autres moyens d aug -monter à peu de frais leur bagage de science agricole.A eux de les utiliser.A eux de ne pas oublier, comme le disait un jour l'ancien ministre de l'agriculture, que le cor\eau comme les liras doit aider l’agriculture.Al hi ni LA FOUTU X K, prêtre.nient propagé mi grenier et an j toit.Les autres logis occupes par 1rs familles Richard cl Robillard subirent aussi des dommages assez considérables.Les pompiers curent un Ira -vail sérieux i'i faire.M.J.Ploul-fo dût être reconduit au potse, avant été asphyxié par la fumée.I Ce n’est qu’à d heures du ma -tin que la brigado put laisser les lieux sans qu’il y est danger de voir le feu se raviver.Les (loin -•mages.sont estimés à environ $3,500.M.Perrichon reviendra à Joliette le 10 Séance au profit des orpholins du Jardin de l'Enfance St-Jo-seph.— M.le Pro-maire et Mmo J.-B.Fontaine présideront la soirée.i \i ,:v .; .très.Une visite aux aile du .Marche fut remplie coin- , -, .f., \ .révéla le cominenceme ne un oeuf , il songe a revenir , , , .die.La brigade arriva s M.berrichon n’en revient pas h* notre ville! Après l'enthousiasme d** son premier voyage alors que 400 personnes environ l’applaudirent, après le triomphe de son deuxième voyage, alors que la Sali me de nouveau.Mais cette fois, c’est un Perrichon charitable qui nous visitera.Et les petits orphelin* du Jardin de l'Enfance bénéfi ueront de ses largesses.C’est le 10 décembre, à 8.30 heures du soir, à la Salle du Marché, (pie le célèbre personnage de Labiche, avec sa Dame et sa filb*.ses serviteurs et ses amis viendra de nouveau nous donner une !•• -çon de bravoure et de diplomatie.Le grand original qui s** main -tient durant les quatre actes de in comédie, attirera sans doute, une autre assistance nombreuse.Tous le* 17 personnages qui accompagneront M.Perrichon seront heureux de rencontrer des ami* nouveaux et anciens.Des entr’acte., de grand intérêt ont été préparés.La soirée promet d’être vraiment agréable.et il y a aussi b-s pe -tits orphelins qui comptant sur une nombreuse assistance.Car l’Aiglon, jouera jeudi prochain “Le Voyage de M.berrichon” ,* u profit des orphelins du Jardin de l'Enfance.Los membres d-* .’A;;- Commencement d’incendie SAMEDI IA L’EVECHE Le R.P.Latour ouvre les Qua-rante-Heures A LA CATHEDRALE Samedi dernier, vers 10.15, la brigade des pompiers était appe -lée «i l’évêché par téléphone pour un commencement d'incendie.Le feu s’était déclaré, on ne sait comment, dans la chambre des fournaises située dans la cave de l’évêché.La fumée qui commença à se répandre au premier, puis dans les autres étages de la maison.et qui devint très dense dans la suite, attira l’attention des prêtres.Une visit*» aux fournaises nt d’incen-sur les lieux aussitôt après l’appel téléphonique, et il faut féliciter nos pom -piers qui étaient sous la direc -tion du chef Laviolette, et de leur promptitude à venir sur les lieux et du travail qu’ils ont fait, ville ont aidé les prêtres de la cu-Après moins d une heure d ou - jre à cette occasion.Un sait que les Quarante-IIeu- Dimanelie dernier, le H.b.J.Latour, c.s.\\, supérieur provincial chantait la grand’mcsse d’ouverture des Quarante-IIeurcs à la cathédrale.Comme c’était la premiere fois .que le II.Père prési -dait une cérémonie paroissiale à la cathédrale, depuis sa promotion au pronvincialat de sa eornmu -milité, M.le ehan.A.biette, curé, au prune, offrit au nom de la paroisse, des félicitations et des voeux au célébrant.Les exercices des Quarante-Heures ont été pieusement suivis et les communions furent très nombreuses.Plusieurs prêtres des paroisses limitrophes et de !a vrage, le feu était éteint.Les dommages furent cau*»V* surtout par la fumée.ARRIVÉE DE S.G.MGR PAPINEAU Sa Grandeur Mgr Papineau, accompagnée de son secrétaire M.Publié P.-E.Roy, arrivera à Jo-lictte samedi soir, si rien ne vient déranger les dispositions prises.Sa Grandeur doit débarquer demain à New-York.Samedi les autorités religieuses diocésaines iront au dev.mt de Sa Grandeur à St-Jcan, et l’accompagneront à Joliette.Dimanche, après la grand'messe, S.il.M.le maire Chevalier lira une adresse à Monseigneur l’évêque.- A travers Factualité Les Souverains d’Italie visitent S.S.Pie XI ce matin re.* sont célébrées durant l’année dans toutes les églises et chapelles du diocèse, tour à tour, et de façon à ce qu’il n’y ait pas d’interruption.La cathédrale étant l’église-mère du diocèse, et l’année liturgique commençant avec 1\\vent, les premiers exercices des nuarante-Ileurcs se célèbrent toujours dans cette église.Comme il y a environ six heures de différence entre l’Italie et la province de Québec, la visite historique des .souverains d’Italie è S.Sainteté i e XI, eut lieu ce matin à 5 homes de notre heure.L’audience, en effet, devait a- Deux de nos belles traditions SEMAINE DE LA LIVRE Nous sommes à Joliette en plei- sociation Aiglon veulent remplir ., le* ha* des petits à la Noël voil‘ ,ieu au Vatican à il heures ;IU* semaine de la livre.Unique ant • du matin «oit * non T.rè< r» hou j née le mois de décembre ramène La soiree a reçu 1 approbai ion 1 * U1L “ Peu pies o neu - .i i • i i « • • .' r e ^ 11 • i !•' i 1 (* s i oi i r n 'i n y rmi , i,, » > l cette* semaine * i e c 11 a i i * *.(.i t a q 11 • • des autorités religieuses et s ••••a 1 *• J a pas (pie les touristes qui peu -vent apprendre quoique chose à la lecture de cet ouvrage, car il contient une mine de renseignement s divers et soigneusement prépa -rés sur les villes et villages de notre province.Il y a de tout dans cet ouvrage: statistiques, date de fondation, note-s historiques, attraits particuliers, règlements d» circulation, distances entre tel et tel endroit, été.C’est un travail considérable et qui sera sûrement utile à un grand nombre de per -sonnes, de sociétés, voire même d» journalistes.Il a certainement été préparé avec lin réel souci de l’exactitude.Mais, dans un tel ouvrage.publié pour la premièn fois, il n’est pas surprenant d* trouver quelques lacunes.Et on me pardonnera de noter, eu saut la suivante pour ce qui concerne Joliette.A la page 7 52 on peut lire la note suivante: “Plusieurs écoles préparatoires pour garçons, ainsi que des couvents pour filles, ceux-ci sous la direction des Soeurs de la Congréga tion et des Soeurs de Sto-Anne.complètent le système éducationnel de la ville”.11 n’v a pas et il n’v a jamais eu de Soeurs de Ste-Anne à Joliette.De plus les reli- gieuses des Saints Coeurs de Jésus et (b* Marie et de la Providence ont été oubliées.Encore une fois, cos lacunes ne sont probablement imputables à personne et ne sauraient surprendre dans un pareil ouvrage.Mais nous les notons en passant sachant bien que le Bureau du Tourisme sera lo premier à les corriger avec plaisir à l'occasion.Je tiens à féliciter le Mi -nislère «b» la Voirie de notre Province du beau et utile volume que nous avons reçu avec reconnaissance.* * * BEAU GESTE DE L’AIGLON 11 me fait plaisir de signaler ici le beau geste que viennent rb* décider les membres du culb Aiglon, et de les en féliciter.Après les grands succès obtenus par la représentation si bien réussie de la comédie “Le Noyage d** M.berrichon”.ils eurent une pensée de charité envers les orphelins.Noël approche »*t déjà on songe aux é-trennes qu’il faudra donner aux petits enfants.Tous les enfants n’ont pas l’avantage do voir leurs jbas gonflés de cadeaux et de bon! buns.Et il y a des enfants qui I n’ont pas de parents ou dont les j parents n’ont pas les moyens de [donner libre cours à leur générosité en cette occasion.Aussi nous voyons les petites orphelines de l’Hospice Sl-Eusèbe recevoir, des larmes d*» bonheur dans les veux, leurs étrennes des mains de nu charitables Chevaliers de Colomb.Et cette année, grâce à l’heureuse initiative «tu Club Aiglon, les pc» tits orphelins du Jardin de Fl ; lance St-Joseph auront aussi Bcurs bas de Noël.Dans ce gesto d** charité si à propos et si chrétien, nous devons seconder nos jeunes gens, et reconnaître des • dispositions qui honorent et celui j qui en a eu le premier l’idée et.I roux qui l’ont acceptée avec en -thousiasme dès quelle a surgi.* * # INCIDENT CLOS.S’il n’en tient qu’à moi, la polémique entre M.Jos.Marion de St-Jarques »*t l’Action Populaire est terminée.La dernière mise au point île M.Marion — l'affidavit inclus- -ne détruit nullement mes avancés, et ne répond pas aux questions posées.Je considère donc l’incident hermétiquement clos.O.V.Dans les Quilles Voici les résultats des dernières parties de quilles.Le C.N.R.bat la Papeterie par 2306 à 2224 et b* Joliette Ind.est vainqueur de IV-nion Musicale par 2 137 contre 1765.* * * Le 27 novembre, Juliette Ind.vs Union Musicale.JOLIIETTE IND I at endcesse Brazeau Lévesque Généreux Brochu t 66- 1 S3 - t 3614 1-157-122 150-136-146-i 04-ISO-162-i14-120-120- -485 -420 -432 4 4 6 354 675 776 686 2137 UNIOIN MUSICALE Mainvillo A uni ont 133-127-1 10—360 107- 103—210 A suivre à la huitième pago.5 PAGE I L'ACTION POPULAIRE JEUDI.LE 5 DECEMBRE 1928 •i&rcfiir?fiirfifitr4 pr'iv/r*iviriravy/rnv v ;rntvjcnvt*pniy jpni *.* /rnv ••• ip 9 v *.* *p 9vv/pnv./rnv/ir^vvi p *i .ba r K v y CE QU’IL FAUT SAVOIR PO M bd S f^2WE3WS2^2^«^3WE3MS3«!:3^S2WE2mS3W£2WS3WE2ME3f5SS3y LA PREMIERE FAUTE LA PRE MI EUE FAUTE Je me souviens qu'un jour j'avais été méchant.Et ma mémo attristée et pourtant toujours tendre.Me prit -,:r se.- genoux pour me faire uoinpreinire Ce que du mal commis peut comprendre un enfant.# S*‘s baï-ers étaient doux et grave son langage.Et je voyais descendre en moi de la clarté ij ü.me montrant le bien dans toute sa beauté*, Me faisait détester ma faute davantage.Je promis d'obéir en pleurant sur son cour.Et e mnpri' îles lor> cet immense bonheur.Une mère pieuse à l'aube de ma vie.Car c • -t elle qui mit du divin sur mon front.Eolle qui fit sentir à mon A nu» ravie La grandeur de la faute aux douceurs du pardon.N o po m il c è ne L L M KH C l ER : • • .; • Pf ?.loi ou d’eau et y ajouter les as -saisonnement-.U: quart dim ; avant la fin de la cuisson, joindre les petits pois.* *• * MOUTON AU RIZ Détail: J à 3 livre- de m» pris dans l'épaule.I tasse de Les femmes disent: "Le Composé de Pinkham me tient en forme pour mon ouvrage.”'—“Jetais nerveuse et épuisée.Je mange et dors mieux.” —“Il a soulagé ma îille de treize •*ns.”—“J'en ai pris avant et après la naiss e ; mon 1 “Ma santé revient de jour en jour.” Pour aucune considération il ne voudrait rester sans TablettesZutoo Voila comment s'exprime M.A.O.Norton de Boston, un des plus célèbres manufacturiers de l’univers; il nous a donné sou témoignage volontaire comme suit: I>C rue Congress, Boston, Mass.“J’étais très jeune lorsque j'ai commencé â souffrir du mal de tête, et depuis mes premières attaques j'ni essayé tous, ou ;\ peu près tous les soi-disants ''remèdes” sur le marché.Il y a quelques mois cependant, mon attention iirt attirée par les Tablettes ZUTOO, et depuis j’en prends avec les résultats «les plus satisfaisants.Je constate qu’elles arrêtent les maux de tête nerveux on autres en l’espace «le quelques minutes, sans laisser le moindre mauvais effet.Elles produisent le même l>on résultat chez tousles membres de ma famille qui en prennent nu besoin.Lorsque j'ai eu des amis souffrant du mal de tête, je leur en ai fait prendre, et jamais ces tablettes n'ont échoué dans leur bons effets.Lorsque je voyage, j’ai toujours le s.un d’apporter «les tablettes ZUTOO dans ma valise il main, et réellement, 1K NE VOUDRAIS.POUR AUCUNE CONSIDERATION, RESTER SANS CES TABLETTES M.A.O.Norton, îibe.la boite—ch ex t pus les marchanda I I birnillon, l tasse de riz; ?e.:» ta-• bit- de beurre, 3-i «P* tas-»?«!•* fro- mage râpé.sel et poivre.4 ;.: .-.-.-«-.¦I v- Mode de préparation: ( f-î- , .Conseils d'Anne de Beaujeu fille à sa Anne -h- France, fille de Louis at l m: ; inné casserole avec le beurre, lai: jT;-¦ j§! ser prend! ta .- S I Mande «*n «‘ai re-, la mot t dan.- \|.épouse de Pierre de Bourbon- I § R La bonne cuisine assaisonnements et le bouillon Couvrir la casser de et laisser cuire lentement.D’autre part.|) cuire !c : :?de préférence dans b* RAGOUT DE MOUTON bouillon »*î aprè< eu.-on.1’ gou*- i ] ter et lui aj niter ties assa monts, quelques noisettes de beurre et le fromage.Verser en bordure dans un plat contenant !?•- mu: »?* tux o:ni& d.«ns lr dos.J’ai pris les Pilules ROUGES tai t n ndéc et dès les premières b Itcs, mon appet t devint t je me mh A engra er, ma dipstion se fai il n eux • t au bout de ¦ .l'étais tout â f.iit bien j> rtantc.Plus tar 1, apri s mon m triage, j’eus de nouveau recours aux Pilules KOI.’GES pour refaire les forces que des maternités répétées m’avaient prises; ces pilules m’ont été d’une aide précieuse parce qu’elles ont rapidement refait ma santé.’’ Mme A.Brodriguc, 86, rue Caron, Québec, P O % CONSULTATIONS MEDICAL! s CRATUITI s.Afin d'aider votre traite, ment vous pouvez consulter GRATUIT KM I f S «on but • •' répondant r notrr Médecin qui vous in»li«|urra tou »urs !»• m.:: >r r-i nnr "a suivre.Dans l»*s cas impf*slh1c9 A traiter t »r cornou rrm ênnt unr intervention chiruripralr.notr** 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Saint-Denis.Montréal .F.Iles ai- deront votre digestion, renforciront tous cos or fanes, ramèneront la FORCE .et le bonheur cher, vous, ’ Depuis Wgtemp* p travaillais dans une mnnuiat ture de laine.Mon une devint em» f-'ivmnr | ai R* -.leurs venant de* temtnm.•I -r.coeur faiblissait, mon estomac -.e figerait • •:•.rien, j'avais souvent mal à la tête, aux dans P-, membres et j'avais • et le i.couverts de t out ms et «le fur.r je «vins tellement faible, rju’d me fa ut .:.tter mon emploi.( rame remède* que je prenai% nr m'a»-Ir.rta!'- t au un soulagement, jr ^uivi- la re-un «n !atic»n de ma femme tt jf n *¦ n:s à : Jf« les Pilules Moro.Elles ont été pour m i d un effet merveilleux.Aver quelque l-étes rue.uleuM disparurent, ma iligestirjn devint «* * 'r, te \u l.,ut »le deux moi», il n'et.v* plus ^ le symptômes d'épuisement Jnoi.' ' «*at le rr;,rrtj.«rç m,)r- tM |( .' »Jira»eux .! ouvrage ’ " UnU -V>«» rue Me-Marguerite.St-H «acmtlie.Pilules MORO partout ou par U poste, 50c la boite, ou 3.$1.25 V PROTEGEZ - VOUS .REFUSEZ les SUBSTITUTION'S .EXIGEZ le.VERITABLES.pour sembler plus gentos et me- *os susdictes furent la cause de nues, se vestent en yver si légère- C°ÜG de lour more, ment qu’elles on gellent de froit, ! A leur exemple, apprenez à vou^ et en sont souvent jaulnes ot dé-! garder d»* certaine.- manières «i colorées, et tant que, mort; il no faire, comme do branler ou rlrcr faut point doubter que par les se- (tournez la tète ça et là, d’avoir crêtes froidures qu’ellos y pren- les youx aigues, légers, épars in-nent, elles engendrent plusieurs |discret.- , de rire fort et boaucoup, griefvcs maladies, et plusieurs quclquo cause qu’il y ait, de par-sont qui en ont encouru la co no 1er aussi beaucoup et d’avoir lan-soit un merveilleux péché, car on est homicide de soy mesmes.r Sur la medisaroo.— ''Croyez, ; ma fille, que bien des personnes par l»*ur parler effréné, deshon -nète.-ont préjudiciables au pro -chain et du doigt sont montrées; j ‘4l»'ur compagnie doit être évitée comme 1aus6of Par dos déplacements do vor- Les'èsliJii, Kra'l'Université ,|- Harvard.¦ • ' ¦ M - sur les maladies suivantes, entre* autres.Insomnie 9lé, rommé'e .™,,,"*rl.couvrant Ql maladies différentes.Co " Iridi mîno aè |fiSr,,1X burunux d,J "The lturton Shields V.O., inoianapo'is, Indiana).votrel:.nr^"^rVOU8 (;° ?.uc Chiropmtinue peut faire dans lu CH lit OPh ATI QU K ,nu*,unZcs8aiV86riwm° l’crricaciW d“ Antoine Fortin CHIROPRATICIEN tai .G^^uiîçtdip^mé do rinslilut Pnlmcr.Tôt.Bureau: 276 T6I.: Résidence : 666 21, ST-PAUL, JOLIETTE. L’ACTION POPULAIRE JEUDI, LE 6 DECEMBRE 192* 3£ s ^— PAGE 7 rrrr ï[ es Ü5 pi es ü S ë?P1MM &d^ln9 POUR L’AGRICULTURE anssils Pratiques & 8 M DO M DO PO DO >»»*•«« E3BO«««ïMÆ3kï»f«ÏKW3BJE3SJE3l!tE3!ÜE^S3WE3 2 ^ 9 ^ 9 pSiS inmWft'i
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