Bulletin /, 1 novembre 1944, Novembre
[" AU SERVICE DU PUBLIC DEPUIS 25 ANS & HEATING CO.LTD 1196, UNION \u2014 Tél.PL.7993-7994 Lucien L'ESPERANCE, Président \u2014 SPÉCIALITÉS \u2014 \u2018Plomberie Sanitaire de Haute Qualité \u2018Installation de chambres de bouilloires \u2018Tuyauterie industrielle.\u2018Vapeur à haute et basse pression.\u2018Buanderies et cuisines d'institutions et d'hôpitaux.\u2018Soudure oxygène et électrique par soudeurs certifiés par le gouvernement.\u2018Réparations de tous genres de plomberie et chauffage.rr#n rmï r^rrrrrry uni »¦ nrrn» m rm rrrrt fS rfffT I ¦ 1 A vos ordres Notre Maison est toujours apte à fournir au public, dans les conditions générales les plus avantageuses, tous les éléments nécessaires au bon chauffage des demeures particulières et des immeubles.Voyez nos \"Service des Ventes\" et \"Service Technique\".de camions, tracteurs, autobus, compresseurs, etc.Qalviiqué au Canada FAISCEAUX CORES Faisceaux (Cores) pour radiateurs SPÉCIALITÉ : Nettoyage et Réparations CARTIER MFG.LTD.ETABLI EN 1921 LA.1863 \u2014 993 ST-DOMINIQUE \u2014 MONTRÉA Çuslave-Ç.Je Uonnancour, president Société d'Administration et de Fiducie (Administration and Trust Company) fondée en 1902 \u2022 Administration de successions Gérance d\u2019immeubles et de fortunes privées Garde et gestion de portefeuilles \u2022 VOÛTES DE SÛRETÉ \u2022 Siège social: MONTRÉAL (Immeuble Crédit Foncier Franco-Canadien) 5 EST, RUE ST-JACQUES Hon.E.-L.PATENAUDE Président J.-THEO.LECLERC Vice-président et Directeur Général J.-C.BROSSEAU Directeur et Secrétaire Général A O I N C I S Québec\tWinnipeg \u2022 Repine - lémoaten\tVancouver OC LA CHAMBRE DC COMMERCE DU DISTRICT DC MONTREAL SOMMAIRE page Courrier du mois .2 Politique économique .3 Méthodes efficaces de ventes .5 Géographie économique .8 Entre les lignés .9 Tendances actuelles.11 Histoire & conclusions .17 L'urbanisme et la lumière .21 Encore les logements .24 Chambre de commerce .27 Ralph Bradford .32 Chambre des jeunes .28 Les terrains de jeux à Montréal .34 Réponses au questionnaire de la page 27 .3b NOVEMBRE 1944 46ème Année\t\u2014\tllème Numéro Abonnement $3 par an Le Bulletin de la Chambre de Commerce 25 est, rue St-Jacques\tMontréal INDUSTRIELS f Vos catalogue», étiquettes et vos cételogues, étiquettei \u2022A autres publicités demandent 0\\ à être illustrés.Pour suggestions LIMIT» r « Aomtrcal p n t s OU[ST «UC ONTARIO iiLiunv 2 0 2 PAIN\tGATEAU Pain Suprême Limitée La plus grande boulangerie canadienne française au pays >4 C O.BOUSQUET.Président >4 Téléphona: CRescent 2106 QUALITE\tSERVICE Le nouveau procédé \"R AIN-AWAY\" sur les feutres ED.MICHAUD vous donnera une p'ut grande satisfaction .Parce que .\u2014leur feutre résiste aux orages .\u2014il n\u2019est pas affecté par l\u2019humidité .\u2014il prolonge de beaucoup leur durée et conserve plus longtemps leur bonne apparence.ED.MICHAUD LE MAITRE CHAPELIER S MAGASINS POUR VOUS SERVIR 911, RUE BLEURY (près Craig) LAncaster 3886 257, RUE UNIVERSITE (Immeuble Tower) LAncaster 2716 Novembre 1944 Pag# une LETTRES-CIRCULAIRES, LISTES DE PRIX, FORMES DE BUREAU, BILANS, RAPPORTS, MENUS, RÉGLAGES, LETTRAGE, BULLETINS, DEPLIANTS, MANUSCRITS, DIAGRAMMES, MUSIQUE, DESSINS, ETC.Service de MIMEOGR4 PHIE (MIMEOGRAPHING SERVICE BUREAU) C.E.Roy, Membre de la Chambre.PAS PLUS CHER QU'AILLEURS, MAIS COMBIEN MIEUX MIMÉOGRAPHIÉ 3464 Saint-Denis,\tMONTREAL.\tMArquette 4832 TRADUCTION STENOGRAPHIE DACTYLOGRAPHIE SERVICE DE POSTE (MAILING SERVICE) ENVELOPPES ADRESSEES.Pnuhhioh rln wimA\t\t\t DETAIL DES PRODUITS\tNO.\tORIGINE\tOFFRE OU DEMANDE Cigares, bonbons, conserves alimentaires\t44-115\tLa Havane, Cuba\tOffre de vente Vins et liqueurs\t44-116\tLa Havane, Cuba\tOffre de vente Produits divers\t44-117\tLa Havane, Cuba\tOffre de représentation Farine, papier, tissus Haricots et lentilles, cire, bois de construction, fibre de chanvre\t44-118\tGranada, Nicaragua\tOffre de représentation \t44-119\tSantiago, Chili\tOffre de vente Produits divers\t44-120\tLima, Pérou\tOffre de représentation Produits divers\t44-121\tTel-Aviv, Palestine\tOffre de représentation Fruits secs, fourrures, gomme, cire, plumes, tapis\t44-122\tTeheran, Iran\tOffre de vente Sandales, pantoufles, ceinturons, porte-monnaie, curiosités mexicaines\t44-123\tGuadalajara, Mexique\tOffre de vente Dans c* courrier du mois vous trouvas le détail do certaine* communication* reçue* par le service du commerce extérieur de la Chambre de commerce de Montréal.Dan* la 1ère colonne en indique la nature de* produit* qui intéressent le correspondant; dan* la deuxième colonne I un numéro d'ordre ; dan* la troisième t la ville et le pays d origine de la demande et dan* la dernière colonne i la nature de* relation* d'affaires que veut nouer le correspondant.Offre de représentation signifie que le correspondant veut se faire représenter au Canada.Demande de représentation t le correspondant désir* représenter un commerce canadien dans son propre pays.Offre de vente t le correspondant désire vendre au Canada.Offre d'achat t le correspondant désire acheter des produits canadiens.Pour tout détail supplémentaire téléphoner A la Chambre i service du commerce extérieur et mentionner le numéro d'ordre indiqué dans le tableau.AUJOURD'HUI Toute personne soucieuse de sa correction porte des SLATER dont le chaussant est parfait.AUTREFOIS La chaussure était le privilège de l'homme libre.Les rois et les grands prêtres égyptiens chaussaient la sandale à bout recourbé ; le peuple, la sandale plate.On la confectionnait de papyrus tressé.La courroie retenant la semelle passait entre les deux premiers doigts du pied POUR HOMMES ET FEMMES Sans l'ardoise nulle chaussure n'est SLATER ^,!i!! L dm commerce de Montréal frcUîoAJbcd.Politique économique canadienne JACQUES MELANÇON On se souvient que durant la dernière session, le gouvernement du Canada a fait adopter par la législature fédérale un grand nombre de lois préparatoires à l'après-guerre.A l\u2019homme d\u2019affaires qui reçoit communication de ces différentes législations par l\u2019entremise des associa-tions auxquelles il appartient ou par l\u2019intermédiaire des journaux ou revues, il est difficile de rattacher tous ces documents aux quelques grandes lignes directrices qui expliquent la politique fédérale en matière d\u2019économie civile d\u2019après-guerre.Sans doute ce dernier sait-il que le gouvernement cherche à procurer aux citoyens du Canada le plus grand nombre d\u2019emplois possible afin d\u2019éviter le chômage.Il sait aussi qu\u2019une des tendances actuelles du pays, comme d\u2019ailleurs de tous les états, est de procurer aux citoyens la plus grande sécurité sociale compatible avec les possibilités économiques du pays.Il sait enfin que la politique en général d\u2019une nation comme celle qui vit au Canada, est de rétablir après la guerre des liens internationaux qui garantiront, pour une période plus ou moins longue, la paix générale de l\u2019univers.Est-ce suffisant cependant pour comprendre les principes qui ont servi au gouvernement dans l\u2019élaboration de sa politique ?Il semble que non si l\u2019on en juge par certaines discussions entre hommes d\u2019affaires.* * * Deux faits d\u2019une importance primordiale délimitent l\u2019ampleur du problème auquel l\u2019État doit faire face dans sa politique économique de tempa de paix.Ce sont ceux-ci: d\u2019abord, à la fin des hostilités, il faudra assurer un million d\u2019emplois de plus que l\u2019économie canadienne n\u2019en offrait au début de la guerre en 1939.Ce problème, on le comprend, est le problème de fonds.Si l\u2019on ne résoud pas le problème du chômage, on ne peut s\u2019attendre à résoudre aucun des autres problèmes secondaires auxquels notre pays doit trouver une solution.Ensuite, l\u2019industrie canadienne, au cours de la guerre, s\u2019est développée à un point que l\u2019on ne pouvait même pas prévoir il y a cinq ans.Son rendement est tel que produisant sur la base actuelle, elle pourrait sans utiliser le million de mains disponible dont il est question plus haut, répondre à tous les besoins de la consommation civile de notre pays telle qu\u2019on la mesurait en 1939.Comment alors procurer de l\u2019emploi à tous dans ces conditions ?\u2022 \u2022 \u2022 La solution de ce problème peut se résumer en une question de débouchés pour l\u2019industrie du Canada.Cette Nevcmbrt 1944 question de débouchés elle-même dépend de deux facteurs : 1 \u2014 étendre le nombre de clients possible ; 2 \u2014 hausser les niveaux de vie des consommateurs actuels du Canada.Pour atteindre ce résultat, la politique de l\u2019État repose sur les quatre principes suivants : 1.\t\u2014 FACILITER LES PLACEMENTS PRIVÉS de façon à remettre dans la production les épargnes individuelles des Canadiens dont les possibilités en ce domaine se sont multipliées au cours de la guerre ; 2.\t\u2014 augmenter LA CONSOMMATION CI- VILE EN HAUSSANT LES STANDARDS DE VIE DES MASSES POPULAIRES ; 3.\t\u2014 OUVRIR LE PLUS LARGEMENT POSSI- BLE LES MARCHÉS EXTÉRIEURS DU CANADA de façon à procurer des débouchés à notre industrie grâce au commerce d\u2019exportation ; 4.\t\u2014 INSTITUER, EN LA RÉDUISANT A SES LIMITES MINIMA, UNE POLITIQUE DE TRAVAUX ET DE PLACEMENTS PUBLICS qui empêchera le chômage en masse des citoyens.* * * Munis de ce plan directeur de la politique canadien ne, on comprendra mieux la législation du gouvernement fédéral.C\u2019est ainsi que pour favoriser le commerce d\u2019exportation, la Chambre des Communes a adopté les lois de l\u2019assurance contre les risques du crédit à l\u2019exportation.C\u2019est aussi dans la même pensée que nos députés ont adopté si rapidement de se rallier au plan de l\u2019UNNRA et de l\u2019aide mutuelle aux nations unies.Pour faciliter les placements privés dans l\u2019industrie, nos législateurs ont adopté la loi de la Banque d\u2019Expansion Industrielle ; les lois de prêts destinés à l\u2019amélioration agricole ; la loi de prêts aux pêcheurs.Certains amendements à la loi des banques ont été proposés dans la même ligne d\u2019idées.C\u2019est aussi pour intéresser les détenteurs de capitaux à placer ceux-ci dans la production que le gou vernement a commencé de s\u2019engager dans une politique plus large au point de vue de la réduction des tarifs d\u2019impôt sur les surplus de bénéfice.P ago trois Dessin Commercial MOMMIIEII CLICHÉS an NOIR fè en COULEURS 1206 RUE CRAIG EST HUt ^ fVIOMTREAL.GRAVURE Spécid/ilé: GRANDS T/RAGES 1206 est RUE CRAIG A MONTRE Al LORENZO FAVREAU, O.O.D., president, et ses assistants OptomLteiàUé \u2022 opticiens LcencUé \u2014 LncLeliee» en optomJtne ^ceoMP Bureau du centre:\tBureeu du nord > 265 est, rut Stt-Cafhtrint ^\t6890, rut St-Hubtrt -Tél.: LA.6703-Tél.t CA.9344\u2014 r*r-*Tr-rç.7 HAULING .tniîu./ ïmÊtiÊ! .KINDf MOVtP.I 7/ MArquette 2 3 5 2 1025, Ottawa iKfinmi 2to«t0m capacity \\W: XHVIMO tASTUM CAMAIA *\"\u2014 :\u2014 .contractors MAULING BUANDERIE FEDERALE EMMANUEL LANTHIER.président BUANDIERS - NETTOYEURS - TEINTURIERS % CAlumet 8271\t- PRIMES GRATUITES -\t5338 BERRI Pour hausser les standards de vie de la population civile, le gouverne ment a proposé ses lois d'allocations familiales.Toute la politique de sé< curité sociale est dirigée en ce sens.Toute la politique d\u2019aide et d'assis* tance aux anciens combattants est dirigée dans ce même but.Enfin, comme à'côté, le gouverne ment a fait adopter la loi créant le ministère de la reconstruction dans le but d\u2019aider par l\u2019intervention de l\u2019État à solutionner le problème du chômage.* * * Telles sont les lignes directrices du programme de l\u2019État canadien en ma* tière d\u2019après-guerre.Est'ce à dire que toute la législation dont on vient de parler n\u2019a été adoptée qu\u2019à cette seule fin ?7sIon pas.Toutes sortes de raisons ont pu diriger le gouver-nement à adopter les lois que nous venons de mentionner.Mais il est évident que dans toutes ces lois, on retrouve toujours cette pensée du gouvernement canadien : solutionner le problème du chômage en augmen¦ tant les standards de vie et en procu' rant des débouchés à l\u2019industrie du Canada.Pago quatre METHODES EFFICACES DE VENTE À l'occasion de la Semaine Provinciale de la Chambre de Commerce, Monsieur O.Preston Robinson, D.C.S., professeur à l'Université de New-York, a donné une causerie à Montréal sur la vente au détail.Le Dr.Robinson est un expert reconnu par tous les Etats-Unis en cette matière.Il est l'auteur d'ouvrages fameux sur le sujet dont les principaux portent sur les méthodes de ventes au comptoir, et sur les relations entre employeurs et employés dans un magasin de détail.Sa conférence intitulée Méthodes efficaces de vente'' corn prenait d'abord un exposé assez général mais très intéressant de la situation qu'aura à envisager le détaillant après la guerre.Puis le Dr.Robinson énuméra les éléments essentiels à la bonne organisation de la vente dans une entreprise de détail, lesquels, d'après lui, se ramènent à trois : 1)\tElaboration et mise en œuvre d'un programme de publicité.2)\tDisposition attrayante de la marchandise dans le magasin.3)\tEducation des vendeurs pour leur inculquer la faculté d'adaptation aux exigences des clients.Passant rapidement sur les deux premiers éléments, le conférencier s'est surtout arrêté à définir les qualités requises pour devenir un bon vendeur dans un magasin de détail.Après une enquête bien approfondie auprès des 40 meilleurs vendeurs de New-York et en se basant sur les constatations des enquêteurs lorsqu'ils se firent ser- fêolert c£etendre vir par ces commis d'élite dans les magasins où ils travaillent, les grandes qualités de ces as furent ramenées à quatre : A)\tIls connaissent parfaitement leur marchandise.B)\tIls ont un sens profond de la psychologie humaine ce qui leur permet de bien comprendre le problème de chacun des clients qu'ils ont à servir.C)\tIls sont très intéressés à leur travail.D)\tIls emploient des méthodes de vertfe bien au point.Bien connaître sa marchandise n'est-ce pas être prêt à mettre en valeur toutes les caractéristiques des produits que le magasin nous charge d'offrir et de vendre à sa clientèle.Ces caractéristiques peuvent se résumer comme suit : a)\tLes matériaux dont est constitué le produit, b)\tles procédés de fabrication qu'on y a appliqués en le manufacturant ; c)\tses qualités maîtresses et *:es traits distinctifs ; d)\tles modes d'emploi qui lui soht propres et qui lui font donner un rendement maximum.Bien connaître sa marchandise, c'est aussi être en mesure de trouver les articles rapidement dans les tablettes.A ce sujet, il faut mentionner qu'un bon vendeur est, de plus, bien au courant de toute la marchandise que le magasin a à offrir à sa clientèle.Enfin, les marques de commerce propres au magasin font l'objet d'une attention spéciale d'un per sonnel vendant bien entraîné.Sans user de pression indue, ces articles doivent être poussés de l'avant.Comprendre et aimer ses clients est la seconde qualité maîtresse du bon vendeur.Il y a une expression qui dépeint bien l'attitude que doit adopter le commis du magasin de détail : \"Il faut se mettre dans la peau de son client\".En d'autres termes, le commis d'élite s'efforce de servir un client comme il aimerait à être servi lui-même.Prévenant et courtois, il prête une oreille attentive aux propos de l'acheteur pour bien comprendre son point de vue et saisir rapidement quel est le besoin ou le désir qu'il a à satisfaire.Sans être trop familier, c'est-à-dire tout en restant dans les limites que prescrit la politesse, il devient l'ami de son client et se comporte comme tel en toutes circonstances.Un ami ne flatte pas induement et ne tente jamais d'induire en erreur ceux qui lui ont donné leur confiance.Ses clients sont ses invités.Il les met donc parfaitement à l'aise, leur permettant déchanger leur opinion entre eux s'ils sont plusieurs ensemble, et leur laissant toute liberté s'ils désirent examiner la marchandise sans être accompagnés du vendeur.Être intéressé à son travail est évidemment une condition \"sine qua non\" pour être classé parmi les commis d'élite.Et par cela, il faut entendre une loyauté à toute épreuve envers le magasin où l'on travaille, loyauté qui se traduit dans le soin que l'on prend de la marchandise, dans la bonne volonté que l'on met dans ses rapports avec les autres commis et enfin dans l'attention que l'on Novombrs 1944 Po9* cinq C.-E.RACINE & CIE, Limitée COURTIERS DE DOUANE ET TRANSITAIRES Dédouanement\tExportation\tDrawback FUSILS\tTéléphone MUNITIONS\tLA.5512 William Haynes Reg'd.ARMURIER \u2014 MACHINISTE PHIL.DUMAS, gérant\t1221 are HÔUl do Villo Membre do la Chambro\tMONTREAL \"Ha S\u2019tuttoegarbe\" ASSURANCE SUR LA VIE Siège Social Montréal POUR VOTRE DÉMÉNAGEMENT, ENTREPOSAGE TRANSPORT GÉNÉRAL Voyez:\tTÉL.FR.2889 LABELLE EXPRESS EDMOND LABELLE, Propriétaire SERVICE JOUR ET NUIT 4372 rue BREBEUF -\t- MONTRÉAL \u2022\tCOLA \u2022\tNECTAR \u2022\tORANGE \u2022\tCREAM SODA GINGER ALE EUE DENIS.Président Maurice DENIS.\tJoanJacques DENIS Vico-préo.\tDirecteur Membres de la Chambre DO.9249 - 6314.rue de Lanaudiiré .Montréal six porte à sa propre santé et son apparence générale.À ces qua iités physiques, s'ajoute celle de l'enthousiasme indispensable à la poursuite incessante du travail si ardu et si complexe d'un bon vendeur au détail.Est-il néces saire d'ajouter que le commis loyal envers ses patrons n'hésite jamais à rendre service, dans la mesure du possible, aux clients de la maison.Parce qu'il connaît bien sa mar chandise et celle du magasin en général et qu'il est en mesure de comprendre les problèmes du client et qile de plus, il est intéressé à son travail, le vendeur d'élite s'efforce toujours d'employer des méthodes de vente efficaces et honnêtes.La première impression du client sur un commis dépend largement de la façon de se présenter de ce dernier qui doit établir le contact au bon moment et ouvrir la conversation par un mot de salutation courtois et approprié.Il doit, de plus, tout en disant bonjour à son client, observer attentivement quel est l'article qui l'amène à s'arrêter à son comptoir.Cette pratique qui demande un sens d'observation développé et un esprit éveillé permet au vendeur de retenir l'attention du client sur l'article en question en commençant la description sans tarder.Cet article et tous les autres doivent être présentés avec précaution et respect.C'est une façon d'exprimer par geste la qualité de la marchandise.Tout en fournissant 1 e s renseignements qu'il juge opportun de donner, le vendeur écoute les réflexions du client et étudie ses réactions.Il pourra de cette façon prévenir bien des objections et changer de produit s'il se rend compte que l'attention du client lui échappe.Evidemment, les arguments qu'il développe sont aussi exacts et honnêtes que convaincants.Il ne tente pas d'ignorer les ob-Ctu*mbra dt comme *\u2022 cto Montréal jections que lui pose le client.Au contraire, avec beaucoup de considération, il en tient compte et au bon moment, il l'aide à prendre une décision et à faire son choix.Une fois la vente conclue, il suggère, sans pression indue, d'autres articles en tâchant de raccrocher sa présentation de la marchandise à sa vente précédente.De toute façon, jamais le client ne doit rester en plan, à attendre, si le service d'emballage est lent à rapporter le paquet.Il est aussi essentiel que le commis exprime à son client son appréciation et l'invite à revenir en se mettant à son service en tout temps.Se basant sur la facture ou sur une information obtenue au cours de la conversation, il prend note du nom du client et de son numéro de téléphone.Tout le long de la causerie, le Dr.Robinson a apporté des exemples frappants qui illustraient, sou 'ent avec humour, les principes énoncés.La soirée se termina par un film wV.r la vente.r\u2014t NOTRE SERVICE D\u2019AMBULANCES PRIVÉES Q'cst l'association parfaite du confort, de la sécurité et delà discrétion.mm J Lu Sa Société Caopéaaliite H U E H E » I N E chap eaux CRAVAT6S CHemises GÉRARD LANGLOIS mercerie pour hommes Bas, Sous-vêtements, etc.7554, rue St-Hubert (pré* Foillon) CHlumet 1736 LtCUSSON \"R\" vous garantit que tout papier ainsi filigrané est de la plus haute qualité pour la classe de prix donnée.C'est un blason personnel, I emblème de la loyauté, caractéristique de la maison Rolland, et de la fierté que celle-ci ressent à vous offrir un papier répondant toujours à vos exigences.L'écusson \u201cR\" atteste sans contredit la haute qualité d'un papier de renommée nationale (.O MPAONII fl I PAPIER ROLLAND l IMIf 11 Fibricsoti ds pspisrs fini depuis 1882 Bureau Chef, MUNTBÉAL.- Succursale.fUHUNTU.ONT.- Moulins.ST-JÉRÔML et MüNT-RULLAND.P.Q.Philippe Ufiiuüint&tfir ACCFSSOIRFS FLFCTRIQUFS en (;ros S*>*Z, ave du Parc MONTRFAI\tCA.5731 \u2022 1944 Pas* huit lîÉQIiHAFHIE ÉCONOMIQUE OU CANADA (1) par Raymond Tanghe L\u2019an dernier, monsieur Tanghe nous donnait \u201cInitiation à la géogra' phie humaine\".On sait l\u2019accueil ac* cordé à ce volume : la compétence de l\u2019auteur explique l\u2019enthousiasme du public.D\u2019ailleurs, monsieur Tanghe n\u2019en est pas à ses débuts.Les lecteurs de son volume intitulé \u201cMontréal\u201d ont été conquis par ce géographe de chez nous dont la méthode rappelle Raoul Blanchard et Jean Bruhnes.Cette année, avec \u201cLa Géographie économique du Canada\u201d, monsieur Tanghe nous livre une étude très in' téressantc sur notre pays.On n\u2019avait rien de tel sur le sujet, surtout, au' cune étude à date.L\u2019auteur ne s\u2019est pas contenté de renseignements four' nis çà et là; au préalable, il parcourt notre pays d\u2019un bout à l\u2019autre, s\u2019en' quiert sur place, cause avec les indus' tricls, les spécialistes, les ouvriers, les paysans et les pêcheurs.Il recueille ses informations sur les lieux, ce qui lui permet de nous donner un ouvrage bien supérieur.La première partie du volume traite de nos ressources naturelles; les forêts, les animaux à fourrures, les pêcheries, l\u2019agriculture, l\u2019élevage, les mines, les combustibles, et les forces hydrauli' ques.Autant d\u2019aperçus rapides où l\u2019auteur condense une documentation abondante.La seconde, consacrée à la géogra' phie du travail, contient des chapitres des plus intéressants sur le peuple' ment, l\u2019organisation politique, le site, les caractères et les fonctions des grandes villes.On y trouve aussi un exposé des principales industries ca* nadiennes, des aperçus sur le trans' port, le commerce intérieur et exté' rieur, le tourisme et les aspects gêné' raux de l\u2019économie canadienne.Rédigé spécialement à l\u2019intention des élèves de nos collèges, ce volume s'adresse néanmoins à tous les lecteurs de chez nous.On le lira avec beau' coup d\u2019intérêt; on constatera l\u2019essor prodigieux de certaines industries du pays de même que leurs possibilités de développement.Les hommes d\u2019affaires y trouveront de précieux renseigne' ments sur l\u2019évolution de l\u2019économie canadienne.Jules SAVOIE.(1) Volume de 278 pages; prix : $1.50, par la poste : $1.65; aux Editions FIDES, 3425, rue Saint-Denis, Montréal 18.&nUo* TABLIERS - NAPPES SERVIETTES GILETS BLANCS SpiclalUk Serviettes de Bureau avec Cabinets \u2022 $.fi.(Dholsdt £ JUa 23 tl «st, nia Baaubian DO.7910 BOlTSS A OEUFS # SAVE \u2014WAY # Expédié** à plat, «Bai s'ouvrant comme un Rvr«.entras pour l\u2019expIdition ÉCHANTILLONS SUR DEMANDE eo CORMIER PAPER BOX Co.LTD.A.CORMIER Rbn-ditions de leur milieu, de parfaire leur formation technique et professionnelle, de faire épanouir leur esprit d'initiative et de les préparer à faire des membres compétents de la Chambre aînée.Dès cette même année, notre Chambre des jeunes est \"autonome dans ses activités et son administration\" de la Chambre aînée.Cette dernière, toutefois, assume complètement les frais de notre secrétariat.Elle devait continuer à le faire jusqu'à la fin de 1938, et partiellement même jusqu'à 1940.Aujourd'hui, la Chambre des jeunes est en fait et en droit un corps politique autonome, La Chambre aînée nous ayant facilité l'obtention d'une charte provinciale en juin 1940, a, par le fait même, assuré notre représentation au Conseil municipal.Un paragraphe de notre charte manifeste bien un désir de coopération avec la Chambre aînée, mais aucune inférence de sujétion ne s'en peut déduire.Nos relations mutuelles sont empreintes de la plus grande cordialité Deux de nos membres siègent au conseil des aînés avec tous les privilèges attachés à cette fonction.Deux délégués des aînés siègent sur notre conseil avec des privilèges analogues.A remarquer que ces deux délégués sont deux de nos anciens présidents, mes amis Des Marais et Dozois.A noter également qu'au sein du conseil de la Chambre aînée siègent neuf de nos membres et qu'à son secrétariat se trouvent trois de nos anciens secrétaires.Dans différentes commissions enfin se rencontrent à la direction, des membres formés ici.Souhaitons que ce passage de la Chambre des jeunes à la Chambre des aînés s'accentue pour le plus grand bien de notre Montréal et de notre Province.C'est encore en 1934 que le mouvement qui devait aboutir à la fondation de la Chambre de commerce junior du Canada fit son apparition.J'avais l'honneur de représenter notre Chambre cette année-là à Winnipeg.Deux ans après, j'assistais avec une quinzaine de mes collègues à la fondation définitive à Toronto, Qu'il me suffise de dire que la Chambre junior du Canada doit son existence à l'étroite collaboration des Chambres des jeunes de Winnipeg et do Montréal à l'exclusion de toute autre.La reconnaissance de ce fait ne vint que tardivement par l'élection à la présidence nationale de mon excellent ami Tony Des Marais.La fondation de l'association nationale amena l'organisation de l'association provinciale.D'accord avec notre secrétaire, je me convaincs que pour faire valoir les droits de nos compatriotes au point de vue national, il nous fallait de toute nécessité un organisme provincial puissant.La théorie était facile, mais la réalisation l'était moins.Comment fonder qne fédération provinciale quand il n'y avait au total que trois Chamhres de jeunes dans la province dont deux n'en voulaient pas ?La solution était évidente : il nous fallait fonder d'autres Chambres et convertir les deur autres.On se mit à l'œuvre et après bien des déboires on réussit à organiser cinq nouvelles Chambres et .à en convertir une.Après un an de travail d'équipe, la Fédération des Chambres de commerce des jeunes de la province de Québec était fondée.Son premier congrès se tint à St-Jean en septembre 1936 Associés à cette réalisation particulièrement féconde furent le secrétaire d'alors, Gilbert La Tour, toine Des Marais, Rodolphe Laplante et Raymond Robic.Je revis encore les moments d'activité fébrile d'alors.Je me revois, avec les copins, partant pour Québec un dimanche matin à 10 hres, arriver là-bas à 1 heure, passer l'après-midi en assemblée laborieuse, et repartir à 6 heures pour être à Montréal à dix heures.Je me rappelle les voyages de fondation où l'on partait à 7 heures du soir pour revenir aux petites heures du lendemain matin.Jacques La Rue doit se souvenir BuHotln de la Chambra da commerça da Montréal encore de la fondation de la Chambre de Joliette ?Il dut laisser sa voiture dans un banc de neige de l'Assomption avec ses deux compagnons, dont Victor Barbeau, faire une marche de deux milles dans huit pouces de neige à 4 hres du matin .! Mais il faut me borner.le me contente de vous rappeler que notre Fédération provinciale est à l'heure actuelle, avec ses quelques cinquante Chambres membres et son secrétariat permanent un modèle du genre en Amérique.L'année qui suivit la fondation de la Fédération, soit en 1937, notre Chambre obtint non sans difficulté, qu'on la place au programme officiel du deuxième congrès de la langue française, Mon ami, Marcel Faribault, représenta notre Chambre en l'occurrence II me fait plaisir de lui rendre ici ce témoignage que je ne connais pas encore une définition de notre mouvement qui soit plus complète et plus adéquate que celle qu'il fournit alors aux congressistes, venus de tous les coins de l'Amérique.Parlant ainsi à bâtons rompus, j'allais oublier de vous rappeler que notre Chambre se fit représenter au congrès des Chambres de commerce des Jeunes de l'Empire britannique qui fut tenu à Liverpool en 1935 C'est à mon ami Bertrand Boissonnault que revint cet honneur.Je passais également sous silence que, faisant suite à un échange de correspondance avec notre Chambre, mon ami Iules Dupré est allé sur place mettre la dernière main à l'organisation de ,1a première Chambre de commerce de jeunes en Europe, celle de Bruxelles.Il ne saurait être question de relater par le menu tout ce qui s'est passé à la Chambre depuis sa fondation.Bien que je n'aie jusqu'à maintenant fait que toucher à certains aspects de son histoire, il va me falloir aller encore plus rapidement Que voulez-vous, je ne peux pas revendiquer tout le mérite : je n'ai pas toujours été président ! De 1934 à aujourd'hui, les activités principales de la Chambre se sont à peu près crystallisées : les dîners-causeries, les visites industrielles, la pratique oratoire, les comités d'étude, les voyages, les fêtes intimes, les forums, les oeuvres sociales, les groupements professionnels n'ont pas cessé d'être inscrits à son programme.Par ses dîners-causeries, la Chambre a créé la tribune canadienne-française par excellence du haut de laquelle les plus grandes personnalités ont pu se faire entendre.S'y sont succédés entre autres, les Edouard Montpetit, les Lionel Groulx, les Esdras Minville, les Henry Laureys, les Adélard Godbout, Les Philippe Perrier, les Pierre Vasseur, les Henry Hornbostel et tellement d'autres que je dois m'arrêter Par sa pratique oratoire, à l'origine de laquelle on trouve Jules Dupré aidé de Bertrand Boissonneault et de Rodolphe Rousseau, la Chambre a fait des hommes Au début, le comité comptait une centaine de membres payant chacun $3 Les séances avaient lieu à raison de deux par semaine.La première séance, celle du mercredi, était consacrée à un cours théorique professé par M.Georges Landrau.La deuxième, celle du vendredi, servait à mettre en pratique les cours du professeur.D'autres ont suivi et maintenu la tradition d'excellence établie par les pionniers.Les comités d'étude ont toujours été le cauchemar de nos conseils d'administration.Toujours ils ont requis de l'héroïsme de la part de ceux qui les ont dirigés Rappelons encore le magnifique travail dirigé par Rodolphe Laplante et Îean-Paul Novembre 1944 Verschelden lors d'une enquête sur la pseudo-infériorité économique des Canadiens-Ffrançais Rappelons encore le dé vouement de Napoléon Laplante, de Gaston Leblanc et d'Albert Lamoureux qui ont préparé pour la commission Montpetit le rapport que la Chambre a publié sous le titre de Régime des impôts du gouvernement fédéral, du gouvernement de la province de Québec et de la Cité de Montréal\" Rappelons enfin le travail formidable de Jacques Melançon pour organiser les congrès des comités d'étude.Je répète que tous ceux qui ont travaillé à la direction des comités d'étude, que ce soit André Le Sage ou un autre, ont droit à la reconnaissance de la Chambre Si je ne les mentionne pas tous ici, c'est que le peu de temps qui me reste m'en empêche Au sujet des visites industrielles, il y aurait toute une thèse à constituer Elles ont permis aux membres de se rendre compte de la source du pouvoir d'achat de la population de la Métropole, elles leur ont indiqué comment se répartissent les tâches, elles leur ont montré comment sont traités les ouvriers, elles leur ont ouvert des horizons sur les procédés technology ques contemporains.Le premier à avoir systématisé l'organisation des visites est Jacques Jérôme.Je crois que son rapport est encore un modèle du genre, U serait cependant injuste de ma part de ne pas mentionner ici Roger Charbonneau, le super-as des visites, l'auteur de la manifestation qui amena 40,000 personnes à l'Université de Montréal et provoqua pour une part l'ouverture de cette institution.Je m'en voudrais de ne pas citer ces deux excellents amis, Pierre Des Marais et Jules Tru deau, qui à tour de rôle eurent la direction du comité des visites Je viens de commettre l'erreur de mentionner trop de noms, aussi vais-je m'aliéner la sympathie de ceux qui se sont dévoués à la tâche et que je n'ai pas nommés.Permettez-moi de me hâter de citer le nom de Jean Morin II est plus rancunier que les autres qui tiendront compte de ma bonne volonté.Que dire des voyages.Qu'il s'agisse de Québec ou d'Ottawa, qu'il s'agisse de Joliette ou de Shawinigan, qu'il s'agisse de Granby ou de Sherbrooke ou encore de New-York, toujours ce fut un succès.Je veux cependant faire une place à part à la tournée que l'on fit du Vermont Je veux vous rappeler que Paul Dozois s'est alors improvisé ministre du commerce de la Province de Québec et qu'à ce titre il prononça en Nouvelle Angleterre une série de discours fameux Lors de ce voyage, prè3 de 200 membres en caravane automobile rendirent visite à Burlington, à Montpellier, à St-Johnsbury et à Newport Qui ne se souvient de l'évêque catholique qui, pour la première fois dans l'histoire du Vermont, donnait sa bénédiction publique à notre groupe de visiteurs réunis dans le bureau du gouver neur, au State House ?Je voudrais voir notre Chambre faire le projet d'organiser de semblables caravanes, visiter î'Etat de New-York de même que la province d'Ontario, mettre ainsi sur pied un moyen merveilleux de propagande canadienne-française en notre faveur, cette fois-ci ! Et les œuvres sociales, avec leur but éminemment humanitaire 1 Qui n'admirerait le dévouement initié par Gustave Le Droit de cette centaine de membres qui, le jour ou la nuit, à n'importe quel moment, partent et vont donner leur sang aux petits malades de l'Hôpital du Sacré-Coeur.Qui n'admirerait le dévouement des Bernier, des Armand, des Guimond et de leurs auxiliaires du Pot-Pourri de Charité.Travaillant sans relâche, ils amassent les fonds dont ont un si pressant besoin tant d'œuvres méritantes Ils sont de dignes émules de Gérard Bou\tqui fut, avec son thé-mode, l'initiateur du mouvement.Grâce aux moyens suggérés par la formule du début, grâce aussi aux initiatives plus récentes dont j'ai mentionné quelques-unes et auxquelles il faudrait ajouter le club de bonne-entente et de collaboration avec le Junior Board of Trade, de même que les forums, la Chambre a grandi.Pmgm dix-neuf Elle a atteint le rang qu'elle occupe aujourd'hui; le premier au monde.Ce résultat, elle l'a atteint à cause du dévouement sans un instant ralenti des membres de son conseil d'admi* nistration dont la tâche fut et est encore très souvent ingrate, mais jamais facile.Me permettrez-vous de généraliser un peu ?De tirer quelques principes de l'histoire que je viens de vous raconter et que certains d'entre nous avons vécue ?Nos Chambres des jeunes, messieurs, sont nées du besoin qu'avaient les jeunes d'une association à caractère économique et sociall où ils pourraient librement faire valoir leurs opinions, sans risque de représailles de la part de leurs patrons, et donner libre cours à leur esprit d'initiative.Les Chambres d'aînés n'offraient, c'est bien évident, guère d'avantage aux jeunes : la différence d'âge entre les membres, le respect de la tradition, les relations d'employeur à employé, les ressources monétaires réduites des uns en comparaison des revenus des autres; d'une part un certain sentiment d'inexpérience et un enthousiasme par ailleurs impatient; d'autre part, le poids trop apparent d'une supériorité faite de succès financiers; autant d'obstacles à un recrutement des jeunes, à une collaboration étroite et à des initiatives fécondes de la part des cadets.A tout prendre, la naissance de nos Chambres de jeunes a correspondu à une manifestation canadienne de cet esprit d'indépendance des jeunosses du monde entier.La guerre de 1914 avait opéré une fissure entre deux générations.La crise de 1929 devait l'élargir.La jeunesse avait soif d'autonomie.Dans notre Province, on ne pouvait admettre que les Canadiens-Français soient considérés comme des retardataires à se joindre à un mouvement dont l'utilité apparaissait comme évidente.La crise venait de souligner l'importance de l'économique et la situation vulnérable de nos compatriotes dans le domaine de l'économie.Pour nous, les jeunes, se posait le terrible problème du chômage, de l'orientation et du placement de notre génération.La doctrine prôchée par les Montpetit, les Laureys et les Minville recevait une confirmation et suscitait une réaction.Vous avez dans ces faits, Messieurs, l'explication de la naissance des Chambres de jeunes, la raison d'étre historique, si vous voulez, de leur apparition.Pour qu'elles aient continué de vivre et quVlies se soient épanouies pour devenir la puissance qu'on leur reconnaît aujourd'hui, il a fallu autre chose qu'un \"moment\" historique.Il a fallu du courage de ses dirigeants, c'est entendu.Mais il a fallu aussi que les organismes créés pour répondre à un enthousiasme passager de3 jeunes, se transforment et se cristallisent dans une formule adaptée aux besoins fondamentaux de lo jeunesse actuelle.Nos Chambres, qui cherchèrent leur voie pendant un certain nombre d'années, semblent l'avoir enfin trouvée.Elles nous apparaissent comme un prolongement des associations postscolaires dans les domaines économiques et sociaux dont le but principal est de former des hommes, au plein sens du mot.Il arrive sans doute qu'à cause de circonstances particulières elles élèvent la voix pour faire entendre des revendications.Essentiellement, cependant, elles se consacrent à la formation économique, civique et sociale de leurs membres.C'est ainsi qu'on trouve au programme de nos Chambres un désir d'éducation complémentaire, tant économique que civique.D'où, organisation de cours et de conférences sur des sujets tels que les finances publiques, les assurances, la comptabilité, les affaires municipales, le commerce extérieur; d'où aussi visites industrielles, pratique oratoire, dîners-causeries et forums.C'est dans ce même but de formation des membres que les Chambres de jeunes se caractérisent par un mécanisme favorisant une entente et une prise de contact permanente conduisant à une véritable camaraderie entre les membres.En un mot, nos Chambres constituent un organisme de recherche collective, de perfectionnement personnel, éminemment formateur.Leur formule est réaliste et de tendance large.Elle laisse libre cours aux initiatives particulières, elle fait jouer l'intérêt personnel, elle donne le sentiment d'une grande liberté et automatiquement constitue une école de civisme de premier ordre.Nos Chambres ont en vue l'intérêt général, mais à travers l'intérêt particulier de chaque membre.Leur méthode de formation, qui consiste à rechercher toujours, dans quelque travail que ce soit, l'aspect attrayant qui rend joyeuse chacune des tâches à effectuer, est caractéristique.Par exemple, ce soir, vous n'êtes pas venus m'écouter, mais bien rencontrer vos amis dans une atmosphère empreinte de cordialité.Un bref parallèle entre les Chambres de commerce et les Chambres de commerce des Jeunes fera ressortir davantage ces caractéristiques dont nous venons de parler.La Chambre de commerce dont l'origine remonte au XIVe siècle, est une association de citoyens éclairés qui mettent volontairement en commun leur expérience et certains de leurs fonds afin de promouvoir et de défendre leur intérêt individuel ou collectif tout en tenant compte de celui de la communauté.Il s'agit donc dans la Chambre d'aînés d'agir directement sur le milieu dans le but de favoriser l'intérêt des membres.Cette action se manifeste par un travail d'étude au sein de l'association et de persuasion auprès du public et du gouvernement.Cette action s'exerce aussi en rendant aux membres des services techniques directs et immédiats.A cause de sa fin, immédiatement, directement et matériellement utilitaire, la Chambre d'aînés n'a pas ressenti le même besoin que la Chambre des Jeunes de soigner la présentation de son programme, de le dramatiser en quelque sorte, de le rendre attrayant, voire même de le déguiser derrière un paravent soi-disant récréatif.Il ne faudrait pas conclure de cet avancé que la Chambre d'aînés néglige les procédés modernes de promotion, ce ne serait pas exact.Tout au plus peut-on dire qu'étant donné que chaque membre en retire un bénéfice immédiat, il n'est pas besoin pour la Chambre de commerce d'attacher autant d'importance à la présentation de ses formules.Dans la Chambre- des Jeunes au contraire, où l'on agit sur le membre lui-même, où l'on cherche à le transormer, à l'améliorer, à en faire un homme complet, compétent dans sa profession et conscient de ses devoirs de citoyen ; où par conséquent une certaine dose de sacrifices et de bonne volonté est exigée du m< mbre, la présentation du programme revêt une importance cc pi taie.Voilà donc, Messieurs, l'instrument qui s'est lentement forgé au cours des 13 années qui viennent de s'écouler.Est-ce à dire qu'il est parfait ?Non pas ! Certaines formules que nous avions trouvées en 1934 et dont nous étions légitimement fiers se sont transformées en ces dernières années et ont été largement dépassées.Les formules actuelles seront à leur tour transformées un bon jour et dépasseront \u2014 nous l'espérons \u2014 nos plus belles réalisations de 1944.Buletln de la de Montréal L'URBANISME ET LA LUMIÈRE CHS.ÉDOUAHD CAMPEAU, IX.Jdnylnitur du Sérvic* durbanism* dt dflonlriat La lumière et la vie : Sans la lumière, il n'y a aucune civilisation possible ; elle est à la source de la vie.Il serait très difficile de concevoir, sans elle, le monde dans lequel nous vivons.En tout temps il en fut ainsi.Au début des temps, Dieu a dit d'abord : * Que la lumière soit\".Toutes les religions antiques pratiquaient l'adoration du soleil ; rappelons seulement la lutte continuelle d'Ormazd contre Ahriman.Vingt ans après la fondation de Montréal, les phénomènes célestes qui obscurcirent le ciel, \"poussèrent les gens à toutes sortes de dévotions\".Esculape et son disciple Hippocrate connaissaient le rôle de la lumière solaire dans la santé, et les Grecs anciens savaient profiter du soleil.La lumière est en effet la destruction du rachitisme.Elle est un excitant qui augmente le pouvoir de résistance à la maladie.Elle est le meilleur antidote contre la tuberculose et contre la dénutrition.L'action sur la peau des rayons solaires ultra-violets libère la vitamine D que le corps s'assimile immédiatement.Nous n'avons plus à prouver aujourd'hui les qualités thérapeutiques des rayons ultra-violets.L'effet bactéricide de la lumière est bien prouvé : en moins de dix minutes d'exposition, elle détruit tout germe de tuberculose, diphtérie et choléra.Enfin, le soleil chauffe l'air et le force à circuler.Ce mouvement de l'air est essentiel à la bonne ventilation et au maintien de la santé et du confort.La lumière solaire joue donc un rôle primordial dans la vie humaine.Novembre 1944 La lumière et notre civilisation Cependant quel usage en faisons-nous ?Qu'arriverait-il si les constructeurs négligeaient autant les principes de sécurité que les principes de l'hygu ne ?Jusqu'à récemment encore, l'urbanisme pratique a surtout consisté dans des règlements généraux de zonage ou du moins de construction, et l'on commence à peine à se préoccuper sérieusement de cette question de lumière.Les centres de nos grandes villes sont plongés dans des vallées d'ombre profonde, où des êtres humains passent la plus grande partie de leur vie.Ainsi à New-York, certains gratte-ciel projettent leur ombre jusqu'à un tiers de mille de longueur, et enveloppent les bâtiments environnants d' \"un véritable linceuil\".Dans ces grandes villes, l'industrie s'est développée sans cesse depuis quelques années.Ainsi chaque jour une grande partie de la ville est recouverte d'un épais nuage de fumée qui empêche la lumière de pénétrer jusqu'aux habitations et d'y dispenser ses bienfaits.Enfin, la science nous a appris que les verres ordinaires ne laissent pas passer les rayons ultraviolets, véhicules des vitamines.Cette constatation a entraîné des recherches qui ont abouti à la découverte de verres nouveaux làis-sant pénétrer dans l'habitation la lumière avec ses propriétés intactes.L'urbanisme et la lumière : Les urbanistes ont donc dû résoudre ce problème :\tcomment assurer aux citadins une part suffisante des qualités vitales du soleil.D'abord, ils ont exigé des espaces libres autour des bâtiments, surtout quand deux bâtiments étaient construits sur le même lot, l'un en arrière de l'autre.Ensuite, la hauteur des bâtiments fut fixée proportionnellement à la largeur de la rue.C'est alors qu'il est entré dans l'esprit des règlements que tous les espaces libres créés pour assurer de la lumière et de la ventilation doivent varier de dimensions suivant la hauteur des bâtiments concernés.Aujourd'hui on commence à songer à donner aux rues une orientation propre à assurer aux bâtiments domiciliaires le maximum de lumière solaire, loin des fumées industrielles.Enfin, actuellement l'urbanisme s'inquiète énormément du volume de lumière solaire accordé à chaque citadin, et cette question a pris une importance primordiale.Naturellement de nombreuses recherches ont précédé ces résultats.Il serait très long de raconter la suite de tous ces travaux.Mais pour donner une idée de leur ampleur, il suffit d'énumérer les problèmes qu'ont dû résoudre les pionniers dans ce domaine : la hauteur maximum d'un bâtiment pour que le rez-de-chaussée reçoive la lumière du soleil ; la durée de l'éclairement d'une façade par le soleil et ses variations suivant la hauteur des bâtiments; les dimensions minima des cours et courettes, la relation entre la longueur et la largeur des cours ; la valeur relative au point de vue d'éclairement Page vingt-et-un* Il pot çad BEUir 1088 mniJRICE TRUDEAU lu Avocat VIEN FAKIBAUU El IRUÜEAU Avocate Suita 10ÎS Immtubif LantporUtion 11f, outil, rut 5t'Jtcqwti Montréal Dutnbuf*uit dot BRÛLEURS À L'HUILE LYNN 4 TAPT ACMi, rrc, îoufo» Parlitt tf Actrmoirat pouf IfGItun k I'huiln- MICHAUD A FILS LIMIT! \u2022 Afltrili Manultf tuntfi tf Importateur» 4148, rut ft T - D ¦ N I S MArqutllt 2194 NAONTRÉ AL PL.U.u 9709 Anderson & Valiquette Comptables \u2022 Vérificateurs Jeon Valiquette, C.À , L.l C J.-Charles Anderson, L 1C Roméo Carle, C.A A.Dagenais, C.A.D.Clairouz, C.A.loeeph St-Marie, C A M eueel, rut Notre-Dame - Montréal Daoust, Lalonde & Cie, Limitée Fabricants de chaussures et tannneurs MPftClAMTfti CHAUSSURES DE SPORT: hockoy, ski, baseball.lootball, etc., etc.SOULIERS DR VERNER pour dames et pour messieurs 939 Square Victoria, M Arquette 1386 Montréal ia %Ot\teu d un\ta feneti\tre da fa > et d\tarriére\t1 effet !\td'un édi qui o\tbfttrue 1\ta vue\tles va ons d\t$ tour* it\tm facte\t\u2022urr enu ^ plu\ts haut ts\tuivant\t1 orienta et la 1\tlatitude\tdu bâti\tmen* h Dndeu\tr a laq\tuelle p*\tbnètu k J dan:\t;i une pi\téce 1 :\tinflue?f èpaui\tsour de\ts murs.\tdm te i de l à tout le* employés dm usinas do la r>.ifmnion Textile Company Limited durant la qutiuam* û laquelle a tr nt le ortihc ut 1#* auditeur» est de* $24 08 Les n.ployé» masculin** adultes ont retiré en moyenne $30 44 par romaine Î/ï crmatne normale de travail pour le fx?rsonnei des filatures est de 4\" heure* i^ ur tout travail supplémentaire, le sursalaire est de S0* du salaire régulier Le tableau suivant fournit les indications détaillées quant a la répartition des employés d'après l'âge et le sexe ainsi qu au salaire horaire moyen pour chaque catégorie d employés CATEGORIE D EMPLOYES\tPourcentage du\tSalaire \tpersonnel total\thoraire moyen Hommes\t\tcent» à l'heure 21 an» et plu»\t4SJ%\tMl 11-20 an»\tS.3\t48.8 moin» do 18 an»\tII\t37.4 Frmmei\t\t Il an» et plu»\t34.0\t42.0 moin» de 18 an»\t6.2\t30.8 Tou» le» employé»\t100.0\t48.9 Noun uvonn examiné leu !iufen de paie de la Dominion Textile Company Limited pour la quinzaine terminée le 4 mar» 1944 et noua certifiom.que le tal \u2019eau a-donau» est un état exact de la répartition des employée d np,«\\î l âge et du salaire horaire moyen de tous les membre» du personnel do» filature» pour la période en quontion P S ROSS ^uere:\tW fruit Je tütre eupénewe, envoyez le ji*i COURS DU JOUR Je L'École dee Haut#* Etudee Commercial** < affiliée à I Univeretté 4# Montréal #t tubvtnUonnét par 1# Secrétariat 4# la Prevtnce).OU no demanda pas mieux que dm collaborer arec trous pour vous former, en votre fils, un associé et un remplaçant digne de vous.Pour r#n*#ign*r »a4re*##r au t>irecteuf *35, avenue Viyer,\tMcntrèal FACILITÉ DE MANOEUVRE ET DE CONTRÉ!E Ê£ec£\\to^opc SYSTÈMES D'INTEHEOMMUNIEATIDN Bureaux de ventes et Service dan* tout le Canada.1978 EST.RUE ONTARIO\tMONTRÉAL Sntcialisln en communication t ^yp \u201cte/broMl# p4»t /n*/* SWEET CAPORAL BSSHfi CH.1782 TARIS LAVÉS, RÉRAIÉS.ROSÉS linoléums cimentés et posés.(¦finis sus 01 HANOI \u2022 JEAN ROY, OÉNANf mmmrnt \u2022\u2022 4 » »»*\u2022*»\u2022> 4530 of LaSochi MOM T si AL.L A\tP H O TO F.MA VU H K 7 H V O U L % T RUE ONTARIO PRIS lILfUltV « MONTREAL kR T I $ T ! 8\t\u2022 PHOTOGRAPHE S \u2022 GRAVEURS I Page vingt-neuf Moofumrs lot t« Métt* rOMDCUW A i gtfMTt I *4t ft Cuwt DDUSTRMl MTURI) founoRy works MONTRAI IDOUAKD CYM Mfwt«uv« AM.§914 MArfodti till* ALEX JULIEN, prop Mambre d* la Chambré d* Commercé d# Montréal Hôtel Plaza MI-41, Meet kKfMft-CwHir Mfntréfll, Qué.\u2022 CHAMBHES : Si SO *t plus Téléphone dans chaque chambre REPAS : 40c at plus Rspas tenrlt comm* cheitot LEFEBVRE Men.rl* *t Chapeaux \u2022M# ram CM.«4M SUM MMil, im Hat»* Dam* WL MSt iaa« mi, mm \u2022treats St.1907 (\u2022«it* 4* »* fMSf* tS) 'i« Vingt an* pour fournir an nr on day* tiffs df not bftoin* Entra 1930 «' 1937, malgré un programma visar.t à tncourag#r Ift prêta df construction, 1# Canada n'a construit qua 2 0 maisons par 100 larmllft, tandis qu en Anyl#t#rr* et en Suède, i entre prise privée en a construit retpec tivernent 16 5 et 26 3 Jusqu'en juillet dernier le gouvernement avait fait 21,839 prêts pour plus de $87 millions et contribué ainsi à loger 26,443 familles en vertu de la Loi fédérale et de la Loi nationale sur le logement, et n'avait perdu que $970 La Loi garantissant des emprunts pour réfection de maisons, 1937, a donné heu à 125,720 prêts séle vont à prés de $50 millions et n'a entraîné qu'une perte nette de 806 pour cent La Loi nationale de 1944 sur l'habitation a pour objet la construction de résidences pour habiter soi-même et pour louer, l'élimination des taudis, la construction d'habitations rurales, l'octroi de prêts pour modernisation, recherches sur le logement, etc.Elle autorise la signature de contrats avec les manufacturiers pour la fabrication expérimentale do tuyaux et d'appareils de chauffage, etc.Elle permet également de soumissionner la vente d'un certain nombre d'appareils fabriqués pour installer dans des habitations rurales.\u2022 * * L'après-guerre verra certainement surgir une révolution dans l'habitation Nous serons plus exigeants et réclamerons tous les conforts que la science nous offre, sans en excepter un seul, Mais cette révolution ne sera pas nécessairement dans le style.Une maison canadienne-française pourra comporter tout ce que les matériaux nouveaux, leur emploi et leur souplesse permettront de réaliser; mais il ne sera nullement question de détruire la beauté architecturale qui est nôtre.Et ce devrait être un sujet SALLE A MANUEH MA.1731 C**i HUNE A III C BONI A RI.prop J able tLhôis A LA CARTE Cuisine italienne et française Vins italiens \u2014 Bière servis le dimanche.Soient\\ fxhivsA 1115*1119 Dont.St-Laumiil MONTRÉAL MEUBLES RADIOS* POELES LESSIVEUSES REFRIGERATEURS TAPIS* PRELARTS RENE DUPONT JACQUES DUPONT Président Sccrétsirc-Tréforier MEUBLEZ VOTRE MAISON CHEZ 4020 m SH rAfHIRINt Membre de La chambra Memb de la chambre de commerce\tde commerce de Montréal\tdee Jeunet MMr e la U MH 1111 l'UlAI N «ttOUS vm.Noua aci-tcna comptant tous ger.rei la créanthi EHKEST UmvrtHC M*fflihrn 4* l Chimtr* Tét.10 ru* St Joequ** MA S822\tSuit* 42 fttres j 8191 Cruest Cardinal COMPÎABU PUBLIC UCfcNCIE Provost Cartage Co.Ltd.10 oufW, ru« St J*cqut» \u2014 Montré*! 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