Bulletin /, 1 juin 1943, Juin
[" N* m oiinnix / \u2022 ¦ - -.MM * * î$kW£W, ___ Visitez les studios CHo^tie vêtement \u2022 et meule eu* veus avant d'étte *ermtn* 2>e Sealed & Qamodie EDIFICE ST-DENIS 394 \u2022»!, Slt'Calherlnt Ch.111\t- HA.8339 Vêtement sur mesure finis à la main.La Société des Artisans Canadiens-Français 924*30.ruê St D«tm Mofitrtd.Qvé mmm Obligation familial#.$m\\» contre I4 Téléphone: CRescent 2106 QUALITE\tSERVICE (jardej VOS OBLIGATIONS DE LA VICTOIRE I Même si vous êtes temporairement à court d'argent, ne les vendez pas.C'est votre devoir de les conserver et c'est aussi une guestion de bon sens.Si vous avez temporairement besoin d'argent, servez-vous de vos obligations pour garantir un emprunt à la bangue, emprunt gue vous pourrez rembourser en plusieurs versements si vousledésirez.Tout gérant de la Bangue Royale du Canada discutera volontiers avec vous les termes d'un tel emprunt.Conservez vos Obligations de la Victoire.Vous ne pouvez faire un meilleur placement.La BANQUE ROYALE du Canada 1943 Pag* un* Tél.CH.8135 A.Courtois & Frère ENRG.BOUTIQUE DE FORGE Ouvrage général Soudure à Oxygène - Coupeur à l'Oxygène BOIS\tCHARBON ALFRED COURTOIS, prop.Membre de la Chambre 977, Montcalm - Montréal Rés.AMherst 0489 2351 E.PLANTE Membre de la Chambre Parties de chars usagés do toutes marques Chars Usagés -\t- Batteries 1489, Parthenais (angle Demontigny) \u201c31a Saubegark\u201d ASSURANCE SUR LA VIE Siège Social Montréal IMÏEME MJLE-EM) LIMITEE PAUL EMILE DAUPHINAIS, prés.6336, rue St-Dominique\tCR.1129 L\u2019ÉCUSSGN \u2018\u2018R\" vous garantit que tout papier ainsi filigrané est de la plus haute qualité pour la classe de prix donnée.C'est un blason personnel.1 emblème de la loyauté, caractéristique de la maison Rolland, et de la fierté que celle-ci ressent à vous offrir un papier répondant toujours à vos exigences.L'écusson \u201cR\u201d atteste sans contredit la haute qualité d'un papier de renommée nationale.\tDemandez notre catalogue 1943 \tW.-H.PERRON & Cie.Ltée \tGrainetiers et Pépiniéristes \t135, Bout.St-Laurent\tTel.LAncaster 4191 \tRappelez-vous toujours que: \"CHEZ PERRON TOUT EST BON\" COMPAGNII Dt PAPIER ROLLAND Fabricants de papiers fins depuis 1882 Bureau Chef.MONTRÉAL.- Succursale, TORONTO.ONT.- Moulins, ST-JÉRÜME et MONT-ROLLAND.P.Q.Pag* deux c tsA loi& wdWiaUaA de ïéquilibhe économique ei la qiuüüie Aux temps les plus glorieux du libéralisme économique, on acceptait avec certitude ce grand énoncé des lois naturelles de l'équilibre économique réalisé par le simple jeu des forces contraires, mêmes contradictoires, jouant en toute liberté.Aujourd'hui on attaque ces grands principes et ce qui semblait naturel à Adam Smith et à ses contemporains semble un peu moins naturel.Il est vrai que la ville construite par l'homme dans sa lutte contre la nature redeviendra un simple champ de roches où croîtra plus tard la forêt, dès que se seront remises à jouer, une fois l'homme parti, les lois naturelles de la nature qui tendent vers l'équilibre.De même en économie politique, si les hommes luttant entre eux, se neutralisent l'un l'autre par la concurrence, les lois d'équilibre joueront.Quand l'équilibre sera brisé ce sera la guerre économique ou encore la guerre entre nations.Aujourd'hui l'on se demande et peut-être avec raison si l'homme ne pourrait pas mieux ordonner sa propre vie économique et organiser ses affaires autrement qu'en fonction des lois de l'équilibre naturel et s'il ne pourrait pas, comme il le fait quand il construit et maintient une ville, diriger pour son plus grand bien toute son économie.C'est ce problème d'organisation que tentent de résoudre les différentes théories en \"isme\".Le grand malheur n'est-il pas cependant que les meilleures volontés ne veulent pas ou ne peuvent pas s'unir \u2014 en oubliant ces vains préjugés des doctrines quelles prêchent \u2014 pour essayer tout simplement d'ordonner la vie économique pour le plus grand bien de tout le monde.la Chambra d« commarca 4a Montréal é Cditerial_________ Jjiâ tjhand&A CONFERENCES phépcuuüoiMA à Le mois dernier se tenait aux Etats-Unis, une conférence qui a fort occupé Vopinion publique : la conférence internationale des pays alliés sur l\u2019alimen-tation d\u2019ici à la fin de la guerre et pour l\u2019après-guerre.Le Canada y était représenté et l\u2019on a vu jusqu\u2019à quel point ses représentants ont tenu à faire vqloir le point de vue canadien dans ce congrès dont les conséquences peuvent être d\u2019une valeur insoupçonnée.Cette conférence sur l\u2019alimentation n\u2019est pas la seule qui sera tenue d\u2019ici la fin de la guerre.A chaque réunion des commissions conjointes des pays alliés ou des commissions conjointes canado-améri-caines l\u2019on peut dire que d\u2019une façon plus ou moins importante le sort du Canada est en jeu.Le Canada pays immense qui touche à deux océans, dont les ressources sont grandes si elles ne sont pas illimitées, doit à chaque instant veiller sur scs relations internationales, s\u2019il ne veut pas qu\u2019après la guerre il se fasse déclasser par ses concurrents.Nos intérêts internationaux ne sont pas difficiles à découvrir.Dans un article publié par la Revue *\u2018Business Week\u201d des économistes ont tenté de démontrer quel est l\u2019enjeu des Etats-Unis dans toutes ces conférences préparatoires à l\u2019après-guerre.Essayons de démontrer ici plus succinctement quel est l\u2019enjeu du Canada dans ces discussions.Tout d\u2019abord celui des transports, particulièrement des routes aériennes; les grandes routes des airs dont les parcours se dessinent à l\u2019heure actuelle, passent par le Nord et traversent le Canada soit à l\u2019est soit à l\u2019Ouest.Le Canada à cause de cela, sera, qu\u2019il le veuille ou non, engagé dans des luttes et discussions internationales sur le transport aérien.Pensons à la question toujours actuelle du blé.Tous les pays sentent le besoin de développer leur agriculture et se plaignent de n\u2019avoir pas prévu suffisamment leurs approvisionnements intérieurs.Pour le Canada qui doit vendre les produits de sa terre et particulièrement son blé et sa farine, tous les développements agricoles effectués par les pays qui autrefois constituaient sa clientèle, sont d'une extrême importance.Juin 1943 /APRES-GUERRE La distribution internationale des matières premières minérales: le cuivre, le fer et le nickel.Dans quelle mesure tous ces métaux seront-ils remplacés f Dans quelle mesure le substitut conviendra-t-il aux nouveaux besoins d\u2019après-guerre?Voilà autant de questions auxquelles le Canada doit s'intéresser et je ne parle ici que de questions purement économiques.A côté des questions d\u2019intérêt général, il y a les problèmes particuliers, mais dont l\u2019importance est extrême.Pensez à celui de l\u2019aluminium.Le Canada grand producteur d\u2019aluminium ne possède cependant ni la matière première utilisée présentement dans la préparation de ce métal, ni les capitaux engagés dans cette industrie.Et voilà un type assez fréquent d\u2019organisation industrielle canadienne du moins en ce qui regarde la partie capital.Le Canada paigs jeune, industrialisé peut-être avant l\u2019âge, possède plusieurs de ces industries oèi il ne dirige pas.Cela n'est sans doute pas un mal puisque le travail procuré ainsi aux canadiens est un bien qu\u2019on ne doit pas rejeter.Il n\u2019en reste pas moins vrai que m>s représentants dans les discussions internationales doivent agir avec le plus grand tact, pour conserver en même temps que le prestige de la puissance du Canada, l'amitié des dirigeants de ce qui fait sa vie.Le Canada seul et les remarques qui précèdent nous le prouvent suffisamment, ne serait pas le Canada que l\u2019on connaît actuellement.Le Canada comme le faisait remarquer André Siegfried est une \u201cPuissance internationale\u201d.Il n\u2019en reste pas moins vrai et il est bon de se le rappeler souvent, qu\u2019il est aussi une puissance \u201cnationale\u201d.Et c\u2019est en faisant connaître \u2014 tout en se servant de la meilleure diplomatie possible \u2014 les intérêts nationaux du Canada auprès de l\u2019étranger, que nos représentants auront le plus de chance de poser le fait canadien dans le domaine international.jacqumé, MelaetqOH Pogo trois »»»»»»»»»»»»>>»»»»»»»»»»»»» \u2022\tMERCERIE au complet \u2022\tCONFECTION Toute faite sur mesure pour hommes \u2022\tCHAPEAUX Brock, Stetson ARMAND I4IIIIAS 6816-18.St-Hubort DO.4003 PL.9011* LEFEBVRE FRERES ltee Atelier de Mécanique SOUDURE \u2022 VENTE ET ECHANGE DE MACHINES POUR L\u2019IMPRIMERIE \u2022 970 DE BULLION Pag* quatre MArquette 6244 Machine Works LIMITED Établie depuis 22 ans Machines construites suivant devis.Machines de laboratoires médicaux et industriels.Atelier de réparations générales.SOUDURE - MATRICES J.A.DUPLESSIS, prés.GÉRARD DUPLESSIS, surintendant 1006.rue ST-ALEXANDRE MONTRÉAL »»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»: Faites disparaître vos INNUII causés par las nouveaux règlements durant la pérloda da guarra en nous confiant votre LIVRAISON ESTlMtS FOURNIS SUR DEMANDS Nous verrons à acheter vos camions si nécessaire TOUTES MARCHANDISES ASSURÉES CAMIONS DES PLUS MODERNES Pour livraison de vos paquets imison mcTROPOLE ENR'G L.GRAVEL, Propriétaire SPÉCIALITÉ: Livraison par contrat 1717 Providence PL 4735 HHHHHHflHM Bulletin MA.6128 BLUE PRII1TS LIMITED Impression sur bleu Blue printing e Photo copie Photo prints e Lithographie offset Offset lithography SPECIALITE: IMPRIMERIE SUR BLEU D'après votra propre bleu e ÉCONOMIE - ÉPARGNE DE TEMPS e 386 ouest, rue Craig MONTRÉAL BOiTES A OEUFS \u2022 SAVE-WAY \u2022 Expédiées à plat, elle s'ouvre comme un livre.PRIîIS POUR L'EXPÉDITION ÉCHANTILLONS SUR DIMANDK CO CORMIER PAPER BOX Co.LTD.A.CORMIER Pris.83.Ste-Agathe - Montréal LA.9024 de la Chambre de commerce de Montréal 4853532353234848534823005353908923 NNERCIAUX de /AVENIR par Valmore lirattun Le co-directeur de l\u2019office d\u2019initiative économique et secrétaire conjoint du comité économique métropolitain de Montréal, nous donne ses vues à ce sujet, AMERIQUE LATINE vs CANADA Nous observons depuis un quart de siècle un déplacement progressif des courants de civilisation, de l'Europe vers l'Amérique.En vérité, les sources d'influence universelles, dans les sphères économiques, gravitent de plus en plus dans l'orbite des Etats-Unis.Il en résulte que le monde doit désormais tenir compte de cette prodigieuse force de production édifiée sur le continent nord américain, qui est devenue un facteur prépondérant d'équilibre international.Au reste, la guerre consolide un peu plus tous les jours, la primauté des intérêts américains sur le terrain matériel.Dans le sillage de ce puissant voisin, quelque trente pays échelonnés à partir du Mexique jusqu'à la pointe du cône sud américain, se rallient lentement et pour la première fois dans l'histoire de notre hémisphère, dans le but d'assurer la protection de leurs territoires respectifs.Ainsi, l'union des Amériques qui s'ébauche en ce moment prépare une orientation nouvelle pour l'avenir.En effet, le rapprochement de peuples rivaux mais solidaires malgré eux d'un grand tout géographique promet d'exercer une portée considérable sur les relations futures des nations intéressées.Dans l'ensemble, la coalition des pays américains couvre une superficie de terre ferme égale à 30 pour cent de Juin 1943 l'univers, encadrée par les deux artères de navigation les plus achalandées qui soient.Une telle agglomération représente environ 12% de la population mondiale en même temps que le plus va s te;', réservoir des matières brutes essentielles à l'humanité On peut se demander ce que comporte pour le Canada, au point de vue économique, la cohésion inter-américaine.Notre pays sis au nord, à quelques milliers de milles de distances des républiques du sud dont il est séparé par un formidable concurrent peut-il envisager d'entretenir des relations commerciales réciproquement avantageuses av' celles-ci en dépit du voisina^.* immédiat des Etats-Unis?Plus spéci fiquement, l'affinité culturelle du Québec et des pays latins d'Amérique, peut-elle être à l'origine d'un mouvement d'échan-gens commerciaux durables?Dans l'affirmative, à quelle condition i expansion de ce commerce pourra-t-elle se réaliser?Voilà autant de questions pertinentes proposées à la recherche de l'économiste.Reprenant chacune des idées dans l'ordre énoncé, nous pou vons affirmer que l'attitude du gouvernement central à l'égard de l'Amérique du Sud indique d'une façon évidente que notre Dominion est bien déterminé à faciliter l'expansion du commerce extérieur, plutôt négligeable jusqu'en ces derniers temps, avec les principaux marchés sud-américains Durant la période de cinq ans terminée avec l'exercice fiscal 1938-39, nos importations totales de l'Amérique du Sud n'ont pas dépassé 4.3% de nos achats de marchandises tandis que nous n'avons exporté que pour un montant global ne dépas sant pas 1.8% de nos expéditions.Il est bon de signaler que la balance du commerce a toujours été nettement favorable au Canada.En outre, nous avons importé surtout des produits à l'état brut et livré sur ces marchés principalement des articles manufacturés.Nos approvisionnements comprennent des denrées agricoles, des produits animaux, quelques métaux et des pétroles bruts.L'Argentine nous a fourni des peaux crues; le Brésil, du calé et des bois; le Chili, des engrais; le Vénézuéla, la Colombie et le Pérou, des pétroles; les Antilles, du sucre et du rhum.Le Canada a livré des fruits, des graminées, des chaussures, des métaux et des dérivés du bois.La création d'une ambassade dans les pays les plus populeux du sud, le Brésil, l'Argentine et le Chili, jointe à l'envoi d'une commission d'étude marque un premier pas vers l'établissement de relations suivies.Pog« cinq A, I?I i The Sherwin-Williams Co.of Canada.Limited Head Office Montreal EN PEINTURE.Soyons Pratiques VOTRE foyer est un facteur vital dans l'effort de guerre du Canada.C'est faire preuve de patriotisme autant que de sens pratique que de protéger ou réparer tout ce qui, dans votre maison ou votre propriété, est de remplacement difficile.Beaucoup de matériaux de construction sont rares ou impossibles à obtenir; cependant, il y a chez votre marchand une quantité suffisante de Peintures Sherwin-Williams pour préserver votre propriété contre la détérioration.Les restrictions de guerre vous retiennent à la maison plus souvent\u2014pourquoi ne pas employer ces heures de loisir à rendre votre demeure plus attrayante et ajouter à sa valeur?Les Peintures Sherwin-Williams vous offrent la double économie d'embellir tout en protégeant.Demandez à votre détaillant Sherwin-Williams de vous prêter le \"Guide de Styles, Peintures et Couleurs\".Il vous facilitera le choix de couleurs et de la décoration.Consultez votre détaillant local Shorwin- Williams Les Peintures Sherwin-Williams En ce qui concerne la province de Québec, il est bien sûr qu'une commune idéologie peut créer un état d'esprit favorable à l'expansion du commerce à condition, toutefois, que ce sentiment d'amitié appuyé sur une affinité culturelle soit cultivé, puis prolongé par une action méthodique.Avant la guerre, nous nous sommes montrés trop indifférents de part et d'autre.Par ailleurs, nos moyens de transport étaient insuffisants.Les expéditions de produits canadiens devaient se faire de New-York à bord de navires étrangers.En outre, le fret de retour n'était pas organisé convenablement.Ensuite, il faut bien l'avouer, des concurrents plus alertes nous avaient considérablement devancés.Nous commençons à peine à découvrir les pays latins du continent depuis que s'accentue la solidarité américaine II nous reste maintenant à transformer ce qui est à l'origine un mouvement de curiosité en relations d'affaires qui ne porteront, du reste, aucun préjudice à nos autres affiliations économiques étant donné que les pays latins peuvent se substituer avantageusement à nos anciens fournisseurs ou acheteurs.Inversement, le courtier sud américain doit réaliser, à son tour, que l'après-guerre fournira une occasion propice à l'accroissement du négoce avec le Québec.Le Canada possède des chantiers maritimes merveilleusement équipés capables de produire une flotte de navires marchands de premier ordre.Ce facteur à lui seul devrait assurer un service de transport régulier qu'il suffira d'alimenter.L'un des inconvénients déjà signalés disparaîtra donc lorsque le trafic normal reprendra sur une haute échelle.Reste à voir comment nous serons en mesure de supporter la concurrence des Etats-Unis puisqu'a-vec la parité tarifère, les fabricants américains ont l'avantage du bas prix unitaire grâce à leur production massive.Il y a bien, il va de soi, les denrées complémentaires particulières à nos pays respectifs, tels que les papiers et certains métaux.Une politique de traités corrigerait l'inégalité actuelle.Il serait prématuré, toutefois, de formuler une directive applicable à l'avenir, en ce moment, vu que la politique commerciale des grandes nations semble appelée à subir des modifications fondamentales qui seront dictées par la tournure que prendront les événements.A tout hasard, l'abolition des barrières antérieures combinée à la révision des conventions commerciales périmées nous apparaît comme possible.De toute façon, la volonté ou le désir de participer à la réorganisation des marchés, en temps opportun, présuppose une action concertée, coordonnée dans laquelle l'expérience prend une importance primordiale.C'est aujourd'hui qu'il importe de commencer à mettre en oeuvre les moyens propres à assurer des résultats tangibles.Ces moyens sont connus.Les plus efficaces, en même temps les plus simples sont l'éducation populaire par la démonstration visuelle: comptoirs d'échantillonnage permanents établis dans les endroits où affluent les foules, Manufacturiers de PAPIER CIRÉ DO.2493-94 TEINTURIER ET NETTOYEUR Entrepreneur en camionnage 308, TURGEON Fl.5297 PAUL PROVOST, prés.Membre de la Chambre CRescent 4168 COMPANY L.T D.Montréal BRETON AMherst 2403 W.-A.Gervais Pour une MONTRE précise e BIJOUTIER DIAMANTAIRE # Qualité et Service 1305 est, Mont-Royal J/A\\fêtPHINIS = LIMITEE ===== I SPECIALISTE EN FOURRURE DEPUIS PLUS DE 60 ANS FRS.DESJARDINS, Prés.TEL: HA.8191 \u2014 1170, RUE ST-DENIS \u2014 MONTREAL Juin 1943 Pag* sept OPTOMETRISTE OPTICIEN LICENCIE Mil 111 BG, GA LORENZO FÀVREÀU, 0.0.D., président, et ses assistants Optométristes-opticiens licenciés\u2014bacheliers en optométrie Bureau du centra :\tBureau du nord i 265 est, rue Ste-Catherine *T 6890, rue St-Hubert \u2014 Têlt LA.C70i\tTél.i CA.9344 _ DENIS iCOLA a COLA a NECTAR a ORANGE a CREAM SODA a GINGER ALE WD Breuvages E.Denis Ltée 6314, RUE DE LANAUDIÈRE MONTRÉAL ^tfONNA ,SB.^\t.SOUPES \u2022 * V p&iàe A OTTAWA - À OTTAWA \u2022\tj£* Budget Les discussions à la Chambre des Communes de ces temps-ci portent sur l'adoption du Budget.On a suffisamment discuté lors de la présentation des résolutions budgétaires de M.Ilsley sur le montant prévu par le Gouvernement Fédéral pour nos dépenses de guerre, pour qu'il ne soit pas la peine de s'attarder longuement à ce sujet.Il y aura bien des détails à sortir de ces longues discussions parlementaires.Contentons-nous d'en dégager quelques réflexions générales qui seront utiles à tous.\u2022\tBudget et /'afi*èd-ÿùe**s Plusieurs se demandent jusqu'à quel point l'impôt et l'emprunt peuvent se continuer sans attaquer les forces de production du pays.Théoriquement il semblerait qu'à l'heure actuelle le maximum serait atteint; cependant, et c'est une constatation tout à fait empirique au'il faudrait peut-être démontrer, il semble qu'il y a dans le public malgré l'impôt et malgré l'emprunt plus de disponibilités qu'en aucun temps.\u2022\tQulfu'ou doit oh alU* Plusieurs industriels S9 demandent avec anxiété jusqu'où doit-on aller dans les restrictions apportées à la production des biens civils.Cette question sans doute n'est en aucune façon défaitiste; au contraire, elle repose sur des faits utiles à considérer.Tandis que par la force des circonstances, on est obligé de construire et de manufacturer des produits de guerre au'il faudra probablement détruire après la guerre, s'ils ne sont pas complètement détruits dans la lutte, on est forcé encore par les circonstances, de réduire à son strict minimum la production des biens civils.Or, jusqu'à date on ne Juin 1943 \til\tm\t\tjii\t\t\t5\t\tm au\tJ\t\tI\t\t\t\t_\t\t - A QUÉBEC s'était pas ressenti de cette réduction.Il y avait aux premiers jours de la guerre les inventaires et dans une certaine mesure une sur-production.Aujourd'hui les entrepôts sont vidés.L'on est non seulement obligé de produire au jour le jour, mais encore, en face d'une sous-production.\"lusqu'où doit-on aller\" pourrait sans doute faire la base d'une étude effectuée par un Comité Parlementaire.À QUÉBEC % *JcmuUîoh del macUUtoàiel Lors du dernier numéro du bulletin, nous discutions la demande faite par la municipalité de Ville Lasalle au Gouvernement Provincial sur la taxation des machines.Cette demande a été refusée par la Législature.On revient maintenant à la charge et c'est par un bill public que l'on veut permettre aux cités et villes de la Province, de taxer quand elles le jugeront à propos les machineries et l'outillage seivant à l'exploitation d'une industrie.Les hommes d'affaires en général sont contre l'adoption d'un tel bill.Car même si Ton dit que le bill tend à ne donner que des droits, les hommes d'affaires pensent que toute municipalité qui a certain privilège un jour ou l'autre s'en prévaudra.A l'heure actuelle les municipalités doivent se chercher de nouvelles sources d'impôt et si l'on pense au coup probable de la mise en pratique de l'instruction obligatoire dans la Province de Québec, on doit penser aussi que l'impôt s'en ressentira.Est-il opportun cependant de taxer plus lourdement encore l'industrie de la Province de Québec quand celle de l'Ontario ne l'est pas dans la même mesure?Est-il juste aussi, de taxer l'outillage et les machines de l'industrie?L'application d'une telle taxe n'aura-t-elle pas comme conséquence de diminuer le salaire moyen de l'ouvrier?Voilà autant de questions qui nous laissent voir jusqu'à quel point ce nouvel impôt peut être discuté par les hommes d'affaires.Nous croyons depuis longtemps que l'assiette de l'impôt dans la Province doit faire la base d'une étude approfondie et le sujet des réformes les plus profondes.Aujourd'hui nous en sommes plus persuadés que jamais et nous espérons que le Gouvernement de la Province pourra entreprendre d'ici peu l'étude complète de ce grave problème.Téléphones MA.2461-2462-2463 Paul E.Tremblay s Cie Assurances Générales 465, rue St-Jean MONTREAL \u2022 Agents généraux La Compagnie d\u2019Assurance Canadienne Mercantile.Missisiquoi & Rouville Compagnie d\u2019Assurance Mutuelle contre l'incendie.Jersey Insurance Company.On ne peut dorer le soleil Mai» il est possible de posséder chez soi le dernier mot du bien -être, de l'hygiêne et de l'esthétique - - grâce au CHAUFFAGE PAR RAYONNEMENT.C'e«t le perfection réalisée.Demandez notre notice explicative.Concessionnaires des brevets do chauffage par rayonnement.Plomberie et appareils de cheufiage remis A neuf Téléphona: MA.4184 360 Mt.rue Rachel MONTREAL Pag* n«ul I I ?I I * .>r ;$!% t+L + ¦*- >+ % TWi f > *i' '\u2022-* > ; ¦ ' f ¦ f / V \u2022 ¦ ; Après avoir été maintes fois substitués nos bois sont à leur tour devenus des substituts universels.Les Nazis ont une façon significative de définir le bois; ils emploient le terme \"Universalrohstoff \", c'est-à-dire, \"la matière première universelle\".Le Dr Egon Glesinger, qui a été le Secrétaire général du Comité International du Bois, un organisme fondé en 1932 sous l'égide de la Société des Nations, écrivait dans un article intitulé \"Nazis in the Woodpile\", paru dans un numéro de septembre dernier du \"Saturday Evening Post\":-\u2014 \"Ce fut l'idée d'Hormann Goering que le salut de l'Allemagne reposait sur l'usage du bois, et il vendit cette idée à la hiérarchie du parti.Il démontra aux Nazis, dès 1928, que la valeur de la production du bois se classait au second rang, dépassée seulement par le lait, parmi les matières premières et les produits alimentaires du monde entier.Il réussit à les con-vaincre AUX MEMBRES i Sh°e MEUBLES RADIOS-POELES LESSIVEUSES REFRIGERATEURS TAPIS-PRELARTS MEUBLEZ VOTRE MAISON RENE DUPONT JACQUES DUPONT Pritid.nl SccriUirt-Tritoritr Membre de le chambre Membre de la chambre de commerce\tde commerce de Montréal\tdes Jeunes LÉVIS entre MONTRÉAL (suit* da la pagm 26) est convaincu qu'un pont de glace ne retarde aucunement l'ouverture de la navigation et que celle-ci n'est jamais possible avant la débâcle des glaces du Cap-Rouge; 3) Que cette question n'intéresse d'ailleurs que les villes de Québec et de Lévis et qu'il serait injuste de la résoudre dans un sens contraire à leurs intérêts, et que la solution devrait dans tous les cas être laissée à leur initiative; 4) Que les démarches faites dans le but d'abroger la loi sont inspirées par quelque intérêt privé auquel il serait injuste de donner satisfaction au détriment de celui du public; 5) Que ce conseil proteste énergiquement contre toute tentative et toute ingérence étrangère qui auraient pour but de rappeler la loi existante.ICI ET LA: Documentation à la Chambre (suit* dm la pagm 27) Sword of Domacles\" nous indique quel est le plus grand danger qui menace l'après-guerre: c'est celui de la sur-production des biens de guerre qu'il faudra absolument liquider.Il nous fait remarquer particulièrement que nous aurons probablement après la guerre, une valeur de vingt-cinq milliards de dollars de matériaux et approvisionnements qu'il faudra liquider.Il évalue à plus de 100,000 le nombre d'avions dont il faudra probablement se débarrasser et il nous rapporte l'exemple de la fin de la guerre de 1914 où le gouvernement avait en mains des quantités considérables de matières premières.C'est un des problèmes qu'il ne faut pas perdre de vue.Mercerie et Chapeaux Vétamante confectionnés ou sur mosuro LEFEBVRE Li INC.ti K
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.