Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 26 décembre 1889, jeudi 26 décembre 1889
•JOeme Année No 170-Edition quotidienne~12ème Année Jeudi 26 Décembre 1889 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS •rœ Tsrr .faim*.THOMAS 0HAPA1S, Rédacteur en Chef.***r LEGER B ROUSSEAU^ Editeur-Propriétaire.UNE NUIT DE NOËL Il y avait six mois que le père, un maçon s’était tué en tombant d’un échafaudage.Pas le sou à la maison : des dettes, pas grosses, mais bien plus terriblos, car si les gens admettent que vous soyez hors d’état de rembourser dix ou vingt mille francs, ils ne comprennent pas que vous ne leur rendiez pas quarante sous qu’ils vous ont prêtés.Qu’est-ce que ça peut leur faire, le chômage, les semaines passées dans les chantiers à chercher de l’ouvrage qu’on ne trouve pas ?On doit : il faut payer.D’aucuns prétendaient que l'homme l’avait fait exprès, dans un moment trop dur de découragement ; on l’avait entendu dire, à plusieurs reprises, qu’il était un bon a rien,un malheureux, que ce serait toujours une bouche de moins a nourrir.Mais c’étaient des racontai, pas des preuves.11 était sauvage, pas lisant du tout, n’allant jamais chez le marchand de vin, ne fumant pas, mangeant deux sous de pain, rien avec.Bref, il était mort.Lanière, une maigriotte, exténuée par les privations et le chagrin, avait tenté tous les métiers pour donner la pâtée aux petits.Elle avait déniché quelques ménages à faire.Mais cela n’avait pas duré.Dans son quartier il n’y avait que des pauvres, et ceux-là ne prennent pas de domestiques.Elle avait gardé des malades, pas beaucoup.Comme elle demandait peu, on n*avait pas confiance.Elle allait au lavoir avec des charges énormes de gros linge que le boulanger lui avait procurées, à 1a longue, pour rentrer dans son dû.C’est là qu’elle avait attaqué une iîuxion de poitrine.On l’avait transportée à la Charité malgré sa résistance, pleurant, sanglotant, se demandant ce que les enfants allaient devenir.Et voilà trois semaines qu’elle était à l’hospice, dans un état a peu près désespéré ; trois longues, trois horribles semaines que deux pauvres petites créatures étaient là, isolées, abandonnées, sans le sou, sans feu Et il faisait froid.Au début, dans un moment, d’emballement, le bon cœur de l’un poussant la vanité de l’autre, les voisins avaient fait une collecte : dix-sept francs ; mais, dés le lendemain, ils s’étaient hâtés de dire qu’il ne fallait plus compter sur eux, les temps étant trop mauvais et chacun ayant déjà bien de la peine à penser à soi.Et puis un cousin du défunt, un charretier, qu’on avait prévenu, était venu une fois, avait dit qu'il s’occuperait des moutards.On était ainsi à couvert, tout était en ordre.11 est vrai qu’il n’avait plus donné signe d’existence, mais c’ét iit un détail.C’est avec cela qu’ils avaient vécu prélevant encore sur cette misérable somme do quoi acheter des oranges et laisser une petite pièce à la malade à chacune de leurs visites : les jeudis et les dimanches.EUrontément, héroïquement, ils soutenaient à la mère qu’on les aidait suffisamment et qu’ils n’étaient pas à plaindre.Elle finissait par les croire et se désolait moins.Lainée, Jeanne, avait huit ans.C’est elle nui couchait, lavait, débarbouillait le petit François.—qui en avait à peine la moitié,—et le menait à l’asile, avec son déjeunor (quel déjeuner) dans un panier.Fuis, le grenier bien mis en ordre méticuleusement nettoyé, elle sortait pour chercher de l’ouvrage.De l’ouvrage ! Certains ne lui répondaient pas : il y en a qui lui riaient au nez! D’autres l’accablaient de questions, s'intéressaient sur son sort.en paroles, se montraient compatissants, mais quant à venir efficacement à son secours, c’était une autre affaire.On lui parlait de mendier, de lui avoir des recommandations pour l’assistance publique.C’était facile : plusieurs enquêtes à faire, des contre enquêtes et des paperasseries, des visites, des démarches.Dans le courant de l’année suivante, elle aurait probablement une réponse.Elle détestait plus ces gens-là que les autres, qui la chassaient purement et simplement.Elle ne demandait pas l’aumône ; elle était brave et finirait bien par gagner de quoi ne pas crever de faim.Elle croyait cela, la pauvrette ! Le propriétaire, honnête homme retiré du commsrce, intègre, n’ayant, j disait-il, jamais fait tort d’un centime à personne, n’avait pas à entrer dans tou* ces détails, i Ça ferait deux termes en retard au 8 janvier.S’il n’était pas réglé ce jour-là, ii y aurait saisie et expulsion.La loi est la loi, que diable ! Où irait-on si on faisait du sentiment ?.François avait emporté le dernier bout de pain rassis.Il n’y avait plus rien, il n’y avait rien à attendre.C’était fini.C’était le matin du 24 décembre.lin quittant sa sœur, lui qui, en petit homme raisonnable, ne demandait jamais rien, comme s'il se rendait compte de cette misère, lui dit : brusquement : —E*t-ce que le petit Noel viendra ce soir ?; Elle y avait bien pensé, elle.Mal- i ! gré cela, une douleur atroce la mordit j au cœur.1 Elle balbutia * j Peut-être, on ne sait pas.j —J’ai été si sage ! Elle s’enfuit en pleurant.Rentrée dans leur chenil, elle fit ^ à la hâte un paquet d’une robe et [de deux jubons rapiécés, du mauvais drap qui couvrait sa couchette, — tout ce qui restait ,—et, profitant d’un moment où la concierge, qui, par ordre, se serait opposée à la sortie d’un objet quelconque, tournait le dos pour causer à un locataire, elle s’élança dans la rue Tout d’une traite, elle courut jusqu’à un bureau du Mont-do Piété.Après un longue attente, du bout de s» s petits bras, elle tendit, anxieuse, les nippes à un fonction- naire solennel qui, les répons ani dédaigneusement, dit ! —Rien à prêter là-dessus ! Au suivant.Terrifiée, effondrée,elle ramassa ses loques, bégayant : —Pourtant monsieur .j’en ai bien besoin.L’employé ne la regarda môme pas.Elle s’en alla lentement tremblante, glacée, de grosses larmes dans les yeux.Qu’allaient-ils devenir ?Et le petit, le petit ?Au coin de la rue, on lui frappa sur l’épaule.Elle se retourna avec un haut-le-corps, et se trouva devant un jeune homme bien rnis qu’elle reconnut pour l’avoir vu à côté d’elle, tout i à l’heure près du guichet.Tout haletant, l'inconnu s’écria : —Ce n’est pas dommage que je t’aie rattrappée ! Il n’en finissait pas là-haut, cet imbécile ! Voilà îa chose.J’ai justement besoin.comme ça se trouve, bien ?.d’une petite robe comme celle dont cet animal n’a pas voulu, je te l’achète cent sous.Tiens ! Prends donc ! N’aie pas peur ! Elle est bonne.Je ne p.’ux pas m’embarrasser de ça maintenant.Je l’enverrai chercher un A 26 Décembre 1889 —N° 12 LES EPREUVES —DU— G Œ H P (Suite/ —Sois convaincu, lui dit-il, que j’aimerais mieux être réduit à mendier plutôt que d’avoir un doute sur la loyauté de la façon dont tu acquer-rerais une fortune.—Eh bien ! vous le saurez plus tard, dit Olivier en se levant.Quelque chose ressemblant à do l’attendrissement passa dans son regard.—Tu sors ?lui demanda Glaire.— Je no sors pas, je pars.—Toi ! Olivier consulta sa montre.—Je n’ai que le temps nécessaire pour gagner la gare, dit-il.—Mai» rien n’est prêt ! Je n’étais pas prévenue.—Un sac de nuit me suffit.Glaire retint ses larmes et alla chercher un sac de cuir noir.Elle y plaça du linge, de menus^objets, et attendit que son mari lui parlât de l’époque probable de son retour.Olivier mettait une activité fiévreuse dans ses préparatifs, lorsque tout fut disposé, il dit à son pore : •—Je compte revenir dans huit jours.—Tu feras bien ! répondit le vieillard, si tu ne veux pas avoir à te reprocher, non pas seulement d'attrister la vieillesse de ton père, mais encore do tuer ta femme et ton enfant.Olivier baissa la tête, un combat rapide, violent, se livra dans son âme, mais il secoua la tête, comme i s’il voulait éloigner une pensée obérante, et prenant le sac de cuir, il s’élança dans l’escalier.Au même moment Claire tombait évanouie sur une chaise longue, en murmurant : —Je ne le reverrai plus ?-IV Les billets de banque Le docteur Lasseny était fils de ses œuvres.Arrivé fort jeune à Paris, après la mort de parents qui lui laissèrent une somme de mille écus pour tout héritage, il résolut, entraîné qu’il était ver* la médecine, de suffire à ses besoins, et aux dépenses de scs examen* avec cette faible ressource.L’aisance modeste do la famille avait été sacrifiée aux études du jeune homme, et c’était au mo- ment où ses succès pouvaient lui donner de légitimes espérances, qu’il se trouvait seul, sans amis, sens protection dans cette grande ville qui s’appelle Paris.Privé de livres, il étudia dans les bibliothèques.Sa sympathie l’attira vers un jeune homme de son âge, contrefait d'une façon risible, si elle n’eût été pitoyable, et bientôt, ces deux êtres également refoulés, l’un par sa pauvreté, l’autre par sa laideur, se comprirent et s’aimèrent.Dès lors les conditions de la vie matérielle, s'adoucirent ! pour tous deux.Comparativement ; à Pierre Lesseny, Jean Comte se trouvait presque riche II tenait de ; son père une de ces bibliothèques de j province qui ont moins de brillant j que de fonds, mais dont les ressour- j ces sont inépuisables.Jean Comte j avait organisé son appartement avec j cette entente particulière aux gens studieux.Ses livre* occupaient toute une pièce, au milieu de laquelle se trouvait une grande table sur laquelle les deux jeunes gens travaillèrent ensemble.Dans une do leur promenade du dimanche, ayant rencontré une pauvre femme malade et mourant de faim,ils lui proposèrent do la guérir d’abord, puis de la prendre pour serrante.On l’habillerait et on la nourrirait, voilà tout, mai* la malheureuse créature qui n’avai plus personne à aimer dans ce monde crut voir le ciel s’ouvrir quand elle comprit qu’elle serait bonne à quel- que chose, et chérie de quelqu'un La délicatesse ombrageuse de Lass en y ne lui permettrait, pas de causer à so* a ni un surcroît de dépense, il tint dont à partager le prix de Ven-tretien du modeste ménage, mais il accepta de profiter des répétitions que Jean Comte se faisait donner par un homme de talent ; il réussit n trouver pour lui-même des leçons suffisamment payées, et le jour où il passa son dernier examen, s'il ne restait plus un sou dans la bourse de Fierre Lasseney, il pouvait au moins porter un titre de docteur doublement mérité.Jean Comte remporta un succès égal, et il devint nécessaire aux jeunes gens de songer à une installation nouvelle.Les deux amis résolurent de ne point se séparer.Jean voulait exercer la médecine , la sûreté de main de Pierre Lasseny, son sang froid lui firent préférer la chirurgie.Ils pouvaient donc exercer l’un près de l’autre, en s'aidant mutuellement.La difformité de Jean Comte le vendait trop timide pour qu’il songeât à se faire une clientèle au dehors ; résolu à se contenter provisoirement de donner des consultations chez lui, en attendant I qu’il organisât une clinique, il vécut 1 tranquillement, voyant s’augmenter chaque jour le concours do ses mala-no8.Les mores apportaient pleines de confiance leurs enfants à cet être souffreteux qui les rassurait avec des paroles ivenuts du cœur.La sym- pathie venait tout de suite.On aimait ce médecin débile, dont l’ânio seule soutenait le corps.Fuis, ce qui transpirait de la régularité de sa vie émouvait et charmait.Tandis qu’il restait dans son cabinet, Pierre Lasseny suivant les visites des hôpitaux, les cliniques, se faisait remarquer par les maîtres D-.venu interne de l’Hôtel-Dieu, il y rendit des services qui furent non seulement remarqués, mais récompensés d’une façon brillante.On le compta bientôt parmi les jeunes gens dont on pouvait tout attendre Une épidémie terrible ayant éclaté, il se dévoua avec un zèle tel au soulagement des malades, qu’il reçut une médaille d’or.Enfin, l’un des premiers praticiens de Paris se l’attacha, remmenant partout avec lui, le faisant assister à ses opérations graves, lui en confiant souvent le soin, le chargeant de le remplacer en cas d’absence ou de maladie.Jean t t Pierre se retrouvaient le soir, heureux de pouvoir raconter ce qu’ils avaient fait, vu et entendu.Chacun d’eux apportait un élcnii-n-divers dans la vie commune.Ils gagnaient assez d’argent pour ne 1 plus craindre les privations d’une pauvreté que l’amitié leur avait* ; rendue légère.La réputation récompensa le travail, puis la notoriété vint, et avec elle la fortune.Un soir, Jean qui remarquait dans 8on ami des 8ymptômes de tristesse, dit en serrant les deux mains : —Sois franc, et ne crains pas de m'effrayer, Fierre.Il manque maintenant un élément de bonheur à ta vie.L’amitié n’est pas tout en ce monde ; le cœur de l’homme est fait pour comprendre et pour recevoir les charmes d’un autre sentiment.Je possède assez de raison pour ne pas songer à me marier, mais toi.Est-ce qu'un bossu comme Jean Comte petit tenir dans une maison la place d une femme jeune et belle et d’enfants dans lesquels tu trouveras la récompense de ton labeur et les héritiers de ton nom.Je suis trop sincère pour te dire que je ne souffrirai point de voir se partager ton cœur entre l’épouse et l’ami, mais l’égoisme est trop loin de moi j pour que je no m’oublie pas quand il s’agit do ton bonheur.Choisis ,11110 compagne aimable, ne regarde (point si elle est riche ou pauvre; ies trésors de l’âme priment tous les autres.Et si tu as élu dans ta pensée celle qui doit partager ta vie, avoue*le sans crainte.Je ne le lui imposerai pas ma présence, et le spectacle de mes difformités.(A suivre) . Lie Courrier du Canada, Jeudi 96 Décembre 1SS9 NNONCES NOUVELLES Marchandises de saison—Glover, lrr/ Cie Tcctoral Cerise d’Ayer.—Dr J .C, Ayer fr Co.Scrufulcs—Dr J.C.Aycr Drolct.dissentiments lorsque 1 occasion sen 1 , _b ._ , * » _ » Snimfno /(a !-'.•> 11 I ^ D«.présente, sms pour cela C A ï-v ADA dUE'BEC.26 DECEMBRE 1889 rOT • • LA PATRIE, ET LE »» *< t i L’ELECTEUR.GLOBE ” »» La Patrie vient de publier à l’adresse de YElecteur, un article à sensation.Le journal de M.Beaugrand y prend la défense du Globe contre l’organe de M.Mercier.C’est palpitant d’intérêt.Nous reproduisons intégralement co morceau, à titre de document politique : L’Electeur de jeudi dernier, dans un article de quatre coionues, récuse l'autorité du Globe.de Toronto, comme organe libérai et ie chasse honteusement hors des rangs du parti.national.Et naturellement, tout cela à propos de cette fameuseaffaire des.lesuiies autour de laquelle continue à graviter toute la politique de la province de Québec.C'est pourtant là une affaire terminée, bâclée et nous voudrions pouvoir dire* enterrée.Les Jésuites sont satisfaits,! les évéques sont satisfaits, le St-Père est satisfait.Thon.M.Mercier est satisfait, et tous les journaux français bleus ont bien trop peur du clergé pour oser dire qu’ils ne sont pas satisfaits.Eh bien ! alors, si nous parlions d’autre chose.Mais non î il parait qu'il faut que tout cela continue, quitte à provoquer une guerre de race et de religion au bénéfice des politiciens des deux partis.Il y a certainement eu exagération et provocations gratuites des deux cotés : mais allons-nous éterniser cette maudite querelle et est-ce bien en nous enlevant la sympathie d’un journal libéral anglais.de l'importance du Globe, que i Electeur pense amener l’apaisement des maleutendus ?Il y a d'autres questions bien pin?importantes à discuter au point de vue national, et d’un effetbien plus pratique que l’affaire des Jésuites et chacun est à se demander,—i’hon.M.Laurier ie premier,—si nous devons,de gai*, tide cœu , nous faire des ennemis, alors que l’hori-son est sombre partout et fait présager la tempête ?Du Nord-Ouest, par la voix de Mgr Grandir), du Manitoba, de l'Ontario, de tous les coins du Dominion, nous arrivent les signes précurseurs d’une lutte dont il est assez difficile de prévoir l'issue.Des Etats-Unis eux-mômes, où nos compatriotes se sont réfugiés pour échappera la politique égoïste d’une administration corrompue, nous viennent des rumeurs de luttes municipales et d’organisations scolaires où l'on trouve le moven d'introduire la double » question de race et de religion contre les Canadiens Français.Les grandes revues, les grands journaux des Etats-Unis s'occupent de la situation et il faut être aveugle pour ne pas voir que.jusqu’à présent, on a réussi à ameuter contre nous, des forces qu'il serait criminel pour nous d’ignorer et qu’il est insensé de mépriser et de provoquer.Le Globe de Toronto a toujours été l’organe, l'âme vive du parti libéral et bien que nous ayons eu quelquefois,— bien que rarement,—à différer d’opinion avec lui, n'empêche pas que nous considérons qu'il est absolument insensé de vouloir rompre avec le Globe, comme ie veut faire YElectcur au nom des nationaux.S’il est vrai de dire que l'Electeur n'a plus la prétention de parler au nom de ceux qui ne craignent pas de continuer à s’appeler libéraux, nous tenons, cependant, pour éviter tout malentendu, à dégager notre responsabilité de ce que nous considérons comme une maladresse impardonnable.En dehors de la politique de clocher do Québec, il y a la politique fédérale et quel est celui qui peut prétendre pour un instant, que nous pouvons nous passer de l’aide, des ‘sympathies et de l’appui moral ut matériel des libéraux d'Ontario?El les libéraux d Ontario, sont représentés dans le journalisme militant, par le Globe, qui fait une lutte de chaque instant.Qu’ou demande à l’hon.M.Laurier, Cu qu'il en pense î Non î il faut que tout cela cesse et que nous revenions à des idées de conciliation et de sagesse et aux saines traditions d'autrefois, qui ont toujours été les traditions du parti libéral, fl ne faut plus comme on vient de le voir à Stanstead, que l’adversaire de vingt ans, le tory de toute sa vie, puisse venir se cacher impunément derrière la question des jésuites pour faire triompher la politique néfaste de Sir John A.MacDonald.Le vieil orangiste doit rire dans sa barbe en faisant ainsi élire ses mignons, sans coup férir, rien qu’en ?i-.:.• *• • - - NOEL La grande fête de Noel a été célébrée cette année dans les sanctuaires de Québec avec beaucoup d'éclat.Los fidèles ont assisté en foule aux messes de la nuit et du jour ; les communions ont été nombreuses partout.La vaste nef de la basilique était remplie, à la messe de minuit.Tout y a été beau, édifiant et solennel : les décorations du maître-autel d'où jaillissaient des flots éblouissants de lumière aux couleurs variées, la musique de l'orgue et de l’orchestre, le chant des Noels qui évoquent de si doux souvenirs.La messe a été célébrée par M.lu curé de Québec, MM.les abbés C’ète et Poirier, diacre et sous diacre.Un chœuT composé de dames et d'amateurs appartenant aux diverses société musicales, a interprété avec succès la messe en sol de Weber, sous la direction de M.Gustave Gagnon, avec accompagnement du Septuor Haydn.• • M.Ernest Gagnon touchait l’orgue, Les solistes étaient : Kyrie.—Mme Larue, Mme Foley ct M.Vaillan-court.Gloria.— Mme Chouinard, M.Côté.Credo.—Mme Larue.Sanctus.—Quatuor—Mlle Rémil-lard, Mme Foley, M.Vaillancourt, et M.Lefebvre.Agnus.—Mme Gauvreau et Mlle Chouinard.Dans cette étable, M.Rémillard.A la messe du jour Son Eminence le Cardiual Taschereau officiait.Ar-chiprêtre M.l’abbé 0.Mathieu,diacre assistant M.l’abbé O.Paradis ; sous-diacre assistant M.l’abbé A.Fiset ; rnaitre des cérémonies M.l’abbé Gagnon.M.l’abbé Labrecque a donné le sermon sur la fête du jour.La musique a été rendue par le chœur des élèves du petit séminaire.Les cérémonies ont été imposantes à l’église Saint-Jean-Baptiste.M.l’abbé Lessard a célébré l’office de minuit, et M.le curé gPlamondon la messe du jour.La musique a ôté habilement exécutée sous la direction de M.E.Dugal et de M.C.Delisle.On a chanté la messe du second ton à minuit.Au Graduel — Ça Berge: s par M.Fortunat Gauvreau.Offertoire.—Noel d’Adam, chanté d'une façon admirable par Mlle Robitaille.Communion.—Dans cette étable— s’abritant derrière la politique natio-1 M.Drolet.Un astre bienfaisant, par nale de Québec; et il ne fallait plus que cette faineuso incartade de l’Electeur contre le Globe pour remplir la mesure et faire croire à notre aplatissement.renoncer a i’allégéanee due à la politique gêné! raie du gouvernement.Nous l’avons dit cent fois et nous le répétons toujours lorsque l’occasion s’en i présenté, nous sommes de l’école du I libéralisme canadien et il n’y a pas i pour nous de personnalité qui tienne j devant la fidélité aux traditions du parti ! libéral.C’est pourquoi nous ne voulons pas briser ainsi avec le Globe, parce ce que ! ce journal n’est pas prêt à endosser les ; idées et à épouser les idées et les affections de M.Erne:! Pacaud.Ce que nous voulons, nous le répétons encore, c'e?t une politique et nue polémique de paix et de conciliation vis-à-vis nos concitoyens de langue anglaise ; c'est une politique sérieuse au point üe vue commercial ; une politique généreuse et libérale dans les questions d'instruction publique ; une politique d'économie dans l’administration dus biens et des affaires de la province ; enfui une politique de bon sens et de décence dans la distribution du patronage, l'octroi des contrats et le règlement dts affaires iitigieuses.Maintenant, ce que nous ne voulons pas et ce que nous ne ferons pas, c’est de lâcher les vieux amis d’autrefois comme le Globe, au bénéfice des aides d’aujourd’hui, sans trop savoir ce que nous reserve le lendemain—car la question des Jésuites ne saurait être éternelle, et nous est avis qu’il faudrait autre chose que cette affaire là pour rallier les phalanges libérales au jour des élections générales.Sanctus do Perreault—Benedictus : Solistes MM.N.Drolet et Lafleur.Agnus—Soli par Mlle Robitaillo, Mme C.Béland et M.Jos, Fectcau.Sortie—Les anges dans nos campa• gnes par Mlle C.Béland.messe de Perreault avec le plus grand succès.M.J.B.Lapointe dirigeait le chœur et M.A.Lapointe tenait MONSEIGNEUR A.BLAIS ti n télégramme est arrivé de Rome | T adresse do “ Monsoignour Blais, Echos & Nouvelles , wwr mpouue LC“ult;à l’adresse do “ Monsoignour Blais,: Echannée belle lorgne.Les solistes étaient mesde- n ai »» .i .a.a tv .4 ,> n , AfP'ue Cu ! •Hier matin, une jeune fille a éte reu- se es A.Bigaouette, A.Boileau t .(y * .-ril *, , or oit de protester, lorsque nous croyons ïiecteau- .j la messe du jour, assiste des RR.que l’existence du parti libéral est rne- Graduel.— Chant de Noel de : UP.Boissonnault et Yaliquette.Le iicicéB.H u dois solo nnr \f F Ganvreau * sermon de circonstoncc a été prêche Nous suivons dans le journalisme Ja ’ xluac)ls» soio par m.*.gauvreau.; 1 ligne de conduite que nous ont tracée Credo—Messe royale harmonisé# Par 1° révérend iere ixladu.des députés comme Lareau, Lafontaine | de Dumont.L’Union Lambillotte a exécuté la Le chœur a donné la Messe Royale sous la direction de M.J.B.Lapointe.Cantiques.—Dans le calme de la.nuit, par M.Louis Bélanger ; Minuit chrétiens, par M.le docteur Charles Gingras.Le reverend Père Jodoin officiait à moine.La messe a été célébrée par le chapelain du Pensionnat, M.l'abbé Maguire.Pendant l’office divin, plusieurs soli ont été rendus avec^le meilleur effet.En résumé, les Dames de Bellevue ont droit d’être frères de la façon dont la venue du Divin Sauveur a été célébrée dans leur chapelle.république.navigation sera bonne.(ar.ada On dit qu’il est tout probable que Ottawa, 25 décembre—M.Poier Mil-In"-?, A1.bam c,lifnlcra d« nouveau à lar, greffier des journaux anglais du SsdJQuébeC (la,ls fI"e'quea semaines.Non veau-Bru nswick.industrie créée par la construction du bc relevé du commerce du Dominion chemin de fer, va faire couper l’année pour la dernière année fiscale accuse un prochaine iü millions de pieds de bois L®LaL?u._chiffr?des exportations de | aux scieries échelonnées de Québec au PETITE GAZETTE A la demande de In majorité des membres du conseil do ville de Montréal, M.Grenier a accepté la charge de maire pour une seconde année.$8!), 189,107, P P' de d _ million $109,073,447, soit une augmentation de $0,800,000.L’excédent des propose M.Gladstone Onmandcde "Washington que la commission sénatoriale chargée de s’emparer des relations commerciales entre les Etats-Unis et le Canada se réunira pour la dernière fois la semaine prochaine à New-York.Le rapport de la commission » sera soumis au Sénat aussitôt que possible.• importations sur les exportationsÿélève Ce vétéran politique semble dei a $20,035,764 ; il n’a jamais été aussi plus jeune encore que l’tlge avance considérable, excepté une année, depuis )ui.Quand on lui demande son s devenir chez secret épiciers.Nouvelles do Chicoutimi Pilules d’Holloway ’ ! _\t n tiusq:a- „ /l-A r, .J I mossier a cto élu maire de Les travailleurs dans les fabriques £/ celte ville, en remplacement da M J \ les manoeuvres.—Les remèdes rem ai- Gagné, qui vient d’être élevé à la.quables qui ont été découverts et perfec- ' gistrature.lion nés par Thomas Holloway et qui —Un bien triste accident .» ma- arrivé Les brefs pour l’élection de Ber-thier sont émis, M.Sylvestre, ayant accepté la nomination de conseiller législatif.M.Dostaler, fils de l’exconseiller législatif, se présentera comme national.La mise en nomination des candi- .data aura lieu le huit janvier et la vo- P“£‘cateur d;‘ d;«"° les‘“cas empira et mourut vers dix heure* tation le quinze./cn»a, I'ukiiiIc», Impétigo, Tu-uotir.-*, < Furoncles* CIoiih, et fCruplioiM de le i'euit, Font lu n'-Milla Jiroet (!•• i'iitipiireté du h:uij».Deiiuic |*1 tir* dut cru* il* ment do l'Kc/ému peu* dsj.: d< .aine * s, et lu* |*»nvai;t trouver c!f M.ula ‘.•¦U eut dans aucun i *mèdt\ Je me pen i.-• i.* la S a («si i*aiii ll.l.K I >\\ VI il, et nu bout ioli : mob >bilus une guérison complète.Je la eoni'i'î’r.* eonimo un remède tris pré deux pour toutes lej maladies du sang." b Sciisepareiiie d’Âyer stiioul règle l'action des mannes digestifs et n:«iimul:itifH, renouvelle et fortifie les i*»ivcH viî.iicf, «t guérît promptement les {Uiuim ii isimv, la Névralgie, la Goutte jth U"i.* initiale, lc« Catarrhe», la P6* Gén •raie, et toutes 1rs maladies 1 * li i .*.•« par un sang appauvri et cor.u.pn,*-t j.ir une vitalité affaiblie.J lie * t Incontestablement lo rcmèdo lo plus économique, tant par la forco concentré© .pie par l'éiirrgio puissante qu’ullo exerce sur (a mnladio.l’itfct’Anfic i*An i.e Dr.J.C.Ayer&Co., Lowell,Mass.c.’n vente dans toutes les Pharmacies ; prix! % T six flacons pour Ç5.Marché de Québec Farine et Grains.Qr.* bec 2(j décembre 1 1 èM).iferi uc*— * *ïxiro, baril.l'ifi.'S 5 25 ü 5 40 .M r -I .•i 40 a \ 60 Fort** pour l)o»ilflrigtîi 5 00 a 5 20 Ex tri dxi printumpv h 35 4 P Saperiino N.» 2 ï 00 • s 4 10 S 80 a 3 00 ir.ncft e:t poches, du 100 livras.O 15 a O * 60 Provisions* Etc, Etc.Québec ‘2d décembre 1889.$ 0 >••••••« Beurre frais pur livre.Bourre salé par livre.Patates par minot.Œufs put douzaine.Sucro d'érable par livre.Fromage par livre.Oignons pur baril.Pommes par ban*.3 LO ti i 00 0 o Orange* boite, Florida.Va la il o, a iss*.Jtimuïque* Bris.tjilruns par boite.Tubac % 00 Qanar 1?d t» .• • • • • • • Il 75 O Ü 8i Il n'y a pus ilo nwluJiert aupel i*crfidcs dans *eur» attaque» quo celle* qui alléetcut la siu:g*;rn l’emploi du J*i:cTou.\L-d:nisi i*’.\ * i u.Coiu il y avait toujours un tlacon •! b* u.n!s«'i».Nous essayâmes ii faibles .!*.-., ; auvent r jic-tèes, et à notre grand loie, ce *n«dtn d’uao lenil-beure.le petit mande r< .-piraü libre-.i-!*t.l.e uoeteur nous nssiu q **• le ;*!.• -Top.AL*Ci:niflK avait sauvé in mon chéri, •iiiger.do ma gratitudv7 A vous sincère meut, 159 NVcst 12Sth St., Netv V.rl!.‘ • .11 ronel» I ter.44 Jo souffrais depuis huit an» «les llroncliltcs; en vain j’avais i^-avé d - t-e»* b • •«•mêden possibles, qumd l’id e me vi«.t d'«>?ayer le PKCTOîtAL-C’ElUsi: u’AVUlt, une hoi ne Inspiration, cornn;?VMi» voyez, puisque J - s*d§ guéri.T.esEPîi WalucnV Byhaîin, Mis»., r, Avril, U4-'.Il n'exUte pasras où en© alfection de la gorge ou des ;*• «unions ne puisse être grandement soulagé© par l’emploi du PücT'w: » i.* Ceiusk i»’Avi:ii.I.a guérison est c« it i* * quand la maladie est prise à t* nipa.pRfsi*Anf:E l'Ait Dr.J,C.Aycr&Co., Lowell,Mass.Vendu par to;u droguistes.’ .0 21 a €uir à Semelle dit Slaughter n 1 0 .‘5 a Cuir à harnais.0 27 a Waxed Upper.0 35 u Vache dite Buff el Pebbled, par pied.0 13 n Vache à patente.0 15 a Vache émaillée.0 15 n Peaux de veau, lourd, par livre.0 50 a Do léger.0 00 a Cuirs fendus, pel ils.Ü 21 a Do grands.0 20 u 0 24 0 22 0 26 0 30 0 40 0 1b 0 76 0 25 ü 0§ e© > •.Agents demand ( et «>fir • 4 *X n .r ; * » rvM.» le n.«'in • 1'* UUVi r < «urra’.n*!» luit -• «t Al; M «I** tn*Ui \ «••'¦‘V* r ' ' l,,u • ' \pèaiUteur\c» • i*«|u»**ia *«• n«*r*lpnt«lofolle*quantin- ;r.••» '••l'on» «|i»« Üm|Ui' |h r C«Ki|»o c* t:n amuOKcrt notnUn»o»a»pcsiu 4 X ci»»)* r «!»i fawe «*' '»*'*• |H>ur n«»un avec 1 imnien»« caul^no , 7 nouv « inoy» !.•; pf4lis a\e*.ih;»juo lliontrc.Sur lècrptioii ilr en lin»- brr».cotnuta i;*rantle *«o l»nnne fol.nou» voi*%cn»riifm• Um« nti* |ar c»pie%» C O.I> '«jci .1 votre iféSàk.evAincn.Silouii-'i«iiu " et tri *|u«' rc|»i«.*'ri»tc, m*u» Mourir.* [U)tr I » illll»‘inicit, 53.37 et panier I.» montre, nulirntent »ou» nr rien.I.e t*o«t*rr te.1 p uai»-Il rn Omni un mtf- t.vl qui ne |»cut Oire inconnu tie l’or «|«»*' |»vr «le-.e»p«rtv; richement prj» •*.colti'o tluu» toutrs »cv partie», \rrte et carantl |>*tur to an», l.e mouvement evt importé.monté X U main, «juviéctièi:^ et pleinement garanti.lu» en prenant voin un peu, cette montre durera toute voir* vio.C’rvt votre dernière 1 hence «l’avolr une mont 1 e de Jjo i»our S$.U7.rl nna pour rien vl vonv nou» en vendes 6.Adrewrt t i C UOEUUCK & CO.07 A: 00 Adelaldo 8t.Cant, Toronto, Cet».*>i vous dcc, dit : 44 J’ai analysé la Bière “ INDIA PALE ALE” fabriquée par JOHN LABATT, LONDON, Ont, embouteillée par M.N.MONTREUIL, P«J brasserie qui est d’excellente qualité, sa saveur est très agréable, c’est un tonique plus énergique que la Bière précédente, car il est plus riche en alcool, pouvant Ote comparé avantageusement avec tout Porter importé Ces BIERES ET POUTERS DE JOHN LABATT, LONDON, ONT., sont fabriqué* îles meilleures qualités d’orge et houblon et ne contiennent aucun ingrédient nuisible à la santé.” Faites usage de la célèbre BIERE ET’ l’OR 1 ER LABATT et nYn prenez pas d’autre en substitution ' _ .]»«; TBP JOL KO 1 SEUL AGENT, A QUEBEC, l7iK ItfiJJK HT.-PA&U v «&tlTIttS&fl4: 1 m v j r É-rme sont des plus attrayantes.Raconté dans un C’est aussi un poste de commerce très avantageux, *,a™ r-r ^ style sobre et facile, le voyage de M.l’abbé Mont- Le char dortoir attaché au train Express quittant l’établissement actuel l’occupe depuis 1849.„.laî>lc (îu ^^osaire-Mmcs K J4.Iion.O.| m]ny nc saurait manquer d’intéresser toutes les per- Lévis à 14.30 sc rend jusqu’à Halifax! ^ iircu ses de s’instruire et de se renseigner! Tous les chars de ce train sont éclairés à U E et après LUNDI, le 14 OCTOBRE HSo.les s J trains partiront de la station du Pacifique, Québec, et arriveront comme suit, excepté les dimanches : DÉPART DE QUÉBEC 7.30 A.M._____Express direct pour le i^ac St- Jean, tous les jours arrivant à la jonction Chambord à 5.45 P.M., et à Roberval à 6.30 i’.M.3.45 P.M.______Train local pour Saint-Raymond tous les jours y arrivant à 6.30 P.M.ARRIVEE A QUfcUEC 9.00 A.M.—' fr.iin local part de Saint-Raymond tous les jours, à 6.25 A.M., arrivant à Québec à 9.00 A.M.7-00 P.M._____Express direct part de Rober- val à S.00 A.M.tous les jours, (et de la Jonction Chambord à 8.40 A.M.,) pour Québec, y arrivant à ;.oo P.M.Le fret pour tous les points des districts du Lac St-Jean et Saguenay, à l’Est de Injonction Chambord, est enregistré pour la Jonction Chambord, et pour Roberval et les en îroits à l’Ouest enregistré pour Roberval.Ijtz fret expédié de Québec à Saint-Raymond et aux endroits au sud, sera enregistré jusqu’à 2.30 P.M., et aux endroits au nord de St-Raymond jusqu’à 5 P.M., à la station du Palais.20 minutes pour prendre le lunch au lac Edouard.I.e fret ne sera pas reçu à Québec après 5 heurts r> r).Billets de retour de premièree’asse, auxtau> d’un simple billet, do Québec à toutes les stations émis les samedis bons pour revenir jusqu’au mardi suivant.Billets en vc: te par U.M.Stocking, vis-à-vis l’Hôtel St-Louis.Pour informations au sujet des prix pour le*s passagers et des taux pour le fret s’adresser à ALEX ANDRE 1IARDY, agent général pu-.* les passagers cl le fret, Québec .9.«iïovjr -eci dr* Québec.X2Aoctobr (POrnements d’Eglises et de Statues Religieuses _ —t—- ' _ Vases sacrés—Garnitures d’autel—Lustres à cris-taux-Chasubleries-vS'oiries-Linges d’églises Nouvelles importations de $flcri?u>s, Say ur un incubateur pouvant contenir 300 œufs, c $125 pour un incubateur de 600 ceufs.Ils on entrepris d’introduire ici cette nouvelle industrie agricole dont les rendements sont très considérables dans les Etats de la Nouvelle-Angl/terrc, et qui fournirait à nos cultivateurs un moyen sûr et facile de faire de l’argent.S’adresser à leur école d'incubation artificielle, à Sainte-Anne de Beaupré, ou chez A.Toussaint 6* Lie., marchands de vins en gros, 35, rue St-Pierre Québec.’ Plusieurs personnes nous demandent si ces œufs peuvent être couvés par des poules.Oui certainement car les cannes sont généralement mauvaises couveuses, Lors poules sont préférables.Autant que possible, faites vos nids>ir la terre, surtout dans les grandes chaleurs.t T.& Québec, 25 avril I>89.Fleur du Carmel, par le Hévd Père Anton: Braun, $1.00.UTôld-bieu, par l’abbé H.H.Casgrain, $‘2 OC Missel^contenant les messes do la bienheureuse Vierge Marie et les messes dos défunts.Imprimé en très grès caractère.$10.00.U amour du Cœur de Jésus ou le I éritable Trésor de Cdme.Prix : ‘25 cents Mois de St-Joseph, ô cent?.Le * Journal des Jésuites » [quelques exemplaires seulement], $25 00.A la Porte du Paradis, par Andre LhPus nriv 10 cents.Guide indicateur des sanctuaires et lieux hist*i* riquts d*• la Terre Sainte, en 3 voluu» •, $2 00.Tenue des Livres, en partie simple et en partie double, par M.Napoléon Laçasse, Prof.Iî.N.L , $ü.la douzaine.Le.Calendrier du Diocèse de Itimouski.Les Danses et les liais, Semions, ; Notes rl Documents, pai M le curé de Québec, prix 25 cents.Histoire du Cap-Santé, par l’abbé IL Y.GjtJ, n prix 50 cents.Choix de Vaches laitières, par .1.A (.'outu e, prix : 50 cents.ouniaJ (2’Education, lèr -aiiuè , $1.00 :**•*«: ^ CONDITIONS — DU— rnmm en canada.PHIX J)E LS ABONNEMENT.EDITION QUOTIDIENNE CANADA ET f Un An.95 „4 j ($3 Payable d’avance) I Six Mois.££ no ETATS-U NI S.I Trois Mo,s .| 50 ANGLE! EUH E.J Six Mois.12.0
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