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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 22 février 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1889-02-22, Collections de BAnQ.

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88eme Annee 088 Edition quotidieiine-11 ème Année Vendredi 22 Février 1888 m (Eunffief fill JOURNAL DES INTERETS CANADIENS J-R OROIS.J’ESPERE ET J'AIME.THOMAS (JJ J A HAIS, Rédacteur en Chef.LEGER BROUSSEAÜ, Editeur-Bropritluire.DISOOUBS DK M.Ij.6.DES JARDINS DÉPUTÉ DE MOKTMOllENOV SUR LES FINANCES DE LA PROVINCE Sénnce du vendredi, 15 février.[Suite] Le tableau suivant des augmentations et des diminutions dans les dépenses dos diverses branches du service public, est.tristement intéressant : Intérêt de lu dette, ru.chat tt frais d’admi- A u g in e n tâtions.nistration?, i8w7-88.$1 ,103,710.94 1 Si .987.75 — —.— ¦ — $ 47,0D7.I3 t«uuveni*Riest civil 1SS7-SS $ 208,677.61 1885*86 $ 183,675.41 25,002.20 Administration de L justice.i8î>7-8S $ 438» 7*êdo 1S85-86 $ 863,746.48 « $ 75,008.62 Police, I887-S8 $ 19,090.00 do 1885-86 $ 14,090.00 $ 5.000.00 Inspection des bureaux public?, 18S7-S8 $ 7,592.8^ 1885-S6».$ 352*°3 500.00 $ 18,517.11 $ 63,512.51 Diver*.y compris agent en France, commission des asiles, etc , 1SS7-SS.$ 105,714.32 Divers, y compris ingénieurs des mines, agent en France, fie., 1SS5S0.$ 92,348.95 Département de< terres de la Couionne, 1SS7 S8.$ 184,594 93 1885-S6.$ 130,000 00 Paiement par les officier* du revenu à même les perceptions faites par tux, 1887-88 $ 41,666.05 do do 1885-S6 $ 26,531.79 5 '3.365-37 S 54.594-93 $ '5.'34-*6 Dépenses dites spéciales maie qui ne sont que des dépenses ordinaires : 1887-88.$131,922.83 Montant des augmentatons.$601,147.02 KRtvii.ucrON du COURRIER DU CANADA •22 Février 1889—N° 73 Prisons de Réforme,Ecoles de Réforme et Industrielles, 1885-86.$ 94,332.27 do 1887-88.$ 88,708.13 Immigration, 1885-H0.$ 9,089.71 do 1887-88.$ 7,300.00 Colonisation, iS85*86.$161,205.40 do * 1887-S8.$ S7,500.00 Diminu- tions.$ 5.624.14 $ 1.789.71 -$73»7°5»4° Montant de* diminutions.$8f.119.25 Ainsi contre des augmentations au montant de plus de six cent un mille piastres, nous n’avons des diminu.tions que pour la somme do quatre vingt un mille, ce qui fait ressortir, comme les chitfres qui précèdent le prouvent, un© augmentation de cinq cent vingt mille piastres.LES MANDATS NON PAYES Je crois devoir attirer l’attention do la chambre sur un point u»sez important.Nous voyons par les comptes publics quo le trente juin 1888, il y avait en caisse une balance de $1,723,850.07.Mais j’ai constaté avec surprise qu’à la môme date, il y avait des mandats non payés au moulant de $460,518.82.On avouera que c’est assez extraordinaire.J’ai fait un relové des mandats impayés à la lin de plusieurs années financières, et il 11’y a aucune proportion entre la somme de ces mandats le 30 juin 1888 et le 30 juin des années précédentes.Voici ce relevé : Mandats non payés lo 30 juin 1S79.$3* **>o 74 do do 30 juin 1SS0 04 950 44 do do 30 juin xSS 1.5 403 48 do do 30 juin 18S2 40 632 37 do do 30 juin 1SS3.93 050 04 do do 30 juin 1SS4 72 068 41 du do 30 juin 1SS5 61 989 24 do do 30 juin 1SS6 77 24° *4 do do 50 juin 18S7 -40 753 27 do do 30 juin 1S88 460 5 iS 82 On voit que les mandats impayés qui n’avaient pas, de 1S79 à 188G, dépassé la somme de $98,050 64, s’élevaient, le 30 juin 1887, «à $240,753.27, et le 80 juin 1888 à $460 518 82.La balance en caisse le 80 juin 1S8S était bien réduite par ces mandats non payés.Etablissons la^commo suit : Balance le 30-juin 1888 $1,723,850 07 A déduire, les mandats payés.470,518.82 Balance.$1,263,331.25 l’année 1888-89 L’honorable trésorier nous a peu parlé de ses prévisions sur les résultats probables d.* l’exeicice en cours, 1888-89.Comme, il 11e peut pas compter, cette année, sur six cent cinquante mille piastres des corporations commetcialcs et du gouvernement d'Ontario, il ne nous dit pas, cette fois comme l'année derniore, qu’il a en perspective un surplus de trois quarts de million.11 est moins ambitieux et plus modeste.Les raisons do ce changement sont trop apparentes.Tour pjévoir les résultats probables des opérations financières de l’année courante, 1888-89, il faut en premier lieu calcul r avec autant de précision que possible quelles seront les dépens* s ordinaires de l’année.Yoici l’état des dépenses que le gou- vernement a demandé et demandé à la chambre l’autorisation de faire en 1888-89 : Budg.général do 1888-89$3,277,359.74 A ajouter les dépenses spéciales suivantes ; Spencer-Wood.Cour de Kamouraska.Appareils de chauffage.Cour de Bonaventure.Cour d’Arthabaska.Ponts en fer.100,000.06 Codification des lois.63,000 00 Asile protestant de Montréal.15,000 00 Premier budget supplémentaire de 1888-89.A ajouter les dépenses autorisées par statuts (au moins).30,000.00 Deuxième budget supplémentaire de 1888-89.102,592.01 4,000.00 2.500.00 0,000 00 4.000 00 1.100.00 60,642.47 Montant.$3,6ôG,494.22 Comme il n’est pas probable que l’année se termine sans que le gouvernement ait recours à quelques mandats spéciaux, il est certain qu’il ajoutera encore à ces $3,666,494 22.Mais j« limiterai mes prévisions des dépenses ordinaires de 1888-89 à $3,650,000.Quel sera le revenu ordinaire de l’exercice en cours ?Dans son discours, à la dernière session, l honorable trésorier nous a dit qu’il comptait sur un montant de recettes cle $3,345,672,80.Il n’a pas réalisé cette prévision aujourd’hui.La vente à l’enchère de nouvelles concessions forestières, en octobre dernier, contribuera à augmente! le revenu des terres de la Couronne.Les licences produiront probab.ornent plu» que le montant prévu.Mais l’honorable trésorier 11e réussira pas, je crois, à percevoir les $50,000 d’arrérages d’impôt sur les corporations commer ciales sur lesquelles il comptait.Tout de même, je suis d’opinion que le revenu de l’année pourra attein dre la somme de $3,450,000.Calculons alors qu«*l sera le résultat de l’année courante, d’après ces prévisions de recettes et de dépenses : Dépenses de 1888-89.$3,650,000 Revenu de (S “.3,450,000 Déficit probable de 1888-S9 $200,000 Nous avons donc la triste perspective d’un déficit d’au moins deux cent mille piastres à la fin de l’année courante.Comparons maintenant les dépenses prévues de 1888 89 avec celles de 1885-86, la dernière année dont le gouvernement conservateur précédent est seul et entièrement responsable : Dépenses de 1888-89.*$3,650,000.00 A 1885-86.3 032,G07 25 Augmentation.$617,392,75 On admettra qu’un déficit de $200,000 dans les operations de l’année, et une augmentation de dépenses au montant si considérable de $617 392, constituent un état de choses de nature à créer de légitimes inquiétudes sur l’avenir financier de la province.pendant l’année prochaine.Voici quelles sont les prévisions pour net exercice : BUDOET GÉNÉRAL DE 1889 90 Dépenses .$3,353,170.51 Dépenses spéciales, qui ne sont qu’ordinaires.150,593 93 Montant.$3.503,764.44 Budgets supplémentaires et mandats spéciaux,au moins.110,000.00 Montant.$3,613,764 44 Prévisions budgétaires par Dion, trésorier.R 0veu u or d i n a i r e.$3,405,672.80 l’année 1889-80 [ recettes, à part le revenu régulier de Nous 11’avons aucune raison des- ! • .1 1^ 1 , pérer que la situation s’améliorera m[ui testaient lorsque le changement non fiant l’année nronJiaino Vomi Dîinistère a eu lieu, et de voir et que tout cet argent, au montant de plusieurs millions, est devenu, et si le gouvernement est capable de nous en rendre compte d’une manière satisfaisante.A part le revenu ordinaire de la province, tel qu’il était, le gouvernement actuel a reçu les sommes suivantes, depuis le 31 janvier 1887, dans deux ans et quelques jours : Emprunts temporaires.$ 1,000,000 L’emprunt à long terme.3,500,000 De la province d’Ontario.100,000 De la cité de Montréal.Des corporations commerciales .558,393 Des corporations commerciales, depuis le 1er juillet 1888.117,581 Augmentation, rente fon-c ère des concessions _ forestières, 1887-88 .Vente à l’enchère des coupes de bois,octobre 1888 Augmentation, rente foncière des concessions forestières, 1888-89.Fonds en fidéi-commis, déduction faite des paiements, fonds d’emprunt municipal et remboursement .: 122,574 Déficit piévu de 1888-90.$ 208,091.64 Nous aurons donc en 1889 90, un déficit qui s’élèvera à plus de deux cent huit mille piastres.Additionnons les déficits d-s trois années suivantes : Déficit de 1887-88.$314,574 Déficit prévu de 1888-89.200,000 “ “ 1889*90.208.091 Montant du déficit en 3 ans $722.662 Comparaison des dépenses de 188990 avec 1885-86 : Dépenses ordinaires de 1889 90.$3,613,764 -14 Dépenses ordinaires de 1885-86.$3,032,607.25 aU» avec surprise que des millions qu’il a reçus depuis deux ans, le gouvernement n’avait, il y a quinze jours, le premier février courant, déduction faite de $50,601 de mandats impayés, et de $135,459 de subventions payées aux chemins de fer en janvier, que la maigre halan-c^ de $41,418.Où est allée la différence que j’érablis comme suit ?Excédent di*s recettes extraordinaires sur les dépenses du capital.Balance en caisse le 1er février 1888.125.00U Différence $1.664.799 41,418 $1,623,381 47,000 100,000 47,000 1 Augmentation.§ 581,157.10 Augmentation totale des dépenses dans l**s trois années 1837-8S, 188389.1889-90 comparées avec 188586.E11 1887-88.$520,029 En 1S88-.89.617,392 En 1889-90.581,157 $116,306.90 Augmentation totale.$1,718,578 Ces chiffres révèlent une situation vraiment alarmante.Le ministère augmente les dépenses dans des proportions qui doivent faire réfléchir sérieusement la chambre En trois années de pouvoir, le gouvernement actuel aura augmenté les dépenses ordinaires du service public de la province de plus d’un million sept cent mille piastres.Voilà comment il remplit ses promesses d’économie.CALCULS IMPORTANTS Les opérations financières du gouvernement actuel, depuis son avènement au pouvoir, ont été considérables.Il a commencé par des emprunts temporaires.11 a tait ensuite l’emprunt permanent de trois millions et demi de piastres lies corporations commerciales, de It province d’Ontario des ît-rres de la couronne par 1 augmentation de la rente foncière des concession « ibre> lières et des droits découpés de bois, oto., i! a perçu des centaines ei des centaines j de mille piastres.Je crois, et; Montant.$ 5, je pas accoutumé, depuis trois ans, à un étrange et infernal combat ?.Tu sais ie criai *, Léa, mais tu ignores quelles en furent les suites, et nul ne révélera jamais ce que j’ai soulferl depuis cette nuit maiuli —Tu es maladroite ! et stupide ! i te.Ai je donc connu le repos à parfit Tiburce.Il fallait me défendre.J tir de l’heure où Refus tomba sous - -Je l’ai tenté.j mes coups?Pas un jour, pas une heure, je ne me suis retrouvé moi-que.* même.Eternellement, je voyais devant moi cette route blanche sous la clarté de la lune ; sur cette route, un homme qui allègrement, et moi —On m’en a fourni.Ah ! tu crois peut-être que Rémy Posquèics et son ami ont agi à la légère ?Le car- net bleu a livre mon nom, et l« chien i sortant du bois comme une bête fait t’a dénoncé.Il a été fait une contre- j veet lui enfonçait par deux fois mon conquête par Rémy.La nuit du j couteau dans le cœur.Puis, c’était meurtre et les setnes terribles dont son râle, sou râle d’agonie que j’en la route Luzaucy fut le théâtre, ont tendais.Rien ne le faisait taire, rien eu leur répétition, comme un drame no parvenait n l’étoutier.Au milieu de boulevard.I de l’orchestre d’un bal, tandis qu’au On a mis de la prudence et de la’ théâtre j’écoutai» l’œuvre d’un maî- tre, on qu’à la Bourse s’élevait le tumulte des agioteurs criant les achats et les vente*, t’entendais moins qu’un cri, un soupir.puis une chute sur le sol, une chute lourde, avec un bruit de crâne sonnant sur le ch min ferré.J'ai longtemps craint do devenir fou.L’instruction de 1 affaire Ségaud me jetait dans des terreurs iudicibies.J'attendais sans cesse que le juge d’indruotion me dit : ** Vous awz tué Refus.” Et durant l’emprisonnement et le procès de .*Ség»ud, une main invisible me poussait en avant, comme si je devais aller m’accuser moi même.Mes obsessions changèrent de nature, mais elles ne disparurent pas«Ségaud acquitte j’aurais du cependant my rassurer un peu Toutes mes précautions étdieut prises, et jo me trouvais hb e d'écha-iauder ma fortune sans courir*!o risque d’être poursuivi.liais Dic-u so vengeait.Mes nuits étaient remplies de songes ctiroyablos.Souvent, quand mes r» gards tombaient sur ma main gauche, il me semblait que la cicatrice prenait une voix pour m’accuser.Due seule chose me consolait : l’agrandissement de ma fortune.Je me jetais dans l’ambition avec fièvre, avec rage.Je songeais ensuite que ton mariage nous créerait des protections.{A suivre) Y T.-~ -xj- .> ¦ + -*» •*—**-«*— ;* ‘-Vr?*tv 7» *-«^4 ^yvy .?’ ¦'^SVWl* ’”’••« T*\U* •#.*•¦ ^ - ¦ïWpï.yk .:¦.¦ /«fl •• i^fjyPKwj • *• ?; •• ?•• *."• •• .' Kjxrzjr.i Mtfrrt «V; £KVTO»* * .V.-v.ig, - .-.-• - •¦ 1 a à a.à£t * é - _ - * V* •"* K ' " r1 MT annonces nouvelles Inexpérience du Révérend Pire Wilds.—Dr .1.C.l*eaorIl’ Co- Guide floral de Vick Paünoir de Québec.—Robert L.Walch.CANADA (IIHvMKC, 23 FtVBIlill 18*»B A TRAVERS LES COMPTES-PUBLICS Iss n*.Connair-ant la valeur do la n'Avr.i:, soit par .bservation dans p!iu*icur.s do maladie, ?«>lt par Vin*affe qu* j .a avait fait moi-mémo plus complètes satisfactions sous t*»U8 rapports.Conditions libérales.S’adresser sur les lieux EDOl A KD MATHON Québec, S février iSSS.70.1 }LS patineurs costumés seulement seront a ln\ is J sur le rond.Patineurs en costume gratis, pourvu qu’on donne son nom et qu’on achète les billets d’admission, j Aucun coutume religieux ou «le nègre ne sera j pena;s ; aucun masque sans permission.11 ne sera pas permis aux personnes «L* représenter le ] sexe féminin.Sièges peuvent eue réservés et billets pour j patineurs en costume achetés au patinoir, Lundi* après-midi, le 25 Ftv HIER, entre y h.30 cl 5 h 30.Admission : Spectateurs 25 et4: et 10 cts extra pour sièges réservés.‘ L.a fa.hire des hussards canadiens exécutera un magnifique programme.* ROBERT C.WELCH, Secrétaire «le l’Association des p.«tincurs de Québec.; Québec, 20 fé\fcer 1S89 C*15 Le Bazar de SU 1er y irons le bienveillant patronage de Sou Era.le Cardinal Taschereau, En faveur de S/ïXOLK »ES FRÇEBÎSW de cr.rrL taroissî:, S'ouvr ira au mois de J U l LL ET prochain.; Voici les noms de> Dames qui ont la direction mmn & ühdo\ IMPORTaTEL'US D’INSTRUMENTS DE MÜ-lOl’l* DE PRANCE, D'ALLEMAGNE ET DES ETATS-UNIS, Aussi : Instruments de iabriqu caiiadieMnes, TELS QUE LES CÈLÈRRKS PIuNOS ! HE1NTZMAN À: CJE.WM.BELL bi GIE, M \SOM 6.PilSOU, DOMINION S «:m: ivr rÿ ORGUES AT IIA H )t ONIUM S : WILLIAM HELL fc CIE.DOMINION & CIE, THOMAS ^ CIE, SCllIEDMAYER, Etc., Etc.Les dernières publication's musical s reçues chaque semaine.’ MACHINES A COUDEE : New Williams, et Davis, â ouïr a F nome ut vertical.aussi : COfcTFKKS KUIiKTD^ilet.i V1T1UNE8 (Show Cas**) j des tabler: * j 210, Ru: St.Joseph, St.Rochy Quvhcr.! Tabu: St-Tatru k ou du Village.—Mm Telephone : B* île 2'8 «v»uébec, 16 janvier 1Ü89—i an 02 « I.('S Pianos Williams .if.*;.' .%!*•.\•/ mto • • : LEV MM nOYSkL I.«s GatrMtx «V f.Àn Lo>-î ; .» I-* PatotU Cnuuda.10 mi» rir K* r.s * r* .i.îiuf nVoxuxnri port.*?.fcvftl t* »»Uu ;•* IVj.rcuto 4u tcuiiy.«*t qui n*.-.Jauu-U ’-.l «\»i ; *-» ou uultlbU & b joatA Xotiâîcs v pleine\ :;>• 2lc; j faire attention h l'étiquette vur Rs ;#ots -• les boîtes.Si l’adresse r'pçi pas ^,r»3.()*\ î«v,n .*Ti\FET, LONDRES.I! y :i Vriianio:.¦1.» 1 •»?> s N ; »n i.nianiurs fit* eouiaic-rc* sont snregp-riréos ù Otiav -± u*.è ' Signé : THOMAS HOJ.ùnw -, \ 5?r».Oxford Lon '* > 1.Québtc.üoviisibrs 8î—1 r.n < i • < 1 < « 1 a u < • 4 « u < t i * • < • < < i ASSYRIAN •••• • • ••• 4005 ROSA R JAN.3500 MONTJl-VIDEAN, 3500 «< < i i I II J G Stephen John Brown f.A m bury W Dalziel A Mc Do «gai John Park J Scott C J Mcnzics C E LeGallats R Cariuthers John Kerr D.McKillop l) J lames W S Main C Mylius F.McGrath W Dakiel J Bendy D McKillop W S Main La voio ;e plus courte sur mer entre l’Amérique ül l’Europe, la traversée s’effectuant en cinq Jours seulement d’un continent à l’autre.vapeurs du service DE LA MALLE DE LIVERPOOL Sfeav'.crs De Liverpool à Portland via fail if a.t > E et après SAMEDI, le 8 DECEMBRE itSS, ! i les trains partiront de la station du Pacifique, Québec, et y arriveront comme suit, excepté les dimanches : ALLANT AU NORD 8 00 A.M.____Express direct pour le Lac St- Jean, tous les, jours arrivant à la jonction Chambord à 6.30 P.M., et à Robcrval à 7.10 P.M.3.30 1\ M._____Train mixte pour St-Raymond * — tous les jours y arrivant à 6.50 P.M.b Jeudi Circassian.! 17 janv.Polynesian.3 î *• Sa rm ATI an.14 février Circassian.28 44 Parisian.,14 mars Polynesian.>28 44 Sardinian.n avril De Portland \ a Liverpool via Halifax Jeudi 7 février 21 11 7 mars 21 41 •i avril 18 44 2 mai De Halifax à J.iverfool y, .j rJ -?• ^ * in.Billets de retour de première classe, aux taux d’un simple billet, de Québec à toutes les stations jjsqu’à la Rivièrc-à Pierre émis les samedis valables jusqu’au mardi suivant, et a tous les points au nord de la Riviôre-à-Pierre, bons pour revenir par le train partant du I^ic St-Jcan le lundi matin seulement.J.O.StO'iT Sect.Gérant.Québec, 5 décembre 188S.Pariant de Halifax à deux hra P.M.ou h l’arrivée du train du chemin de fer Intercocolonial venant de l’Ouest.Prix du paseage de Québec : via Halifax : Cal>i,le.$Co, $75 et $38 Suivant les accommodements.Intermédiaire.$36.50 Entrepont.$26^50 Les vapeurs du service de Liverpool, Queenstown, Saint-Jean T.-N., Baltimore et Halifax, MEDAILLE D’OR, PARIS, 1873.BAKER’S Caeao# {/ananti absolument pur, «tout lYxcè* de fliullc n été ixtr.ill.Il r t plus quo trot» foû plu* fort quo lo encan mélangé avec •le l'amidon, de Forrnw-rout, ou du Î|j i* i j \ucr-*:cV*.tni:s lili^économc.cofl-fl - VV\ f,t7ïr fnolnf QU'un tou ta tasse.Il r t".r .1 'l détlcJt ux.notinisunt.et fortl* ' liant, facllo A dlÿércr.autant adial-rablo pour les rnaladcb #fisas;838Ci’->i^ RDITIQH QUOTlûIMm.'.A N A DA K' ETAVfi-Umî».H'àka’".v;.S*-o» (95 pi»3 sif.'tt; «S’nvi-.s»
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