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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 4 janvier 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1887-01-04, Collections de BAnQ.

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gOcme Année attise*) MKBUjeaiSfs^t-rsrT WtrcEEKt;* r?T: /,•.* No 171-Edition quolidienne-lOeme Année Mardi 4 .lanyier 1887 (XSi^/ JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.KSJW»-^- .ra otîoot.rpwsr^nts w’T tattmts- / HO.1/1 V 6771/MLS', !lédocteur en Chef.n't \r-aoeacïxaaran FRANCE Paris, 15 décembre.Hier soir, on criait à tue-tete sur les boulevards “les discours do MM.Goblet et Clémenceau.” J’eus la simplicité de croire quo sur lo tard la séance avait vu un combat mortel d’éloquence entre le chef de l’eitreine-fauche et le premier ministre, et que Al.Goblet avait mis en déroute les radicaux.J’achetai donc le Courrier du Soir qui, paraissant fort tard, donne les séances de* Chambres, et je constatai tout de suite que j’étais volé.11 y avait bien ou une escarmouche entre M.Goblet et M.Clemenceau ; l’un avait voulu entraîner le ministère à venir vers l’extrême-gauche, l’autre s’était borné à promettre les “ réformes,” chères aux radicaux, dan* la mesure du possible.M.Goblet s’était selon l’expression de M.de Cassagnac, montré humble comme le ramoneur qui demande un petit «ou; mais en même temps il avait trouvé le moyeu d être désagréable à tout le monde.Quant à M.Clemenceau, tout en cherchant à engager le cabinet dans le programme de l’extrême gaucho, il avait clairement laissé voir que ni lui ni ses anr.s ne tenaient à ouvrir pour le moment une seconde crise ministérielle, Lu somme, il est visible qu’on a signé une courte trêve—en l’honneur du commerce des étrennes—sur les deux douzièmes provisoires qui ont été accordés au ministère.Au retour des vacance* la guerre, comme je vous 1 3i dit déjà, recommencera sans merci.M.Clemenceau se croit au jour d hui de i#rcerà [ojier ouvertement le rôle de feu Gambetta et à gouverner les cabinet*.Si M.Goblet n’a pas osé renouveler contre le* radicaux ses fières déclarations de guerre d’autrelois, il a voulu racheter cet acte forcé d humilité par une provocation publiquement adressés aux catholiques.11 a rappelé les paroles indignées par lesquelles M.de Mun protestait naguère contre la guerre déclarée au catholicisme par le gouvernement de la République.Le vaillant champion de la cause avait ajouté que “ puisqu’on voulait la guerre, ou l’aurait.” C’est à ces paroles que M.Goblet a cru devoir faire allusion en disant que du côté de M.de Mun, le ministère aurait la guerre, et que cette guerre là serait faite.“ C’est entendu, ’ a répliqué M.de Mun de sa voix vibrante et loyale, qui a résonné distinctement jusque dans les tribunes.Voilà sous quel* auspices début*' le cabinet Gobli t-Flourens ; ce ministère phénomènes s'aplatit devant l’extrême gauche et, pour cacher son aplatissement, provoque et menace la droite.Nous verrons si cette 44 hère posture ” le mènera loin.L’événement du jour est une manière de lettre manifeste adressée d’Ecosse, le 1er septembre par M.le comte de Pari* à un ami de France, et, qui, communiquée à M.de Blo-witz, arrive aujourd’hui aux français par les colonnes du Times Lo document n’est pas très encourageant Lo prince se montre partisan de l’expédient de la droite républicaine, que le groupe se recrute de gauch à droite et non de droite à gauche.Il déclare qu’aucune “révolution” ne sera tentée pour sortir de la République, il estime que l’opposition de droite doit rester dans une ligne strictement constitutionnelle.Enfin, il pense que le seul moyen d’amener la France à la monarchie est fdo la laisser se dégoûter de la République.M.le comte de Paris est d’avis, en conséquence, qu’il est inutile de jeter à tout propos la question de monarchie à la tête des Français.La France sait que la monarchie est une grande force qu’elle tient en réserve pour l’avenir, et à laquelle elle viendra d’elle-même quand elle sera au bout des expériences démagogiques.Je sais bien des amis de la cause royaliste que le nouveau manifeste du comte de Paris découragera profondément.Lecomte de Chambord qui, s’il vivait aujourd’hui, serait bien plus près du trône que le comte de Paris, parlait une autre langue à l’âme et au cœur de la France.11 y a environ huit jours, tout le groupe do la droite conservatrice était réuni en assemblée générale pour arrêter la ligne de conduite à suivre dans les circonstances actuelles.Les délibérations de la réunion devaient rester secrètes ; mais le secret a été trahi par le Constitution-net, aujourd’hui organe dos trois membres de la droite républicaine, et ce journal disait que l’évêque d’Angers et le comte de Mun avaient seuls parlé en défenseurs de la monarchie.Tous les autres membres avaient donc eu une attitude et un langage qui avaient enchanté les trois anabaptistes de la droite républicaine.Je me demande quel ami du comte de Paris a choisi la crise actuelle pour faire savoir aux Français, par le journal le Times, que le successeur du comte de Chambord n’est ni en principe ni en fait opposé à l’expérience d’une droite républicaine, à cette piteuse répétition des tactiques de 1871 et de 1873.N.Le ministère Goblet Cette fois, bien que tons les portefeuilles ministériels ne soient pas encore placés, il y a vraiment un ministère, et même ce ministère, pressé de s’aflirmer, a donné son programme avant que le Journal ü//iciel eût pu annoncer son avènement.Dès hier, J en effet, M.Goblet a signifié aux dé- j pûtes et aux sénateurs les intentions des nouveaux ministres.Ces messieurs, stimulés par leur chef et par les circonstances, veulent faire une grande chose: l'union ou concentration républicaine.Pour y arriver, ils ajourneront les questions qui divisent le groupes républicains et poursuivront ferme, par l’application des lois scolaires ou lois scélérates, la ruine du catholicisme en France.M.Goblet et ses collègues -HHüff "rfXi promettent en outre, selon l’usage, de faire des économies.Ils ne feront rien, car le temps, même do faire en grand le mal, leur manquera comme déjà leur manque l’autorité.La chambre, qui n’a pas eu de majorité pour M.de Freycinet, n’en saurait avoir pour M.Goblet.Elle va se donner le ridicule d’accepter comme nouveau le ministère qu’elle renversait il y a huit ou dix jours ; mais elle n’aura pas assez de bon sens, l’ayant accepté, pour le soutenir.C’est par là que nous plaît la combinaison actuelle.Quoi de plus propre, en efl’ot, à déconsidérer tout le régime que cette reconstitution apres un long travail, du cabinet qu’un, vote de hasard avait démoli parce que déjà le mépris Pavait usé ?Le nouveau ministère, en effet,c’est l’ancien, sauf l’homme qui donnait à celui-ci quelque tenue et, en apparence, quelque valeur.Sans doute, M.de Freycinet n’est pas parti absolument seul.MM.Sadi Carnot et Demôle Pont suivi.Mais deux autres comparses remplaçant ces comparses, il n’y a rien do changé.Qui peut croire que le chimiste Berthelot, ami de Renan et admirateur de Paul Bert, donnera une force quelconque au ministère Goblet?et qui donc aussi croira devoir quelque considération à ce ministère parce que l’ex-raagistrat Dauphin, cher aux juifs, y tiendra le portefeuille des finance» ?Compterait-on sur l’incoonnu qui prendra le ministère des affaires étrangères peur fortifier ou décorer l’œuvre de M.Goblet ?ce serait une singulière illusion.Le poste dont n’ont voulu ni M.Duclerc, ni M.de Cor cel, ni M.Billot, ne trouvera pas un preneur de taille à relever l’ensemble de la troupe.De tous les comparses pourvus de portefeuilles, aucun, à coup sûr, ne sera plus authentiquement comparse que celui-là.Qu'importe, en somme ?Le nouveau ministre, quel qu’il soit, pourra suivre, et selon toutes les probabilités suivra la voix mal tracée où marchait en titubant M.de Freycinet.11 fera (’os avanos un jour à la Russie, un autre à P A .gleterreou même à l’Allemagne sans être sérieusement écouté nulle part.Cette déplorable situât ion, tenant à l’état où nous sommes et non à la personne même du ministre, ne peut changer Quel gouvernement en effet, consentira jamais à voir dans le régime actuel un allié ?L’étranger, lo Russe, l’Anglais ou tout autre, pardonnerait sans doute assez facilement à la république française d'être la Révolution si elle était eu même temps un Pouvoir ; mais comme, malgré sa durée, elle n’e«t encore et ne s rajamais qu'une aventure, nul ne peut combiner avec elle une politique d’avenir.Cependant ce ministère, qui ne pourra rien au dehors et sera sans force vis-à-vis des républicains eux-mêuiea, a pour nous catholiques, grâce à son chef, une signification tranchée.Nous devons y voir une insulte nouvelle et la menace de de uouvelles persécutions.M.Goblet, ; mélange de foutriquet et de trissotin, | est l'homme des haines étroites et j tenaces.Pour ce pauvret plein de LEGER BROUSSE A U, Editeur-Propriétaire.suffisance et de fiel, l’Eglise est, comme pour Gambetta, 44 l’ennemi.” Il ne lui pardonnera jamais le mal qu’il a voulu lui faire et la résistance que les catholiques lui ont opposéee.11 n’y a qu’un cri de guerre dans sa déclaration, et ce cri c’est contre nous qu’il est poussé.Par les lois d’enseignement, dit d’un ton rogue cet ancien catholique, nous poursuivrons l’achèvement de la 44 révolution sociale ” qui doit en finir en France avec l’Eglise.Voilà le but que s’assigne le nouveau ministère.Cette provocation ne sera pas oubliée et au dehors commme dans les Chambres, c’est par une opposition sans trêve, sans compromis, qu’on y répondra.Eugène Yeuii/eot.Agriculture Culture du céleri La graine doit être semée au printemps, sur une légère couche de terre, et lorsque la température devient assez chaude, les pieds doivent en être plantés dans une couche de terre riche, à trois pouces de distance, ou bien placés en rangs éloignés aussi de trois pouces ; plus tard on les éclaircit, de manière à laiser la même distance entre chaque plant.Le sol convenable doit être composé, moitié de vieux fumier bien fermenté, et moitié de bonne terre de jardin, avec un peu de sable ; il ne doit pas avoir plus de six pouces de profondeur, doit être placé sur une surface plane et dure qui empêche les racines de pénétrer, et s’il est possible doit être ombragé.Eli juin ou juillet, ce qui dépend de l’avancement des jeunes plants, on fait des tranchées de quinze à dix-huit pieds de largeur et d’un pied de profon-: deur, et cela dans un morceau de j terre riche et humide ; on jette la terre des deux côtés des tranchées ; si le sous-sol est mauvais, on doit le jeter d’un côté, et de l’autre la terre de la surface.I • On doit ensuite remplir ces tranchées aux deux tiers avec du fumi«r bien fermenté ; on mêle la terre de la surface, de manière que ce* tri»lichees se trouvent comblées.Avant d’y placer les jeune* pLnts, la terre doit être bien arrosée ; ensuite on les sépare les uns de* autres eu coupant U terre perpendiculairement avec un couteau, dft- manière à conserver autour des jeunes plants un morceau de terre carrée l'on enterre facilement avec eux ; ce qui est très-utile, en ce que ça préserve les jeunes plants lorsqu'on le* transplante.Ou les place dans les tranchées à la distance de huit à neuf pouces les uns des autres et ou les arrose bien.Si le temps est très-sec, les rangs doivent être ombragés pendant quelques jours, et arrosés jour- nellement jusqu’à ce que les plants aient commencé àjeroitrede nouveau; après cela, il faut encore arroser abondamment toutes les fois que le temps est sec, vû que le céleri demande une grande humilide pour être grand et tendre.A mesure que les jeunes plants croissent, il est nécessaire de les renchausscr toutes les semaines, et cela un jour sec; ou saisit d’une main les feuilles, tandis que de l’autre ou ramène la terre autour en prenant bien garde que la terre ne parvienne pas dans le cœur des jeunes plants ; autrement, cela contribuerait à les faire pourrir.Ordinairement on fait lc3 tranchées à six pieds de distance les unes des autres pour permettre de ren-c.iausser ; mais, comme le céleri se conserve mène en hiver lorsqu’il est couvert dans le jardin où il a pris naissance, que lorsqu’on le transporte dans une cave et planté dans le sable, il est préférable de mettre huit pieds entre chaque tranchée, afin de permettre de le recevoir et préserver du froid ; on place entre les rangs de céleri des choux, des pois, des fèves, ou d’autres végétaux que l’on enlève lorsqu’il est nécessaire de recouvrir le céleri.Après la première forte gelée, ou coupe les têtes de céleri au niveau de la terre qui recouvre la plante, et en place on met de la paille avec un peu de terre pour empêcher le fond de pénétrer.Au moment de l'hiver, on recouvre chaque rang d’une bonne couche de paille, par dessus laquelle on jette huit à dix pouces de terre que l'on prend dans l’espace qui se trouve entre les rangs ; la surface doit en être inclinée et battue légèrement pour prévenir l’humidité.Quelques personnes peuvent croire que c’est là trop de trouble, mais en luisant l’expérience, on s’apercevra que le trouble est moins grand que lorsqu’on arrose les pieds de céleri, qu’on les transporte dans les caves, et qu’on les plante danc le sable.Eu hiver, il sera en tout temps facile d'arracher ces plants, d'autant plus qu’en faisant bien ce qui vient d’être dit, ou verra que la gelée n’est pas parvenue aux racines.Les huit ou neuf pouces de terre qui recouvrent la tête du céleri s'enlèvent avec la pioche ; alors on retire le pied que 1 on désire, mais on doit avoir grand soin de bien recouvrir cette partie du sang avec de la paille et de la terre non gelée qui ss trouve au fond de la tranchée.sui\ante 1 autre moité jouissait du même privilège.Depuis plusieurs mois le père était incapable d’aller à l'église, excepté le dimanche, et encore le faisait-il avec beaucoup de difficulté.Po tr s’y rendre il ialla.it traverser un ru:sseau pas bien profond, et il est vrai, mais très lage.Les gens d’alentour y avaient posé à des intervalles régu-• ^ grosses pierres plates, sur lesquelles on marchait pour éviter l’eau.Un jour de janvier, le père fut étonné de voir ses lilies de retour à la maison après une absence de vin^t minutes.° Qu’y a-t-il.donc, mes enfants ?” deirandat-il.Tenez, cher père, l’eau a coulé toute la nuit par-dessus les pierres et, en se retirant, les a laissées co t-vertc-s de g) C’est pourquoi, c • gnant quelque accident si nous osions traverser, nous sont nés revenues.’’ “ Pour 1 amour de qui étiez-vous parties ?“ Mais, père pour l’amour de Dieu.” Très bien ! alors retournez sur vos pas.Car si vous allez à la messè uniquement pour l’ai -our de Dieu, il saura sans doute vous protéger.Le Saint-Sacrifice vaut bien la peine qu on pe.ii se donner po tr l’honneur et la corso atio d’y.assister.Quad je pouvais encore marcher, et qu’il se trouvait de la glace sur les pierres, je me déchaussais et traversais à ^ l’eau.Allez, vous dis-je, me votre père ; vous assez de temps.” Les jeunes filles, non _______^____ tes que leur père, reprennent ffiche-min de l’Eglise, et ^passent pieds nus le tonent glacé ! A oilà un noble exemple que nos jeunes demoiselles feraient bien de méditer.Messenger of the Sacred Hart Trad.faites com-avez encore moins pieu- L«s neuf filles du laboureur Un brave cultivateur avait neuf filles et un garçon.Tousles dimanches cette nombreuse famille recevait la sainte communion.Pendant la semaine, l’on vaquait aux travaux des champs, au soin des animaux, à la couture, aux diverses occupations du ménage, et ainsi de suite.Chaque matin, à cinq heures, la moitié de la famille allait entendre la sainte messe dans un village voisin ; la semaine Alphabet Mnémonique.On parle de la nuance des lettres.Un original a eu l’idée de rechercher leur naissance ; il y est arrivé.C’est en vers : ‘ Ainsi l’A doit sa naissance à Hercule, car ou sait que lieicale fit TA près d'Omphale.Q'-ai au premier cas de “ C cité, ” il appartient au premier aveugle.Le premier navigateur trouva le D : un marin ne s’aventure jamais sur la mer sans “ son D.” potier, dans son humeur brusque, llrisant son verre mal tourné, S'écria : “Ce vieux pot fait l’E.” J/E nous vient donc d’un vase brusque.On vit I “ F naitre ” en Palestine au millieu des croisés.On trouva le “ G ” eu Afrique.L’H a son père à Lyon : “ père H.” La vache lo tient ln perinière lettre 1 du monde.l.es anciens adorait les chats.E M y naû, la chose es.logique.Quant à L’O, il naquit dans le journalisme : De maint le journal partout vanté, 1/0 fils de la publicité.N' lait l’annonce et la réclame.Avouez que c'est plus amusant que FeuilUou du COU MUER DU CANADA 31 Décembre 1880 — No 12 (Suite) —Comme il y a longtemps que je ne t’ai vue, dit-elle, comme il y a longtemps ! —Ma tante, pourquoi ne venez-vous jamais à Paris ?Madame d® Châteaugrand passa sa main d’ivoire sur «on beau iront.—Le bruit de Paris me fatigue, dit-elle.Et puis c’est à Paris qu’un médecin célèbre m’a dit : Votre fils est perdu, madame, il faudrait un rai-rocle pour le sauver.Erainenez-le à Cannes, mais n’espérez rien.“ Quand je suis sortie de c* tie uiai-hou arec cet épouvantable secret dan* le cœur, appuyée sur le bras de mon enfant, et dévorant mes larmes, quand je me suis sentie mêlée à cette foule iudifléreuto et cruelle, j’ai pris Paris en horreur.—Chère tante, dit Alberto d’une voix tremblante d’émotion, tous ne vous consolerez donc jamais ?—Jamais, Alberte ; je ne me ferai jamais à cette absence.“ La vie n’est pas assez ^longue pour se consoler de pareilles douleur*.Heureusement elle passe vite ! Je vois s’avancer l’heure de la réunion.44 Mais à quoi bon t’accabler do mes tribl esses ?C’est bien mal à moi.Cependant elle se relient au «crupule qui m’a tout à coup saisie à ton sujet.44 Si je suis venue en cette rude saison à Paris, c’est pour te le confier, ma chère Alberte.—A moi, ma tante ?—A toi.Je me suis dit : Alberte vit dan* la joie, (Uns les plaisirs mondains le* plus rallinés ; Alberte n’est plus l’enfant qui sympathisait aveuglément avec ma doulsur .Alberto a une jeunesse radieus ’ sinon du côté du cœur, au moins du côté des succès, des sympathies, des admirations.Qui sait si les délais, les hésitations d’Albertc ne viennent pas de la pensée de so donner une belle-mère d’une incurable mélancolie ! Qui sait, si l’effroi do vivre une saison à Châteaugrand avec cette pauvre femme qui porte le deuil de son cœur sur ses vêtements ne se met pas en travers de la sympathie qu’elle éprouve pour son fils ! Ne serais-je pas, moi, avec mes éternels regrets, un obstacle au bonheur d® mon cher Roger ?44 Voilà la question que je me pose depuis deux mois.Alberte se pencha vers elle, et baisa avec tendresse ses cheveux blancs.—S'il y avait un motif assez puissant pour me faire épouser Roger tout de suite, ce serait celui de me donner une mère comme vous, dit-elle.# —Dis-tu vrai, ma chère Alberte ?ton entourage ne met-il pas en avant l’ennui de vivre avec la triste comtesse de Châteaugrand ?Alberte secoua la tète.—Mon entourage pense et dit ce qu'il veut, s'écria-t-elle ; mais je n’écoute pas se* raisons quand elles sont puériles ou fausses.Madüme de Châteaugrand respira i longuement.— I u me délivres d’un grand poids, Alberte, je sais que tu ne sais pas mentir.4* La pensée que j’étais pour quelque chose dans tes atermoiements m’a fait beaucoup souffrir.“ Et maintenant, mon enfant, sois sincèra jusqu’au bout.Tour quel motif as-tu remis à six mois pour-donner ta réponse définitive ?Pourquoi as-tu remis à &ix mois lo bonheur de mon fils ?La voix de madame do Château-grand était devenue pénétrante comme sou regard.Alberte baissa la tète sans répondre.—Mon enfant, reprit madame d® Châteaugrand, il ne faut pas jouer avec le cœur d’un homme comme Roger.Il t’aime profondément, uniquement.Tu no trouveras chez au- cun autre une vit) plus pure, une in-télligedce plus haute, un cœur plus droit Est-ce la ditléreuce de fortune qui t’inlluenco Y Tu mènes une vie luxeuse, et la puissance do l’argent no t’est plus inconnue.Alberte lit un geste négatif —Est-ce la question de santé ?Alberto pâlit légèrement et dit tout bas : —Il y en a qui la mettent en avant, ma tante.lino vive souffrance se peignit sur le visage de madame de Château-grand ; mais elle reprit avec une grande énergie : —Alberte, ceux-là ont tort.Je connaissais mieux que personne le tempérament de mes deux enfants.44 Jean avait comme moi une santé délicate.Ce n’était point un poitrinaire ; mais c’était un délicat que son patriotisme a tué." Elle leva les yeux en haut et reprit de sa voix lente et douce : —Ce que je dis est vrai.Dieu seul et sa mère savent les héroïques imprudences qu’il a commises, lors de cette guerre fatale.44 S’il s’était arrêté à temps, s’il s’était laissé renvo\ er de l’armée par le major qui me suppliait de le rappeler, il vivrait eucore.“ Mais non ; en ce corps délicat, il y avait une âme forte.44 II m’avait dit en partant, sans y ôtro obligé : • i 44 J’aime assez là France pour me sacrifier pour elle.’’ “ Et il s'est sacrifié ! Et il a été un d's plus vaillants, et il s’est battu partout, et il est resté blessé dans un marais pendant deux jours et deux nuits.Aussi quand il est revenu, ayant dépensé toutes ses énergies, il n’y avait plu* d’espoir possible.Elle joignit les mains et ajouta : —Voilà comme nous aimons la patrie ! — C’est admirable ! murmura Alberte.—Enfin Dieu veuille nous tenir compte de nos amers sacrifices ! 44 Maintenant reprenons la question de santé.*4 Je te l'ai dit,Jean me ressemblait.Dans les veines de Roger, au contraire, coule le sang généreux des Châ-teaugrand.“ 11 est né vigoureux.Le métier des armes, qui a tué son frère, a décuplé ses forces physiques.44 Vois-tu, Alberte, je désire ardemment le bonheur de mon Roger, et je sais qu’il le trouverait dans Bunion qu'il rêve ; mais je te connais depuis trop longtemps, je t’aime trop, pour te sacrifier, même à mon propre lils.44 Si le redoutable lléau qui m’a enlevé Jean était héréditaire dans ma famille, et si Roger y avait la plus légère prédisposition, je t’aurais avertie.Je te dis devant Dieu, et d’après le témoignage des hommes les plus savants, cela n’est pas.grave.Ali ! que cette question ** Tu ne sais pas à quel martyre t'exposerais s’il en était autremeii Rien ne apoisonne la vie cornu cette horrible maladie.Elle atten que ses victimes soient dans la Jlei de leur âge, elle les laisse vivre ju qu’à vingt ans.“ Je ne crois pas qu’il existe ur destinée comparable à celle d’ur mère qui voit ce germe de mort s développer lentement chez son et faut.“ Le mal ne se montre qu’à inte valles, les crises sont courtes, la sai té revient en apparence.1 u is, tout à coup, reparaisse! l’alanguissement la toux, les svini tûmes morbides." Ah ! quel lent et affreux mai tyre ! “ Et ils sont si doux ces enfant qui doivent mourir à vingt ans, i] sont si attachants ! Tu as cônn Jean ; je n’ai pas besoin de t’en dir davantage ! —Ma tante, dit Alberto, je vou comprends, et je vous assure que c que vous venez de me dire détrui complètement cet obstacle qu’éle valent contre mon mariage ave Loger plusieurs de mes parent) entre autres la chanoinesse de Don lieu, qui est un docteur en jupon.{A suivre) JLe Courrier du Canada, Mardi 4 Janvier 1887 les explications des décadents et que c'est tout aussi logique.SOMMAIRE France l.c ministère Goblet Agriculture Les neuf filles du laboureur] A1 phabet Mnémonique Feuilleton*.—A ! #erte Soyez justes 1-e Natinalisme Echos nouvelle* .ANN'.'NC-Kh NOUVELLES U-' Avis aux entrepreneur*—A.Gobeil Chemin de fer du Cap Breton—A J Bradley Traverse entre Québec et 1 évis.CANADA QUEBEC, 4 JANVIER 1SS7 SOYEZ JUSTES V Electeur s'étonne de ce que nous protestions contre ses injures à l'adresse de nos amis de Québec qui sont allés prendre part à la lutte contre le gourernement Movrat.11 voit dans cette attitude ttne contradiction avec notre article relatif à la défaite de l'opposition ontarienne.L'Electeur s'étonne de rien du tout.Nos amis sont allés essayer de détruire là-bas le tort que faisait le Mail à la cause conservatrice.Ils ont essayé de dégager le parti conservateur des articles criminels de cette feuille fanatique.C'était là une entreprise légitime et juste, et pour laquelle nos jeunes orateurs méritent la reconnaissance du parti.^Mais la tâche était impossible à accomplir.Le Mail eu avait trop fait, il avait trop provoqué le sentiment catholique ; malgré les désaveux des chefs ce sentiment s'est instinctivement prononcé contre le parti pour le bénéfice duquel le Mail prétendait combattre.A ce point de vue nous maintenons que la leçon est bonne, parce quelle découragera à l'avenir les'fauteurs de fanatisme.Le parti conservateur en souffre pour le moment, mais lui-même en bénéficiera plus tard."Seulement, nous disons qu'il est injuste d'insulter des jeunes gens qui ont proiesté aussi hautement que’ personne contre les écrits stupides et odieur du Mail.VT lecteur dit que MM.Chassé, Bouffard, Dionne et Fontaine ont parié, dans le comté de Bussell, contre M.le Dr Robillard “ dont l’évé-que, Mgr Cleary, avait réclamé le succès dans les églises.” C'est une inexactitude.L'évêque de M.Robil-lard est Mgr Duhamel.Et Mgr Duhamel n'a pas réclamé le succès de M.Robillard dans les églises, ni ailleurs, au moins à notre connaissances.L'Electeur a-t-il là-dessus des lumières spéciales ?LE NATINALISME Le Journal des Trois-Rivières a publie sous ce titre une série d'excellents articles, d’où noua extrayons les considérations suivantes, qui sont frappantes d’actualité et de vérité : “ Le nationalisme est encore dangereux pareequ’il ne repose sur aucun fond de principes.u En réalité, ce nationalisme qu* représente-t-il en fait d'idées utiles ?Peut-il signifier au moins la réparation des dommages soulferts par les métis dans le Nord Ouest, ce qu’il pourrait signifier de mieux ?Evidement non ; puisqu’il est impuissant à produire cet efiet par lui-même à Ottawa.u Pour amener des résultats efficaces, ce nationalisme français est obligé de s'unir, contre sa propre dénomination, à un parti anglais d’Ontario, à un parti qui a un pareil tort que le parti antagoniste à peu près, sur cette question.Au reste, la réparation chez les métis se fait actuellement sans ce nationalisme, et bien mieux que par lui.u Que signifie donc le nationalisme ?“ Il représente la vengeance, et il a ,.0ur emblème un échafaud et une corde, ces deux lugubres objets capables de remuer tout cœur qui aime la vie, mais qui pareux-mùmes ne peuvent désigner ni la justice ni l'injustice.Pendard est son cri de ralliement.k- il signifie le renversement du parti conservateur tout simplement.national qui veut, et à bon marché.Le libéral, le radical, le libre-penseur, le franc-maçon, le fénien, l'athée le sont à Taise.Qui les empêcherait, pourvu qu’ils veuillent venger Riel, et renverser les deux gouvernements 1 C'est ainsi que les neuf-dixiémes des libéraux, presque tous les radicaux et les sectaires canadiens français sont devenus natiofiaux en un instant.Ce sont même les derniers qui ont inauguré le parti, pour la plupart, dans les scènes révolutionnaires de l'automne dernier.41 Un a voulu dire dès le commencement, pour suppléer à ce défaut de principes, que le nationalisme serait un tiers parti, purement catholique.On a aussi lancé une sorte de programme de couleur catholique, que Ton a fort exalté.u C’était une fausseté et une utopie à la fois que ce mouvement : une fausseté, pareeque les catholiques les plus avariés en fait de principes remplissaient déjà les rangs de la phalange nationale, et que le programme n’était qu'un leurre à l'adresse des ultramontains, un leurre dont les libéraux riaient sous cape ; une utopie, pareequ'ii n'y avait pas de fond, pas de base rationale pour ce parti.44 Un tiers parti catholique peut exister entre deux partis formés sur dos idées fausses, mais différentes.parce qu'il peut trouver un point spécial d'appui dans les âmes sincèrement catholiques, comme c'est le cas en Allemagne, ici le point d'appui manque pour le tiers parti.11 îvy a que deux camps : les francs catholiques qui forment la grande masse du parti conservateur ; les libéraux, l’autre.Il ne peut y avoir qu’expurga-tion chez les membres conservateurs ; on ne trouve pas d’autre plate-forme catholique.“ Aussi qu'est-il arrivé ?“ On a racollé de côté et d'autre quantité de dupes dans le parti conservateur, qu’on a réunis aux libéraux, aux radicaux.pour en faire une masse nationale fidèle à un commandement nouveau.Leur a-t-on donné des principes communs à tous pour les guider ?Non.chacun a gardé ceux qu'il avait, à l’état latent, avec le moto unique : sus aux oran-gistes et aux gouvernements, sus aux pendards.On en a composé unc force imposante pour briser les objets en vue et pour s'installer ensuite au timon du pays.Voilà ce que Ton a fait, et où Ton en'est.On travaille actuellement à rendre la force encorê plus imposante par l’adhésion de nouveaux éléments.u Ce n'est pas tout d'avoir une force ce n’est que le point de départ ; il faut marcher.Mais dans quelle direction ?4* C’est alors qu'apparaît la question de principes dans sa nécessaire réalité.Il faut une voie, il faut des guides pour avancer sûrement.Et cette voie, ces guides ce sont les principes et les hommes qui en sont imbus, pénétrés, éclairés.Avec cette organisation, on peut marcher et savoir où Ton va, éviter les ornières et les précipices.Et cette précaution est d'autant plus nécessaire que la force dont on dispose est considérable.4k C’est ainsi qu'on agit tous les jours dans les questions mécaniques de mouvement.44 Mais comment va marcher le nationalisme qui n'a point de principes à lui, etqui est une grosse machine ca- bury auront une entrevue aujourd’hui.MESS H DK MINUIT.atteindre, nous dirons nos condoléan M.Evanturel est bien et dûment élu dans Prescott, par plus de 2C0 voix de majorité, si Ton en croit les dernières nouvelles.ré ,, .V .ces les plus sincères.Jivm-a °!r * P L| Les funérailles auront lieu à la Avant la messe, Nouvelle Agréable ; Basilique, mercredi, le 5 du courant, Son Eminence le cardinal Taschereau, et Sou Honneur le lieutenant-gouverneur Masson ont reçu une foule de visites, à l'occasion du jour de l’an.La Bonne Année Quand la neige dans les rues Crie aux bottes des passants, Et qu'au ciel de sombres nues S’entre-choquent sous les vents : Quand les champs, quand la rivière S'engourdissent dans le froid, Et qu’une blanche poussière Tourbillonne autour du toit, Le cœur, dans ce vide extrême, Recherche Tint'mité, 11 partage avec qui l'aime Ix.* vieux fond de sa gaîté.L'hiver en vain nous pourchasse, Il nous vaut d’heureux moments.Au dehors tout est de glace : C’est l'heure aux épanchements .' Du haut en bas de l’échelle L’espoir circule gaiement : Car notre part la plus belle Est toujours ce qu’on attend.De quels transports d’allégresse Resplendit chaque foyer ! On croirait que la tristesse N’a jamais pu l’habiter ! Puisqu’on peut, folâtre ou sage, Serrer la main du bonheur, • Livrons-nous sur son passage A la joie avec ardeur ! Point de fête couronnée Sans les vers qu’on va chantant — J’apporte la bonne unn/t, I.a Chanson du Jour de l’An.Noel à Ste-Anne Je vois, d'après les comptes-rendus que vous avez publiés, que la grande fête de Noël a été célébrée à Québec avec une pompe et une solennité inaccoutumées.Rien de surprenant quand on connaît le talent musical de vos québecquois et surtout de vos québec-quoises.Mais il n’y a pas que dans votre vieille cité de Champlain où il soit donné d’entendre de la belle et de la bonne musique.Nos campagnes ne restent par en arrière quand il s’agit de commémorer la naissance du Sauveur.Je puis vous nommer entre autres: la paroisse de Ste-Anne de la Pocatiète, qui fait toujours les choses d'une manière princière.Cette année, la inesse de minuit et tholico-radicale-libérale ?11 n'est pas celle du jour, à l'église et au collège,ont qu'un bélier de siège ou un catapulte de démolition.u C’est là précisément que se trouvent Tembarias et le danger.u Les ultramontains étaient jugés bons pour donner du poids et de la force à la machine ; mais la machine est libérale.Elle ruera son coup, et restera libérale ; elle marchera en liberale et en radicale qu’elle est.Quoi de plus clair ! 44 En effet, paimi les nationaux, on compte des conservateurs, des libéraux, des radicaux,qui tous ont des principes différents, opposés.Chacun voudra mener de son côté assurément.Qui l’emportera ?J.es conservateurs sont une infirme minorité ; ils ont à peine deux ou trois députés, des hommes sans expérience.Sera-ce à eux qu’on laissera le commandement de la machine, ils seront mis lestement de côté ; les libéraux et autres continueront.Ils continueront après nous avoir mis en guerre avec Torangisme, en guerre de race ; ils continueront au bénéfice de leurs fausses doctrines ; ils continueront d’imprudenoe en imprudence, d’erreur en erreur,comme leurs frères d’Europe, jusqu’à ce qu’ils nous aient ruinés ou détruits.* 44 Voilà ce que nous apprête ce monstrueux amalgame de toutes les opinions qu’on appelle nationalisme.Voilà l’œuvre des fameux utopistes nationaux.14 C’est en présence de ce gâchis qu’on voit toute l’imprudence, l’incapacité de ces prétendus chefs.Leur faute et leur erreur est d’autant plus grande, plus impardonnable qu’auparavant ils faisaient profession de défendre les saines doctrines, et qu’ils exerçaient plus de crédit par ce moyen sur l’esprit confiant de leurs compatriotes.C’est mettre subrepticement la force des bons au service du mal.44 Le nationalisme pour cela seulement qu’il est vague et sans principes est donc un péril.Mais il est beaucoup plus périlleux encore quand il s'appuie sur quelque prétexte ou raison particulière cher au cœur d’un peuple, et propre à l'illusionner comme dans le cas actuel.” été splendides.L’église et la chapelle du collègeétaient brilllamment éclairées; les autels disparaissaient sous un amas de bouquets de fleur et de lampadaires aux couleurs les plus variées qui répandaient le plus vif éclat dans la demeure du Saint des Saints.Le coup d'œil était vraiment féerique.Et puis ces voix d’enfants si délicieuses et si pures faisant retentir la voûte sacrée de ces vieux Noëls toujours nouveaux et toujours beaux ! Eu attendant ces harmonieuses symphonies, on se croirait à Bethléem : on croirait aussi entendre les anges eux-mêmes chantant dans la nue: Gloria in excelsis Deo.Que le cœur du catholique éprouve de bien douces joies en ce grand jour ! Voici le programme musical qui a été exécuté à la paroisse : MErSE DE MINUIT ~*MÏnuit chrétiens, par M.Emile Martineau.Ça bergers, solo par voix d’enfants.Dialogue entre deux bergers, par Mlles Emilie Martineau et Virginie Proulx.Sanetus de ?mi tli.A la communion.—Adorable mystère, solo par Mlle A.Proulx ; soprano, M.Hector Prou lx.à LA MESSE DK I.'aURORE Pastorale de Lambiliotte, les solos ont été partagés entre Mlles Eliza Richard,Odile Proulx et Alvina Proulx, et MM.G.Levêque et Pierre Bea-lieu.Célébrons le Seigneur, de Rup •*-, par M.C.Levêque.MESSE DU JOUR Les anges dans nos campagnes,chœur.L’enfant Dieu, de jüessane, par Mlle Odile Proulx.Les Rameaux de Faure, par MM.C.Levêque et Ein.Martineau.M.l’abbé Mai cou x, vicaire, a officié aux trois messes.par M.11.Desroches.Ou a exécuté'avec entrain la messe du second ton.Offertoire : Minuit chrétiens, par M.L.Ouellet.• messe de l’a u non e.Ça bergers, par M.J.Proulx ; Suspendant leur douce harmonie, par M.J.Lauzon.Les anges dans nos campagnes, par M.A.Schmouth.Dans cette étable, par M.J.Proulx.MESSE DU JOUR La messe est chantée par le révérend M.J.Richard, préfet des études.Kyrie et Agnus Dei delà messe favorite De Monti.Gloria et Sanetus de la messe de Huilier.Au salut du dimanche, le lendemain de Noël, les élèves ont chanté les morceaux suivants : Adeste (harmonisé), solo par M.E.Pelletier, Tantum Ergo de Labat de Sirèno, solo par M.IL Faucher.L'orgue était tenu par le Révérend M.E.Dionne.Le chœur était sous la direction du Révérend M.L.N.Lessard.Cette fête fera époque dans les annales du collège,et restera toujours gravée dans la mémoire de tous ceux qui ont eu le bonheur d’y assister.C.E.R.Félicitations fl Sa Sainteté Léon XIII * Vendredi, le 31 décembre dernier, les dépêches suivantes ont été échangées à l'occasion du quarante neuvième anniversaire de la consécration sacerdotale de Sa Sainteté Léon XIII.Cardinali Jacobini, lîomae, Oatholicus Circulus Quebecensis, sacerdotii nonum et quadragesimum annum Pontitici gratulans, optât Ei et bene ominatur multos annos et Aposto-iicam Renedictionem postulat.V INC K LETT S.Prases.R £PONSE Yincelette, Praesidi catliolica circuli Que be cousis, Su minus Pontifex, gratins agens, Apostoücam Benedictionem peramenter impertitur.Card in al is Jacohinj.à 9 heures A.M., le convoi funèbre laissant la maison mortuaire à 8ê heures.Pas de cartes, mais invitation à tous d’assister.—Communiqué.Mort du juge Torrance C’est avec infiniment de regret que nous apprenons lainoit de Son Honneur le juge'Torrance, Tun des juges de la Cour Supérieure.M.Torrance est décédé Dimanche à Montlréal après une maladie de quelques jours.L’opinion générale est que le juge 'Torrance a contracté celte maladie eu assistant l’autre jour aux funérailles de son collègue,*feu M.Ramsay.Feu le juge To r me o*L uô à Montréal en 18*22.lia fuit ses études au collège de Nicolet et est venu prendre ses degrés à l’Université d’Ediinburgh.Appelé au barreau en 18i8,M.Torran-ce exerça avec succès sa profession,puis monta sur le banc en 18G8.II était professeur de droit romain à La mairie do Montréal M.Abbott a accepté, en dernier lieu la candidature pour la mairie d • M m-IréaL Diner Il y a eu hier soir, à l’hôtel Saint-Louis, un dîner en l'honneur de M Chs.Langelicr, et de MA.Evanturel le nouveau député de Prescott pour la législature d’Ontario.m Université McGill.traduction.Au Cardinal Jacobini, à Rome.Le Cercle Catholique da Québec, félicitant le Souverain Pontife à l’occasion du quarante-neuvième anniversaire de sa consécration sacerdotale, Lui souhaite et Lui présage beaucoup d’heureuses années et demande la bénédiction Apostolique.Yincelette, Président.R K fONS?.Yincelette, # Président du Cercle Catholique de Québec.Le Souverain Pontife vous remercie et vous accorde avec amour sa bénédiction Apostolique.Car ni n \l Jacorini.SALUT PETITE GAZETTE M.Goschen, lord Hartingtou, Joseph Chamberlain ont eu ensemble une entrevue avant hier.11 a été décidé que M.Goschen accepterait une position dans le cabinet.Sur cej Goschen a mis de côté toute répugnance personnelle, et a écrit à lord .Salisbury qu’il accepterait un porterais quant aux principes qu exige-! / A.* , * .t-il?Bien.Encore une fois, peutfitio.feuille de ministre.Groschenet Salia- Adeste fideles.^ Tantum Ergo, de Hordèse.i Renedicat nos Deus, solo par M.C.Levêque.Le chœur était sous l’habile direction de Mlle Virginie Proulx, organiste, qui à l’entrée et à la sortie des différents offices, a fait entendre de magnifiques marches par Alex.Pruneau et F.Auger.Le chœur de l'orgue se composait de Mlles E.Richard, C.Schmouth, V.Proulx, E.Martineau, JL Ouellet, O.Proulx, R.Richard, A.Roy, L.Roy et A.Proulx, et MM.P.Beaulieu, 11.Proulx, C.Levêque, E.Martineau, E.Fournier, O.Lebrun, E.Potvin et P.Rouleau.Je transporte maintenant le lecteur à la chapelle du collège.Madame Chapman Nous regrettons d’apprendre la mort de Madame G.AV.Chapman, de St-François de la Beauce.Madame Chapman née à la Pointe aux-Trernbles de Portneuf, est décédée le 30 décembre, à l’âge de 74 ans.Universellement apprécié • pour les qualités supérieures de sou esprit et de son cœur, elle laisse mi mourant de profonds regrets parmi tous ceux qui l'ont connue, particulièrement dans la société de Québec où elle comptait un grand nombre de connaissances et d’amis.Madame Chapman, née (Minime Angers, était la sieur de feu François-Réal Angers, avocat c*t liftera tour distingué de Québec, de la Révérende mere St-A’incent de Paul, longtemps supérieure de l’asile du Bon Pasteur et de la Révérende sœur St-Louis de Gonzague, supérieure de l’hospice St-Charles de la même ville, et la mère de notre écrivain canadien M.AV.Chapman, de la Minerve.Honneur au mérite La lettre suivante a été reçue par MM R.S.Williams & Fils, de M.W.Pellow agent comineicial du Canada à Texposi lion coloniale de Londres, Angleterre Steamer Vancouver.Liverpool 18 Nov.MM.R.ë.Williams & Fils, 1 S3 rue Yonge, Toronto.MM.—C’est avec plaisir que je vous informe que Sa Majesté la reine a choisi un de vos pianos qui devra être placé dans le château de Windsor.Le choix de cet instrument a été fail par M.Dyson, de la maison Dyson .Sc Fils.Windsor, qui est l’accordeur nommé spécialement par Sa Majesté et Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Connaught et le duc et la duchesse d’Albauv.M.Dyson a été tellement satisfait de vos pianos qu’il en a acheté deux pour lui-même, et je prends la 1 i be i lé de vous féliciter de ce que j’aie réussi à placer vos instruments eu aussi bonnes mains Je n’ai plus maintenant de doute qu* vous allez vous intituler 44 Manufacturiers de pianos de Sa Majesté la reine d’Angleterre.’’ Rien à vous.AV.II.Pellow.Concert Les amis de Mme Dessane organisent avec le concours de toute l'élite de n0s musiciens, un grand concert en honneur.SOI) Mort subito Nous regrettons d’apprendre la mort de M.Levesque dit Lafrance, père du trésorier delà cité, arrivée soudainement samedi soir en cette ville.Le venerable viellard n'était pas très bien depuis quelque temps mais ne faisait prévoir une fin si prochaine.La famille voudra bien accepter nos plus sincères condoléances.Les visites Il faisait un temps affreux pour les visites, le 1er janvier.Dimanche la temperature était plus propice, et hier le temps était très beau, quoiqu’extreniement froid.Chronique du feu Vendredi soir, une alarme a été sonnée à la boite C2 pour un feu de cheminé, puis à la boite *»S, pour un commencement d’incendie dans une maison appartenant à M.Picard, à St Rocli.Il ya eu des dégâts pour une couple de cents piastres.Le même soir, alarme à la boite 37 pour un feu de cheminée rue Richardson.Samedi matin, alarme à la boite 5.pour un autre feu de cheminée rue Ste Anne.Banc d’œuvro M.Xavier Biron a été nommé margin Hier de l’œuvre et fabrique de la pi-roisse de Ste-Croix.A St-IJlb ilde, comté de Poriueuf, MM.Philippe Rousseau et Silvère Aude tout été élus m argil ill iers.Ai.Chs EJ.Hondo a été élu margnil lier à St-Côlestin.M.Ferdinand Brosseau a reçu le même honneur au Cap de la Madeleine.M.Etienne Gaze, cultivateur, a été nommé marguillier de la fabrique de Ste-Anne de la Pocatière en remplacement de M.Joseph ThihoutoL sortant d » charge.Le nouveau marguillier a été élu unaniinent.Mouvement de la population A Ste-Anne de la Pocatière, il r a en pendant l’année 1880.70 décès, 114 naissances ot 621 mariage?.L’augmenta-Les seuls agents autorisés pour la | tion de la population est donc de V» vente des véritables pianos Williams, pour la ville et le district de .Québec sont MM.Bernard X Allaire.R.S.Williams X fils Québec, g Décembre iSSC—im 523 Dividendes Le dividende de 3o;o de la Société de Prêts ou de Placements est payable aujourd'hui.Avis aux actionnaires.Le dividende de laCie de lumière électrique est aussi payable aujourd’hui.Obituaire ^ On annonce la mort de M.Alexander Frater, épicier, à l’âge de 7G ans, â son domicile, coin vies rues St.Valier et St.Nicolas.M.Fraser était un homme très estimé qui occupait dans le commerce une place des plus en rue.Pêche de la petite morue _ _ _ .Un amateur de celte pêche a pris mer- tout !e viiiag»*.Heureusement le ventlrrodi soir, durant la marée, sur la riviè-sou fil ut pas bien furt et l’incendie re St Charles, 40 douzaines do ce polit sVst restreint aux deux bâtiments du I poisson.• ôté ouest de la rue Main.Les dommage sont rnn.'idérabD-mais sont complètent* ut g.nantis parle.** compagnies d’assurai ce.Pour les missionnaires La somme de $200 a été envoyée par Mjt r;«»ehevêque Lynch, de 'Toronto, h M.Tahbe Dtmtii, pour aider aux missionnaires des Etats de l’Ouest.Une autre somme de SfiâO a été envoyée par un bienfaiteur du Michigan.Echos & nouvelles Incendie à Acton-Vale La manufacture de laine de M.Ros-coni, d’Acton-Vale, a été la proie des flammes jeudi après-midi.L’< .: étant dans la même bâ isse tout pouvoir d’eau devint inutile et pendant quelque temps, mi craignit t oui Accident Une jeune fille, descendant la côte d*» ha Montagne s’est fracturé une jambe en tombant sur la glace.1711e a été immédiatement conduite chez elle, rue Cham- plain.Cadeau Mme F.X.Garant bec une a vie Il y a à peine trois mois, Q , voyait descendre dans la tomb-femme jeune encore mais dont ’.__ avait été bien remplie, nous pi bun de la supérieure de lTIôtel-Dimi, In Re\.Mère St.Edouard, enlevée trop tôt a 1 aflection de sa communauté et aux pauvres qu’elle chérissait.Hier, bien inopinément, mai* de la même maladie, s’éteignait parmi nous sa sœur cadette, Mme Arthfiinisc Talbot, épouse de notre estiim concitoyen F.X.Garant, écr., libraire.Tomme d’une piété exemplaire, d une humilité rare, d’une charité et d’un dévouement sans bornes, elle no laisse que des regrets.Tous ceux qui 1 ont connue l’ont aimée car : " Elle a passé en faisant le bien.” A tous ceux que cotte douleur peut Mariages Les employés de AIM.Gauthier ot frère, au nombre de quarante, ont présenté vendredi soirâ leurs patrons un L - 30 do ce ni bi’C-.à Ste-Croix, comté de magnifique cadeau consistant en deux Lotbinière, le J)r Eugène Laruecondui- pipes d’écume de mer,deux porte-cipare sait a l’autel Mlle Marie Célamire 6t doux porte-cigarette aussi on écume Lemav.La bénédiction nuptiale a été don- de mer.MM.Gauthier ont été très flattés de ce témoignage d’estime et après née par ie Rév.M.Georg-*; Côté, curé avoir répondu à leur splendide adresse, du lieu.ils ont invité leurs dévoués employés à L’heureux couple est parti immédia-1 un excellent goûter, ment pour un voyage de noces Hier, en cette ville, M.O’Connor, de Hamilton, a épousé mademoiselle Relia Baillargd, fille aînée de M.Baillargô, ingénieur de la cité.Chicoutimi' La paroisse de Chicoutimi comète aujourd’hui une population de i *2ââ âmes.Il y a eu cette année dnp« relie narcisse 200 baptêmes, 1)0 sépultures et Il y a en ce moment des examens du J 26 mariages, servici civil au Palais législatif.Service Civil Mort d’un Québecquois On a trouvé mardi dans la baie de Toronto le cadavre d’un homme qui s’était inscrit le seize de décembre sur le régis-tre d’un hôtel de la ville,sous le nom de John Laurent, de Québec.“ Le Réveil Littéraire ” L*» premier numéro d’une nouvelle R‘*vue, intitulée : Le Réveil Littéraire^ vient de paraître.C* nmn-ro prospectus renferme plu: *"rs productions intéressantes : des •.'*»i .» s r* M.Pamphile Lemay et M.•1-.t ; .u vi eau, un article de M.Napo- *-n Legendre, une élégie de M.i i muette, etc.L'appel au public est sig lé par M.J.J.Brennan, qui e»t secrétaire de la rédaction.Le 1er numéro du Réveil noas donne une excellente idée de cettj publication à laquelle nous souhaitons succès et prospérité.DÉCÈS Garant.—Dimanche le 2 du courant, après S semaines de maladie soufferte avec résignation, h l'âge de 3S ans et six mois, Danu* Arthcmise Talbot épouse bien-aimée de V.X.Garant.Son service et sa sépulture auront lieu A lu Datili que, A 9 heures a.m., les parents et amis sont pi H* d’y assister sans autre invitation.* A NGP.RS-C lî A PM A N.—A St-François de la Bcauc r Madame G.W.Chapman, décédée le 30décembre, A lape de 74 ans et I mois.Scs funérailles ont eu lieu le 2 et elle a été inhumée dans l’église paroissiale de St-François lieu de sa résidence.Décédé au presbytère d’Fmbrun Ont., le 1er de l’an, A 3 heures p, m.Alexis Philion A l'Age de 73 sns 6 mois, père du curé d’Embrun.Les funérailles ont eu lieu ce matin, au milieu d’un concourt immense d'amis et de paroissien», D+B Le Courrier du Canada Mardi 4 Janvier 1887 Edition de 4 heures Pilules et Onguent Holloway —Rhume, Toux, Diphtérie et Rron-C.liite.—C ^ excellents remèdes sont in- raillibles pour la guérison des maladies « .do poitrine qui, lors qu’elles sont négli- Vendredi matin, Son bminewe le gées,se tournent en asthme permanent, ¦ cardinal Taschereau a revu dam* la °1; en consomption.L’Onguent, bien galle du Trôn ftU palaiB Archiépis-frictioiiijé sur Jq poitiinGGtlc (ios^pCnt-no la peau et passe à travers les poumons.en chassant toutes les impuretés.Tout le sang qui est dans le corps circule constamment à travers les poumons et alors, toutes les particules engendrant 1 AVIS AUX ENTREPRENEURS a maladie, sont promptement,complètement et à tout jamais neutralisées,annihilées et expulsées du système.Les Pilules et l'Onguent Holloway, accomplissent parfaitement cette dépuration ; lu sang étant ainsi assaini,l'influence de ces merveilleux remèdes parvient aux parties les plus extrêmes du corps et uuérit les maladies internes et externes.Avis aux Hères I.« 11 syrop calmant (le Mme Winslow devrait toujourH être employé pour la dentition dcH enfants.Il calme l'enfant, adoucit les gencives, apaisj toutes les douleurs, guérit la colique, et est le meilleur remède pour la diarrhée.Vingt cinq cents la bor touille.Québec, 1S mai 18ÎS6—1 an KM copal, les hommages (le son clergé.M.le grand vicaire Hamel a porté la parole au nom de scs confrères.Après avoir répondu aux visiteurs, Son Eminence les a bénis.Plus tard, les élèves du Séminaire ont aussi présenté leurs hommages au Cardinal-Archevêque de Québec.Samedi, à Tissue de la g and messe plusieurs centaines de citoyens sont allés rendre leurs hominagas à Son Eminence.On a remarqué au nombre des visiteurs plusieurs anglais des mieux posés de la ville.S*';: SSL -'Wlmtï* EST UN REMÈDE INFALLIBLE pour guérir radicalement toute maladie provenant do l’Impurotô du Sang, îo IUiiimiitismo, los Tl aies ïnvôteréos et toutes los AlTectiona do nuturo éruptive, scrofule use ou syphilitique.i.e Hemèils :iio par excellense.La Véritable fl —ru: Hurray l Lanman.LE PLUS EXQUIS de tous les v-, -g, Parfums pour laÏGilette .— ,.Supérieure à « 1 hau tic ne » par la délicatesse arôme et la fraîcheur et permanence de son parfum mu le Mouchoir.3 do Sua 1 et pen : ¦ ’VN^ W- DANS LE BAIN elle rafraîchit le Corp> et vivifie le Cerveau.Se méfier des Contrefaçons.GUERISSEZ VOTRE ESTOMAC! PURIFIEZ VOTRE FOIE! fl LES PILULES DE BRISTOL PUREMENT VÉGÉTALES sent lo meilleur Purgatif et lo liembde le plus efficace contre toutes les maladies do l'Estomac, le Foie et la Dispcpsio.LIS > fiefs Bienfaisants PE M.l’abbé Maguire, du Séminaire do Québec, est nommé Chapelain du couvent de Bellevue en remplacement de M.Tabbé Moisan, décédé.Crise en Ai ml et erre O Londres, 1.— Chamberlain a remis à plus tard de rencontrer ses électeurs dans une assemblée à Birmingham.11 veut auparavant attendre le résultat de la crise politique actuelle.Le Standard dit que le gouvernement verrait avec beaucoup de plaisir M.Goschen entrer dans le gouvernement si M.Goschen voulait former partie du cabinet.Le même journal dit encore que si M.Goschen se présentait pour la division Exchange de Liverpool il aurait l’appui des chefs conservateurs.11 ajoute encore que bien qu’IIartington ait refusé d’entrer dans le cabinet, il consentirait, si le gouvernement résignait, h former partie d’un ministère de fusion.Lord Churchill avait proposé de réduire les crédits de l’armée et de la marine de $1,500,000.Le Pal/ Mail Gazelle declare que Chamberlain a fait hier des ouvertures délinitives à M.Gladstone pour une union avec le parti libéral.M.Goschen, lord Hartington, J.Chamberlain ont eu ensemble une entrevue aujourd’hui.Il a été décidé que M.Goschen accepterait une position dans le cabinet.Sur ce Goschen, a mis de coté toute répugnance personnelle, et a écrit à lord Salisbury qu’il accepterait un portefeuille de ministre* Goschen et Salisbury auront une entrevue lundi.ON RECEVRA à ce bureau jusqu’à MARDI, le : 25cme jour de JANVIER 18S7, inclusive-1 ment, des soumissions cachetées, adressées au sous- 1 signé avec la suscription “ Soumission pour le Quai | de Port Daniel," pour la con* tiuction d'un Quai a Port Daniel, Comté de Bonaveiiture, Québec, sui- | vant le plan et le devis qu’on pouria voir sur de- j mande, chez M.William McPherson, secrétaire i de la Municipalité de Port Daniel Ouest, et uu bureau du Ministère des Travaux Publics, à Ottawa, où l’on pourra obtenir des formules de soumission imprimées.1 j V 1 E R DU DIOCESE DE QUEBEC Pour 1887 LE .soussigné l’o étant le seul autorisé à publier ordo et le Calendrier du diocèse de Québec désire informer les messieurs du C lergé ainsi que messieurs les marchands que le Calendrier 18S7 est sous presse et qu’il sera prêt dans quelques jours.Ce Calendrier est le seul approuvé par Son Eminence le Cardinal TaHchercan Archevêque de Québec, comme étant conforme à la rubrique et donnant la liste des 40 heures.Une réduction spéciale sera laite pour la vente en gros.\/i soussigné profite de cette occasion pour informer messieurs les curés que la nouvelle édition, revue et augmentée, du Graduel et Vespéral Romain est prête.L’attention toute spéciale que nous y avons donné nous permets de dire aujourd’hui que c’est la plus belle et la meilleure édition qui ait été offerte en vente dans notre pays.Jjc papier est de qualité supérieure, l’impression ne le cède en rien à tout ce qui a été imprimé dans ce genre même en Europe.La reliure est très forte et très solide, le prix est très modéré.L’on trouvera à la même librairie Registres pour frbriques et municipalités.Blancs et rapports annuels, Registres de première communion et de confirmation, conjormcs au Rituel, Vins de messe, Cierges, Encens, I lostensoircs, Calices, Cilioires, Encensoires, Candélabres et Chandeliers, Croix «le procession, Chemin de Croix, Images «le toute grandeur à la portée de toutes les bourses, Blancs île reçus pour bancs, Livres de comptes pour les Fabriques, Galons, Franges, Giants d’or e: d’argent pour «lais et Bannières, etc., etc.Aussi : Livres classiques, fournitures d’cc *!e» et «ie Bureaux.U IM* ViNit'l * ht NOUS Cité sur commande «tes Je me charge d’impoiter cloches de la maison Mcars de Londres, ainsi que de l’importation des Statues de Munich ou «ie Paris.•I.A.LIBRAIRE EDITEUR, 177 rn«>.M-.5ohepli,S(-Itocli.(èuéhec Québec, 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canadienne.I-e département de la rédaction, qui, depuis plus d’un quart de siècle, a fait de cette publication, une autorité reconnue eu matières d’agriculture, d'horticulture, etc., vient d être augmenté d’un grand nombre de savai ts collaborateurs., rmo* I^s Départements de la «lu Foyer et «le la EJUitilIc font été augmentés, et le Charlatan!Mille sera encore exposé avec un surcroît de surveillance.¦«M 1000 ILLUSTRATION ORIGINALES.—Chaque publication du AMEKI-CAN AGRICULTURIST contiendra des illustrations originales d’animaux, de plantes, d’objets agricoles ou domestiques, des vues d’extérieurs, etc.Gravures magnifiques—gratis ! ! ! RESIDENCFS DES PRESIDENTS AGRICULTEURS -C’est un fuit qui mérite d’ét e mentionné qu’une majorité de nos Présidents ont été élevés à la campagne nu se sont retirés de la vie Prince comme celle d’un Paysan.l,cs abonnés de KSS7 qui enverront le prix «le l’abonnement immédiatement auront droit à la série commencée en mai dernier.Appréciation du Gouvernement des E.U.— Vol.S du document des E.U.di*.:—Le AMERICAN AGRICULTURIST mérite une mention spéciale pour le succès remarquable obtenu par les propriétaiies qui par un travail unique et constant oni réussi à augmenter largement sa circulation.Il est aussi publié en langue allemande.PRIX DE L'ABONNEMENT : $1.50 PAR ANNÉE—15 CTS le No Les personnes qui s’abonneront immédiatement; recevront^gratis les numéros à paraître pour la fin de l’année.Envoyez G CENTINS pour recevoir le grand numéro douille, qui vient de paraître, 32 pages, liste des primes et épreuve des Résidences des Présidents Agriculteurs des E.U.ADRESSE : 1 David AV.Judd, Ed - - - 751, Broadway, N.Y.G3- ON DEMANDE DES AGENTS PARTOUT -000- Nous adresserons le COURRIER DU CANADAet le AMERICAN AGRICULTURIST pour six piastres par année'payable d’avance.Les abonnés qui enverront immédiatement, leur abonnement ne comptera qu’à partir du 1er janvier 18ST et ils auront droit aux gravures de l’année prochaine et à celles de l'année courante.LEGER BROUSSEAU.Bertrand & Cie, MABCHANDS DIS BOIS, Rue de l’Eglise, Saint-Koch, Québec.Font savoir au public qu’ils ont ajouté à leur commerce de bois ordinaire fi is assortiment ois fntaïc sec, CONSISTANT EN NOYER NOIR,, CERISIER, FRÊNE, BOIS BLANC, MERISIER, ETC.jETC., ETC., Ayant beaucoup de planches à plancher en merisier sec et préparée, on les vaudra avec réduction sur les prix ordinair s.Québec, 4 Décembre 1S86.—4-t: 18-24 30 520 EN VENTE *'H KM IN DE PER DE Qnôhve et Lac St-Jean j f ?•! ip ès LI NDl, le OGTOBBtS 1886.! ^ ti.-ins circuleront tous les jours (excepté •••s L:u tichfis) pour **t 3.Train «le la malle tous les jours arrivant à St-Havmond à 5 50 et Rivière à Pierre à 7.00 p en ALLANT AU SUD 0.00 C«.Jï.Train de la malle laissera U Rivière à Pierre tous les jours (St- Raymond?.10 a mi pour Québec arrivant D * S.55 a m £.HO I*.M.l’rain mixte toisée*a Si Raymond tous les jours (Rivière à Pierre les merci edN * t vendredis à I ‘2 45 p m) nour Ou* bec arrivant là à G.00 pm Le t;ain de la mailo se rencontre à St Ambroise awc les omnibus allant au village Indien à Lorette et à la station «ie Valcartier avec l'omnibus pour le vidage «le Yaicartier, à Si Gabriel avec le nouveau chemin pour rétablissement «le la Rivière aux Pins, à Rivière à l'tarse avec le chemin de colonisation pour Notre-Damo dés Anges, ci av» c les trains de l’entrepreneur tons les jours—un convoi «le passagers en fait partie—pour le Pont «lo ltarisen n (si le temps le permet) retournant à Rivière à Pierre le soir suivant.Pour information concernant le fret, le taux du passage, s’adresser à Alexandre Hardy, agent général «lu fret * t d*»s passagers, Québec.Des billets sont on vente chez R.W.Stocking, ea face de l'Hôtel St-Louis, et par tous les sous-agents.Billets de retour «ie première classe au taux «l’un sim .iie billet, émis tous les samedis valables jusqu'au mardi suivant.J.G.SCOTT.N?e.et Gérant, (.'huailires Commerciales.Q lié] tac, *2 5 oct obi c 1 G —DU— Diocèse de^Rimouskî tu POUR Puhlié PAU M.LEGER BROUSSEAU Indiquant la date do la solennité des Quarante Heures en chaque paroisse, et approuvé par Sa Grandeur Monseigneur l’Evéque de St-Germain de Riraouski.( S’adresser pour la vente en gros, à j Québec, chez l’éditeur, 9, ruo Buade X HUILE ASTtUUE X SAISON 18S6 LOUER JJgjgL LE vaste établissement comprenant six jlBliïn étages sur la Rue Sous le Fort, et trois IniM sur la Côte de la Montagne, et ci-devant occupé par JOSE11II IIAMEL FRERES, qui y faisaient leur commerce de détail.Location au 1er MAI prochain.S'adresser à JOSEPH HAMEL ^ FRERES, En liquidation •u à C.O.LÀBREQUE, Notaire, Curateur des héritiers de Feu Ah» Hamel.Québec, 18 4éc 1886—lu 527 IES^Manufacturiers garantissent que A la qualité est supérieure cette saison a toutes tes Huiles qu’ils ont jamais faites, et supérieure à toute IIuile\l’éclai-lage offerte sur !e£marché.C.Peverlcy, ' —EN GROSg- BfRr.AU : No.^6S, ÇRue âSaint-Pierre.Québec, io «êc.JiSS?.—3m Qji£'525 X H.NAG-ANT, Ingénieur - Chimiste, LABORATOIRE DE CHIMIE, et Bureau de consultation : Acadkmik Commerciale coin des Rues ELGIN et STE ANGELE, Québec, Analyse de toutes espèces de substance.**; eaux terres, minerais, produit chimiques, vin?t'liqueurs substances alimentaires etc * Québec, 6 dUccwbic l88f—i» 521^”** Le Courrier du Canada, Mardi, 4 Janvier 1887 Guide des Voyageurs Chemins de Fer Cinquante pour cent ATp A TJV AAI Cinquante pour cent de moins v/U A LA.vULUlMÛ'J de moins LIVRES ! 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pour la Riviere du Loup.10 45 Mb 110 pour la Rivière du Loup P.M.5 30 Accommodation pour la Rivière du Loup | 2.00 Malle de la Hiv du Loup.G.00 Malle d'Halifax G.00 Accomodation de la Rivière ! du Loup, r.m.12.30 Express pour Sherbrooke.P.M.2.( 0 Train M 1 x t *• pour St-Joseph Pour le (jucùec Central A.M 11 30 Train mixte de Saint-Joseph P.M.3.30 Exure^s sherbrooke.do Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis, de / heures du matin à 9 30 du soir.Les mardis et samedis, de 6 heures du mutin h 9.30 du soir.Le dimanche de midi à 9.30 h du soir.Trix : 3 cents, 5 cents aller et retour, ou deux Xélégr a j> 1 ie d’a la rm e 1 rue SU* Ursule, station centrale.2 Ste Anne et Auteuil.3 (irisons et Ste Geneviève.4 Haldimand et St Louis.5 Jardins et Ste Anne.6 Buîtde et Fort.7 Hébert et Rempart.8 Ste Famille et Hébert.9 Séminaire de v4»uet«ec.10 Ste Julie et d'Artirny.12 St-Jean et C’ol.ins.13 Palais et Mac-Mahon.14 S.fpHij et S.Star is las.15 Chantier Dinning, (Champlaiu).16 Epicerie Taylor.17 rue Champlain, 474.18 S.Jean et Sutherland.19 Déligny et S.Olivier.21 Maison Giblin (Champlain).23 rue Champlain, 10S.24 Dalhousie et Arthur.25 Côte de la Montagne, au bas.““Ü Saultau-Matelot et S.Jacques 27 Côte Dambourge» et S.Paul.28 S François et la Chapelle.29 Pied de la rue de l’Eglise.31 Lemesurier, rue S.Paul.32 Marché S.Paul, station.34 Prairie et S.Dominique.35 Fossés et Pont.36 S.\ «lier et la Chapelle.37 L Eglise et S.Joseph.38 Dorchester et dos Commissaires.41 Dorchester et N.D.des Anges.42 S.t alier et Belleau.43 Colomb et Nelson.45 S.Anselme et S.Joseph.46 Caron et la Reine.47 Reine e* Couronne.4- A ru go et Turgeon 43 Piince Edouard et Grant.O J Reine et Pont 52 S.Dominique et S.François.53 Dorchester et Ryland.54 Artillerie et Ste Julie.50 S.Augustin et S.Patrice.57 S.Patrice el Berthelot.58 Grande Allée et ccott.61 Artigny et S.Amable.62 rue S.Amable, Bon Pasteur.63 Grande Alice, Ste Brigitte.64 S.Jean et Salaberry.65 Ste Cluire et Richelieu.67 S.Jean et Ste 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