Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 7 septembre 1880, mardi 7 septembre 1880
*4em-4eme année Mardi 7 Septembre 1J80 îm lanak t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J'ESRIilRE ET J'AIME.ALLOCUTION 1)E Xolre IVêM MninM'ère le rape* n:o.\ A D K h S S K K A V X ( 'ordinaux de la Sain le Eglise Romaine dans le./’niais du Vatican le XX • août MDCCCLXXX Vénérables frères, La majesté du pontificat suprême, cet honneur saint et sacré, plus cher pour Nous que la vie même, et qu’ainsi Nous voulons et Nous devons à tout prix sauvegarder et défendre, Nous presse de dénoncer aujourd’hui devant vous, vénérables frères, une très grave injure infligée a notre autorité et A ce Siège apostolique.Nous avons en vue l’injure commise par les ministres du pouvoir en Belgique, lesquels, sans aucun motif équitable, ont tout à coup congédié notre représentant.Moins ému de notre douleur privée que soucieux de l’honneur do Siège apostolique, Nous avons donné ordre de publier le récit complet du fait, avec titres et preuves qui imposent créance, afin que tout fût porté û la lumière de la vérité, et.que tout homme équitable pût juger combien il y a peu de fondement et de valeur dans les reprochas que les ennemis du Saint-Siège lui ont très-indignement adressés.Or, maintenant, reprenant déplus haut la raison du fait, en ceci comme en d’autres actes de même genre, qui, presque partout se reproduisent, Nous reconnaissons, à des signes non équivoques, la preuve d’un redoublement de violence dans la guerre sacrilège depuis longtemps intentée contre l’Eglise du Christ.Oui certes, Nous voyons plus a découvert et moins voilée la conjuration invétérée des sectaires enrôlés pour détacher les esprits de la chaire apostolique : complot dont le but est d’exercer à leur gré une dictature* arbitraire sur les peuples chrétiens, une fois qu’ils les auront soustrait Û l’autorité tllfêloiro dn poiU il*.» romain.Tel fut assurément le dessein des hommes ennemis qui ont voulu, par tuso et par violence, arracher au Pontife do Rome un principat civil qu’avait constitué, avec le suffrage spontané des siècles, un plan muni- .leste de la divine Providence, pour maintenir à jamais au Saint-Siège sécurité et liberté, les deux conditions les plus nécessaires au gouvernement de la république chrétienne.C’est au même but que tendent les manœuvres ourdies avec toute sorte d’artifices, exécutées avec non moins de perfidie par ces hommes trop nombreux qui, dès longtemps, s’efforcent de rendre l’Eglise odieuse et suspecte aux peuples, provoquant la haine contre les institutions catholiques et surtout contre le pontificat romain divinement institué pour le salut du genre humain.Ce sont ces mêmes projets que des ennemis du nom catholique s’étaient j proposé d’étendre jusqu’à la Belgi- ! que pour rompre ou relâcher les liens qui unissent le peuple Belge au Saint-Siège.Aussi à toute occasion, mémo les parlements ont entendu leur voix proclamant qu’on devait supprimer la légation belge auprès du Pontife romain, et que tel était leur dessein, ((‘lie leur résolution.; Aussi, deux ans auparavant, à peine ! les hommes de ce parti avaient pris ; les rênes de l’Etat,qu’ils furent impa-j tient.s de déclarer déjà décidé le rap-j pel de la légation belge, sauf à la i réaliser à la première occasion iavo-! rnbl ! cett avec les principes de l’enseignement I lieux éloignés, des représentants do catholique, pernicieuse à l’éternel I sa personne qui exercent sa juridic- salut de la jeunesse, et calamiteuse I tion et son autorité par délégation sta- méme pour l’Etat.En conséquence, ble, qui en un mot tiennent sa place, et comme telle, Nous l’avons plus et ce en vertu et parla nature même d’une fois désapprouvée et condam- delà primauté, en raison des droits née, comme en votre présence, en co et des prérogatives qui sont inhérents moment, et pour les mêmes motifs, à cette primauté et selon la constante Nous la désapprouvons et condam- discipline de l’Eglise, à partir des le.Ce dessein étant formé et dansl lions.Ce que Nous faisons conformé- premiers siècles.” e disposition des esprits, la loi ment à la tradition et aux règles du v •édictée sur l’enseignement primaire Saint-Siège, qui a toujeurs frappé du p- .°u.s P10 es ons» elî contre fournit le prétexte d’exécuter le plan, poids de ses arrêts et de son autorité J 1 el.x CX1P’ J (^esselu ' ' les écoles mixtes ou neutres, desti- °«r.Iuot,v‘*r .du nonce de nées par leur nature à méco maître ' l™d,s osl.n(oto,rc Dieu totalement.Il n’a été permis à s‘ ™ ‘‘“r c,°' •|-*2'™" QUALITÉ EN PANIER.ReiistiMl & Fie., 24, Rue St.Paul.Québec, 15 mars 1880 t jù J.i W RElli E steamer Fuoénie • vovagrra to .- les jour?entre LISLE* D’OR LEAS'* et QUEBEC aux heure* suivante- : L jyi-Arrangcm.iil d’BTB- ClETTK LIGNE se compose «le?pui?*a:it?>iea-) mer?en fer de première classe suivants, I* M.l:* SCANDINAVIAN.3000 Capt.Harclay Qu.'ber à 1.30 ll-nrr D.M.rt repartira PRUSSIAN.3000 Capt J.Ilitch it.ü- pi"’ Soi*1 jionr 11iilar les in‘ns ilu Nortl Üurst scrmu O HUE ST.PAUL, QUE B EL.I>amas
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.