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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 1 août 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1879-08-01, Collections de BAnQ.

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A3cmc A mice 48 Vendredi 1er Août 1879 cm V JOURNAL DES INTERETS CANADIENS (Eamiîut •TE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.I/MÜMlre (.'HMMKUH4'.COUR D’ASSISES DE DA SEINE Audience du 3 juillet 187H.(Suite et fin.) L’orateur, sur l’idée religieuse, donne lecture d’un article, dont les termes sont tels que M.le président doit eu interdire il M.de Cassagnac le lecture.“ M.de Cassagnac.—Eh bien, vous le voyez, messieurs, les violences de nos adversaires sont telles que M.le M.de Cassagnac a fait composer plusieurs [épreuves de ces articles, qu’il demande l’autorisation de communiquer aux jurés.“ M.le président.—Vous me les communiquerez.*• M.de Cassagnac.—Si ma cause n’était déjà gagnée rien que par l’exposé de la situation, je la gagnerais en montrant les violences dont nous sommes nous-mêmes l’objet.Nous ne sommes pas protégés par la loi, nous les impérialistes.Ce qui a été le gouvernement de la France, ce qui a été respecté, servi par tous, par M.le procureur général lui-même est cons- j pué.i “ Nous répondons, on nous pour- , suit.Une brochure a paru, les Cochons i l IJ ._- ‘ * * » 1 ' - - * - - - v .WM* I IV/ • Un placard sur lequel je suis insulté de la manière la plus odieuse a été aHiché ; a-t-on poursuivi l’auteur ?Non, et moi je suis poursuivi.Quand le prince impérial est parti, on a ri de lui, on l’a traité de lâche ; eh bien, c’est parce qu’on l’a traité de lâche qu’il est parti et qu'il est mort pour prouver qu’il ne l’était pas.Voilà des injures.“ (.lui, messieurs, vous m’acquitterez.Si vous êtes républicains, vous m’acquitterez parce que vous êtes partisans de la liberté de la pressa.“ Si vous êtes monarchistes, nous sommes frères.Nous ne sommes pas de trop pour nous défendre.•• Kniin, si vous êtes des catholiques tous n’oublierez pas que c’est à cause de la religion que ce procès a lieu., “ Permettez une dernière réflexion.Nous sommes deux ici.M.le président n’a pas parlé do mon ooaccusé, ‘ M.C'ourtry, j’espère que vous ferez ! comme lui.Mon gérant n’a rien à faire dans tout ceci, j’accepte seul la responsabilité de mes actes.“Je vous en supplie, messieurs, laissez de côté la partie matérielle de l’accusation, laissez les mots, les adverbes, les adjectifs, ne.voyez que mon opinion toujours sincère, et dites-vous si c’est bien le moment d’envoyer en prison un honnête homme quand il y en a tant qui ne le sont pas et qu’on laisse en liberté ! ” 11 est deux heures, l’audience est suspendue pendant un quart d’hou- re.A deux heures et demie, l’audience est reprise et Mc Lachaud prend la parole pour présenter la défense de M.Paul de Cassagnac.“ De tous les procès, dit l’orateur, les procès de presse sont les plus malheureux.“ Quand un article parait s’il est mauvais, prenez garde de le poursui- vre.Le mal était localisé, vous allez Cassagnac lui aussi a été gracié, le répandre partout.Les violences que Nous vous demandons do condamner vous nous reprochez on les avait ou- M.Paul de Cassagnac, parce qu’il a bliées, par votre fait elles seront cé- érigé l’insulte on principe, parce lèbres ce soir.Tout autre que M.! qu’il fait écolo et qu’il donne l’exem-Paul de Cassagnac n’aurait pas, je ' pie des violences les plus excessives, crois, été poursuivi par le ministère 1 II n’y a pas de gouvernement, quel public.M.de Cassagnac ennuie, qu'il soit, qui puisse se maintenir si fatigue, gêne et l’on a chargé le jury lesjurés refusent de punir les écarts de le supprimer.L’homme que je de la presse.défends est la sincérité même : ar- M.Paul de Cassagnac.—Le dernier dent il l’est, il l’a reconnu, mais il mot appartient à la défense.Ainsi le vous a prouvé tout à l’heure par la veut le droit.Je remercie M.le pro- lecture qu’ils vous a faite d’articles M to?iw'- UMm ’à* ce que le débat soit replacé sur son véritable terrain.M.le procureur général a puisé dans la collection du Pays des arguments contre le préve- cureur général de 11e pas s’ôtre tenu % • • • 1 quil n avait pas confiance.M.lo procureur général a parlé d’on t rages et d’injures, il ne saurait être question de cela ici.La seule chose qui m’amène devant vous, c’est l excita-nu.Trois articles seulement sont in- tion à la haine, au mépris du Gou- criminés et ce sont ces articles qu’il vernement, et il en a été peu parlé faut examiner.par l’accusation.M.le procureur “ M.le procureur général recon- général me reproche d’avoir tendu la liait à l’écrivain le droit de discuter, main tout à l’heure aux monarchistes de critiquer les actes du gouverne- qui peuvent faire parti du jury.Je ment ; seulement, il dit que la cri- me suis adressé à eux parce que s’ils tique doit être faite avec mesure : nous m’acquittent, ils me donneront la tructeur de machines, un marchand avons manqué de mesure.C’est donc récompense de mon dévouement, de de fer, deux fabricants de maroquin, ou ne peut pas être modéré.” Il insiste sur ce fait, que si Cassagnac est poursuivi, tous ceux qui ont attaqué le Gouvernement doivent être poursuivi.Mais mieux vaut que nul ne soit poursuivi et que la liberté de la presse soit pleine et entière.Ce procès sera, je l’espère, dit M.Lachaud, le dernier procès de presse et vous ne voudrez pas qu’il se termine par une condamnation.M.le président Thévenin résume les débats et le jury, à six heures et quart, rentre dans sa salle des délibé- rafT8nclant 1 a suspension d’audience, M.do Cassagnac est très entouré par ses amis politique.On remarque autour de lui MM.Abattucci,]IIaèntjens, Cunéo d’Ornano.La composition du jury est très commenté.On fait observer que M.le procureur général, usant jusqu’au bout de son droit de récusation, a récusé neuf jurés.Le jury est composé d'un homme de lettres, un fabricant de toiles cirées, un rentier, un cons- mon abnégation.On vous a dit qu’il fallait appliquer la loi puisqu'elle un architecte, deux propriétaires, un distillateur, un épicier et un publi- existe.Ah ! si je suis le seul à avoir, ciste.manqué à la loi, appliquez-là.i A sept heures moins vingt minutes, parce qu’il y a dans les articles de M.Paul de Cassagnac des mots qui sonnent mal qu'on nous poursuit.“ Apprenez, messieurs lesjurés, dit l’orateur en terminant, apprenez pour la deuxième fois au miniçt^ro ^ i i • ^ .i uuiiqCi c u a Clé \ OU - loir entraver la liberté de la presse, vaincre que je uoive eire le seul a du : i\on.les accusés ne sont pa: en rapportant en faveur do M de être frappé.L’accusation vous a dit pables.Cassagnac un verdict d’acquitle- que si on n’a pas poursuivi les au- En conséquence, René C'ourtry ei ment." teurs des écrits que je vous ai signalé Raul Granier do Cassagnac sont ac- centre gauche, ce groupe dont les purs n’espéraient rien de bon ; mais elle est aussi venue des rangs naguère si compacts de la gauche républicaine.On signale dans ce dernier groupe des défections d’un éclat retentissant et d’une signification péremptoire, et voilà surtout ce qui exaspère les purs, les officieux du cabinet et les ministres eux-mêmes.Aussi discute-t-on déjà dans les réunions des membres de la Chambre la pas s aigrir et s’aviser de reprendre ce qu’ils ont trop bénévolement accordé ?Voilà ce que se demande avec inquiétude le cabinet, pour qui ces questions sont essentielles et même tout à fait vitales.France fat ion à adresserai! gouvernement d’avoir à exécuter les lois sur les congrégations, c’est-à-dire, à dissoudre celles que vise l’art.7.Us en sont bien capables ! Du reste, M.M'addington a prononcé, dans le bureau dont il fait partie, un discours dans lequel il a bravement emboîté le pas de M.Jules Ferry.L’enseignement des jésuites étant la “ négation des idées modernes ”, a-t-il, dit, il faut le supprimer.Voilà ce qui s’appelle du libre examen.Mais où allons-nous avec ce système ?Les idées modernes devant Paris, 14 juillet.Pour 1 anniversaire du grand jour de l’émancipation du peuple et de 1 avènement de la souveraineté natio- 1 1 f\ *¦ < - .i 1 SfliK* on**nAcrorr?non** l« •- blique.La masse des Parisiens ne parait rien comprendre à celte fête décrétée par la Chambre et par les journaux de la gauche.Les boutiquiers sont à leur comptoir, les négociants à leurs affaires et la plupart des ouvriers à leur travail.Dans quelques rues on aperçoit de rares drapeaux, principalement chez les débitants de vin.La grande fête nationale est l’affaire de quelques milliers de fanatiques républicains qui se croient obligés de faire preuve de civisme, en se réjouissant, quatre-vingt-neuf ans après coup, de la prise de la Bastille.Le plus beau être dans cinquante ans des idées an- ., ciennes et dans mille ans des idées dc„ la fc‘te cst ǰurr,ce soit C est la antiques, elles seront donc suppri- 1 °?verra mées aussi et nécessairement d'après ! f0Ur Pre^ere fois les bon- J.I peurs .de son palais aux .freres^et faudrait' tacher de ., s out.('nüre et .ue | qe Paris siégeant, avec écharpe rouge, savoir sinon ce qu on dit du moins j parade du Pré-Catelan.Ballet ici,l danse là ; concerts et illumina M.le procureur général, à quatre c'est parce que personne n’a adresse quittés._ .pures et demie, reprend la parole.de plainte.Qui donc a adresse une Une manifestation sympathie] a défense dit-il considère comme plainte contre moi ?jeune député du Gers accueille heures La une mauvaise loi la loi du 4 août 1848, U M.le procureur général.— Je gement de la cour.îquc au le ju- qui punit l’excitation à la haine et vous ferai remarquer que nous vous au mépris du gouvernement.Mais poursuivons d’office pour excitation cette loi existe le jury ne la violera à la haine du Gouvernement, pas.“ M.de Cassagnac.—Eh bien! je 14 M.de Cassagnac a fait usage retourne la question, et je dis : Pour-tout à l'heure d’un système de dé- quoi les autres n’ont-ils pas été eux-fense qu’on appelle le système des mémos poursuivis d’office ?comparaisons, et il nous a demandé M.de Cassagnac demande à M.le pouiquoi on ne poursuivait pas les président le huis clos pour donner auteurs d’articles plu6 violents que lecture d’écrits contre la morale.Cette moins cinq Ion sionc autorisation lui est refusée.: “ .le n’ai pas poursuivi ceux qui Des applaudissements se font entendre jusque sur le banc des avocats.On se précipite vers M.do Cassagnac pour lui serrer la main.Ce mouvement provoque les observations de M.le président Thévenin.11 constitue un manque de respect à la cour.L'audience est levée à sept heures ce qu’on veut.Bref, il est à peu près certain aujourd'hui que le fameux projet Ferry, s’il n'est pas repoussé en bloc par le Sénat, sera dans tous les cas amputé de son art.7 et c'est là une solution aussi heureuse qu’inespérée dont il faut remercier M.Jules Simon.L'an- ( Petit Moniteur), M.de Cassagnac.—Messieurs les Krvue îtoliliciuc 3 tions îles deux côtés, rafraîchissements, feu d'artifice, retraite au flambeaux : voilà le programme.Malgré la majesté de M.Gambetta, c’est le Pré-Catelan qui l’emportera sur le Falais-Bourbon.Le grand ballet Directoire le cédera à l’olym-cien premier ininistre a, disent les ; piqUe éloquence de M.Hugo.Car avis de \ crsailles, prononcé .un dis-1 parlera, en vers ou en prose, pour cours d'une éloquence et d un effet célébrer le grand anniversaire, et ce absolument entraînant non-seule- : sera beau.mont sur les membres de son bureau, J Comme la revue de l'année de Pâmais sur ceux des bureaux voisins ; rjg passée hier à Longchamps parais-qui étaient venus l’écouter.Or, il est : sait faire partie de la fête de la prise certain que ses collègues l'ont déjà (ie ]a Bastille, les journaux républi-îiommM roppnrfûnv «r.oc : cams en parlent arec un enthousiasme que rien 11e justifie.JTeftectif des troupes était sensiblement inférieur à celui des années précédentes : il s’élevait au plus à une vingtaine de mille hommes, tant les cadres sont réduits.En outre, le défilé entravé par la boue dans laquelle hommes et brochure : A bas la calotte.L’auteur a tion a été portée contre moi ; on a mission dont la majorité esf hostile été acquitté, mais huit jours plus dit que mon exemple excitait la près- au projet Ferry.Sur les neuf cointard, vos devanciers ont condamné la se républicaine.C'est moi qui suis la missaires élus, cinq sont des adver-Révoluliou française.brebis galeuse de ce troupeau d'a- saires du susdit projet ; encore faut-il “ M.de Cassagnac vous a montré gueaux sans tache.Vous vous êtes ajouter que dans le 9e bureau M.Lodes placards ignominieux contre le dit : ma conscience est tranquille du guay, partisan du projet, n'a été élu prince impérial et l’impératrice.Ces moment que Cassagnac est la cause contre M.Laboulaye, adversaire du placards sont des suppléments de de toutes les violences et que je pour-1 projet, que grâce à l’absence de deux journaux.Pouvons nous empêcher suis toutes la presse en sa personne.1 sénateurs de droite.Sans cette dries journaux de circuler, n’ont-ils “ Si je suis acquitté, croyez-vous J constance, les commissaires .hostiles pa« pnnr cmx les lois sur le eolnor- nue ie me servirai des articles incri- A dit C’est là un résultat d’autant plus sui- appréciable qu'il a été obtenu par le toge ?L’un do ces placards a imprimé à Montpellier,on n’en a point | je me dirai ce que je me suis fait le dépôt à notre parquet, nous ! hier ; le jury n’a pas voulu pour* augmente d'une manière décisive les chances heureuses.Les voix des bureaux additionnése donnent 1*22 voix favorables au projet Ferry et 137 contre, résultat duquel une feuille républicaine du matin tire cette conséquence qu’il faut44 faire son deuil de l'art.7.** Nous en acceptous l'augure.Et cet échec n’est pas le seul qu'ait subi le cabinet républicain dans la soirée d'hier.A la Chambre des députés l'assemblée a rétabli conformément aux conclusions du rapport de M.Floquet, sur la question du retour à Paris, le texte primitif du projet du gouvernement donnant aux présidents des deux Chambres le fl rn i f rl *¦» *•/» dire sans passer par l'intermédiaire chevaux pataugeaient, a été bien moins correct que d’habitude.La foule, retenue par le mauvais temps, était loin d’être aussi nombreuse que je l’ai vue bien des années.Enfin, cotte revue passée devant M.Grévy manquait tout-à-fait de prestige.Par suite d'un mot d’ordre, les sénateurs et les députés républicains applaudissaient à outrance sur le passage des troupes ; on a rem a r; ligne.Le public était assez froid mal- le poursuivons pour cela.C’est tout ce que nous pouvons faire.44 M.de Cassagnac dit que vous ne pouvez pas le condamner alors qu’on gracié Blanqui.Mais Blanqui a été condamné ; il a passé neuf ans en prison avant d’être gracié.M.de des articles qui n’ont concours de sénateurs dont les victims contre d’autres.mes désignées au projet de loi n’at- vre contre moi pas été poursuivis Après M.de Cassagnac, Me Lachaud développe une seconde fois les arguments présentés par son client.L’orateur rappelle encore l’opinion de M.Thiers : 14 Quand on discute, tendaient rien moins que do l’appui.Ainsi—les organes du cabinet À\ ad-dington-Ferry le constatent avec une rage concentrée—l’opposition n'est pas seulement partie des bancs du du ministre de la guerre, sur les j gré la Marseillaise, je ne sais quelle troupes jugées nécessaires à la sûreté sera l'impression des attachés mili- du Parlement.Or, cette modification va nécessiter le renvoi du projet de loi devant le Sénat, ce que le gouver- j nement avait tâché d’éviter pour prévenir d'autres désagréments plus graves.Comme maintenant il y a 44 conflit ” entre les doux Assemblées, les esprits sénatoriaux ne vont-ils nnpre taires des ambassades ; pour moi, j'ai entendu plusieurs officiers, de ceux qui assistaient en témoins à la revue, émettre des jugments assez défavorables.Soit à cause du mauvais temps, soit par manque d'entrain, L armée passée en revue par M.Grévy n'avait pas ce bon air qu'on lui Feuilleton du Courrier du Canada Quebec, 1er Août 1879—No 22 DES FOURRURES r*r Jules Verne.L’embarcation, aux trois quarts pleine d’eau, so releva pourtant., mais le vieux marin avait disparu ! Jasper Hobson poussa un cri do désespoir.Mrs.Paulina Barnett se retourna vers lui.“ Norman ! s’écria-t-il, montrant la place vide à l’arrière de l’embarca-lion.' —Li> malheureux ! ” murmura la voyageuse._ Jasper Hobson et clic s’étaient lovés, au risque d’être jetés hors de ce canot, qui bondissait sur le sommet des lames.Mais ils no virent rien.Tas un cri, pas un appel ne 6e lit entendre.Aucun corps n’apparut dans l’écume blanche.Le vieux marin avait trouvé la mort dans les Ilots.Mrs.Paulina Barnett et Jasper Hobson étaient rotombés sur leur banc.Maintenant, seuls à bord, ils devaient pourvoir eux-mêmes à leur salut.Mais ni le lieutenant, ni sa compagne ne savait manœuvrer une embarcatioii, et, dans ces déplorables circonstances, un marin consommé aurait u poiuo pu la maîntoviir.Le canot était le jouet des lames.Sa voile tendue l’emportait.Jasper Hobson pouvait • il enrayer cette course.C’était une affreuse situation pour ces infortunés, pris dans une tempête, sur uno barque fragile, qu’ils ne savaient même pas diriger ! “ Nous sommes perdus ! dit le lieutenant.—Non, monsieur Hobson, répondit la courageuse Paulina Barnett.Aidons-nous d’abord! le ciel nous aidera ensuite.” Jasper Hobson comprit bien alors ce qu’était cette vaillante femme, dont il partageait en ce moment la destinéé.Le plus pressé était de rejeter hors du canot cctto eau qui l’alourdissait.Un second coup de mer l’eût rempli eu un instant, et il aurait coulé par le fond.Il y avait intérêt, d’ailleurs, à ce que l’embarcation, allégée, s’élevât plus facilement à la lame, car alors ello risquait moins d’être assommée.Jasper Hobson et Mrs.Paulina Barnett vidèrent donc promptement cette onu, qui, par sa mobilité mémo pouvait les faire chavirer.Ce ne fut pas uno petite beso- gne, car, à chaque moment, quelque crête de vague embarquait, et il tal-fait avoir constamment l’écope à la main.La voyageuse s'occupait plus spécialement*de ce travail.Le lieutenant tenait la barre et maintenait tant hian qnr> mnl lV>m'hnr(>'itinn vent arrière.Pour surcroît de danger, la nuit, ou sinon la nuit,—qui, sous cette latitude et à cette époque de l’année, dure à peine quelques heures,—l’obscurité, du moins, s’accroissait.Les nuages, bas, mêlés aux brumes, formaient un intense brouillard, à peine imprégné de lumière diffuse.On n’y voyait pas à deux longueurs du canot, qui se fût mis en pièces s'il eût heurté quelque glaçon errant .Or, ces glaces flottantes pouvaient inopinément surgir, et, avec cette vitesse, il n’existait aucun moyen de les éviter.“ Vous n’êtes pas maître de votre barre, monsieur Jasper ?demanda Mrs.Paulina Barnett, pendant une courte accalmie do la tempête.—Non, madame, répondit lo lieutenant , et vous devez vous tenir prête à tout événement ! —Je suis prête !” répondit simplement la courageuse femme.En ce moment, un déchirement se fit entendre.Ce fut un bruit assourdissant.La voile, éventrée par le vent, s’en alla commo une vapeur blanche.Le canot, emporté par la vitesse acquise, fila encore ptyidant quelques instants ; puis, il s'arrêta, et les lames le ballottèrent alors comme une épave.Jasper Hobson et Mrs Paulina Barnett sc sentirent perdus ! Ils étaient effroyablement secoués, ils étaient précipités de leurs bancs, cou- twcinmiAc, liInccÆc Tl r\’y orml poc à bord un morceau de toile que l’on pût tendre au vent.Les deux infor- près de vous —Non, monsieur Jasper ! répondit Mrs.Paulina.Seul, vous pouvez vous sauver.A deux nous péririons ! Laissez moi ! laissez-moi ! —Jamais ! ” s’écria lo lieutenant T TnncAii Mais il avait à peine prononcé ce mot, que l’embarcation, frappée d’un tunés, dans ces obscurs embruns, au]nouveau coup de mer, coulait à pic.‘ * Tous deux disparurent dans le re- mous causé par l’engouffrement subit du bateau.Puis, après quelques instants, ils revinrent à la surface.Jasper Hobson nageait vigoureusement d’un bras et soutenait sa compagne de l’autre.Mais il était évident que sa lutte contre ccs lames furibondes 11e pourrait être de longue durée, ot qu’il périrait lui-même avec celle qu’il voulait sauver., En ce moment, des sons étranges attirèrent son attention.Ce notaient point des cris d'oiseaux effarés, mais bien un appel proféré par une voix humaine.Jasper Hobson, par un suprême effort, s’élevant au-dessus des flots, lança un regard rapide autour de lui.Mais il ne vit rien au milieu de cet épais brouillard.Et cependant, il entendait encore ces cris, qui se rap.• , T _T • _ ____* L milieu de ces averses de neige et de pluie, se voyaient n peine.Ils ne pouvaient s’entendre, et croyant à chaque instant périr, pendant une heure peut-être, ils restèrent ainsi, se recommandant à la Providence, qui soûle les pouvait sauver.Combien de temps encore errèrent-ils ainsi, ballottés sur ces eaux furieuses ?Ni le lieutenant Hobson ni Mrs.Paulina Barnett n’auraient pu le dire, quand un choc violent se produisit.Le canot venait do heurter un énorme iceberg,—bloc flottant, aux pentes roules et glissantes, sur lesquelles la main n’eut pas trouvé prise.A cet heurt subit, qui n’avait pu être paré, Pavant de l’embarcation s’ontv’ouvrit, et Peau y pénétra à torrents.*4 Nous coulons ! nous coulons ! s’écria Jasper Hobson.j prochaient.Quels audacieux osaient venir ainsi à son secours ?Mais, quoi En effet, le canot s’enfonçait, et venir ainsi à son secours Y Mais, quoi l’eau avait déjà atteint à la hauteur qu’ils fissent, ils arriveraient trop des bancs.tard.Embarrassé de ses vêtements, plus maintenir la tête au-dessus de l’eau.Alors, par un dernier instinct, Jasper Hobson poussa un cri déchirant, puis il disparut sous une énorme lame.3Ic\îo J at.]' ex Ilvl/ov/ii iMÎ O C LitiC Rttd trompé.Trois hommes, errant sur le lac, ayant aperçu le cannot en détresse, s'étaient lancés à son secours Ces hommes, les seuls qui pussent affronter avec quelque chance de suc cès ces eaux furieuses, montaient les seules embarcations qui pussent résister à cette tempête.Ces trois hommes étaient des Esquimaux, solidement attachés chacun à son kayak.Le kayak est une longue pirogue, relevée des deux bouts, faite d'une charpente extrêmement légère, sur laquelle sont tendues des peaux de phoque, bien cousues avec des nerfs de veau marin.Le dessus du kayak est également recouvert de j peaux dans toute sa longueur, saut en son milieu, où uno ouverture est ménagée.C’est là que l’Esquimau prend place.Il lace sa veste imper! méable à l’épaulement de l’ouverture, et il ne fait plus qu’un avec son embarcation, dans laquelle aucune goutte d’eau ne peut pénétrer.là suivre.) i I Madame ! madame ! s’écria le le lieutenant se sentait entrainô avec lieutenant.Je suis là.Je resterai.1 infortunée, dont il ne pou\ait déjà ~ - = i«t» - trouvait les années précédentes.j contradiction dans laquelle était torn-Les républicains sont très irrités bé M.Joly et tout le parti libéral au des honneurs impériaux rendus par rAngleterre au iils de Napoléon 111 ; la présence de tout le corps diplomatique aux obsèques les vexe encore sujet de la politique des chemins de 1er.Le gouvernement-Joly confessant aujourd’hui -l’utilité du chemin plnsquc taÜtmémtalions sympa- de fer de!» liiro-Nord.et avouant thiques de la cour et du peuple - an- qu'il a lait des efforts suprêmes pour «riais envers l’infortuné prince impé- parachever et l’augmenter même.rial.Aussi les journaux do la gauchi1, ait-là un tableau agréable il j~»!r*,,w pourI’*r" — £ »” Le' gonvornoinoiu*.Toly, dans sos choux pour la république.L’absence j résolutions, commet la laute que ion du corps diplomatique, ou du moins : reprochait au gouvernoinent-lleliou-do ses chefs, à la fête de M.Crambet* I cberville, il chanu*e les conditions ta n en fera que mieux îessoitir K t|es souscriptions municipales.Œ i -oir les bannes gn.cos dos tants aux funérailles du dernier des municipalités, M.Joly leur fait aban-Napoléons.don de leurs dettes, et oblige la Ces mêmes journaux essaient de rejeter sur les bonapartistes la responsabilité des troubles de Lyon.Il y a eu là des incidents assez graves, puisque le sang a coulé.Ions les commentaires des organes de la gauche auront de la peine à transformer en acçAiiis i;ro\ouateiu^ lco i*cvûouiio« assister à la messe dite a 1 intention du prince impérial, le jour des funérailles.Ces rixes sont l’occasion pour les feuilles radicales de dénoncer les officiers de divers grades qui assistaient à la cérémonie.La gauehe a.dit-on.l’intention de demander une trop grand nombre de membres.Il est impossible que le commerce et la navigation - puissent donner, dans notre port, do l’ouvrage à cinq ou six mille journaliers.Outre le tort de leur formation, ces sociétés ont commis la faute de s’adjoindre une foule de travailleurs des campagne©.C'otcvU r»r#Vv une concurrence trop forte aux journaliers de là ville.Dès lors le travail n’a pu su Hire à uu aussi grand nombre d associes.Si on ne veut pas abolir entièrement les sociétés de bord, il faut absolument en réduire le nombre de membres pour procurer aux journa- o- O province de payer pour elles.^ L’hon.M.Chapleau continue à si- ualer les abus énormes où conduit une politique semblable, et démontre que la construction du chemin de fer de la Rive nord d’après les idées et •planu du a-ouvnmerrient actuel 00lite- .— t.• ^ m .• p j, inc eil.'V :l I tl ii».que sous l’ancien gouvernement.L’hon.M.Lange]ier tente de défendre le gouvernement et il s’appuie sur l’opinion d’un ingénieur pour prouver qu’il a bien fait.T/hon.M.Chapleau lui réplique les principes du gouvernement responsable que le peuple anglais réclame comme le premier.de ses droits, ci que la mère-patrie a bien voulu accorder à ses colonies de l’Afrique Britanique du nord ; -• ; ! » Il est résolu dans l’opinion du Club Cartier que les ministres fédéraux en avisant Son Excellence le Gouverneur-Général de sanctionner, l’ordre en conseil recommandant * la démission pour cause de l’ex-lieutc-uant-Gouvemcur de la province de Québec l’IIon.Luc Létellier de St Just, se sont montrés dignes de la confiance de tous les amis delà constitution et du gouvernement responsable en ce pays ; Qu’en agissant ainsi le gouverne- liera qui se consacrent à ce travail ment cVOutaouais a confirmé les droits .,1 .«ovîvoq lu que la constitution accorde aux dille- du chargemen ^ 1 rentes provinces de la Confédération moyen d’exister.1 et a sanctionné leur autonomie pro- Nous conseillons donc aux journa- vîncialc.liers de bord qui demeurent dans les II est proposé par A.Prévost, F.L.- ope, ainsi que &oulrriîiiyéfi&','W4°,sRùï£ l\eaiînnti enquête.Vous verrez que ce sont ces ou opillioil esl bassée sur celle bons et paisibles républicains, venus J ., .„, là dans les meilleures intentions du de t™ ingénieurs em.nonts, et que monde, au nombre de plusieurs mil- les travaux qui seront laits a Mont-litrs, qui auront été provoques par real coûteront près d’un million de ces dévots bonapartistes.A quoi bon piastres.une enquête, puisque les journaux yj Désaulnier soutient la position républicains affirment déjà que c’est ise n10J1.jj.Chapleau et atta- 1 agneau qui est venu troubler 1 eau 1 , „ .T i ,, du loup ?L cIlu> severement 1 lion.M.Joly au j sujet de quelques remarques que ce dernier s’est permis à son égard en dévoilant une conversation stricte- ment, -privée, et \\ qualifie ut- manque de courtoisie comme il convient.M.Désaulnier votera contre les résolutions : car il place l’intérêt général de la province avant tout intérêt privé.M.Nelson supporte la politique du gouvernement ainsi que M.Mc-Shaue.Et le bébat est ajourné.QVEBKC.1er VOIT 1870 MOUT »E .11 CS II O'URIEX 8a Grandeur Mgr John O’Brien, évêque de Kingston, arrivée en coite ville hier, en route pour Chicoutimi, accompagnée des Révds.MM.Lynch, cure de Teterboro.et Jos.Brôwne.curé de Port Hope, était descendue à l'Hôtel St.-Louis.Ce matin, vers ü h.ses deux prêtres en allant l’éveiller l’ont trouvé étendu à terre près de son lit, et nom pu saisir que quelques battements du cœur.On croit que Sa O laade LU cl O uwcomt.o ».v\V\ ^ AttnrjUrt d'apoplexie.Hier soir, Mgr.O’Brien a assisté à la séance de la Chambre jusqu’à 11 h.et paraissait en bonne santé même plus dispos et plus gai qu’à l'ordinaire.Mgr O'Brien était né à Loughborough, Ontario, le 19 février 1832, étudia au Grand Séminaire de Québec, et v reçut la tonsure le 10 octobre 1853.* .Trétre, il fut employé au ministère et à l’enseignement dans la ville de Kingston, puis curé de Brockville jusqu’à l'époque de sa consécration, comme évêque de Kingston, le 18 avril 1875.Mgr.O’Brien s’est dévoué à son diocèse, sans songer à lui-même, et ?{&} °1.1 se servant assidu administrateur.11 a opposé un démenti !IUM!L././L Ljuimne de Campbell, formel aux allégations de ces journaux.J\l * ocnerah*, la perte du l'appt* Londres, 30—Une dépêche de Berlin annonce que le gouvernement Prussien n’a proposé aucune mesure pour substi tuer le budget biennal au budget annuel dans la Prusse, ainsi que tout 15?m pire Germanique Londres, 30—Hier soil*, uu grave accident esl arrivé aux carrières u East India.’’ Le quai ainsi que deux immen ses magasins qui reposaient dessus, a roulé à fond.Berlin .30— Le gouvernement allemand a ordonné la const ruction de 4 puissances corvettes et de deux canonnières.L’Angleterre importe chaque année dos Etals Unis un nombre considerable de chevaux.Le Mail suggère aux éleveurs canadiens de cherchera faire concurrence à leurs voisins américains dans cette brance de Commerce.L’hon.J.J.C.Abbott, qui arrive d’Angleterre, et qui s’est occupé des rapports commerciaux entre le Canada et la métropole, assure qu’il y aurait avantage à tenter l’entreprise.NOUVELLES HOMMARE au Mi’üuTK.—Une adresse de félicitations a été présentée à M.T.A.Mousseau, député de Bagot.par les conservateurs de Chambly, à sa résidence d éjà à Longueil, au sujet rie* ttbru qu il a laits pour le triomphe dti gouvernement responsable.accident HEcn ETTA DDE.—Les demoiselles Letellier de Si.Just ont subi un accident très-sérieux en descendant en voiture la côte Lamontagne.Le pôle de la voiture s-'est rompu, alors la voiture à renversé et les demoiselles se sont frappées la tète sur le pavé, et se sont faites des blessures graves à la figure.Heureusement que l’habile cochera pu soutenir quelque peu la voiture, car ces demoiselles auraient probablement été tuées par le choc.Des secours immidiats leur ont été donnés à l'hôtel Dion., accident pénidle.—Trois-Rivières, 31.—Un vient de recevoir de Bécancotir la nouvelle d’un triste et lamentable accident arri vé mardi dans cette paroisse.Un cultivateur du Bécancotir, du nom de J.U.Ghainpoux, était à moissonner son foin avec une machine à faucher lorsqu’il s’avisa de sauter en avant de la machine encore en mouvement.Il fut pris dans les dents de la machine et traîné à quelque distance- Il eut une jambe complètement coupée et la porte do sang qui en est résulté l’a fait mourir quelques heures après l’accident.accident.—Un nommé John Lovett, à l’emploi de M.Morice & cie., de Montréal, passait ce matin avec un wagon de glace, sur la rue Ste.Anne lorsqu’un train du Grand-Tronc arriva et frappa la voiture presqu’en plein milieu.La voiture fut mise en pièce et le conducteur fut lancé à une vingtaine de pieds et retomba sur le côté.On le transporta chez lui où on constata que la palette du genou droit était enlevée.Il porte aussi l’autre jambe une blessure qui nécessitera probablement -l'amputation.Tout le corps n’est qu’une plaie et à l'heure qu’il est, il est encore impossible de savoir s’il a reçu des lésions internes.Lovett demeure à Ste.Gunégondo, et a une femme et deux enfants, c’est un homme sobre, travaillant et estimé de tous ceux qui le connaissent.—Médecin—Avez vous no i tû la bouteille de médecine à Mme X.—Garçon—Oli, oui, docteur, je su s lit, 1 indigestion, la fièvre cèdent en peu de temps devant cet excellent remède.Kn vente chez MM.Thompson, Codevilh* et Oie, Jos.Lepage et J.B.Bubeau.20 juin 79-ldrï iinonces Nouvelles.tiii r.raïul pi*l.Tillage auiiuel à ta Bonne Sle.Ann.Au Bon Marvin*.Magasin dus familles.—BiMand, Rameau \ O I Coin des Hues St.Jean et Collins, HAUTE-VILLE.TOU r le inonde accueille ce magasn avec 1 joie, et tous s’accordent h )*• proclamer comme f-lant le magasin vendant les meilleur * Ifels au PLI S BAS PIUX, et ne faisant po^ili* veinent QU'UN SEUL PRIX.Allez donc y foire une visite et nms smz convaincus.r.ES MARCHANDISES SUIVANTES SONT AU-DESSUS DE TOUTE COMPÉTITION.depuis $0.07 C\< pour 35 ft ft dt*puis 08 ft ft « 1 07 ft ft i ft 04 ft ft 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d'un le*au poli, et elle est ;iu>m à IVpreuve du f**u et de l'eau, olle remplit .nies les petit* s tissures du bardeau, et petit .ire app.iquée avec un pinceau quelconque, par .pu que «*• soit : n'exige que trois heures de 1 -au temps pour sécher, et donne au bardeau l ajipurcticc de l'ardoise.Nous pouvons liante, nient la recommander pour la pierieet la brique, ainsi que pour te?toits, hangars, granges, finises, clôtures, etc., ete.Les toits des bâtisses *!•* la citadelle ont été peinturés et plusieurs .mires bâtisses du gouvernement de la Puissance.Km vous servant de cette peinture, vous (ailes une economic de 25 pour cent, par |otir.sur ht ni iin-d*»rtivre, vu qu'elle est délayée prèle j être • aiplovée.Un seul gallon couvre 150 pieds.Défiez-vous le l.t contrefaçon.L»*> barils seront chargés extra, »;l l aigent ** ia remis à ceux qui les rapporteront.L’on pourra se procurer des listes de prix et «vrtilicats de cette peinture en s’adressant à notre bureau.MM.«I.L.Martineau, No.43, rue Saint-Pierre, Lasse-Ville ; ,|.K.Martineau.No.43, rue Siint Joseph, Saint-lîoch ; Joseph Allain, rue >.iint-Vaher, Saint-Sam.ur ; tmhilaille A t icIeT, N.1, rue el fuit bourg Saint Jean ; V.Bélanger, t ne la Lubrique, Québec A.ST.LA L* K K NT A CI K.Québec, 2 juin 1879—tau 770 Commercial House.Chain grille ni «ni«*n «•«* Train laisse .iiébcc ‘2.*20 P.M , et 0.15 P.M.“ Arme Troi.s- Livi ie?.5.10 “ " 11.20 “ •* “ MonlretiL.H.ÎO ** *’ 8.JO A.M Train I tis*-o MontiéwI.4.00 •• “ 0.0O P.M.•* anivo Quebec.10.45 •• “ 9 00 A.4L S’ndr >s**r •.J.T.PRINGK.Agent gén* ruI d««s passa«i*r' précises.Pour plus amples détails s’adresser à ALLANS.R 4 • 4 CJK., Agent Québec, 20 juillet 1879.c.-L OOO- Pour Notaires: CONDITIONS —DU— Courrier du Canada Q&Des tailleurs expérimentés sont attachés à rétablissement et toutes commandes pour habillements seront exécutées sans délai.CARTES DES DERNIÈRES MODES ANGLAISES ET AMÉRICAINES.JOS.HAMEL & FRERES, KO.58.RUE SOUS-LE-FORT, BASSE TILLE, KO, 5H.lapis Prelarts, 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Un an.gftu do do ) Un ai v Six m j Trois mois.10 mois.6 FRANCE.\ u„ m.50 Frain o° .L Six mois 96 •' ,l0 .J Trots mots.16 TARIF DES ANNONCES BREF DE SAISIE-GAGERIE, PROCES-VERBAUX DE SAISIE, OPPOSITION CONTRE VENTE DE MEUBLES, MÉMOIRE DE FRAIS, ETC.ooo Pour Hniggiers : blancs DE PROCÈS-VERBAUXDE SAISIE, Los annonces sont insérées aux conditions - • vantos, savoir : Six lignes ot au-dessous.5u «wnis Pour chaquo insertion* subséquente IV4 •• Pour les annoncos d’une plus grande éunnlii*** I ell°8 soronl ln8éréc» à raison de 10 cents, pu* ligif JUGEMENT, j pour la première insertion, et 5 cents |«ut»r n insertions subséquentes, RECLAMES :—20 cents» U ligne.Tout ce qui a rapport i la rédaction Joli • adressé à H.PAMPHILE VALLEE, Ridaoleur-en- Ch Les annonces, les réclames, let abonnement* doivent être adressé à Léger Brousseitu, EDIT EU R-P ROPRIKTAIRE.NO.68, RUE SOUS-LE-FORT, JS.-F.Québec, 22 février 1879.ordres envoyés par écrit rece-vroiit toute 1 attention «t.aprmH avooi.#.» BLANCS D’AVIS, ETC., ETC., ETC RUE RUADE, HAUTE VILLE QUEBEC.sans delai.attention et seront executes ¦ooo- IMPRIMÉ RT PUBLIÉ PAR LEGER BROUSSEAV Editeur-Propriitairt, No 9, Rue Buade, H.V., Québec 02
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