Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 30 avril 1879, mercredi 30 avril 1879
£*$piiic Année AO S78-»Edition cfuotidium ^1V Mercredi 00 Avril 1870 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS tEanaùa «TE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.FIIAXCK.Paris, I avril.Ne serait-co pas le moment pour M.Gambetta de rentrer dans la vie active V Les trois grosses questions du programme radical, amnistie, procès des ministres du 1(J mai, retour des Chambres à Paris, dans lesquelles il pouvait craindre de perdre ou tout au moins de compromettre sa popularité et son autorité, viennent d’Ctre résolues sans lui el U*une manière qui faciliterait singulièrement son role.Le terrain est à peu près déblayé et rien, ce semble, 11’empé- » .« « ¦ .t % « a • .« « tout faible qu’il soit, ta' ' d’ du Chambre.11 me revient un écho deseommen-tairos auxquels a donné lieu dans les salons diplomatiques le départ de Mme la princesse de Ilohenlohe, qui a quitté Paris depuis une quinzaine manie ; on y cherche inutilement une raison d’ôtre, un prétexte quelconque d’utilité ou seulement d’intérêt de Parti.Il n’y a pas de raison, il n'y a „ ._ pas d'intérêt ; la révolution persécute ii quitté Paris depuis une quinzaine pour persécuter, mutile pour mutiler, de jours.On dit que lu femme de Prenons simplement, si l’on veut, la .•un mir /i A iinmnn.„n a voulu loi Paul 13ert sur les écoles normales p sntVimtdi ind fci]Hisnnt A , il Et l’enfant n’a point l’attitude û*une muette comtemplalion, d’un étonnement passif ; il se meut, chose admirable, il va au-devant do l’initiale vérité qui vient a lui.Nous parlions un jour avec pénétration de ce mouvement si sur, si confiant de l’enfant, qui le fait se porter au devant de la surnaturelle lumière, comme on va à la rencontre d’un hôle attendu.Un vénérable prêtre nous donna, de cette loi d allinité, une explication trèssim- nl -1 .— • te de Toffense de Dieu.On proscrit renseignement religieux qui inculque cette admirable crainte ; c’est supprimer l’éducation de la conscience.Peut-on nousdire, la conscience étant retranchée de l'humanité, où sera le régulateur des rapports et des devoirs des hommes ?Nos souverains mou- Rome, 7 avril.Garibaldi est arrivé à Rome, ainsi que le télégraphe a dû vous Tap- .Vieilli glUllU.cret et ce n'esl qu’au dernier moment ____ 1 » .* .X __ - O entièrement plausible.L’enlant a ete lait chrétien par le baptême ; | vement de la société hi cansceiuvanttabernac^ la pléni- quoi point est limitées idt de grace reside, la toi el l'adora- : Dans l’à peu près totalité tion habitent on nnmorA r.,:i i A i • i -1 .niîlu111* j iuslu iui soient (tonnes.Les clcparte-as lieu d'attacher grande importance ux décisions de la commission, qui, uiturellemcnt s’est déclaré pour les >rojets Ferry.La situation ne sera dus la même dans six semaines.En ous cas, quand bien mémo la Chambre des députés passerait outre tux protestations des évêques et^ aux pétitions des catholiques; le Sénat, mourir dans la cité des Rapes, ou bien sc propose-t-il d’utiliser à son prof i t les derniers jours (lu héros ?Il est certain que les républicainss’a-g’itonl et que tous les prétextes sont bons pour alimenter leur agitation, .radis, c’étaient Nice et Trieste qui faisaient les frais des démonstrations gavibaldiennes ; aujourd’hui, cVst la question de la Grèce.Aussi avant de mander à Rome Termite de Caprera, .ses partisans ont eu soin de faire paraître.en son nom, dans les feuilles publiques, une lettre en faveur des Hellènes.D’où il suit évidemment que les républicains ont tout intérêt à voir surgir des complications extérieures afin de détourner de leurs sinistres projets l’attention du gouvernement et de pouvoir à leur tour s’organiser pour l’action.G.V.L; représente ci atteste trois admirables rosp r ri d e \v\ uvi'Cte, i es [v>.n - *.t - .r.i : bat.La lettre d’obédience seule peut avoii Tin n.!V'Au iiVe Vic: \Tieu.Cette crainte est ;-|fntradiclion- et \ Us'UcViüns Ignorées, uom les secrets ques partielles delà part des mdige- ‘ T .l - - ~ l .______ i xi.xxxr.il O l'iA/1 lliXC trouveront lotine et les bateaux a soupape j de la Loire.Carrier, Chalier, Marat, sont des congénères nullement déchus des Domiticn et des Commode.Ces figures, il est vrai, représentent le type classique du tyran.Tout décroit, et les omnipotents du jour ne paraissent préparer (pie des immolations sans effusion de sang.Leur prudence ou leur complexion les éloigne de jouer de certains engins dangereux à qui en use.A travers les dégénérescences, il y a toutefois dans lcs^t yrannics de la ré- - x - - vaillante, elle revêt le juste comme ir cette vertu de faire pénétrer (pUUL, armure, elle l’élève au-dessus struct ion jusqu’au plus misérable ^ps crajn(es vjles delà persécution et et au plus abandonné hameau ]a mort.L’hommeest bon, hum- Nulle âpreté des lieux, nul édnû- ble, sévère à lui-même, miséricor-ment des habitants ne rebutent j dieux et secourablc au prochain l’humble et vaillante religieuse.Elle , dans la proportion et au degré où est séparée des relations de sociabilité qui consolent et offrent des points d’appui.Dans cette existence en quelque manière déserte, la prière veille avec elle et sur elle, son vœu virginal la garde.Voilà des abnégations, des énergies, des héroïsmes il a la crainte de Toil’cnse de Dieu.“ La crainte, Mgr Gay, est la source-“ mère de cette délicatesse de cons-“ cience qui est comme la sensibilité ‘* divine de Tàme.Elle produit cet •*' esprit (le vigilance (pii est sans cesse et si fortement recommandé l lUHO} VI» U VA&V1 q IV U) A - - - sans rémunération en ce monde, qu’il “ dans l’Evangile.Elle est comme .- .X 1 1 /I / 1 1._1.1 1 .__>1) serait déraisonnable de demander aux jeunes normaliennes.Immoler la lettre d’obédience est malfaisance pure, tyrannie déraisonnante, destruction stupide.• L’instruction, surtout au premier âge,ne se dédouble pas de l’éducation: L’éducation n’est pas autre chose que la pénétrante inculcation, dans 1 à me de l’enfant, de la connaissance de Dieu, de son invisible présence, delà crainte de Toflenser.Cet âge est solennel, cette heure de la vie est sacrée.Il y a un réveil de la jeune Ame ; une clarté y pénètre et la fait voir pour la première fois au-dedans d elle-même.“ une tour élevée, du haut de laquelle ** Tàme embrasse autour d’elle un horizon immense.L’àme saintement craintive voit tout de suite, et de très loin les plus légers nuages qui montent de la mer, et les moindres poussières que le vent soulève de la plaine.Elle pressent les menaces, “ devine les dangers, déjoue les ruses et prévient les surprises.On pour-îait croire qu’elle est timide, et même pusillanime : il n’en est u rien.*’ J,a conscience, c’est la crainte du mal, ou, pour parler avec plus de loyauté et de précision, c’est la crain- u II .• • 1 ii t; u remords démentent des maximes itn- ncs.toujours repoussées avec des pics bruyamment étalées ! L’inconsé- fortes pertes, il est vrai,mais qui n en quencc est le dernier espoir, la (1er- dénote pas moins une hostilité laten-nière ancre de miséricorde.Il y a te.dessous des restes d’une loi mal (’et état de chose doit avoir une éteinte et une crainte inavouée des certaine gravité pour que le?correxs-jugcmenls de Dieu.Nous voguons pondants du Times se fassent l’écho, sur ce lest.Les acrobates qui nous en ces termes, de 'nombreux olliciers régentent ont décidé d’extiiper la anglais particulièremenIncompétents crainte de Dieu et de réduire 1 honnêteté à n’être plus que la crainte du code.L’idéol serait de ravaler le citoyen au niveau du larron de nuit, dont toute la morale .se borne à Tappréhension du sergent de ville.Nos tyranneaux s’attèlent à ce travai I de dégradation.Leurs lois soulèvent les consciences, la Franco ne les subira pas, no les recevra pas.Ils savent bien, ces législateurs fantoches, quils ne légifèrent pas sérieusement pour la France.Leur ambition est moins haute et aussi leur estime d’eux-mê- en ce qui concerne les affaires afghanes : •• 11 est fort à souhaiter que la guerre ait un terme.Il n’est pas douteux que toutes les tribus des frontières n’attendent pour tomber sur nos communications qu’un signal de Yakoub-lvhan, signal que celui-ci donnera dès que les négociations avec notre gouvernement seront rompues.Et même ces tribus nous auraient déjà attaqués si elles n’avaient été tenues en échec par Yalcoub.De plus, le sentiment des tribus de l’intérieur # Cv-JIIIUA' Ills v mes.Simplement, ils se sont propo- tie \'Afghanistan nous est indubitn- / 1 1 • * 1 ¦ * * ____1_.AI./l/M.I I_ — .X sé île faire plaisir à quelques centaines de maniaques, mordus de la haine du prêtre.Pu.Skkuv.t.blemcnt hostile et se révélera lorsque nous chercherons à nous frayer un ene-min sur Caboul par la force.La preuve en est dans les récentes attaques contre nous des Shiinvnris et maintenant des Klmgianis.Ceux-ci surtout appartiennent à une tribu qui vit V lilleton du Courrier du Canada j ^UKtlKC.30 Avril 1871»—No 70 billies depuis longtemps Désert d© GHLace.Aventures du (’apitaiuc llatleras.Par .T U LES VerNK., du pem* ‘ violente pousec de colcro, mais il i'o- ¦ leur.« il h, communiqua ,i son -CVla osl rassurant, ropondil inicaD, quelques biscuits et plusieurs 1 devint maître de lui-meme, et la compagnon.lohiison.sommes nas' H^sesde1 café 11e tardèrent pas à les 1 petite troupe, par un temps très-sec, ; “ Vous avez raison, monsieur Claw- —En diet, nous ne soimncs as "r° venait si vite et de si loin.• 1 Chacun reprit sa place accoutumée,1 te d mourn de soil .mstani ul stnui ü- ^ » A sept heures du mafm, los^ travaux furcm repris, et se trouvèrent ., ^ * ‘ ' côtés du traîneau, veillant et pous-i prouve une chose : cost que —.—- _ .î } sant au besoin, Hatteras à l’arrière, j devons cire fort éloignés do toute, de la glace, deinamlale ^çuxnu-robscurité sc faisait déjà • le soleil rectifiant la route, et maintenant l’é- terre ; en général, 1 approche des nn, toujours aj tdc^ dei s ns av d?ropim »«d“sl d'o Vhori.o., qmp.ge dons lo ligne do Bell Um«, est signalée par «no nmlu.ndc dam on® oe dor- dCr'nLf SïtfiSft JZ ,-Mt 'gffi donnons.„w! “oîo.t'n., '.nointenan, de se entièrement terminés vers les trois heures du soir.Chacun reprit sa place accoutumée, I te d'v mourir de soif ! instant de sentir ie soi ira une mai.- Bell en tête, indiquant la route, le, —Avantage évident, reprit le doc- ( quoi- sous leurs pas ; nous n a\ ons pas docteur et le maître d’équipage, aux ' leur, cependant cette immensité me un pareil danger a recloutei.côtés dix traîneau, veillant1 ef pous- : prouve'une chose : c’est que nous j , -Conna.^n la forœ de res.stm.ee dent, aussi je ne le conteste pas : mais d'où vient toute cette neige, car les mers étant prises, je ne vois pas trop comment elles peuvent donner naissance à cette immense quantité de vapeur qui forme les nuages.\Z'r T \\Tïioivrès et clemk>.ot !bles au glissage ; les cinq chiens en- brume, répondit Johnson.sauf Tambition humaine .n e, -oc mu* vnvnTis suffiraient levaient facilement celte charge qui j —Sans doute, mais depuis notre pas elle, en odet, qui non* lu \ ¦ [suite.] Le docteur, en arrangeant les provisions, les inventoria avec la plus îCrupuleuse exactitude ; de scs calculs il résulta que chaque voyageur devait se réduire à trois quarts de ration pour un voyage de trois semaines.On réserva la ration entière aux quatre chiens d’attelage.Si Duk lirait avec eux, il aurait droit a sa ration complète.Ces préparatifs furent interrompus par le besoin de sommeil et de repos qui se fit impérieusement sentir dès sept heures du soir ; mais avant do se coucher, les naufragés se réunirent autour du poêle, danB lequel on n’épargna pas lo combustible ; les pauvres gens sc donnaient un luxe de chaleur auquel ils n’étaient plu» ha- par ce ciel pur, ses rayons suffiraient à éclairer la route.La température’ qui s’abaissait sensiblement depuis quelques jours, atteignit enfin trente-trois degrés au-dessous de zéro (-87 ° CC Le moment du départ arriva.Alla-j lune dégagea‘son disque rougeâtre _ - .• « • i « « l 1*1 1 J1 1 V AC* A O I \11 OC levaient facilement cette charge qui ; —Uano uwmv, ***«.« hvA- - t , i ' * i ^, Vhmmm» ne dépassait pas neuf cents livres, j départ nous avons foulé un champ vers ce pole boreal qiio hoi Cependant hommes et bêtes s’essouf- plat qui menace de ne pas finir.veut cnltn connaître .M.u.;, i liaient rapidement et durent s’arrêter souvent pour prendre haleine.ny Vers les sept heures du soir, la nade jnont accuillit avec joie l’idée do se mettre en route, bien que les cahots dussent accroître scs souffrances ; il avait fait comprendre au docteur que celui-ci trouverait à bord du Porpoise les antiscorbutiques si nécessaires à sa guérison.On le transporta nenu ; il y fut install! dément que possible compris Duk, furent i yageurs jetèrent alors un dernier regard sur ce lit de glace, où fut le Forward.Les traits d’IIatteras parurent empreints un instant d’une des brumes de l’horizon.Ses calmes rayons se firent jour à travers l’atmosphère, et jctèrcjit quelque éclat que les glaces réfléchirent avec pureté ; l’icctield présentait vers le nord-ouest une immense plaine blanche » .it • .il il m muuiov- itv * - # ^ • -Savez-vous, monsieur Clawbon-.en revenir à votre question, voici ce v, que c’est une dangereuse prome- que je puis vous répondre.A 1 e-ade que la nôtre ! On s’y habitue, puisscur de deux pouces la glace on n’v pense pas, mais enfin, cette supporte un homme ; a 1 cparsseui surface glacée sur laquelle nous mar- de trois polices et demi, un cnev al chons ainsi recouvre des gontfres et son cavalier ; a cinq pouces, une sans fond! ' pièce de huit; à huit pouces de —Vous avez raison, mon ami, mais 1 artillerie de campagne tout attolec, nous n’avons pas .iraindre d’être on- et enfin, à dix pouces, une ai mue, srloutis ; la résistance de cette blan- une foule inombrable ! Un nous mai- ^1 * - - « - _ _ _ 1 a ak 4 V tti\ I T I 7lv( C’était un immense désert, plat et monotone.Telle fut l’impression que ce spectacle lit naître dans l’esprit du dor- il ix, la a* mu uiiu i»cuu mu IVOIWV.W, —> -— en “avril, même en mai, même en mais tout à l’heure, monsieur L law • juin, et j’estime que sa plus forte bonny, vous parliez de la neige qui épaisseur ne doit pas être éloignée de tombe neuf jours sur dix en moyenne mesurer trente on quarante pieds.dans ces contrées : cost un lai e\i- —Votre observation est juste, Johnson : aussi, suivant moi, la plus grande partie de la neige ou de la pluie que nous recevons dans ces contrées polaires est faite de l’eau des mers des zones tempérées ; il y a tel llocon qui, simple goutte d’eau d un lleuve de l’Europe, s'est élevé dans l'air sous forme de vapeur, s'est formé en nuage, et est enfin venu se condenser jusqu’ici.11 n'est donc pas impossible qu’en la buvant ; cotte neiae, nous nous désaltérions aux tieuves mêmes de notre’pavs.— C’est toujours cela," répondit le maître d'équipage.£n ce moment, la voix dTIatteras, rectifiant les erreurs de la route, se fit.entendre, et interrompit la conversation.La brume s'épaississait et rendait la ligne droite difficile à garder.Enfin la petite troupe s’arrêta vers les huit heures du soir, après avoir franchi quinze milles : le.temps se maintenant au sec ; la trente lut dressée ; on alluma le poêle ; on sott-pa, el la nuit se passa paisiblement.(A suivre.) IÆ COU R RIE B DU CANADA dans une plaine (out aussi accessible aux opérations militaires que la raide Peshawur.“ Leur hostilité est de mauvais augure pour la neutralité des Ghil-zais ; un de leurs khans, Âzimntùllah, est même déjà on armes contre nous.Pour les combats dans P Afghanistan, nos troupes sont plus supérieures aux armées régulières indigènes ; mais le fanatisme des campagnes armées, des ingénieurs faisant les arpentages sur ces lignes ne lui avaient été donnés que depuis quelques jours et qu’il n’avait pas encore eu le temps de les soumettre ;t ses collègues.M.Macdougall demande si la chambre a été mise en possession de tous les rapports, recommandations, mappes et suggestions de l'ingénieur du Département des Travaux Poblicr.au «sujot do In meilleure route à suivre pour la construction du Pacifique depuis Selkirk soulevé contre nous, ferait le même meé,.n.sinon ne semit ee jus elle! qu un nid de frelons irrites et ne soioil, soumis à la Cl.aa.l.re laisserait pas entrevoir de terme aux ;inss:h;t (ine possible ?difficultés les plus sérieuses.Il ne faudrait pas que les conditions que nous dirons à Yakoub fussent trop rigoureuses.r QUKHKC.:I0 AVKIfi 1879.K il fin ! Le Chronicle de Québec nous informe que la Banque de Montréal a négocié l'emprunt provincial à New-York.C est ce que nous savions tous, mais il ajoute, ce que nous ne savions pas du moins officiellement, c’est que cet emprunt a été négocié à 95-J.Voilà donc tout le succès de ce fameux emprunt qui devait jeter dans l’ombre celui de M Church, négocié au pair à 100 cents dans la piastre sans commission.Pour ses trois millions, M.Joly a payé $150,000 de commission au syndicat entre les mains duquel il est placé.C'est une que po Dr.Topper répond que ces rapports, mappes, etc., seront soumis la Cham bre aussitôt qu’il y aura possibilité.M.Wallace (Norfolk» propose que la Chambre se forme en comité général pour prendre en considération les ré so unions suivantes : lo.Que la monnaie étant une création du gouvernement qu’aucun indivi du, ou corporation dans la Puissance du Canada ne soit autorisé par la loi à faire aucun billet, ou promesse de payer, ou gage quelconque pour circuler comme monnaie dans la Puissance du Canada.2o Que le Gouvernement autorisant les Banques à faire circuler des billets comme monnaie courante, a renoncé à un de ses droits et privilègesot que dans l’intérêt du peuple, il devrait le reprendre immédiatement.3o Que.pour la convenience du commerce et du trafic le gouvernement de vrait immédiatement pourvoir à ce que des octrois soient faits pour la construction du Pacifique et des autres grandes cuti éprises, que les dit octrois n’excèdent pas la somme de 10 millions de dollars et qu’aucune partie de montant ne soit payée avant que le gouvernement en ait autorisé la dépense.io.Que la monnaie mise en circulation par le gouvernement soit parfaitement légale et puisse servira payer quelque perte qu’on aurait pu éviter.Nous disons qu'elle aurait pu être j (Telteqm/ce soit.évitée, et pour cause, car nous savons :>o.Que toutes les dettes et obligations d'excellentes sources qu’un courtier encourues dès ce jour soit payables en île Montréal a offert à M.Joly Lem- or ou avec l'argent du gouvernement à priant provincial pour une commis- mi taux qui le mettra équivalent a 1 or.sion d’un p.0/0.M.Joly a refusé, 6o.Que 1 argent ainsi crée par le go»- 11 - • - « vernement soit convertible en bons por- croyons-nous parceqivil était à la merci de gens qui lui avaient avancé un million et demi sur ces debentures.(Lu Minerve.) l’ne opinion peu suspecte tant intérêt à 0 p.c.par an dans la Puissance.7o.Que ces bons soient de la valeur nominale de Slot) et SI,000.Et plusieurs autres résolutions dans le même sens.M.Wallace, en parlant de ces résolutions, ridiculise les attaques qui lui ont de la Chambre des Communes.Présenté par M.Ivcs.Ce bill reçoit sa 3me lecture et e;t adopté.La Chambre se forme en comité gérerai sur le bill pourvoyant à l’éclaircisse* meut de certains doutes sur le véritable sens de quelques clauses de l’acte de tempérance 1878.Présenté par M.MoCviivi^.Ce bill est lu la 3me fois et passé.La Chambre se forme en comité génê rai pour considérer le bill pourvoyant à ce que le 1er juillet soit déclaré jour de fête publique.Présenté par filon.M.Coe k bii rn ( No r t h a m be r 1 a ud.) Ce bill est rappor té, lu la 3ino fois et est adopté.M.Béchard propose la seconde lecture du bill annulant les lois de faillites maintenant en force dans la Puissance.M.McDonald (Piéton) demande que le moteur attende que le bill soumis à un comité spécial soit présenté à la Chambre avant de proposer la seconde lecture de son bill, afin de pouvoirjdiscuter les deux matières en même temps.La seconde lecture est alors ajournée.M.MacDonnell (Inverness) propose la seconde lecture du bill p nirvoyaut aux frais des défendeurs dans certaines causes vs.la Couronne.: explique Ijlll* llüllC #»»»•» la Couronne étant demanderesse, le dé fondeur gagnant la cause il lui est impossible à ce dernier de recouvrer ses frais.C'est une injustice à laquelle il dé sire remédier par ce bill.Sir John dit que le bill affecte es pré rogativos royales cl qu’en conséquence il faut avoir le consentement de .a Couronne avant que la Chambre puisse s’en occuper.M.MacDonnell se plaint de ce que f lion, ministre de la justice l’avait induit à croire qu’il n'opposerait pas ce bill, qu'ils s'étaient même consultés plusieurs fois sur cette matière et que s’il avait su que le consentement royal était nécessaire il l’aurait proposé au commencement de la session.M.MacDonald (Pictou), explique qu’il n’avait donné que son approbation personnelle sur le principe du bill et qu’en promettant de le soumettre à ses collègues il n’avait été «pie poli et avait voulu donner une occasion de faire présenter le bill.11 a plus tard informé M.McDonnell que le gouvernement ne donnerait pas son assentiment.M.Cameron Huron) dit que M.première ou do la seconde syllabe ; c’est donc à tort que l’on dit ou que pon écrit assez communément ré-gts-(rat en r.enregistré, enré-gistrement * ., .E:i révérende Mère Christine Ver-p.vtte de Sainte-Angèle, Prsuline, décédée le ?0 avril 1879, était dans la 72ènic de ’son âge et la oOème de sa pro fussion religieuse.Connue sa guérison en 1802 1 it beaucoup d’éclat dans b* monastère et au dehors, et contribua à bâter l'enquête préliminaire pour la Béatification de la Vénérable Mère Marie de f Incarnation, le public lira, sans aucun doute avec intérêt, quelques extraits pris du Cahier imprimé à Rome pour fusa se de la S.Congrégation des Rites." La guérison de la MèrcSle.Angèle y ('st expliquée de la manière suivante par la révérende Mère Sainte-Anne, assistante, personne d’une grande expé rience dans le soin des malades.Le mauvais état de santé de la Mère Sainte-Angèle datait de vingt quatre ans ; mais de 1818 à 1802, il n’avait guère cessé d’empirer.En conséquence, plus de récitation publique de foUice divin, ni de jeûnes, ni d’abstinences; état habituel do souffrance ou de débilite, qui i tMiipecuan notre a aucune observance.(."est ce qui avait engagé l'aumônier du monastère, au mois d’avril 1802, à choisir la Mère Sainte Angèle comme une malade dont la guérison devait être une grande gloire pour la Mère de fin carnation.Aussi,la neuvainose lit publiquement : toutes les élèves y prirent part, vu surtout qu’il s'agissait de leur maîtresse général, qui n’avait pas paru au milieu d’elles depuis trois mois.cause une grande excitation dans cette partie du pays.Une assemblée des citoyens a eu lieu hier dans ?lo but d’induire le gouvernement, si c’est possible, à permettre la construction d’un pont tournant à l’endroit désire.On croit
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