Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 29 janvier 1869, vendredi 29 janvier 1869
12ème année QUEBEC, 1869 Numéro 148 (Ea liftier î)u JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.UNE VISITE DE Son Em.Mgr.le Cardinal de Bonnecliose.ARCHEVEQUE DE ROUEN, A M.L’A RUE ROULLARD, Aumônier de l’Hôte 1-D i c u Et correspondant de M.Vabbé^ Belloni pour l œuvre de la Sainte-Eaviille en Terre Sainte.Mercredi 20 décembre, S.Em, Monseigneur le Cardinal, désirant donner à l’œuvre de la Sainte-Famille en Terre Sainte une marque nouvelle et plus évidente do Pintérôt qu’elle lui porte, s’est rendu à l’Hôtel Dieu, chez M.l’abbé Boudard, pour y visiter les objets de piété que vient de lui envoyer M.l’abbé Belloni, directeur do l’Orphelinat catholique à Bethléem, et qui sont heureusement arrivés la veille même de Noël.Son Eminence, qui sait si bien unir la simplicité à la grandeur, a regardé avec attention, l’un après l’autre, chaque objet de cette pieuse exposition.Mais ce qui a paru l’intéresser davantage, ça été le 'costume vraiment primitif des habitants de Bethléem.On sent en effet, en considérant de près ces vêtements si grossièrement travaillée, que le progrès particulier à la civilisation européenne n’a pas encore pénétré dans cette terre des Patriarche?.Aussi il est probable, a dit Son Eminence, que nous avons là sons les yeux, à peu de chose près, le vrai costume de la Sainte Famille.Avant le départ, M.l’abbé Boudard a voulu faire à Son Eminence la surprise et les honneurs de son salon oriental, dispose tout exprès pour la circonstance.On a donc passé tout aussitôt dans une pièce carrée assez vaste, et dont les murs sont ornés de peintures à fresque de bon goût.Au milieu, so déploie avec grâce une riche tente arabe, entourée de plusieurs arbustes bien verts, entre les branches desquels venaient 6e jouer les mille rayons de quelques lanternes vénitiennes, dont la lumière se trouvait encore tempérée et adoucie par la fumée odorante des parfums d Arabie.Puis, pour achever le tableau et donner a cette petite fête de famille une couleur locale de plus, quand chacun eut pris sa place sur le6 nattes et les divans, on a vu paraître tout â coup un jeune homme costumé on Bethlééinitc, offrant tout â la fois le vin de Bethléem et le café de la Mecque, avec le tchibouk pour les amateurs.La conversation a tout naturellement tombé sur la question d’Oricnt, si pleine d’actualité ; et, après quelques ré- Jcuilleton ïm (Somrîcr ou (Sanaùa.29 Janvier 1SG9.flexions profondément judicieuses de Son Eminence sur l’avenir probable de cette terre aujourd’hui si agitée, Monseigneur le Cardinal a dû prendre congé de ce séjour oriental improvisé, non sans avoir remercié son hôte, tout en l’encourageant dans sa belle et bonne œuvre de la Sainte-Famille en Terre Sainte.M.l’abbé Bon Hard a voulu, do son côté, laisser â Son Eminence un précieux témoignage do sa vive reconnaissance pour l’insigne honneur de sa visite et la liante protection qu’elle daigne accorder à son œuvre.Il lui a donc offert, an nom du M.l’abbé Belloni et de ses petits orphelins, un magnifique fac simile du saint sépulcre, fait do nacre et de pierres de Gothsé-inani.Pour no pas priver les visiteurs de la vue de ce beau travail.Son Eminence a désiré ne le recevoir qu’à la fin de l’exposition.Nous avons tout lieu d’espérer maintenant qu’à l’imitation de leur premier Pasteur, les âmes pieuses do notre ville se feront un devoir de venir â leur tour visiter ces précieux souvenirs de Bethléem, et déposer leur offrande en faveur de l’œuvre; nous sommes d’ailleurs dans le temps consacré par l’Eglise â honorer la sainte Enfance de Notrc-Seigneur.Quanta vous, pauvres petits orphelins do Bethléem, réjouissez-vous, ayez confiance : grâce â cet illustre et généreux Pontifc'de Rouen, qui, par delà les mers, veut bien penser à vous et vous venir en aide, vous aurez bientôt un toit pour vous abriter, et vous recevrez dans cette maison que nous vous bâtissons de quoi vous vêtir et vous nourrir.Nous vous demandons seulement la revanche de nous continuer le secours de vos prières et de vos communions â la Crèche du Sauveur.(Extrait de la Semaine religieuse de lioucn.) M.le Président du comité canadien des zouaves pontificaux, M.O.Berthelet, vient de recevoir de M.l'abbé E.Moreau, aumônier â Iiame, une lettre qu’il a bien voulu communiquer â la presse.Cette lettre est presque un rap- quclquc temps des parents do nos zouaves canadiens me demandent des nouvelles de leurs enfants ; ces bons parents désirant avoir, sur leurs fils à Rome, des renseignements certains soit touchant leur conduite, soit touchant leur état de vio ?“ Comment se conduit mon enfant ?comment va-t-il ?est-il malheureux ?Telles sont les demandes que je reçois toutes les semaines des famillos do nos zouaves canadiens.# J’ai cru qu’il serait opportun de satisfaire, une fois pour toutes, à ces demandes si raisonnables, de calmer des appréhensions si légitimes, en faisant connaître non-seulement aux parents mais encore â tous les amis de l'œuvre des zouaves Pontificaux en Canada, les résultats des sacrifices ot des aumônes qui ont été faits en faveur de cette belle œuvre.Déjà plus de dix mois se sont écoulés depuis l’arrivée à Rome du premier détachement des zouaves canadiens ; les choses ont donc eu le temps de se bien fixer, on est donc tout â fait justifiable, aujourd’hui, déjuger de l’avenir d'après le passé, puisque déjà il y a eu un passé ; et puis je ne pense pas que personne ne regarde encore comme une indiscrétion ou présomption do ma part pas toujour - un met généreux et succulent ; leur lit laisse à désirer, les fatigues de ces longues marches militaires sont dures, le métier de soldat dans l’armée du Pape, comme dans toute'ar-mée, est un rude métier, cela est vrai, très vrai.Mais le zouave, surtout le zouave canadien, je le dis avec orgueil, ne se laisse pas abattre par toutes ces peines ot ces souffrances.Vos enfants, bons parents, ont toujours devant les yeux l’idée du dévouement ; ils ont encore vivants dans leur cœur les sentiments d ,a végéta-1 Quelquefois Pair s’agitait%oub~ Pomifiirô queje pourrais être.I tion avait progressé pendant dos miniers do forces inconnues, des feux accoinpn- joncs ct les hautes her- de moi un grand nombre de prêles que se recouvraient par places vous appelez calamites ; io pouvais duplicates, sc ponplaicnt de tinguer ça et là des troncs lacérés de rentilos, ot do poissons ; on y voyait Upidodcndron crenatum et de lotnato-Vth'chegosaurus dilionne poursuivre l'hé- pnolyos crassicaulc, encore couverts do loptichias aux mâchoires redoutable?, spenojrtcris ot d' hvménophyllitcs parnsi-Dus êtres étranges, à la fois pierre, plan- tes, à demi enfouis dans des amas d’ati- 4 —._ i.1 * : i .| .t •_ 7 • n »• • te ct animal naissaient ot croissaient partout.11 semblait que la terre ne fût for-ùiéo que de germes, tant la vio pullulait, tant était rapide la transformation des êtres morts en do nouvelle existence.vj/ 'y v! nw.Wlira uu iiico j mousses en miniature, ituib s'ôtaient inouïe, arrachaient brisaient écrasaient idéeB, do pour do perdra un mot du ré-1 montrés dos végétaux magnifiques, réu-1 tout un lambeau do forêt qui ’taisait bien- nularia brevifolia.Mais tenez, ces mots là me font horreur à prononcer.Vos savants devraient mourir de honte de donner de si vilains noms aux bolles choses quo Dion fait.Cependant, au bout de quelques jours, los eaux se retirèrent.Elles avaient lentement déposé sur nous uno couche do sablo fin mêlé d’argilo ténue qui nous enveloppait comme un linceul.Après quelque temps, jo sentis en moi une chaleur insolite ; c'était la vie qui sor- tait de notre chaos.Des millions de graines brisaient leurs enveloppes, dus débris Je racine jetaient de fragiles filaments, des souches renaissaient en tiges nouvelles.La terre se couvrit, au-dessus de nous, d'une parure verdoyante ; et même, par l’effet d'une force mystérieuse, des plantes inconnues naquirent au milieu de nos débris.Des palmiers, des cycadécs, faillirent, par leur taille et leur beauté, faire oublier les splendeurs de notre génération.Une forêt impénétrable recouvrait notre tombe.Le sol limoneux y engloutit pendant des siècles sans nombre des générations d'herbe?, de plantes ct d’arbres, tandis que ies eaux y apportaient par intervalles les détritus boueux delà terre.Leurs inondations et leurs débordement devin-r« nfc si frequents, le soi se recouvrit de t it du sables et de pierres amoncelées q o les (Jantes ct leurs germes y meurent.Ce mélange informe do résidus organiques de limons et de métaux, se dessécha lentement.Des rapports mystérieux s'établirent entre ces éléments étrangers, des affinités se développèrent, une espèce de vie se manifesta en les organisant.Ils se rapprochèrent, s'unirent, se consolidèrent.Le poids de leur masse, la chaleur et les combinaisons de leurs molécules secondèrent si bien toutes les parties do ce6 roches factices, qu’elles devinrent presque aussi dures que les assises de pierre fondue qui formaient la première écorce de la terre.Ce fut aussi l’époque des animaux bizarres et gigantesques.Le ptérodactyle, immense chauve-souris au bec armé de dents aiguës, poursuivait dans les marais Victh-yosaure, lézard monstrueux au cou de serpent, à la gueule de crocodile, à fé-chine do dauphin ; tandis que \e plésiosaure attendait aux bords dus fleuves le colossal mammouth^ trois fois grand comme vos éléphants.•4 Pendant ce temps-là, nous, pauvres plantes enterrées sous plusieurs centaines de pieds de roches nouvelles, ardoise, grès ou calcaire, nous souffrions une torturo indéfinissable.C’était quelque chose comme la mort, et cependant nous no pouvions pas mourir.Nous sentions incessamment une partie substile de nous-mêmes se détacher par l’effet do ia chaleur et de la pression qui nous suffoquaient.Tout notre être était transformé, ramolli, noirci ; pénétrant les uns dans les autres, nous n’étions plus qu’uno masse informe pétrio et comprimée entro les murs de notre tombeau de pierre.C'était la destruction sans l’anéantissement ; n’è-tre plus ct 6C survivre.Nous demeurâ- mes ainsi pendant plusieurs milliers d’années.Nul changement dans notre existence, 6i eu n’est que, la chaleur diminuant peu à peu, chaque atome se fixait aux atomes voisins de manière à former des êtres distincts, définis, avec des formes et une existence déterminées.C’était un progrès, et j’appréciais d’autant plus eut te amélioration Je mon sort que mes malheurs avaient été plus grands.Quoi triste changement, néanmoins, dans mon existence ! Autrefois plante, vivant, sentant, aimant ; au joui d’hui pierre presque insensible, condamnée à l'immobilité, et privée de ces joies, si courtes, mais si vives, dont rien ne pouvait me faire perdre le souvenir ! Cependant, au milieu de rabaissement on je me voyais réduit, j’avais conscience de ma personnalité et d'une destinée qu'il ne m’était pas donné de connaître.Quelque-fois même, daus les longues rêveries de ma solitude, je m'imaginais revenir à la surface de la terre pour commencer une autre existence, me mêler de nouveau à la vie universelle, jouer un rôle brillant peut-êtro et bien plus beau que celui de ma première vie dans la foret.Vous ne pouvez vous imaginer tout ce que l’on penso quand la pensée cet la seul bien qui reste.On sent alors des révélations, on éprouve des intuitions merveilleuses.Si bien que moi, pauvre pierre noire cachée au fond d’un abîme, je me croyais appelée à de grandes destinées.“ Un jour, un bruit semblable aux roulement du tonnerre se fît entendre dans les profondeurs du globe.Les murs de ma prison tressaillirent, je me sentis soulever et transporter.Puis vinrent des explosions et des secousses violentes, l’écorce solide de la terro se fendit, ct, par lus crevasses béantes, il s’échappa du feu, de l’air et de la fumée.Bientôt uno masse de roc fondu, semblable à du cristal, s'élança daus les étroits passages, les remplit ct s’y trouva prisonnière.Peu à peu lus tonnerres souterrains se turent, le sol cessa d’osciller, les roches fondues se refroidirent, tout rentra dans le repos et le silence.Je cherchai vainement autour de moi les compagnons de mes infortunes et de mes métamorphoses.La vallée s’était disloquée, et le banc immense quo notro amas y avait courbé et brisé, bouleversé, était mêlé par places aux couches de pierres qui s’étaient entassées au-dessus do nous.Plus isolé que jamais, concentrant eu inoi-mèmo mon existence, je me laissai aller do nouveau à uno espèce do sommeil peiisaut qui dura bien des siècles.Dk Saffkay* {La fin au prochain numéro.) LE COURRIER DU CANADA.contaiucfi de 6C3 meilleurs jeunes gens ?2o.Le Canada s’cst-il rendu un grand service il lui-môme en favorisant, comme il l’a fait, le beau mouvement de sa jeunesse catholique ?3o.Nos jeunes gens eux-mêmes retireront-ils un profit réel de leur enrôlement sous le drapeau pontifical ?S’il peut être donné une réponse affirmative à ces trois questions, il mo semble que les catholiques du Canada y trouveront une ample récompense pour tous les sacrifices qu’ils se sont imposés, et que ces appréhensions, qui régnaient au commencement du mouvement de nos jeunes croisés, seront apaisées.Or, je n’hésite pas à répondre par une affirmation fraîche et sans restrictions aux trois questions précédentes.Oui, les catholiques du Canada ont rendu un service réel au St.Siège en lui envoyant à Rome, comme ils l'ont fait, un corps d'hommes choisis pour prendre les armes, et les canadiens ne pouvaient rien faire de plus utile pour le pouvoir temporel du Pape.Oui, le Canada s'est rendu à lui-même un service immense dont l'étendue se sentira encore plus avec le temps.Oui, nous avons travaillé pour l'avantage de nos jeunes gens eux-mêmes, en les envoyant ici apprendre sous les drapeaux du premier roi du monde, l’esprit d'ordre, les habitudes d’économie, en les envoyant à l'école de ces hommes d’élite qui leur donnent les plus hauts enseignements de dévouement à la cause de l'Eglise, à Cj 7 cause des vrais principes sociaux.Oh, ils étaient nombreux, en Canada, les bons catholiques qui craignaient et tremblaient en vovant la Heur de notre jeu-uesse s'ébranler et demander qu on leur procurât les moyens de sc rendre à Rome ! Plus d'un voyait dans ce motive- %/ ment de grands périls, de grands risques.Et, il faut le reconnaître, ces appréhensions étaient justifiables au moins humainement parlant et.c*e-t peut-être grâce â ces appréhensions, à ces hésitations que l'entreprise est arrivée â si bonne fin : car, on a senti qu’il fallait mettre le Ciel de la partie et c’est ce qui a procuré le succès.Mais, je viens â la première de mes propositions que je irai fait qu’affirmer.lo Le St.Père a besoin d'une armée, personne n'en doute ; puisqu'on s'attaque au Pape comme au Roi, il Lui faut sc défendre comme Roi, il Lui faut des soldats.Mais puisque le St.Père est forcé d’avoir des soldats, tous conviendront que cette armée doit être une armée d’élite, une armée d’hommes dévoués : il s'agit de conserver les derniers lambeaux du vieux patrimoine de St.Pierre, qui appartient â tons les catholiques ; il s'agit de garder sur son trône le souverain sur qui doivent se modeler tous les Souverain de l’univers, le souverain qui a toujours su conserver intact les grands principes chrétiens qui seuls peuvent tenir le monde dans l’ordre.Or, des mercenaires peuvent-ils remplir une telle tâche i Non, des hommes â gages, sans * ,.° ~ amour, sans dévouement, ne peuvent composer l'année du Pape.C’était donc rendre un vrai service au Pape Roi que de fournir à son armée un élément comme celui envoyé par le Canada : des jeunes gens d’intelligence, de cœur, de dévouement.Qui ne sait qu'un soldat qui porte le fusil par priucipc et par affection pour son souverain vaut plus que dix conscrits ou engages \ D’ailleurs, le St.Père par la réception si joyeuse et si cordiale qu’il a faite aux différents détachements de.- Z.P.a prouvé qu’il appréciait le beau cadeau que lui faisait notre pays ; de plus, il en a exprimé sa satisfaction dans un document officiel envoyé â l’épiscopat Canadien.Il est bien douteux qu'il eût accueilli avec une égale joie quelques milliers de francs pour l'aider u remplir le cadre de sa petite armée.u II y en a un parmi vous i: qui se nomme Gédéon, je le sais, di-< 75 L)0 machines il coudrea.250 Boîtes musicales.300 Belles montres d’or.750 Belles montres d’argent.“ u u i.150 60 il 175 25 i 200 75 il 3oo 50 30 à Tl % U, 3500 ton - - Eu construction 3590 ton - - “ 3000 ion - - ** 3200 ton - - Capt.Graham (.'uidk: ues r leu us DE VICK’S r* IOOO or est quote à $1 .10, uno piastre Cil g reçu- vaut 91 cents â peu piès • $1.16 ; le greenback vaut $Ü.b7 $1.20 ; le n u 0.83J $1.25 ; le u u 0.80 $1.30 ; le u u 0.77 $1.35 ; le n u 0.74 $1.40 ; le ii ii 0.71 $1.45 ; le u u 0.69 $1.50 ; le n u 0.6C à à à à à à k à et ainsi de suite.MARCHE DE QUEBEC, 29 Jnuvier 4869.La fleur : première qualité eu baril est actuellement de $7.00.Sup.depuis $4.25 i\ 6.00.Avoine 2 chelins et demi.Le beurre se vend de 26 è 32 sous lu livre et Ks œufs 36 sous lu douzaine.Voluilles lu couple 2 chelins ù 3 chelins et demi.Moutou pur quartier, de trente sous à 3 chelins.Les patates se vendent 28 â 36 sous le roinot.Pommes de $2,00 à $5.Ognona $4.00.Dies 4 chelins lu couple.Sucre d'érable 9 il 10 sous.Lard en gros 12 il 13 sous.Bœuf pur quartier 6 i\ 7 sous la livro.LA première édition de 100,000 exemplaire du catalogues des graines illustré et du Guide dans le JARDIN DES FLEURS DE VICK’S est maintenant publié.Il forme un ouvrage de 100 pages splendidement illustré avec environ 150 gravures fines sur bois de fleurs et do végétaux avec une autre Elégante et de couleur rcj/rcscnlaitl UN BOUQUET DE FLEURS.C'c-st le plus magnifique aussi bien que le plus instructif GUIDE FLORAL publié, donnant des directions claires et parfaites pour la Ch 11 lire Ire femme.Je me sens bien, mange bien, dors bien, et fais tout mon ouvrage fans la moindre fatigue.Je ne puis trop fortement recommander cette précieuse médecine à ceux qui souffrent, et je n’ni pas le moindre doute qu’ils n’en obtiennent le même résultat bienfaisant que moi v [Signé] ANGELE DANIEL, Femme de Célestin Courtois, 95, Ruo do la Visitation.Je certifie quo ce qui précède est la vérité.CELESTIN COURTOIS.Affirmé sous serment devant moi, ce 31 juillet 1863.J.BOULANGER, Juge de Faix.Compagnie d’Assurance de Québec contre lé Feu.(kN fait savoir par le présent aux Actionnaires t que l’Election des Directeurs aura lieu au Bureau de la Compagnie, LUNDI, le Premier jour du moiaprocbain.au Scrutin, qui restera ou vu rl jusqu’à DEUX HEURES de l’après-midi.Par ordre, A.D.R1VERIN, Secrétaire.Québec, Il Janvier 18C9.—lf.ps 692 9.00 5.00 Québec Sud, deux fois par jours.7.30 Ste.Marie et comté de Bcau- co tous les jours.3.00 [New Liverpool et St.Jean Chrysos tôme, tous les jours.9.00 3.30^Spencer Cove deux fois par) jour .8.CO ISt.Sauveur et St.Rocb, 3| » fois par jour.8.00.9.00 Rive Sud (Ouest) St.Nico-! 1100 • las k Bécancour, les lun-; dis, mercredis et vendredis.1 Rive Nord (Ouest), Ste.Foyi à Trois-Rivières par terre, tous les jours.jRive Nord (Est), Beauport,) à la Malbaie, Chicoutimi, Ac., Saguenay, lea lun-* dis, mercredis et vendre-i dis.8.Où b.Oü isle d’Orléans, les lundis,| mercredis et vendredis.j 1000; 2.30 7.On Bourg Louis, St.Raymond, Pont Rouge les mardis et J vendredis, et Ste.Catherine, les lundis etjeudis.10.00 Vulcartier et Lorette, les! mercredis et samedis.10.uo Laval et Lac Beauport les i mardis et vendredis.’ 10.00 ühftrlesbonrg, les mardis,' mercredis, vendredis et samedis ., 2.00 10.00 Sloneham, les samedis.! 2.00 HIVER 1868-186».Fassngcr» ciircgfctrég pour I^ondon «lorry ou Liverpool.OT*Du lültU de retour sont accordée A des r rix rSJutts £ÿ!r?mm,in. y JOHN LILLY.A COMMENCER LUNDI SOIR, LE 7 DÉCEMBRE ET LES SOIRS SUIVANTS.DIVERSES consignations de marchandises qui doivent étit» vendues sans réserve comprenant run s etc., etc.Québec, f» Dé»'., 1868.JOHN LILLY, Eucanteor.069 ILE CALENDRIER Pour l’année DEMANDE.Relations inédites de la Nouvelle-France (1672-1679) pour faire suite aux anciennes Relouons (1616-1672), avec deux cartes géographiques.2 vols.In 12.Brochée.H $0.60 reliés $0.90.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Kuo Buade, Haute-Ville PENSEES SUR LA PASSION, 1 pour tous les jours do l’année, en 3 volumes, par lo R.P.Oajktan-Mauii de Bkuuamk, traduites de l’italien par le K.P.Benoit.A vendre elle» LKGKBItltUUSttKAil, « 7, ruo Buade, Hauto-VilUf Les lettres enregistrées doivent être mises i\ lu postes 15 minutes avant 1a fermeture do chaque malle.Les boîtes A lettres des rues sont visitées â 7.45 A.M.et è 4.15 P.M.• JOHN SEWELL, Maître de PoBte.Québec, 29 Janvier 1869.706-c UNE DEMOISELLE de bonne famille désire sc placer dans une communauté ou elle pourra donner des leçons de Piano, d’Harmoniuin, aussi d’anglais et français.Elle jouerait l’Harmonium dans une Eglise pour les offices, &tc., Atc.S’adresser k NILMIK, Bureau de Poste de Québec.Québec, 5 Août, 1868.575 1869 MAINTENANT EN VENTE LE MADAME M.DWYER.Magasin do Modes et do Laine de Berlin.N ° .27 HUE ST.JEAN, ( Vis-à-vis lu Salle iTEncan de M.Casey,) E-VILLE.SOUVENIR DE LŒUVRK DES ZOUAVES PONTIFICAUX EN C A.1ST AD .A.MAD.M.DWYER désire informer les dames de Québec qu’elle a uu MAGASIN DE MODES et de LAINE DK BERLIN au n °.27 ruo St.Jean, vis-â-vis le magasin d’encan de M.Casey, où elle est prête à) fournir tous les articles de cette ligne particulière aux plus bas prix.Les Habillements d’enfants sont exécutés â ordre dans tous les perfectionnements do la modo.Les dames sont respectueusement invitées â faire une visite à cet établissement et examiner l’étalage.Québec, 19 septembre 1868.—2m.624 c B U( (ETTK petite brochure de 28 pages est actuellement en vente à la librairie de M.LEGER lOUSSEAU, Propriétaire du Courrier du Canada 7, Rue Buade, Haute-Ville.Québec, 6 Mars 1868.LA MYSTIQUE, ouvrage en einq volumes , par GOURES, et traduit de l’Aile maud, par M.CHARLES SAINTE-FOI, auteur dos i, Heures Sérieuses d’un Jeuuo Homme,” relié.A vendre chcs LEGER BROUSSEAU, ALMANACH Jrt'lrofr, Commercial et Historique bu .1.B.Holland Si Fils.rOUB L’ANNEE 1869.À 1KT alutunach se trouve actuellement eu vente 1a librairie do M.LEGER BROUSSEAU.pOURS DE LITTERATURE ^^DE BELLES-LETTRES i\ l'usage des maison d’éucation, par M.D'AnoIly.A vendre chei LEGER BROUSSEAU, 7, rue Buade, H au te-Ville.Québec, 2 Novembre 186».t47 (FAUTES A JOUER tic tous les goûts, avec .J boite on sans boites.• A vendre chez LEGER BROUSSEAU, CALENDRIER DU DIOCESE DE QUE UEO P o uit* I " ai me e .1S 6 9.1ES MESSIEURS DU CLERGE, les Marchanda ^2 et autres personnes qui désirent avoir le OA l.EN DRIER pourront se le procurer dans toutes les Libraries, en demandant spécialement le üaltiidrior publié A l'Imprimerie «lo liroussenii.LEGER BROUSSEAU, luiprimotir do l’Archevêché, 7, rue Buade, vis-à-vis lo Presbytère.Québec, 9 Novembre 1868.CI O U RS DE TENUE DES LIVRES, en partie j double et en partie simple, divisé en trois parties, comprenant : lo.Les principes raisonnso do la Tenue des Livres en partie double et en partie simple ; 2o.La pratique de la Tenue dos Livres ou la comptabilité figurée d’une maison de commerce; 3o.La correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire explicatif des termes usuels decommorco.Par un protesseur de comptabilité.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, • Libraire, 7, Ruo Buade, Uauto-Ville.Al, LEY N & CHAUVEAU.AVOCATS Hurffttu, Xî.*1 Rue Buade.RICHARD ALLEYN.ALEXANDRE CUAUVKAU.Qucbce,26 Août 186$.599 WILLIAM LAROCHE.j%'o.ii'l, fl tir cf f'aitbourir Si, Jean Québec 17 Juiu 1868.— lan.539 COURRIER DU CANADA.MmmoNm M O I 000' On exécute à l’imprimerie DU “ COURRIER DU CANADA” des impressions de toutes sortes telles que QüiAiucè m mm POUR AVOCATS, GREFFIERS, NOTAIRES.•000¦ FACTUMS, ROLES D’EVALUATION.LISTES ALPHABETIQUES.000¦ Blancs de Comptes J LETTRES FUNERAIRES I CARTES D'AFFAIRES.CARTES BS VISITES, D’ADRESSES, DE COMMERCE, ETC., ETC .OOü- PROGRAMMES 5 000- 000 LIVRES, BROCHURES.000- LA variété et le grand nombre de caractères typographiques de luxe que possède l’établissement nous permettent d’exécuter les impres-tions qui nous seront confiées, de manière à satisfaire les goûts les plus difficiles, de même que nos presses mues par la vapeur nous mettent en état de livrer les ouvrages sous le plus court délai.H Janvier 1869.A S S ü R A N_C_E ETNA D’IRLANDE, ECOSSE ET D’ANGLETERRE.CONTRE LE FEU ET MARITIME- CAPITAL S 5,000,000.Plus de 500 Actionnaires.BONS TOUS LES TROIS ANS.—PRIMES MODERE S.- Pertes récriées promptement sans référer au principal Bnroau en Europe An.G.TOURANGEAU, Agent.‘ 1S Rue St.Pierre, prés do la Banque de Québec et 22 Rue Sault-aux-Matelots.Québec, Jî) Juin IS CS.—lan.lp-.s.*105 CELEBRES SAVONS DK MORSTATT EN \ENTK A LA LIBRAIRIE DU COURRIER DU CANADA.LES SAVONS nouveaux suivants, venant* de la célébré manufacture de MORSTATT.SAVON de Jleur de riz d’un parfum exquis.SAVON de souffre recommandé par les médecins les plus éminents.SAVON camphré, pour les gerçures des mains.SAVON de mie SAVON de g.yccrine, reconnu pout des effets hygiéniques sur la peau SA VON brun dit Windsor Castle.SAVON économique, pour faire dis paraître les tâches et rugosités dé lu seau.SAVON d’alumine, l’agent le plus énergique et en même temps le moins dangereux pour laver la peau.SAVON du Pierre-ponce que les dames devraient toujours avoir sur leurs tables de toilette.SAVON d’Amandes.SAVON Alliance.SAVON Lis de la Vallée.SA VON Pétroline.SAVON Spermaceti.SA VON de Gomme de Gcnevièvre, recommandé par lu Faculté dans les cas de la inaladies de la peau.SA VON de- Gruau, pour blanchir assou/dir et embellir la peau.-AUSSI- POUDRE pour la toilette des dames POUDRE de violette pour .'es enfants.LEGER: BROl'SEAU, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Québec, 24 Avril 1868.MARCHE DE PLUME PATENTÉ DE COMB IM A NT LE3 QUALITES DE GRATTOIR, DE BRUNISSOIR ET SERVANT AUSSI POUR AIGUISER LES CRAYONS.W.E.STATIfl.Aoksck.B.P.Boite 947J Montréal.P.y., ou er.Vente chez LEGER BROUSSEAU, QUEBEC X° 7 Ilue Buade.Ctette invention a été introduite devant le public f en novembre I860 et durant tout ce temps elle a eu le plus grand succès partout où elle a étL employée.Elle a reçu l’approbation justement méritée des professeurs instituteurs, marchanda, banquiers, teneurs de livres, avocats, artistes, dames et de Loua ceux qui s’en sont servis.AUSSI I* O L! U LES PLUMES DE PLATINES.Garanties comme no, devant point se cortcdc dans aucune encre; cllc*3 écrivent aussi facilement que les plumeB D’OR et font la durée d’une domaine de plumea d’acier.Parfums pour mouchoirs DE LA CELEBRE MANUFACTURE DE L.UBI3V : Z On vient de recevoir û l’établissement de LEGER BROUSSEAU, Rue Buade, en face du Presbytère de la Ilaute-Ville, 1'aseortiment suivant de parfuma pour mouchoirs, et venant de la célèbre manufacture do LU BIN.Cet assortiment est un de3 plus complets que l’on trouvera à Québec et se compose des essences les plue rares et les plus délicieuses.Il y en a pour tous les goûts.Voici les noms de ceo parfuma : JOCKEY CLUB PAYCHAULY WEST END BT., DE CAROLINE MUSK GERANIUM ROSE SPRING FLOWERS KISS ME QUICK SWEET BRIAR JASMIN VIOLETTE HELIOTROPE VERBENA POND LILLY GERANIUM MAGNALIA NEW MOWN HAY ORIENTAL DROPS SWEET CLOVER FRANGEPAIN MILLE FLEURS * NIGHT BLOOMING CERENS BRIDAL BOUQUET WOOD VIOLET UPPER TEN A vendre en gros et en détail.Québec, 28 Août 1868.4 COI Le Dr.L.E.Barely âNNONCK à ses anciennes pratiques, qu’il est aises bien pour reprendre l’exercice de sa _ •«ion, pour celles qui l’honoreront encore de leur confiance.1 » Rue Deafoasés N °.58.Québec, Y Août 1868.—6m 581 fflrw I GH APE AUX POUR DAiMES ET POUR MESSIEURS- MANUFACTURÉS TAB G.J.DUFF, JTo.*20 rue Slc.^lnfrclc, Haute faille.C1HAPEAUX de toutes espèces pour DAMES kt / MESSIEURS seront nettoyés, teints et refait à la dernière mode.Aussi chapeaux de soie, de castor, blancs, marrons, de feutre, de paille, leghorn hair-braiPo jPauama pour messieurs sont nettoyés et refaits sous le plus court avis.G.J.DUFF, 30 Rue Ste.Angèle, Haute-Villel Québec, 14 Août 1SG8.—lau.5S4 LES PILULES TONIQUES ET DU DU.COLBY SONT un cathartique doux mais efficace et guérissant la dispepsie et toutes les maladies provenant d’un délabrement de l’estomac du fois et des boyaux.Elles constituent le plus grand purificateur du sang que l’on connaisse.I*rix : 25 c.la Boite contenant 25 pilules enduites de sucre.WHITLOCK’S HORTICULTURAL RECORDBR.(Journal Horticole.) 01.50 par aunéc, payables d’avance.20 ckntims chaque copie séparée.A ceux qui désirent payer à la fin de l’anuée $2, s’ils le demandent lo Ikb.JANVIER 1869.ADRESSEZ, The Whitlock Exposition et Exchange, Co.% 245 Broadway, N.Y.ANDREW fc>.FULLER, Kdllcur, ESSENCE DK LE JOURNAL le plus à bon marché qui ait été encore publié sur cette matière et le seul qui donne une liste du prix des arbres.Tiges et plantes dans 11 Toutes les pépinières réunies en une seule.” 11 contient aussi une liste des meilleurs instruments do ferme, de jardin et de ménage, et ses pages sont remplies d’articles des meilleurs écrivains en horticulture et en agriculture.Comme fcencou-ragement spécial noua offrons d’envoyer une tige des variétés de fruits suivants il tous ceux qui enverront leur adresse avec $1.50.Framboises de Clarke.Framboises sans épines de Davison.Framboises d’Ellisdule.Gadelles noires Mammoth du Missouri.Gadelles noires Two Kittatinny.Ou, il quiconque enverra 25 ccntins de plus, franc de port, nous expédierons UNE LIVRE DE PATATES HATIVES.Ces plantes seront soigneusement empaquetées et transmises par la malle franches de port, eu automne ou au printemps si cela est praticable.Québec, *28 Octobre 1868.643 ,1 t\ î Le liamde de Jacob CONTRE LE ( 1 UERIT le Rhumatisme, la Dipteriv, le Mal de or de Gorge, les Rhumes cubits, les Blessures, les Contusions, Io3 Brûlures, les Engelures, le Gonflement et la Raideur des jointures, io Mal de dents, les Douleurs lancilantcs dans le Dos, le Côté, les Jambes ou l’Estomac, les Crampes et l'engourdissement des Jambes, la Diarrhée chronique, les Engelures, klc.Seulement 50 c.une grando bouteille.L B LUSTRE EMPIRE H TJ 1ST T POUR LES LIVRES ! LIVRES ! ! ÜN trouvera il lu librairie du COURRIER BU CAXADA un assortiment nombreux et varié de livres utiles, entre autres les suivants, LIVRES RELIGIEUX.Missels Remains.—Dorés sur tranche, magnifique ment reliés.Xouveau Testament.—Traduit de la Vulgate en français avec des notes explicatives, morales et dogmatiques, par Mou.C.F.Bàillaugkon, archevêque de Québec.La Somme Théologique de/l.Thomas d’Aquin.—Par Dhiocx, 8 vole.Dictionnaire de Théologie.—Par Bkhgizh, 6 vols.Les trésors de Cornélius d Lapide.—Par Barbikh, 4 vole.Manuel des Conférences.—Par J.Gaumk, I vol.Conférences du Tire Ventura, 111* vols.Le guide du Jeune Prêtre, 1 vol.Le prédicateur paroissial, ill vols.Le guide des pécheurs.II vols.Le vraie et solide piété.—Par FünûlonII vols.Pratique du zéU cccUsiastique, I vol.Le Pasteur des petits Agneaux, 1 vol.Cérémonial des evtques, 1 vol.Physiologie ca'holique.—Par Dkbrev.sk I vol.Pensées d'un croyant catholique.—Par Dibusy.se vol.Géologie et Cotmogotnie.—Par Debhey.sk, I vol.L'art d apprenais en riant des choses fort sérieuses.— Par PoLXCUiSKLLK, sépnré de Platon pour causes d'incompatibilité, I vol.Cathéchisme du sens commun.—Par l’abbé Roursa-cfvx, I vol.Histoire de La Rédemption.—Par Chassa y 6 vc.La femme Chrétienne.—Par le mCme, .voi Difficultés de la vie de famille.—Par le même, I vol* Epreuves du Mariage.—Par le même, 1 vol.Lt guide cesûrits timorées, 1 vol.Introduction aux vérités ehrcl.ei.nts, I vol.Le Guide des Ornes pieuses, 1 vol.Au ciel en se reconnaît, I vol.Devoirs envers les pauvres, I vol.Le grand jour de la vu j vol.Les mission.* au Cunaua, II vols.A Vkxdrk cükz, LEGER imoUSËAU, 7, Rue Bueic, Haute-Ville Québec, 12 Février 1868.CHEVEUX- EST le meilleur tonique connu pour les cheveux.Il nettoie efficacement la peau du crave, empêche le3 cheveux de tomber ou de devenir gris prématurément.Mfrix : 25c.la bouteille.Pour leB articles sus-nommés s’adresser h S J.Foss k Cil., propriétaires, Sherbrooke, Québec, ou à nos Agents.—J.E.Bchkk k JL McLkod, Québec.Québec, 20 Janvier 1868.— 1 an.VIN DE MESSE ! VIN DE MSS! ! •‘VI ÏV1 ^ES CURÉS de ce diocèse sont respectif IVl m tueuaemenl invités à venir voir rassortiment de VINS DE MESSE à notre établissement avant d'aller acheter ailleurs.Ces vins par.leur pureté peuvent certainement soutenir la comparaison avec ceux offerts en vente en cetto ville.Comme ces vins sont directement importés, nous pouvons les vendre a meilleur marché que les autres marchands de vins de Québec et noua délions compétition.Ces vins sont connus, approuves et recommandés par Sa Grandeur Monseigneur l’Archevôquo do Québec.L.BROUSSEAU.Québec, 7 Août 1868.577 ) BIOGRAPHIE DE l-’EU MGR.P.F.TüRGEON ABCHKTKQÜK DK QUÉBEC, En vente à la Librairie de LEGER BROUSSEAU.SOUVENIR CONSACRE à la mémoire vénérée de MGR.P.F.TURGEON.archevêque de Québec et Premier Visiteur de l’üniversiîé-Laval.Cette biographie est accompagnée d’une photo-gra; Lie de l’illustre défunt et do 60n oraison funèbre.Prx : 0.5 .17 Octobre 1867.360 UOIREES D’AUTOMNES ou la la religion ruouvÉB aux gens du monde, par A.F.Macnoury.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, 7, rue Buado, Haute-Villa.Avis au Commerce.Cierges I Cierges I ! ON trouvera toujours à la librairie du soussigné des CIERGES pour service funéraire et autres.Ces cierges sont faits de cire d’abeilles garantie pure et exompto de toutes matières étrangères qui pourraient la falsifier.L.BROUSSEAU.Québec, 7 Août 1868.578 NOUS engageons vivement les personnes ayant des relations avec MARSEILLE à s'abonner & la REVUE COMMERCIALE ET MARITIME qui est publié dans cette ville depuis SIX ANS en paraissant tous les SAMEDIS.Par la quantité et l’exactitude do ses renseignements ce journal justifie pleinement la faveur dont il jouit auprès du commerce.L’abouLemcnt est de 18 francs par an pour le Canada.Envoi do s pecimen sur demande affranchie.M.LEGER BROUSSEAU se chargera de prendre dos abonnements pour ce journal.Québec, 28 Décembre 1866.A VENDRE.M UNE jolie maison de campagne, située prêt du Collège et du Couvent do STE.ANNE LAPOCATIERE, avec caves, lmngard, remise, cour verger, Ac., Les bâtisses sont neuves, peinturées, entiôreraen finies et du meilleur goût.Le tout à des conditions faciles, S’adresser il ce Journal.Québec, 24 Janvier 1868.—1 an.435 COFFRES DE SURETE à l'épreuve du /eu et des voleurs, enduits d'alun et de ciment dur, PATENTE DE MARVIN, M HILAIRE BELAND, qui réside vis-à-vis du * presbytère de la POINTE-AÜX-TREM BLES, informe le public qu’il tient constamment à la disposition des voyageurs et autres qui débarquent du vapeur traverser, un wagon et uno chnretto avec un bon cheval, pour les transporter, eux et lours effets dans aucune partie du comté do Portneuf.Conditions très libérales.Pointe-aux-Trerables, 31 juillet 1868.Québec, 14 Août 1868.D86 G1 A RAN TI S LES MEILLEURS DU MONDE.T Le fer n’est jamais corrode.Us ne perdont jamais leurs qualités qui les mettent à l'épreuve du feu.Co sont les seuls coffres de sûreté qui soient onduitj do co ciment durci et d’alun.Ayez la bonté de demander un catalogue illustré MARVIN k CI K.P.Principaux i N°.265, Broadway, Now-York.Magasins \N°.621, Chestnut, Philadelphie.Québec, 27 Février 18G7.127 POELES A KEROSENE ET A GAZ ! Bouilloires pour lk tué it ls cAré, pots i oun LA COLLE, POUR L’UUILB, &C., &C.utàr fJ l’oute la cuisino pour uno fnmillo Hoff" peut se faire avec l’huile de KéroBene ou lo gaz, avec moins do trouble, et r- u meilleur marché qu’avec tout tm autre combustible.Concentrée et préparée à la Vapeur.LA SALSEPAREILLE est uno planto qui croit au Pérou, au Portugal, au Brésil, au Mexique ot dans la Virginie.Les peuples do l’Amérique ont les premiers découvert scs propriétés, qui sont attestées dans les ouvrages des plus célèbres médecins, et par tous les naturalistes et les voyageurs.Co sont les Espagnols qui en ont introduit l’usage eu Europe.AVANTAGES DE CK1TK PREPARATION.Les préparations do Salsepareille no sont efficaces qu’autaut qu’elles sont surchargées des prias de cetto racine.Mais lo temps et les soins a saircs pour faire les tisanes ordinaires, l’iinpussio lité de les conserver, leur goût désagréable et lus délabrements d’estomac qu’elles causent, par les doses répétées qu’il faut en boire, font généralement adopter I’Eisknob dk SALSBPAUKiLL^nour se tra.ter à la maison ou en voyagent, et bitoj interrompre 6ea occupations ou ses habitudes.On a donc rendu un service signalé il Fart de guérir, eu concentrant, 6ous le plus petit volume possible, le seul principe actif de co précieux végétal, pour en composer uno Eshknc* avec laquelle on a île suite une tisane toute faite.C’est lo seul modi dk trai-tkmkbt végétal qui ne soit pus coiifotîdu avec le-rcmides secrets exploités parle charlatanisme, aves cef robs et mixtures dont la mélasse, le mercure ec l’iodo font la base, et qui sont dangereux ou barrit blement dégoûtants.BES PROPRIÉTÉS» L’EsSBNOK DI SaLSXPAKIILLB CONCKXTUÉi est le dépuratif par excellence.Elle est généralement préférée aux bains de vapeur, sucs d’herbes, préparations sulfureuses, et à toute espèce do lotions ou frictions ; sem grand succès et son iimneuae réputn tion proviennent surtout Je sa composition purement végétal! et du soin ot de la loyauté avec laquelle ello est préparée.Elle guérit radicalement les dartreB anciennes, les rhumatismes et la goutte, les affections rachitiques, scorbutiques et scrofuleuses ; en un mot toutes les maladies entretenues par un virus quelconque, toute acrimonie du saug annoncée par des démangeaisons, des chaleurs, cuissons ou picotements, rougeurs à la peau, éruptions sur le corpa, clous ou furoncles, pustules ou boutons au visage, sur lu langue, dans la bouche, dans la gorge; aphtbes, haleino chaude et forte, rougeur des yeux ; teint livido, plombé ou couperosé ; irritabilité excessive, humeur noire, mélancolique.C’est égalomcut comme puissant dépuratif que cette Essxnck est employée contre les catarrhes de la vessie, hémorrholdes, laits répandus et toates les irritations et maladies qui font le désespoir des femmes vers l’Age critique.Son usage habituel entretient la fraîcheur du teint et dispense des vésicatoires, des fêtons et des cautères.On peut affirmer que la médecine possède peu de médicaments qui aient autant de vertu et de célébrité.Sa paissance égale celle d»* l’iode dans les scrofules.• manière d’en faire usage.Elle est simple et commode, et n’exige aucune préparation.Un prend matin et soir.A une heure au moins du repas, une cuillerée A soupe d’Kbsn.vox (et deux an moins si la maladie est activoou ancienne) dans un demi verre d’eau froide ou tiède d’orgea ou de lait.Un donne aux enfants dea doses proportionnées ù leur Age.Cette KaaENcx.n'a pas uno saveur désagréable ; eu peut la sucrer.Elle n’eat pas échauffante.Loin de fatiguer l’estomac, ello excite l’appétit, facilite le* digestions.Rien ne désaltère ieux qu’une dcmi-cuilloréc ;l soupe d'Essence dans un ven d’eau fraîche et surtout de Soda-water ou a’ceu do scltz.Lo régime è suivre pendant le traitement, qui ne doit pas être interrompu dès qu’il est commencé, consiste essentiellement dans la sobriété.Un préférera 1rs viandes blanches, les farineux, le laitage, les fruits ei légumes (cuits surtout).Un évitera les opices et salaisons, le vin pur, lu café à l’eau.Elle est également efficaces en toutes saisons.Un peut ajouter à la promp.itude du traitement, en prenant tous les huit ou dix jours de l’eau do Bedlitz, ou tout autre purgatif, üi toutefois il n’existu pas d’irritations nerveuses; car alors il iaut des calmants intérieurs et do grands baius.Si l’irritation est locale, bains locaux, lotions ou injections (d’eau de guimauve).Recourir aux sangsues et cataplasmes émollients, dans tous les cas d’inflammations ou de douleurs locales violentes, tout eu continuant l'usage de l'Essence.PRIX RT AVIS IMPORTANT.L’exploitation immense que la Pharmacie Co art fait de son Esskncb dk U\Lhki*Aksill.* t* Aanceetà l’étranger, lui permet dr In lirr*** h prix de cinq francs le flacon.Six flacons pri3 à la feis (quantité convenable pour une maladie simple et récente) vingt-sept francs au lieu de trente (emballage : un franc).Payements en mandata sur la posto (affranchir).Un reprend le flacon vide pour 20 ceut.A Paria seulement.Tout dépositaire qui rachèterait les flacons vides ferait soupçonner de lu mauvaise foi.Chaque flacou porte sur lo bouchon le cachet ci-deesouo.Il existe des contrefaçons et imitations grossières de P Essence de Salsepareille de la pharmacie Colbert, dont la réputation a tant excité la cupidité.Agent-Général pour le Canada: M.Lûukr Beols- bkau, à Québec.Les prix en gros sont Ica mêmes qu’à Paris.Québec, 14 juillet 1865.ï E V E R S R O N G K U R de: -LisUCIFilES MODERNES, ou le paganisme dans l’cducztion, par PAbbo J.Gaumk, vicairc-gé néral do Noars, docteur en théologie de PUnivcr sito de Prague membre de l’académie de la reli gion catholique de Rome et de l'académie des im criptions et belles lettres de Besançon, etc.Pu blié en 1851.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.Avis public—A.E.Tessier ,N.P.CONDITIONS 2,6 Un an.$o,u Six mois.3, » Trois mois.2, J 3?X E IX.A VENDRE à la librairio du Courrier du Canada la nouvelle brochure suivante : ELOGE DE PIE IX Chaque article manufacturé par cette compa-ynic est garanti pour le service pour lequel il est demandé.Demandes une circulaire."1S DD COU ü KLEiî, U ü OAjN AU Prix tic i'aüoBisicmcut : (Invariablement d'avance.) OANADA :—Un an Six mois.Trois mois.1, ETATS-UNIS D’AMERIQUE, NOUVELLE-ECOSSE, NOUVEAU-BRUNSWICK, ANGLETERRE, FRANCE—Un an.50 fruue Six mois.J5 Trois mois.15 Tarif des +£unonccs.Los annonces sont insérées aux condition vantes, savoir: Six lignes et au-dessous.$00 e Pour chaquo insertion subséquente, 00 12 j Pour les annonces d’une plus grande étendi elles seront insérées à raison do 8cts par ligne poi la première insertion, et de 2c.pour Ion insertio; subséquentes.VgB" acclames 20 conta la ligne tf^ST Tout co qui a rapport à la rédaction doi être adressé à M.K.RENAULT.Mflÿ* Toutes lettres d’argent, demandes d’abone üiCnts ot reclamations , doi* ont être adressées M.LEGER BROUSSEAU propriétaire, No.7, U* gOado, vis-if-vio lo Presbytère, (franco) ¦J .U?______¦ _¦ ¦ _g .¦___¦ __^ Prononcé à Jl’Univcrsité-Laval le 29 juin 1868.jour do l’inauguration d’un portrait de Sa Sainteté par M.L’Abbé M* EDOUARD METHOT, A.M.Recteur de l’Université.Prix : 30 SOUS.Québec, 10 Juillet 1838, 560 Oiscompte Liberal poor le eorcmerec.LAMPES a KEROSENE DE LA COMPAGNIE HEATER.* /¦*.206 rue Feurl, N.Y.Québec, 27 Février 1867.120 IMPRIMÉ ET PUBLIÉ PAR L E G E K R R O U S S E A l Bditbuh Paoritiériinii, 7y Rue Buade} vis-à-vis le Presbytère r UIBKO
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.