Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 29 septembre 1865, vendredi 29 septembre 1865
9cn>e année QUEBEC, VENDREDI 29 SEPTEMBRE 1865.Numéro 101 .JOURNAL DES INTERETS CANADIENS H3-OROIS- -T’ESPERE ET J'AIME La mort us.Nous espérions toujours que ce coup ne nous atteindrait pas, et que nous aurions le bonheur de voir Mgr.«le St.Hyacinthe, présider encore bien des années aux destinées de l'Eglise q "’il gouverne avec tant de sagesse.“ Toutes nos espérances à ce sujet sont deçnes; nous pouvons l'assurer positivement.Mgr.de St.Hyacinthe est en possession du Bref Papal qui le décharge du fardeau de l’administration de son Diocese, du moment qu'un successeur lui sera donné.Devant cette décision du Père commun des fidèles, uous n’avons qu'a nous résigner, et à demander au Ciel un autre Pontife qui marche sur les traces des deux qui l’ont précédé sur le siège de St.Hyacinthe.Malgré la peine bien vive que nous ressentons do la retraite de notre vénéré Evêque, nous le félicitons néanmoins du repos qui lui est accordé ; il y avait un droit bien acquis à raison de ses graves et continuelles infirmités.Nous nous consolons dans la pensée que cotttf existence si chère nous sera conservée plus longtemps, et qu'elle sera encore très utile à l'Eglise, et surtout à ce’ * # * sera appelé à lui succéder dans le gouvernement de ce Di-cese.nous pouvons affirmer quo les autres villes du Bas-Canada no peuvent offrir un local plus convenable pour ce Département.La bâtisse a 250 pieds de long sur 100 de large ; de chaque côté se trouve un passage de 20 pieds qui sert à la promenade ; au milieu un jet d’eau.Douze grandes tables qui s’étendent aux deux extrémités sont chargées de fruits et de fleurs qui sont particulièrement beaux cette année.Montréal qui a depuis longtemps acquis une reputation continentale pour la culture des fleurs, promet de ne pas dégénérer encore cette lois, quoique la saison '-oit très-avancée.* x x ( A \ A 13 A ul'EBBC.29 SEPTEMBRE 1*»55.Le J'ays, dans son dernier numéro, reproduit, du Messager qu'on connaît, de New-York, une réclame à brûle-pourpoint en faveur de l’annexion du Canada aux Etats-Unis, et publie dans une colonne voisine, contre la confédération, une tirade qui en est déjà rendue à sa vingtième édition et qui n’en est, pour cela, ni plus spirituelle ni mieux pensee.Los écrivains du Pays et de quelques autres feuilles anti-fédérales, J ment souvent,—soit calcul, soit maladresse—à mettre en regard, dans un même numéro de leur lcuille, leurs tendances annexionnistes et leurs répugnances pour les grands changements constitutionnels en voie de s’opérer ; cette coïncidence finira peut-être par ouvrir les yeux à ceux de leurs lecteurs qui sont de bonne foi, eu leur faisant voir que si la presse antifédérale s'oppose si énergiquement à la confédération ce n’est pas parcequ'ullû craint pour nos institutions, notre langue et nos lois, mais uniquement pareeque la confédération diminue les chances de l'annexion.De la réclame annexionniste turns ne dirons qu’un mot : c'est toujours l'histoire du proverbe : qui se ressemble s'assemble, ou, si vous voulez, l’histoire de la prédilection de l’escarbot pour les matières infectes.Quant à la tirade anti-fédérale, nous nous permettrons de relever (a plus grosse des sottises dont elle est cousue.u 11 y a un peu plus d’un an, dit l'écrivain du Pays, la conf deration se présenta comme une grande crimine le devant le tribunal de l'opinion publique dans les provinces anglo-américaines.D'illustres, d'énergiques avocats la «ié-fendirent avec toutes les ressourcer* imaginables.Mais sa cause éfair s i vide , ment mauvaise que ses ad versai res firent aisément triompher leurs vues devant .-e.-juges naturels.Quatre de ceux-ci, le Bas-Canada, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Ecosse et File du Prince-Edouard la condamnèrent sans ambages; un seul, le Haut-Canada, voulut l’acquitter et la réhabiliter; un sixième, Terreneuve, se récusa lui-inème et m* voulut prononcer aucune sentence.Lu criminelle fut de suite conduite au pilori, honnie, flagellée, puis traînée - r l'échafaud et décapitée.'’ Décidément l’écrivain du Pays veut se moquer ses lecteurs, lorsqu'il leur annonce que le Bas-Canada s’est prononcé contre la confédération ; si ses lecteurs n'arrivent pas de Pontoise, ils se rappelleront sans doute qu'un certain vote a eu lieu en Parlement, il n’y a pas énormément longtemps, sur cette question do la Confédération, et que ce vote a établi de la manière la plue formelle l’adhésion du Bas*Canada au projet.Un journal plus véridique que le Pays,—le journal des votes et délibérations—leur dira que le projet de confédération a rallié dans la Chambre d’Assemblée une majorité de douze députés bas-cauadieus, et dans le Conseil Législatif, une majorité de onze membres bas-canadiens.L’écrivain du Pays est respectueusement prié de reproduire ce6 chiffres et d’expliquer à 6es lecteurs comment il est possible d’en tirer la conclusion que le Bas-Canada s’est prononcé contre la confédération.respect pour le malheur, jetent la pierre à son protégé.44 Les adorateurs du succès, dit-il, savent mettre en évidence les fautes vraies ou prétendues du président mexicain et de ses partisans avec un art et une désinvolture inimitables.Ils parlent de M.Juarez comme d’un être qu'on est étonné de trouver encore sur sa route ; iis lui font trop d’honneur quand ils lui accordent on passant l’honneur d'une insulte.Cela s’explique parfaitement.Juarez est malheureux, J muez est fugi-gitif ; il ne peut s'attendre à autre chose de leur part.Que n’a-t-il réussi ! Que n'a-t-il payé d'audace." On dirait, n'est-ce pas, que ce journal qui met si généreusement sa plume au service du malheur, a toujours eu le respect des âmes bien nées pour les grandes infortunes, qu'il n'a jamais insulté un vaincu ; eh ! bien, il y a cinq ans ce journal jetait à pleine main la boue aux héros vaincus de Castelfidardo ; ce journal insulte depuis quatre mois l'illustre prisonnier du fort Monroe ; c'est de tous les journaux du Nord, celui qui enregistrait avec le plus de complaisance l'odieuse fable du déguisement de Jefferson Davis en habits de femme ; c'est, de tous les journaux du Nord, celui qui demande avec le plus d'instances la tête de Jefferson Davis ; enfin c'est ce journal qui, tout dernièrement, reprochait ironiquement à !a population du Sud sa défaite et sa soumission et qui entonne tous les jours a pleins poumons le vae victis.Et c'est ce journal qui a l’effronterie de venir parler de respect au malheur, de respect au vaincu ; e’«*-t ce journal qui a l'effronterie de dire : 44 Sans doute, il y a eu France, comme partout des adorateurs du succès, qui encensent tout ce qui est puissant, qui insultent tout ce qui tombe.Mais, nous ne saurions trop le répéter, telle n'est pas la religion populaire de notre pays.” Toujours deijx poids et deux mesures.Juarez, exécré doses compatriotes, est arraché pai une défaite de son fauteuil présidentiel, et est forcé de prendre la fuite avec une poignée de bandits qui jetent partout la désolation et la terreur: c’est un martyr ; respect au malheur, respect au vaincu.Davis, l'élu d'un peuple de cinq millions d'âmes, perd sur un champ de bataille sou dernier mjeu ; il est traqué comme une bête fauve par le vainqueur ; il est arrêté comme un malfaiteur, jeté dans une casemate oil on lui fait souffrir des tortures physiques et inorales les plus affreuses : c'est un monstre ; malheur au vaincu.Cela, ça s’appelle de l’impartialité mo-bocrate ! En somme, l’Exposition actuelle est une complète réussite, et nous ne doutons pas qu’elle remplira l’attente des milliers d’étrangers qui arrivent à tous instants dans nos murs.M* Sômiico* «lu « OH-I1 i:xérutlf.11 parait entendu que les honorables membres du Conseil Exécutif se réuni-tout à Montréal deux fois par mois, pour lu transaction des affaires publiques, jusqu’au retour, à Québec, de Son Excellence le Gouverneur Général.Photographie.Nos remercimcnts pour l’envoi de troisjolies photographies carte-de-visite, faites en souvenir du Bazar qui a eu récemment lieu dans la Salle Jacques-Cartier pour aider aux citoyens de St.Sauveur à compléter une spacieuse bâtisse destinée à servir de maison d’école pour les petits garçons.Ces photographies, qui sortent des ateliers de MM.T.Castonguay et Frère, rue du Font St.Rod), sont très bien exécutées.Elles représentent : l'Eglise de St.Sauveur, l'Ecole des filles de St.Sauveur, et l’Ecole des garçons de St.Sauveur.—^- Retraite «le Mgr.de SI.Hyacinthe.Noiio lisons dans le Courrier de St.Hyacinthe do ce matin : u La rumeur d’une démission de son siège de la part do notre vénérable Evè- i:\pofcltlon Provinciale «In llas- (iiiniila.Nous lisons dans VOrdre du 27 eou-•ant : La 15èine Exposition agricole et industrielle du Bas-Canada s’est ouverte à Montréal mardi matin vers 10 heures.Un très grand nombre de personnes y assistaient.La température se prêtait de bonne grâce à cette fête île l’industrie et de l'agriculture ; le soleil semblait sourire à ce concours empressé et considérable de ses amis de la campagne.La foule considérable des étrangers, l’activité et le bruit de la rue qui en étaient la suite : tout indiquait que Montréal était dans un de ses beaux jours de fêtes.# Durant toute la journée on voyait de longues tiles de voitures et de piétons se dirigeant vers le haut do la rue Ste.Catherine et l’extrémité ouest de la ville.Le nombre de visiteurs est toujours moins considérable le premier jour qui est généralement employé â la distribution des prix ; cependant, on calcule que 12 à 1500 personnes se sont rendues, dans la seule journée d’hier, sur les terrains de l’Exposition.Nous avons visité hier après-midi les trois départements ; nous avons pu faire un examen minutieux que nous nous proposons de continuer aujourd'hui ; mais les juges n'ayant pas encore terminé leurs besogne, nous nous trouvons dans l’impossibilité pour aujourd'hui de citer aucun nom : non* nous contenterons donc d’un simple coup d’œil d'ensemble, nous proposant d écrire pour vendredi un compte-rendu très détaillé.I.E DEPARTEMENT AGRICOLE est situé sur la Ferme des Prêtres et comprend tout le magnifique terrain en»re les rues Sherbrooke et Ste.Catherine devant le Grand-Séminaire, en tout 10 âcres de terrain.Tout autour de grandes clôtures ont été élevées, et dans l'intérieur des stalles dressées pour recevoir les animaux.A droite de l’entrée principale sur la rue Guy se trouvent, d’abord le bureau de Police, puis 130 stalles pour chevaux, divisées par sections, les purs sang venant les premiers.A gauche sont 25 autres -tulles pour chevaux; immédiatement après sont celles des bœufs également divisé-s par sections.Les ab is des moutons, des cochons etc., donnent sur la rue Sherbrooke, et celles des vaches au milieu du terrain avec les autres items de *je département.Dans le centre se trouve un grand cercle où on exerce les chevaux.Voici le nombre total des entrés : Chevaux, 230 ; bêtes à cornes, 510 ; moutons, 490 ; race porcine, 150 ; volailles, 278 ; produits agricoles, 422 : produits des champs, 318 ; laiterie, 17S; instruments aratoires, 150 : en tout 2,727.De mémoire des meilleurs connaisseurs et des vieux habitués des Expositions, jamais le département agricole n’a si bien réussi, tant sous le rapport du nombre que sous celui de la qualité des exposés ; au dire même des visiteurs qui arrivent du Haut-Canada, cette Exposition laisse bien loin derrière elle celle de London.Nos éleveurs Canadiens ont surtout figuré avec avantage, et nous avons le plaisir d’enrégistrer pour eux un grand succès.Nous devons ajouter que la Chambre d’Agriculture, les Directeurs, et surtout leur habile Secrétaire le I)r.Georges Leclère n’ont rien épargné pour la réussite de cette Exposition ; les arrangements pris par eux, les dispositions qu’ils ont arrêtées contribuent grandement â ce véritable triomphe.Honneur â eux.1) K r A UT E M E N T l N D U ST KIEL.C’est encore dans le Palais do Cristal que se trouve réuni le département de l'industrie ; malgré ses défectuosités, cette grande construction est particulièrement convenable à ce genre d’Exposition.Cette immense salle est bien décorée : on voit suspendus aux galeries les drapeaux de l’Angleterre et des Etats-Unis, ce qui prête beaucoup à penser.En entrant, la diversité des objets qui se présentent à la vue donne un beau coup-d’œil.Le milieu du rez-de-chaussée est occupé par les articles lourds, tels que salamandres, voitures, machineries, engins, etc.; dans les coins, un nombre considérable d’objets mécaniques, etc., qui ne sont pas encore tous placés, à cause «le leur tardive arrivée : les entrées, dans ce dernier département, sont au nombre de 300.L’aile de l’Est est occupée par une succursale du département agricole, les grains.Dans les galeries sont les travaux des Dames, les instruments de musique, les objets dart, etc., ete.Tout est assez bien disposé ; mais une minutieuse inspection nous a prouvé que le Département Industriel est moins considérable, sous bien «les rapports, qu'il y a deux ans.Cependant, ce qui s’y trouve est excellent.departement horticole.Le Victoria Skating Rink de la rue Drummond a été encore cette année jugé de servir de temple à Flore et â Pomone ; ce n'est pas sans raisons, d’ailleurs.Sa construction le destinait à cet usage, et Tous les jours le public peut visiter l’Exposition depuis 9 heure.-* «lu malin jusqu’après la soirée.Les chars de la ville sont, dans la circonMance, d’un grand secours.Dans notre prochain numéro nous donneront une revue sur l’Exposition ; ce qui précède n’est qu’uu aperçu préliminaire.à-.latN-Uii In.Nous lisons dans le Courrier des Etats Puis du 25 septembre : LE PROCÈS DK WIRZ.L’interrogatoire des témoins à charge a été clos samedi «levant la commission militaire chargée «lejuger le capitaine Wirz.A la requête «le M.Baker, avocat «lu prisonnier, les «lébnis ont été ajournés à mardi, itin de permettre aux «1« tenseurs «le prendre quelques repos avant d’aborder la tâche ingrate et difficile «ju ils ont devant eux.Les «leux dernières séances de la commission militaire ont présenté un intérêt inusité tant â cause «les dépositions entendues pie des faits révélés par les défenseurs.i endredi, le témoin George W.Gray, soi- 1 .m A 1 « ./ * .I « • ¦ It * \ a uis ms *a- pouvons I r.w » w.«rtvVw.v.i>uiu- nhundoiiiicr notre famille sans lui laisser des res- ! Jl refusé de donner caution, et a iu.sources pour vivre pendant notre absence.I pour qu’on le jugeât au plus vite, en- Cc n’est pas tout ; plusieurs témoin:* importants I treprenant do conduire sa propre défense «pii se trouvaient ici sont partis; d’autres n’ont | qu’il a fort mal eonduite, «lu moins pour* J,,j' colères du gouvernement et nous demandent s'ils seront protégés, dans le cas où ils viendraient à Washington.C’est enfin la misère etla maladie luttant contre l’opulence et la puissance.Ici la pauvreté abjecte, là les millions sans nombre.Ici un pau\re procéder.En conséquence, M.Cummings a été amené en qualité «le prisonnier devant la présidée par le juge T.J.C.Fagg.j| (.Ht évident que les poursuivants u’étaient .1.' .t.r'*14 te, la les mimons sans manure, ici un ] au peu embarrassés «le la tournure inattemliio prisonnier, demie «le tout, faible «1 esprit et de I 1 ,, .1 mine i i i- • î wiAOtt.I et neu désirée i ni «l'autorité au-dessus «le la Constitution «le l’Etal, proclama son hostilité contre l’Eglise épiscopale du Sud qui maintenait cette hérésie, et qui était en masse déloyale, le clergé comme les laïques ; i! prétendit que sa sympathie pour la religion c: * " e était égale à celle «lu Père Commii.gs lui-même, et offrit ses services pour le «léfendre dans 1«* cas actuel.Quel torrent «le paroles inutiles ou hypocrites! Malheureusement pour lui, le sénateur Henderson qui a juré «le défendre la constitution rédigée par M.Drake, y compris !«' fameux serment, a perdu, tout intelligent «pi il soit, cetlejoccasion «le se fabriquer pour lui-même un capital “ ‘ c.Le prêtre refusa poliment et modestement ses précieux services.Le résultat de toute cette procédure irrégulière et désordounée fut «pie le Père Cummings remit son a flaire entre les mains «le de M.Robert Campbell.On retira le mot coupable pour lui substituer les mots non-coupable, et la cour s’ajourna au lendemain.La séance n'eut lieu que pour la forme, le prêtre ayant admis l’exactitude «le tous les chefs d’accusation.Un jugement a donc été rendu contre le Rév.J.A.Cummings, comme coupable «1 n-voir prêché l’Evangile «le Jésus-Christ, sans avoir d'abord prêté le serment de l«»yaulé§ T e prêtre a été condamné, pour la perpétration «le ce crime, à $500 d’amende et â «le-meuror en prison jusqu'à son entier paiement.La sentence a été prononcée par !o juge Fagg «pii est ou «jui prétend être membre d'une autre église qui répand ou prétend répandre le même Evangile, bf» nous vivons dans une terre de Bibles et de religion, dans la dernière moitié du Iflm® siècle do Père chrétienne I Lo sénateur Henderson, tout en ayant juré de défendro la constitution qui désim.7 D4C 46 LE COURRIER OU CANADA nore notre Etat, a bien compris nue l'arrestation, la condamnation et l’incarcération d’un prêtre catholique, pour avoir prêché d:ius son propre domicile, auraient néce.-s:iirenient un effet fâcheux sur ses prétentions politiques, dans la ville où il a lui-même sa résidence.Aussi no s'est-il pas contenté d'offrir directement et in !ii nclement ses services à M.Cummings.Le troisième jour de remprisonneimmi du prêtre, il est allé trouver une dame qui est parmi les principales paroissiennes de l’église catholique de Louisiana.11 l’a suppliée d’aller trouver M.Cummings et de rengager fortement à prêter nu serment d'insolvabilité.„ Moyennant e«: serment, il serait ivlfi lié sans avoir à payci «l’amende.M.1 lender-son a donné à la daim* eu question ('assurance que, si l«* prêtre se conduisait ainsi, il pourrait retourner ii Louisiana et prêcher tant qu'il voudrait.Lui, le sénateur, garantissait qu’on ne molesterait pas M.Cummings uno seconde lois.Mais Mme 13.• •, voyant que le radicalisme avait jeté son prêtre eu prison dans un but et par passion politiques, a conclu que c’était au radicalisme à faire élargir le prisonnier, si la politique dr ce parti lui taisait désirer cette mesure.Elle a doue refusé d’intervenir, et M.Cummings reste en prison.Le résultat de ce honteux épisode de l’iii.sioirc du Missouri, c’wst que les radicaux du comté de Pike, ceux qui ont assez de cervelle pour en prévoir les conséquences, comprennent qu’ils se sont fourvoyés.N*est-ce pas un nouvel exemple que les méchants sont souvent fuis dans leurs propre» filets ?Ai rt % wc «lu C’iUia.be navire à vapeur Cuba, parti de Liverpool le 10 et de Queenstown le 17, est arrivé à Halifax mardi soir.Une réunion générale extraordinaire des membres de la compagnie du télégraphe atlantique :i eu lieu le 14.Les directeurs ont présenté un rapport constatant les résultats de la dernière tentative, et exprimant la détermination de presser l’ouvrage.Les directeurs ont annoncé en même temps qu’ils avaient fait un contrat pour recommencer les opérations.D’après ce contrat la compagnie entreprend, moyennant la somme de £500,000, de manufacturer et de poser un nouveau cable l’année prochaine, et si elle réussit, mais pas autrement, elle recevra, en actions et en argent, un profit de ‘JO p.100 sur le coût.Le choléra s'est tellement accru à .Marseille que le Maire a convoqué une réunion de médecins pour prendre les mesures que nécessite la situation.La guerre continuait au cap do Bonne-Esjiérauce entre les naturels du pays.La police en Irlande faisait do nombreuses arrestations parmi les fénieiis.On a arrêté entre autres un capitaine de l’armée améiicaine que l'on a trouvé nanti de documents importants.Pendant le trajet de la prison ù la cour où les prisonniers out été conduits pour être examinés, le peuple les a acclamés, mais n’a fait aucune tentative pour les délivrer.La ville de Dublin était dans la plus grande excitation.FAITS OIT ERS.—Le Chronicle de ce matin public unodépe-cli • -le Montréul, par laquelle nous apprenons que les visiteurs des provinces maritimes ont assisté à un déjeûner, hier, à l’hôtel «St.Lawrence.11 y avait présent environ 250 des principaux citoyens de .Montréal.Le Maire présidait.Do bous discout.» ont été prononcés par MM.Tilley, McGee, tle Col.Boyd, J\ Lynch, uiombre du parlement du Nouveau-Brunswicli, et par les honorables MM.Ilavi-laud, Cartier, McDougall, etc.Tout s’y est passé admirablement bien et il était 8 heures du soir quand la compagnie s’est retirée.Les délégués ont visité l'exhibition hier et aujourd’hui, entre autres choses, ils doivent assister h la revue des élèves gradués au camp de Lap rai rie.— L’iionblu.J.A.Macdonald est arrivé à Oulaouais hier matin et «huis un clin d’œil ses amis et admirateurs lui ont organisé une réception publique, qui a eu lieu à l’ilo-tel Iiussell sous forme de collation.Il y avait plus de 100 personnes présentes.Les hommes les plus iiilluents d’Outouais y assistaient, tous.Des santés ont été proposée- etAdes discours prononcés ; l’entente et la cordinulité la plus parfaite ont régné tout le temps.—Mercredi matin, vers 9 heures, un nommé De*lori**rs, qui demeure dans la rue Richardson, à «Si.Koch, et «pii est employé à la Corderie «le l’autre coté «le la rivière St.Charles, a été grièvement blessé par accident.li paraît qu’un de ses bras s’est trouvé pris dans les machines qui lui ont broyé les os avant qu’on ait pu le dégager.11 est sous les soins du Dr.F.E.Rojy, qui lui donne toute l’attention requise.On craint, cependant, que le médecin sera forcé «le lui faire l'amputation du bras.—Mercredi soir, entre 11 heures et minuit, le feu a détruit un hangar en bois dans la rue 8te.Margueritte, à 8t.llocli.—Lundi soir, deux hommes, Jean Hazel et Jean Brindamour, qui sont au service de M.Léon Aivl, «lu mâché Champlain, depuis plusieurs années, reçurent ordre de porter des viandes à bord de navires «pii chargent dans l'Anse des Sauvages, IVmte-Lévi- Est Us partirent dans une chaloupe et on ne les a plus revu.Dans la même soirée d’autres chaloupes, qui s’eu revenaient à Québec, disent les avoir vu les voiles de leur chaloupe au vent.Il souillait une forte brise dan* le temps et on croit que leur chaloupe a chaviré.Une chaloupe, semblable à celle «pu* ces deux hommes montaient, a été trouvée renversée sur la plage du Sud.'Toute information concernant ces infortunés sera reçue avec gratitude.—Trois Italien*, deux hommes et une femme, «jiil été arrêtés mercredi pour avoir mis en circulation de ia fausse monnaie sur le marché «le la Haute*\ iile.—Mercredi matin, le capitaine Jenkins, de la barque Hope, «le Gloucester, est tombé accidentellement du bord do son bâtiment et s’est noyé.La barque se trouvait dans le moment au large de lu Foin te-Lévis eu route pour le havre de Quebec.—Le procès do Stanislas Barreau, accusé d'avoir assassiné, à Laprairie, le dimanche, avis.—Un de nos abonnés nous écrit de Little Ilock (Arkansas) : Il est mort dernièrement en cette ville uu «le nos compatriotes nommé Dominique Miller, do Bordeaux (France).Il avait un fils, qui est soldat dans l’armée américaine, et deux filles qui ont épousé des avocats de Québec, Bas-Can ad .Comme son décès n’a pas été annoncé à fies enfants, veuillez le publier dans le Pliure des Lues, en priant les journaux français du Canada d«i le reproduire.M.Miller m’?* dit qu’il possédait des propriétés ù DétroL (Michigan).”—(Phare dru Lac»).—L’épizootie fait d’effroyables ravages a ethange HISTOIRE.—On lit dans le Jour-naf de Roubaix l'étrange histoire qui ’suit : “ Depuis la mort de sa femme, M.X.se livrait à la boisson et dans la soirée du dimanche J .3 août il entrait encore chez lui en état d’ivresse.Le lendemain, la matinée était déjà fort avancée et M.X.n’avait pas encore paru.Un de ses fils va frapper à la porte de sa chambre â coucher ; il ne reçoit pas «le réponse.11 entre: M.X.est dans son lit et parut dormir ; son fils veut l’éveiller, le secoue, M.X.ne fait pas un mouvement.Effrayé, le jeune homme appelle du monde, on va chercher un méde- Marlage.A Sto.Hénédine, Comté Dorchester, parle Révd.M.E.V.Dion, curé de la paroisse, François Xavier Aloxis Célestin Godbout, Député Régistrateur, fils d’Alexis Godbout, ée.r., Régistrateur, à Demoiselle Rose de Lima Diou, aille -le Sieur K.Diou.l’extrémité est de Londres.Un fournisseur 1 cin, on prodigue à M.X_____________tous les soins de lait, M.Costell, qui fuit ce commerce eu imaginables.Peines inutiles, il est mort, grand, a perdu 88 vaches la semaine dernière.Cependant, au moment «le signer le permis Il est question d’ouvrir des souscriptions pu- • d’inhumer, le docteur hésite.Certains iu-biiques pour les victimes de cette maladie des .«lices lui font douter «le la mort de M.X bestiaux; car bien des gens sont complètement .Pendant deux jours, il ne quitte pas un ruinés; ou en cite un grand nombre.—(Eve- instant le lit du fermier.Il a même recours nui*/ Star.) aux lumières d’un confrère du voisinage.; Us essaient de toutes les expériences, usent «i«* lit n lue a Li«|)iigii« I Luii>' r« ni' Aapoifoii si sui- Le Moniteur publie la dépêche vante : Biarritz, Il septembre, 11 h.10 m.soir.“ L:i reine d’E*pugne, le roi sou époux, le prince des Asturies et l’infante Isabelle, accompagnés des hauts personnages qui les entourent à Saint Sébastien, sont venus aujourd’hui remire visite à la famille impériale.Leur arrivée était annoncée pour trois heures et demie.A trois heures, l’empereur est allé à la gare, au devant de la reine, «pic l impéiatrico a reçue au bas du perron de la villa Eugénie.Après .quelques moments de repos, Leurs Majestés espagnoles et françaises sont parties avec leur suite pour Bayonne, et se sont transportées à la cathédrale de cette ville, remarquable monument du plus beau style go-thnpie et qui remonte, dit-on, au septième siècle.Les troupes étaient sous les armes ; des salves d’artillerie et les sympathiques démonstrations d une population animée ont accueilli les augustes visiteurs.De retour à Biarritz, vers sept heures du soir, la reine Isabelle a reçu les hommages des personnes «pii lui ont été présentées.La nuit venue, la ville s’est spontanément illuminée, et un magnifique feu d’artitico a été tiré sur le bord «le lu mer.o A dix heures et demie, l’empereur et l’impératrice ont reconduit ù la gare la famille royale, dont chacun a pu apprécier la bienveillance, et dont le souvenir restera inoffensives et mêmes très considérées dans le pays.On espère que la police parviendra à découvrir les coupables.—(Globe.) I.’ELECTION DE “ NORTH WENTWORTH.” —M.Alexandre Brown, qui, â la dernière élection, lutta dans ce comté contre M.Notman et fut défait par une majorité de 40 voix, brigue de nouveau les suffrages des électeurs de ce comté, dont le siège en Chambre est devenu vacant par la mort de M.Notman.Dans son adresse qu’il vient de publier, il approuve la coalition et il se déclare eu laveur «le la confédération, du renouvellement «lu traité de réciprocité et de l’élargissement «les canaux.Ou dit que les Clear-Grits vont lui susciter uu concurrent qui se prononcera contre la confédération.On attache beaucoup d’intérêt à cette élection dans le Haut-Canada, vu que c’est la première «pii ait lieu depuis la discussion de cette importante question en parlement.Il paraît que les chances de M.Brown sont très bonnes et qu’il sera élu.désastre.— Dimanche dernier, vers 4 heures «lu matin, le propulseur Buck Eye, appartenant à la ligne «lu Transport du Nord, en faisant son voyage régulier entre Ogdensburg et Chicago, a frappé contre un rocher à environ cinq milles a l'ouest de Brock ville, Haut-Canada, et a coulé à fond.Sept passagers et deux hommes «le l’équipage se sont noyés.Il y avait environ trente personnes à bord lors du l’accident.Lus survivant* ont été heureusement sauvés par le vapeur Champion, qui lus a débarqués à Prescott.EXPLOSION.—Uii lamentable accident est arrivé le 15 du courant près «lu Salamunca (Etat «le New-York).Une compagnie est eu train «lu creuser un puits d’huile à cet endroit ; la machine employée au forage a fait explosion, et a.tué instantanément l’ingénieur.Le docteur Léonard, de Buffalo, entrepreneur des travaux, a eu un bras cassé ; ciuq autres personnes ont été cruellement brûlées ; finie de ces dernières a succombé samedi» L’accident a été produit •J8 mai dernier, Marie Louise Sauvage et par uu défaut dans le foyerde lajmacliiue.La chaudière a volé en éclats ut les débris ont démoli l’échafaudage élevé sur la place.Ces excèsÎHont commis contre des personnes ,'.6r®iI,es- .M* X.était généralement es* il* • * .A » • .»- - »> - • * ’ U, aussi tout le village est-il sur pied r l’accompagner à sa dernière demeure.tune pour raccompa^ On plaint sincèrement ses enfants devenus orphelins et qui exhaltent leur douleur en sanglots déchirants.C’est surtout le «lé-sespoir de l’aînée, jeune fille «lu dix-huit ans, qui est atteinte d’une cruelle infirmité elle est muette—«pii émeut tous les cœurs.La.lugubre cérémonie s’achèvent au milieu de la tristesse générale.«Soudain, au moment ou Ton descend le cercueil dans la tombe, on entend du bruit.on écoute.Plus de doute.Ce bruit sort du cercueil Les assistants effrayés s’enfuient.«Seul, le médecin a tout compris, il s’élance vers le cercueil, et aidé de quelques personnes, en fait sauter lu couvercle.Il en retire M.X.vivant ! On a divine qu’il était tombé en léthargie.Mais voici que la fille du fermier éprouve une telle émotion en revoyant son père qu'elle retrouve la parole, et lu premier cri qui s'échappe d4* ses lèvres est un cri d'amour filial : Mon père, dit-elle, et elle s’évanouit.Cette jeune fille n'était muette que depuis T âge du dix ans.C'est à la suite d’un accident qu’elle avait été frappée du cette inlirmité.Tous les faits qu’on vient de lire nous sont rapportés par un témoin oculaire.Une raison toute de convenance nous a seule empêché de citer le nom du héros plu cette aventure et le nom du village où elle s’est passée.° UNE DIFFICULTE VAINCUE.—Ou II toujours considéré comme aussi difficile de compter les cheveux d’une tête que de compter les étoiles du ciel uu les grains de sable de la mer ; il s'est trouvé un monsieur, uu savant allemand (ce ne pouvait être qu’un Allemand), qui a entrepris ce travail,Bqui Ta exécuté sur quatre têtes «le femmes de différentes couleurs, et, k traitement végétal qui ue soit pas confondu avec les ranidés secrets exploités par le charlatanisme, avec ces robs et mixtures dont la mélasse, le mercure et l’iode font la base, et qui sont dangereux ou horriblement dégoûtants.ses propriétés.L’Essence de Salsepareille concentrés est le dépuratif par excellence.Elle est généralement préférée aux bains de vapeur, sucs d’herbes, préparations sulfureuses, et à toute espèce de lotions ou frictions ; sou grand succès et son immense répu ta* tiou proviennent surtout Je sa composition purement végétale et du soin et de la loyauté avec laquelle elle est préparée.Elle guérit radicalement les dartres anciennes, les rhumatismes et la goutte, les afl’ections ra-hitiques, scorbutiques et scrofuleuses ; en un mot toutes les maladies entretenues par un virus quelconque, toute acrimonie du sang annoncée par des démangeaisons, des chaleurs, cuissons ou picotements, rougeurs à la peau, éruptions »ur le corps, clous ou furoncles, pustules on boulons au visage, sur la langue, dans la bouche, dans la gorge; aphlhes, haleine chaude et forte, rougeur det- yeux ; teint livide, plombé ou couperosé ; irritabilité excessive, humeur noire, mclaii-colique.C’est également comme puissaut dépuratif que cette Essence est employée contre les cutai-rhes de la vessie, hunorrhoïdes, laits répandus et louiez le» irritation» et maladies qui font le désespoir des futur es vers l’Age critique.Son usage habituel entretient la fraîcheur du teint et dispense des vésicatoires, des sétons et des cautères.On peut affirmer que )a m» deciuo possède peu tie médicaments qui aient autant de vertu et de célébrité.Sa puissance égalé celle de l’iode dans les scrofules.MANIÈRE DES FAIRE USAGE.Elle est simple et commode, et n’exige aucune préparation.Ou prend matin et soir à uue heure au moins du repas, une cuillerée à soupe (I’Essescb (et deux au moius si la maladie est active «>u an-cienn* ) dans un demi verre d eau froide ou tiède, d orgeat ou de lait.Ou donne aux entants des doses proportionnées à leur fige.Cette Essence n’a pus une saveur désagréable; on peut la sucrer.Elle n’est pas échauffante.Loin «ie fatiguer l’estomac, elle exciie l’appétit, facilite les digestions.Rien ne désaltère mieux qu’une demi-cuillerée à soupe d'Essence -dans un verre d’eau fraîche et surtout de Soda-water ou d’eau de seltz.Le régime à suivre pendant le traitement, qui ne doit pas être int« rrornpu dès qu’il est Commencé, consiste essentiellement dans la sobriété.On préférera les viandes blanches, les farineux, le laitage, les fruits et légumes (cuits surtout).Un évitera les épices et saluisons, le vin pur, le café à l’eau.Elle est également efficaces en toutes saisons.On peut ajouter à h» promptitude du nullement, eu prenaut tous les huit ou dix jours de l’eau de Sedlitz, ou tout autie purgatif, si toutefois il n'existe pas d’irritations nerveuses; car alors il faut des calmants intérieurs et de grands bains.Si 1 irritation est locale, bains locaux, lotions ou injections (d eau de guimauve).Recourir aux saugsucs et cataplasmes émollients, dans tous les cas d’inflammations ou de douleurs locales violentes, tout en continuant l'u&uge de Y Essence.PRIX ET AVIS IMPORTANT.L’exploitation immense que la Puarhacis Colbert lait de s ou Essence dk Salsepareille en France et à l’étranger, lui permet de la livrer au prix de cinq francs le flacon.Six flacons pris a la lois (quantité convenable pour une maladie simple et récente) vingt-sept francs au lieu de trente (emballage : un franc).Payements eu mandats sur la poste (affranchir).Un reprend le flacon vide pour 20 cent, à Paris seulement.Tout dépositaire qui rachèterait les flacons vides ferait soupçonner de la mauvaise loi.Chaque flacon porte sur le bouchon le cachet ci-dessous.11 existe des contrefaçons et imitations grossières de Y Essence de Salsepareille de la pharmacie Colbert, dont la réputation u tant excité la cupidité.Agent-Général pour U Canada: M.Léqkh fluous- skau, a Québec.Les urix en gros sont les mêmes qu’à l’aria.Québec, 14 juillet 8».5.AUX MtCcCINS ET CHIRURGIENS, ETC,, ETC.REÇU aujourd’hui, directement dos étangs, un nouvel envoi des meilleures Sangsues Suédoises, Eu excellente condition, au N o.32£ RUE ST.JEAN, Au pied de la Côte de la Prison, TH OS.VALLEUAND et Ci*., Fournisseurs Médicaux.Québec, 11 août 1865—1206.I-I.B LAN CH ET, CHIRURGIEN.n°, o, hue: du palais, (Ancienne résidence de sou oncle, feu J KAN i > LA N Cl i ET, Ch il u ry ie n.) ; E DR.BLANCH ET prêtera une attention par-8 i ticulière au truitement des maladies Chirurgicales.Québec, 7 juin 1865—1269 LE CONSEILLER TAIES ET DES IDJEMOISIELLES 0UKNAL D’ÉCONOMIE DOMESTIQUE El DE TRAVAUX A L’AIGUILLE Rédigé par Us Sommités Littéraires et Artistiques.TOUS LUS A RON N KM KNTS PARTENT UU 1er NOVKMHRK On ne s’abonne pus pour moins d’une unnee.Les abouties reçoivent dans le courant de Vannée : DKS AQUALC.LLKS, DK8 BKPIAS.qUARANTB FEUILLES DK MUSlQUK INÉDITS, DOUZK OKAVUKEg DK MODK8, DHUX GRAVURES DK LING ERIK, DKS PLANCHES Dll TAPIRS K-ill K COLORIÉ, QUINZE CENTS DESSINS DH HRODKRIK, DOUZE FEUILLES DK PATRONS (GRANDEUR NATURELLE) POUR DaMES, DEMOISELLES KT ENFANTS, DES GRAVURES SUR ACIER, DKS PLANCHES DE COSTUMES ETC., ETC Novembre 1861.—Numéro 1.CHABLIS, SALTERN K, SAUMUR, BEAUJOLAIS, 4 BEAUNE, CHATEAU MA RG Al X, HAUT BRION, CHATEAU LA FIT K PO.MARD, ROMANCE CHAMPAGNE, FINE CUL N A U, .SHERRY, OPORTO, MADERE.Québec 2 novembre 18C4.JPJbLN BJL02NT JST .A.T DES SŒURS GRISÉS D’ûTTAWA SOUS LE PATRONAGE DE SA GRANDEUR MONSEIGNEUR UUIGUES.PETIT RECUEIL.DR CANTIQUES, A l’UHAK DKS MISSIONS, RETRAITES, N EU VAINES ET CATECHISMES.LE SOUSSIGNE offre maintenant en vente uue nouvelle édition de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES, contenant plus i 250 Cantiques choisis et très bien appropriés à l’usage des Missions, Reliai tes, NcuvaincE et Catéchismes.Outre les prières de la Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DK PLAIN-CHANT.Ce Recueil de Cantiques a été compilé et corrigé par le Révd.M.C.Marquis, et a reçu l'appiobation de NN.SS.l’Archevêque de Québec et l’Evêquo de Trois-Rivières.A vendre chez LÉGER BROUSSEAU, Libraire 7, Rue Buade, Haute-Ville, C(ET ETABLISSEMENT dont l’existence remonte / à près de vingt ans, a pour but de satisfaire à l’uu des besoins les plus pressants de cette partie de la contrée.La cité d’Ottawa, ainsi que personne ne l’ignore, forme par sa position géographique, le lien qui unit le Haut et le Bas-Canada.Du là cette nécessité pour loua les habitants d avoir une notion parfaite et égale des langues Française et Anglaise.Aussi rien n’a t-il été épargné pour que les jeunes demoiselles canadiennes elangmiais puissent atteindre ce double but ; et les nombreux et honorables témoignages rendus de tous temps à ^institution, prouvent que ses étions n’ont point été vains.Le plus grand P(.in est surtout apporté à la pureté de la pronouciai: jii et à la pratique usuelle des deux luugues.Outre Tes études grammulicules et littéraires, outre l’Arithmetique, l’Algèbre, la Geometric, la Botanique, la Zoologie, la Chimie, la Physique,—les élèver recevront encore des leçons théoriques el pratiques de commerce, d’Economie domestique, de Broderie en tous genres, loue les moycus les plus propres à exciter l’émulation et à développer l’intelligence y sont journellement employés.Nous nu uicutioiiuurons ici que la Buuque, le Bureau de poste, la Gazette, la chambre de commerce ; le tout sous lu direction exclusive des élèves.Cell» 8 qui désireront apprend.e la musique et le dessin t.ouveront également que rien n’a été néglige pour kur assurer en ces branches de prompts et brillants succès.11 suffira do faire remarquer qu'actuellement, non moins de six maîtresses sont constamment occupées à donner des leçons de J’iuuo, d’Huriuonium, d’Urguc, de Harpe, de Guitare, etc., et qu’un nombre encore plus grand préside aux leçons de peiutuie à l’huile, peinture à l’eau, peinture orientale, dessins en tous genres ; à la confection d’ouvrages eu cire, de fleurs artificielles, etc.On ne fait aucuuo distinction de religion duus l’admission des élèves ; seulement les jeunes demoiselles qui u’nppartiennent pas à la religion catholique, quoiqu’obligée d’ailleurs do suivre ponctuellement le règlement de la maison, ue sont cependant point tenues d’assister aux exercices religieux.Pour plus amples informations, s’adresser à la 8upétieuxc.Les classes commenceront le premier septembre.Ottawa, 16 août 1805—1336 3m.SOMMAIRE DU NUMÉRO DE NOVEMBRE 18G-L 1.Chronique du mois, par Henri Vikr.sk.2.Lit phrase interAOUipue.épisode historique, pnt Henri .kvirk.3.Causerie d’une maîtresse de maison avec les Dames et les Demoiselles abonnées, par Mm» Julie Fertiault.4.Mosaïque.—Pousces, maximes, sentences, proverbes et anecdotes de tous les pays et de touF les temps.5, Somme il d'enfant, par F.Fertiault.6 .Modes, par Blanche de Sériuny.7 .Economie domestique des Dames.—Conseils et ouvruges divers.-Recettes : Sauce aux oignons —Sang e .\ t ru vas suus un ongle.6.Petits travaux de Dames Boites à bijoux (n° i).—Vide-poche en jonc (n° 2).—Veste d’enfaut au tricot ^n° 3).—Dentelle au crochet.9.Explication des gravures de modes, lu.Explications de la planche de tapisscrio.11.explication de la planche de broderies.12.Explication de la planche de patrons.13.Explication de 1 aquarelle.14.Rébus.Les adonnés recevront avec ce numéro.1 ° Une feuille dt Broderies.2 ° Une planche Ue Luirons pour la saison d'hiver.3 e Sur ia planche de Patrons {Petit* Travaux d> J J âmes).4 ° Une gravure de Modes coloriée.6® i ne gravure de confection et costumes a'hiver 6 ° Un dessein de Tapissent coloriée.7 c Une Aquarelle.6 ° Souvenir de TrouviiU, quadrillo, par Achille Dkcommes, 9 e Le lieveil, mélodie, paroles de Prosper Luit-semax, musique «l Kmilk Daudet.10°.Delphine, polka, par Achille Dkcombks.On s’abonne à Québec, chez kg k r b Rousseau.Quebec, 11 nov 1863 MOULIN A FARINE A LOUER.L’ N moulin a farine contenant 2 paires de niou-• langes pour l’Avoine et 2 paires de moulanges pour ie Blé, très-avantageusement situé pour le commerce, sur le bord du Fleuve du St.Laurent h 3 lieues »ie Québec.Un magnifique lot de grève est attaché au mourn et pourrait très bien être utilisé pour un foulon.S’adresser à E.G.CANNON, N.P.Q R&bec 9 n ni 1864.TA BLE A U *S Y N Oi *11Q U K DK L’ÜiùN 1TH0L0G1E DU ( ' A i\ A s.,- v : Classification el nomenclature du 14 Smithsonian Institution ” de Washington.l’ai J .M .I.s: M OIN K.PRIX HUIT BOUS.Petite brochure maintenant en vente à la Librairie de LEGER BROUSSEAU, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Québec, 20 mai ISO» .COUP-D’ŒIL SUR LK CÀrxACÂ ET LA fiOLONISATMIK.ON peut se procurer cette récente brochure (le M.Stanislas Drapeau, sur la Colonisation, à la librairie du soussigné, moyennant 12^ ceuls par copie.Il n’en reste plus qii’uuo cinquantaine de copies à disposer.LEGER BROUSSEAU, 7, Rue Buade, Haute-Villo.Québec, 5 octobre 1864.COMPAGNIE DBS Vapeurs Océaniques de Montréal, j ETE 18G5.Passager» inscrits pour Londonderry, ou Liverpool.JV Cartes de retour accordées il des taux réduitsi IA ligne de cette Compagnie est composée des j steamers de première classe suivants : PERUVIAN 2600 ton - - Capt Ballamine MORAVIAN 2650 tun - - 4‘ Aitou.HIBERNIAN, 2434 ten - - “ Dutton NOVA SCOTIAN, 2300 ton - - “ Wylie.BELGIAN 2200 ton - - 44 Brown.' NORTH AMERICAN 1784 ton - - 44 Karr.DAMASCUS, 1300 ton - - « Wat^s.Transportant les Mal Us du Cara nia al des Etats- Un is.L’un des vapeurs ci-dessus désigié.* eu en autre laissera LIVERPOOL, tous les JEUDIS, pour Québec, et partira de ce dernier port tous les SAMEDIS, arrêtant à Loch Foyle pour recevoir à sou bord et débarquer des passagers allant à Londonderry ou en revenant.Voici les date?de départ :— DE QUEBEC.Hibkhvian.Samedi, 12 août.Pamahcu S.1 ‘ 19 n Moravian.44 26 “ Belgian.m .lf ndondcrry ou Liverpool.CHAMBRE, $66.00, $70.0« ou $80 00 selon Iopaccommodements.D’ENTREPONT, $26.Ou no peut retenir de chambres si on n* onie d’avance.Un chirurgien expérimenté se Irovr» sur chaque vapeur.JH#*' Un petit bateau ù vapeur partira du .plhi Napoléon, chaque samedi matin, à 9 heures pré i ses, pour transporter à bord du steamer \e» malles et les passagers.Pour de plus amples informations s’adre^er »\ ALLANS, RA H r • Cl B, Aident .Québec, le 9 août 1865.—1243 COMPAGNIB DK MONTREAL DES Steamers-
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