Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 23 juin 1865, vendredi 23 juin 1865
9ème année QUEBEC, VENDREDI 23 JUIN 1865.Numéro 60 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS J’ESPERE ET J’AIME, VIE un KEVKHENO MESSIRE oeorqe hilaire besserer.“ MorluuB eut pleuut dierum.•* Et (lies pleni iuvenientur iu/o." “ Il eet mort plein do jours.•• Et toufl bob jours furent bien employés." Gen.XXV, 8.ps.LXXII, lu.Peu do vies offrent à la fois un cadre juipsi vaste et aussi bien rempli que celle duiit nous ent reprenons de vous dessiner imparfaitement quelque trait.C’est la grande journée passée dans la vigne du Seigneur et fécondée par les sueurs d’un travail assidu.C’est la course consommée de l’Apôtre, vigoureusement soutenue jusqu’au bout do lu carrière et dont la récompense est l’éternelle couronne do justice.Nous demanderions, pour en parler dignement, un talent meilleur, plus de données, plus d'espace et du temps.M.G.II.Besserer naquit au Château-liichcr, le 10 janvier 1790, enfant de Théodore Besserer et de Mario-Anno Giroux.Son père, d’origine allemande, était un excellent médecin qui avait acquis beaucoup d’habileté et d’expérience, au service des hôpitaux de son pays.Lo fils reconnaissant aimait à rappeler les soins qu’il en avait reçus.44 Je lui dois la vie doublement, disait-il ; car il ino l’a donnée, et bien souvent ensuite, lorsqu’elle m’allait quitter, il a su la retenir en moi.” M.Besserer était encoro jeune, quand sa famille vint se fixer à Québec.Il fréquenta les écoles tie la ville où il eût bientôt établi sa supériorité.Mgr.Plessis, connaisseur attentif, ne tarda pas à le discorner, et eût dès lors pour lui le plus vif intérêt.L’intelligent écolier entra au Séminaire, par malheur, les forces lui firent défaut dès le début.Il avait à peine suivi les classes pendant quelques mois quo déjà il était épuisé.Mgr.Plessis, espérant que lo bon air et les bons soins lui apporteraient vigueur, le confia à feu M.Autoino Bédard, décédé curé de Charlesbourg, comme un précieux dépôt à un ami intime.Mais les années s’écoulèrent dans la salubre retraite, ut la sauté ne revint pas.Trop courageux pour laisser se dissiper inutilement ses plus beaux jours, le jeune homme voulut regagner le collège.Son énergie lui tint lieu de tout.A la vue de Bvh anciens compagnons qui achevaient leur cours, il sentit une ardente émulation.Il se mit à l’œuvre.En cinq aimées, il termina ses études, ot, deux ans plus tard, le 16 octobre 1813, il fut fait prêtre.Il avait dû s’imposer, à raison de la faiblesse où il était réduit, un régime qui n’est presque pas croyable.Ce fut uue providence, s’il échappa à la terrible maladie qui eu fut la suite.M Besserer fut d’abord nommé vicaire aux Cèdres.Lo curé, fort avancé en âge et infirme, no pouvait l’aider que do scs conseils.La charge de cotte paroisse considérable qui avait plusieurs dessertes, retomba toute sur lui.Durant des semaines entières, il n’eût de repos que celui auquel il cédait forcément sur la route.Il u’y put résister, et lut bien vite obligé d’échanger co premier pos;« pour un vicariat moins pénible.rendant son séjour aux Cèdres, il fut l’aumônier d’une compagnie de volontaires qui avaient servi en 1812.Plusieurs «’étaient attachés à lui tellement qu’ils revinrent de très loin pour le voir de nouveau.La bonté do son cœur el sou caractère aimable lui ramenaient toujours ceux qui 1 avaient une lois approché.Après un second vicariat, M.Besserer fut préposé à la cure do Ste.Thérèse de Blainville, puis à celles de Laval trio et de Lanoraie jusqu’en IS‘20.Il fut curé de St.Joachim pondant vingt ans, du 1828 à 1848.Ses dix sept dernières années, do 1848 à 1805, so sont passées à la Ste.Famille.Sans nous occuper davantage de l’ordre des dates, nous allons le suivre plutôt à la trace de ses vertus et des fruits qu’elle* produisirent.Attendu que sa vio s’est à peu près touto consumée dans lo ministère, il est important do savoir aveo quelle perfection il s’en acquitta.Sans llaller porsonne, il se faisait de ses paroissiens autant d’amii.Sa justice, son désintéressement! son affabilité, qui no souffrait point d’acception, étaient des qualités plus quo suffisantes pour so los gagner.Ceux qu’il quittait conservaient do lui un doux souvenir.Récemment, étant allé prêter sou concours à M.lo curé do St.Joachim, on s’aperçut, aux émotions qu’il réveilla, combien, après dix-sept ans d’absence, était demeuré vivace l’affection qu’on lui gardait.Mais quand uoub n’aurions pas d’autres preuves, lfempressement que l’on a mis à le servir et à le soulager perdant sa maladie, l’anxiété avec laquelle on s’euqué-i ait do son état, l’explosion do sanglots qui éclata, parmi les nombreux assistants, à son dernier soupir, lo deuil général répandu dans sa paroisse montrent assez qu’il était cher ù tous.Le zèle qui l’anima fut vraiment apostolique.Lorsqu’il s’agissait du ses saintes fonctions, rieu ne le faisait reculer.11 ne connaissait aucun de ces tempéraments propres à diminuer ou à rendre plus facile l’ouvrage dont il était chargé.Il aurait été des journées entières au confessionnal sans songer à prendre quelque délassement ou quelque nourriture.Il fallait plaider avec lui pour obtenir de partager son fardeau.C’est dans la visite empressée des malades qu’il a contracté lo rhumatisme auquel il vient de succomber, après en avoir trente ans supporté les douleurs.Il avait beaucoup de respect pour la parole sainte et s’efforça’t de la bien préparer.II avait dans la prédication un succès peu commun.Lu juge Lafontaine, qui l’entendit dans une occasion solennelle, assura qu'il n’avait pas encore assisté à un sermon aussi empreint d’une véritable éloquence chrétienne.Dominé par une foi vive, enflammé du feu de la charité, il avait des inspirations sublimes qui entraînaient l’auditoire.Combien n'oublieront, pas les fortes et salutaires impressions qu'ils ont éprouvées en l’écoutant ! Sa science est trop renommée pour qu'il soit nécessaire d’en entretenir le lecteur.L’étude fut son principal aliment.< ’n l’arrachait a ses livres pour l’amener aux repas.L’aube du jour l’a plusieurs fois surpris lisant encore, et il ne cessait pas avant minuit.Sa bibliothèque est l'ime des bibliothèques privées les plus complètes du pays.Ajoutons que, parmi ses deux milles volumes, il n’en est guère qu’il n’ait enrichi de quelques notes précieuses.11 n’avait rien négligé pour étendre le cercle de ses connaissances.Directeur éclairé, conseiller sûr, savant théologien, il était la ressource Je ses confrères dans les difficultés.Il était l’âme do leurs conférences où il déployait une admirable érudition.Ce n’est donc pas sans motif qu’un homme éminent lui a décerné le glorieux titre deu lumière du clergé.” Ceux qui l'ont eu pour professeur (il a enseigné deux ans la philosophie â Ni-colet, en IS11 et en 1812; huit années, la théologie au Séminaire de Québec, de 1820 à 1828) l’appréciaient hautement et avaient pour lui la plus grande estime.Infiniment audessus île sa science «’élevèrent ses vertus.Il en avait posé les bases solides dans uue profonde humilité.II se pensait indigne de toute distinction.A la mort du M.Descoignes, l’Evêque voulut le nommer à la cure de la Baie St.Paul et lui confier la charge de grand-vicaire ; mais rien ne put vaincre sa résistance.Fait archiprê-troen 1849, il subit plus qu’il n'accepta cet honneur.Les humbles sentiments qu'il avait de lui-même se trahissaient de toute manière.Lui échappait-il par distraction quelque mot «à sa louange, il s'en reprenait aussitôt sans vergogne et très-vertement.Il se fatiguait longtemps d'avance des petites réjouissances que l'on devait organiser pour sa fete.Etait-il invité dans quelqu’une «le ses anciennes paroisses, il préférait s'excuser que do s'exposer à des démonstrations trop amicales.Les confrères qui étaient venu 10 féliciter à l’occasion du cinquantième anniversaire de son entrée dans le sacerdoce eurent dans son discours do remerciement un exemple de la candeur avec laquelle il exprimait le mépris injuste qu’il avait conçu pour sa personne.Une parfaito égalité d’âme, cachet do sa sainteté, régnait en lui.Deux fidèles serviteurs, dont il avait fait plutôt ses frères, vécurent trente ans avec lui sans avoir un mot de reproche.C’était l’un des charmes de sa société.Sa bienveillance s’étendait également â ceux môme qui lui avaient causé le plus de peine.Une seule chose excitait sa bile ; c’était le péché ; il n’entrait eu colère que contre les désordres.Cet extrême horreur qu’il avait pour le mal sembla l’en avoir éloigné pour toujours.Quelqu’un qui, plus que bien d’autres, était capable d’on juger me disait : i4 Ce saint prêtre porte en lui toutes les marques d’un heureux chrétien qui aurait conservé intacte la précieuse innocence de son baptême.” Il n'en pratiqua pas moins de rudes mortifications.On peut affirmer qu’il est mort martyr do la pénitence.Jusqu’au carême, sa santé s’était assez soutenue ; mais lo jeûno austère auquel il so livra sans ménagement pour son âge et ses infirmités finit par l’abattre.Il no faisait rigoureusement qu'un repas par jour.A toutes les représentations, il répondit avec humilité que, 44 désormais inutile dans le monde, 11 n’avait plus qu’à travailler contre lui- même ”, Bientôt les attaques de son rhumatisme devinrent plus violentes.Il affaiblissait et changeait à vue d’œil.Toutefois son courage qui n’on recovait aucune atteinte le trompa sur la gravité du la maladie.Il avait peine à marcher et officiait encoro lo Dimanche.Lojour de l’Ascension, il voulut dire sa messe, quelque effort que l’on tentât pour l’on empêcher.Ce devait être sa dernière.De retour, il prit le lit et ne s’en releva plus.Sa résignation et sa patience ne se démentirent pas un instant durant ses longues souffrances qu’il taisait pour no les avouer qu’à Dieu seul.Fortifié des sacrements de l’Eglise, il disait avec un angélique sourire : 44 Que Dieu m’appelle à présent si c'est sa volonté ; je lui en serai reconnaissant.La terre n’a rien qui mu retienne.” Mais son sacrifice ne datait pas de là.Jamais homme ne fut plus détaché des faux liions, plus indifférent à la fortune ou à la pauvreté, aux gains ou aux pertes, aux plaisirs ou aux afflictions, aux incommodités ou aux avantagea et aisances que d’autres recherchent avec tant d’empressement.Ce fut le neuf Juin, c’est-à-dire le vendredi, comme il l’avait toujours demandé, a une heure trois quarts, qu’il remit tranquillement son âme entre les mains de Dieu.Ses restes mortels ont eu les honneurs qui leur étaient dus.MM.les Grands-Vicaires Cazeau et Taschereau se partagèrent les fonctions de la triste cérémonie.Un gftmd nombre d’amis affligés, et de citoyens de toutes les paroisses environnantes, surtout de St.Joachim, encombraient la nef et le chœur.M.le Grand-Vicaire Cazeau prononça sur la tombe dos paroles d'éloge et de regret.Il rendit h sa mémoire un juste hommage.Four nous maintenant, sur ce saint modèle sachons nous former, et notre mort, ainsi que la sienne, sera le couronnement d’un beau jour.Dans l’exercice de la vertu sa vie s'écoula heureuse et paisible ; comme un fleuve bienfaisant, il répandit sur son passage la fécondité et la vie.Il s’est jeté dans l’océan de Dieu pour s’v confondre avec lui dans un éternel amour.Qu'il se repose dans la joie du Seigneur !—(Communiqué.) - —— - - — — ( itUif «l’Ec'osionile do !Votr«-l>ame de Québec.La dix-soptièmo assemblée annuelle des membres fondateurs de la Caisse d'Economie de Notre-Dame de Québec a été tenu, conformément à la loi, lundi le 19 juin courant.Germain Roberge, écuier, est appelé à la chaire et Samuel Benoit, ocuier, est prié d’agir comme secrétaire.Le Président explique le but cio l'assemblée, et le rapport suivant est ensuite lu par lu Président de l'Institution.Dix-scptièmc rapport annuel des Directeurs de la Caisse d'Economie Notre-Dame de Québec, aux fondateur» de cette Institution.Messieurs, C'est toujours pour nous un grand plaisir de vous rencontrer en assemblée générale annuelle, pour vous faire part des affaires et dc*6 diverses transactions de la Caisse pendant les douze mois écoulés, qui complètent notre dix-septième année d’existence.Comme par le passé ; nous avons un beau bilan à vous présenter, bilan qui dépasse do beaucoup nos prévisions, vu le malaise et la forte pression «pii onî posé et qui pèsent encore sur toutes les institutions financières du pays.Nous avons ouvert 697 nouveaux comptes ; 378 ont été clos, laissant 3248 comptes ouverts.Un million quarante sept mille huit cent vingt-six piastres et 4S centins ont été déposés et un million trente et un mille deux cent soixante et dix-neuf piastres et 95 centins ont été retirés, donnant une balance de $16,546.53 qui, ajoutée à celle de l'an dernier, donne $731,891.69 placés au crédit des déposants.Déduction faite do la somme de $34,074.75 en intérêts payés aux déj> j-eants, ot toutes dépenses réglées, nous ajoutons $8,000.00 au fonds do réserve qui est maintenant de $56,000.00.Ci-joint se trouve le bilan plus détaillé dus transactions de la Caisse, préparé par le Secrétaire-Trésorier, audité et trouvé correct par MM.Charles Gouin et Louis Lessard, auditeurs.Nous recommandons qu'une somme de $600.00 soit votée cette année aux diverses institutions charitables de Québec, à être distribuée de la manière suivante : A la Société do St.Vincent de Paul.$140.Aux bonnes Sœurs de la Charité.140.A l’asile du bon Pasteur.140.A l'asile de Ste.Brigitte.100.A l’asile de St.Joseph.80.En terminant, nous aimons à mentionner que, comme les années précédentes, nous n’avons qu’à nous louer de l’habileté et de la grande surveillance avec lesquelles les affaires do la Caisse ont été gérées par loâ Caissier-Gérant, François Vézina, écuier, par le Secrétaire-Trésorier, Samuel Benoit, écuier, et par sou assistant, M.Napoléon Matte.Le tout humblement soumis, Ûi.Robitaillk, Président.Québec, juin 1865.Etat des opérations de la Caisse d'Economie de Notre-Dame de Québec, pour Cannée expirée le 31 max I8G5.•RECETTES.Balance eo Banque î« 1er juin MC I.$ 48,035.73 Dépota.1,047,828 4H Plucoments.290,213.05 Intérêts.62,414.78 LojerB.1,430.81 1,397,385.12 $1,445,920.85 DÉBOURSÉ».Remis aur -Imposants.1,031,279.95 Placements.313,575.22 Intérêts.34,024.75 Dépensea courantes.5,138.63 Répartitions à la bêtisso, paiements de cotisa* tions, assurances etc 1,282.29 Ameublement.30.00 1,385,330.74 Argent dans la Bunque Xatiuiale 00,590.1 1 $1,445,920.85 PASSIF.Dû aux déposants.$ 731,891.00 Fonds de Réserves.56,000.00 Dépôts de Circulation.10,000.00 Balauce au crédit du compte d’intérêt.505.02 $798,390.71 ACTIF.Effets de la Province et de corps publics iucorpurée.653,353.01 Placements sur propriétés immobilières, celle de l’institution comprise.Placements sur diverses garanties collatérales.32,141.80 Intérêt accrû et non reçu.14,041.43 Ameublement.204.23 Argent en Banque.00,590.11 38,006.13 $798,390.71 Saml.Benoit, Secrétaire-Trésorier.Nous les soussignés, auditeurs de la Caisse d'Economie do Notre-Dame de Québec, avons examiné avec beaucoup de soin les livres et états des affaires de cette institution pour l’année expirée le 31 de mai dernier, et certifions les avoir trouvés très corrects dans tous leurs détails.Nous certifions de* plus que les effets et autres valeurs, vérifiés par nous et formant l'actif, sont entré scorrectement Hans les livres de l’Institution.Québec, 10 juin 1S65.Louis Lessard, Cus.Gouin, Auditeurs.Sur motion du Abraham Hamel, écuier, secondé par M.Jean Vézina, il est résolu : Que les rapports et états venant de nous être communiqués, soient adoptés et publiés, et que les remercimeuts des fondateurs soient offerts à Messieurs les Président et Caissier-Gérant ainsi qu’à Messieurs les Directeurs de la Caisse d’Economie N.D.pour la sagesse qu'ils ont montrée dans la gestion des affaires de l’Institution.Sur motion do F.O.Boisvert, écuier, secondé par M.Simon Roy, il est résolu : Que les remercimeuts de cette assemblée sont dûs au Secrétaire-Trésorier, Samuel Benoit, écuier, ainsi qu’aux autres officiera de l'institution, pour la manière honorable avec laquelle ils ont rempli respectivement les devoirs de leurs charges pendant l'année.Sur motion de M.I).Parnpalon, secondé par M.M.Poitras, il est résolu : Que Messieurs S.R«»y et J.Vézina soient nommée scrutateurs et (pie M.J.B.Dugal soit prié d'agir comme secrétaire dans le dépouillement du scrutin à l’élection de deux directeurs en remplacement de ceux qui sortent de charge cette année.Apres lo dépouillement du scrutin, Messieurs Simard et Broussoau 6ont déclarés réélus.Propose par M.A.Pelletier, secondé r M, M.Moisan, et résolu : Que les remercimeuts do cette assemblée soient présentés à MM.les scrutateurs ot à M.lo secrétaire pour la manière habile avec laquelle ils se sont acquittés de leur charge.La chaire étant laissée par lo Président, F.Ü.Boisvert, écuier, cal prie de l'y remplacer.M.J.Corbin propose, secondé par M.Jos.Dubuc, et il est résolu : Que les remercirnents de cette assemblée sont offerts à Germain Roberge, écuier, pour avoir rempli les devoirs de Président.G.Roberge, Président.Same.Benoit, Secrétaire.Québec, 19 Juin 1865.pa A uue réunion des Directeurs tenue le 20 du courant, les officiers suivants ont été réélus : Président : Ol.Robitaillo, écr., M.D.Vice- Présidents : G.II.Simard, écr., et A.B.Sirois, écr.Président llonorairo : Sa Grandeur l’Evôque do Tloa.Vice Présidents Honoraires.— L'hon.Sir E.P.Taché et Chs.Langevin, écr.COMITÉ DES PLACEMENTS.Dr.Ü.Robitaillo, Pro id ont, F.Vézina, écr., Caissier-Gérant, lion.I.Thibandôûu, G.II.Simard, écr., E.Chinio, nt décidés à mener de front les perse- , r ~ .\V ~ \ exemples ; car le foyer d'une famille vrai- irions Dolitittr.es et les Déracinions re- de Ter,l.'eDei!Ve’ som actue^ement sons le ; ment chrétienne est un ceture d'où rayon; coup û une crise qui se terminera tout nr-ut les benedictions.Les catholique»» aux Etats-Tnl* U paraît que les républicains du Xord ; sont entions politiq ligieuses.Aux veux des hommes extrêmes qui ont actuellement ia hante main sur it-s affaires des E:hîs Unis, il y a deux catégories de criminels e: de traîtres qu .faut de tonte nécessité et par tous les f xnovens anéantir: ce sont :es hommes j modérés et .os catuou.ques.Le»* provinces maritime»».Les provinces maritimes, à l’exception bon père, le bon ami, le bon citoyen, le I [% ««mandement de MM.les capitaines Grégoire, chrétien en un mot.' , Marcotte, Bbus et Labrecque.Il n'est pas possible, Monsieur, Je parler u de Mu.; Jo St,.Sauveur.df» \0; qualités privées sans penser â cette __ brave famille oui est îa vôtre, à cette excel- ri •* • • , , , .rn.e tr.p.eu?e compagi e du vos jours, x .porteurs de haches d’armes et la ces dignes et dévots enfants qui nous ont * offert l'édifiant et proniable exemple des plus belles vertus domestiques.Eu acceptant pour vous-mêtne l'expres-rion de ia haute considération dont vous êtes de notre part l'objet, veuillez encore vous rendra l'interprète de nos sentiments j auprès de Madame Aubry e: de vos enfants.Merri à vous pour vos salutaires enseigne- Le Commissaire Ordonnateur.Son Hon.le Maire.—Le Président—Le Président-Adjoint Les anciens présidents sortis d'office.Le comité de regie en office.L'état major et les officiers de la nadienne.Milice Ca- probablement par le triomphe de la j ^ons“.“r* atv?CCfei£ lon^^QaTbec^et les mS cause de la confédération.^U1 %ou>-sonl chers-e: *îul mer,lent tanî ae 1 Le Drapeau de Carillon.Escorté par le?Vevens de 181*2.^ i etre.De retour dans votre beau psvs ae T c .x .T ., , .lu Vnnrn la ir z • 7 - • * 1 - * La société 1 vpoçrapnique.Avec bannière et gou ver ne men i5 ue ia - > u il v e » i e- L rance, daignez de rois a autre accoraer un • h w H Ecosse er de File du Prince-Edouard commencent à recueillir !e fruit de leurs tergiversations ; dans ces deux provin- bon souvenir au Canada et à ceux qui vous demandent !a permission de se souscrire vos n -r» » ; ces, ia réaction en faveur de la coufédé-I ration prend des proportions alarmantes La chasse aux muücre?a u-.mnencc pO0r les hommes politiques actuellement le lendemain de la suspension des bosu- 3U poavoii.q.h ; .4.vtrum.,t du NtAç pt 1 pc milliers prisonniers c* eta*.->•*- t-> • ¦* • • *.]*%Lwî 11 r , .j\ouveau-JDronsvvick, sa cü’ite n est plus qui subissent, en attendant mieux, les tortures de la casemate sont là pour prouver avec quelle ardeur et quel acfaar- n’*- ei.nement on a poursuivi cette œuvre de * i vengeance.La chasse aux cauLi.Qtics projet, auront probablement pour effet commencer er.si on en juge parleront, | de j)d:er ,a débàcle> Voici la liste des signataires : Mgr l'évêque de Tioa, M.Fred.Gauthier.cons il-général de France, M.Henri s Feer.chanceilier du consulat, Thon.Sir E P.Taché, le?honorables juges J.! Duval, Ed.Bowen, A.X.Morin.Ed.Caron, A.Stuart, J.T.Taschereau, l'hon.qu'une question de temps, et le prochain U.J.Tessier.Messires C.F.Xazeaa départ du lieutenant-gouverneur Gordon J V.G.E.Bonneau.E.Lange vin, E.A.‘ Taschereau, V.G., Recteur de i’Uuiversite-Lava!.J Langevin, L.Gingras, J.Moreau, J.F.Bailiargé.P.Point.S.J.A.Braun, S.J .X.Point, S.J.J.de Labais, S.J., A.Racine.X Hébert.O.Audet, O.Brunet, insignes.MM.!cs Professeurs et eiève» de l écoie Xormaie.MM.les Professeurs e: élève?de l’Université Lxv&l.UN NàRECHaL.Un corps 2e Musique.Sous U direction de M.Thibsult.Le grand Drapeau Blanc, haches d'arme» et lanciers.Avdc porteur® de comme on sait, îranenement hostile à la confédération et l’arrivée do son successeur qu'on dit être favorable au le sol américain deviendra bientôt inhabitable pour nos coreligionnaires.La législature du Noaveau-Brnnswick : vient d'ètre prorogée.Avant la proro* T.Hamel.C.H.Laverdière, J.M.Stretn-ler.C.Tanguay.H.Routier, J.Laberge, G.L E Duhauît, P.Laeucé, J.T.Xur-raanuin, W.Blais.H.R.Cascrrain, F.Lali L’union Saint Joseph de Saint-Joseph 2e Levis.Avec drapeaux et i nsi un es.L'union St.Joseph de A ville de LovA * drapeaux et insignes.Avec La Section Notre-Dame.Avec Drapeaux Bannières.et ¦après tout, le parti abolitionniste, qne ' üonj la Chambre d?Assemblée a adop- ' l'er'c'' D' ^auXhieTv A L' PerVer> rL- F- *N'-nous appellerons le parti snbrersit.na ^ Adulions condamnant e projet Matnguy J O laucher eccl.Moeurs peut-etre pas *1.IViunc*.Demain soir, M.Brume, le célèbre violoniste belge, doit donner un nouveau concert à la Salle de Musique, de la rue St.Louis.Nous espérons que cette fris la salle sera comble, et que le public québecquois tiendra à montrer qu’il sait apprécier les grands talents et les grand?artistes.- INCENDIE DESTRUCTEUR.Encore un désastre a ajoute! à ceux dont ia ville de Québec a été si -ouvent le théâtre.Hier ver?une heure de Eaprè-midi.ie feu s’es: déclaré dans une maison en bois située dans ia rue Champlain.Près de \ iiie, à environ une quinzaine d’arpents du marché Champlain.En moins d un quart d’heure, l’incendie activé par un très fort vent d’Onest, se connu .niqua aux maisons avoisinantes et à deux heures pins de trente maisons quelqu ?-unes en brique, la plupart en pierre, étaient en datâmes.La police, les compagnie?de sapeur?et de pompiers, un détachement d’artilleurs et d’ingénieurs étaient arrivés sur les lieux à la première nouvelle du désastre, mais leurs effort?réunis ne purent arrêter ia marche de l’élément destructeur.Les scenes déchirantes qui se déroulèrent dans .a rue Champlain défient toute description.La rue était encombrée d hommes, de femmes et d’enfants, rendus fous de terreur, et cherchant à s’échapper du cercle de feu formé par la conflagration simultanée d’une longue Lie de bâtiments.En cet endroit la r :e est très étroite et c’est à peine si un e-pace d un demi arpent sépare du fieu-ve les maisons adossées au (Jap.Bon'nombre de femmes et d’en faute ne purent échapper au leu qu’en se réfugiant sur des cnalonpes et sur des vapeurs expédiés sur .e?lieux.A trois heures, l’incendie onrait un -pectacle effrayant ; pas moins d nue centaine de maison bru.laient à :a fois ; plusieurs quais chargé?de bois étaient également en îVu.et pendant quelque temp?une quinzaine de navires amarres a ces quais furent en Strand danger de devenir la pivie des îlamrne?; des remorqueurs arrivèrent juste à temps pour les eloigner du théâtre de l’incendie; deux ou trois naviies cependant subirent quelques avarie?dans leurs mâtures.\ cinq heures et demie, grâce à l’énergie déployée par la police, les pompiers et les deux détachements d'artilleurs et d’ingénieurs, on parvint a nrrè-ler ie progrès de l’incendie, et on n'eut pas besoin de recourir à la triste nécessite de taire sauter deux ou trois maisons pour protéget les autres.A sept heures, l’incendie était virtuellement terminé.Le nombre total des maisons détruites (jlie, en appelant sous les armes fous les homme- de 17a 60 ans.Les Paraguayens auraient aussi occupé Bella-\ ieita et Goya.La îlot te brésilienne n’avait pas encore bougé, mais nu engagement était imminent.Les force?totales des Paraguayens s’élèvent à 60,000 lu mimes.Les alliés disposent «Ie 75,000 hommes.Une proclamant.!» du président Mitre (de la repi ’ a * Argentine) déclare que ie Paraguay a commencé la guerre en s’emparant par traliisu » de deux bâtiment?de guerre argentins.Le président fait appel à la nation.I.f :i < *-( n i *.I ne dépêche de \\ «lehington, annonce ia mort tie MardonnaleiJr at}n qudl n’y ait lleie .'«a rpndre ca-iles propriété?du bud confisquées en ; \ ] , .v ume aucun retArd pour sc rendre a la Cathédrale, nie temps le?rendre a ixta , canadien, de lui exprimer ici notre re- j Toutes les différentes sociétés qui doivent procès- tboliüues.Est-ce atnsLqu on entend fa vertu des lois du congres fussent parta-1 connai,gaüCe 1 sioner lundi devront donc se rendre àqCs .t • j » 1 ann que la procession soit prête à se mettre er.La biographie de M.Aubry sort des marche à SJ heures.F Dussault, J.N.Dcqcet, ne perte de vie.L no véritable panique a été causée dan?toute la vi!îe, par la rumeur, propagée hier après-midi, que l’inctndie était dan?lesen virons d’une 1 o .driére et que la ville courrait de grands dangers liberté de conscience t Frapper le catho- gees entre les solda licisme atjourd'bui, n est-ce pas ouvrir jxirt d la guerre.” 1*.i l’union de l’E:at avec l’Eglise " les soldats noirs qui 07it pris la porte à i union de la majorité t presses de M.Desbarats.Elle est ornée d’un portrait photographique par M.Sect.Archiviste.Comm.Ordonnateur.Brésil Le parlement brésilien a été ouvert à Rio de Janeiro.Le discours impérial annonce le mariage des deux princesse?du Brésil.Il déclare quo lo gouverne re puni pour ce crime, n.v.?comme le châtiment n’est pas prévu par i.i iu., h doit etre laissé à la discrétion ue l.\ cour.L avocat a terminé en disant que, meme dan?ce cas, la justice devait être temperée par la clémence.^ M.Cox a présenté ensuite la défense d’Arnold et de O'Laughliu, passant longuement en revue les dépositions faites contre ce?deux accusés, cherchant à prouver qu’ils n’avaient pris aucune par: à la nspir tion, et demandant leur acquittement.M ashington, 20 juin.Lu majeure partie de la séance d’ u-j 1 ,l*ff h été remplie par le plaidoyer de M.Ewing en faveur de l’accusé s: • Lt- >U'î insenr s esr appliqué à detn^utrer 1 absence de toute | reuve cône, .a- te ?ni a c Te de ?on client : a eCar è i.: e a -lu- u?accn?utiui:?uor- * , • t j tit?contre lui par desterno :.?à véracité d * .teuse.Lt c el Dexter, m »caî de Payne, a dit qu il serai: prêt demain à présenter ia defense de ?on client.M.Ew ng a demande à la cour un delai p»» 1 prepari-r la icfense du docteur Mudd, delai qu.;xxi otô accordé après un court ueba*, pui?la cour ?*e?t ajournée à demain.l’ex-vice r hésitent Stephens.• Bos ton, 20 juin.I n soldat f'repose à ia garde de M.Alexander Stephen.-, au fort Warren, informe le traiwur que ]V\-vice-président pa?e ia presque totudte de son temp?a écrire et qu i; .1 déjà griffonué assez vie } u t j un fournir une histoire complète de la rébellion.Il lit quelque fois pendant plusieurs heures et à son lever il entonne d une voix forte et animée des hymne?religieux.Il garde un maiutien digne, empreint même d’une 12 LE COURRIER DU CANADA.10 % a certaine hauteur ot n’ü6t rieu moins q.communicatif.11 n'adresse la parole « personne pendant sa promenade quotidienne sur les remparts du fort.TERRIBLE ACCIDENT.Cairo, 20 juin.Le transport Kentucky, ayant à bord 1,200 prisonniers confédérés a heurté une souche, à 12 milles de Shreveport, sur la rivière Rouge, et a coulé bas en 3 minutes.Plus de 2U0 personnes ont péri.On blâme les officiers du bâtiment do ne l’avoir pas dirigé sur la rive lorsque l’accident est arrivé.Ils auraient ainsi évité le funeste résultat que nous avons enregistré.IIORUIBLKB MEURTRES.Boston, 19 juin.On a trouvé hier, dans lo bois de Bussey, près de Roxbury, les cadavres d’I-eabel Joyce, jeune 111 lo de 14 ans, et de son frère, âgé de 12 ans, tuée, croit-on, pour cacher un horrible attentat commis sur la personne de la jeune tille.Les parents des victime»» sont des personnes très respectables.Ils n’avaient pas de nouvelles de leurs entants depuis lundi.Ce crime a causé uno grande sensation.Un peintre nommé Thomas Ainsly a été arrêté aujourd’hui, sous prévention de complicité dans lo terrible meurtre des entants Joyce.Jusqu’à présent, toutefois, il nu paraît pas qu'il y ait contre lui des preuves bien évidentes.Les autorités et des particuliers ont offert des récompenses s’élevant à$5,500, pour l’arrestation du meurtrier.Corr Capon M ssU in an*s le plus magnifique lot de de tous les genres et de toutes les ialités ; a ; Tvr< g ïx ¦' simirs, Drapa, etc., etc.puisse trouver dans cette localité.Le?soussignés, afin de mettre leur nouvel éta- bli Dames y verront un bel étalagé d Etoffe# à bassement au niveau de 1 ancien.Vendront a trk> bas prix d’ici a quelques mois, l'es effets ci-dessus mentionnés.Québec, 19 runt IS65-—ll2o.[ ES SOUSSIGNES en remerciant leurs pratiques et le public en géné-J ral, leur annoncent qu’ils ont transporté TOUT LEUR FUNDS DI COMMERC g* 5* h* DANS LEUR NOUVEL ETABLISSEMENT •715.VIS-A-VIS LE SŒURS 1)E LA COUVENT DE: CONGREGATION » OCH, ET QUTLS TIENDRONT TOUJOURS EN MAINS UN Assortiment des plus varies TELS QÜE Draps, CasimirSj Ttrccds, Soies boires et de Couleurs, Etojr'es à robes, chapeaux, fleurs, rubans, plumes, etc., etc., etc.Et toujours à des prix très réduits.It.VEZLVA & CIE., 75, Rue S:.Joseph, St.Hoch.a • Q-.ébec, 19 avril 1565—1213 nimnims.F." b^3 magasin r\ s ^ « e m "X J 3 V.«A q q ' A A q Aim : ETE 18 6 5.PasBAïrers indents pour Londonderry, ou Liverpool.1 __ C*r:e4 J* rtiou* jceordêt* A d.j louz ritiuiu* T ligne de cette Compagnie est composée des j steamer* de première classe suivant» : PERUVIAN MORAVIAN HIBERNIAN, NOVA SCOTIAN, BELGIAN 2600 ton - - C’apt Ballautine 2650 ton - - “ Aiton.3434 ton - - Dutton.2300 ton - - 44% Wylie.* 2200 ton - - Brow u.NORTH AMERICAN 1784 ton - - “ Karr.I3u0 ton - “ Watu.DAMASCUS, Traiapcrrlant le* vieilles du Canada tt de* KtaU- Un m.L'un des vapeur* ci-dessu» désigné» ou un nutre.laissera LIVERPOOL, tous iei JEUDIS, pour Quebec, et partira de ce dernier port tou» les SAMEDIS, arréuat à Loch Foyle pour recevoir à son bord et débarquer des passager» allant à Londonderry ou en revenant.Voici les dates de depart DE QUEBEC.Bblgiax.—.Samedi, 10 juin.Nobth AMIBICâS.“ 17 ' I aC ^1••••• Hibibxlaj*.“ 1er juillet.Et tous les samedi» «uivant*.PRIX 1>E LA TRAVERSÉE DK v^UÉBKO A Lcrulond-erry ou Liverpool.CHAMBRE, $66.00, $70.0C ou $80.00 se.on le» nc-commodements.D’ENTREPONT, $25.On ne peut retenir de chambres si on ne paie d’avance.Un chirurgien expérimenté se trouve sur chaque vapeur.py“ Un petit bateau à vapeur partira du quai Napoléon, chaque samedi matin, à S» heure» pré i-ses, pour transporter à bord du steamer les malle; et les passagers.Pour de plus amples informations s'adresser a A LL A NS, RA E et CIE, Agents.Québec, le 7 juin 1865 —1243 COXBifiSIK DE SOMBRA L ots Steamers Océaniques.ARRANGEMENT FOUR L’ETE RE DEM-OlSiCLLIilS oit.n al D'Economie domestique et DE TRAVAUX A L’AIGUILLE Uidxijt par Les Sommitéi LitUnsirtê et AriuUqut».TOCB LK9 ABO.VMMB.lTtf FARTENT DU 1er lüVXMBR* üd oe l'aboDüe pas poor moins d'one année.Les abonnés reçoivent dans le courant de l'année : DBS AQUAKKLLB», DES BCPlAë, QUARANTE FBCILLIS D* MCSIQCB INÉDITE, DOL’ZB GRAVCREB DE MODES, DlUX G U A V U R E » DK LINGERIE, DKb FLANCHE» DK TAFIHdE-RIK COLORIÉ, QUINZE CENTS DESSINS DE BRODERIE, DOUZE PETILLE» DE FAT RONS (üRA N DK UR NATURELLE J FOUR DAMES, DEMOISELLES ET ES FANla, DES GRAVC-UES SUR ACIER, DES PLANCHE» DE CObTUME» ETC., ETC.Novembre 1S64-—.Nnuiero 1.LO a C ) w * CI fcO.M.M AIRE DU NUMÉRO DE NOVEMBRE 1S64.1.Chronique du mois, par Henri Vierne.2.La phrase înterAompue.épisode historique, par Henri Nevihe.3.Causer:e dune maîtresse dt* m*i»on u\ec le» Dame» et le» Demoiselle» aDouné»-e, par Mme Julie ï ertiault.4.Mosaïque.— Pensées, maximes, sentences, proverbes et nneedotes de tous ies pay» et de tous le» temps 5.fiommcii d éniant, j a: F.Fkrtiault.6 .Moue», par Blaicui du BLhiünv.7 .Economie domestique oe» Dame»—Conseils ei ouvrage» divers.-Recette» : csnuue aux oignon» —Sang exiravas sous un ongie.e.Petits travaux de Dame» Boues a Dijoux (n° i j.— Vide-poche en jonc (nc 2j.— Veste d’enfant au tricot (n- J j.—Dentelle au crochet.if.Explication de?gravures de mode».10.Explications de la plancne de tapisserie 11.explication de :» planche de broderirs.12.Explication de la planche de patrons 13.Explication de l’aquarelle 14.Renus.Les ab*jnné$ recevront av»c r» numéro.1 - Une JtuüU S< B”ySrrut.2 ° Une'pUmche de Palrorx pour La taaon Shivrr.3 5 Nur ia p.anche de Patrons Pau» Travaux «U Dame»), 4 - i ne grarrurt de Mode* colonie.L r-£ gravure de cor.jtc:\on et ooê.une* d'hner Un deueir.de Tap ut cru colorüe.7 - Une Aquarelle.5 ° Souvenir de Trou eu Le.q .airiiie, par Achille Dxccmbis, 3 = Le Lev eu, mélodie, j^ro.» t dt Pbo&pm* Luit-8IMAI, musique d Emile Daudet.10 e.Delphine, polka, par Achille Decomsh».uu s abonne a Québec, cnez EGER BRuUSBKaC.Quebec, il nov 18t3 5 e 6 - Communication directe par steamer avec GLASGOW.•,srt»re d'année*, Est malnUnani ci Tente a la Librairie du “ Canadien, 21, rue la Montagne, Basse-Ville, ainsi çuechea les libraires suivants ; JIM.Lf
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