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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 27 février 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1863-02-27, Collections de BAnQ.

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7ème année.VEPüiuËbï 1 ¦ 27^'fM: Vfcikk A umero .(I i f» i rorinni h 11*•» imv ‘Jivi: n Rêminc lour kebir (chef) ils iront mi-biotls.Et, au besoin, le capitaine mettait ses bottes de côté pour donner l’exemple.Tel était le capitaine Simoun, .vers le camp duquel se dirigeait lo général in#* pecteur dont il est question., Ce dernier, connaissant nies oxploits du capitaine, niais ignorant eos habitudes, lo tenait en liante estime.Tout en cheminant avec se# aidee-dc-cainp, sou escorte de hussards et un cavalier arabe pour ^uidè» il entretenait eon état-major de# faits d’armes de j la compagnie de zouaves et de somehef; • » 44—Meeatetirs;> dmnlfcdlpvoiifi ail et voir des soldats modèlete ; ertx et léu^varlhint capitaine, ils ont opéré dortiièrêrtiont rino retrait# de qitâtré ltetlris an môiiis, entourés deeépta huit be tits'bédbüiïiè Irréguliers i Ils ii’àùt pas pétdù dix homines, .hïi:J-.'.U:’ I • •.fKUtriuuj .» • »•* 1 ~ • Ot J ugc cision.Ah ! la manœuvre, messieurs, la manœuvre, quelle belle chose'! Le monde est à la nation qui sait le mieux manœuvrer ! Je les vois d'ici, ces braves zouaves ! pa# une tache aux uniformes, pas tin défaut dans les alignements !” En devisant ainsi, ils arrivèrent devant une o#pèeo de village composé de^ cab.v nés on chaume.Il y avait ça et là queL que# toutes inhabitées.Le guide arabe conduisait le général de ce côté.Des chions de toutes tailles, des chacals apprivoises, des gazelles privées, des moutons en liberté, un lionceau do deux ans, une magnifique collection de porcs, des poules, des chats, des corbeaux, des animaux de toute sorte enfin, grouillaient, hurlaient, aboyaient,4croassaient au centre dé co village.‘ l 'Quàml le général inspecteur et sfcs ofli-ciers entrèrent'dans son enceinte, toute cotto ménagerie fut en révolution, .et ce fut un sabbat effroyable.> .j ., Les chevaux s# .cabreront, deux; cavaliers furent désarçonnés ; Je général jura, et son état-major lit chorus.* i ut in Alors une dizaine d’hoinmos sortirent des cahaues vêtus de la plus étrange façon.Les uns avaient des blouses vertes- ou bleues,‘rapiécées de morceaux blânès, d’autres portaient des bonrgôrous taillés dans dos sacs do toiles et sank manches.Plusieurs étaient nus jusqu'à la ceinture, et tenaient à la main, .soit une éçumQirefi 6oit des haches,soit des couteaux,„QuaiR *|_»*’ J J**.J_4/^ aux Qoi laine proprïétàirè.Quoique déconcerté, le général inspec-tenr prit dos iiifônhatiôns auprès lde ces gens bizarrement votés, pour èavoii* où il se trouvait.- .' ' ‘ .—Au camp deô Zouaves, mon général, répondit-on., .* .q, ’ .—Je vois bien un village, mais pas de camp, dit-il.‘ ( —Cos cabanes s’ajipellent dos gourbis ;.c’est là-dedans que iléus logeons.' • —Vous êtes donc des Zouaves ?* .—Oui,* mon général.Le 'Général fatllU tombor à la réti vcrap.— voilà' le kébir, ajouta lcv.zonave (juol il s’était adressé, et quî.s’yloieriia.Les autres soldats*s’étaient, déjà iétires.Le cà))itainc SinVouiq s’avançait .çji effet1 à la rencontre de1 son supérieur.Il portait un laVge pantâloii de treillis, un pàlotot blanc à capuchon, et îl;tnniait une bonne |»ioe en racine de bruyère! _ t Sial ' n’ch pouvait croire ses au< u jJj«o géuéi yeux.*’i ffl ne demandait s’il'ne rêvait pas, si le démon de l’indiscipline noie tourmentait' ‘point parai n affreux cauchemar.*" 1‘ - —*.v ou6 êtes le capitaine do hi cmnpa1 grtip, monsieur?dümanda4-il • d’nn ton irrité.: * rvir olb^np • —Oui, mon général:^ *’ • 1 ’ —Eli bien !ije Viens pour* pàsséf l’ifrs* peetion.^ Où sont vàé hotliinës?111"3 : " .‘—Au trovailr îtei -* | J (' • V -»-Et ceiix qti» je'jviens de voir ! 7 i; «• n ; « i ioiffu^s.U y avait des , bonite• do.î ¦>.—Oe scHit Jes cuisiniers de» dMquo es-bUnche, de* fez rouges,.do# cha- couade^ sol *• : iinovi i on monde, uiou-revue tout de.une plumé de coq, selon là fantaisie dû J suite, entendez-vous; puis j’adressorai 1 1 * ‘ 1 mon rapporbau gouvernenr.••• Une furuiidable colère grondait dans la poitrine d\i.général, mais il en conte-! liait iVxprêbSion., .Le capitaine ne se doutait de rien.II appela* tin* èlâirdlii : Celui-ci se préserita avec' nns brosse de chiendent d'une main et uno chemise mouillée do;l’autre.: ; —Sonnez la retraite, pas decourso, dit «• «li'* -.: i • ‘ 111 * ¦ » • • ¦ ¦ * • le capitaine.| Le clairon- s’éloigna à toutes jambes.—QûtestMse que faisait ce clairon avec su brosse ?demanda le général.—H blanchissait le Jingo do s» compagnie, répoudit .le capitaine.v ¦ —Ce n’est pas reglenientairè.— Vlan J v')}&t un détail.Comme il doit rester mi chm]>’ à caneo des alertes,1 il faut bien qu’il.s’occupe à qlmlque ehdsd et qu'il giigqe quelques sous pour boire; —Qui garde le.camp, pendant que votre compagnie est au travail.*—Pérsonné.1 1 —Er si Tori’attàçftiaîf?.' —Là haut, shr ce tertre; (le capitaine indiqua un .tnfeiuelon), il y a une védettei En ca^ d’àle^tCj'ellq a.ordre de tjireri un edup de iusiL.Du, poiut où elle est, on dbmtnè la plaine a deux lieues a la rpnuç.Aussitôt qu’un si^nàf éètdonne par cçttb.yèntiiiflleple olftiroriteôf/rrè le1 rappôT/et-tiiestUocafs treviennent.*-Ça, n’est pus loiig ; teper-f (vpu#< ollea ; ypir.» ltttiou rapide du pas de course.distributions de vin qui suivaient ses Dix minutes après, miecentainéd’hom- [ revues, mes se précipitaient dans lo catnp comme > Quant une trombe.‘ Ils n'avaient rien de l’uniforme des zouaves; ils portaient en bandoulières des fusils do munition et à la main des pioclies ; plusieurs.puussaiünt devant eux des brouettes.* Sans attendre d’ordre, avec une merveilleuse rapidité, ils remuèrent le soi, improvisèrent idea fossés; des barricades, ot, on un clin d’œil, le cain^i devint une forteresse fermée de tous côtés.Lo capitaine riait dans sa barbe J —Ils ont cru, dit-il, que les Arabes approchaient.Voyez-vous, général, les voilà eu état de défense.Les zouaves, en effet, visitaient les amorces de leurs fusils, ajustaient leurs baïonnettes, se groupaient sur les toits dés cabanes, 6iir lo soin met des barricadés, et attendaient l’ennemi avec une contenance * qui,1 pour être |flttoTcsquc, n’en, était pas iiiuius belliqueuse/- “ : : Le viettx sang gaulois #e réveilla dans lo cœur du général.} iljsp lit une révolution dans ses’idées.; • .” 1 II serra lii niàtn an capitaine Siihoun etlui -dit:.* «* *•> 1 • ,* 1 > } •“ 1 Là tuanH) de vt>s hommes laisse bien Îftelquo çhpep à .désirerjMmàisi ce'.sont 'excelictits soldats>pour tout le reste.•• —Y luu l répondit lo capitaine, lu tenue 'c’est un détail.1 Lié bàtâülôn do la Mo- an capitaine Simoun, il est mort en Crimée., En oiiicier russe lui cria : —Rendez-vous ! —Aon, répoudit le capitaine Simoun.—Vous êtes cerné, reprit le russe ; reu-dea-vous, ou vous êtes mort 1 —Vlan ! c'est un detail, riposta lo'ca-pitaine.Et il tomba pour ne plus se relever1:; Louis Npin.n mon1 pore ?.»:*>[ -il en ycllo se battait ën sftbbls1 f * • étaitmiti'-o {({ ;o.u>: t l A parûi’ -de ce jour^ le: général futogi Vm ¥* sçldulMWÎiU.ie Jlpmi mereut io pere Gratification, a causo de# •j » t u.—Lo journal Tloii/w publie le#'.renseigne-uients suivauta s-ur les fouilles d'Alice (Côte-d’Or) : ( ; ‘ !V, 44 Depuis bientôt deux sus que l’empereur tait touiller les environs d’Alice pour retrouver les traces des travaux do César la récolte , dès antiquités 'do toute sorte‘b4avait pas1 oueore été si.fructueuse que depuis une* quinzaine do jours.Maintenant que les li- ,t) gnes de circonvallation et de ooutrevallatiou ainsi que le camp occupé par les Romains sout 7 ’ 1 découverte, 8a # donné Tordre de :,, v visiter cutièremeut les fossés de làj partie de nui la plaine de Gresigny,.où.eut lieu 1#:.dernière lU bataille entre les (gaulois et lès Romains.•.Vnngt-cinq ouvriers sont employés, à/ce vail.IK'puis le 1er.janvier,' W nà trouvé*1 une soixauuioe depièoe# de monufio gauloiaca .un et romaiues.la plus grande pqrtja jp j argent,: &.>j; Séances, 27 javelots, des fraginentsde casques! r des boucliers et une foulé d’objets1^armémeut.Toutes ce# antiquités se tteuVéfeÜàVfônd^ldét À'J ' fessés de coutraviilatioç, k(2ni; 80 de péefon^iojJ deur.99 LK COrRRlKK DU A, .it.U i _“ 2 *__¦ jiliiJj L»llit> i tien et le développement des réformes.Toute lu journée du dimanche se passa en hésitations.Le lundi matin, prenant enfin son parti, le Sultan fit rappeler t e nouveau Fuad, qui accepta cette foie la présidence du grand conseil Grands et petits ont ici qualttie très sévèrement la conduite du Sultan.Comment, se dit-on, c est au- niomei^t* ou l’Angleterre cherche à capter les Grecs, qui.de leur côté, se jettent éperdument dans se6 bras ; au moment où la 1 orte a la preuve des mauvaises dispositions on an moins de la complète indifférence de l’Europe, qui Ves^te sourde a tontes ses Mercredi, dans la Clmmhre d'Assem- s voulait forcer le ministère à affirmer son Liée, la séance a été ouverte par la.êem- programme ou à résigner piternelle question de privilège à laquelle nous faisions aljuBion l’autre jour.On a discuté pendant deux longues heures, ou a charroyé presque tous Les volumes de statuts que contient la bibliothèque dn que c parlement,' poïfr savoir si le comité cha£ gé d’examiner la contestation d élection de Leeds Sud pouvait continuer ses travaux, en l'absence d'un do ses membres, M.Galt, et pour savoir si une motion proposée à cet effet par M.AYallbridge réclamations relativement aux armes j £taitdansl'ordre.Finalement, l'orateur a données par la Russie à la.Servie : au j ,a II10,j0l, jlor8 l'ordre et tout riïomènt Tnù Fnad-Facbaétait sur le point de rétablir Je crédit si fortement ébranle et ruiué:de la Turquie par 1 établisse- a été dit, pour ce jour du moins.Après l'interminable discours de M.Ferguson, l’autre jour, on ne s’attendait pas à le voir de si tôt prendre la parole ; mais il parait que M.Fergusou n’avait pas encore tout dit sur sa chère marotte île la représentation par la population et il est revenu à la charge avec une nou* ministres et compromettraient d une ma- voile ardeur.Cependant nous sommes .• .i fP .!.i * __ ment d'une Banque, c'est a ce moment que le Sultan prend une determination aussi grave^ aussi irréfléchie que celle de donner son conge à Fuad, et de taire entrevoir on no sait quels desseins retrogrades qui bouleverseraient de tond en comble tous les pl ms de réforme dos plus justes et plus conformes à la réalité i nonce mercredi n’a pas duré plus de deux des choses.Les délégués de MM.liai let, llotun- heures.M.'Wilson a succédé à M.Ferguson gner, I.Bereire et Fonld, auxquels se joignent les chef* de différentes maisons | et a répondu dans un long discoure aux de banque anglaises, sont entrés, des le j attaques dirigées contre lui et contre premier jour de leur arrivée à Constat»- j l'administration à laquelle il fait partie.tinoplo, en négociations avec Inad-1 a- i Sherwood, Wallbridge, Santiuld cha au;sujet de la Banque projuke.a.» ^£cp)ona]j et quelques autres ont occupé principales conditions ayant etc aecep- 9 \ ^ .\ tées de part et d’autre dès l’onvertnre, il j ie reètf Je la seance qui s est prolongée ne reste pins que celles qui s-ont d.un or-1 jusqu à minuit.dremoih5 important à traiter.L’in dis* j Dans notre dernier compte-rendu des position de Fuad-Pacha, d abord, 6a dé- Jûbats nous avons omis de constater l'ap-m iss ion et la crise ministérielle ensuite.parjt jou à \d séance de mardi, d'un non-ont été cause que la conclusion demiiti- 1 # .’ * ve a: été retardée ; mais, en somme, ! vel amendement au troisième paragraphe quelque mystère qu’on ait mis dans tou- de 1 Adresse.Le >oici : te cette affaire, que Fuad-Pacha traitait, et qu'il a reprise le 13 janvier directement avec les delègues, ou sait que le président actuel du grand conseil a tenu et tient essentiellement a ce qu il v ait parité complète de capitaux anglais et français.^ .Les journaux anglais ont cherché a démentir la prise de Herat par Dost-Mohammed-Khan, roi de Caboul.Mais ils ont beau faire, beau dire et vouloir brouiller ainsi les affaires de P Afghanistan pour se venger des Persans, qn ils accusent d’avoir soudoyé la révolution des Indes, ils n’euipècherout pas, malgré les fausses nouvelles dont leurs colonnes sont pleines, la vérité de se faire jour.L’Europe ne tardera pas à savoir en tin le rôle indigne que le cabinet britannique et ses agents ont joué dans toutes ces in- .tiques ; et* le bruit que la presse euro- Benjamin a fait sur 1 Adresse et sur 1 a- péenoe a fait sur les événements qui s’y roendemeor de M.Pope un long discours, 6ont passés aura eu cela de bon qu il assaisonné de piquants sarcasmes à I’a- obligera la Grande-Bretagne à mettre fin daim- re; mi exige plus d6 zèle qn ,1 n en mon- wJnuce gü|^ j,.vr;ii chemin qui mène à P»», tre, # tre, moins de justice distributive qu'il n’en départit, plus de discussion des petites affaires qu’il ne veut en faire ; mais ce journal a vécu et il vivra, nous l'espérons, do sou impartialité et de son indépendance ; il vivra comme il a vécu pour la défsnee des grandes choses.Ici nous rendons la pensée do tous ceux qui ont quelque chose à faire arec cette feuille.L’Hon.M.Howland, ministres des Finances, a fait, pendant la séance d’hier, sou entrée dans la Chambre, au milieu xi 7 des applaudissements des partisans du Ministère.M.Howland parait tout à fait rétabli de son indisposition.to mtftuvaftN genre M.Pop-' propose pour amendement, que les motsu dans chaque section ” soient biffés, et qu’après les mots 44 nous soumettre," dans la troisième ligne, les suivants soient insérés : u qui, tout en ayant l’effet de réajuster la représentation eu égard à la population, sauvegardera les intérêts divers de la province saus égard à la ligne qui divise les deux sections dea I dite province.” Séance de Jeudi.Dans le Conseil il ne s’est passé, dan6 la séance d'hier, rien qui soit digne de mention.Dans la Chambre d’Aesemblée M.cette partie de l'Orient.V A ^ A ?> A .QUEBEC.27 FEVRIER 1863.Leu Chambre*.accuse d'avoir lâchement abandonné 6on grand principe politique, la représentation parla population.M.Benjamin a au?si parlé des finances de la Province et du chemin de fer intercolonial.M.Street après une critique modérée du contenu de l'Adresse a dit en terminant, que si le gouvernement actuel pouvait—chose difficile—gérer les affaires de la Province sous l'égide du principe de lu double majorité : s'il pouvait guérir les pluies dont le pays souffre, il serait heureux de lui donner le • ’ Séance de mercredi.Dana le Conseil Législatif, après une assez longue discussion sur une question de privilège, 1 lion.Sir N., F.Belleau a demandé par motion la production rie j concours de son appui, la correspondance échangée entre le dé- M.D fnkin a dit que la discussion sur partemenî de 1 adjudant général et les l'Adresse avait été plus longue qu’on officiers de milice qui ont résigné leurs : aurait été porté à le supposer.Après commandements, ou en,ont été exclus, .un assez long discours, M.Dnnkin s’est depuis le 1er août 1SG2.L lion, moteur déclare contre 1 amendement de M.Pope, a fait allusion à certains officiers résigna- M.Joly a donné les raisons qui l'ont taires et a exprimé l’espoir qW la motion engagé à donner son appui au ministère en question aurait pour effet dé tranquil- McDonald-Sicotte.User l'esprit, public.L’hon.Sir E.P.Taché a dit qu’il n’hésitait pas a donner la cause de 6a résignation comme colonel de milice.' L’ordre général du 17 novembre obligeant les officiers supérieurs à correspondre avec le bureau de milice par l'entremise des majors de brigade était une infraction à la discipline et après la publication de cet ordre il n'a vu pour lui d'autre alternative que de résigner.Pour montrer la singularité de ce système, a-t-il dit, il suffit de l’ex-etnplèJsuivant.Supposons qu’un major de brigade se rende coupable d’une sérieuse infraction à la discipline : que fera son commandant ou le colonel du district sous ses 6oiu6 ?Il 6era obligé de transmettre les faits au commandant en chef, par le canal-du major de brigade coupable,-qui pourfa ajouter au rapport tous les commentaires qu’il voudra.On voit, a-t-il ajouté, que ce système est aussi défectueux qu’absurde.L’hon!.1 M.Xetellîer de St.Just a blâmé les officiers résignataires d’avoir abandonné leur commandement, lorsque le riavs réclanfâit le concours de leurs services et de leur expérience, et a dit qu’ils auraient lait; preuve de plue de patriotisme en passant par dessus cette violation d’étioaette; si violation il y ayàjt.' LjWfajlft TeÊsiér dit quq le gouvernement ue jj’opposait.pa» à la production .» .V- 4.(1 des pfècteê'détaaiidéesi11 * Là mbtibn lut: alors1 adôbtcë ef le Cou* ^jLu^uiïun .v * •;[ 01» j .> \ T.r, teil s’iàjour^aprpàAhntrüdwction.et.la lecture’da quelques projets de loi.> ; Après quelques raraarqiieç de M.Mo-watr la chambre s’est divisée comme suit sur l'amendement de M.Pope qui a été rejeté :— Pour MM.Anderson, Ault, Benjamin, Big^ar, Bown, Burwell, .Cameron, (Matthew C.,) Carling, Clarke, Cockburn, Crawford, Dickson, Fercuson, Haultain, nôopêr, Jackson, Joneô, Knighi, McKellar, Morris (R.G.), Morrison.Mowat, Munro, Pope, Powell, Robinson, Ross (J.S ,) Rjerson, Rrkert, .Scatcherd, Üeobell, Sherwood, Somerville, Smith, Street, Wallbridge, Walbh, White,—38.Contre :— MM.Abbott, Alleyn, Archambault, Baby, Beaubien, Beandrenu, Bill R.(North Lanark;, Bell R.(Russell).Benoit, Blanchet, Bou-rassa, Brousseau, Caron, Cartier, Cauchon, Cha* pais, Cowan, Daoust, Dawson, Deüoucbcrrille, De Cazes, Desaulniers, Dorion A.A., Horion J.B.E., Dcptaler, Dufresne (Alexandre), Dufresne (Joseph), Dûnkin, fiyanturel, Foley, Fortier, Fournier, Gagnon, Gaudet, Hébert, Harcourt, Huntington, Huot, Jobin, Joly.Kierzkowski, Labrèche-Viger, Lafram-boise, Langevin,- Loranger, Macdonald (John A.) Macdonald (J.S.Proc.Genl.,) Mackentie, McCann, McDougall, McGee, McLacblio, Morin, Notman, O’Halleran, Prévost, Rankin, Rémiilard, Robitaille, Rose, Ross (John J.), Rymal, Sicotte (Proc.Génl.,) Simard.Simpson, Stirton, Sylvain, Taschereau, Tassé, Wilson, Wright.—70.- M.Joseph Dufresne a alors proposé l’amendement suivant: Que les mots suivants soient ajoutés après le mot “ considération ” dans le troisième paragraphe*: “ Mais nous considérons devoir, dans les circonstances où -se trouve le pay6, déclarer â votre Excellence, comme étant l’opinion de cette Chambre, que ce doit être un principe reconnu que les membres de.(’administration • pour chaque Bectiun.de la Province, doivent posséder la confiance des députés do leur section respective et qu’aucune* législation locale ne soit imposée à l’une on l’antre des deux sections en opposition aux vœux de la majorité de ses députés.” Nous n'avons ju.-qu'ici rien voulu dire de certaines correspondances, signées Biaise, qui paraissent successivement dans deux feuilles, l’une de Montréal et l'autre de Québec : nous espérions, avec beaucoup d'antres, que l'auteur de ces écrits ou les directeurs des deux journaux qui leur donnent a6Üe en viendraient bientôt à comprendre tout ce qu'il y a d'odieux dans le caractôro de ces compositions.L'espionnage temblo être le moyen des correspondances en question ; la délation et le dénigrement l'unique but que se propose l’écrivain qui le3 fournit.Gu n'a nullement l'air de s'y soucier des intérêts qu'on peut compromettre, des mauvais exemples qu’on y donne aux jeunes gens, trop nombreux, qui font de la politique avant d'avoir fait leur instruction, et de la déplorable éducation que ces vilaines choses font au peuple.On prête aux gens des paroles qu'ils n'ont pu prononcer; on invente des scènes impossibles ; on fait un usage indigne de noms de fonctionnaires et d’employés publics ; on abuse do confidences ou d'imprudences, de façon à mettre sous le poids du soupçon de délatim» des serviteurs du gouvernement dont i‘exÎ6* teuce dépend de leur salaire et qui sont innocents de toutes ces choses.On avouera que tout cela dépasse les bornes d’une polémique, meme très acrimonieuse, et les droits de la lutte légitime, puisqu’ici on compromet les intérêts des tiers et des neutres.Il y a eu suffisamment de ces intérêts privés de sacrifiés aux froissements de la politique saus susciter rien de nouveau.L’auteur abuse de la liberté trop grande qu’on se donne d'ordinaire de tout refuser à ses adversaires, honnêteté, talent, position.2sous savons bien .que des deux côtés on mésuse de la louange et du blâme, comme l’a si bien remarqué un des meilleurs amis du Canada, M.Hameau ; mais les écrits dont il s’agit en ce moment atteignent le sublime du genre.Ne voulant point donner à ces remarques un cachet d’of-ficieuseté qu’elles n’ont point, nous éviterons de faire usage de noms propres ; mais nous le demanderons à celui qui s’appelle Biaise : a-t-il la conscience d’être juste et croit-il même être habile quand il s’évertue à faire prendre pour un mais, pour uu imbécile, un homme qu’un de nos premiers établissements d’éducation a choisi pour un ds ses professeurs, qu’une dG nos premières institutions financières a choisi pour son président ?Il y a des choses, dans ces correspondances qui font mal ; ainsi on dit a un adversaire; après l’avoir attaqué de toutes les façons, qu’il no lui reste plus qu’un refuge,.44 le désespoir”.Eh bien ! dire cela à quelqu’un qui peut se sentir malheureux, ce n’est ni d’un chrétien ni d’un bon cœur.Nous savons qu’on peut nous répondre que de l’autre côté on a usé et abusé de l’injure, qu'il y a tel journal adversaire qui fait métier d'insulteur public, quo tel autre, avec des formes moins grossières, est d’une injustice criante, d’une partialité ridicule ; mais tout cela n’est pas une excuse.Il peut se faire que notre intervention soit mal interprétée ; les uns trouveront peut-être qné nous aurions du tout dire et ne pas burner nos remarques au seul correspondant; d’autres que nous n’allons pas assez loin dans nos réclamations; mais notre ligne de conduite est tracée eh dehors des exigctices purement de parti et des exclusions ou des apothéose de la politique; Nous avons cru devoir.nous exposer aux désagrément* qui peuvent en résulter pour nous dans l’intérêt bien entendu de tout lo mondé: Bais ce que dois /.advienne que pourra ! ; .Qu’il soit bien entendu que nous di* sons ici uotra premier et notre dernier inot ; nous n’avons nullement envie d’en-^ treprendre avec qui que ce soit une polé LTIon.Receveur général, M.Morris, est sérieusement indisposé et on ne croit pas qu’il puisse reprendre de siiôt les travaux attachés au département sous ses ordres.— •On attend de jour en jour la production, â la Chambre, du rapport de la Commission d'Ottawa.Le 6 du courant, Sou Honneur le Maire de Québec, Thomas Pope, a assisté à un banquet, donné par le Maire de Liverpool.Le Liverpool Mercury, dit que M.Pope a répondu avec chaleur et émotion a la santé qu'on lui a portée à cette occasion.Potoguf,— R n** le,—Orient.Le despotisme moscovite, la prise d'arme des Polonais, la décadence du schisme photien et la dissolution de riilaniisine inspirent à M.Chantrel, du Monde, les excellentes réflexions qui suivent : De grave» nouvelles arrivent de Pologne.Tout le royaume est déclaré en état de siège ; une insurrection générale se prépare ; il y.a eu des engagements entre la troupe et des bandes d’insurgés, le sang a coulé.Voilà sans doute où la Russie voulait amener la malheureuse Pologne; voilà où devaient aboutir ces apparences de libéralisme, qui couvraient les plus despotiques projets, et qui, sous prétexte de conscription, enlevaient au pays la fleur de sa jeuuesse.Nous pouvons noti6 rendre le témoignage de n'avoir pas été un moment trompés par l'hypocrisie moscovite ; la presse libérale se rendra-t-elle le même témoignage ?Nous noua applaudissons aussi d'avoir toujours conseillé aux Polonais la prudence, de les avoir conjurés de se mettre en garde contre l'esprit révolutionnaire,et de ne pas compromettre leur glorieuse et légitime cause par des démarches que ne pourraient approuver les hommes d’ordre, fidèles à la doctrine catholique.Aujourd'hui, le despotisme a comblé la mesure.Nous dirons encore à nos frères de Pologne : Soyez prudents, montrez-vous digne de votre cause, qui est celle do la civilisation ; n’écoutez pas les voix perfides qui voudraient vous entraîner au-delà du but : ne fournissez pas de prétexte à l'abandon de votre cause, par l’Europe ; restez catholiques, restez les dignes enfants de vos pères, les compagnons de Sobieski.Mais eu recommandant la prudence et la patience, nous ne nous sentons pas le courage du désapprouver une résistance qui n’est venue qu’à la suite de tant d’outrages et d’iniquités.Il est certain que les traités ont été violés à l'égard de la Polo ne, meme ceux qui consacraient les odieux partages du siècle dernier ; il est certain que la conduite de la Russie vis-à-vis de la Pologne a tous les caractères de l’injustice et de la tyrannie.Dans une telle situation, 6i l’on peut conseiller aux victimes la patience, pour qu’elles évitent de plus grauds désastres, on no peut cependant approuver le bourreau.Nous pensons que le moment est venu pour l’Europe, pour les gouvernements, pour la presse de faire entendre leur voix, de réclamer l’exécution des traités, et d’etnpèchor le meurtro d’une nation.Plus les Polonais se montreront dignes de leur cause, plus cette voix aura de puissance, plus l’iniquité qiii les opprime excitera l’indignation ; Constantinople ; son influence y redevient dominante ; elle travaille la Servie dans le même sens, et ses émissaires répandus en Bulgarie étendent le mouvement jusqu'aux portes de Constantinople.La France peut-elle rester tranquille spectatrice de ees envahissements ?Nous 6avous qu’elle est gênée par l’Angleterre, dont elle ne vont pas suivre la politique en Orient.Pour ne pas marcher avec l'Angleterre, ne faut-il pas marcher avec la Russie ?L'Angleterm?a fait la der-uiére révolution grecque pour s opposer au prosélytisme moscovite ; depuis longtemps elle domine à Constantinople.Ne faut-il pas que la France, pour contrebalancer cette action, s'unisse a la Uns-6ie, qui semble nous menacer moins directement { Nous ne le pensons pas.Avec ses immense» ressources, avec sa puissance militaire tic premier ordre; avec les sou venira qn’elio a laissés eii Orient depuis les Croisades jusqu’à la guerre de Crimée, la France a le droit de jouer le premier rôle dans cette grande question d'Orieut, qui sera résolue de nos jours ; il ne lui convient pas de marcher à la suite du ne autre puis sauce, mais bien de soutenir hautement ses intérêts et d'avoir une marche à elle.La Russie b'uppui sur le schisme grec ; l'Angleterre se donne comme la protectrice île la race grecque contre ht tyrannie musulmane : la I rance n'a-r-elle pas à prendre hautement en main la cause catholique, qui est la raison même de son influence en Orient ( Pour les Orientaux, les noms do franc, do catholique et de romain ne sont qu’un seul et même nom ; pour les Orientaux, la France est l'épée du même du Christianisme.On l’a trop oublié ; on a trop souvent remplacé par la diplomatie la protection avouée du catholicisme, et comme les populations orientales ne croient pas à une religion (politique,fmais à une religion réelle, qui accorde la pratique avec la doctrine, et qui s'empare de l’homme tout entier, il s’en est suivi que nos diplomates se sont trouvés placés dans nn état nécessaire d'infériorité vis-à-vis des représentants de la Ktissie et de l'Angleterre ; sans les glorieux faits d’arme» de nos soldats, la France n'eût plus été considérée que connue une puissance de troisième ou de piatriètne ordre.Aujourd'hui, un mou veinent providentiel nous appelle à reprendre notre rang : le schisme grec s’affaiblit, il v a un retour marqué vers l'unité catholique, et les ho mines sérieux reconnaissent que ce retour seul eM capable de donner aux populations g ecque» l’énergie nécessaire pour su soustraire au joug musulman sans toinbor sous le joug moscovite.Que la France reprenne 6on véritable rôle en Orient ; qu’elle favorise ouvertement, hautement le mouvement catholique, qu'ci lo se déclare la protectrice des chrétiens, et c'est encore vers elle que se louruemut tous les regards.Elle déjouera ain»i la diplomatie anglaise et les intrigues russes ; ce sera un double service rendu à l'Orient et a l'Europe.La conduite de la Russie à l’égard de la Bologne ne pourra que dénouer une alliance qui serait payee trop cher ; ce sera un nouveau motif pour la France de prendre en Orient une attitude plus tière et plus indépendante.M.Dufresne dit qae par cetté1 motion il miqne sur le sujet: nous sommes car -n r r.Q H ARMANTE petite brochure d’une c ne de pages avec superbe PORTRAIT PHOTOGRAPHIQUE et AUTOGRAPHE.P RIX : 25 CENTS.Comme le nombre des exemplaires est peu étendu, les amateurs feront bien de se hâter.A vendre chez LKGKR N.B.VEL et J.BROUSSEAU, Libraire.No.7, Rue Buade, Haute-Ville, vis-à-vis le Presbytère.Se vend aussi à Montreal, chez MM.FABRE & C*RA-B.ROLLAND & FILS, Libraires.Québec, 28 juillet 1862.ACADEMIE Commerciale anglaise.[ Poor ies.ioutcripteurspar la malle : Trois piastres par année, ou Une piastre pour quatre mois.Les volumes commencent .es premiers de Janvier et d?J jiiiet.Des copies specimen seront envoyées gratis dans toutes les partiel du pays.L’argent de l’Ouest et Canadien ou des estampilles de Poste, pris pour souscriptions.Les souscripteurs Canadiens voudront bi en ajouter vingt- I tier 3ertt pour u lère cl„je dt $s.00 cinq centins n* surplus* pour la ^soUdét^tioa de { ** 2e chaque année, pour payer le postage.' MUNN A CIE., Editeurs, 37 Park, Row, N.-V.17 déc.1862.486 .ES FRERES DES ECOLRS CHRETIENNES j ouvriront.au 1er SEPTEMBRE prochain, dam la RUE D'AUTEUIL, un Cours d’Etudes purement anglais, divisé en trois clawes, et où ifront enseignées les spécialités suivantes : 3 e CH a sir.Lecture—Ecriture—Calcul mentAl et pratique— Grammaire—Instruction religieuse.le CUuse.Les mêmes spécialités que dans la classe précédente oontinné -s, et de plus.U Géographie, l'Histoire.les Eléments 4* Algèbre et la Géométrie prati- 'JU* lire Cluse.La tenue des livres dans toutes les parties : théorie et pratique.La correspondance commerciale, etc.L’enseignement religieux se donnera dans la langue maternelle.2e L’année scolaire commencera le **er lundi de Septembre, et finira dans la 1ère huitaine de Juillet, et ?era divisée en quatre termes ou quartiers, chacun de onze semaines.—Le coût, pour chaque quar- 100,000 Dollars de Meubles, PRIX DI FABRIQUE.WE1L & BRAUNSDORT, 1*25 et 127, Rivingston streefc New-York, ATTENDU l'état des affaire!, nons offrons an public toutes nos marchandises^ trh bat prix Nos meubles de salons, de bibliothèques, de salles à manger et de chambres à coucher, sont faits arec les meilleurs matériaux et d’après les modèles les plus nouveaux.Toutes nos marchandises sont garanties.Exportation pour le Canada.24 oct.1862.424 Compagnie hambourgeoise.L u U Contrat de la Malle.- DES Soumissions adressées au maître général des Postes seront reçues à Québec jusqu’à MIDI, VENDREDI, le 27.février, pour le transport des Malles de Sa Majesté en un contrat proposé pour quatre ans, DEUX fois par semaine, aller et Tenir, entre OAMPBELLTON, (Nouvtau-Brur.s-¦wickj et PERCE, à partir du 1er AVRIL prochain.Le transport devra être tait en voitures tirées par un cheval.; .Toutes dépenses pour barrières, traverses, etc., devront être faites par le contracteur.Les Vlalles laisseront Campbelltown tousles Mardis et Vendredis matin àsept heures, ou apres l’ar-ivée des Malles de Métis et Bathurst, et arriveront r Paspébiac tous les Mercredis et Samedis à Midi.Les Malles laisseront Percé tous les Mardis et Vendredis à sept heures A.M., et arriveront à New-Carlisle toi* les Mercredis et Samedis k midi ; En revenant,—les Malles laisseront Paspébiac tous les Mercredis et Samedis à deux heures P.M .et devront arriver à Campbelltown tous les Jeédis et Lundis à cinq heures P.M.; Laisseront New Carlisle tous les Me credis et Samedis à deux heures P.M.et arriveront à Perce tous les Jeudis et Lundis à cinq heures P.M.Des avis imprimés, contenant de plus amples informations Quint aux conditions du contrat proposé peuvent être vus, et des blancs de soumission obtenus aux bureaux de poste?de Campbellton, Cross Point, Carleton, New Richmond, Bonaventure, New Carlisle, IJ^apébiap,.Port Daniel, Grande Rivière, Cape Cove et Percé, ou au bureau du soussigné.WILLIAM G.SHKPPAKD, • Inspecteur des Postes Bureau de l’Inspecteur des Postes, Québec, 5 janvier 1663.520 v Contratide la Malle.D MIDI ES Soumissions adressées au maître généra» des Postes seront reçues a Québec jusqu’à .IDI, vendredi le 16 mars lbG3, pour le transport des Malles de Sa Majesté en un coutrat proposé pour quatre ajiB, une fois par semaine, aller et venir, entre CHICOUTIMI et METABETCHOüAN, à partir du 1er AVRIL prochain.Le transport devra être fait en voiture cl en canot en été et en voiture en hiver.Les Malles laisseront Chicoutimi les Jeudis à midi.ou après l’arrhée de la malle de Québec et arri-reronfcà Metabetcbouan le samedi suivant à midi.Elles laisseront Metnbetchouun les Lundis à huit heures A.M-et seront* .délivrées.à-Chicontifai le I mercredi mâtin su i vaut ù huit heures.- Le courrier f devra servir en allant et venant les bureau* de pos- 1 te de Lratertière et Lubarre.•*.Des avis imprimés, contenant de plus amples in.formations quant aux conditi.us du contrat proposé ; peuvent être vus et des blancs de soumission obtenus aux butBfcfax.dfe'poatc de Chicoutimi, Laterrière, Labarre e^MetabfUbouan, ou au bureau du soussi- v, - WILLIAM G.SHEPPARD, /{., ¦.Inspecteur des Postes.Bureau de l'Inspecteur des Postes.°'* 31 décembre 1862.611 vil de $6.00 3e 11 de $4.00 payable rigoureusement d’avance.Pour plus de détails, s'adresser k M.AUCLaIR.curé de Québec, ou à M.McGAURAN, cb.de St Patrice ; ou encore, aux FRERES, rue des Glassis 13 août 1862.331 ETABLISSEMENT CONSIDERABLE DI ittarcïjanti ifcrhïantier, A I’enseiyne de la Cafetière, 35, RUE ET FAUBOURG SAINT-JEAN".IE soussigné tout en remerciant le public de la j Fille de Québec et des campagnes environ-1 nantes de l’encouragement et du patronage constant qn’il en a reçu, a l'honneur’’de l'informer qu’il* vient de faire à son Etablissement des réparations considérables en rurjgm4?n;ant Je tous les articles de 1ère qualité qui se trouvent dans la ligne de Marchand Ferblantier.On trouvera toujours dans ttmjnagasin outre les articles de Ferblanteries, des Poéle3 de touteeigrau-deurs et dans le dernier goût, tels que Poêles de Fantaisie pour salle à dîner, pour salon et pour corridors, ainsi que Poêles A cuisine avec tous Us vaisseaux.Le soussigné exécutera comme par le passé tous les ordres qu’on voudra bien lui donner pour monter les poêles et tuyaux et pour tout ouvVage en plomb, appareils à gaz, etc., etc , à des prix très raisonnables et k la plus grande satisfaction des personnes qui lui accorderont leur patronage.« : OLIVIER DESLAURIER.Québec, 12 sep.1862.480 BOIS A VENDRE.It 1**1 f « , , - -i r LE soussigné offre à ses pratiques et au public en général : 15,600 PLANCHES de Pin et d'Epinette, de” 1 pouce.* 800 MADRIERS de 1$ et 2 pouces.300,000 BARDEAUX de premier choix.2,000 PIEDS de LAMBOURDES DE CEDRE.Le tout sera vendu k des prix bien modérés.Bureau:—En arrière de la Halle du Palais.Résidencb No.22 rue Sainte-Geneviève, faubourg Saint-Jean.ANT.PAQUET, Marchand de Boit à Commission.Québec, 12 déc.1862.481 Cl O üRS DE TENUE DES LIVRES, on partie / double et en partie simple, divisé en trois parties, comprenant: lo.Les principes raisonnso de la Tenue des Livres en partie double et en par* tie simple ; 2o.La pratique de la Tenue dos Lî* vres ou la comptabilité figurée d’une Hudson do commerce ; 3o.La correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire explicatif des termes usuels decommerce.Par un professeur de comptabilité.' ,A vendre chez ” LEGER BROUSSEAU, ' Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.________•* >.* U»: Z.: ._____ DELATIONS INEDITES de Ja At Nouvelle-France fl672-1679) pour faire suite aux anciennes Relates ‘f iff lfi-1672), arec deux cartes géographique*.2 *0la.ia< 12.Brochée», $0.60 reliés $0.90.HAMBOURG, SOUTHAMPTON, LONDRES BT LB HAVRE.ES bateaux k vapeur en fer de la compagnie de paquebot bambonrg-amèricaine partiront de New-York pour Hambourg via Southampton avec la malle des Etats-Unis et des passager# pour le Hàvre, Londres, Southampton et Hambourg comme suit : Saxonia, capitaine H.Ehlers, le 18 octobre.Bavaria, capitaine E.Mierr, !e 1er novembre.Hammonia, capitaine H.F.Schvensen, le 15 novembre.Teutonia, capitaine H.Taube, le 29 novembre.Boruseia, capitaine N.Frautmann, le 12 décembre.Germania, 2,600 tonnes, en construction.Première cabine: $115— Seconde cabine: $70 — Entrepont: $40.S’adresser à C.B.RICHARD k BOAS, 151, Broadway, New-York.24 oct.1661.423 ' VIN ANTUGOÜTTEÜX ET ANTI-RHÜMATISU A .DE A.D’ANDURAN MEDECIN—PHARMACIEN.TAEPUIS des siècles des patholc AJ gistes ont cherché en vain un remède qui eû un action efficace dans le traitement de la gou et du rhumatisme articulaire aigu et chronique, grand nombre de préparations ont été employées avec plus ou moins de succès, mais aucune n’a ob tenu des résultats aussi surs et aussi prompts le remède que j’ai composé.N’est-il pas merveilleux en effet de voir un teux, délirant sur son lit, se tordant dans es pins affreuses douleurs, se trouver débarrassé de son mal, presque immédiatement, par l’emploi de ma préparation.Les affections goutteuses nouvelles «oui guéries radicalement par l’usage de mon remède.Dans les anciennes, il en éloigne de plus en plus les accès et les rend très-bénins.J’étais atteint depuis longtemp# de la goutte, au point que je ne pouvais plus visiter mes malade C’est pour me guérir de cette maladie ou tou a moins eaatténuer les progrès que je composai,après bien des essais sur moi-même, mon remède, et je puis dire avec satisfaction que j’y Buis parvenu.C’est avec bonheur aujourd’hui que je peux mettre à la disposition des médecins un spécifique certain contre cette cruelle maladie.Je l’ai offert gratis aux médecins qui ont voulu l’expérimenter, un grand nombre ont répondu à mon appel, de nombreuses et heureuses expériences ont été faites sur presque tous les points de la France.Le gouvernement anglais, après l’avoir soumis l’approbation de la commission médicale de la guerre en a accepté cent flacons pour être employés dans les hôpitaux^miliUtires.MOUE M’AUMftftteTliATMJV / Voir Lt» prospectus qui aecompafnent U*jîotont.Pendant l'administration du remède, il n'est pas nécessaire de s'assujettir à aucun régime particulier; l'alimentation doit être modérée, mais gant privai tion.On aura le soin de se couvrir chaudement pour favoriser la transpiration que ce remède pro
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