Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 25 septembre 1861, mercredi 25 septembre 1861
ôime année.QUEBEC’, MERCREDI 2~> SEPTEMBRE 1861.Numéro 100.- JOURNAL DES INTERETS CANADIENS ftA.lstcfoiir \ rç.A HRR Y.fnr-ProfirlAtKfrr : — LEGER BKOPSSKAt’ JE CROIS, J'ESPÈRE ET J'AIME.et ’ll lr, malgré tou* ces biens incontestables et incontesté*, quotidiens et universels, qui constituent le beau côté de la civilisation moderne, et qui font le plus grand honneur aux princes et aux gouvernement* allemands, l’Allemagne n'aspire qu'a imiter l'Italie.Elle appelle Je tous *c* vœux l'unité allemande, c'est-à-dire l'uniformité à la française.Elle a*pire à la centralisation bureaucratique, ( j u i fait eu qu'on appelle aujourd’hui les grande* nations.Elle déguise sous le nom «le patriotisme allemand le désir passionne d effacer toutes les traditions de *on histoire, de renier le caractère fondamental de son génie national, et de p«»uv«,)ir dire à la France et à la Russie : "d'art a su m aient un a eu' Valus ! ” J'entends d'ici une foule d'Allemands *«* recrier, invoquer tous les monuments le.l'histoire et tous les arguments de la politique pour réfuter mon assertion er nier tout d'abord l'unanimité de tout ce que je prétend* constater.A ceux qui me parlent histoire et politique, je me borne à montrer l'Italie; au Bavarois qui regimbe contre l'idée de s’identifier •avec la l‘russe, je demande simplement **il ci «'«il qu’en 1850 il y avait un Napolitain, un seul, qui eut jamais prévu que sa patrie serai:, dix ans plus tard, lu vassale du Piémont.Quant à l’argument lu nombre, j avoue volontiers que, en disant : l'Allemagne, je ne prétends pas dire la majorité numérique «.les Aile inands ; mais j'entends désigner la partie influente, remuante, mécontente de la nation; la bourgeoisie, les journalistes, le* lettré*, le* aubergistes, toute cette fn son* iîemands, les Allemands de ma jeu- ! ^impression «lu - >uvenir «iouhiureux que me Allemand nessc, avec leur naïve et savante credu- j ai c«»nservé «lu vote unanime des délité.Quoi ! vraiment, cher Germain, vous croyez que l’Allemagne répugne au césarisme i Mais dites-moi donc pourquoi l’on rencontre le portrait de Napoléon 1er, sons toutes les forme*, dans toutes les auberges «le cette Allemagne qu’il a foulé «le sa botte viemrieuse pen-1 dévoilement désintéressé, «‘t, comme disant dix ans i et ccia non-seulement sur *ni: M.«le Maistre, avec la ct*l ’/v (h la rive gauche du Rhin, mais sur la rive .Ce vote a été plu* pi'une faute, droite, et jusque dans cette ville de c*a «Me un crime, ('eux «pii r«*n émis *»• Brunswick, capitale «le* «leux «lues (pii • -«t remlu* solidaires, inv«)lonîairerm* se tirent tuer, l’un à léna, l'autre à \\ a-1 sans d«»nte.mais pnl)lifpieïu«*nt.de t«» « i * .i % • i , i • i • • » .* pute* polonais au parlement de Berlin, en faveur de ramemiemen; de M.«le Vincke.«jui proclamait la *ympathie des démocrate* prussiens j>our lVeuvro «lu Riémont en Italie.Je «lirai ce que je pense ¦!«* ce vote avec la franchise d'un secours, «*t ce secours ne nous manquera j (,e sont là les derniers hoquets «l'pnc ; vanité troisséi1, et il n’v a pas lieu «le .l'en appelle une»ro à ce» paroles.Ice | g-en seatulaliser fort.Notre article «le vendredi «*-: «*t reste donc inattaquable.•ii nt »n- pl * ébupiontes peut-être que la «louic et la f«*i aient jamais inspirées, et que R«ilogne a recueillies «les lèvres «le -• p*»ote nation il, Sig«’*mond Krasiuski.dont le nom st* trouve sur toutes le* lèvre*, les vers «lans toutes les mémoires, et qui a conquis, depuis sa mort, la plus touchante et la plu* légitime ni, ce n est pas l'espérance, parce qu’elle tombe «léjà sur non*comme une pluie «le Quant aux 4 à 5o Franyai* venu* en (’ana«la pour s'y établir, le Jnurn il J Qucbt'C tait semblant «l'insister fort pour savoir quelles sont les sources authenti-«pies au\quell«*s nous avons puisé nos renseignements.Notre langage a «*té assez clair, ce semble, pour qu'il ne lut pas bi«*n dîfheile au J* vmnl */lls.Orillnaf Ioiim.Samedi, 21 du courant, Mgr l'Admi- » * met rat eu r a confère l«*s ordres mi»icm*s à M.F.X.G u ay, le sous-diac«>nat à M.Antoine Clmuinard, le diaconat à M.L.Aug.(T.authier, et la prêtrise à MM.F.X.Méthot.Nap.Maîiigui et J«*an Chaperon.Dimanche, 22 «lu courant, M.Ant.Chom’nard a reçu l'ordre du diaconat.lux 4oir'‘N|>oiiri™ ; s.018 i)onr la force us trin\ ’ ; CIUI rcl«*ve les courages ; suis ! espérance Si l.-s IOlonai?avaiunt k; mallicur d'ap-1 cei,x (ll,i lenient le courage.Dans ouver ce qui se passe en Italie, c\ -t-a- 1 U’*î c'J,,îUt Cun:re 1 li,,t r du «¦•« .____ ., _.re non plus la .iolivranoe mille fois lé- | f*660 COMtre t01' BOl!' cette eur parti.L’Allemagne, ramenée à j gitime «lu joug étranger, mais les ntten- ! .,,*n'lu,‘ u t:l, »•'liante contre laquelle 'unité et concentrée dan* une seule fats les plus révoltants au droit et à l im- î 1 * * l,rf-'an< ta jamai* (15).nain, ne gardera pas les limites qu’elle a i inanité, mais la destruction de la gonvc- j .înu eT ytiilaimné par ces accents sn-luiourd’hui.L'Italie a dû livrer, p«)ur « rainete Si#,cufaire du pape ct de l'in«lé- blimes, «|ui n’ont.Dieu merci, rien «1«î Reste à en déterminer les conséquences pour l’Europe.C'est sur quoi i«; Aal/o- tes* noir Vendu et ses acol vie* semblent von- tous U/n\ v loir fermer les veux : mais je suis c«»n-vaincu que, au fbi:«J du cœur, en bons et pr loyaux wUIat# de l'idée^ ils ont déjà pris j dire leur .1 prix 5,(Mm li»mime*.Le (’¦ «inte de Pari* et 1«* Duc dcChur tt*t les deux filsdu l.)uc d'Orléans, arrivés deniièrement aux Etats-Unis, avec le Prince de Joinville leu»- oncle, ont pris service hier, «lans l'aimée des Etats-Unis comme ai«les-de-eamps du généra! McClellan.On s'attend t«>njou**s à nue prochriue bataille sur le Bot«»mac.K«u lit* 4kiii'0|>c ,’ieem‘,es de maisons et nielle* o** se 1111 ! Il • *n t S I (*s plus gi * lie ro u \ e t .» i mi j .»• , , , .' t*.' ; ., de villes entières, du pillage (les i*g,»sc*s.le-oln^ humains, iMiur |h*u (ju p-j»revoieut ,-4 , -•* , / j * * .u I i .n «m i il.i i l .remjd t déjà le monde île compassion et qu .1 , ., • de pit ie, et Notre Sei.iieune sera sans e de leur pavfi.»>atift cela, a , 1 t .4 • ., • .• , , i dome tendiee en .ongennt qu on ne fin.-» 1U» réponse V otre î^c gucuiie ne ! » » • .; 1 / i11 • ., .^ - , i peut calculer usipi ou iront et ^ ci liantes m* «erait elie pas trouvée expnsce .» 1 • •’ 1 Vous, Mylord.de ce que GurihnMi est entré piestpic seul a Naples, en pre M*nee (Pune garnison, vous en déduisez la volonté des Napolitains à l'accueillir.A re propos, je dois, avant tout, vous rendre, grace de ce (pu* vous, en homme .!«• grande expérience, n’avez |>:*s dit un seul mot du suffrage uni versel : les membres de la Chambre auraient souri entre eu\ comme les augures de l antiquité.M ai a comment se fait-il que vos agents vous aient laissé ignorer la protest ttin.i et le manifeste royal, par lesquels le roi annonçait son départ de la capitale, pour ne pas l'exposer aux horreurs de la guerre ?i Comment se fait-il encore nu on ne vous ait rien dit de l’envoi à Garibaldi du maire de lu ville de Naples et du général commandant la garde national?, pour qu’il entrât pacifiquement?De la sa su ré té.La garnison devait, par ordre du roi, d'accord avec la garde nationale, tuéserver la ville du sang et du carnage, ri lord Klliot aurait bien dû vous dire avec quelle discipline ces soldats, après s’être conformés à ces instructions, passèrent, le i* septembre, dans les rue» les plus peuplées de la capitale, et allèrent po réunir à leurs camarades a Capone.Tout le monde connaît quel tut, par la suite, l'accueil que ces mêmes soldats tirent sur le Volturm* n Garibaldi et à ses hommes.Les acclamations du |ample ! Mais votre seigneurie, très savante sur l’histoire, sait combien il est facile et.par quelle voie on |unisse un peujde jusqu'au délire.Il n’y a presque pas de ville en Europe qui n’ait retenti de cris frénétiques, et votre Seigneurie n'ignore pas quelles sont les classes qui peuplent les rues dans les moments de tumulte et de mouvements politiques ; et vous pouvez bien vous taire une idée, des acclamations qui auraient retenti à Londres, si la tentative Gou-don ou des autres qui l’imitèrent par la suite eût été |)our un instant couronnée de succès.Les acclamations a Garibaldi furent Its mêmes que celles prodiguées à Naples à lord Nelson, par ce peuple qui ne pouvait pas prévoir quo, peu de temps ajnvs, le vainqueur u Aboukir ne se serait montré satisfait sauvages, lorsque tout un royaume entier est devenu une Vendée.Vous avez confiance, Mylord, dans la foi met 5 et l'humau’té coimue de Childi-!»» et de F’ueJfi, ]>on»* rendre le calme aux régions moutueuse* du rii aura le soin de se couvrir chaudement pour favoriser la transpiration que ce remède provoque.Le traitement du rhumatisme articulaire et musculaire diffère peu.il demande seulement à être continué plu?longtemps ; le malade aura .e soin dans le cas de suspendre le remède tou?les huit à «iix lours, pendant deux jours, pour le reprendre en recommençant par uue petite cueillérêc matin soir.> O O Tués râble » antiphlogistique Mïède.Entre autre?des nombreuse* observations que j«-H.U.JAMES McFEETER.pos-èd“, j’en citerais seulement quelques-unc* qui Maire de Brock ville, (’.-W.j feront connaître suffisamment la valeur thérapeu- j tique de mou remède l'oir le* prospectus.L’EN T E BMI N AT EUH PE VERS PU Dr.McKLNZHÎ, \\ 1 L tics minifies inconcevables.La Faculté de Médecine d'Kcoâne, aussi bien que celle?d’Angleterre et d'Irlande ont prononcé «pie cet exterminateur «b* v» rs faisait plus de bien que toutes les autres médecines composées.Il fait ses tout tils et UHmdnp.i Dans le traitement du rhumati?me articulaire ai- .„ gu.le médecin pourra, s’il le juge à proj os,employer I preuves «b puis «nù «jt.-s de l«)«i ««ns) et t.les auliphlogiêtiques concurreminont avec mon re- nde# de la vmsLe Ecosse pouv«*iit servir «i«* Il a toujours porté le nom «b* “ Old Ur.McKenzie's Worm randy-stick.Parce qu’il ressemble A un baton de sucre de Candie par le goût et l'appurance, et qu’un enfant qui le prend ignore qu'il prend une médecine, et parce-que son effet sur :es vers lorsqu’il y eu ;i est au-delà de description.Un enfant le 10 an-» du Rev.J.McDougall, (Dundee), jeta au-delA de 500 VERS en tr«»is jours ; ce qui au témoignage du Kév McDougall ?sauvé l’enfant, par la grâce «le Dieu ; «l»*s millier» de témoignages setnhlubles sont 1«>* n s, sans solicitation au propriétaire a«‘tiî,*l.^ S YM FTOMKS GÉNÉRAUX DES VERS.i» \i- jf l'RWSTON ' A ^ SOUSSIgnC «1} «lllî ItHlt luquéitnde trésailleinent e» grincements des deuts ° * 1 * 4 J v.,, ., • j.A.le QUAI sur la me St.Paul, maintenant oevu- pendant le sommeil, convul-ions, appétit vorm e, .«tiri.¦ «• - 'r * ' j pé par Benson Beuuett, c» r.Sera prêt à luire des (quelques lois pas d'appétit.) pâleur, chatouillement Hou.FRED.FT A HL, I Avances liberales eu PLANlII K>, MADUlhR>.nez, douleur?de b«.»\a:x.nèv.c, mauvaise hu- Maire Je Galenu, II!.LATTES etc.etc., aux personne?qui le favorL-cront uieur, amaigrissement, relâchement de la «diair, de leurs consignations.toux sèche, Acre tés duns l'estomac.JuSKPH ARCHER, Jtiiiiur.Si mars 1861.341-2fs H «ni.JAMES W.NORTH.» Maire J Augusta.Me.Hou.HENRY COUDER, Jh.Maire iTHallowelL Me Hou.JAMES S.DK EU K, Maire de Erédérickron, N.-B.H* :i WILLABD N Y K, Maire de New-BeJfonl, M i?-.Hou.J U.BLAIS DEL!., Maire de Fall Riv« r, Mass Ma préparation a été l’objet «le rapport?lavo-rabb'S de plusieurs journaux «le médeciue.A.D’A N DU RAN Quelques ÜurC«‘as ont été euvoyc?pour eesui a n» librairie «le LEUtKR B ROUSSEAU, PilX— le lloeoii—COMPTANT Y*1S.— Le soussignô ayant loué THE a>ik:iiha\ MEDICAL AND TOILET Tous ces symptôme?cesseront «l'exister, par “usage «le cette Médecine une ou deux t'ois.Klb donne toujours la ganté, «pian 1 même* il r.'v a pat de Vers.Elle e?t inoffeusive inéine pour le plut ; et it enfant.RECEIPT BOOK Le C’onarib’cT dts Du me* et des JJani/i*ells*x fondé en Io47, n vu chac^ue année grandir son buccès.l.n régularité «le son service, lu moralité et » utilité «le sa rédaction et tes constants effort?pour satisfaire ses abonnées, l'ont placé au premier rang parmi les journaux de la spécialité.Prix «it* l'Abouiieuient—cutLis?i ah a.n, infa-rinbleiueal payables «i avauce.Un s'abonne à Québec, chez LEGER BROU«SSEAli, J3 avril loüO.Agent pour le Canada.lion.JOHN HOOD EN, Maire do Dubuque, lowa.Hou.TUCKS.CRUTCHFIELD, M aire Je Uhatîanooira, Tenu Hon.ROBERT BLAIR, Maire de Détroit, Mich.« I y 1^ 1 ¦ X LJ\J\J IV j GARANTIR DUREMENT VEGETALE DANS SA l!«jii.LA\ I DONNELL, : C'g livre contient tics lie-ci} c tf Direction* p«jur FOMPOSIl |OX.Maire de Columbus, Miss, j fajre^ les principales préparations médicinales en - J|ou JOHN G.H AINES, usage; aussi des Recipe et des directions coin- ! 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i.urte?véoerunhiiiuès.2 vois, iu 12.Brochées.SO.GO *24 avril Ibdl.359-12111 c artes géographique®.2 vola, iu 12.Brochées, §0.6q reliefs ÿn.tiu.A vendre chez LEGER BROU.SSE A U, Libraire, No.7, Rue B mule, Haute-Ville.» m ip ¦i ÿ’j|îi?4l li'ipf i dijf r 1!: ' ^ ' r-U* f aV/À» or.i^Z ! • * - -—.-«i» j • « ¦ jrj 1; SS&W32*-' dimiufacture d ’ Orgues A ST.MICHEL d’VA MASK A, C.E.IK soussigné ît ouvert un grand et À magnifique ATELIER, muni d’un ENGIN A VAPEUR et «le différentes machines qui travaillent le huis d une manière parfaite- dans l'espérance que les MM.«lu Clergé voudront bien l'encourager surtout quand ils sauront qu’il doit prendre «le?» Arrange ni eu ta pour avoir ses Tuyaux d’Orgoca d Europe, quoique ceux qu’il emploie maintoinint et venant «i*;d Etats-Unis, soient «le première qualité sous tous les rapports.* îLe Houesigné construit des ORGUES «le tout prix depuis U80 lt 3,000.avec de longs crédita.Par exemple, un Orgue de £500 pourra être payé pu.£75 ou 100 par an, et un Orgue de £2f»o pourra [’ètro pur £25 ou 50 par an ain?i de suite et sans m térêt.Pour un Orgue payé en partie comptant, il y aura une très-grande déduction dans le prix.Ses Orgues sont à meilleur marché que celles importée» de l'Europe «pii coûtent par exemple, rendus ici et sans boite des £7no.tandis que l’on peut s’en pro- LES PILULES rAYER sont partit ulièrememadaptées aux dérangements de l’appareil digee* .«:r .t .tac niiLliulifrf venant de Fini- ces tir, et «h ?maladies venant de Fini pureté du sang.Une grande partie «les douleurs «pi affligent le goure humain, viennent d’une de cofldeux caimes, otconacqueininent PiLi'i.xs ont [»our effet de guérir plusieurs variétés de nmhidh'S.Voici les témoignages «le quelques uns des plus éiuiimutfl médecins, touchant lour effet dan» leur pratique.COMME MEDECINE l»Iw FAMILLE- Du Dr.E.IF.Cartwright, Nouvelle-OrUans.11 Vos pilules sont le prince «les purgatifs.Leurs excellentes qualités mu naissent tout eathartl«pio que nous jMjssédous.Elle?sont douera, omis cet tailles et efficaces dans leur action sur les intestins, ce qui nous les rend chaque jour de plus eu plus inestimable** «tans !«’ traireaicnt des t»iHhidie«i.’ POUR JAUNISSE ET FOI TES IhUILKURH DK POUMONS.J)u Dr.Théodore B- ll, de A ru* 1 t>ric.Vos pilules sont non-seulement adaptées à Umr comme apéritif, mais je trouve que les effets bienfaisants qu’elles exercent sur le foie sont des plus marqués.Klles ont, dan?nia pratiqu»*, «’té plus efficaces pour la guérisinn ** «les athu'tions bilieuses ” «[u’aiKMtu remède «pie je puis: « meutiunner .!«• me félicite siueèromont que nous avons enfin un purgatif «ligue de lu «ainlii.tice «le la profession «*t de celle du public.’’ IL but t) Ysr EPSI K— IN D K» EST D»N.l>u Dr.Henry J.Knox, de St.Louis.“ Les pilules que vous avez eu ht honte d«* m'envoyer.ont été tontes employées dans ma pratique, et je suis eonvuiiieu que c est une médecine vraiment extraordinaire.Elle?sont tellement bien adaptées aux maladie?«lu système humain, qu'elles paraissent n’agir «jue sur elles.J’ai guéri avec elles quelques ca* «le dyspepsie et i\ vidvjestwn qui avaient résisté aux autres remèdes communément employés.Kn vérité, j ni trouvé que dans t«»ute occasion «dies guérissaient toutes les douleurs pour lesquelles vous les recotinuandez." DYSSENTEKIE— DI AK 111! ÉK — K KLÂUÜ KM ENT.Du Dr.Green, d- Chie tyo.** Vos pilules ont eu un long essai «tans ma pratique et je le?considère comme le meilleur opératif que j’ai jamais rencontré.Leur effet alternatif sur l«* foie en fait un excellent remède, lorsqu'il est donné en petite* «luscS dans !«?cas de di*sentent bilieuse et de diarrhée.Leur cou* he eu ?u« re l«-s rend très-acceptable et très-«*onvenahb «\ l’u?age des feu mes et «les enfants.' OBSTRUCTION INTERNE— Y E KS—M.Pl’UES D»N.De Mon E.Stuart, médecin et suge-jrnimc -le II-ston.Je trouve «pi une *ju «leux fortes «lo;e?«le vos pilules, prises eu temps convenable, avancent la secrétion naturelle lor?m*t*jnt ou origine dan?le foie, rjmis «os pilules affecter.t cette organe et guérissent le mal.1 M PURETÉS DU SANG— SCROFULES—iltl Slid LES— DARTRES - t'UMKl KS — KH U .MA-TIS M ES—< iOÛT h— M Y K A LG I K.Du Dr.Ezekiel Haii, Philadelphie.“ Vous «liriez % rai, docteur, en disant que vos pilules purifient U sang.Eli 9 le purifient.Je m’en suis sDfi dans les dernières années de ma pratique et je dis avec, vous qu'elle# sont efficaces.Elles stimulent le- excrétion?, en le.eut les impuretés «jui y«* trouvent «ht»?1« sang et qui engendrent la maladie Elles stimulent les organes de digestion, et répandent la \it:ilité et la vigueur dans ta système 4< De tel?lemèdes comme vous le?préparez sont un bien! it nauonal, et vous méritez grande consi-lèration à cause «Feux.” POUR MAUX DE T ET K—MIGRAINE—MAUX D'ESTOMAC — I) AUTRE.-» — 11YDROFIS1E — PLETHORE—-PARA LYSJ E—HUMEURS, etc Du Dr.E'bjuard Boy il, Baltimore.lt Uh«.T Dr.Ay« r, -Je i.e puia» mieux «ouh montrer couiiden »i«* «l«»uleur?j «i guéri avec \«j?pilules qu'en «li?ant «pie j'ai guéri toute- celles
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