L'électeur, 12 octobre 1895, samedi 12 octobre 1895
Edition quotidienne » L • * ¦ ¦ •yPUIXÛS LA30 JÏS'IÎSI sr-' ÉDITION QUOTIDIEN JOE r»nn.$ £ 00 [ait mob.*• 22 ,ixmoU-/.luacremois.1 L’abonnomeiu est strictement payable^ â avance, » • / **" EDITION HEBDOMADAIH* •v * I à Ün an, au oomptAnt, d’avance -••••• m ERNEST PACAUD, V Québec, Samedi, 12 Octobre 1895 ELECTEU y- a 6 S l6e année, No 76 TARIF DES ANNONCES Première livwrtion(par lijjuo Agathe) $0 IC.1 Autres insertion», si publieoa tou» J le» jours.0 0» Trois fois pir semaine.0 0d Deux fois oar somaiuo .0 ?vlsio nniia.inoo.'t, mariage» .ir décès 0*35 Toutes lettres, communication»* etc., * ayant rapport aux affaires d’vl'ntnUtrn-tien,devront être alress4os: U Sleoiâur, „ Québec ; et.toutes corn nuuicxtiou» oo uer , ‘ liant la rédaction devront être aU’Juiji Er.vkst I'aoiuu.BUREAUX : 90-92 Cote Lamontagne, Basse-Ville, Québeo Editeur-propriétaire C.’MJ ¦*'*C -T “V O r a B L’EUÎl TEUR El?ss "3 CI ,a midi QUEBE^-J CTOBRE 181)5 " o Assez poufuuüiller les yeux des aveugles Nous suivons avec le plus grand soin et le plus vif intérêt le* résultat*» du tarif réformé aux Ei%tH-Uni», et qui fonctionne depuis le mois d'août 1894.C’cat qu’il y a là pour nous une source d’euscignenieni» précieux pour la réforme de notre poliLiquü économique.Comme nous l’avons déjà dit plusieurs fois il n’y a rien comme les leçons d’expérience, erf politique, pour nous raastiror et nous instruire.A la lot McKinley qui a fait régner aux Etals-Uni» la protection outrée, commo ici, noua savons qu’oit n substitué la loi Wilson, ou si vous voulez le régime du tarif réformé.C’était bien lu peine, ou l’admettra, pour nous.Canadiens, d’ouvrir les yeux sur le résultat de celte substitution et c’est co que n as avons fait.Eu rentier 1 eu nous avons remarqué et Bous avoua signale à nos lecteur*» que loin d'ttvoi ruiné l'industrie nationale, comme on le trédimiit -ux Etats-Unis, la loi Wilson 1 .au cou aire, ravivée.Non seulement es gages «les ouvriers n’ont pas subi de baisse comme rnpprcheuduiuut les partisans du tarif p olcctcur, mais au contraire ils se sont élevés de 10, 15 et 25 pour CCUt.Nous avons donné les noms des manufactures, leur genre d’iudualrie, le nombre d’ouvriers qu'elle* emploient et le chiffre de leurs salaires.Et c’était une satisfaction bien grande pour nous de constater les résultats obtenus par cette réforme.Le danger que nous prêchent ici même, au Canada, les conservateurs partisans do la protection, n'est qu’illusoire ; nos voisina noua Tout prouvé.Les manufactures ne fermeront p.ia, à lu téforme du tatif, Ioj ouvriers ne seront pas désœuvrés, leurs gages ne toiubeiout pas.C’est le contraire qui a ou Jieu aux Etats-Unis, C’est prouvé.Cependant il nous restait une anxiété.Nous avions hâte de savoir jusqu’à quel point était spécieuse et fausse l'objection des protectionnistes qui craignent de voir tarir les sources du reveuu gouvurmunou-tal si l’on modifie le tarif.C’est beau du réduire les impôts, disent* lia en substance, mai* avec quoi allez vous faire marcher la machine gouvernementale ?bi vous enlevez quelques millions de taxes sur le )>cuple, comment allez-vous templacer ces quelques millions qui sont nécessaires au gouvernement pour l’udini-nislraliou et les services publics ?Nous uvoih eu déjà l’occasion plusieurs fois de traiter ce sujet et d’iudiqucr comment la dépense publique pouvait être réduite cl le revenu uugincuté tout en diminuant les impôts.Maie voici quo l’expérience, faite par nos voisins d une réforme analogue à celle que prêche -M.Laurier, vient de confirmer entièrement notre doctrine.Le bi.l Wilson a été mis en vigueur la 28 août 1894.• Or le revenu ûollecté, durant le mois suivant, dans le port de New-York, s’est élevé à $9,741,404.82, pour cette excellente raison que la réduction du tarif a pour effet d’atigiueuter les importations.Les protectionnistes prétendaient qu’il n’y avait pas lieu de s’étonner si le revenu avait augmenté d’uu million de piastres, sur le mois précédent; o’était, disaient-ils, tout simplement parce que les importateur s, eu prévision d’une réduction daus 1* tarif, avaient laissé leurs marchandises en douane eu attendant ia mise en vigueur de la réforme.Il y avait bien du vrai, pour le moment, dans celle prétention.Mais voici que pour le mois de septembre 1895, un un après la mise en opération du tnt if Wilson, le ro-tciiu du port de New-York a été de 69 834,072.56 «oit une augmentation de 192,667.74.Mais donnons plutôt les stutistiquos •Hiciulle* préparées pur M.Notthrup, le percepteur des douanes,et qui montrant les revenus de la douane du port de New-York duiant 12 moi?du régime protectionniste 1893-94, et tlurant les 12 mois correspondants du tarif réformé 1894-95.1893 1894 Juillet.$10,278,100.05 $0,216,146 21 Août.8.248,093.19 8,780,715.88 Septembre.8,020.476.55 9,741,404.82 Octobre.7,595,300.90 8,290,455.80 Novembre.6,359,291.20 0,820,416 53 Décembre.5,091,003.00 7,491,307.20 1894 1895 Ja» vicr.8,302,800.88 12,876,097.73 Févder.7.403,S33.23 9,380,778.93 Mars.j 7,500,094.34 9,352,017.19 Avril.6,791,026.03 8.895,770.04 Alai.6,203,044.04 8,183,337.78 Ju»“.5.243,803.08 7.587,020.58 Totaux.687,849,487.09 $104,125,074*.45 Le port de New-York est te grand artèro du commerce américain.Scs douanes col-lsctent à peu près 80 pour cent du revenu des Importations pour tous les Etats Unis.On voit de suite quel a été l’effet de la loi Wilson pour tout le pays.A ceux donc de nos bleus, tory®, protectionnistes qui Viendront combattre l’opportunité d un changement économique, au Canada, par l’épou vau tail de la ruine do nos industries et lu ruine de notre revenu, à ceux là désormais nous n’aurons qu’à montrer ces chillies concluants, qu’à apposer Vh* n reuse expérience do nos voisius.Qbc cens qui soûlent voir, voient.U - .j ’ir"1 L’honorable M.Laurier à Ontario Le cadre do notre journal ne nous permet pas de publier h-s discours que le chef libéral prononce chaque jour eu c« moment dans lu province voisine.Nous ne pouvou* qu’en faire connaît ro le sens et la teneur.Nous ne saunons accomplir cette lâche avec plus do fidélité qu\ n empruntant l’uppréciation qu'eu lait elle même la presse anglaise, qui elle, publie tu eXituso ie texte des discours de M.Laurier.Voici comment le Star intitulait hier le rapport du dernier de ce» discours.“ Le chef libéral à Brock ville.“Il voudrait voir les t-colc-.séparées rétablie* à Manitoba.Mais ce rétablissement ne devrait être lait que siu* preuve du U justice do cette cause.“ Des foules enthousiastes écoutent les orateurs libéraux.” U’cst exactement la position que Thon.M.Laurier u prise en chambre, il y a deux ans, et qu’il a conservée depuis —Je suis en faveur du rétablissement «les écoles catholiques, leur ubolittoii constitue une injustice qu’il impolie du fairo disparaitre.Mais il ne faut pas p-rdro do vue que si cette injustice est évidente pour nous catholiques, elle ne l’ostpis pour grand nombre de protestants.Pourquoi alors ne pis faire réfuter otli-ciclleuient leur prétention et convaincre la masse des protestant» que les catholiques ont réellement raison dans ce conflit?N’est ce pus lo mo le le plus rationnel puisque les protestants sont en majorité dans le gouvernement ot dans la chambtc et que la question ne peut être réglée sans leur concours.Jo suis convuincu pour lin part qu’il y a eu injustice, mai* si moi, catholique, je crois à la parole de Mgr Taché, les protestants, eux, ne sont pas tenus de prendre la parolo île l’archevêque et préfèrent s’en tenir aux prétentions de leurs synodes.Mais j.‘ les connais assez pour dire qu’uno fois que vous les aurez, cou vaincus quo les faits tels que représentés par les catholiques sont vrais et quo ceux avancés par le gouvernement Ureeuw vy sont faux, la qu« s-tion pourrait être réglée eu 24 heures sans froissement.N’avez-vous pas l’exemple du Principal Grant, la plus hmKc autorité religieuse parmi le* protestants d’Ontario qui après avoir été fuirc uno enquête personnelle à Manitoba a complètement changé d’opinion et demande, lui uu-ai, de faire établir olli-ciclleuient ce qu’il a constaté personnollo-ment ajoutant quo les catholiques do Manitoba obtiendront vite justice.Voilà la substance dos déclarations do M.Laurier à Ontario.Il va plus loin cependant.Qu’on comprenne bien, dit-il, que c’est là la politique que j’aurais suivie si j’avais eu la responsabilité du pouvoir.N’ayant pu l’exécuter, je l’ai offerte et- je l’offre comme suggestion au gouvernement.Mais il est bien entendu qu** si le gouvernement qui a toujours dédaigné ina suggestion trouve un autre moyen de régler la difficulté, il peut compte! sur mon concoure.Ce pi se passe à.Ottawa (De notre correspondant régulier) Ottawa, 12 oct.L’atmosphère politique est relativement calme.Il est évident que lu* ministres out perdu tout espoir et oui résolu de laisser aller la barque ministérielle A tous les hasards.On comptait sur M.Hugh Macdonald pour améliorer la situation au Manitoba.Celui-ci a refusé le portefeuille de M.Daly.On s’est eu même temps adressé à M.Chuplcau pour essayer de sauver Qué» bec, mais ou n’a pas eu plus de succès.Puisqu’il en est ainsi, a dit M.Bowell, il ne reste qu’uue ohose à faire, cVât tic laisser porter.Arrive que pourra.Personne ne doute maintenant que le désastre est inévitable.Aussi trois ministres seulement sur quatorze ont-ils pris leur logement et encore eu limitant le bail au 1er mai.Coût ce qui ne e’est pas vu ici depuis un grand nombre d’années.Comment les événements vont-ils se dérouler ?L’attitude de M.Ouimet ot d’un groupe nombreux de consoi vatrurit déjoue tous les projets.Le* ministres d’Ontaiio étaient bien résolu» à ne pas avoir de session et à précipiter lo* élections, trouvjtul un pré extû quelconque pour échapper à l'engagement du 8 juillet.Mais voici quo M.Ouiinci dit à M.JJowull î il faut une sesdou ou je ressors, et M.Çh api eau et les autres ajoutent ; et nous ue le remplaceront» p^s.1a conséquence d’une paruillu démarche est claire.Ce serait la démission du gouvernement.M.Laurier serait appelé à former le uouveau gouvernement et à faire les élections, ayant A sa disposition tout lu patronage ministériel et de plus l avantage de n’avoir pas compromis ses partisans sur la question ni brûlante du moment., Il est doue possible qu’uinsi acculé le gouvernement convoque los chambres et présonto uno législatiou quelconque nou pas daus los termes de l'ordre du 21 murs mais bien de celui du 27 jailli t, c’est-à-diro, une demi -mesure susceptible d’aucune exécution pratique.La législature de Manitoba serait invitée par cette législation , à la ratifier a sa session prochaine, à modifier m., h» ui .on*é-qm-noe et a voir à son exiVir i ¦>, On compte qui» le?log, • , „ .i voir tombAr leur g.uiv -s ., t rout cet arrang-menl, a< j., „ .de la procédure et éiuut saimfaites du moment que lus catholiques de Manitoba u’obtieudraieut que du papier officiel ou une page de statut eu échange de leurs écoles.Ceci fait, ou précipiterait les élections.Tous le* bittiu» rtc*viaient ordre de crier que l’honneur o*l *uuvé, qu* le point est gagné et que ie seul moyen 'maintenant • •’obtenir les écoles, c’est de niainteuir lîuwull au pouvoir pour lui psniioltn» d’exécuter sa loi.Le lieutenant gouverneur Patterson est parti pour Winnipeg, après nue entrevue avec le capitaine Gtayburn, grêler du conseil executif uu Manitoba, que M.Greenway avait envoyé à Ottawa, M.Patterson a eu une assez vive ultcrcatiou avec M, Ives avant son départ.Le présido.it du conseil u vivement reproché à M.Patterson son indiscrétion en disant l’autre jour au banquet donné eu son honneur, qu’il espérait que l’on comprendrait que Manitoba est en âge de majorité et qu’on lui laisserait gérer scs propres affaire*.L’effet produit par Ica discours de M.Laurier à Morrisburg et à Preacott o«t immense.Le représentant de PLvcniuj Jour-naty qu était p résout i» ce» assemblé.1*, dit que M.Lu u lier a g igné à sa cause pluiieurs conservateurs marquants.Il rapporte qu’il a entendu lui-même *’affirmer ces uouvcll»* adhésions.Vou» savtz quo Y Evening Journal est un journal tory qui combat M.Laurier.Actualités Il pleut aujourd'hui.Le service du Pacifique est déjà insu Ai fiant pour le transport «le-» l’Ouest.grains lai maçonnerie du nouvel Hôtel de Ville est maintenant presque complétée.La Prisse dit qu’elle c*t informée de bonne source que le pnrlemtMit fédéral sera convoqué d’ici à quelque* jour*.La presse semble unanime à condamner le ton insolent avec lequel M.Tailion s’exprime toujours en public.Puisque cet homme est impropre à la vie publique pourquoi *ca amis ue le remplacent il» pas au plu» tôt ?Nous avons annoncé déjà la démission de- M.Théo.Hamel comme gérant de l’Académie do Muait)ue.Qui va lo remplacer?Nous espérons que le choix ne so fera pus longtemps attendre.Un homme actif ferait tic jolie* recettes cet hiver.Quand on aong-, e i effet, qu’une ville de 75,000 habitant* n’a dans le moment absolument aucun théâtre.Les a ma tour* hoiiL obiigti* d’aller a .Montréal.Il pivtnil que la nomination de M.Pauet Anger* comme juge de la cour de police a été bloquée au paft«ug«- par M.Ct*grain.Celui-ci aurait eu peut d’ètro uccussé de favoriser uu parent.Le Courrier en rendant compte d’une assemblée politique à Montréal Centre, «lit que b» discours de M.McDonnell, tu» langue française, h été d’un txctlUnl qjtt rouit LUI.** M.C.A.McDonnell, le candidat conservateur, a naturel «ment parié le prouder, en anglais d’ahoi d, puis en français.Dans cette dernière langue, «on discours a duré environ quinze minutes ot il a été d’un excellent ejftt pour lui, surtout à cause de la facilité avec laquelle il s’exprime en fronçais.” l)u monnuit que los amis du Courrier et du gouvernement Tuillou peuvent se comprendre et taire ties discours qui ont tie 1 effet aur tux-mêmci, il parait que cola suffit.L’électeur, lui, votera peut-être pour lui-même aussi.Décidément, le Mail ne nous aime po».Le nom de M.Pauaud revient plu» de vingt fois dans deux récents articles de crhiqae Pourtant M.Pacaud nVet plu» ilau» ia politique.Pourquoi le Mail ne «’en tient-il pas à veux qui y sont ?Grande excitation par tou» le» Etats-Uni* binr.On avait lancé ia nouvelle que le président Cleveland avait été uu*a»«ifié.Notre dépô.he d'Ottawa ne s’accorde pas tout ii fait avec ce que nous télégraphiait jeudi uu correspondant particulier.Connue nous 1 avons déjà dit, nou* u’aimonfi pru> faire de corrections, nous préférons lai*-ci1 ! les ponouuea qui sont sur place fair, les conjcuiur.M qui peuvent leur cire inspirée» par h s bruit* divers de la coulisse.I NOTES PERSONNELLES M.le juge Cbjtuvcaii ne sera pria de retour avant lo 21.C’est M.Ludovic Bainet, lo greffier, qui présidera la cour eu «on absence.-L’hon.M.Beaubien est arrivé on ville hier?- .—M.le juge Davidson est au Froutenac.Une lcttie particulière nous apnrend quo Son Excellence lady Aberdeen était à la date du 3 octobre à Coldstream Lunch, Vcrmon, Colombie Anglaise.C’est Mlle (ieoigian Dalla» qui ngit comme secrétaire de Son Ex ellence eu l’absence de Mlle Wilson.( Volr iU l'is nouvel los inn rehandles «l’automm» offerb^s a «tes prix déliant.t«»utc c«omp«*tl tlon.Drap a manteaux rover,-ibl»vliup do castor, âtotTn a leant u n, sdlmottoH.ch ipev.1 de feutre pour damca, oc départ ament o>-t huis l«* o î IJ K fil lü Bah Inln** p«'uir «luines n 19e.Un loi «h* brnfolhm |>our boni me* a 10e 100 rloz.oatu isoles et eu leçon h Initié a 36e.Ne pcploz pan I'oocnslou «lo voua procurer do* marchandées a Imiii umrehu.k la (liKilHsi'oise 155 - W ‘ SW08EPH N.B.- Un seul prix mnrqué on chiffre.' «le ce genre ne s’est O faite à Québec comme celle qui se fait en ce m >;nent an SYS 3 C iT QUEBEC Coin des rues St-Joseph etdelaConrome M M m Z LaJ a.z Uj DS D de iMarcliandises non sen lenient vendues à bon marché, mais sacrifiées1 à .>ri Tous les jours la demande augmente -rouit la- Peu d’argont,b:aucoup de Marchandises TOUT A y GAGNER RIEN A Y PERDRE SULTANA A 5c le PAQUET Supérieur© à aursne autr« cigaroLUï a 10c, pour bon aiôui«3 cl lu fluc^-to do sou gout cx*n»*z bénéficier do suite do oe* nvautiigos afin dV*u avoir le 1er choix.H.BEG IN 121 RUE ST JOSEl’il DEMANDEZ LA BIERE .-i p .i MAilQUE DEMANDS On demande i\ achoter un cutter ou sleigh en bonne ordre.S’adrenber 09 rue do la Cou ro une.11 o-j.u.o.La Caisso û’Economla de Notre Daine de QWIiec ¥=» Demande 81 vous avez quelque ouvrage de clavi-graphio a lain?faire, ndrodaoz-votis a Z.bureau de L’ELii'Jir.uu, et Vina nerez servi à Houbnit et a bon marché 25 s.—j.n ci.s ms/i Demandez lu cigare St Louis A 5cts.u.o» Avis oftt par la prêtante donné qu* le et après lo premier Kevombr© pr*ohaJu, ot jusqu'à non ml ordr*, it taux maximum d’intérét ailoné uni its dépOia a crotte banque *si-a DW 4L 14IM T'.'.îliOU 1 lia pn.«b-*.- » • ir.Frléie deio r§ * retire t\ l'Ki.» .-r:;ca 1 * B90D enfourché Ll’uVKIt Mhiéblrt La Fournaise “ Famous A FOYER DANS LE BAS Le plus bean et le meilleur poêle de cette classe en Amérique Un job qu’il vaut la 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preuve de sa grave .ni: *sî:.M.!- juu® Davidson dit que iW était non se u lemon t mali- cieuse mais de nature a causer des dommages sérieux .un a vu at.Car si Gaudet eut éto co i ni» e de ce dont on l'accusait il j o j va tin auspeu«lu comme avocat.Il y ai.i JUC li«u A de» dommages exemplaire.*, i* accuidu onr mardi soir, h laquelle adressera la parole M.Ch* Fitzpatrick, député du comté l*; Québec.— Le mo iule, publiait hiei aoii la dépêche suivante : Québec, 11 octobre.Mgr Lafi unmt, recteur de l'Université Laval, l#«rti *‘’ici il y a quelque» jours dan» l’iatent ”c d’a»»i«ler aux fd'.s» d'inau- Î;uintion de l*lJniver»ité Imval à Montréal.avait prêilftbletneiil reçu une invitation d’être présent it celte démonstration, et giaude fut âurprisede ses nombreux amis ici dappruiulrc qu’il n’y avait pr.» pris part.l,e Moudt a pub ié ccrtaiu» détails bior.Or voici or.qfle j'ai apprit iot.Jn lien» de b mno autonrê que Mgr Laflamme, en arrivant A Montréal, so rendit au palais épiscopal et manifest* à Mgr Fabre «on intention do d:ro quelque» mots un sa qualité de reeleur de l’Dwtvcrsité.Néanmoins, quelque* minute» avant la cérémonie, ou l'avertit quT.ne* i-currait adresser la parole et qu'il ne pourrait même occuper tta fauteuil sur U plaiefotiim avec les profsssturs et otiicsor.i.Considérant qas sa plane devait être au æhrde* professeurs nu* * ni ica!pleur Ij' fi V» » m.»*; • .cudiieurii j «ü i • , •.fieu.Kti !' j ¦ • • * bte Je }»L - .[lie Cal •* *!»••• .lomrue- j* -horion.J'udmir.- .* dc'iej t* » qa
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