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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mardi 17 mai 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1887-05-17, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne.MARDI, 17 MAI 1887 7e annee.No 251 prix nu !,’Aiift\!im:n KUmoN jjUOTt UI RK X K t'n an.£3 00 Mv mois.I 00 Quatre moU.1 00 L’abonnement est strictement payable d’avance, au* freinent U sera de £4 i*ar an.RDITIOX IIRIWOM APAIRK Un an.$0 CO SK mois.0 25 Si l’alKmiicmcnt n’est pas ju> o «l'avance, il sera de $1 par au.BUREAUX: 111, Coto Lamontagne, Basse Ville, Quebec.JOURNAL TARIF DES AJ1Ü0Ï5K8 r> >K-n I rcmierf insertion.10 Autre# Il .fifrtioiiit, bi publics tous les Jours.0 05 Irots fol « par M'iuaipj.p pf lK*u\ fu .s parMDiaine.0 07 Aus «lu naissance, inarifttfo ou «!«our se mettre on tenue do itieilre.Jacquos touilla dans loutos Us poche» et ne trouva rien.Il ouvrit sans plu» do succès les ti roirs de la commode, de la table, du secretaire.11 curamon(;ait a desoiqié rer do découvrir la lettre, cotte lettre dont il convoitait la possession avec uno do frénésie, lorsqu’il avisa dan» uu ooin la mallo de son ami.Kilo était l'ormeo; mais il pensa quo la clef devait faire partie d'un trousseau qu'il avait aperçu dans un coin du secrétaire.11 no »o trompait pas, Au fond do lu inallo, un coti'ret 1er mé était caché sous du linge; aucune dos ciels du trousseau n’allait i lu sorruro.Jacques l’emporta dans son atelier, courut à la panoplie, décru chu uno daguo à la larao courto êi forte, introduisit la poiuto dans la rainure du couvorcle, pesa légèio mont sur le manche de l’arme; un petit bruit sec avuit cédé.Il ouvrit la lettre était là.Jusqu’alors, Ilonriot n’avait pas eu un moment d’hésitation : il avail visité les poches, les tiroirs ot 1 malle, forcé le coll'rol sans plus di remords que u’on éprouvé en pareil cas un voleur de profession.Quand il n'eut plus devant lui qu'un moi coau do papier à prendre dans uni enveloppe déjà ouverte, le jou homme out boute do l'action ’uuignt qu’il vouait de commettre.11 restai in, dobout, prés do lu table, couvait des you^ cetto lettre suns oser la toucher ; mais ce n’otuit pas l’hon nour seul qui lui criait do ne pu.-ullor plus loin.11 lui semblait en tendre uno voix doue» et plaintiv qui murmurait a son oroilia ; —Prends gai de, ceci est l’irrépa ruble I Jacquos fit quelques pas do lorq; en large, puis brusquement saisit 1» lettre, l'ouvrit et lut : “Que signifie eo départ?Vous êtes fou, je pense.Mi c’cst d’amour je vous excuse.No vous en ai-je pas assez dit pour que voua sachiez, coin bien votre présence m'ost chère, in grat! Quanti vous étiez a mes piods, vous uo parliez pu* do me quitte) ainsi ; ne vous on souvient-il plus Pourquoi me fuir?list-co pour mi punir do ne pas m'être assez dérobée?Kevenez ; si votre esprit est malado, je lo bercerai do ma ton drasso et des chansons que vous ai moz.llâtez-vous; jo uo sais pas al tendre et no vous pardonnerais j» mais do m’avoir prise pour Ariane.' La lettre n’était point datée.Uni fiour sèche, fixée au bas do la pagt par une épinglo, remplaçait la signa ture.Lo timbre de la poste, sur Peu voloppe, prouvait qu'elle avait éu écrite dune les derniers jours do sop tombro : Jacques ne a’on aperçu pas.Pille avait été adressé» à Rouen la famille de Henri avait fait suivre à Home, poste rostante, car, on au nonçant a son pèroqu'ii partait pour l’Italie, Mareuil, ne sachant pu» qu’IIonriot mettrait un» chambre sa disposition, n'avait pas laissé d'n dresse.Une foia installé, il a'étoit ou pressé do prévenir : sa corroapoi dance lui avait donc été déd les pr< miers jours expediée chez Jacquet-Eu conséquence, il n'avait pas jugt à propos de passer à la poste rc* tante, où io billet d’Andrée alleu liait près de deux mois.Celte lettre éclairait plusieui points que Jacques commença't discerner vaguement sans parveni à dissiper tout à fait l’obscurité qu les euvcloppait.U comprenait man tenant et J» silence obstiné d?Ai dréo, et les réticence» do Marouil, e ses explications embarrassées.L trahison apparaissait dans toute t noirceur; il n’était pas jusqu'» voyage do Henri à Rome, jusqu son prochain rotour à Paris qui i parussent ajouter à l’indignité de » conduite.—S’il a quitté les Charmilles, pei sait Jacques, c'est à la suite d’un quorello d’amoureux ; s’il rentro Purls, c’est que la paix est lain Hans l'intervalle, lo miséi-aül» es venu ici pour endormir mes souj çons, me préparer a l’idée qu’Audi é ne sorait jamais à moi.La coïncidence malheurouse do h réception par Henri d’une lsttro dt la jeune tille lo rappelant à Paris et do ce départ qu’il venait précisernt-ni d’annoncer uu docteur,’fournissait s Jacques une preuve écrasante de U duplicité de son ami.11 plia la Ictln avec plus de dégoût encore que ai colère et lu remit uiui-hiaalomeni dan» l'enveloppe.Une immense lue Bitude l'envahissait, un besoin Ut s’ètondro, do ne plus penser, Us s; réfugier clans le sommeil, loin üe turpitudes.Il se bissa glisser eu nno chaise, et les deux coude- sur l.table, la têto entre les main.-, i pleura.Larmes viriles, qui cou.ci sans plaint»» vaincs, trup plJin Un cœurs gonllés U’amertume qui panclieiit silenoiousomont sur luui, atucui» ou leur» amitié» morte» 1 Tout ii coup il sè redressa.Ses narines venaient do percevoir un ] ar-lum connu, celte senteur musquée u’il avait respirée sur les main d'Andrée au moment do la quitter et dont il »e rappela que Marouil lui avait appris le nom : oo l'extrait de géranium.Hans lo eotlrel ouvert, on etlot, sou» des papiers, il découvrit :n gant et un mouchoir de lé mine.Alors il recommença la perquisition avec l'ardeur passionnée d'un amant juc la jalousie torture ot qui trouvt une volupté cruel à lo«t savoir.Il vit un cahier dont les feuilles étaient attachées pur uno valeur bleue fa-tée et ne reconnut qu’avec peine écriture non formée do la jeune fille.Le souvenir d'une des lettres de Henri, où il était question de et altier, traversa son esprit : —Hès les prcmieis jour», pensa-t il, j'eluis done trahi ! l’uis co fut un morceau do ruban, dei tleurs desséchée», uno photographie sur le revers de Uquello était Je.siné a la plume un oiseau qui plane avec la devis» ; Sursum limin dos maximes indoucs, des proverbe?arabos,, des citations d'O-sian, d Lmgfcllow, un fragment des Ai' belungen, mis en v*-rs, des o-rais dt traduction do 11 ci no.des remarquer sur la musique de Wagner, îles pensées de Maurice doCluérin, de La-monuais et de Proudhon.Maroni avait eu la (uible»so de conserve non seulement le» gtgc* d'nmitit tu’elle b’etait plu à lui donner dan te» dernier» temps do sou séjour au;, j î i Tapis, Prelarts ETOFFES t «IDEAUX SEULS AGENTS POUR HENDERSON & CIE, Une d*-* plu» aaehna*» manufactures üu Tapi» Btux« lie», et univerr.'IIrnifs» reconnue comme pro- lui-t it le» {vitrons Its plu* irahervhé .le* couleur* le» t»l t» nouvelles «t ;«* awiUeuret qualité**.[.'ii v.'Ttlii.dit #-t »Aisl«i>*tit complet en tapi» Bruxrile- a»e« Boi-ime* si Ibpbid rjulkn pour ipl*t ciller.; l'api* 'f*pi*«*riv ibmi ave# Bordure» «t Tapi» t Km alier» {«Mtr appareiller.l .*i i» Allemande *t l apis j our Escalier».C'ai ré» eu Tapi» l**s»-*4.i».« 4 ré» ru Tupi» noaTfnnx tu Dentelle* Canuvaa De it-Ue (îipur*.isà-uett*-» jiour Etmlim.Bojhwux puir feaétre-s Anneaux.S > .imiera en fll »v .de» {«uiuxant» Htc&meni v> en fer »le premier» cLu»*c nuivâlltw, bâtis sur la i :>di, a double en^in.lia »oiit construiU înr com* l«aut le* autre.* en force, rapid •* et confortable*, tvnfermant toute» les anie* lioratioiM UKalenioH que rex|**“riencx* |*ratique peut ¦•u^-.rer et ont fail la plu» courte traversée.Vaisseaux Commandant SUMIDIAN.Clüü(en construction) l* MUSIAN.MOOU Smitli, R.N.U.oAKHI.MAN.4'K^Jé’aj't.J.Ritchie POLYNESIAN.4lOOC»pt Hugh Wylie SARMATIAN.SOOOCapt.W.Ricliâi.iëon CIRCASSIAN’ .4000Lt.R.Rarrctt, IL N.U PERUVIAN.üifUOCapt.J.U.Stephen Nt)VV SCOTIAN.34iAK.’apt.IL IL Hughes C.VSPIAN.32D0CapL A.McDougall ' TUAUENlAN_______ttfJUCapt.A.Macnicol .400UCapt.R.P.Moore .,Hô3R‘apL K.Qtrruthers .344(>CapL John Brown .27O0CapL J.Bentley .2700Capt.J France .ShOW’/ipt.J.Ambury.JUOhi.'apt- John Park.St-IXKJ.SeotL iK.lAN.4U04 ¦ apt, C.J.Menxic*.¦•KEcTAN.3*» Capt C.K.LHialluis.?IANITOllAN.o fOCa.n.W.l-alz.el.CANADIAN .in*», apt John Kerr.PtKFNIClAN .’i&AJCapt.L*.i.* Kill p.\LDENS1 \N .SCOOCapt l> J.Janu .I.r-.VK.N'K .iilUK.’apt.W.S.Slain.\ KW i »*l NDLAND.1500C*pt J Mvlius A A1»IAN.ISOOCapt F.Mciirath I^a route océanique la plu» courte entre l'Amérique et l‘EurO{>et (cinq jour* oeuicine u d’un continent a l'autrc(.Ligue de lu malle de Liverpool, Londonderry* Quibec et Montréal i>tBEIUA> NOKWECilAN.UlitKRNlAN.AUSTRIAN_______ NES’l'OltlAN.PRUSSIAN.v AMU N \ VIAN .»tl EN US ÀYREAN ¦i>InimeiU.» ti’Agricnllure * De Ht ta mer* De Liverpool Derry QurU* avril.2U av ril l’AUlhJAN i'J mai.j mai fi mai Sarmatian .¦M " 1 i “ 20 “ Sakhimax .ü juin I juin 3 jniu lu “ pAHIhlAN .23 “ U " 8 AUX AU AV 30 “ t “ 24 “ Saihmma.v .14 juillet 7 Juillet h juillet 15 “ Parisian .23 “ 11 *’ Sauvait an.4 août .lUparxvxn liste, la “ manière ” d'Andrvo.Ici mot qu’il rencontrait lui lappolaii un mot analoguo dont' elle s’i-taii déjà servie autrefois avec lui.list lu amèrement : —C»ia n» varie guère.Moi aussi, i‘ai des mouchoirs et des gants, iin>-photographio et de* fleurs si oh Plus üe Hours sèche» mémo, curium* plu» ancien, cl plus de cru pii-, comme peiutro, moins do maxime», oc pensées et de vers, n’étant | as iitte-ruteur 1 Au darn -uraut, b-.i;n ooap Oe procédé ot jicu il'ininginauon.Il essayait do i ailler, mai- t'iro nio n'était point faite pour celle nature impétueuse, en qui toule- le-éaiotiuii», douce» ou’violente», sonli-meats ou sensations, se réperculaient jusqu’au fond même de l'ètre : lentement, la colère montait en lui, dominant tout le reste, tristesse, humi dation, jalousie mémo.11 »o c iiai (eaitde fureur, comme un nuage l’électricité avant l’orage.Un pas retentit souuain dan» lt corridor qui mettait l’atelier en communication avec l’escalier.Jacques — ET — COPPRS^ DE SURETE m: Ton i:s us tdiunmis Chez P.T.LE G ARE, < ¦! ru«* St-Valicr St-Sauveur.* J A E lli -uisit un journ.i io déploya cl l’étendit rapidement sur io cull:et et le» papiors épars, qui disparurent.Une clef grinça dans la serrure : 1» perte s’ouvrit, ot Henri s’arrêta oui o souil, ébloui, au sortir d* l’obscurité, par la clurlé d'une giantic ampe au pétrole, munie d’un rétloc eur de métal, dont Jacques »o serait pour éclairer sou vaste atelier — Dejn rentré ! dit il à Hciiriol.L'u as ou tort no no pas venir avec noi : tu aurai- onlcn in Lohrmjrm.C’est suporbo.! ce Wagner a du jénio.—Oui c’est ce quo jo lisa is tout a l’heure.—Où cola ?—l'wu importe.—Ali 1 .Kl que diable fais-tu lepuis que tu os revenu do l’Acrdé-mie ?—Jo uo suis pas allé à l’Académie Je suis entré de bonne heure.Je t’a t tendais.Henri jeta uuyoup d’œil de côté et lit un pas vers la porte uo »a ¦hambi o.—Kcslo, dit Ileniio'.; j'ai à te palier.—Tu es bien bien solennel, ce soir.Enfin, soit.Me permet- u d êtoi tnon paietot ot de poser mou cia-pie ?L s’assit, croisa les jambe* et at tendit en tambourinant du bout de.» les doigts sur lo plastron empesé di i» chemise, afin ao prendre une eon-enanco, car l’rclal sombre Ju ic gard U’i|enriot ot certaine» iiiluua lions dures de sa voix lui donnaient tort a penser.—Jo viens d'apprendre par l’as-juaiueei que tu partais.K-t-co vi ai ?—Oui.j’y songe depuis plusieurs jour», —Pourquoi ne mo l’as-tu pa» dit alors ?—Parce quo j’étais encore hésitant tu Fl0 1 s.o plus maintenant ?—Non.—Depuis quand ?—Ah ça, mais.c’est un interrogatoire 1 dit-il en feignant du rire pour secouer lo ninlaioe qui commençait à lo gagner.-Suis-tu bien que lu ensembles tout a l'ait à un jugo l’instruction.— Es-tu bien »ùr de uo pas ressrm-lor, toi, à uu criminel ?répondit aequos Bourdommont, en bo »oulo-aui a demi sur la cliai.-e, où il »’e-mit place à cheval, on face du 11»-ouil.— Que sigillé cette plaisanterie V — Quej’ac des soupçons Conlio toi, pu jo me demande uo qui te rappoi-o a Pari», quo je suis jaloux elitiu.est-cé quo lu vas faire la-ba» ?— No laut-il pu» quo je travaille, (Ueje plaide?mo crois-tu million-airs ?WOOD SMITH'S PALLS, ONT., ISainiIarturicrsirinstitmicnt » asrrifoles Ont! P •xi-ir d'informe r leur» ami» «•t le public que ï«Tur St«R •k du r.riiitami > cet arrivé t j* ut être vu u leur nsi *on d commerce, ici.C«- «t> ck troiisi^te en MoU OUI ieü*e lieuse a « i»nlc,en fane heuse*.rateiux.,ioi.v* «, charrue , en ;u-ic-r, h* r»« - en acier emo r «r (lltuejow St earner t ’ «i IJiaeyuw le ou vtrpi le.’l avril Norwegian h mai ( artaaokman .» " 5 mai ÎU’KNOH ATRKAN .>.» » .3 “ S IBERIA N 29 " LU “ Grecian 5 juin L .E .N.PR AT TE, Seul agent pour la Province do Quebec 1676, RUE KOTRK - PAIE, Ü05TREAL, 1676 LA MAISON -A.13.DUPUIS 57-RÜE SAINT-PAÜL-57 Tient toujours le premier run y pour les bus prix, la variété et lu pureté de son stock de Biscuits, Confiseries, Chocolats.— o o o- I'm- loniinstiHh- «îVssai vous v joh: La musique du 7«* Regiment de Xtuv-York La visite à Québec, les 24 et 25 mai.île la musique du 7e Régiment de New-York, sous la direction de Sigiiçr C.A.Cappa, est Unit un évènement.C’est par mie gracieuseté toute particulière de messieurs les officiers du Régiment, dont plusieurs sont archi-millionnaires, que le public île notre ville aura l'avantage d’en tondre cette superbe organisation artisti que.Ce corps de musique existe depuis nombre d’années et il était déjà célèbre sous son ancien chef (Ira/alla ; mais c’est surtout depuis quo Signor Cappa en pris la direction, en 1881, qu’il a acquis lu brillante réputation dont il jouit ac tuoliement.Organisateur habile autant qu’artist» expérimenté, Signor Cap}*a, grâce à la latitude que lui laissent les officiers du Régiment, a su s’entourer d'artistes de première force qu’il dirige avec un talent hors ligne.Avec de pareils instrumentistes qu’il manie avec autant de dextérité quo peut taire un pianiste-virtuose du clavier de son piano, Signor Uv.ppa opère des merveilles.Les (ouvres les plus inextricables du répertoire moderne sont exécutés avec une aisance, une verve, un bris et une parfeetion incomparables.Les nuances Tes plus délicates, aussi •ien que les effets de sonorité les plus éblouissants, sont observées avec un en-domble, une précision qui enlèvent l’auditeur, Quelquefois on croirait entendre un orchestre avec son aimée de violons, violoncelles et contrebasses, tantôt vous jureriez entendre les sons moelleux de l’orgue.Pour produire de pareils effets, il faut non-seulement des exécutants très habiles mais il faut de plus que l'instrumentation soit suffisamment complète.Voici d'aaillcurs, lu composition de ce corps de musique : 2 grandes flûtes.J petite flûte (piccolo).2 hautbois.10 clarinettes.2 bassons.2 saxophones.10 cornets 4 trombones.4 cors.4 baritons.0 busses.2 petites caisses.1 paire de timbales.1 “ cymbales.• 1 grosse caisse On conçoit qu’avec une instrumentation aussi complète,quand chaque instrumentiste est d'une habileté incontestable, ou puisse arrriver à produire des elle ta nouveaux, étonnants, dont nous n’avons réellement pas idée.D’ailleurs, programmes que nous avons sous la» yeux, pour mardi et mercredi de la semaine prochaine, renferme une variété dVeuvscH suffisante pour que la musique du 7èine Régiment déploie toutes les ressources de son instrumentation et donne à nos concitoyens l'occasion d'apprécier son incontestable valeur.Siege Reserves Le plan de la salle sera ouvert demain matin a l'établissement de A.Lavigne, 55 rue de la Fabrique, pour les sièges a réserver pour les fûtes donné ici, mardi et mercredi de la semaine prochaine, par la musique du 7ième régiment de New-York, sous la direction de Signor Cappa.Les personnes qui demeurent trop loin de Québec pour choisir elles-mêmes leurs places n’auront qu’à signifier leurs désirs par lettre u l’adresse de A.Lavigne et il sera immédiatement fait droit a leur demande.Ile renu On demande de l’eau, beaucoup d’eau pour l’arrosage de la Côte Lamontagne.Le temps de secheres.se qu'il fait.s’il n'est pas favorable à T agriculture, est des plus favorables à la poussière municipde et nous en avons, en avons beaucoup dans nos rues d'abord et ensuite dans nos fenêtres, sur nos meubles, sur les étoffes de nos magasins, sur nos habita, dans nos yeux.De l’eau, de l'eau contre le fléau.A F lu; pilai Un pauvre malheureux matelot de la bamue Prince Charlie ” a été transporté a l’hôpital do la Marine, vu qu'il souille de blessures très graves qu’il a reçues dans ce vaisseau.Les catholiques ec.Ordinations Dimanche." Son Eminence le cardinal Taschereau, a fait les ordinations suivantes à la Basilique : soU8-.niacona : MM.Clovis Arsen osait, Stanislas ïrénée Lecours, Patrick O’Reilley.diaconat : MM.Pierre Siméon Beaulieu.Joseph Fabien Duiuais.mÛTiusK : Pierre Antoine Georges, M i ville, Louis Magloire Antoine Bacon, Georges Eugène Têtu, Joseph UlricEast.Tous ces messieurs sont de 1 archidio-cèso de Québec.Société St Joseph de Notre-Dame tie Rea upon.Faute d’espace, nous n’avons pu publier hier le compte rendu suivant : w J Dimanche, la société St Joseph do Peauport n célébré la fête de son patron d’u.ie manière grandiose.A huit heure du matin tous les membres se sont rendus chez leur président, M.Isaïe Tessier qui demeure au Sailli et là, la pp-ccssi' U s’est mise en marche pour I Eglise, fout lé parcourt do la route était pavoisé, « n no peu mieux, et plus de 200 mumbles formaient cotte procession avec drapeaux, Lumières etc.E'i messe a été célébrée p’tr 5Ioir ei-gneur Lcgaré, assisté de MM R» abbés Ganieau et Verret.Le Sermon de circonstances a été donné par le Revd .M.Roy, du Séminaire de Québec.Il a parlé des vertus do St-Joseph, et en terminant, il a félicité I l ni'iii St-Joseph des progrès qu'elle fai ?.do jour en jour.L.partie musicale a été on ne peut mieux rendue.Le clueur de l’orgue a chanté la messe Royale, et à i'Kpitio et à l’t 'dèrtoire Mademoiselle Lm-gucur a rendu de très joli» soli de cornets.Nous remarquions au h.is-elnrur Son Honneur le maire de Beau port, tous les officiers de I t nion St Joseph et plusieurs délégués des Sociétés-scours, entrautres M.E.Dugal, président de la Société St Joseph du faubourg St Jean, M.le chevalier Martineau île St Unch, MM.J.B.et Misaïl Thibaudeau de la Société St Joseph de St Sauveur.Après la messe, une magnifique adresse fut présentée à M.lo préai lent E.: • &siei.pai M.Ed.Giroux, vice-président, à laquelle il ré pondit en termes tivs heureux.Disons en passant que l'Union St Joseph de Beauport a chômé hier le llèmo anniversaire do sa fondation, et qu’elle c niipte aujourd’hui au-delà de 1500 membres.Cette Union est on ne peut mieux organisée, grâce au zèle des directeurs, ui assurément ont montré beaucoup de évouemeiit, et qui ont encore a co ur qu'elle progresse de jour en jour.Une ;ous de la paroisse se ils Tétendaul de St i espérer qu’un grand hui\ ront leur exemple, pli de Beauport est au plus considérables ; compris tout l'avan-ra < n il y a do faire partie do cette S a 11.1 é, ¦ nir c« itironnor cette journée qui avait ét • î ; Mice s, les jeunes gens et jeûner fibe» de iL .r.jion avaient organisé uin magnifique .vin e dramatique dont le.-es étaient destinées au nouveau cou f Utile Jo jeunes S«»Ilt enrôlés s« h, et il col îuiiiib t e J’jtutres LT , nui St Jette] jûur.i iiui i’une ( évi u‘ .-.lient Ton i lettre v •ur nota i théâtre, i tonne! ilèbr Ions die Lavi-a paru sur entracte, enta l'ont üli.il eut.mutile de f:n.e l'éloge j», ' ÜaHy, Loriie.R Les jeune-scène hier s ûr da “ Roi de France rendu leur rôle à patrouagi lo dram ont rein Me tait sous le Légnré.’ nt joli mère ” es.il «mu» voir mentmnuor t< i bien remplir leur r nommer sfirt »ut >b.dans son rôl« a été d’un - P ha n.-st uif’rii.» ainsi quo Mlle* t Parent, nt par» sur la is la pièce inlituléé b; ot Charbonnier ’’ ont iien'fiiille.MM.Chs.ad i ,ui « .1 jacé et Louis Lefebvre, ont soulew applaudissements de fauditoire, programme «le la soirée a été remplie lademoia " rnettisle premier ludissomi Je fai car de du rappels à sèdentde le» avons lui ont valu les boniioniu plusieurs reprises.Atolls, Renaud et Lofrhvr très jolies voix, cl certes, n admirées hier soir.M.Drouin, l'ineompa;.ddo comique, a fait rire les hjicctateurs à so dilater la rate.11 a été magnifique dans “ son habit.” Somme toute la sninie donné hier soir au nouveau couvent de Beauport, a été uu veritabu succès.Il est a espérer que no* j- un* s acteurs ot actrices ii paraîtront l i : i ! de nouveau sur l:\Hce.io c'est là le désir général.Eu atten huit n us leur présentons nos plus sincères félécitatious.5 otir * Kcconlo Un joumalit r trouv • ivre sur St.Joseph a été condamné ii $1 frais.ut me les AVANTAGES EXCEPTIONNELS GRANDE REDUCTION Sacrifie** d'une immense quantité de m£.x;haii(iite à »le* prix extrêmeuicnt offrit par LA.FORTIN qui .ï partir de S VMLIM.Ie 7 M AI, et pour quelquet »cinaitie> suivaicen a trau.sjwtc toilUx •• u dise* dans la mai&ui tout rwicmmeiit occupée pm MM.Ulan & Ktnoud, Nu.215 et 219, rue St-JosepL St-Roch Aucun prix «era refusé vu l'écoulement de tou-lc» inarchandi.ies qu'il veut faire axant de r» tournoi daio is» maiiion au coin dv-rx.s cît-Ju-ieph et du Pont, actuclUment «n réparation.I.A.FORTIN.fi I!.u B -I __ l"> Vins et Cognacs analyses MM.Le co>fnac de la maison CHS.DUQUET «S: CIF analysé par le Hkvu.M.Pa«e, prufeiwcur A l'Université Ijxval et rwoinnuuiili par les 1>r Lkmircx ici Skw u., est en dépôt et eu vente dans les tuaiscit.suivantes : HAÜTK-VILLB—A.Grenier, K.L net, Ch».Mar 1 FAUBOURG sT .1 KAN—Côté et Frire, J.A.Moi an, Dion et Frère, Jos.IJu‘a.icre, J B.M.Dion Jo».Mi: y un-yoit K SICNOIt (’.A.€A1*I»A, DlItECTEl lt A\ KC I.E CONCOl'IM llKS ARTISTES DISTIKUl'KS : .tSudolitau Opera Honte, *’ dv New-York).Monsieur WALTER !î.ROGERS, (Comet-'Virtuoso, Naw-York).Monsieur JOHN DREWES, (CUriiMOIat*-Soll.U, J.N.w-Vork).( u lll’lKl « ITTliKVSTClS, nutlltc, île New York.V 1*1-**» NoUlîlTC, l’iivolo-Sohstc, «le New -York." I.A: .AU ET CIE., 177, eue sa: ¦ ra?r>3~ EN FACE DE LA COU -k BOIS DE.CLINT -©a ! Ill'll 1S37 KJ lui— 973 LES FAMEISES MERi".m l)E HUMBUG -SONT IiAT’.I ’• ¦; 1*aH_ AU DE S T-LE ON i_a > Tsl A.II.M.Collville, iKu‘» iaiit en épicerie» d» familiof rue du Parlement : Cher Monsieur, -J’ai »oufiert de maladie du foi» d'ouvrage tue fatiguaient; j'ai«»»ayu le* rvmède* tl .i-, t-te.J» me bcntia pli» mal.Enfin, je U ECUS • • 'a ille» : la douleur rtiinent bien choisi de prelarts Ke< -Hab», Anglau, Américain* et Canadien» «le diflé-rente* r|iaiM«urs et qualité».I.idttaux, dentelle», nattes, plucliM et brocatelles, natte», coussins de sofa, jKjrtién», tissu* de crin, haine* et appuis i*our rideaux, garniture* d>«*ca-ier «, matelas de crin et de laine, miroirs, lit* on fer lèbrc» matelo* a rcanort* iiiutalli ; ir Orleans A l.iiu wu 4o mai 1837, cv vapeur «pdlltera DE L'Il.K 6 15 a m 8 0O a in Di 00 a m I IW p M| U ;îu p m DI .1 ANCHE l :*u.ciMnii aeeordéa jiar lo gouvemoinônt fédéral, «»n sait que lo caj.ital ne peut nous être payé qu’en ehangejiut le statut.Le plumier ministre ajoute «jue les députes qui lu critiquent aujourd’hui parco qu'il entend îespccter loyalement les dettes qu’il» ont eux-mêmes contractées sont les mêmes qui ont v*té en 1882 l’empn »t du 3 millions et demi qui, d’après la promesse du trésorier Wurtele, devait être applhjué au juûement do toute la dette flottaute.Cet emj»runt a été contracté sous de faux jirétcxtcs.Les 3 millions ut demi ont été gaspillés, et aujourd’hui la dette flottante est encore au mémo chiffre et demande un réglement immédiat.Do quel droit l «*pj»osition blâme t-ellu lo gouvernement actuel ?Kst-ce do Injustice / S’il y avait matière à i*ej»r*i«lie, lo blâme devrait venir des amis du gouvernement et non de l'autre côté de la Chambre.Kn ofl’et, plus d’un ami du ministère craint à bon droit «juc cette mesure, bien quo nécessaire soit très inijH»}»ulairo.Mais «juand même le gouvemement devrait tomber, il fora s«»n devoir.L'emprunt sera-t-il voté j»ar le Conseil Législatif I 11 y a des gens «jui croient «jue non.Ils c.'d«>ninient la cham-bru haute.Mais s’il fallait que celle-ci écoutât ces mauvais c onseils et refusât de voter reinjuunt, «juel en serait le résultat ! le gouvernement n’en resterait pas moins debout.Seulement tous les travaux publies seraient arrêté.et il y aurait alors un soulèvement dont les conséquences pourraient être fatales au Conseil.Ce serait r«»j>j»«»sition «jui porterait la resjBinsabilité de cct acte rév«»luti«»n-niire.L’hon.M.Mercier reçoit une ovation «jui dure plusieurs minutes lorsqu'il reprend hou siège.M.Desjardins rej»rend la jiamlo, mais n’ajqwjite aucun argument nouveau contre l’emprunt.11 répète quo reinprunt n’est pas nécessaire ; que les revenus du fimdsd’eniprunt muiiicijml sont suffisants pour les besoins courants, et que d’ailleurs l'emprunt j»n»j>osé aurait jx»ur effet d*cmpêcher le gouvernement do retirer ses créances actuelles.Après quelques mots «le l’hon.M.Taillon, le vote est j»ris et donne pour résultat : 31 pour la troisième lecture, 25 contre.Majorité du gouvernement : (>.Cette réduction n’est«ju’ajqxuente.Le v«*to a été le vote ordinaire des deux jiartis, M.Beauchamj» votiyit avec l'opposition et M.St Hilaire avec le gouvernement Seulement, on découvre «jue le whip «1«î l’ojqiosition a refusé, contre toutes les règles do courtoisie, «le “ jiairer ” M.L.ar la maladie grave de son épouse, de même «jue M.Lussier (jui, no croyant pas «jue le vote serait pris «le suite, s’était absenté un moment «le la chambre.Cet incident a provoqué quelque discussion.Le premier ministre a déclaré qu’aprè» cela, il n’y avait plus de “ j «airage ” jiossible.A six heures et demie, la séance est levée.(Le manque d'espace nous force «le remettre à demain notre compte-rendu do la séance du soir.) (jr jsf'Mice, 3 heurt*) L’hon.-M.Mercier, reprenant le débat sur l'emprunt, fait voir l’inanité des irgumentà de l’opjsMiition.11 rejtasso en revue les créances «lu fonds d’emjirunt c est de j»roteger les voleurs jiarct?que ; iuunicipal ut.demande comment il 1 peut ce sont ueaaïuis jiolitiques.Gu a boute du cette odieuse jx>sition, et l’on prend avec cela payer d'ici au 30 juin les §1,800,000 d’obligations immédiates et in.DERNIERES DEPECHES NOI YELLES l>\ M CAPITALE MÀDKKALK (Sen ice trj^cia) «lo L*Elkctkcr La stqiiKT «l’lilcr aux i'oniiiiunes Echec du goiivcrneiucnt .sur un article du budget Ottawa, 11» mai.— Les déj»utés «jui «ait été au «liner Mercier-«ont revenus enchantés «1e leur voyage et déclarent «jue ce diner a été un immense snccès.La discussion cct après-midi et co soir a roulé entièrement sur le tarif.I/ilem relatif aux engrais artificiels sur lesquels les droits avaient été augmentés a noubn'é un déliât intéressant, au cours duquel AI.Dlayes, de MiBsisquoi, aj ro noncé un ronuirquable discours qui a produit un grand elîet sur la eliambre.Finalement lu goiUrcmcment a consenti à laisser les dr«>its sur ces engrais tels qu'ils étaient nujwimvant.11 n’est.j»a« probable que la «jueation du bill de franchise vienne avant l'ajournement.Af.Make est-actuellement'ri¦ Toronto ; il no reviendra «ju’aj>rès rajournement.L’hon.AI.Mitchell a fait un violent discours contre le tarif ; il a rîijipclé que co uVUaient-pas là les prôme9sés «ju’on avait faites lorsqu'on a introduit .a protection.Il y a eu co Hoir diner chess le président en l’iunmeurdo Su* Leonanl Tilley,au-|uel assistaient Sir John, Sir Hector et i jilusleui'H déjmtés.La session finira vers lo vingt do juin.X 01 VE LL ES 5SO XTItE.t L (Scvieo «jHclaî «lo VJilicUur) SI.O'Kricn imHi i»«mr Toronto « n charretier soupçonne «l'avoir assassine, sa Iciniin* Le «îraiid itl menaçait, elle u’cub quote temps de lo pousser luire des mil».La locomotive qui l’a frappée allait doucumuht dans le temps et le mécanicien lit jouer le sifflet, pemlant longtemps, mais arrivé près d'elle il n’eut, pas lu temps de renverser la machine.11 va sans dire que la mort a été instantanée.Cct accident est sans doute dû à la surdité du la malheureuse.Le Dr Gttmcann été mandé en toute hâte et le corps n été sons la garde du la |»>licu en attendant l’arrivée ii fait déjà des préparatifs pour l'érection de deux magnifiques reposoirs, l’un sur la rue St Jean et l'autre sur Lu i lie St-Eustache.«'hiitigt-ineiU t'ccl«-si:tsli
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