L'électeur, 2 novembre 1883, vendredi 2 novembre 1883
QUEBEC 5 NOVEMBRE 1383 JOURNAL PLAMONDON A Ci#, Editcars-PrtpricUire».riCADH, ReditteQr-ta-(M rDlT'Oy UtliDOM'lD O 2R T fa* i.>jt-t-o3 po ir nous amener A ce résuilatquo les liomm*8 do 1837 ont combattu et mémo versé leur sang?Est-cu JA le frgit de cette liberté constilutionnolio qui devait nous assurer toutes les garanties du gouvernement représentatif et responsable ?Les garanties du gouvernement responsable ?.Mais où sont-elles, ces garanties, quand six ministres peuvent impunément prendre sur eux d’anéantir la loi des subsides par un ordre en conseil ?Il n'v a qu'en Chine ou en Turquie (jue le peuple se laisse ainsi conduire par une [>oignée do potentats ou de lyrans.Le czar en Russie, avec bob ukases et ses séides armés,n’oserait pousser A co point l'audace et le mépris de la loi.Nous vous le demandons, électeurs de Lévis: êtes-vous prêts A donner votre concours et votre confiance A un ministère qui aflicbe de pareilles notions gouvernementales ! Répandez p&r votre vote le 1(i novembre.Mais les miuibléi î *ls ont inventé, pour pillier ces actes sans nom, ud truc digne de ces gcns-là.Quand vous Dur parlez de ces ab-Mirbcs letrun bernent , de la barb il* qu’ils comportent envers lus institutions de bienfaisance comme envers les pauvres et les orphelins qiu fout vivre ces institutions, ils admettent qu’en i fiel, c’est affreux, mais ils s’excusent en alléguant ce brocard invente par la ch isto Mine'n pour justifier le sacrifice du chemin de fur du Nord et les autres turpitudes dont le gouvernement se rend coupable; Né cessité n’a pas de loi.Mau nous voudrions bien savoir où elle est, celte uéces3ité q ii n’a pas du loi.Avant d’arracher le p tin aix pauvres et aux orplnlius, pourquoi n’abo-lisscz-vous pas les sinécures dans lesquelles vous faites vivre si grassement un bon nombre do vos Itvoris ?Avant de retrancher sur le nécessaire, pourquoi ne supprimez vous donc pas le supeifln '! Vous payez $2 5 )0 pour un agent à Paris, 82,500 pour un ingénieur des mines, 83,000 pour un inspecteur des mines, §3 f>U0 pour un commissaire du fonds d'emprunt municipal, c’est-';-lire 811,000 pour quatre sinécurittîs,pour des hommes dont nous n’avoas aucun besoin, qui ue font rien, et vous avez l’audace de nous parler dé nécessité'.Mais prenez-vous les électê h rsp’ogr un troupeau leurs de Lévis, qui eu auront l’occasion dans l'élection qui va 83 faire chez eux, do montrer par leur voté qu’ils désappiouvent toutes ces uionstruosi-’ tés-là.A bas loi spoliateurs de nos couvents et tie nos institution* Je tht-rité î Coin le de Levis Les électeurs de Lév’.s ont noble* ment répondu hier à notre appel.Ils ont donné une prouve éclatante q i ils comprennent toute la gravité de la situati m politique et l’importance du devoir qu’ils ont A remplir dan6 l’élection qui coin nonce.Les trois assemble* qui ont eu lièu, hier, dans le c >mté ont été nombreuses et si décidément hosiiles au gouvernement Mousseau, que le candidat ministériel et ses amis eu sont aujourd'hui consternés.» Informés mercredi seulement de l'émanation des writs, nos amis des différentes paroisses du comté if avait* lit pu naturellement se réunir et faire le choix do leur c indi iat—pour coiunieu cor le campagne dé* le lendemain.Il n’en était pas ainsi polir le gouverne ment—ce n’est pas l’habitude do nos adversaires de consulter leurs amis sur le choix d'un candidat—M.Mousseau avait cho’si M.J Rov.rèiac- • / leur du Quoti lien, et signifu tout simplement aux cotisai vatours du comle d'avoir à le supporter.Donc le candidat de M.Mousseau était prêt, hL-r, anxieux de prendre les devants.Ayant vu l’avis du convocation de l’assemblée dos ulversajres du gouvernement pour l’après-midi A St llenii, il crut qu’il aurait le champ libre à Noire-Dam *.Nous connaissons trop ces braves gens pour nous laisser prendre à leur jeu.En effet, malheureusement pour MM.ll>y et Detjttdins, M.Charles Langelicr apparut sur la scène au mû ment même où le candidat ministériel posait sa candi lature.Il s’engagea alors une discussion des plus vives qui dura au dilà de deux heures.La villa de Lévis est un château-foit conservateur, les majorités y varient de *400 A 000.Pendant bien des années les orateurs libéraux n’ont pu s’y faire entendre.L’accueil t»y npa-thiqiie,nou$ di ons même enthousiaste, fait hier à M.Charles Laogelier lors* que c lai-ci dénonçait le gouvernement dans une de ces ha:angjes vigoureuses dont il n le secret—est la meilleure preuve de l’impopularité da gouvernement.M.Langelicr a remporté, hier, l’un des plus grands succès oratoires de sa programme foi m il > par notre ami.Nous aurons occasion d'y revenir.En terminant, nous î(*péterons encore A tous nos amis de Lévis: A l’œuvre I A 1 «e ivre ! organisez vous î ACT U IMTKS I/îs journaux du minis ère so, raie utils assez bon* je noils di e pourquoi M.Mousseau retarde Ta « i étions de Troié-Kivièrcs et do ChAto•tuguay?M.Pa ju t a été nommé ohOrif 1 m-ji.t.c Uni kiuu'ii mardi,les writs étaient émané» rl i apporiuh'c t so s un m corn d» lai q ’e l*tiffH *.ier-rapporteur n’ava il que d* ux j nus pjtir t filcher l'S prorlam liions par tout le comté.Pou q ioi doue teili pré :ipitatiou d'un iù*.e et ce retard coupable dans les dm.\ null es cas 'i Parc»* que le gouvernement redoute il ivanlnge le verdict de ChAleaeg ni y et Troi» Rivière^ ?Mais alors dites - lu donc fran*bernent.Ay.*z donc nu moins le coulage de voire f tildess ».Il y a qmdquei j )u s tous les sena-tcura e.iicidiens- franeain 8'mni*nt et adressai mt A Sir J.Du A.M icDouaUl une lettre colics live par 1 uj icl.e iU signifi .i ut au p vmi-si* mi.ii t e Lur intention de lé^iginn :i M.I .A.Seneca) était i ouimé séiintoili • St J dm répondit que M.Scuécal ne serait nu* nommé.¦ • C’est depuis co te np*- à qu'il es*, qucblion il * lu rumn intloii d; M.Coursol.i cha’ear, d'uno Alojtrcn.'e (piî ont coin- .d imbéules?Commencez^ par abolir vU)* D 11,9 aa tépli juo ià M.Desjar-cos sinécures tiinji que bjéïi .d’auties ^Ul3 8Urt'° R»ha été d uue verve, d’une qui coùtoot plus c h j r, o t* v o u 8 p o u r i v î î 41 plus -ddeern'toent bous parter de néccs-Bi tér'Elagùcz de Urlifté^des employés du palais de justicejle .Montréal ce:-tains oihployfs quf,depuis quinze ans, v.enoCDt qu’une fois par mois |>our touchor leurs sabores et ensuite noas verrons si vous avez bien droit de prétexter la nécessité pour justifier le gouvernement d’avoir diminué les modiques subventions que la législature volt chaque année pour contribuer au soutien des pauvres, des infirmes et des orphelins.Nous verrons une autre fois s’il n’y aurait pas eu bien d’autres sommes à retrancher, ou plutôt à ne pas gaspil 1er, avant de toucher à la subvention des institutions de charité.Dans tous 1rs cas, ce retranchement est une infamie, un déshonneur pour la province et nous adj irons les élec- plètement enlevé l’assemblée.Nous donnerons demain 1 s faits principaux de cette discussion.Sitôt l’assemblée terminée, M L in-gelier ayant appris que MM.Roy et Desjardins avaient pris la direction de Ôt Joseph, il se mit immédiatement à leur poursuite.Il y avait IA une foule de plus d* 1,01)0 personneo.M Dj-jardins s’ef.façi et laissa A M, Rjy k; lâjho de faire la discussion avec M.Lange-lit r.Notre ami reçut IA une véritable ovation.St Joseph est une paroisse libérale; ou pouvait s’en convaincre en TOjanl cette foule enthousiaste.Chaque tirade de l’orateur libéral était saluée par des bravos et des hourras.Après l’assemblée, chacun disait que St Jowph nous donnerait cette année la belle majorité d’autrefois.Tendant que M.Langelier fa’sai Le temps et l’espace ne nous per-ainsl la lutte A notre Dame et A St Jo-t imitent pas de donner les détails du seph, M.Ernest Tacaud adressait la parole A une grande assemblée réunie A St Henri pour faire le choix d’un candidat.Il y avait li plusieurs ceniaines de personnes venues do toutes les paroisses du comté.Sur proposition do M Raaulieu, pro priétaire de bateaux à vapeur, M.Gilbert Roy .marchand et maire de St r i Henri, fut appelé à agir comme président et M.Taeaud comme secrétaire.Après quelques remarques de M.Beaulieu sur le but de l’assemblée, M.Taeaud lit une levue complète des actes d’admi nie trillion qui allaient être fourni ; an vetdict des électeurs de Levis dans la présente élection.Prenant le fameux discours prononcé par l'hon» Ni.Chupleau, A pareil jour, il y a i ans, à la porte de l’égliae de Lévis, il fit voir avec quel cynisme l'on s’etait moqué de toutes les belles promisses faites alors aux électeurs de la province.Il montra combien le sentiment public était au jourd liui hostile au gouvernement par toute ni pio-vince- Ce n'est plus, dit-il, une question de parti, c’est uue question de salut public et vous ne sauriez en avoir une meilleure preuve qu’en voyant ce nombre considérable de conservateurs qui pendant tant d’années ont combattu awc zèle et dévouement pour leur parti, et qui auj aurd'hui sont forcés de tourner les armes contre leurs propres amis pour sauver li province.M.l\iciu i t appela égalemmt aux électeurs, que Lévis était le premier comté du district de Qiôhec q «i depuis les élections du 2 décembre était appelé à se prononcer sur le mérite de l'adiiiinistration locale et lit voir Tim* port mec capitule que pourrait avoir son verdict dans les circonstances.Ou j rocéda ensuite au choix du candidat Plu.-ieurs noms furent rnentiçn-n-is, cntTdiitres celui de Th* n.M, Langelier et celui de M.Beaulieu.Ciljii-ci, tout en promettant son concours le plus actif, déclara qu'il ne pouvait ac copter la candid iturc.M.TuctuJ informa aussi rassemblée que 1 non.M.Lang hier .firement.11 14 Fi vous êtes miuistre et que vous vous *’ soyez épuisé par.vos devoirs pastoraux, ‘ ou si vous êtes mère, usée par les soins 1 et le travail, ou al voua êtes homme 4* d'affaire ou affaibli par lea travaux ex;* cessifs de chaque jour, ou si vous êtes 4* homme de lettres, èpui*è par vo* v*dl-, *• les, les Amers de Houblon voua donne 4‘ rout certainement de la force.” Um Histoire RÀCOHTEE EN DEUX LETTRES.OU FILS: -“«SK&ïsa»* ’ "SftiiUuri; Mou iK'r© demeura à (Rotor VL II a beaucoup souffert des Scrofule* .» la lettre cJ-Jotntc vous dira le* merveilleux'Vf feu produilrt |»ar la SALSEPAREILLE b'A y».,,’ Je croîs que «ou #uug «luit avoir (té infecté depuis tlix ans au rnoin* ; Rau* autre »iCIM cxUrieur qu'une légère plan scrofuleux au poigne L li y a cinq au» de nouibreuics ul eère» coromeucèreut L *« montrer, « t |HÎU ' peu se multiplièrent à tel point qu«> co* entier eu fut couvest.Je tou* «MUr(.n,J7 sieur*, que «a |»o#ition était bien critique quand il commença à sc servir d.votra ni/i eine.Maintenant il y a très |«u d'hotumê* de #on âge qui Jouiwcnt d'nn.> meillruni santé.,ro pourrai facilement nommer ri», quaute f^r»onnc« prèle# A ccriitier de l# vérité de» faits que J'avance.*aU A vous sincèrement, W.M.l'niLur*.'» fill1 PFRF* “Ceat pour u,oi un plnUir, ww l LllLi en mthne touq^ qu'un devoir , de venir auprès «le vou« attester et reconnaître les bienfaits qno j'nl obtenus par l'uaage «le la Salsepareille d'Ayer.Il y n six mois mon corp* «;tnit complètement couvert (l'une terriole humeur et «le pluie» scrofuleuses.Cette humeur me «Mimait «!?*« démangeaison* constante# et ii.tohruble#, et à chaque mouvement de mon corp# le peau se fendait eu différent* èmlroit», et N* #ang coulait.Me# souffrance» étaient torriblc», la vie était pour moi un fantcau.Jo commençai l'usage de la Sai^ki-.uu iLLEnumoi» «l'Avril dernier, et Jo l'ai continué depui# lors.Un changement immédiat conunonçn he'upérer; pou v peu le# plaie* se sont ciculrisée», et ma santé ©#t «levenue parfaite en tou# le» point*, de sorte que je sui* capable de faire une bonne journée «te travail, quoique j'aie soixante traire an», riunleur# me demandent comment Je suis parvenu & obtenir une gui'ri.son si complète, alors qu'il# me croyaient Incurable; et Jo leur «lis ec que Jo vous raconte aujourd'hui, (ilorcr, Vt., *.'l Uct., 18&*.A voua sHièèremcnt.III RAM I'JÜLLirS." L«J SALSErABKILLK fl'AVZR gu rit ]CJ Scrofule» et toutes les A fleet Ion» Scrofuleuses.Elle nettoie le sarigdetouto impureté, et restaura 1a vitalité et La foret* à tout lo système.PRÊrARÉF.PAR Dr.J.C.Ayer ACo., Lowell, Mass, Vendue par tous les DroguwbjF; prix$t,#U pour SX* 4‘ Si vous souffrez d’avoir 4 trop raangé o»i trop bu, si 44 vous souffrez d** mite-i 41 d'une rJissipMiioD, que si 44 étant j'une vou- g ^ndiss^z 4* trop vite, comme c’e&t bou-“ vent le cas.’’ •' Oti #i vous été» dans l’atelier, 44 sur la ferme, à un pupitre, par-M tout, 81 VOUS 8fTl’«?Z que VOtrS , 44 système a besoin de purgatifs, 41 rte toniques ou «le etimulnoU», 44 sans enivrer, si vou» êtea vieux, 44 que votre sang #oit «^pai» et irn-^4 pur,votre poulx faible, le» nerf«j •4 agités, vos faculté» affaiblies, 44 les Amers de Houblon vous 4* donneront ce dont vous ave* 4* be#oio, une no«iv» ll9 vie, la 44 santé et la vigueur.’* Si vou» êtes constipé ou dyspeptique ou souffrant d’une de ce» nombreuses maladies de l'estomac ou des intestin», c’est votre faute si vous restez malade.Si vous êtes attaqué d’une maladie quelconque des rognons, arrêtez les tentatives de la mort dè» ce moment, et guéiesez-vous en prenant des Amers de Houblon.iSi voua êtes atteint de la sensibilité des nerfs, »\oub trouver* z une tné-nisee do Mobiuvie dans les Amers de Houblon.Si vous allez souvent dans une région miasmatique ou que vous résidiez dans un tel district, barri osdez votre système contre les fiéaux de tou» les pays-malaria, épidémie.fièvre» biliet^es et intermittentes—par l’uaage de» Amers de Houblon.61 vous ave2 une peau rude,couverte de postule» ou une mauvaise respiration, lei Amers de Houblon vous douuciout uns belle peau, un sang riche, une respiration des plusdouoea et la santé.On von» paiera $500 pour lea cas où vous n« «pre* pw guéri ou vous ne serez pas soulagé.Cette femme, cette sœnr, cette mèro ou cette fille languissante, alitée, invalide* peut avoir une excellente santé en con* bon mm an t quelques buutelles tF» Amers de Houblon qui ne coûteront qu’une ba gatelie.; Anuonces loav'tiiles.CO M PA G NI B D’A SS U R A N CE “COMMERCIAL UNION" Marine Peu et Vie.VE LO ND UE S, ANGLETERRE.Car liai icoa> plètêment (G.*#or t>.$12,SOO,000 Fonda .Revenu .•* 5,000,0U0 Département ie la Marine nOSERT ïtnXCBiS agent, 128, rue B.-Plo're, Q,iubec.Adresse* botte 575, P.O.2 tier Ion -» w Dr (JUS.V' KGE Professeur de Paihologt»* Interne à l'UoivarwtéL^vW.MEDECIN can^ULr/SIIT BU RICA O 07 Bue Sic-ANNE.HALTE-VILLE 24 oct Ira 179417 L'ELECTEUR SALLE de MUS QUE tj«RT CAPITAINE C.-E.HOLIWELL, Directeur LUNDI & MARDI 5 et 6 NOVEMBRE engagement DE (à la veilla de ferai départ pour l'Auatra U) nccompngnée de aa.propre troupe.M.C-A.MKNDUM, DIREOTKUR-ACT1F LUNDI SOIR, Mme Langtry paraîtra dans lu charmante comédie: ‘SCHOOL FOR SCANDAL” MARDI SOIR, duns “SH STOOPS TO CONQUER” Plan île m Nulle mipDlenant ezpoaé chez lo capitaine .Ho Iwell.filèg*« réservé», f2 ; admission,'$1.50 ; ga.Ici ica $1.; > ' • ' ’ Les coinppgnlcH de chemin da fer ont bien voulu oraiNÇOtir A accorder des billets de retenir à prix ré tulle aux pereonnes demnu *nut vu dehors de la vile el oui exhiberont des bill.ta de spectacles de Mme juaugtr/.Successien.de feu Louis Bilodeau A VENDRE Tous les Immeubles do oetto succession, ccinp'ouaul ; y • lo Un graû«f torratn vacant (42*ii x 1140) rtir le edié sud d» lu tue Ht Jeun, près de l'K-K lise.• , • :3o Raison d« ville toute ncuvj, en pierre et eu brique sur la rue Ni Jean, dté aud, près de riJglihO, avec grande c ur écurie et remise*.3o Hupcrbj ré-Jde'ca s^8te Fo^cavec grands teno en pat fuit (tut de culture, comprenant denx inaUons, plusieurs graugos, remises, jouriUls et antres dépendances.Il y u 800 voyages d'engrais rendus sur les lieux.KLang* artificiels, Jardina magn flquea, site aichauteor.On s'y rend de la ville e trente minutes, mèin** avec ladlbgeuce publique.40 Une autre petite terre avolalnaut, dont parti* en culture et partie bloi bouée en bols de tonte sorto 5o Une terre au Cap Rouge, avec grange neuve de 60 pieds ; partie en culture et partie eu b ds.I »s acheteurs auront l'avantage do pouvoir acheter ,out- lo toulaut désirable les 5 et 0 novembre prochain lors d* l'encan du raobi-lier tel qu'annoncé el-haut» Pou* Info matlous, s'adrosier sur lés lieux ou au Notaire soussigné.Les eflYrs devront ét o frtiioH par écrit,- adressées au soussigné et elles devront Itidf quer Vlmmcuble «t menti»» joc si c’est ponr argent comptant ou les conditions de paieraeut.Argent corn pis ni préféré.Québec, 2 üüv 18é8.V.W.LaRUK, N.P.14 rue Osrneau 2 nsv 1HR8 8f Succession de feu Louis Bilodeau Par encan sera vendu LUNDI «t MARDI, les 5 c 6 -Jets tomba sur lui, et i’un d’eux, ramé, perçai d'outre eu oui ce sa pui»*iinie carapace.i — Machiue—arrière ! cria io commodore Noir. I L’ELEOTEDR O 4> 0 v
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