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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 5 octobre 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1882-10-05, Collections de BAnQ.

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O J JEUDI, 5 OCTOBRE 1882 Jdition quotidienne.Jmeannêe.No.70 p fUMONDON & Cie„ Edîteurs-Proprietaires _ L _ Jl J1 AXXOXCK8 NOVTELim Fille de Musique.>ltnblJer dtmaad*.L- j'ojsfcou, liulle, eto—Leclerc a LetdUer.Aux «muteur» de livres utiles et agréables.IltmercleiuenU.Nouvelles inurchamlises d’autoinue.—Glover, Fry A 31e.EtnbllMcment de tailleur par excellence.—G.J.Barton.Théâtre Français.P;is de déception.—D.Drolet.Jlnitrok CaraqueUea— O.Mojitambauit.poisson.Huile, etc.—George Tanguay.QUEBEC ô OCTOBRE 1382.Le chenal de 25 pieds.d'hui Ica événements qui se soûl suc* cédés depuis cette époque.C’est la plus noble vengeance que notro parti peut tirer de scs dénonciateurs.Des gouvernements libéraux ont été chargés de la direction des affaires, à Ottawa et à Québec.Or ont-ils jamais manifesté de l'hostilité à cette influence religieuse qui a si puissamment contribué au développement de notre pays?Ont-ils géné en quoique ce soit le prêtre f Jamais ! ‘La législation libéral, est 14, ouverte Us journaux de Trois Rivières re au public, déliant tous les détracteurs j plaignent atec beaucoup de raison de ont écrit pour nous prier de leur en voyer le No de l’Elkcteuh contenant l’article intitulé “A propos du fonds électoral dn 2 dec.M 41 Un coup d'fcil dans la caverne.” “Les jobbers entre ! enx.” Ce sont tous des gens riches.S’ils apprécient, comme ils le disent, l’indépendance de notre journal et son franc parler, pourquoi ne lui font-ils pas au moins l'honneur d’y souscrire?qui a sauvé la jeune fille, car autre ment nous aurions encore une horreur à enregistrer.La jeune fille a de suite fait sa déposition devant un magistrat.Lo sauvage a été an été et envoyé en prison eu attendant son procès.MYSTERE DE LORETTE SL U E UE L ENQUETE.Le public a pu croire, en entendant parler do l'ouverture d’un chenal de 25 pieds, que des navires tirant *25 pieds d'eau pourraient à l’avenir se rendre jusqu’à Montréal.Nos amis de la métropole n’ont malheureusement pas encore atteint ce résultat, bien qu’ils aient déjà dépensé dans ce but plus de quatre millious de piastres.L’inspection de mardi a permis, en effet, de préciser les progrès faits jusqu'aujourd’hui, de môme que.le banquet organisé par lea Commissaires du i lèvre de Montréal a permis de découvrir le secret de tous les rapporté*exagérés lancés par eux depuis quelque temps dans le public.On est d accord à admettre que l’eau était, mardi, dé deux pieds plus élevée que d’ordinaire .Malgré cette circonstance favorable, les organisateurs de l'excursion furent bien prudents de faire partir le steamer Peruvian à 6.05 hrs A.M., de Montréal, et de refuser même d attendre des invités marquants, atîn de profiter de la marée haute.Malgré cette précaution le Peruvian tirant 23 pieds a touché à plusieurs endroits et notamment en face de la Pointeaux Trembles.Pour éviter tout accident on a dû,à plusieurs endroits, arrêter presque complètement le steamer.Il est donc évident que le chenal ne peut encore recevoir sans danger, eu temps ordinaires, des navires tirant plus de 21 pieds.Les commissaires du Havre de Montréal ont beaucoup exagéré les progrès de ces travaux.Or, on a pu comme nous venons de le dire, en trouver l’explication dans les discours .plusieurs d’entre eux ont prononcé au banquet qu’ils ont donné bord du steamer.Ces MM.voudraient rien moins que faire assumer par le gouvernement fédéral leur dette de quatre millions de piastres.Nous n’avons aucune objection à ce que notre entreprenante métropole cous dispute le terminus océanique.C’est une noble ambition, mais que ce soit A ses dépens et nous protesterions si on demandait à Québec de payer sa part pour cela.conservateurs.Notre vengeance devait être encore plus complète.Nous avons sous les yeux la preuve que ce sont nos dénonciateurs eux-mêmes qui ont voulu étouffer cette intluence, et que c’èst nous, libéraux, qui avons combattu pour la maintenir.On a vu en effet, que par deux fois le gouvernement conservateur de la Province a tenté d’introduire une loi pour soustraire l’éducation d« la jeunesse au clergé.1 Qui a protesté?Ces mêmes libéraux u aux mauvais principes,” aidés de quelques journaux conservateurs assez indépendants pour s’élever au dessus de l’esprit de parti.Voici ce que le Journal des Trois-Piviéres dit à ce sujet : 14 Une nouvelle qui va soulager la conscience des catholiques c’est qu’à leur dernière réunion au Conseil de l’Instruction publique, les Evêques ont stigmatisé les infâmes projeta, de la loi d’éducation de l’hiver dernier et leurs auteurs.44 Nous avons bâte de voir dans le journal de l’Education le compte rendu officiel de ces délibérations, car comme le crime a été public, la réprimande doit être aussi publique, atlu que le peuple connaisse quels sont, dans la politique comme dans Ja presso, les ce que lenr ville n’ait pas été invitée à prendre part à l'ouverture du chenal.t.b i .!'!< Il est rumeur que lo gouvernement provincial se propose de réclamer de la corporation do Montréal toutes les amendes imposées aux gen9 qui tiennent des maisons de tolérance, depuis un certain temps qu’on ne précise pas, et.que dorénavant toutes ces amendes tomberont dans la caisse provinciale .•H ! lil Réunion dus directeurs du chemin de fer du Nord, à Québec, aujourd’hui.âches et les fauteurs de mauvaises doctrines comme aussi les vrais et fidèles défenseuis du droit et du bien.” ACTUALITES.L'enquête dans la pétition d'élection contre M.Dugas, député de Montcalm, commencera jeudi,.le 6 du courant, devant Son Honneur le jug4* Mathieu, à Ste Julienne, chef-lieu da comté de Montcalm., M.McConville, de Joliette, est ^l'avocat du pétitionnaire et M.Dugas sera défendu par M.M -artel, iflvoéat de Joliette et par IL Cyrias Pelletier, C.R.de celte ville., „ Le Révd.M.J.’ Sasseville, curé do Ste-Foye, partira’ samedi prochain pour faire un voyage à Rome et en Terre-Sainte.La Cour d’Appel a rendu des jugements ce matin.Pas un seul journal couservateur n’a encore dit un mol des révélations du Star que nous avons publiées lundi.Le Star est pouitant un journal conservateur indépendant et celui qui a la plu9 grande circulation dans la province de Québec.Quel est le parti “ aux marnais principes ” ?Personne n’a encore oublié les luttes du passé— 1867-1872-1874.—On se rappelle avec quelle insolence les bleus «e représentaient comme le parti “auxbons principes” et désignaient les rouges comme le partiom-ville, dans le comté de Kings, N.B.le 30 juin dernier, vient de perdre son mandatée tribunal a invalidé son élection pour manoeuvres frauduleuses.M.Forster est conservateur.Dans une nouvelle lutte il rencontrera probablement une seconde fois M.Dom-ville.M.Fouporc, député de Pontiac est nommé agent des 'ferres de la Couronne.ODIEUX ATTENTAT.Rivière du Loup, 4.oct.— Un attentat de viol a été commis hier l’après-midi, sur la persoune de mademoiselle, .• ni a .a ._ ’ Lo coroner a continué hier à Lorette l’enquêta ternir* depuis mardi sur 11* corps de mademoiselle Horsinglon.TÎd grand nombre de témoins ont été examinés, mais nn a pas pu encore jeter beaucoup de lumière, sur celte affaire mystérieuse.Le premier témoin examiné, M.Théophile Jean pilot du bateau tra-ve •sier South dit que la défunte est traversée de Lévis à Québec s.imedi soir, et qu elle paraissait bien malade Arrivée sur le quai, il l’a confiée aux mains de Joe.Bourbeau,|«ha!oupier.et ce dernier l’a cooduite an steamer Mar nia, qui se trouvait dans le courant.Geo.Jeffrey, chaioupier, dit que, sur la demande de lintendant du steamer Sarnia, il a ramené à terre la défunte, parce quelle était trop malade et trop faible j>our faire la traversée de l'Océan.' Il l’a laissée dit-il sur le marché Finlay.Joseph Boucher, charretier, dit, qu’il a pris la défunte eurle qua1 ,mais que ne comprenant pas quelle direction «Ile voulait suivre, jl la conduisit à la station do police, où il la laissa après avoir été payé.Le sergent Jalbert et le- constable Linu, ont répété dans leur témoignage les faits que nous avons rapportes hier, c'est-à-dire l’arrivée de la défunte à la station, sa conversa Lion avec les hommes de police, puis son déjeûner au restaurant Collins.La maîtresse de cette maison a déposé que la défunte est partie vers 11.30 hrs a.in., disant qu elle s’en allait dans un asdo près de la prison (c’est évidemment l'asile des Daines Piotest-mtes).Elle a payé avant de partir 25cts pour son dèjeûner.Depuis 9on départ de chez Collins jusqu’à son arrivée à Lorette, ou a rien d assure sur son compte Madame Sa raid dit que ses enfants ayant vu tomber la défunte près do leur maison, et l'ayant avertie du fait, elle envoya de suite chercher son mari afin de porter le plus prompt secours possible à la malheureuse qui se trouvait si près de leur demeure.Sua mari releva la défunte, la fit entrer chez lui, lui demanda si elle avait besoin do quelque chose, oie., mais ne fut pus compris.Ou envoya quérir madame Siouis, pour servir - d’iuterprête» mais ou eut de la défunte aucune réponse, et elle s’obstina à vouloir s’en aller.Uu témoignage assez important est celui de Madame Bedard qui dit avoir vu la défunte passer devant sa porte dimanche soir .Elle venait dans la direction do Québec.Madame BédarJ demeure à deux milles plus pies de Quebec, que le lieu ou mademoiselle Horsing ton a été trouvée morte, ce qui fuit suppurer que la défunte a du go rendre à Lorette seule et à pied.Le Docteur Stauffeld qui a fait 1 examen ]K)st mortem a rendu sou témoignage hier, et il a prouvé que les poumons, le coeur, le l’oie, la cervelle et l'estomac étaient par fai te meut sains.Il n'a pas trouvé do nourriture dans l’estomac ni aucune trace de poison.Le corps n'avait aucune marque quelconque de violence.La défunte a du succomber à une en 11 am ma Lion des intestins, aggravés par lo froid, et la fatigue.Afiil de permettre à la police do faire df*s recherches sérieuses, et «le lui donner lu temps convenable, l’enquête a été remise à lundi prochain, Le coroner a pris possession de tous les objets appartenant à la défunte.Sa boite de fer blanc sur laquelle était écrit*‘objets nécessaires pour le voyage” contenait des jommes, des biscuits, du pain, des saudwish», du raisin, des tomates, des fruits confis, des gelées, une petite bouteille de whiskey et une boite de poudre à seidlitz 11 y avait aussi parmi ses effets une blanquette grise et un qliapefu.A eu juger par ces effets, cette dame devait appartenir à une famille riche.Le coroner a remis hier, au maire BRS'EST PÀCACD.Heda.cteur-en-Chtl TROIS CITOYENS MA Kg U A NTS I)E LA VILLE DE ST JEAN ARRÊTÉS POUR FAUX.L’hon.M.Mercier rient d’obtenir pour la banque de St Jean, l’arresta tion de trois citoyens bien connus dt* la ville, ?ous la grave accusation d’avoir forgé des billets.l^es accusés 90nt tiois marchands «le bois, en société, «otis le nom de G.S.Hayes n Cie, et la nouvelle do leur arrestation a causé une grande &ansaliou.Ce sont des ci toyena fort estimés, et qui jouissaient d’une excellent* réputation.H paraît qu’ii n y a pas moius de 32 billets, por tant la siguatuie des officiers de la douane, qui ont été forgés.Le mon.taut quo représente ces billets s’élève à environ $G,0U0.Lue des personnes dont le nom a été forgé, ne savait pas écrire, et les accu sés se servaient de sa signature sans l’autorité nécessaire.Il y aura procès, l’hon.M.Mercier représente la banq re St Jean et l’hon.M.B&ber les accusés.NOUVELLES CANADIENNES.Montréal, 4 oct.—On a volé hier, à M.Delpbts Banqnet.marchand de bois, la somme de $800 en billets de banque.Ce aoI s’est commis dans l’hôtel où il logeait et l’on a arrêté sous soupçon trois individus qui couchaient dans la chambre voisine.Un jeune homme, qui s’est introduit «ous le nom de Frank Harris, Cat allé chercher au bureau de poste, une lettre contenant on chèquede$44.Il tenta de le faire échanger A un bureau d'échange, mai-* comme le véritable propriétaire du chèque était bien connu, on lui refusa i argent, bien plus on l'arrêta sur le fait, et on te logea de suite à la prison de la ville.Campbell ton N B .4 oct.On a trou vu ici lu cadavre de M Olivier Cross.uaii, surintendant d'une section sur le chemin de fer Intercolonial.Il était étendu près de la station, la tête brisée, et le corps meurtri en plusieurs endroits.11 y aura enquête demain.L** défunt était garçon et n’avait pas plus du 25 au*.^ SCENE DE LA VIE CRUELLE.Ou lit dans La Patrie : William, John et dames Irwtne sont trois pauvres petits malheureux dont l’ainé a 12 ans, le deuxième huit et lo plus jeune six ans.Jx*ur père est en prison où il purge une condamnation, lour mère est retenue au fit par 'a rua ladie.Privés de tout secours, n ayant personne pour prendre soin d’e jx, ils errent dans les rues et mandient leur pain.Arrêtés par la police ils ont comparu ce matin devant le recorder, accusés de vagabondage et d’« voir men «lié dans les rues Son honnenr les a condamnés A cinq années d’école du réforme.C était uno charité à leur faire.do la paroisse, lo corps de madeinoi selle llorsington pour lo faire enterrer.Bérubé Âgée do 21 an*, institutrice de ^ devait l'être hier noir, mais il est cet endroit* Le ooupabl© est un rau- entendu que si quelqu’un lo réclamait, vsge du nom do Dénis» Il était dans 0Û rendrait le cadavre* un état d’ébriété presque complète, ce UN CAS MONSTRUEUX.Un nommé Brisebois de Ste Anne du Bout de l’Ile, a été accusé par sa femme d’avoir violé une de ses petite» filles Agée de 12 ans II paraîtrait que ce miserable se livrait depuis quatre ans aux derniers excès sur cet enfant et si 1 ou en croit ia rumeur, nombre de jeunes filles de la localité auraient été victimes de la lubricité de ce uions tre.Ix* Dr l’icault a examiné la jeune Brisebois et a constaté le fait plus haut cité.L'auteur de ce crime n’a pas en core été arrêté.LA CABINE No.15.L* débat entre M.Coquelin aîné, de la Comédie-Française, et M.Msyer, impre aario, prend uu caractère tout A fait étrange, (Ja u publié un document envoyé par M.Mayer et tendant 4 prouver que notre grand comédien devait, en ce moment, lui appartenir. f r T*.L’ELECTEUR, .J'ai été voir Coquelin aioè, et parlant à personne, pomme «lisent le» tabellions, l'ai prié «1m vouloir bien faire la lumière aur cet incident.Avec sa tonne humeur inaltérable et de » elt« voix vibrante que l'on connaît, le so liôtaire de la Comédie m’a narré son aven i jro dans les termes suivants : _D'abord cher monsieur, laissez moi remettre tous yo* yeux les cinq ou six li gne» dont M.Mayer se prévaut pour me iéclamer la fcngitelle de cinquante mille francs en guise de dédit.Voici le billet que, par pure complais*n « e et sur a* vive iusistance, j'ai signé à M.Mayer : Mon cher monsieur Mayer, “Je m'engage à n'aller eu Amérique qu'avec vous, aux conditions suivantes : au prix de.par représentation, i “ Ces representations devront avoir lieu en septembre «t octobre 18S2, 11 C.Coq e eux.•' AGRICULTURE.RECETTES.A LA SA LL K .1 aCQL* K3-CABT l BT.— Le bazar en faveur de l'hospice du Sacré-CcLMir est ouvert depuis lundi, qu’on ne l’oublie pas.Pour piquer l'intérêt et stimuler le public, l une des Danres du bazar, Madame Lemieux, a imaginé de faire confectionner un mHgniQque drapeau avec une lyre en or, qu elle j oilre en lotçrie aux soci&tàs musicales.On choisit des j.ctits cornichons verts de Ci tUi ville.Les membres de ces ot aussi sains que possible ; on les met i sociétés et leurs amis sont invités Préparation des com t ch on s pour marinade.policeman Fisher.Ce brutal officier a été arrêté pour être tenu à la disposition du grand jury.J'ai écrit cela en 1879, avant que Mlle Sarah hamhsrdt n'ait quitté le Théâtre l*rar ços et au moment cü ©11© devait jouer VAventurière â ce même ih'âtre.Cela vous en donne A peu prés la date.Il était convenu que *ij'allais en Améri que, je u'irais qu'avec M.Mayar et que si j'allais avec lui, cela se passerait en sep tembre et octobre.Je ciois bien qu’il serait difficile de faire dire autre chose au billet signé par moi.11 n'y a pas d’autre écrit.Je n’ai jamais *wguè d’erg igements avec personne.Ceux qui ont reçu ma parole savent qu’elle vaut une signature, et c'est la première fois qu’on la met eu doute.Mais s’il n’y a pas d’autre écrit, il y a une convention verbale—vous devez bien io supposer, u’est ce pas.Vous ne me voy* z pas sur la simple vue du billet pro «iuit par M.Mayer, bouclant ma valise et «lisant A cet imprésario ; “ Partons, je suis tout à vous.” il r avait donc un engagement verbal.Dans le cas cù j’irais donner des représen tâtions sous la conduite de M.Mayer, vol ci ce qui était convenu : M.Mayer devait me verser cent mille francs avant de partir, me donner trois mille fraucs par représentation, me faire jouer avec Mlle Sarah Bernhardt, et nous «levions faire la tournée qui a été accomplie par Mlle Sarah Bernhardt, sans moi.yuel cas M.Mayer fait il de ses cooven vent ions verbales dont ma camarade Sa rah Bernhardt a gardé io plus exact ôOU venir ?FJait.ce pour avoir le plaisir de m© promener avec moi en Amérique qu’il ru’a fuit signer ce billet anodin ?Si c’est cela, on pourrait causer ; mais alors ce serait plus cher, car A côté «le lu question d'urgent je tiens à mon succès d'artiste frai Çaie, et si M.Mayer veut me montrer dans une grange comme une eu rioeité parisienne, c'est trois cent mille francs et non cent u.ille qu'il faudra verser d’avance.Cependant s’il y a un traité je suis tout I rôt A l’« xêcuter, à la condition que M.Mayor remplisse ses ©ng gainent* vis A vis de moi, et j'ai tout lieu do supposer qu’il a pris îles engrgemonts avec moi,car autrement, la dépêche «le M.Mayer ferait un bon titre de vaudeville." La Cabiue .No IV— A boni VAmérique, \ arton* dans trois jours.—Cela suppose une entente préalable, et dans ce cas IA, l'entent© e»t celle que je vous ai résutuéo tout é l'heure.Nous voici donc d’accord.J’ai été inter *oqu«* uu îuitaul par culte dej ce h* rein live A la cabine -qui m'est arrivée dans la nuit après un silence de plusieurs an «n*es — et que j'ai cru être uu© pure plai «lanterie ; mais du moment où c'est sè rteux, je m© déclare prêt A partir c© soir même, si M.M»*ver veut remplir »©s en gageuienl*.Cela s© trouve même très* Lien.J© n'ai pris quo quinze j mn.l'an né© dernière aur les deux mois auxquels j’a vais «.iioit, et M.Perrin a cousent! A me prolonger mou congé.Maintenant ai M.Mayer préfère ne pas ni 1er en Amérique avec moi dans le» con ditions stipulées entre nous, il est libre.Mais dans ce cas U, j© lut réclame un© indemnité de soixante quinze milie francs ce qui e*t à peu près la somme que j© comptais gagner en utilisant mes vacan ce* ; puis je crois qu'il me doit une belle indemnité pour m’avoir représenté sur 1© marché artistique comme un homme sut 1 • parole «lequel oa ne peut compter.L allaite est entie les maint des avoués et de» huissiers.Pour ma part, je »ui* irè* tranquille.Je «lirai même que le rôle de M.Mayer dans U Cubint No 15 me parait comporter uu déuouement non prévu par l'auteur.Voilà ce que m’a dit M.Coquelin aîné.Maiiiteuxut, si M.Mayer le juge nécesssi re, je ne doute pas que le foliaire ne soit tout disposé A accueillir sa réponse.Alk*ïtt.tremper dans un mélange d'eau et de bière jusqu’à ce qu'ils jaunissent, on les remue deux fois par jour, autrement Ils s'amolliraient.Un les ûte de l’eau quand ils sont jaune*, et on les couvre d'une grande quantité rie feuilles de vigne ; on met l'eau sur 1© leu ; quand elle bouille, on la verse sur les cornichons j on renou veil© cette opération quatre ou cinq fois jusqu’A ce qu’ils deviennent d'un beau vert ; on a soin de mettre dessus beau coup «le feuilles de vigne et de couvrir le vase d’un linge et d’un plat, afin d’empfi cher l’évaporation et de les faire devenir verts plutôt j alors on les fait égoutter sur un tamis, puis ou prépare la marinade sui v.tnle : Oa met dans deux piutcs de vinai gre blanc, une once de poivre, douze clous de gir«jfle, une or.ee de gingembre coupé par tranches, une ouce de poivre et une poignée de sel.On fait bouillir tout cela ensemble pendant cinq minutes; on le verse bouillant sur les cornichons: on les laisse refroidir, et on les couvre bien avec un parchemin.Ou peut ae servir de ces cornichons aussitôt qu’on en a besoin.On peut aussi lea mariner avec du vinai gre de bière ou du rie aigre distillé, eu y ajoutant quelques gousses d’ail ou d'écüs lottes.A TUavü-uô LA VILLE ENCORE UN VOL LE CIIEVAl.— Deux individu* disant se nommer respectivement Verret et Chouinard, et demeurer à Québec, ont volé ces jours-ci le cheval d’un cultivateur de l'Islet du nom de Bélanger.Ils ont ensuite volé un camion au cap S; Ignace, et ils ont vendu cheval et voiture pour la somme de quarante piastres, à un nommé (iamache, de St Thomas.Le propriétaire du cheval, M.Bélanger, a télégraphié A la police do Lévis, l’informant du vol dont il avait été victime, et les deux voleurs ont été aiTêtés hier soir.On a trouvé dix piastres dans les chaussures de l'un d’eux.Ils ont été amenés ù Québec aujourd'hui et logés A bon poste.theatre.—On lit dans La Patrie: La pantomime et le corps de ballet a procuré, hier soir, au gérant du Théâtre royal, le spectacle rafraîchissant d’une salle comble.Ce succès pécnniaire s’explique facilement pour ceux à qui il a été donné d’apprécier le succès artistique.La direction n'a rien épargné pour faire venir dans notre ville des artistes de première classe et des décors splendides, et noua avons tout lieu de croire que le public de Montréal lui prouvera pendant cette semaine que ce n’est pas en vain qu'elle a compté sur lui pour faire face à des dépenses aussi considérables.En ussitant au spectacle donné par la couopaguie «NiaHU et Bartholomew, i n nouvait voir une page des mille et une nuits en action ; on passe successi-vent des transformations ù vue les plus magnifique» aux scènes les plus frappantes du prodigieux.Mais le spectateur est vite tire de celle épouvante passagère par les rires que font éclater autour de lui des incidents d’uu comique irrésistible.Le spectacle auquel il nous a été donne d'assister ne peut se décrire, il faut le voir pour en juger.Disons seulement quo ceux A qui le.tr bonne for tune aura donné le privilège des mimes comme Bartholomew Mnlfit et Kavel, des acrobates tels que les frères S hwobes, et des danseuses de la force des demoiselles Cappolini Marti net: i et leurs compagnes n auront perdu ni leur temps ni leur argent.d’aller ou de faire enre gistrer leurs votes en faveur de la société qu’il?préfèrent* Nous savons d’avance que la lulte sera assez vive.Le prix du vote est seulement de dix sous ou dix cents.Il ne sera pas nécessaire d’inscrite son nom, mais seulement de mettre son ou ses votes en pièces de dix cents dans un tronc qui sera divisé en autant de compartiments qu’il y a de sociétés musicales A Québec.Des sociétés sont, croyons nous ; l’Union Musicale, la société Sainte Cécile le Septuor Haydn, le Cercle Musical, le chœur de» l’église Saint Sauveur, le chœur de la congrégation de Saint-Koch.—Quelques drôlerie du Tintamarre : Un ooncturs de natation va être organisé A Paris par des demoiselles américaines.* Ce sera un beau spectacle, caron assure qu'il y aura beaucoup de miss en Seine.•*« Quand un homme reçoit un caillou eu plein visage, on peut dire de lui qu’il a quoique chose de dur dans la physionomie.• Un potache arrive dans sa famille.—Comme il a mauvaise mine, fait la;mèrc.Il était frais et rose, il nous revient vert.— Ah dame ! répond io père.Le vers l'a teint/.DECES.FAITS DIVERS cour cimmftLLK.- Le terme d'octobre do la Cour criminelle s’ouvrira mardi prochain.Le tribunal sera composé des juges Cross et Tessier.DEMENAGEMENT.— M A.MoütUlillV, artiste photographe, a transporté son atelier du No.132, au No 187, rue St Joseph, en face de l'église St Koch.2f.LE N 4UFRAGB DELA MEDUSE.— NOUS engageons nos lenteurs A ne pas ou bber quo cost lundi, le 10 octobre que 00 beau drame sera joué à la salle de musique par une compagnie française, sous le patronage distingué de M.le comte et Madame la comtesse de Ses-m disons.l’our cotte soirée, la compaguio s’est assurée lo bienveillant concours, de l’Union musicale dirigée par M.Vézlna.On peut retenir ses sièges chez M.Lavigne, éditeur de musique, où se trouve le pian de la balle.—Figaro donne la liste des acteurs décorée, liste assez imcomplète, du reste.On sait que MM.Duprez, Régnier, Obin, Faure et Got sont chevaliers de la Légion d’honneur.Levasseur el Samson ont éLé décorés comme professeurs au Conservatoire.Le jeune Sevesle (de la Comédie-Française), blessé mortellement à Bazenval.a reçu la croix d’honneur à son lit de mort.MM.Auguez et Jourdain out la médaille militaire,—ainsi quo M.Coque-lin cadet, oublié sur la liste donnée par le Figaro, Parmi les comédiennes décorées, citons Mme Carvalho, qui a la grande médaille du raérito et du génie de Hollande; Mme Eugénie Garcia, médaille de mérite du roi des Pays-Bas : Mlle Krauses, officier d’académie ; Mme Marie Laurent, médaille de mérite et du génie de Hollande ; Jenny Lird, médaille pro litter is et artibvs de Suède en brillants, avec le droit de la porter au cou, attaché au ruban de l’ordre des Séraphins : Adelina Patti, médaille d’or du mérite de Prusse : Sarah Bernhardt.médaille de mérite du Danemark ; Mme Saint-Hubertv, grand cordon de Saint-Michel ; Si me Stoltz, croix de chevalier de l'ordre du mérite de Suxe : Mme Tnbelli Bettini, médaille d’or pro litteris et artibus do Suède.—Le Oil Lias annonce qu’Adelina Patti a iuséré une singulière clause dans son testament.La diva désire qu’on établisse au dessus de son tombeau une volière >leine de rossignols.C’est une façon délicate de perpé-uer le souvenir de son talent.Toutes les divas devraient adopter ce système d’allusions posthumes.Par exemple, j'en connais pas mal sur la tombe (lesquels une bordure de gouttières suffirait ! ni y ce a la justice.—Il vient de so passer à Indianapolis un fait qui causo uue certaine émotion dans les cercles bien pensants.Frank Powell a été arrêté pour avoir odieusement outragé les deux filles d’un honorable négo ciant de la ville.Il n’y avait aucun doute sur sa culpabilité, mais ses amis pour lui éviter la pénalité qu’il avait richement méritée, ont formé le complot de le faire passer pour fou, et ils ont réussi, grâce à la complaisance d'un médecin et à 1 îmbécilité de deux “ squires, ” «jui, après avoir entendu les témoignages concertés d’avance des auteurs de la combinaison, ont décidé que l'ranli Powell avait “ l’esprit mal équilibré, ” et l'ont envoyé dans un (tbiiu d aliénés.—$cène de mœurs prise sur nature.Un aveugle et sa femme, qui lui sert de guide, sont dans une cour: —Ayez pitié d'n n pauvre aveugle, s’il vous plaît! Deux sous tombent.La femme cherche, cherche et ne trouve rien.Soudain l'aveugle, agacé, de grommeler entre ses dents : — Imbécile, tu ne les vois donc pas?.LA.A tes pieds! brutalité policiers.—Patrick Ri ley, ouvrier do ferme A Ossiningjest allé jeudi dernier A Siug Sing, s’est énivré et a été condamné à dix jours d'emprisonnement.Au moment d’être écroué, il a manifesté des velléités de résistance, et lo policeman Robert Fisher lui a appliqué un coup d’assommoir sur la tête.Rlley, abattu sur les genoux par la force du coup, a été traîné et enfermé dan9 une cellule, et l’on ne s’est plus occupé de lui.Le lendemain, il a été trouvé mort dans sa cellule, et l’autopsie a révélé que la mort était duc A une fracture du crâne, causée par lo coup de casse-tête du A St Roch, dimanche le 1er octobre, après une longue maladie, sieur Paul Eliot dit Julien, charpentier, à l’âge de 70 an».11 a été inhumé mercredi matin à l'église St Koch.On reconnaît universellement rilulrt Cathartique» d’Ayer *ont lo molUpur «le tou* le* purgatif* employé* don* les fAuulIc*.Elle* *ont le résultat «le longue* et laborieuse# recherrhf* couronnée* «le iuccè*.et !’u«ag« frequent qü'cn font le* Médecins dan* leur pratique, ainsi que toute* le* nation* chiUact*, prouve qu'elle* «ont le* meilleure* «t le* plu* active* «le toute* le* Pilule* purgative* que U science ait inventive*.Etant purement e«>mpo*ér* de végétaux, rIK»* ne peuvent produire aucun mai.Sou* lo rapport da leur mérite intrinsèque et «le leur puissance curative, nulle* autre* IMluIe* ne peuvent leur être c«»m-parées, et toute personne qui en connaît le* propriété*, le* emploiera selon qu'il sera néc«r*«alre.El lu* maintiennent le rorp* en parlait état et «•surent le fonctionnement régulier du mécAUlamo humain.Douce* et effleaee*.le* Pilule* Cathartique* tl’Ayer *ont spécialement adaptec* aux besoin* de l'apparvll digestif dont elles préviennent et ffuf'risM'Ol le* dérangement*, si clic* «ont administré* * en temps utile.Ce* Pilule* ©ont 1© meilleur «*i le plus sûr rrmèd* pour le* enfant* •t 1rs personne# d'une eocrtituUon délicate, •vec lesquels il est nécessaire d'employer un purgaUf anodin bien qu'energique.réparé par le Dr.J.C.Ayer 4; Cl©., LoweM, Mass., K.U., Chimiste* pratique* et iulyTiqjia*.En veut© chez lou* le* Pharmacien*.A VIS .L’Electeur est en vente aux endroits suivants : A.F.E.Darvoau, libraire, 151 rue StJo.seph.Drouin et Frère, libraire*, SS me 8t-Jo»eph.George L.Lépîs©, libraire, 19 rue Huade.Ferdinand Béluud, lobacounlstc.S ru© d'Ar tlguy et 261 ru© SL-Jcan.Olivier Mélanger, hotclller, 215 rue 8t-Paal.William Pelletier, épicier, colu de* rue* Grant et HUIofepb.H.Goboury et Cle, épicier», 390 rue St-Jean.Chaperon et Cle-, libraire*, 38 rue de la Fabrique.Gostouguay et Valllaucourt, libraire*, 75 rue 81-Valler, Ut-Sauveur.Philippe Ma*«ou, libraire, No.185, rue St Joseph, St Koch.device du journal à Montréal.M.D, Hcnault, 240, rue Jacques-Cartier, est lo seul agent autorisé 4 solliciter des nu-notice*, des abonnements ©t à faire la collection pour I'RlKCTKUR.Dépôts pour ia vente du Journal cher A.E.Paÿette, êcr., marchand, 569, rue 8te Catherine et chez P.M.Auiyot, Ecr„ Klosquo ho-tre-Dame v.vlsls-à* place Jacques - Cartier, Montré.»! j Annonces nouvelles.KEItVA.VTE IRJf A.H)EK |) On a besoin d'uue Mlle pour la cuisine au No 53, rue Ut.lamia.Prix, »epi piastres par mois.5 oct.CANADA PROVINCE T)F QUKHKC District do (Québec.} Cour de Circuit d© (Québec.Edmond Lacroix, No.09.vs.De Rose Bornalche», Demandeur, Défenderesse.Avis public est par lo présent donné que les meuble* et etret* saisis en celto cause seront veuiluH sur le marché Montcalm, en la cité do Québec, le quatorze octobre courant, à neuf heure* do l'avant-mlil, les effets con autant en sofas, tapis, miroirs, tablas, etc., etc.Par autorité d© la Cour, P.LE M BLIN, H.C.8 Québec, 5 ocsobre 1882.CH K VA I* A VKM)KK Sera vendu par encan, samedi, le 7 octobre prochain, un cnevul appartenant- 41a brigade du feu.La vent© aura lieu sur la place Uu Marché Montcalm, 4 10 heuroa du mnttn.P.DORVAL, Chef de la brigade.HUITRES CARAQUETTES A VENDRE/* A boni de la goélette « L’esperance en Ma rte, " 200 baril* d'huitre* fraîche*, arrivée» hier noir.S'adresser 4 bord de la goélette, ou 4 O.MONTAMISAULT, 63, rue St.Paul, Basse.VU le, Québec.20 sept.LiULi j.n.bparrow GKRA.Xt DEUX SOIRS SEULEMEi ST LUNDI & MARDI 3 ôL IO OQUTfln^ ET LE MARDI APRES - MIDI.Les Maître» de l'Art de la Puutoaiime, MAFFITT & BARTHOLOMEW Ft leur fameuse troupe de comédien*, dan.lagraude pantomime français Ito.mautlque, Comique et 4 Hpecta-cle», Intitulée MAZULME, THE KlttlIT 0IVL ou Corbeau Noir des Tombes Avec *a magnifique mise eu «cène, ses me-, veilleuses transformations, inualqu©' appropriée, se* costume* nouveaux e* élégants et le* G R AND BALLET ET SPECTACLES Introduisant, pour la première fols dans c* pays, la charmante Première Dnrreeasa Mlle EUGENIE CAPELLINI, d.,.;;*! Bcala " Milan, et San Carlo.Naples assistée d’une troupe de Ballet complète Aussi une troupe d'acrobates distingué* NOTRE TROPRE ORCHESTRE PRIX D1 AD Misai O y - - - 75, el 25 Prix de la matinée, 25 et*., dans toute* lw parties de la salle.On peut retenir des sièges d’avance au rut.gasln du capt.Hollwell.5 oct- Meublier demandé Un menbller de première classe.8’adrei.ser 4 5 oct 3f D.8.KICK A BV, Rc© üL.Jean.48 RUE ST PAUL 48 Poisson, Huile, etc.HARENG No.I.MORUE No.I.HUILE DE MORUE.HUILE DE IX)UP MARIN, HUILE DE CHARBON.S I R O P S de toutes qualités, 4 bas prix.—auskl— HUITRES MALPEQUES reçues tous les Jours.LECLERC & LETELLIER 6 oct lm I)K Livres utiles et agréable*.Oit NI TllOL OGIE POP UL A IR E DE STUDER.Lee Oiseaux de l'Amérique du Sort, Plus de SEPT CENTS différentes espère* et variété», comprenant tou* le* oiseaux connus sur ce continent, sont repréavuié» CENT DIX NEUF planches,(Crayon PlaU*) artistiquement de»*lnée* et coloriée» d’aprè* natur© par Tu ko non k Jasper, A.M., M.P., accompagnée* «l'une étude descriptive et popu lalr© sur l'hUtolre et les mœurs caractéristiques d» Ion* no* oiseaux, d’aprà- le* autorités do premières marques et les écrivains le* plu* éminent» sur l'Ornithologie dujour.C© magnifique ouvra.©, richement relié et doré *ur tranche, peut être examiné tou» le* Jours nu bureau de J.N.Duquet, nzen*.général de publications française», canadienne», anglaises et américaine*.223, rue St.Jean, 2© étage, où le» amateur» d’ouvrage* artistique» peuvent souscrire *olt 4 l'édition relié on i l’édition brochée, payable mensuellement.Editeur» A.J.Cleveland A Cle., Montréal.Histoire des Canadiens-Français M.Duquet est au**! 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Buvard appela François, qui aocourut docilement* Depuis qu'il n'était plus seul, le courage lui était reveuu.—Mais il est mort l s’écria Bu vard hors do lui.—Oui, monsieur, répondit François.—Quand cela î —Dans la matinée.T7EITS2S VOIR le* Faucheiist'NfMoissoniioiiNCH, Katemix n foin nouveaux modèle» tie Jlraiitford Les Instruments d’agriculture de Brentford sont à la perfection hllencleux, gracieux et léger*.Pa* de moyeux extérieurs anz roues.Tous les appareils soul reuferuié» dans des boites en fer bien clones.Parfait appareil tranchant.Uniformité de coupe quatre pieds et quatre pouce* Le Jeu du levier eet grand; les couteaux manœuvrent sur une barre ronde de fer forgé.Mac bin o bien équilibrée.Peu d'endroits à huiler, Poissant appareil tranchant, 24 coups de couteau à chaque tour de roue.Simple dans tous ses détails.81 vous voulez ou instrument d’agriculture qui durera votre vie entière, et qui n’est Jamais dérangé si on le tient propre et bien huilé et qui puisse faire tout ce que demande cet Instrument, achetez-en nne Brantford qui vous sera garantie et livrée le plus prè» possible de l'acheteur sans charge extra.No* prix sont très bas et les conditions sont très libérale*.Venez voir chez Agent général, 61, me SL Valler, 8L Sauveur, Québec.Vous tronverez uu**l, Moulins à Battre de Gray, depuis un à trois chevaux.Cultivateurs, à trois section*, à dents d’acier, manufacturés pur MM.Moody et fils.AUSSI 600 Moulins 5 coudre Raymond, Blngeret Wanzer, au prix coulant, en gros et en détail.12 lalllet 8m r\eu x peu x $50,000 Marchandises endommagées par l'eau et la fumée, devant être vendues sans réserve à grand sacrifice.La vente commencera VENDREDI, LE 22 COURANT à 10 hrs A.M.Chez ED.N.BLAIS & CIE., 215, rue St.Joseph, St.Rock.21 sept lrn ONT A BEhOIN D’un commis d’expérience dans le commerce de inarchandlitea sèches, parlant également le français et l’anglais.De bonnes recommandations seront exigées.b'udrer.»er à F.M DECIIENE, Rue Notre-Dame, JL-V.Québec.18 sept.PAS DE DECEPTION ! 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CORPORATION DE QUEBEC.Bureau du l’Ingéuleur de la Cité.HOTEL-DE-VILLE, Québec, 26 septembre 1882.KxlenMlon «le («nips.Au 25 octobre prochain, pour envol de sou-ntlsalotis pour pierre cassée, pierre à paver, pavage en pierre et- en bols pour 1883.CHS.BAILLA RUE.Ing.de la Cité.A vendre par BERNARD A ALLAIRE, Editeurs de Musique.Importateurs de Planoa, Grandes Orgues d’Egllses et Harmoniums.1er septembre.A VENDUE.Un moulin à carde, un moulin à barley, le mécanisme complet poor la fabrication des allumettes et un fendeur pour les allumette*.Importé des Etats-Unis, aussi un moulin i bardeau et le mécanisme oomplet d’un moulin à farine.Tous ces articles seront vendus en bloc ou séparément à un prix bien an-dessous de leur valeur et aux conditions les plus libérales.S’adresser à Antoine Brlsnon, meunier, sur le bord du fleuve dans le ba» de Beaumont.16 sepL—lm.A VENDUE Tôle en boites (Penn A Pouly pod).Fer blanc, charcoal et Coke.Etain en bloc et en barres.Tôle Galvanisée.Zinc en feuille.Fil de fer, clous à cheval.Outils pour oontracteurs, chemins de fer et mines.Fil à e’ôture, pompe*.Tuyaux en fer,coudresr etc.Filières, grippes, étaux, etc., Dyuamlte et poudre.Fer en barre, ncler de toutes sortes.C.ÔL W.WURTELE 86, RUE 8T.PIERRE.14 sept 1er déc POISSON, HUILE, ETC.nouvelles s D’AUTOMNE GLOVER, FRY & CIE deux con*,knatlons de NOU-V EAUTES pour la saison prochaine.,, “niei.’ ,,’,eur*» Chapeaux, Rubans, Dentelles, Soles, Satins, Ducbeue, Etoffes à Ro- o*\i*eDre* *l nouveaux.Manteaux, Pardessus et Dolmans, Brochés Riche» et autres étoffes à Manteaux.—AUSSI— Une grande variété d’ETOFFE.S DE FANTAISIE.departement des messieurs NOUVELLEMENT ARRIVE: Genres et Patrons les plu» nouveaux en fait d’Etoffj» pour Habits, Drap» de Castor et au-1res.GLOVER, FRY A Cie.r?'“ J,u">1a»
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