L'Avenir du Nord, 23 novembre 1945, vendredi 23 novembre 1945
CHENIER 49e ANNEE — No 45 HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT 1897-1945 Fondateurs : Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost nillilotlifMlue île S.9.1897-lyïci ‘‘Le mot de l'avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent”.(Benjamin Suite) LABELLE JOLIETTE .VENDREDI 23 NOEMBRE 1945 Su/i le Pont de la Pécje+tt L artificiel a eu raison au ‘nu-lure/ .Les partisans du naturel croyaient pourtant que leurs porte paroles gagneraient.L'n très beau débat tout de même.Initiative a applaudir longuement et il ne fias abandonner! A la personne qui nous écrit.relativement 4 tasse lait ou moitié lait moitié eau tusse oignon tranché 1 boite soupe tomates condensée _ H lb.boeuf cru haché 3*c.à thé Poudre à Pâte ‘Magic* Tamisez ensemble farine, poudre à pâte, c.à thé sel, sel de céleri et poivre blanc; ajoutez 3 c.à soupe shortening; Incorporez avec fourchette.Ajoutez lait et brassez.Faites fondre reste du shortening dans poêle de 9“; cuisez oignons jusqu'à tendreté.Ajoutez soupe aux tomates, reste de sel et viande hachée; portez au point d'ébullition.Etendez mélange de poudre à pâte sur mélange de viande et cuisez à four chaud (475°F.) 20 minutes.Renversez sur grande aasiette.8 portions.FABRICATION CANADIENNE LA NATURE REVELE SON AUTEUR Oui, c’est un Dieu caché que le Dieu qu’il faut croire; Mais, tout caché qu’il est, pour révéler sa gloire, Quels témoins éclatants, devant moi rassemblés ! Répondez cieux et mers : et vous, terre, parlez ! La voix de l’univers à ce Dieu me rappelle.La terre le publie.“Est-ce moi, me dit-elle, Est-ce moi qui produis mes riches ornements?” C’est celui dont la main posa mes fondements.Si Je sers tes besoins c'est lui qui me l’ordonne.Les présents qu’il me fait, c’est à toi qu’il les donne.Je me pare des fleurs qui tombent de sa main.Il ne fait que l’ouvrir, et m’en remplit le sein.LOUIS RACINE TOUT LE MONDE LE SAURA.Tout le monde doit connaître les grandes nouvelles.Et pour des milliers de Canadiens, la saveur vivace et animée du thé Lipton constitue sûrement une grande nouvelle.I**h thés ordinaires et fades paraissent aussi ternes que les nouvelles de la semaine dernière (juand on a goûté la saveur vivace du thé Lipton, d'un goût toujours savoureux et animé, qui a du corps, Xui n’est jamais fade ou insipide.dontez donc immédiatement le thé Lipton, au goût vivace.Qu’en pensez-vous Mesdames ?L'HUMEUR DES MARIS Il arrive que la bonne humeur de monsieur sooit momentanément altérée par une très petite cause.Il suffit d'être psychologue pour prévoir les accidents tels que: retards de la cuisinière.recherches vaines d’une cravate, d’un col ou d'une paire de gants dans une armoire désordonnée, boutons décousus ou branlants.Le jour où votre m ari a un rendez-vous urgent qui ne lui permet pas de s'attarder à table, établissez un menu spécial, et surveillez sa préparation, tout en veillant à ce que le service ne soit pas languissant.Vérifiez régulièrement le linge ainsi que la solidité des boutons de complets et des pardessus, pour qu’ils ne sc détachent pas inopinément.Organisez les tâches ménagères pour éviter, au retour de monsieur, le bruit de l'aspirateur, le branle-bas du nettoyage.Si.après une journée de travail, votre mari rentre un peu nerveux, arrangez-vous pour que la maison soit silencieuse et que les enfants jouent sans vacarme.Ne manquez pas de faire un brin de toilette pour accueillir votre seigneur et maître en beauté.Soyez souriante, même si quelques mécomptes ont obscurci votre ciel.Et si vous estimez qu'une soirée de diversion est bienfaisante, invitez parfois des amis, organisez des sorties intéressantes.Ne prétextez pas la fatigue pour refuser d'accompagner monsieur au cinéma ou au théâtre, et n'imposez pas vos goûts s’ils ne concordent pas avec les siens.Adoptez la solution des concessions réciproques, et faites au besoin des sacrifices pour la paix de votre ménage .PANTIN E LA SANTE DE L'ENFANT Maintenir un enfant en bonne santé est beaucoup plus facile que de le soigner lorsqu'il tombe malade.Dans une pièce où il y a beau- I coup de personnes étrangères à la famille, il est toujours possible qu'- j il y ait quelqu'un d'atteinl d’une maladie contagieuse ou un porteur de germes.C’est pour cette raison j qu'on devra tenir un enfant à l’é-j cart des foules et des endtoils très fréquentes, afin de ne pas l'exposer à la contamination.Beaucoup de grandes personnes en bonne santé sont cependant des "porteurs de germes" de maladies, logés principalement dans leur bouche.Elles peuvent n'offrir aucun danger pour les adultes, mais en embrassant l'enfant sur la bouche, elles peuvent y déposer ces germes, rendre le bébé malade et même parfois le faire mourir.La mère elle-même ne devrait pas embrasser son enfant sur la bouche.Tout enfant malade devrait avoir les soins d’un médecin et le plus tôt sera le mieux.On reconnaît qu'un enfant est malade aux signes suivants: 1.Manque d’appétit.2.Vomissements.4.Diarrhée: selles contenant des mucosités, de l’écume, du sang ou des parcelles de nourriture non digérées.4.Constipation: moins d’une bonne selle par jour.5.Fièvre.6.Eruptions.7.Symptômes de rhume, mal de gorge, toux, écoulements des yeux et du nez.8.Transpiration de la tête accompagnée surtout d'agitation et j de pleurs nocturnes.9.Perte de poids ou même dé- j faut d'augmentation de poids.Mesures immédiates a prendre lors* qu'un enfant est malade 1.Le déshabiller et le mettre! tranquillement au lit.2.L'entourer d’air pur en a-bondancc.3.L’éponger avec de l’eau tiède j s'il est fiévreux.4.Lui donner peu ou pas de [ nourriture du tout, mais beaucoup [ d'eau bouillie et fraîche.5.Appeler le médecin.Si le bé- ! bé est assez malade pour avoir bc- i soin de remèdes, il l'est aussi pour être vu par un médecin.3 La préféréerdepuis 50 ans pour donner un pain léger, , savoureux éî à mie fine ; L ; - 7 MENAGERES ¦«OAMAPTCNRES SUR & QUI EMPLOIENT DE LA , .LEVURE SÈCHE EMPLOIENT LA 'ROYAL'! r RIEN COMME DU BON PAfN j RIEN COMME DE LA BONNE LEVURE! L'HISTOIRE LES AGONISANTS DE BONNE HUMEUR Il est singulier de voir des hommes quitter la vie en plaisantant.C’est être philosophe après tout.Comme les exemples ne manquent pas.il nous suffira d’en rappeler quelques-uns pour faire rire les plus lugubres faces.Montaigne nous raconte ceci : "Un homme qu’on menait au gibet disait: "Ne me touchez pas la gorge, vous me feriez mourir de rire, car je suis très chatouilleux!" Un autre répondit à son confesseur qui lui promettait qu’il souperait ce jour-là a v c c Notre-Seigncur: "Allez-y vous-même: pour ma pari, j’aime mieux jeûner".Un fait très populaire du temps de Montaigne est celui d’un Picard, à qui on proposa étant déjà sur l’échelle (on pendait alors les condamnés) de se marier pour avoir 1a vie sauve, comme la loi le permettait.Le criminel descend, exa- AVIS BUVEURS DE THÉ Partout, les Canadiens adoptent le Thé Linton, le thé dont la saveur A 1 est si vivace.Tous les experts en thé s’accordent pour qualifier de vivace la saveur du thé Lipton, saveur toujours fraîche, active et de pleine force, jamais eventée ou insipide.Pour un goût plus délicieux, plus riche, procurez-vous le thé au goût vivace, le thé Lipton.[OLD CHUM POUR LA PIPE OU POUR LES “ROULEUSES" mine la fiancée et s'aperçoit qu’elle est boiteuse: —Attache! attache! crie-t-il au bourreau, elle cloche .Mandarin, en montant sur l'c-chafaud.demandait combien il y avait de cabarets d’ici au Paradis.Mais quittons les criminels et passons aux honnêtes gens.Qui ne sait les mots fameux de Rabelais sur son lit de mort: -—"Tirez le rideau, la farce est jouée".Saint-Evremont finit ses jours en Angleterre.A sa mort, on lui demanda s'il voulait se réconcilier: “Oui.dit-il.je voudrais me réconcilier avec l'appétit".Cette plaisanterie ne l’empêcha pas d’être enterré à Westminster, avec les rois et les hommes illustres de l'Angleterre.Les chroniques racontent qu'-Austrigildc, femme de Gontran.roi de Bourgogne, obtint de son mari en mourant, qu’il ferait enterrer avec elle ses deux médecins.Voilà un singulier caprice de grande dame.Austrigilde voulait-elle s’égayer?Van Oberbeck.peintre flamand, qui aimait son art et le plaisir avec passiqn, finit à force d'excès par tomber dangeureusement malade.Les médecins, après l’avoir visité, fondaient des espérances sur son âge.11 leur dit, en riant aux éclats: —Ahh! messieurs, ne comptez pas sur mes quarante-six ans; il faut doubler; j'ai vécu jour et nuit.Et de fait, il mourut bientôt après en faisant une foule de plaisanteries.Petite encyclopédie LES CAPRICES DU CALENDRIER Avant Jules César, le calendrier romain était dans un désordre inexprimable.11 est superflu d'entrer ici dans des détails à ce sujet: il suffit de savoir que Jules César, voulant y mettre l'ordre, supposa, d'après son astronome Sosigènes.que la durée de l’année était précisément de 365 jours 6 heures, il ordonna que.dorénavant, on ferait trois années de 365 jours et la quatrième de 366.C'est cette dernière année qu’on a depuis appelée bis' sextile, parce que le jour ajouté chaque quatrième année suivant le sixième des calendes et que.pour ne rien déranger dans la dénomination des jours suivants, on le nom- mait bis sexto calendas.Chez nous, on le met à la fin de février, qui a : alors 29 jours, au lieu de 28 qu'il j a les années communes.On nomma! cette forme d'année l’année Julienne.et le calendrier qui l'emploie, le calendrier Julien.Mais Jules César se trompait en regardant l'année solaire comme étant de 365 jours 6 heures précises; elle n’est que de 365 jours 5 heures 49 minutes, d’où il suit que l'équinoxe rétrograde continuellement.dans l’année Julienne, de 11 minutes par année: ce qui donne précisément 3 jours dans 400 ans.De là est venu que.le concile de Nicéc ayant trouvé l’cquinoxe du printemps au 21 mars, cet équinoxe, après environ 1200 écoulés, c'est-à-dire en 1500.arrivait le 11.C'est pourquoi le pape Grégoire XIII.voulant réformer cette erreur.supprima en 1582 dix jours de suite, en comptant, après le 1 1 d’octobre, le 21 du même mois, et par là il ramena l’équinoxe du printemps suivant au 21 mars; enfin, pour faire qu'il ne s’écartât plus, il voulut que, dans la suite, on supprimât trois bissextiles dans 400 ans.C’est par cette raison que l'année 1700 n'a pas été bissextile, quoiqu'elle eût dû l'être suivant le calendrier Julien: les années 1800.1900 ne le sont pas non plus, mais l'an 2000 le sera: les années 2100, 2200, 2300 ne le seront pas, mais seulement 2400.et ainsi de suite.On nomma ce nouvel arrangement le calendrier Grégorien.Il commença à avoir lieu en 1582 dans l'Italie, la France.l’Espagne et autres pays catholiques.Les Etats d'Allemagne, même protestants, ne tardèrent pas à l'adopter, j Les Anglais furent les plus opiniâ-très à rejeter l'année Grégorienne, ; et à peu près par le même motif qui a fait longtemps exclure de leurs pharmacopées la quinquina, parce qu'on le devait aux Jésuites: mais ils ont enfin senti qu’on devait prendre le j>icn et l'utile de toutes mains, même ennemies, et us sc sont contormes a la manière de compter du reste de l'Europe.C'est en 1750 seulement que ce changement se fit.Avant cette époque et depuis 1700, quand nous comptions le 21 du mois, ils comptaient seulement le 10.Dans ola suite des siècles, ils eussent eu l’équinoxe du prinlcmps à Noël, et ensuite l'hiver à la Saint-Jean.Les Russes sont les seuls peuples de l’Europe qui tiennent encore au calendrier Julien.OZANAM IPXJATHIEII msselaS POUR VOS HUILES A MOTEUR t consultez Laurentide Oil Reg’d B.Aubin, prop.HUILES A MOTEURS HUILES INDUSTRIELLES GRAISSES Vendeur autorisé des produits: Avxc-Aviatibn et Veedol Tél.98 w 2 Saint-Jérôme Histoire naturelle LE REQUIN Le requin est un des plus redoutables poissons de mer: il habite les mers chau«ies: on le trouve en abondance sur les côtes d’Afrique, dans le Pacifique, etc.Ce sont les plus grands animaux que le requin recherche avec ardeur.et par suite de la perfection de son odorat ainsi que de la pre-férence qu'elle lui donne pour les substances dont l'odeur est la plus exaltée, il est surtout très empressé de courir partout où l'attirent les corps morts de poissons ou de quadrupèdes, et les cadavres humains.Il s'attache, par exemple, aux vaisseaux négriers qui, malgré les lumières de la philosophie, la voie du véritable intérêt, et le cri plaintif de l'humanité outragée, partent encore des côtes de la malheureuse Afrique.Digne compagnon de tant de cruels conducteurs de ces funestes embarcations, il les escorte avec constance, il les suit avec acharnement.jusque dans les ports des colonies américaines, et.se montrant sans cesse autour du bâtiment, s’agitant à la surface de l'eau, et pour ainsi dire, sa gueule toujours ouverte.il y attend pour les engloutir les cadavres des noirs qui succombent sous le poids de l'esclavage.ou aux fatigues d'une dure traversée.On a vu de ces cadavres de noirs pendre au bout d’une vergue élevée de 6 mètres, ou 20 pieds, au-dessus de l'eau de la mer, et un requin s'élancer à plusieurs reprises vers cette dépouille, y atteindre enfin.et la dépecer sans crainte, membre par membre.Quelle énergie dans les muscles i de la queue et de la partie postérieure du corps ne doit-on pas supposer pour qu'un animal aussi gros et aussi pesant puisse s'élever comme une flèche à une aussi grande hauteur! Comment être surpris, maintenant, des autres traits de l’histoire de la voracité du requin! Et tous les navigateurs ne savent-ils pas quel danger court un passager qui tombe dans la mer auprès des endroits les plus infestes par ces animaux?S’il s’efforce de se sauver à la nage, bientôt il se sent saisi par un de ces squales qui l'entraîne jusqu’au fond des ondes.l’on parvient à jeter jusqu'à lui une corde secoura-ble et à l'élever au-dessus des flots, le requin s’élance et sc retourne avec tant de promptitude que malgré la position de l'ouverture de sa bouche au-dessous de son museau.il arrête le malheureux qui se croyait près de lui échapper, le déchire en lambeaux et le dévore aux yeux de ses compagnons effrayes.On a vu quelquefois cependant des marins surpris par le requin au , milieu de l'eau, profiter, pour s'échapper des effets de cette situation de la bouche de ce squale dans la partie inférieure de sa tête, et de la nécessité de se retourner à laquelle cet animal est condamné par cette conformation losrqu’il veut saisir les objets qui ne sont pas placés au-dessous de lui.DE LACEPEDE Malice : Le docteur X .disait l’autre soir, dans un salon: —Les auteurs, depuis Molière, ne nous ont pas ménage les traits malicieux: il se trouvera bien un médecin qui saisira à son tour le fouet de la satire .Et qui le fera sûrement claquer, ajouta malicieusement quelqu'un. L’AVENIR DU NORD, VENDREDI 23 NOVEMBRE 1945 i ssarnm: CHRONIQUE La mère qui cherchait son enfant / ¦ .S-A__il_Hi£._3___i-V_______£_*_ par Y V O N S I Cm ___________________________ < J________¦, V _______C ;.i Dédié aux mères qui ont perdu leurs entants .C'ctait une femme, bien mieux c'était une mère.Ce soir-là, elle s'était assise au chevet de son petit gars, un bambin de sept ans.le coeur bien serré car elle craignait qu'il ne mourût.Le petit était tout pâle, scs yeux mi-clos ne rayonnaient plus, et son souffle semblait un râle: par moments il semblait un sanglot.A la porte, un coup.La porte s’ouvre d'elle-même.Un vieillard entre et vint s’asseoir près du feu.Dehors c'était l'hiver avec sa neige.son froid vif, ses glaçons, son vent qui coupe.L'inconnu grelottait: il but la tisane que la femme lui offrit, puis s'approchant du lit, il regarda l'enfant qui dormait, qui râlait parfois.Son regard croisa le regard suppliant de la mère, et l'inconnu.en baissant les- yeux, fit un geste qui ne signifiait rien de précis.Et la femme se remit à pleurer.Ses yeux, creusés par des nuits d'insomnie, étaient devenus inconsolables.Elle pleura longtemps, le front dans ses mains, et quand elle releva la tête, le berceau était vide, et l'inconnu, parti.La vieille horloge, adossée au mur, s'arrêta brusquement.La femme venait de comprendre.l'inconnu, c’était la Mort., Elle sortit Dehors, le vent soule-j vait la neige en rafales croissantes.Près du seuil, dans la poudrerie a-| vcuglante.une femme aux longs vêtements noirs l'arrêta au passage: —C’est la Mort qui a empotté ton enfant.Elle allait plus vite que le vent .Ne cours pas après elle, ce serait inutile.Elle ne rapporte jamais ce qu'elle prend, la gueuse! —Mais dis-moi le chemin, suppliait la mère.Vite! dis-le moii! | Je rattraperai bien la Mort et je I retrouverai mon enfant .—Je le veux bien, reprit la da-j me habillée de noir, mais il faudra jque tu me chantes, une fois encore.| les douces chansons que tu chan! tais à ton enfant .Je suis la ; Nuit.Que de fois, à ta fenêtre, je 1 t'ai écouté chanter.Je ne faisais pas de bruit: tu berçais le petit; ! je te voyais et je devenais sereine.! comme toi.La mère chanta, mais son chant ! était coupé de larmes.Quand la Nuit lui eut montré une forêt de I sombres sapins et l'eut avisée de I prendre à droite, la mere partit ! vite dans la nuit pleine de vents.Dans la forêt il y avait un carrefour.Quel chemin prendre?Un j buisson d'épines, sans fleurs et sans j feuilles, grelottait près de la route: par cette nuit d’hiver il était plein de glaçons.| —Buissons, as-tu vu passer la ' Mort avec un enfant dans les bras; —Oui.répondit le buisson.Mais ! si tu veux que je te dise le chemin, j prends-moi un peu et réchauffe-1 moi.Je suis tout gelé et tout raide i comme la glace.La mère prit le buisson et le ré-I chauffa sur sa poitrine.Les épines ! entrait dans sa chair et son sang i coulait; le buisson se mit à fleurir, et des feuilles vertes à surgir aux branches, l.c coeur d'une mère ne fait-il pas des miracles, et.le mi-j racle accompli le buisson lui indiqua la route.n .Elle parvint, après beaucoup de i fatigues, à un vaste lac où il n'yl avait pas de barque.Le lac était j .couvert de glace, mais la glace ne pouvait pas la porter, et la pauvre mère tendait sur la rive scs btas j désespérés.Et le lac.la voyant en | si grand découragement, se laissa toucher: il retint son haleine, et la, glace devint épaisse, dure, solide, et! la femme passa.Elle continua ainsi dans la nuit., longtemps, longtemps, luttant con-j tre le vent, les rafales: puis brus-| quement.elle vit une vieille fem-! me et tout autour d'elle, uune mer-| veilleuse forêt: —Où suis-je?dit la femme.—Dans les grandes serres de la I Mort, répondit la vieille.J ' mm ç.wêf&Kïœt GOODYEAR Apres avoir été absente du marché • • " * j ’ • ' .' - ' ' * : duran t les années de guerre, cette chambreajjir de sûreté prouvée est de nctuyeau eh production UfCBUUO * COMMENT UNE LIFEGUARD FONCTIONNE urn La premiere et meilleure chambre a air de sûrete lt PNEU utm1 rend les éclatements inoffensifs Une LifeGuard est un pneu de réserve à deux plis, construit dans une chambre à air farte et durable.Les LifeGuards remplacent les chambres à air ordinaires.Elles font dans tout pneu.Si un pneu éclate, la LifeGuard retient l'air assez longtemps pour permettre un arrêt sûr et régulier.elle prévient cette terrible sensation qu’on éprouve en perdant contrôle de l'auto et qui cause souvent de graves accidents en cas d'éclatement.Plus d’un automobiliste doit sa vie au fait qu'il a remplacé ses chambres à air ordinaires par des LifeGuards Goodyear.Après avoir été absentes du marché pendant la guerre, les LifeGuards son» de nouveau en production à l’usine Goodyear.La demande est considérable! Si vous voulez ces chambres à air de sûreté prouvée pour votre auto • • ¦ voyez tout de suite votre marchand Goodyear • ¦ • demandez-lui de vous en réserver pour votre auto.Particulièrement si vous êtes forcé de rouler encore quelque temps sur des pneus minces, protégez-vous contre les dangers des éclatements avec des LifeGuards.De toute façon, exigez des LifeGuards pour votre auto neuve.VOUS NE POUVEZ ACHETER DE MEILLEURE PROTECTION POUR SAUVER VOTRE VIE.K748P xtr.mm i —Où est la Mort, reprit la mère.—Qui t'a montré le chemin?Personne ne vient jusqu’ici.La Mort ri est pas encore entrée, mais elle ne tardera pas maintenant .—Dis-moi où je trouverai mon enfant, dis! —-Je ne connais pas ton enfant, reprit la vieille.Nous avons eu cette nuit beaucoup de fleurs et de plantes qui se sont flétries.la Mort viendra tantôt les transplanter.Toutes ces plantes n'ont rien de dissemblable avec les plantes terrestres.si ce n'est qu'elles ont un coeur.Tu peux voir; peut-être y reconnaîtrais-tu ton enfant?Mais que me donnes-tu en retour?—Je n'ai rien, reprit la mère, mais je suis prête à .¦—Donne-moi tes longs cheveux noirs, interrompit vivement la gardienne des serres.Ils sont beaux.Je te donnerai en retour mes che-veaux blancs.Et elle donna ses cheveux noirs et prit les cheveux de neige de la vieille.Et ils entrèrent dans la grande serre de la Mort.Les fleurs et les arbres y croissaient en abondance.On y voyait des hyacinthes sous des cloches de verre: un grand nombre de fleurs de tous les genres poussaient à l'ombre des palmiers et des chênes qui défiaient le ciel .Cha-arbre et chaque fleur avaient un [ nom; chacun représentait la vie | d un être humain, et ces êtres hu-nains étaient encore vivants, en Amérique, en Europe ailleurs.Il y avait de grands arbres dans de uc- j tits pots, "et de petites fleurs dans j de larges vases.La mère se pencha sur les petites plantes.Elle entendit vibrer un coeur sous chacune d'elle, i et parmi des millions de toutes sortes, elle reconnut celui de son fils.—Je l'ai cria-t-elle, transportée.Et elle désigna un petit bouton de crocus bleu qui s'inclinait langui- \ samment sur le côté, prêt à se fa-1 ner.—Prends garde! s'exclama la vieille gardienne.Ne va pas toucher à la fleur: elle mourrait.Tantôt quand la Mort viendra, pour transplanter le crocus, cmpèche-là d'y toucher, et s’il le faut, menace-la de détruire toutes les autres plantes si elle ne te rend ton enfant .Un vent froid passa sur les parterres ensoleillés.C'était la Mort qui entrait.Elle vociféra voyant la mère: —Tu as trouvé le chemin! Corn- | ment t'es-tu prise?Et tu es arrivée avant moi! Comment ça?—Je suis une mère, reprit la ' femme.Rien ne rebute une mère qui cherche son enfant .ne le sais-tu pas?La Mort, entière a sa besogne.! voulut saisir le crocus bleu languissant et vacillant sur sa fragile tige, mais la mère, vivement, se posa sur sa route pour l’en empêcher.La ! Mort ricana un instant, ouvrit la j bouche, souffla un froid glacial, et les bras de la mère retombèrent sans force le long de son corps abattu.—Je suis encore le plus fort, dit la Mort.—Dieu est plus fort que toi! reprit la mère.—C'est possible.Mais j'accomplis ses ordres.Pas une fleur, pas une plante, pas un arbre ne croissent sans sa permission; aucune fleur, aucune plante, aucun arbre ne meurent sans qu'il ne l'ait ordonné.Je suis son jardinier et j'accomplis un devoir.Je prends les fleurs et les plantes dans ce jardin [ qu'on nomme la vie; je les transplante dans ce jardin infini qu'est1 le paradis, situé là-haut, dans l'immensité.dans cet inconnu .Ces arbres altiers, ce sont les vieillards, les presque centenaires: ces arbres plus petits, mais dont les dimensions sont étonnantes, ce sont les femmes et les hommes que l'âge mûrit: plus la plante est petite, plus l’être humain qu’elle représente est petit et faible.Cette petite pensée que voici, près de cette mousse, c’est un être humain qui naquit hier .—Rends-moi mon enfant reprenait la mère, effarée.Comme elle n’obtenait pas de réponses, elle saisit de ses mains nerveuses un autre petit crocus bleu, qui croissait dans un parterre voisin, et dit en regardant la Mort en face: —Je l’arrache si tu ne me rends mon petit! .—Ne touche pas! cria la Mort.Tu te dis malheureuse, et tu veux rendre une autre mère plus malheureuse que toi! .—Une autre mère! répète la pauvresse, comme sortant d'un rêve, une autre mère! Et elle retira sa main.—Oui.une autre mère! reprenait maintenant la Mort, d'une voix douce, presque tendre.Ce petit crocus bleu, c'est l’enfant d'une autre mère.Tu voulais l'arracher?Tout simplement pour te venger de rnoi! .11 est fort et vigoureux, ce crocus: pourquoi donc le tuer?Tu me défends de m’emparer du crocus qui est celui de ton enfant, et tu voulais arracher celui qui n'est pas le tien! .—Pourquoi mon enfant?Pourquoi mon enfant?Pourquoi ne prenez-vous pas l'autre?A-t-elle plus que moi droit au bonheur, cette mère heureuse, dont l'enfant est fort vigoureux?—Dieu ne fait rien en vain, reprit la Mort.Si je frappe, c'est que Dieu me l'ordonne.Si je prends le petit être qui est le tien, c’est qu'il en a besoin ailleurs qu'ici-bas .C'est le grand Maître de toutes nos destinées.Ces deux crocus sont V è.r, f ORNiC CEUX qui veulent jouer en défense au hockey devraient étudier le jeu de "Butch" Bouchard des Canadims.Sa méthode consiste à surveiller le côté de la glace où il se trouve, de façon à ce que personne ne vienne autour de lui.Si le jeu se porte de l’autre côté de la glace, "Butch" va à la rescousse de son co-équipier.Si ce dernier est défait, il coupe alors derrière lui.Il pratique la poussée (body check) comme dernière ressource seulement et il préfère, si la chose est possible, mettre l’avant des adversaires hors jeu sans risquer le pénitencier.Il cherche toujours à se tenir en avant des adversaires et évite d’être pris en dehors de son poste ou dans les coins, car la plupart des points sont comptés lorsque les joueurs de la défense sont amenés en dehors de leur poste.Ceux qui ont passé l’âge de faire du hockey mais qui y prennent leur plaisir comme spectateurs en éprouveront encore plus s’il connaissent la technique d’un bon jeu de défense.Il existe à se sujet des manuels faciles à comprendre, peu dispendieux et intéressants.Tous, tant que nous sommes, joueurs ou spectateurs, nous pouvons nous maintenir en forme pour notre besogne quotidienne en surveillant notre régime et en veillant à avoir suffisamment de sommeil et de plein air.Un "body check" bits appliqué, la corpa légé* ramant incliné vera l'avant, |ambe#écar- tée! et la tête tourné*, alors que le contact w fait par Ua épaules.Le (oueur d* tléiens» applique aveu succéa un "poke check’*.A L'APPUI DU PROGRAMME NATIONAL DE CULTURE PHYSIQUE LA BRASSERIE LIMITÉE ç r/m o&r: semblables de couleur et d'aspect.Ils diffèrent par la santé.Vois le petit crocus de ton fils.Vois combien il est fragile.Il décline.11 ne peut vivre ici.L'air lui est défavorable, la terre n'est pas assez riche pour le rendre alerte.11 dépérit: le soleil, l'eau.la rosée, les soins, tout ce qui sur terre fait la gloire et l'existence des fleurs et des plantes, n'a pas le secret de le ravigoter .La mère gémissait, écrasée sur le sol.La Mort s'était penchée sur elle pour ajouter bien doucement: —Veux-tu que je te rende ton enfant ou veux-tu que je m'en aille avec lui au pays inconnu .là où se trouvent Dieu et ses millions d'anges .là, où le petit veillera sur toi, mère heureuse, qui aura donné au paradis un petit ange de plus .Une mère peut-elle refuser à son fils un bonheur pareil?Une mère peut-elle, même si elle doit souffrir, refuser à Dieu de lui donner son enfant?croyait auparavant que l'homme i datait que de 4.000 ans et ava vu le jour à Al Ubaid.en Iraq.De moins en moins sait-on ce qu'on veut au sein de la C.C.F.Un poll Gallup a démontré que 30% des votants céceefistes sont en faveur de l'entreprise privée, que 13% sont indécis.Le premier ministre Douglas lui-même déclare maintenant que le régime de la Saskatchewan n'est pas socialiste bien qu’il prône l'étatisation d'un lot d’entreprises privées dont la liberté, dit-il.menace le bien-être de l'indi vidu et de la communauté.11 y a beaucoup de violons à accorder dans la smala de M.Coldwell.La grève chez Ford aura tiré une sonnette d’alarme non pas tant au sujet du fossé qui sépare l'ouvrier du patron qu'au sujet de l'importance de la police.Les différends quant aux salaires peuvent s'ar- ranger et ne constituent pas un danger national de principe.Mais le fait d'une police incapable de faire respecter les lois du pays constitue un péril pour la survivance meme du système démocratique.BALOURDISE^ —Vous allez faire vacciner vot’ petiot: vous avez ben tort.—A cause .—N’y a ma cousine qu'a fait vacciner, le sien; ça ne l'a pas empêché de mourir.—D'là p'tite vérole?Non y s’a noyé dans une Dire.I.e maire de Kandahar, Afghanistan, a ordonné de clouer à leurs portes, par les oreilles, tous les profiteurs durant deux heures.Spécial fié: TEL.: 373 faire-part» de mariage J.ARTHUR BOIVIN REPRESENTANT L’IMPRIMERIE GASSE Sain te-Thérèse 590, rue St-Georges St-Jérôme, P.Québec La mère leva son regard vers le ciel, et en joignant ses mains qui tremblaient: -—Mon Dieu, ne m'écoute pas ; si ma prière est contraire à ton infini désir! J’aime mon enfant, mais si tu le veux, je te le donne.Tu me l'avais donné.Je te le rends.Je sais qu'il sera heureux.Que ta volonté soit faite! Et sa tête retomba sur sa poitrine.La Mort prit aussitôt le crocus bleu, qui vacillait sur sa frêle tige, et avec lui prit sen vol vers le pays j inconnu .Y V O N N I CI (Inspiré d'un conte du célèbre auteur danois.Andersen) Vraiment Les "comics" que nos enfants prennent aux kiosques de journaux sont abracadabrants quand elles ne sont pas vulgaires, souvent les deux à la fois.C'est dommage que les jeunes n'y trouvent pas l'illustré "François", en couleurs, bien tourné et d'une inspiration à la hauteur.Les artistes qui illustrent "François".les rédacteurs qui l'écrivent sont simplement étonnants de talent et de savoir.• La découverte d une faucille de 8.000 ans, encore bonne, à tranchant d'amadou, à Hassouna.à 400 milles d’Ur, la patrie chaldéennc d’Abraham.a fait trouver là le ber-ccau de la civilisation, le lieu d’origine du premier homme.Ces re- ! cherches viennent d'être terminées par des archéologues anglais.On I m r-r y'ÿ fÆùdu&uîxje-,, - .¦ Nv.11 > ' • WÊÊÊ mm •Vwe.Lf' \ i, y/.¦¦ ¦ mm mm f -, ' » m RAPIDE REORGANISATION: Aux usines Ogden, du Pacifique Canadien, ?t Calgary, Alberta, où il y a à peine deux mois on fabriquait encore des munitions de guerre, on s’occupe maintenant de la réparation îles locomotives.On voit ici une locomotive que l’on déplace à l’aide (l’une grue géante.Cette locomotive est la première à être remise à neuf aux usines Ogden, depuis mars 1941, date de la conversion de ces vastes ateliers en usines de guerre, jiour la fabrication de canons de marine et de campagne, que l’on expédiait sur wagons plats.Cette usine du C.P.R.reprendra bientôt son activité d’avant-guorre, alors que l’on y réparait jusqu’à 28 locomotives en un seul mois.En quatre ans et demi, des oontrats de guerre pour la somme formidable de ?2f5,ô44,fi80 ont été exécutés uux usines Ogden. L’AVENIR DU NORD, VENDREDI 23 NOVEMBRE 1945 ¦•«rte* If .PRESIDENT % • ’ 31 |«w.U *49*o BIJOUTERIE BENOIT Tel.530-J — St-Jerome rue ! 4 59 CE QU’EN PENSE.(suite de la première page) à la caisse du parti, je suis allé voir Joe.-” et il a nommé un libéral haut placé que nous connaissions tous les deux.“Et je lui ai dit, a-t-il ajouté: : : Ecoute Joe, on veut me serrer".Et il a répondu “Et puis, après!'' Alors j'ai su que c’était officiel et j’ai payé.J'ai mis plusieurs libéraux éminents au courant de cette accusation et ils ont reconnu qu'elle était fondée.Us ont ajouté, cependant, que ce n’était pas allé plus loin que Montréal et que, sitôt que M.Adélard Godbout, chef du parti libéral de Québec, apprit ce qui se passait, il y mit fin immédiatement.Je n’ai pas vu le premier ministre, M.Maurice Duplessis, de qui j'aurais voulu obtenir des commentaires.Je devais le rencontrer.J'avais, par lettre, demandé à le voir.J’avais fait confirmer ma demande par téléphone longue distance avec ses bureaux.Et je me suis rendu à Québec pour tenir l’engagement que j’avais pris- L’entrevue devait être à 3 h.de l’après-midi.Lorsque j’ai quitté le bureau à 6h.je ne l’avais pas encore vu.Une douzaine de personnes qui faisaient le pied de grue dans la salle d’attente et qui furent là tout l’après-midi comprenait deux délégations qui devaient rencontrer le premier ministre la veille du jour où je devais moi-même le voir.Mais j’ai parlé à beaucoup de gens de l’Union Nationale et certaines d’entre elles étaient haut placées.Excepté à la Commission des Liqueurs, nulle part je n’ai eu de démentis.Quelqu’un m’a dit: “C’est aussi bien que vous n’ayez pas vu le chef parce qu’il ne sait pas que tout cela se fait’’.Un autre commentaire que j’ai entendu: “Lorsque votre histoire va être publiée beaucoup de gens vont perdre leurs permis”.Glasgow n’a pas aimé cela LA CH.DE COMM.S'ORGANISE .(suite de la première page) M Charles Aubry, maire de Saint-Jérôme, tenu de laisser la réunion pour une assemblée municipale, eut cependant l'occasion de remercier la Chambre de Commerce de son excellent travail, et de demander aux hommes d'affaires de faire financièrement front commun pour investir des capitaux dans des industries nouvelles, qui pourraient se créei et obtenir à Saint-Jérôme -l'immenses succès.Il faudrait, de dire le maire, construire des édifices, et donner ainsi à l'industrie des opportunités de trouver locaux dans notre ville.M le chanoine Emile Dubois a été demandé avant lu fin du repas, et n'a pu porter la parole devant les nombreux convives qui assistaient à ce banquet intime.Bref une très belle réunion, marquée d'une véritable esprit de collaboration, et qui nul doute marquera l’ére de nombreuses réunions entre les représentants des diverses chambres de commerce delà région du Piedmont, dont M.P.A.Castonguay est l'administrateur dans la Fédération des Chambres de Commerce de la province.sont desservir par l'abbé Pothier,] premier curé à Sandwich.L’abbé j Burke continue le travail dans la j région.Lors de l'Indépendance américaine en 1774, ur.e forte émigration catholique arrive des Etats-Unis pour s'établir en Canada, autour (les G rands-Lacs.L'abbé McKenna les dessert.C’est l'origine des catholiques anglais de l'Ontario.En 1786, une nouvelle paroisse catholique s’ouvre dans Glengarry avec les abbés McDonald et Alexandre: c'est l’origine de Saint-André et Saint-Raphaël.En 1801, Mgr Durant visite ses colonies de Détroit et de Kingston et confirme 2,000 catholiques.En même temps aussi, le Canada s’ouvre à l’émigration protestante: Les Anglicans ont les faveurs gouvernementales et s'établissent partout.En dépit de ce désir sincère de nettoyage, il a été impossible jusqu’ici d’obtenir quoi que ce soit.En travaillant à la préparation de cet article, j’ai découvert pourquoi: “J’aimerais bien vous aider, m’a dit un citoyen connu et qui en sait plus sur toutes ces saletés que quiconque, mais je ne puis le faire.Franchement j’ai peur”.BLAIR FRASER.Cartes d*Affaires LE COUPEE ROYAL SUR GLACE Legault & Legault AVOCATS et PROCUREURS L.-L.LEGAULT, K.C.Fernand LEGAULT.B.A., LL.B.Tel.60 295, rue Main LACHUTE Guy LEGAULT.B.A., L.L.B.10 ouest, rue St-Jacques MA.3866 - MONTREAL Gaston Gibeault C.R.AVOCAT de BOURASSA & GIBEAULT Tel.60 - 5, rue Préfontaine Ste-Agathe de* Monts Paul Larose Résidence: ATlantic 3297 B.A-, L.L.B.AVOCAT 84, rue Blainville SAINTE-THERESE Téléphone 230 Résidence 185 Mario Beaudry BOBBY SPECHT ET DONNA ATWOOD, les merveilleuses étoiles des Ices Capades de 1946, qui seront au Forum de Montréal, du 2 décembre au 10 décembre inclusivement, atteignent le zénith de leur carrière cette année même.Comme le prince et la princesse dans le magnifique spectacle “Fantaisies d’une nuit arabe”, ils apportent sur la glace une interprétation de ballet qui ravira tous les spectateurs.Changement D’horaires en vigueur dimanche, 25 novembre 1945 Renseignements complets des Agents ffac$qJu& QqmûjAxbm M.LE CHAN, DUBOIS MUTATIONS DE PROPRIETES AUTOMNE: RHUME (suite de la première page) Illinois Ils accompagnent les explorateurs La Salle, Saint-Lusson, Joliett et La Vérandrye On les trouve chez les Cris, les Sioux, les Assiniboines et les Madasses du Missouris.Les Pères Aulneau, Messaiger et Coquart sont restés célèbres; l’un d'eux.Aulneau est massacré par les Cris (1736).L’abbé Piquet fonde Ogdensbury et essaie de grouper (1758) tous les Indiens des régions de l'ouest pour voler au secours de la Nouvelle-France.Prêtre très brave aussi pieux que patriote.AUX PROVINCES MARITIMES.— Comme en Louisiane et aux Grands-Lacs, les Français jiossédaicnt des forts militaires et des postes de traite en Acadie: Saint-Jean, Plaisance à Terreneu-ve; Louisbourg au Cap Breton; a la baie Française: Pentagoet Saint-Jean, Beauséjour, Gaspe-reau, Beaubassin, Port-Royal, Grand-Pré; sur le Golfe: La joie et Miscou.En 1724.le Père Jésuite Rasle évangélise les Abénaquis de la région de Saint-Jean à Marant-sotiak.Les Bostonnais massacrent les sauvages.“On trouve le Jésuite percé de coups, la chevelure enlevée, la bouche et les yeux remplis de boue." (SEPTEMBRE) M.Daniel Danis a vendu une propriété à M.Arthur Ouellette, au coût de S3.000.00.Mme Joseph Corbeil.veuve, a vendu à M.Donal Corbeil une propriété au coût de S6.000.00.M.Rodrigue Latour a vendu à M.Gontran Latour une propriété au coût de S7.000.00.Les Sulpiciens sont chargés des paroisses de Port-Royal, des Mines, de Grand-Pré, et de Beaubassin.Deux prêtres du Séminaire de Québec exercent leur ministère pendant plus de vingt ans à Louis-bourg et aux environs: l'abbé Maillard, l'apôtre des Micmacs et des Abénaquis, et l’abbé Leloutre, l’ami des Acadiens persécutés.Prêtre irréprochable, apôtre et patriote (sa tête est mise à prix par les Anglais il vit isolé autour du fort de Saint-Jean groupant les Acadiens dispersés par le Grand Dérangement.Vengeance inique.Tout le bassin des Mines rasé, brûlé.8.006 exilés.Les bourreaux s'enrichissent et les victimes, de la Louisiane à Boston, pleurent dans les bois.Tout est rasé également à Louisbourg.Chapelles, couvents desservis par les Récollets n’existent plus.La persécution se continue en 1759:'un décret ordonne à tout papiste de quitter le pays.En 1766, un autre défend d'ouvrir des écoles.L’abbé Bailly de Messein et l'Abbé Bony aident leurs concitoyens acadiens à supporter leurs malheurs, pendant 16 ans.Dans ces régions se dévouent aussi les Sulpiciens do Breslay et Métivicr, de Calonne, et Sigogne ce dernier pendant 21 ans., .En 1772, une forte émigration écossaise catholique s’établit autour d'Halifax en Nouvelle-Ecosse, puis à l’ilo Saint-Jean.Les nbbes McDonald et Angus McEachern desservent ces émigrés.M.Edouard Boivin Mlle Jeannette Plouffe priété au coût de $7.500.00.vendu à une pro- M.Arthur Finestone a vendu à M.Edouard Plouffe une propriété au coût de $2.182.90.Mme G.Donat Labelle a vendu à M.Chs-F.d.Huot une propriété au coût de $2.000.00.Mme Hermine Smith, veuve du sénateur Jules-Edouard Prévost a vendu à la communauté de la Fraternité Sacerdotale, sa propriété sise rue Labelle, au coût de $22.000.(OCTOBRE) M.Conrad Gareau a vendu à M.Armand Tourangeau une propriété au coût de $3.600.00.En septembre dernier, M.Adélard Godbout a rendu publics des phototasts de câbles et de lettres échangés entre Whyte and Mackay, distillateurs de Glasgow et leur agent au Canada, un monsieur Blair.Ces documents furent obtenus outremer." M.Blair dit qu’il ne savait rien au sujet de l’intention qu'on avait de les publier et tout ce qu’il a voulu dire aux reporters, ça été: “Je ne sais rien de tout cela’’.La correspondance Whyta and Mackay affirme que les distillateurs écossais ont offert mille caisses de scotch à la Commission des Liqueurs de Québec, à 55 shillings la caisse et que la Commission des Liqueurs de Québec était prête à les ache, ter mais à 69 shillings, pas un cent de moins.Les 14 shellings j supplémentaires devaient être retournés à la caisse du parti.“On me demande d’obtenir par câble votre consentement pour le remboursement des 14 shillings extra”, a câblé Blair le 2 mai.“C’est là le seul moyen de faire des affaires avec le gouvernement actuel”.Et dans une lettre, datée du 4 mai, il ajoutait: “On m'a dit de façon très claire que le parti devait recevoir 14 shillings par caisse”.M.John Mcllraith, un directeur de Whyte and Mackay, répondit le 5 juin: “Après considération nous refusons de travailler pour la caisse du parti”.Et les mille caisses de scotch ne furent jamais achetées.En plus des contributions faites à la caisse du parti, il y a eu aussi des exactions commises par des individus peu scrupuleux désireux de s’enrichir sans grand danger.L’une des exactions dont on entend le plus parler est celle qu'on appelle la “vente forcée’’ d’un certain nombre de boîtes de nuit de Montréal.Au moins trois d’entre elles ont changé de mains depuis les élections de 1944 et le consentement des vendeurs parait avoir été tout autre chose qu’un consentement spontané.Un ancien propriétaire m’a expliqué philosophiquement : “Us savaient que j’étais un libéral et je m’attendais à perdre immédiatement mon permis.Au lieu de cela, le type est venu m’offrir S25.000.C’est vrai que je ne voulais pas vendre.J’avais refusé la même offre avant les élections Mais sans le permis, la place n'aurait pas valu un vieux dix sous.Aussi lorsqu’il m’a de nouveau offert $25.000 après les élections, j’ai accepté”.Les épiciers de Montréal sont aussi des cibles que l’on n’a pas manquées.Au moins dans certains quartiers ils ont payé des montants variant entre $150 et $1,000 au printemps, dans l'espoir de protéger leur permis de vente de bière ou de le ravoir dans le cas où ils les avaient perdus.Fallait-il vraiment qu'ils paient cet argent?On peut se le demander.Un homme de l’Union Nationale, qui a reconnu devant moi que l’on avait secoué les cafés et les clubs de nuit comme des pruniers, m’a affirmé que pas un sou de ce qu’ont payé les épiciers n’est allé jusqu’aux coffres du parti.Les épiciers, toutefois, prétendent que les menaces que l'on faisait planer sur leur permis, que le parti ait eu l’argent ou non, étaient des menaces bien précises.Us citent les cas de certains de leurs collègues qui ont perdu leur permis et qui les ont obtenus de nouveau plus tard.La procédure à ce sujet consistait à sc rendre chez un avocat qu’on savait en très bons termes avec l’Union Nationale.Cet avocat se chargeait d’arranger les affaires du permis, après quoi il envoyait la facture demandant le paiement des frais de ses services d'homme de loi.Chaque avocat du parti, et c’est l’un d’eux qui me l’a dit, avait droit à tant de “demandes’’ de permis de vente de bière, ça lui faisait un nombre égal de clients”.Les épiciers sont solidement organisés et, dans des circonstances ordinaires, ils auraient peut-être pu déjouer les plans des maîtres-chanteurs de TU N.Mais cette année il y avait une grave difficulté.Certains épiciers n'ont pas la conscience tranquille, et c’est toute la corporation qui en souffre.La bière est rare à Montréal et cette rareté a été une véritable mine d’or pour ceux qui se sont avérés prêts à prendre illicitement avantage de cette disette.Sur une caisse de bière, vendue à la bouteille, au prix fixé par loi, le bénéfice d’un épicier est de 89 cents.Il peut, et plusieurs le font, monter ce bénéfice à $1.89 en chargeant un dollar d'extra pas douzaine-Le client est prêt à payer le dollar pour disposer d'un approvisionnement généreux de bière.Et si l’épicier veut courir un risque rien qu’un peu plus grand, et vendre sa bière, par la porte d’arrière aux clubs de nuit et aux “blind pigs”, il peut même encaisser plus et réaliser un profit de 100 p.c.S’il vend 100 douzaines de bière par semaine à ce taux-là, il fait, à n’en’connus apres qu'elle eût rejoint les pas douter, d’excellentes affaires.j "Ice Capades" comme membre de Les épiciers qui Vendent ainsi leur bière aux clubs de la "ligne", elle est de nouveau en nuit et aux “blind pigs’’ n’en ont jamais ou ils en ont très peu, i vedette dans un des numéros les pour la clientèle ordinaire.Ils disent à cette dernière qu’ils ont Plus saisissants de la présente cdi-“tout vendu” qu’ils n’ont plus rien Une nuit, il n’y a pas long- | “on c^^'de neùf°joim temps, un epieier de Montreal, fut la victime de cambrioleurs iu Forum ’du 2 au 10 décembre qui lui chipèrent quarante caisses de biere.On comprend que procilajn./.né Arvi/linf n’mif nnc ri I 1 tnilt ltl C vni Tin t H10 fl O CPC V ra i C plîpntç I B.A., LL.M.Avocat et Procureur Ste-Agathe de* Mont* Résidence 159, Tour du Lac Tel.374 Bureau 43, S.-Vincent Tél.217 Bureau Tél.LA.7268-7269 Edifice "Thémis” Chambre 612 10, S.-Jacques O., Montreal J.-Marc Vermette NOTAIRE Saint-Janvier Co.Terebonne Claude Prévost C.R., AVOCAT Chambre 313 132 ouest, rue Saint-Jacques Montréal Bureau : PLateau 5060-5069 Raymond Raymond AVOCAT 298 Labelle, Saint-Jérôme TEL.61 Résidence: .82.Castonguay Tél.767 Résidence rue St-Louis Terrebonne Tél.104 Lucien Bourbonnais AVOCAT - BARRISTER 10 ouest, rue St-Jacques, Suite - Immeuble Thémis TéL 269-w j poteau 5241* Téléphone! Bureau 61 Rés.510 Louis Nicolas ARCHITECTE Bureau: 298, rue Labelle, Suite 5 Résidence: 430, Blvd Melançon Henri Prévost B.A., LL.B.Avocat H ¦ ¦ Saint-Jérôme, Que.IL POURRAIT EN ETRE AUTREMENT Louis Mignault ¦ i M.Albert Beauchamp a vendu à M.Osias Labelle une propriété au coût de $5.500.00.EN ONTARIO: — En 1700.Ln-mothe-Cndillnc fonde Détroit avec des 'Canadiens.En 1767.ces postes M.Lucien Beauchamp a vendu a vendu à M.Hervé Leroux une maison avec dépendances au coût de $1.500.00.M.Gilles Bock a Patrick Long, une coût de $850.00.vendu à M propriété au Beaucoup ne prendront un rhume au sérieux que lorsqu’il reviendra.Soyez prévenant en ayant toujours sous la main de quoi l’enrayer dès la première apparition, et prévenir ainsi les complications.Complications regrettables parfois.Essayez notre nouvelle formule, le SPECIAL R/ 75 Arpenteur-Géomètre Bureau: 310 rue Saint-Georges Résidence: 17 rue Saint-Faustin SAINT-JEROME 19 Pharmacie René Dumouchel 313 rue Labelle Tél.50 Saint-Jérôme '69 LES “ICE CAPADES AU FORUM DU 2 AU :o DECEMBRE Bureau: Tél.25 Résidence: Tél.355 Sénécal & Cie Comptables Publics Spécialistes en impôt sur le revenu 320 St-Georges, St-Jérôme Tél.987 16a St-Charles, Ste-Thérèse Tél.250 298 rue Labelle Tél.85 SAINT-JEROME C.-E.Marchand, C.R., conseil Armand Parent Comp table-V érif icateur Autorisé de la Commission Municipale de Québec Classe “A” Rés.: 389, blvd Melançon Bureau: 500, avenue du Palais Saint-Jérôme, Que.Tél.381-w 129 St-Antoine Jacques Poulin ARPENTEUR GEOMETRE QUEBEC LAND SURVEYOR Case postale 160 Ste-Agathe des Monts La medestie est une caractéristique admirable chez qui que ce soit, mais elle fut cause que durant lin certain temps elle tint Eleanor Meistcr.la jolie demoiselle de St-Louis.dans l'obscurité.Scs talents furent toutefois re- cet épicier n’eut pas du tout la sympathie de ses vrais clients, car il avait passé tout l’après-midi de la veiUe à leur réciter Lorsqu'elle demanda une audi-qu’ll “n’avait plus de bière, qu’il l’avait toute vendue-” I lion.Mlle Meistcr déclara tout Evidemment, on n’enlève pas leurs permis à ces gens qui ' simplement qu elle possédait beau se conduisent illégalement.Ce n’est pas là une raison qui jus- | co“P d expérience sur les patins ci tifie la disposition du permis.Certains des pires délinquants, ! qu ellc clcslralt airc Part|c d'une non seulement chez les épiciers mais dans les cafés et dans les |.r'?V?.c' Lcs cclaircurs li‘ 1,1 trOUpC M.Gilles Bock a Clément Grenier une coût de $850.00.vendu à M.propriété au Mlle Simone Monette a vendu à M.Gérard Dupont une propriété au coût de $5.500.00.M.Ch.Huot a vendu à MM.Jean-Paul.Horace et Villeneuve Huot.une propriété rue St-Gcorget au nord de la Banque Canadienne Nationale, au coût de $9.000.00, Matière *topinion Lui.—Préférez-vous les longues fiançailles?Ellc.—Je ne sais pas trop.Beaucoup donnent la préférence à plusieurs courtes.-i Ti i , décidèrent qu'elle serait une exccl- clubs de nuit aussi, violent la loi toutes voiles dehors, les ca- 1addition aux membres de la fés vendent impunément après les heures fixées par la loi, etc., lroU[U, ct cgc n-cm qu’à passer Cet état de choses fournit simplement un commode écran de quelques minutes sur les patins pour fumée, derrière lequel on peut faire tomber tout permis, que son détenteur soit l’homme le plus scrupuleux ou le plus honnête qui soit.On assomme les détenteurs de permis parce qu’ils ne sont pas vertueux mais parce qu’ils manquent d’amis politiques.__ Les hommes honnêtes qui sont dans le commerce de l'hôtellerie ou des amusements nocturnes et les industries qui les fournissent sont complètement écoeurés de la situation et ai- les convaincre qu'elle possédait les qualités requises.Peu apres qu'elle eut signé son centrât, le producteur des "Ice Capades" sc trouvait à la patinoire au moment où Eleanor pratiquait et il suivit ses exercices sans qu elle fût au courant de sa présence.Elle exécutait les figures les plus difficiles avec la grâce et l'aisance d’un expert.Après l'avoir vue à l'oeuvre.le producteur lui offrit immédiatement un rôle spécial.On apprit par la suite qu'elle avait passé son septième essai ce qui est l'avant-dernier honneur qu'on puisse conférer à un patineur de fantaisie.nieraient bien à ce que l’on entreprenne un grand nettoyage.“Je quitte ce sale racket, m’a dit l’un d’eux avec amertume.Je Les amateurs de patinage de fantaisie verront Mlle Meistcr comme une des solistes les plus en vue dans un numéro exceptionnel qui offre une nouvelle conception dans l'art du patinage de fantaisie.La grandeur du spectacle et la grâce de Mlle Meistcr remplissent les spectateurs d'étonnement.Téléphone 471 J.-Gavan Power, B.A.LL.L.Avocat & Procureur 69 rue Préfontaine Est (coin Si-André) Sainte-Agathe des Monts LE NOUVEL ANNUAIRE DU BELE TELEPHONE rin."Il est donc important de mettre promptement au rancart 1 annuaire périmé au reçu du nouvel indicateur, en vue de prévenir les communications erronées."Consulter attentivement le nouvel annuaire avant de se servir du téléphone aidera â supprimer les appels inutiles." continuait-il, "ct s'abstenir des communications non nécessaire nous aidera à maintenir l'excellence du service." Les abonnés sont priés de contribuer les annuaires périmés à la récupération du papier, qui occupe une place importante sur la liste des produits récupérables dont on a un pressant besoin.On a déposé au courrier cette semaine plus de 11.300 exemplaires ] du nouvel annuaire des Laurenti me lance dans une affaire, genre collets de chemises et crqva-] jçs dom pr-,s
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