Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
mercredi 28 octobre 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Étoile du Nord, 1925-10-28, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
r m ¦ E’Etoib àu Norh Nouveau choix d’Habits, Paletots, Chapeaux.Casquettes, Chemises, etc., chez ARTHUR FAUST TOUJOURS UN SEUL PRIX.LE PLUS BAS.Le Masada J Uae visita saur vas HaUts, Marti, Chemises, atc., J.CLAUDE BARRETTE 34 NOTRE-DAME, JOLIETTE, QU*.6 Place Laval trie, Joliette.Un des plus forts tirages des journaux hebdomadaires de la province de Québec (F *e 1884).I.28 OCTOBRE, 1925.42ème ANNEE, No 18.—Extra JOL1ETTE, MER< LE NUMERO < 2 SOUS CE SERA UNE LUTTE MEMORABLE Qimiiimmmi.imiiiiiiMumiimiiHuinMmmmmmMjmmmmmm La lutte électorale qui prend fin, aujourd'hui, restera mémorable et gardera une signification particulière dans les annales politiques de la Confédération canadienne.— Que les électeurs et électrices fassent courageusement leur devoir.Une lettre de M.J.•B.Ladouceur, candidat conservateur, aux électeurs et électrices du comté de Joliette.-yS! msÉSp is %) s À A cette veille de la votation, il est opportun d’ajouter quelques dernières réflexions sur la nature de la présente campagne électorale, et sur les conséquences qu’elle aura, dans tout le Canada.l’administration publique, une politique tarifaire qui s’adapte le mieux aux besoins,, aux exigences de toutes les provinces de la confédération.Il ne faut donc pas porter toute notre attention à cette question, à l’exclusion de toute autre.La question principale qui domine comprennent bien les nombreux candidats importants qui sont entrés dans la mêlée, c’est l’entente qu’il faut assurer entre toutes les provinces, c’est de choisir des hommes qui désirent sincèrement l’harmonie, justice égale entre les deux grandes races, en ce pays, enfin cette unité nationale qui assurera le maintien de la Confédération I actuelle, c’est la politique sage canadienne, cette même monta-1 et raisonnée de M.Henri Doublé qui a .toujours existé chez) rassa qui va sortir, jeudi, l’élu les Canadiens-français et qui du comté de Labelle, à une pénètre aujourd’hui chez nos écrasante majorité, compatriotes d’origine anglaise, et qui veut : le Canada pour les Canadiens nada avant tout .« l i I : ! ; ï Electeurs de Jolictte, rallions-nous à ce grand mouvement d’hommes réellement Indépendants, qui comprennent la gravité de>Ia situation actuelle, .que cet esprit de parti qui nous a fait tant de mal, disparaisse, et fortifions par nos suffrages, ce patriotique ralliement qu’il appartenait à la province de Québec de prendre et de pousser de l’avant, dans les meilleurs intérêts de tout le peuple canadien.1 le Ca- ?Je suis candidat conservateur dans le cointé de Jolictte.C est un grand honneur que je n’ai pas recherché, mais j’ai pensé que je n’avais pas le droit de me dérober pays et veut lui donner 4 le Canada autonome, seul maître de sa sécurité contre le Canada impérialiste, voué à tous les dangers des conflits européens.A-t-on .jamais été témoin d’une élection générale aussi acharnée, aussi disputée et de nature à donner grands résultats, soit dans l’intérêt ou contre l’intérêt du pays.Jamais les politiciens ont tourmenté l’opinion publique avec cette question toujours renaissante du tarif.Cependant, une fois arrivé au pouvoir, n’importe quel parti applique dans ; aujourd’hui et que responsabilités qui s’imposent à tout homme qui aime son orientation politique saine, franche et courageuse.Je suis lié dans le comté de Jolictte, j’y ni passé toute ma vie.Je crois avoir droit de dire que toutes mes aspirations, tous mes idénls sont les vôtres.Si je ii écoutais que mes intérêts personnels, je n hésiterais pas à décliner la didsture qui ni est offerte ; mais 1 heure est trop grave pour que je recule devant la tâche à laquelle je suis appelé par des hommes de bonne volonté qui croient que l'amour du pays doit passer avant le culte du parti.Mon programme aux i une les plus i I : i 1 ?ï C'est la politique avouée de Patcnaudc et des candidats qui le suivent, c’est la politique de notre concitoyen M.J.-E.Ladouceur, ce courageux lutteur, dans la mêlée I can- I I 1'ltOll.M.! ! 1 I 1 I vous est connu, eu le courage de voter contre les chefs de fidèle à ses engagements.C’est celui de M.Patcnaudc, un homme qui a parti, parce qu’il fallait le faire pour être son ?l Ê Ê J)urant son administration le Gouvernement King a augmenté la dette du pays de $303,611,501.05 On essaiera de vous faire croire que je suis pour la guerre ; ne vous laissez pas cffr.ijer par les sophismes et par les appels aux préjugés ; je suis père de famille ; j’ai des enfanta que j aime autant que vous aimez les vôtres ; et j'ai dans mon coeur des sentiments aussi paternels que peuvent en avoir ceux qui me font la lutte.Laissez-moi vous dire que formé à l’école de l’Honorable Juge Mathias Tcllier, je m’efforcerai de suivre ses exemples et ses leçons- I crmcttez-moi d ajouter que j’ai soutenu la candidature du notaire Guilbault, et j ai le droit de dire que tous les engagements pris en 1911 ont été fidèlement remplis.En 1917, j ai eu assez de largeur d’idées pour soutenir un libéral qui a toujours eu la confiance et 1 estime de scs chefs ; il a cependant subi une défaite parce que la majorité des électeurs de ce comté ont cru à la promesse d’un li omnic qui leur promettait le rappel de la loi de conscription.! H I ! ! I ! : i ! i = I I i 1 i I i .= 1 1 .it I i ! Ê I Augmentation de la dette publique i Dette publique nette au 31 mars 1922 .$2.422.135.801.73 Dette publique nette Ku 31 mars 1925 .$2.431.487.112.00 Augmentation sur 1922 : $9.351.310.27 u gouvernement King, durant les De plus, la dette du pays en rapport années 1922,1923 et 1924 a donc augmen-avec les chemins de fer a ete augmentée ^ ja jg^te du pays et celle des chemins de comme suit : En 1922, de .$ 59.327.818.63 En 1923, de.116.033.186.00 En 1924, de.118.899.186.05 En trois ans, la dette des chemins de fer a été augmentée de $294.260.190.68 i I 9.351.310.37 $303.611.501.05 i i I I l Cclte promesse n a pas été tenue, et laissez-moi répéter à mon tour, comme mes ad\ crsaircs 1 exigent souvent, que la devise de la province de Québec, c’est : Je me souviens.I Grand total : i i 5 {Hansard 1925 - page i2ol\ /pjj, 2286).I s> 5 ' Je veux le respect de toutes les lois qui sont'la garantie de l’ordre et du bonheur de la famille ; et lorsque 1 heure sera venue de voter pour ces lois, soyez assuré que je serai à mon poste.¦ i ! ! i * ! Je veux une politique protégeant les intérêts de toutes les classes ; et je crois qu avant d assurer les intérêts des provinces de l'Ouest, nous avons le devoir de penser à la province de Québec.Je veux i Ê : 3 = l fer de $303.611.501.05.Electeurs, il est temps que ce régime cesse, sinon notre pays s’en va à la ruine.11 faut chasser du pouvoir M.King et ses amis et élire à la place M.Patenaude et ses candidats.i E une politique large et généreuse pour tout le pays ; mais je veux que cette politique soit faite de façon à faire grandir et prospérer la ville de Jolictte, en même temps qu'elle protégera les intérêts de tout le Avez-vous confiance en moi ?Croyez-vous que j’aurai assez me à M.Mciglicn ?Si vous le croyez ; et j’espère que vous le croirez ; au-dessus de toutes les attaches de parti, votez pour moi.J’essaierai de remplir fidèlement le mandat que je sollicite.I ! = pays.! i i d’indépendance pour dire ma façon de penser mê- E i I t (r.) i i i Votez pour M.Ladouceur, le candidat de Patenaude.i ?i Votre tout dévoué, ït I ! E J.E.LADOUCEUR, I 1 I Candidat conservateur.I L’hon.M.Patenaude à Joliette aujourd’hui Ê ' i i : wymmmmmuHi .mi.••mieimemimimimimmiMMMMiimmimiiMiiiiiimiiMMMmeiiMiiiimMiiMNeiiieMi LE GOUVERNEMENT KING S’ALLIE AU GOUVERNEMENT ET AU FERMIER AMERICAINS POUR RUINER L’AGRICULTEUR CANADIEN.4 QUE TOUS LES ELECTEURS ASSISTENT EN FOULE A LA RECEPTION QUI LUI SERA FAITE.— LES DAMES SONT SPECIALEMENT INVITEES.— L’HON.M.PA TENAUDE ET PLUSIEURS ORATEURS ADRESSERONT LA PAROLE.de M.j confondre des adversaires de mauvaise foi qui, à bout d’arguments sérieux ont eu recours à cette indigne tactique.Que tous les électeurs, hommes et femmes qui ont pu se laisser in- < C’est une injustice criante, mais qui ne réussirait pas à •luire en erreur ou même en décourager le cultivateur de Québec, que trois siècles de labeurs doute, à ce sujet, viennent en Çt de sacrifices ont enraciné profondément au sol, s’il n’avait pas foule a l’assemblée, cet après- ,l hitter contre la concurrence absolument déloyale que vient midi, entendre la foudroyante *u' ^Br™ler américain, Sur son propre marché des villes protestation du chef du "parti canadicnne« uniquement à la complaisance criminelle du conservateur de la province de * *“** «““s ** * """ *> "*'»».* fîœs'ÆdS concorde, de 1 harmonic, dos volontaire et délibérée du gouvernement King.tellement grands intérêts du peuple en- Le gouvernement King se fait l’allié du cultivateur amé- ricain dans la lutte que ce dernier livre au cultivateur canadien, en territoire canadien.De quelle façon ?candidats partisans Mciglicn.L’hon.M.Patenaude qui a maintes fois hautement fait SIMIHIHIUIIMtIMMIHIMMUM—MMUMMIMIMH»—SIIMHW preuve de son indépendance, qui a démissionné comme ministre sous le régime Borden-Meiglicn, — a déclaré partout où il a fait" entendre sa voix, qu’il était complètement libre de M.Mciglicn et du premier ministre M.King et qu’il entend rester tel.— Il répétera plus fortement encore, cette déclaration cet après-midi et sa protestation énergique qu elle achèvera de nadien et dfe l’unité nationale.Mais s’il est sage pour le gouvernement américain de conserver le marché américain aux fermiers américains, la même protection doit être non moins sage au Canada.Ce qui est bon pour les Etats-Unis doit être également bon pour nous.Qu'a fait le gouvernement King ?Aujourd’hui mercredi, veille de la votation, l’honorable E.-.L.Patenaude sera à Jolictte où il adressera la grande assemblée qui sera tenue dans la salle du marché public à deux heures de l’après-midi.M.Patenaude, malgré les fatigues de la vigoureuse campagne qu’il vient de soutenir à travers la province, vient, encore nous voir, pour faire face à ses adversaires et anéantir, ici comme il l’a fait ailleurs, les lâches insinuations qu’ils ont répandues, de nature à surprendre la bonne foi des gens, en laissant comprendre que l’hon.M.Patenaude et les candidats conservateurs qui oui adopté son programme et font la lutte, à scs côtés, sont des ! parole à une Loin de suivre le patrotique exemple des Américains, il ouvre toutes grandes les portes de notre marché aux cultivateurs et aux maraîchers américains qui viennent ici, chez nous, faire une concursnce désastreuse à nos producteurs canadiens et leur enlever leurs clients.Résultat : En 1824, les Etats-Unis ont vendu au Canada des i sera * produits agricoles et des animaux pour une valeur de $113,737,780 r M"SrSTirJtEr Résultat : En 1921, nous avions vendu aux Etats-Unis des produits agricoles pour une valeur de .— « .—.En 1924, nous ne leur en avons vendu que pour une valeur de .La protection accordée aux cultivateurs américains par leur gouvernement a fait perdre aux cultivateurs canadiens une somme de $ 95,202,150 “JE SUIS LIBRE DE M.MEIGHEN ET DE M.KING" iiiiiiiiiiiimimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimmiiiimiiiiimmiiM aol comme ceux de l’industrie — sont efficacement protégés.Quoi d’étonnant qu'une seule paroisse se soit dépeuplée en deux ans de 120 familles ?Qu’il y ait encore des candidats qui crient que M.Pâte- politique de Sir John MacDonald et de Georges Etienne Car naude fait la lutte actuelle, à l’arrière de M.Meighen, ce n’est tier”.Cette déclaration est catégorique et laisse entendre clai-paa surprenant, il y en aura toujours auxquels les moyens sont rement qu’il supportera le gouvernement King, s’il eat maintenu sTsSSESSHStSTs suis libre de M.Meighen et de M.King.Si M.Meighen arrive *'er.— C est plus franc, plus patriotique que ceux qui disent : Jyfrtu pouvoir, je ne l’appuierai pas, s’il ne veut pas revenir à la $146^39,883 La cause 7 .$ 51,337,733 Un tarif canadien trop bas qui laisse entrer id que rien, payer les produite du aol américain, pendant que nos propres produits sont chassés du marché américain par un tarif élevé.il faut voter pour un parti, advienne que pourra.Libéraux et conservateurs, unissez-vous pour faire triompher la politique de Cartier et MacDonald, en votant pour Monsieur LADOUCIÉlJR «r L’ETOILE DU NORD, MERCREDI.* OCTOBRE, IMS.i Plus populaire de jour en jour Le personnage de Ponce-Pilate fut aussi admirablement bien rendu par M.C.-A.Lafrenière de St-Jérôme.Au cours du procès de Jésus, présidé par lui, et de sa condamnation, on constate dans l’expression de sa figure, dans ses protestations— .sa conviction de l’innocence du Christ, son vif désir de le soustraire à la mort.Son rôle, au point de vue de l’art dramatique, lui a valu un succès, bien que l’accomplissement des prophéties devait le faire terminer par un acte de lâcheté que tous les siècles ont condamné.Le défaut d'espace nous empêche, à regret de poursuivre plus loin cette appréciation et l’étendre à tous les autres acteurs qui ont bien mérité leur part du succès qui a couronné la représentation de la Passion à St-Jérôme.Ils ont tous aussi une part de mérité dans cette heureuse initiative prise par M.l’abbé Etliier et les citoyens de St-Jérôme, destinée à faire tant de bien à la vie chrétienne de tous.Quelques scènes ont pu parfois offrir certaines poses un peu théâtrales, mais pour rendre plus impoignantes encore les grandes phases du drame divin, du plus grand événement du monde qu’est l’inoubliable tragédie de la Passion de Notre-Sei-gneur Jésus-Christ, serait-ce trop d’y mêler quelques nuances du talent artistique de quelques acteurs ?L’art est un dont de Dieu dont l’homme peut bien user, il nous semble, pour exalter sa puissance, son amour infini pour nous, en face des aubs qu’on en fait dans les représentations obscènes de tant de mauvais théâtres.Disons avec M.l’abbé Aucloir, dans sa première appréciation du drame de “La Passion” représenté à St-Jérôme, qui a paru dans “l’Avenir du Nord” : C’est un festin d’âme, en même temps qu’un festin d’art”.— Puisse-t-il se répéter souvent pqur nous faire comprendre dans ces temps d’indifférence que traversons, l’importance de notre salut, et a quel prix il a été racheté.vous comprenez, depuis qu'on a chassé les bonnes Soeurs, je craignais de le laisser mourir en mauvaises mains.Les malheureux ont leur âme à sauver, tout comme vous la vôtre, n'est-ce pas ?Mais, hélas t le moment arrive oil 11 faut céder.Quand on n'a plus ni force, ni courage, ni argent, ni rien I Elle continue en pleurant : “— Hélas l madame, tout m’abandonne ! Ma pauvre mère me disait pourtant i “Si tu te trouves dans le besoin, prie la sainte Vierge, elle viendra à ton secours".Je l’ai priée.Oh ! tant priée qu'ici rien ne vient.“— En vérité, les femmes sont folles", grommelait le docteur.Cependant, le lendemain, il alla rendre visite au pauvre malade.Dans ces ménages d’ouvriers qui vivent au jour le jour, la maladie passe comme un fléau.SI elle épargne la vie, elle ne laisse rien où l’existence puisse se reprendre.L’oeil exercé du médecin saisit aussitôt la situation.A l'hôpital l’homme guérirait ; on le renverrait convalescent avec un appétit double, et le buffet, des maintenant, était vide.Les enfants amaigris avaient déjà souffert ; la femme, exténuée, allait se coucher à son tour ; une rechute, plus dangereuse que la maladie, terrasserait pour jamais le convalescent de demain.Bref, le commencement de la misère noire.X GIN canadien 1 w \ \wn Si La demande toujours croissante par les buveurs de thé pour le \ \ Y\\ \ \ CroiX-d'Or \ » SALAD A" :r » t LE MEILLEUR GIN Fabriqué à Berlhierville, Que., sou» la sur-* veillance du Gouvernement Fédéral, rectifie quatre fois et vieilli en entrepôt pendant des années.1 Heur prouve l'excellence de ce mélange délicieux.et jus- m Lk TROIS GRANDEURS DE FLACONS: .Prix $3.80 2.S5 1.10 The Neither, Gin & Spirits Distillery Co., Limited Montréal DISTILLERIE À BERTHIERVILLE Gros: 42 onces Moyens: 26 onces Petits: lO onces - « 1 m A ST-JEROME T”» 1 "I»!*, M BR i '-M nr •i •• = DIXIEME ET DERNIERE REPRESENTATION DE LA PASSION.Pour tous renseignements s'adresser à l’agent local, M.C.-G.Mue-pherson, Tel.Bureau 115.excepté le dimanche de St-Jérôme et les stations intermédiaires.No 10 — 10.25 a.ni.Tous les jours excepté le dimanche de Montréal et les stations intermédiaires.No 15 — 10.55 a.ni.Tous les jours excepté le dimanche de Rivière il Pierre, Garnciui, Shnwinigun Palis et les stations intermédiaires.No 9 — 3.50 p.m.Tous les jours excepté le dimanche de Québec, Grnnd'Mèrc, Shnwinigun Palis et les stations intermédiaires avec raccordement à l'Epiphanie pour St-Jnuques et ltnwdon.No 15 — 5.35 p.m.Tous les jours excepté le dimanche de Montréal et les stations intermédiaires.No 18 — 7.0p p.m.Tous les jours excepté le dimanche de Montreal et les stations intermédiaires.No 205 — 3.35 p.m.Tous les mardi, jeudi et samedi un train mixte de I lawkcsbnry, St-Jérôme et les stations intermédiaires.gan Falls, Grantl’Mèrc et Québec et les stations intermédiaires.No 10 — 10.56 a.m.Tous les jours excepté le dimanche pour Montréal et les stations intermédiaires.No 16 — 5.35 p.m.Tous les jours excepté le dimanche pour Shawini-gnn Falls, Grand'Mère, Hcrvcy, Riviere ii Pierre et les stations intermédiaires, fait raccordement à Hcrvcy tous les lundi, mercredi et vendredi pour l’Abitibi, fait aussi raccordement à Rivière à Pierre les lundi, mardi, jeudi et samedi en destination de Chicoutimi et les stations intermédiaires de Rivière à Pierre il Chicoutimi.II a été donne à un de nos représentants d’assister, dimanche 18 octobre, à la dernière représentation de "La Passion” à St-Jérôme.Comme nous avons, au mois d’août dernier, publié une appréciation de la première représentation de ce drame du Salut du monde, et rendu un premier et juste hommage à M.l’abbé Jean d’Avila Ethicr qui en est l’auteur, et s’est imposé une somme de travail qui échappe encore à la conception de tout écrivain, — pour arriver au succès obtenu dans l’heureuse initiative qu’il a prise dans cette gigantesque entreprise, — il nous semble opportun de signaler, aujourd’hui, la dernière des dix représentations qui ont été données, depuis le mois d’août dernier, dont une foule toujours compacte a été témoin, le 18 courant.nous k UN SAGE CELESTE —Je désirerais pour dix sous de sel.—Parfaitement.—Mais il faudrait me le porter cher.moi.—Entendu.—J'habite assez loin, il cinq kilomètres.—Qu’à cola ne tienne ! —Comment ?Tu vas déranger un de tes employés pour «sla ! Nouvelle force, nouvelle vigueur, une bonne santé recouvrées par l'emploi des Le regard du docteur fit rapidement l’inventaire du mobilier diminué de tout ce qui n’était pas le strict nécessaire.Le seul objet qu'il qualifia d'inutile fut une statuette de la sainte Vierge en porcelaine dorée, fixée sur un petit socle de bois brut.La pose était celle de l'Iinmaculée-Conception.Elle n'avait, cette petite statue, aucune valeur artistique ; et pourtant le docteur lo regardait étrangement fasciné.Tout à coup lui vint l’envie de posséder la petite statue.Il avait compris la veille, que sa femme eût voulu tendre lu main à cette infortunée, sa soeur dans la foi.Depuis elle était restée triste, avec une expression inquiète sur sa physionomie habituellement sereine.“— Je vais lui montrer, pensa le médecin, que je ne suis pas si diable que j’en ai l'air, en lui offrant pour sa fête cette petite statue".Et il l’acheta, cela va sans dire à un prix exorbitant ; car cette charité déguisée devait en faire le mérite.“— J'espère bien après ce trait, se dit k docteur avoir la paix et ne plus entendre parler de cette sotte idée de me conduire à l'église comme un petit enfant !" A peine fut-il rentré chez lui : “— Voici, mû chère Marie, ce que je vous offre pour votre fête.Cette porcelaine n’est pas belle, mais elle a une histoire qui, j'en suis sûr, vous plaira".Ce disant, il avait tiré la statue" de sa poche et la présentait à sa femme.Soudain, je ne sais comment la petite sainte Vierge s’échappa de sa main et la porcelaine fragile vint se briser sur le parquet.“— Non seulement elle a une histoire, s’écria sa femme après les premières exclamations causées .par l'accident, mais il me semble que votre statuette a des parchemins.Voyez plutôt !" Elle se baissa et, au milieu des débris épars, recueillit un papier plié qu’elle ouvrit.Il contenait un billet de banque, et ces mots écrits d’une grosse écriture dépourvue d’orthographe : “La somme ci-jointe a été économisée par moi en secret et à grand’ peine.Je la lègue à ma fille, Marianne.Mais comme présentement elle n’en a pas besoin, et que la jeunesse est dépensière, je confie ce billet à la sainte Vierge, suppliant cette bonne mère de le garder fidèlement et de le restituer quand ça pourra rendre le plus grand service * ma fille".PILULES 80ÜGES Disons (le suite, que ce qui démontre l’intérêt constant que le public a porté à cette représentation du drame dit de "La Passion”, qui est à plus juste tifre, le drame de la vie de Jésus-Christ, sur la terre, de sa passion, de sa mort, pour la salut du inonde et même de sa glorieuse résurrection, — c’est l’immense foule de personnes, de toutes les classes de la société qui a littéralement rempli, chaque dimanche, la vaste salle de l’ancienne patinoire, agrandie cl transformée, pour la circonstance, au coût du travaux considérables.Plusieurs dimanches, même, des centaines de personnes de celte foule accourue do toutes les parties de la province et de l'étranger n’ont pu y être admises, 1'Arena étant comble.Un clergé nombreux et un grand nombre de membres des Congrégations ont aussi tenu d'v assister.No 9 — 3.50 p.m.Tous les jours excepté le dimanche pour Montréal et les stations intermédiaires raccordement à l'Epiphanie pour St-Jncqucs et Itnwdon.No 89 — 7.02 p.ni.Tous les jours excepté le dimanche pour St-Jérôme et les stations intermédiaires.—Non, j’irai moi-même.k —Toi, un homme si riche ! tu te déplacerais pour dix sous ! Et le céleste de répondre, avec un sourire où était empreinte toute la prilosopliie de Confucius : —Je suis devenu riche pour m'être beaucoup dérangé.Je continue pour ne pas devenir pauvre.avec Pour les Femmes Pâles et Faibles travaillé, je me sentais si fatiguée que je ne donnais pas de la nuit.Je savais que beaucoup de femmes avaient été soulagées en employant déi Pilules Rouges et c’est i prenant moi-même ce re-èaeque je me suis remise”.Mme Hercule Longpré, Pointe-aux-Trembles, Montréal.“T’étais considérablement affaiblie par des maladies prématurées quej j’avais subies et j'avais à souffrir de toutes sortes de malaises.Depuis que j'ai pris des Pilules Rouges, tout est changé ; je me sens vigoureuse et je n’ai plus les ennui* d’autrefois”.Mme Adolphe Béland, Loui-seville, (Masldnongé), P.Q.CONSULTATIONS GRATUITES.Les méde-cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine donnent des consultations gratuites à toutes les femmes qui viennent les voir ou qui leur écrivent DIMANCHE SEULEMENT ARRIVE A JOLIETTE.DIMANCHE SEULEMENT.LAISSE JOLIETTE.No 117 — 7.15 p.m.Le dimanche seulement pour Montréal et les stations intermédiaires.LAISSENT MONTREAL Tous les jours excepté le dimanche.No 10 — Laisse Montréal n 9.00 a.m.Pour Jolicttc, Québec et les stations intermédiaires.No 16 — Laisse Montréal il 4.15 p.m.Pour Jolicttc, Garncnu, Rivière il Pierre et les stations intermédiaires.Wagons-lits les lundi, mardi, jeudi et samedi direct de Montréal à Chicoutimi.No 18 — Laisse Montréal à 5.30 p.m.Pour Jolicttc, St-Jérôme et les stations intermédiaires.ARRIVENT A JOLIETTE No 90 — 7.45 a.m.Tous les jours No 118 — 9.55 a.m.Le dimnn-j , Abonnez-vous m l'Etoile du Nord, clic seulement de Montréal et les journal le plus populaire du district stations intermédiaires pour Jolicttc.de Joliette.en ( La représentation de dimanche 18 octobre, qui est la dernière de la saison, fut le digne couronnement des précédentes.Depuis la première jusqu’à la dernière, le succès obtenu par les nombreux acteurs qui ont figuré à cette commémoration du grand drame divin de la rédemption du monde, a toujours été de plus en plus grandissant, les acteurs se sentant de plus en plus inspirés du plus grand événement du monde, dans l'accomplissement de leurs rôles respectifs.Aussi, plus de 3,500 personnes emplissaient littéralement l’Aréna de St-Jérôme, n cette dernière représentation.Dans l’ensemble, nous pouvons affirmer et il semble généralement admis, que l’Association dramatique de la Passion, de St-Jérôme a obtenu un succès merveilleux dans les dix représentations qui en furent données à l’Aréna, que ce succès a dépassé même, les espérances qu’on en avait conçues.Ce succès aurait pu avoir été moindre, que les immenses foules qui y ont assisté tour à tour, n’auraient encore que des louanges à adresser à l’auteur canadien du drame "La Passion", M.l’abbé Jean d’Avila Etliier, dont le talent dans l’art dramatique s'est hautement révélé, à l’égal du dévouement qu’il a déployé pour mener à bonne fin son oeuvre admirable.L'effort qu’il fit, dépasse l’ordinaire, si nous considérons que la plupart des centaines d'acteurs apparaissaient, pour la première fois, sur la scène et n'y avaient été préparés que par environ deux mois d’exercices.m PAINKILLER Crampes — Entorses - frissons .^ V * ANNONCEZ DANS “L’ETOILE DD NORD” H Ni UUeEHTt, ITS, g “Depuis quelque temps je n’avais plus la même vigueur; je me sentais lasse et je trouvais dur d’avoirà m'occuper de mon ménage.Souvent aussi j’avais la migraine, ce qui contribuait à m’affaiblir de plus en plus.J’ai pris de# Punies Rouges pour me tonifier et, en très peu de temps, je me portais bien, j’étaia forte, avais un bon ap-pétitet une Donnedigestion”.Mme Geo.Laliberté, 173, Spring, Manville, R.L “Je souffrais de mauvaise digestiondepuisaudelàd’une année.Cela m’avait affaiblie; j’avais des douleurs de dos et quand j’avais un peu BPS Wm ^je.J contredit le NV ml ivoyez tea véritable* Pi.hdae Roagm de la Compagnie Chimique Si voua ae pouvae âceqw’ea Fr.A JL voua le» de prie.90 eoua le belle.CNMfli (MQK RJUKftAMQdCAM Suivaient la signature et la date.Cette dernière remontait à cinq années passées, et le billet de banque était de mille francs.“— Mon ami, dit la dame à son mari, m’affirmerez-vous encore qu’il n’y a Ici qu’un pur hasard ?Et en même temps, elle lui tendit le papier providentiel.Le docteur le relut avec une émotion dont il n’était pas le maître, car la feuille jaunie tremblait dans ma main.“— La sainte Vierge reprit gravement sa femme, a voulu que vous-même, avec votre coeur charitable pour le pauvre, mais révolté contre Dieu, la sainte Vierge a voulu que vous-même servissiez d’instrument à la Providence -Ce n’est 1 v " La Voix i PAS LE HASARD des Clochers r ; ,r=- “Je crois, disait le docteur N_____, aux deux seules puissances qui gouvernent ce monde : la science et le hasard”.Et, comme il avait vu souvent la science en défaut, il croyait surtout au hasard.C’était sa religion et temple.Lorsqu’une pieuse jeune fille sc décide à épouser un de ces païens modernes, elle pense en son Ame innocente : “— Je le convertirai, avec l’aide de Dieu”.Dieu aide, en effet, et il arrive, comme au temps de saint Paul, que la femme fidèle convertit le mari infidèle.Mais après combien de temps; combien d'épreuves, c’est ce que la pauvre femme ne sait pas.Le labeur apostolique qu’elle entreprend ferait reculer plus d’un hardi missionnaire, tant il exige d’obscur et patient héroïsme ; et il durera toute la vie peut-être : Voilà ce que pensait Mine îf., un soir d'été qu’elle sc promenait, nu bras de son mari, dans les jardins de la ville.Ils n’étaient plus jeunes ni l’un ni l’autre.De son côté, le docteur songeait et se disait.Vierge, venez à mon secours, il en est temps ! “— Marie, dit tout à coup le docteur, sortant de sa méditation silencieuse, c’est après-demain votre fête.Je voudrais vous offrir ce jour-là une chose qui vous fit plaisir, mais je m’entends mal aux surprises.Cherchons ensemble, voulez-vous ?“ — Je ne chercherai pas longtemps, mon ami.Si vous voulez me causer une douce surprise et me faire un grand plaisir, après demain, jour béni de l’Assomption, venez à l’église prier avec moi".Le docteur ne s'attendait pas à cela.Il lança une exclamation de refus.“— Priez qui ?prier quoi ?criait le docteur.Le hasard, le hasard seul, vous dis-je, gouverne le Ecoutez! Quelle est cette rumeur qui remplit les airs et qui monte des campagnes?On croirait entendre un long sanglot qui s’enfle, puis se brise et, l'instant d’après, un grondement formidable, pareil au mugissement d’une mer irritée.’ 6 C’est la voix des clochers de Québec qui pleure sur des centaines de paroisses désertées et sur des milliers de foyers refroidis.Tenez! Voici qu’elle se fait dolente et plaintive.Par delà les vastes espaces, elle s’adresse à tous les Canadiens dont le départ a dépeuplé nos villages et ses accents se chargent de toute la tendresse des mères de ces chers expatriés.* “O Jeunes Censi gémit-elle, ô jeunes gens, "qui avez quitté ce sol ingrat parce qu’il ne “vous nourrissait plus, est-il vrai que nous ne .reverrons plus votre troupe joyeuse est il “vrai que vous ne reviendrez plus prier dans cette église qui a ombragé vos premiers ans?Non! U nest pas possible que nous vous ayons perdus pour toujours.Vos mères désolées vous réclament, car elles ont besoin de vos coeurs; la patrie affaiblie vous récia-"me, car elle a besoin de vos bras.Revenez-nous! Revenez-nousI” Mais cet appel déchirant reste malheureusement sans écho.y son le ha- pas sard, c'est la prière exaucée".Et, pendant que le docteur demeurait là pensif et profondément impressionné, elle recueillit pieusement les fragments de porcelaine dorée.Le lendemain matin, la pauvre Marianne reçut, comme une manne tombée du ciel, le billet de mille frênes et le testament de sa mère.Ce fut le docteur et sa femme qui les lui portèrent en sa maison, et, de là, tous les deux se rendirent ensemble à la première Jour béni de l'Assomption."Le Forestier Catholique".Dans le rôle palpitant de Marie Madeleine, Mlle Jancy Ethicr s’est aussi manifestée actrice de premier rang.La sincérité de son repentir ressortait de son maintien, de ses larmes abondantes, et sa douleur sc confondant avec celle de Marie désolée, au pied de la croix, était bien aussi de nature à arracher des larmes à l’assistance.Et c est alors que, se gonflant soudain de toutes les indignations d'un peuple sacrifié et trahi, la voix des clochers devient vengeresse et terrible pour souffleter sans merci comme d’un vent de colère, les misérables politiciens qui ont fait tout ce mal ’ mon- messe du de."O Mackenzie King! gronde-t-elle, qu’as-tu fait de nos fils?En leur refusant obstiné-"ment le droit de vivre, tu les as chassés et tu les chasses encore tous les jours nar mil "liers.N’entends-tu pas le Canada qui te crie, par la plaie béante de toutes ces défec- "°" ’°" avcUEkm'”t •• “— Pourtant, mon ami, II y a des cas où l’on ne peut s’empêcher de voir l’action de la Providence.“— Dites l’effet du hasard.Qu’on me prouve qu’une seule prière a été exaucée, même pour une chose de minime importance, je m’agenouille à côté de vous".s’arrêta silencieuse, les yeux fixés nu ciel.“ — Il faut avouer que le hasard “— Que faites-vous ?demande me .fit, 11 y a près de trente mis, la brusquement le docteur, rare faveur de me donner une bon- “— Te prie Dieu, mon ami, afin ne femme, dévouée, fidèle, d’humeur qu’il daigne fournir la preuve que égale.Les frères et les amis m’ont vous demandez", souventes fols reproché ma tolérnn- En ce moment, une pnuvre femme ce pour ses petites manies dévotes, s’approcha.Elle était pâle, émaciée.Mais, hast, il n’y a point de femmes “— Pardon, monsieur le docteur, sans défaut, et la mienne n’a jamais fit-elle.Je vous dérange ainsi que eu que celui-ci.madame, mais je viens de chez “— Mon pauvre mari, pensait égn- vous - C’était pour vous deman- lemcnt sa compagne, sc courbe un der mon bon monsieur, de faire ad-peu depuis quelque temps ; sa dé- mettre mon mari à l'hôpital.marche est moins assurée - Sel-1 "— Mais je vous l'avais déjà of- gneur, pardonnez-moi si je n’ai pas | fert et vous n'avez pas voulu, su encore le ramener à vous.Sainte NEVRALGIE Chemin de fer National du Ranad, Il est possible que M.King, dont l'oreille est tournée du côté de Winnipeg n’entende dm distinctement cette voix douloureuse des clochers de Québec — mais les députés libéraux de Québec, ses complices, l'entendent, eux, et comme leur sommeil en doit être troublé puisqu’elle leur apporte, avec le remords, l’annonce du châtiment.' '¥ - M aïs® Ab—immant bût dan# l'application Uni extérieure qu'intente._ , Prix 35c.Geeeee bouteille économique Si.00 CSes (mm /ee marchandé ou expédié à frmmce per | KÏÏK.'ï3&“’“'”0jE:J r- Marie Nouvel horaire en vigueur à partir du 27 eeptembre 1925.LAISSENT JOLIETTE No 208 — 6.40 a.in.Tous les lundi, mercredi et vendredi, un train mixte quitte Joliette pour St-Jérôme, Hawkesbury, arrête à toutes les stations Intermédiaires et fait raccordement à Hawkesbury pour Ottawa.No 17 — 7.60 a.m.tous les jours excepté le dimanche pour Montréal et les stations Intermédiaires, fait raccordement à- l’Epiphanie pour Rawdon, St-Jarques, etc.No 10 — 10.80 a.m.Tous les jours excepté le dimanche pour Shnwlni- XsÆ ï ” Ji ,r r"' """°’" 1 -°™ «-• «• N SP m L’Hon.Es.L.Patenaude s I le mandat de lui refaire un Canada nouveau, par une politique de développement national et de sage protection, la seule politique capable de mettre fin à la grande nitié de nom campagnes canadiennes.Ü pas cTéga/^^^M Ce sera la réponse des électeurs de Québec aux clochers de leur province.Un vote pour Patenaude et les candidats qui Vappuient est un vote pour le salut du Canada m * Le Comité Central Conservateur, 120 rue St-Jacquem, Montréal, Qué.7F “— C’est vrai, monsieur ; mais, Le Maire de Joliette y va de Pavant, la cause est excellente, votons tous pour lui I 3 L'ETOILE PU NORD, MERCREDI, « OCTOBRE, 1928.Journalistes Anglais qui Résument leurs Impressions sur le Canada sieurs dizaines de millions de dollars Qu'est-ce dire, sinon que ces capitalistes ont en l'avenir du Canada, de la province de Québec en particulier, une confiance pour ainsi dire illimitée ?S’ils viennent cher, nous dépenser des millions, nous pouvons être sûrs que c’est en vue île les faire fructifier et non pour accomplir un geste de philantropie.D'ailleurs, nous les avons vus avant cette année s’installer sur d'autres points de notre territoire et y consacrer des sommes considérables il l’exploitation de ressources autres que les chutes d’eau.Partout ils ont réussi, réussi si bien qu'encounagés par leurs succès ils se dirigent de plus en phis nombreux vers le Canada.LE GUIDE DES TOURISTES Il avait des maux de reins et A™* moins fort Les SOUFFRANCES Nous avons actuellement en vente à nos bureaux le Guide des Touristes, moyennant le prix de $2.00.Ce guide procure tous renseignements pour celui qui voyage ou a l'intention de voyager soit au Canada ou aux Etats-Unis.Chose intéressante, il est bilingue et est pourvu de renseignements importants et d’annonces très intéressantes il lire.L'éditeur est M.J.-A.Préville, de vous-cn un D'UNE FEMME A la suite d’un voyage d’inspection à travers les provinces du Dominion.* A leur retour d’un voyage de plus de 10,000 milles à travers le Canada au coure duquel ils ont pu, grâce aux excellents services du Pacifique Canadien, visiter à fond les diverses provinces de notre paye et se rendre compte M.B, A.Colwill, du “Western Morning News” de Plymouth, apprécie fort bien le Canada.H y voit un pays pour un Jeune homme et un paye où chacun doit travailler.“Les posai- ¦ bilités de cette vaste contrée sont énormes et vous n’aves Jusqu’ici qu’effleuré la surface de ses richesses naturelles.C'est la terre do l’opportunité, le pays idéal pour le Jeune homme énergique et désireux de réussir dans la vie.Celui qui veut y travailler ne peut qu’y trouver le bonheur.’ PILULES MORO des conditions qui y existent, un groupe de journalistes britanniques, invités par M.E.W.Beatty, A venir au Canada, ont ainsi formulé leurs impressionsi Soulagées par le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham Verdun, Montréal, P.Q.—“Je suis une des milliers qui ont pris le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, et il a ma confiance.Il a soulagé mes maux et j’en aurai toujours une bouteille chez moi.Depuis la naissance de mon dernier bébé, j’avais des douleurs de dos et autres, et me sentais si fatiguée que je ne pouvais rien faire.Je suis bien différente depuis que j’ai pris le Composé Végétal et le Remède de Lydia E.Pinkham pour le sang Je le recommande a mes amies et j'espère qu'il soulagera les autres qui souffrent comme j’ai souffert."—Mme Thos.H.Gardner, 821 rue Evelyn, Verdun, Montréal, 4 M.H.S.Read, du “South Wales News’’, de Cardiff, dit que le Canada/ n’est pas un pays, mais un continent! aux ressources illimitées, encore plus) riche par l’énergie infatigable de son' peuple dont les principaux caractéris-J tiques sont l’amour de l’éducation et une sage prévoyance de l’avenir.Il lui faut pour se développer normalement, augmenter sa population, et ce résultat no saurait être obtenu plus efficacement que par une coopération entière avec la même patrie."Nous sommes très reconnaissants au Pacifique Canadien, dit M.Read, d’avoir mis ses excellents services i\ notre disposition pour nous permettre de visiter Montréal.Procurez exemplaire car 11 vous rendra de grands services.le remettent : m >sS- A A VENDRE A “Je souffrais depuis longtemps de douleurs de reins et mes forces diminuaient Je travaillais cependant, mais combien misérablement.Le soir, lorsque je revenais chez moi, j’étais accablé de fatigue.L’appétit me faisait défaut aussi.J’ai employé les Pilules Moro comme des milliers d’hommes l’avaient fait et, comme eux, j’ai aussi réussi à me tonifier, à relever mon appétit et je pus ensuite faire une bonne journée de travail sans grande fatigue et sans maux de reins”.M.Thomas Bourgouin, 18,Gold, Waterville, Maine.; >• Mn isons situées dans plusieurs rues de la ville, à vendre il bonnes conditions.S'adresser A Arthur Joly agent d'immeubles, 77 St-Louis, 17sept, j.n.o.h Si des étrangers croient lissez fermement en l'avenir économique de notre province pour y placer les sommes fantastiques que Von sait, comment pouvons-nous, nous les fils du pays, ne pas partager leur foi ?Nous devrions user de notre privilège de premiers occupants et employer nos capitaux et nos épargnes ,A mettre en oeuvre les richesses de M.Hugh Martin, du "Daily News", ;tonte "¦!>»¦ P* y b— M.Chas.J.Jory, du “Daily Telegraph”, de Londres, croit que pour l'homme qui veut travailler et la femme qui veut lui aider, il n’y a pas de paye aussi riche en ressources et en avantages, et il rend hommage aux homme# d’Etat canadiens dont la vision n’était pas celle des hommes ordinaires.‘‘Je fus do plus en plus impressionné à mesure que so poursuivait notre superbe voyage ù.travers les territoires .i iiihv du Canada.De Halifax jusqu’à Van- Daily Telegraph.Çouvcr, je passai de l’étonnement à Londres.I émerveillement, et j ai une grande confiance dans l’avenir d’un pays aussi,riche.” "" -; 5 Si 1_____Il ¦V m "La lt-cntc".h&À a là “Le Journal du Peuple” AVIS m “L’Etoile du Nord” M.François Rivet annonce qu'il n toujours un bon choix de pommes qu’il vend à des prix raisonnables et qu’il achète les peaux de vaches ^octobre Ifs ****** *«» petal* mai mil*, fait* tm+m l'm par r«»ca"aé».la potpsli —üiiUai U wi pwâltaa.Aurue Panprr *» s'ébwlîlaeiei t* é* mm mm à peÉm*.le plu» fort tirage de» Journaux dan# Mette, dans le# paroisse# environnante», chacune prise séparément et à l'étranger.PRIX DE L*ABONNEMENT % IJn an payé d'avance $1.00 Dans un rayon de 40 mille» _ _ _ _ _ .7S Pour le» Etats-Unis- _ 1.00 La rédaction du journal n'est pas responsable des Idées et de» opinions émis»» par les correspondants.m parlai*«Met Sees en pâli MARMITES**,.'A PATATES 4/A SMP et chevaux.AVIS DE DEMENAGEMENT M.F.G.R.Peterson, du “Times” de Londres, affirme que les journalistes anglais, par suite de l’expérience acquise au cours do ce voyage, seront en mesure de réfuter les calomnies que l’on porte contre le Canada et do faire connaître aux jeunes gens de l’Angleterre, les splendides débouchés qui leur sont offerts ici.“Nous avons vu, dit-il.quelles sont les conditions du travail et de l’existence dans les Provinces Maritimes, dans les centres industriels de l’Est, dans les Prairies et sur la côte du Pacifique.Nous nous sommes efforcés de comprendre les problèmes que doit envisager la nation canadienne et l’expérience que nous avons ainsi acquise nous sera d’une grande utilité à l’avenir pour faire connaître chez nous la vérité au sujet du Canada.” FR.iaiA FyiiSSM 38% ¦ M.Nazalre Martel informe le pu bile en général qu’il a transporté son bureau du No 6 rue Manseau au Nu 21 Notre-Dame, voisin 3 Z- l?M tfS-m AU PUBLIC ?UNE MEILLEURE [CREMEUSE Silences gâter.Les annonces de : NAISSANCES.OBJETS PERDUS.SERVANTES DEMANDEES.16 contins par insertion, suivant la formule ordinaire, al partes d'avance.(Les annonces de NAISSANCES sont grain*- % M.A.Mnilhot de Montcalm, est heureux d'informer le public en général qu'il s’est porté acquéreur de la tannerie de M.E.Vincent.ll‘ s’occupera du tannage de toutes sor-Lee annonces FIANÇAILLES.PROCHAINS tes de cuir, achète les peaux MARIAGES.SERVICES ANNIVERSAIRES.REMERCIEMENTS pour SYMPA-TRIES.REMERCIEMENTS pour FA-VEUR OBTENUE.AVIS "NON RESPONSABLE" et AUTRES, W eentins par Insertion entrant la formule ordinaire.Lee abréviations, signe de piastre (•) comptent pour un met et le# meta porte peur autant de meta.Lee petites annonces seront reçues jusqu'au Jeudi mldL Pieei cette heure, noue ne pouvons en garantir la publiastten._ Lee annonces en caractère gras (noir) 11 seront chargée» à l# sentis du met.Notre tarif de un ceo tin par met est en vigueur pourvu que l’argent accompagne la demande, male al noua sommes forcée de charger dans nos livrée, sus clients ayant nn compte ouvert, une charge additionnelle de 6 eentins par aaaoeee sera faite.NOUS N'ACCEPTONS aucune annonce de Naissance».Fiançailles ou Mariage» communiquée par malle ou téléphone.R en est de mime pour k# annoncée "Non Responsable".4 A UN PLUS BAS PRIX SM |AI1Mf1î£ MOI [l£5CTATSimtt| NlCK|ÇLri|POUR LES EL&TS-UMIS inssi r 1 Voilà ce que vous obtiendrez avec VikînG « r7 te» poor k» «bernai»).I % Ct Elle rêve, sa main joue aux plis tic sa robe ; Flic baisse les yeux, peut-être qu’elle attend ; Le silence entre nous se prolonge, et pourtant Mon désir inquiet tendrement se dérobe.Je me sens l’iulorcr d’un coeur humble ct soumis, Mais pour l’aimer ainsi, même sans lui rien dire, Avec cette ferveur des yeux et du sourire, lil faut bien cependant qu elle me l’ait permis.Je ne serais pus là dans l’ombre ct tout près d’elle, Je ne reviendrais pus, si je n'étais bien sûr, Chaque soir, du regard si tranquille ct si pur • Dont elle accueillera ma présence fidèle.Je ne demande rien ; je sens qu elle a compris Tout l’aveu qu’eu mon coeur si tristement je porte ; F,!!c sait que ma main tremble à toucher sa porte, Comme tremble mon âme aux choses que j’écris.Elle a bien deviné qu’il faut m’être plus tendre, Et que je m’abandonne et que je me soumets, Et que j’ai renoncé depuis que je l’aimais, Même aux vagues douceurs d'espérer ct d’altcndfe.Elle peut se pencher sur mon coeur transparent, Comme nu bord d’une eau calme une enfant sérieuse Qui regarde parmi l'ombre mystérieuse Frémir l’herbe profonde au fil clair
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.