L'Étoile du Nord, 12 avril 1888, jeudi 12 avril 1888
r.: .I .•SEfflESi- :!, .-, , uUvt:.*, .• • • • i4< L \m?f i' ' • • t»ii.ii w¦ f JBU *> .(il* .«;• C VI : ij 81 I p(i.I'ts ' V tu -, insiv *-i - Oil UUf3.r!; Lié.- .Ù;.' a v ¦Ü ' :1 U u 'oqi .ni .j /.1 :*si ’ 9 il 1.1 Ijâ * I ' M Li 11 : ¦ 11 p -p K4*' : • 311.•41, If j : ijo j;.' ! .w ¦ |'i7 Agriculture, Colonisation, Commerce et Industrie.will— nwmna—ngwmiwwio»—«niw.ipmii——¦ UI I ht ABONNEMENTS.ttoirail lebdanwlairo, ANNONCES.El liôrc insertion par ligne.Insertions subséquentes.Les annonces à long terme seront publiées à dos conditions avantageuses.lOots CANADA ET ETATS-UNIS.Paraissant le Jeudi.6 li- er SOcts.,25cts a an.:t 'ii mois Albert Gbrvais, Propriétaire et Administrateur.Bürbau et Atklj.br : Rujî Manseau.Rédige par un Comité de Collaborateurs; I é.Pour pouvoir discontinuer tic recevoir le journal, il faut donner un avis d’au moins quinze jours avant l’expiration de non abonnement ot avoir payé tous les arrérage».li L'abonnement est strictement payable d'avance.le lr JULIETTE, JEUDI 12 AVRIL 1888 4ième ANNEE No 36 à terre frissonna, un nuage de lu mien's Damas.En débarquant, je sen- re s’éleva sur la cité, et des détona-Lis combien j’aimais réellement Ré- turns éclatèrent sur tocs les points - C’étaient les massacres qui com- Ervachevant ces mots, sir Wil.men raient : ces massacres qui liams s’était levé.11 avait le visage quelques jours, devaient decimer animé, l’œil étincelant et le geste tes éhrètiens de la ayrie, et dont rapide.Delr-el-Kamar et Damas venaient Robert, qui préparait le punch en de donner le signai, véritable artiste, avec une patience J’avais avec moi dix homme» du ot une minutie au-dessus, de tout mon yacht.Parmi ces dix hommes etoge, Robert leva les yeux sur il y avait trois matelots du pays de Williams, et sa physionomie expri- Dalles, réputés pour les trois plus ma l’étonnement.énergiques homines de boxe rie la VViiliàrns sourit : marine anglaise.A Portsmouth, — Cela vous étonne de me voir ils avaient tenu tête, ou, pour mieux aussi animé, moi l’Anglais^spleoni- dire, il avaient tenu corps à quatre que, dit le lord en secouant la tète, boxeurs irlandais et à six boxeur» Due voulez-vous, mon „cher ?Je anglais parmi lesquels était Jack, sens encore et je suis heureux de C’est vous dire, mon cher ami, qn«$ sentir.D'ailleurs, quand, je suis en chaque poing de mes trois matelots Crient, je me retrempe sur la.vieil- valait plus de cent gui nées de pan le terre asiatique.Cela est naturel, au reste : plus puissante est la nature, plus pur est le sentiment de la vie.Mais, dit.sir Williams en changeant de ton, assez d’enthousiasme, ei goûtons ce punch dont la confection dénote en vous un homme d’art.f ESESFCIP.ET BONHEUR BAR ERNEST CAPEiNDU sur xxni Aü MON TAN VERS.A côté de ces notes placées à la oloiine des observations, il avait lets i* #ioms et les dates de passage des royageurs.Tout à coup, je m’arrêtai lansma lecture.Je sentis le sang ne monter au front.Mon cœur bâtait avec une violence extrême.>ur le registre je venais de lire le Loin de Régine de Sandoval.La late de son passage remontait à [uinze jours.—Et le duc 2 demanda Robert.—Son nom était placé au-dessous f Brie celui de la duchesse.Vous eom-B,reliez ce que je ressentis : j’appelai i Jjioullel pour avoir des renseignements.Quand je l’eus interroge : —Mylord, me dit-il, n’étiez-vous i Bias à Bâts «u 1856, ri y a trois ans 't ¦ —Oui, dis-je.¦ —M y lord s’est battu à Bâle ?F —Oui, dis-je encore, étonné de • IveUe interrogation, |i —Mylord peut-il préciser la date " Idu duel 2 • B —C’était le 25 mai» I —Alors ce que j’ai est bien pour ¦mylord.B —Ce que vous avez 2 El qu’avez-Bvous donc t I —Une lettre.I —Adressée 2 B —a sir Williams devais la remettre qu'après que l'on m’eût dit la date du cmel à Baie.J’ai l’honneur de connaître mylord depuis longtemps, et je savais que cette lettre était pour mi, car la personne qui me l’a conliee m a dit le nom de mylord, mais je devais prendre les precautions ordonnées.C’esi pourquoi j’ai tait dejeuner mylord dans le salon où est ie registre, j —Et quelle .est la peisonne qui vous a remis cette lettre 2 demandais-je, en m’eüorçant de contenir mon emotion.—Une dame.Couttel couru me chercher la lettre.Celte lettre était de Régine, elle était courte mais significative.Elle contenait une lleurde myosotis desseehee et une simple signature ; u licymc.” —Ah l dit Robert, c’était charmant.—Je passai la journée entière à m'inlormer de la route qu'avait dû prendre sou beau-irere.continua »tr Williams, mais je ne pus obtenir aucun renseignement positif.Tout ce que j’avais appris,et j'étais 1 heureux de ma science, c’est que la duchesse ne m’oubliais pas et qu el le ne voulait pas que je l’oubliasse.XXIV LA FONTAINE DE VAUCLUSE.•—‘Dette Heur, cette signature, reprit sir Williams, avaient ranime mes espérances.*• Uh 1 me disais-je, je le sens 1 je reverrai cette femme la seule et unique creature que j'aie aimee l Je continuai mes recherches avec le même acharne meut ; malheureusement elles demeurèrent vaines.Un an encore s’écouta sans que je pusse rejoindre le duo et la duchés —Loin, hélas ’ bien loin f M, $aus yu*j# passe savoir meme —Mu# où ?tù Mi meat eu Ue msat {**»•.W41 ! Tony me regardait à sou Lour avec une expression eUïuyée.—A Damas ! Elle est à Damas ?répétai-je —Oui, mylord ! dit Tony.—Et depuis quand sais-tu cela ?—Depuis quelques heures à peine.—Qui te l à appris ï Un messager qui est arrivé à Vaucluse et qui a apporté uue dépêche du chancelier (lu.consulat de damas.—U’etle dépêche ?m’écriai-je.—La voici, mylord.1 Tony me la présenta tout ouver-,e.Il avait dit vrai.La dépêche m’annonçait que le duc de Sandoval et la duchesse, veuve du uun Erancesco, étaient installes à Damas depuis lu mois precedent et qu’ils devaient y séjourner jusqu’à la tin de J’aunee.— A quelle he use as lu reçu cette dépêche l demandai-je.—Au moment même où trois heure sonnaient, répondit Tony.Dette lois je tressaillis.La concordance des laits était trop étrange, trop extraordinaire.Trois heures avaient sonné a l'horloge de la chapelle an moment où je m’étais réveillé, c'est-à-dire au moment où j'entendais encore vibrer à mou oreille la voix de Régine qui me disait : “-Je suis à Damas 1" i r o i i L* l* en i• ' v.Mais je ne ( A continuer.) ,le me retournai vers Tony : —Partons ! dis-je.—Tout est prêt ! répondit Tony.Efl'eclivemeiil tout mail prêt.Lu soir je m’embarquai à Marseille et je lis ch a u tier mon ya;ht à toute vapeur.Sept jours après, bien qu’ayant un vent contraire, nous cuirions à Beyrouth.Ce qu’il y avait d'inexplicable dans tout cela, Robert, c’était ces trois dates, ces trois anniversaires : Le 17 juin 1858, javais quitte Rio de Janeiro, pour me mettre a la recherche de Régine.Le 17 juin 1859, j'avais trouvé d’elle un souvenir à Dliainonix.Le 17 juin ItitiU, je lu voyais en rêve et j’apprenais où elle était.—Oui ! dit Robert.Il y a dans ces dales, un effet, un hasard qui u dû vous frapper.M, VB1UDRE.Los terres «‘i-clussous designees appartenant à M.Ch s Brimeau, dans lu rang du l’église de la paroisse du 8 te-Melanie.l o Une terre de trois arpents de Iront sur JO arpents de pro Tondeur sùiiue dans la deuxième concession, 15 arpents en superficie, tenant à la première tout en culture et de Donne Le punch goûté, le lord reprit son récit : —.le traversai donc le Liban, dit-il, suivant culte poétique et superbe route qui passe par Deïr-el Kama r et j’entrai clans la plaine de uanias, cet Edcn de la Bible.(J’etait la cinquième lois que je faisais cette promenade, et cette fois, comme les quatres précédantes, je m’arrêtai sur le sommet du Djtbtl-Chdv'Ji pour comlempler l’éblouissant spectacle.La baie de Naples, en septembre, >ar un beau coucher de soleil, le Bosphore, une nuit de Ramadan, la plaine de Damas, un matin quand le jour la salue, voilà, mon c-lier Robert, ce que j’ai vu de plus beau au monde, et j’ai eu ce bonheur de contempler ces merveilles dens leur plus belle condition de beaute.CD matin-là ou j’arrêtai mon cheval sur le Ujcbcl Ctiaick, le soleil se levait radieux, et il éclairait le paysage de ses rayons dorés.Au-dessous de moi, apparaissait, Damas dans cette plaine féerique comme un palais de diamant au milieu d’un bouquet de Heurs rares.Mes regards se perdaient dans ces faubourgs où s’êparpiliaiut les groupes d’arbres, les maisons, les jardins l'uis, entourée par une muraille de pierres jaunes et noires formant une culture de velours parsemé de toubazea, Damas, avec see milliers de coupoles, ses croissants de de cuivre, ses minarets aigus, s’étalait à Vombre de ses paumera, ra iraiçhisfcuu son air avec sas font*!, ,m murmur&ptts, terre, bâties de maisons, granges, etables et autres dépendances.~o Une autre terre de 2 de Iront sur 20 arpents de deur, si Lu en dans la troisième cession, vis-à-vis la premiere, toute en culture et de bonne terre forte.3o Une autre terre situee dans la •Lue concession, de U arpent de u uuL sur du arpents de profondeur, toute eu culture et de très bonne terre à foin et à grain.40 Une autre terre de 3 arpunts de front sur du arpents de profondeur, 15 arpents en culture et 45 arpents en beau bois presque tous en belles erabies.Pour les conditions de s’adresser à deux arpent prolong con- î XXV ROUTE UE DAMAS.—Vous connaissez Beyrouth ?demanda sir Williams à Robert.—Non, Répondit M de Mon mue, malheureusement je ne connais pas 1 Asie-Mineure, ui îa Syrie.—il faudra faire ce voyage-là : il eu vaut la peine.Be y vau ta est tout simplement une des plus beileo villes du monde.—En vérité 2 —Etendue mollement devant la Médilerraimée, à demi couchee sur une colline à la pente douce et gracieuse, la tète dans les nues, les pieds dans la mer, elle ressemble, disent les poètes musulmans, à une sultane amoureuse accoudée sur un coussin vert et regardant leu Ilots dans sa rêveuse indolence.Maisons* terrasses, balustrades et çclüauades, tout est surcharge de d& fleura £es66 et jasmins embaip ventes, Fabien Miouaud.Ste-Melanie.No SU 1 Mars Z m.Argenterie.— Lus personnes ayant besoin du se procurer un ou u importe quelle quanti# d'articles en lait d'argenteries pourront désor mais venir voir le catalogue que nous avons ici dans celte spécialité et après le choix fait, sur ordre don* ué, nous leur lurons parvenir à deux jours d’avü ce qu’ils auront vouly UçJte.te* L’ETOILE DU NORD, JEUDI 12 AV1UL 1888 Hot* stage * Is mémoire d* rbon« 91.HoIlaudU A travers le District L’ETOILE DU WORD ou la masse est engagée, une partie contre l’autre, quand il doit seul supporter tout le feu, essuyer toutes La situation des Italien se dessine les éclaboussures.plus clairement en Afrique, et les Un amendement à la loi existai* soldats de Un s pi devront bieulot rate est devenue nécessaire.venir bredouille dans leurs casernes C’est en frappant directement le sur les bords du Tibre.La saison coupable, le corrupteur et sa vieil- des opérations militaires sera biennie, que l’on parviendra à endiguer j tôt passée, et il est mut probable que le torrent de l’influence indue qui jles Italiens ne tiennent pas à rencorn me en dessous les bâses de l’or- veler les experience de Lord Na-dre social.pier en 1308 et cette autre experleu- Tant que l’on mettra les ache- ^ anglaise au Uaji où le Ids de Na-teurs de conscience à l’abri derrière poléon 111, eniigiuieiite dans Varie candidat on ne réussira à rien.niée anglaise, y perdit la vie.Des pénalités aussi sévères pour Nous n applaudissons cei taine-le vendu que l’acheteur, la prison.ni ni pas à la de,aile de la civilisa inexorablement après un certain lion par le barbarisme, mais 1 on ne nombre de contrat entions.peut pas nous blâmer u être orgueil- Un tel système appliqué impartia leux de voir réussir la France lois-lement, jetterait bientôt le désarroi dans les rangs de ces fauteurs de trouble el de désordres qui, sous tous les titres, à chaque election, s’élancent non pas à la conquête mais à la ruiue dus comtes.Le nombre des élections contestées diminuerait de beaucoup ; le résultat sous le rapport moral et pécuniaire serait une grande amelioration de la situation présente.I.e» Italien» en Afrique» li*#!iuiée t)l yulillôi: yüi" AMUtBTSKBVAW.Si LlCUOIU >1.Joseph Bloom, ci-devant U JUUo, I»es Ieue«11e» «lu docteur tliapuu.Ou rapporte que M.Picard M.P P.eot mieux.Il a ete irea gravement uiuiade.mars »a crise est passée.On ne s’occupe depuis quelques B jours a Find,«ty (Ohio) que des || a.outuros conjugales du « docteur» V James Chapon, poursuivi dans cette jg vme pour puiyga.uie, car on lui B connaît une dizaine de femmes et B i ou a tout lieu de croire qu'il en a H encore plusieurs autres.¦ Le docteur Chaplin est un de ces R aventuriers comme on en voit assez R u'equtiiniiitiut dans l’Ouest et qui R lout du mariage un veritable coin- If inerce.Originaire de Marshall IJ Illinois), Chapnn est un homme R de trente-six ans, d’un physique If très ordinaire, mais beau parieur n et toujours hab.liô avec recherche.R Fils d un pauvre tonnelier de Mars- R hail, Chaplin, eu ia,t de medecine, R no sait ahsoiunidiit que ce qu’il a [s pu en apprendre dans sa jeunesse, Il alors qu il était einpiuye pour faire || les commissions par un pharmacien, Il de sa ville naiaie, Gela, d ailleurs, Il lui a 6ulli amplement pour se faire 11 passer pour savant médecin dans 11 toutes les villes où il est allé.A R peine installe dans une ville comme R médecin, Chaplin épousait la pre- Ifl unere jeune fille venue qui eût U queiqu’argeut.Quelques jours apres II u disparaissait avec l argent et les R bijoux de sa lemine, à la recherche U d’une nouvelle victime.Mais à Find B lay (Ohio) sa femme No ayiuu, Nev., a découvert, l'autre joui,qu’une de w# vacbes eiuuüuil avec une papale dans le gésier, li introduisit une de mains dans fa gueuie de l’aui* mai et réussit a pousser l’obstacle jusqu au loud du gosier mais lori* qu u voulut retirer sou bras la va* cbe ferma tes mâchoires, et il fallut »« servir d uue barre de fer pour toi rouvrir.Le# os et a chair du brai bntjLai Le t> courant, aosepb Horace, eu Ue «U.A alien vuai iicr, lorge lain l’on Vuinu 1er, ae Cette ville, * * agy ue lu Ulula.il AN A DA, Province de Québec, ^uislricl de JoU(flie,No 1# 11, Guur duponenre, Daunt Julienne Lassai-le demiuderesso, vs Haiti lit ope lie, deieudeur.Lue action eu separation —— de bien» a eto u.suluee ce jour.A J vue ne, ie b courant, ut dauiv douetiti, b Février lübti» du *u.a.-naccue, un u*» ?VUfN L btîGAti, j rauam et -*aiia>uw J, Lsplu \m « A *«»«« ses L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 12 AVRIL Î888 1*4 PECHE Cennalssances nllle#u Grande fête commerciale A .loi let le, 1er Mal 188#* $ M| Le 21 anniversaire de Mr, Camille Labrèchc, comme marchand.A cette occasion le soussigné, invite tousses amis et le public en général a lui faire une visite à eon magasin, Tiare du Marché, pour y voir rassortiment de marchandises nouvelles qu'il a achetées pour ce printemps et consistant en nouveautés de toutes sortes : Etoffes a Robe, Soie Noire et couleur, Magnifique -atin noir et couleur, Garnitures de toutes sortes, etc., etc.Commerce — Nos marchands d’après toutes les apparences espèrent une considérable augmentation sur le chiffre des affaires du printemps dernier ce printemps.Personnel.— M.A.Cornellier C.K.de Montréal et M.A.E Thibo Jean Notaire et Régistraleur du comté du Montcalm étaient à ,lolicite mardi dernier.Température.— Dans la soirée du mardi, le temps indécis dupms quelques jours,s'est mis à la pluie bientôt la neige une neige pleine d'e* u a succédé tombant a gros tlocons du ciel, il eu est tombe près de six pouces d’epuissent’.Cette nouvelle couche vient chercher iu veste de eu que les tempêtes ue Vin ver ont accumule sur ui terra et par son action semblable à un einulieut va aider beaucoup à la decouverte sinon à la preparation du sot pour les travaux agricoles du printemps.Aux lecteurs.— Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur la circulaire en annexe de ce numéro, concernant le Restaurateur clc Robson.Qu’on lise les témoignages que ce idiiiède a obtenus pour son eliieuci-té dans le cas en question et il ne pourra rester l’ombre môme d’un doute dans l’esprit sur son mérite curatif.t On attire l'attention du public sur les dispositions suivantes de la loi des pêcherie» dan» recommandées eoutvu cotte pénible affection ; mais je n ai encore rien trouvé do comparable au SPECIFIQUE U IJ Dit NEY.Pour Une autre personne à qui j’ai recommande ce médicament, s'en soulagement immédiat.J ai aussi constaté avec beaucoup dc satisfaction que mes enfants qui souffraient du rhume avaient éprouvé un soulagement considérable par lo fait qu’ils étaient dans l'appartement, où je faisais brûler du SfEuiFIQUK.Pa” * recommander on toute confiance aux malheureux asthmatiques le SPÉCIFIQUE ANTIAS- THMATIQUE DU Dr NET, dont l’usage m’a fait tant de bien.Votre bien dévoué etc,.BISCUITS De.JOULTTt •se lait un devoir de remercier et le publie en général de l’encourage ment qu ou a bien voulu lui accorder jusqu'à oe jour.M.MAGNAN s’efforcera ses amis VOLAILLES ET GIBIERS.U 60 .V 60 U 30 .U 40 1 00 .2 OU l 20 .1 20 ( 0A LEGUMES ET FKUlïS.0 80 .1 dtl 0 30 .0 40 .0 40 , d 50 1 20 .i 50 .0 00 .0 15 .d 17 0 00 .1 25 .0 05 .V 08 .0 qt vous serez pleinement satisfait.Prix ôü cts la bouteille.Vendu chez tous les marchands et 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% | à levier pour débouter le rouleau.Le M.Vuul Emile Beaupré, an- rouleau est en deux bouts, afin d’en ft-uojive au public eu générai c‘^tcr ^ retournage.Quand on le désire £ —1 une bout,- herse légère pour la herser.Le tout à un prix raisonnable.On manufacture aussi des machines pour scier le bois de chauffage avec sois rende, et fonctionnant avec horte poicer* On continue aussi à manufacturer no» i machines à moudre, comme par le passé.Une visite est respectueusement sollicitée.ÎLiilrtipreneur-IVIenuisier, ;Eue 4'ti' J O Lilii, i i J2., l'AR LUCAN Tti ins F AIME lx A LA bT-jtXlilliXiS.r- ., .paroisses environnantes, qu’il est main- urand.Uultivateur de T>elit1 tenant le seul agoni pour les Compagnie.- 'Tabac iiavana des IJigne8 Ohemm de Fer suivantes: Le VviAont Central, le Grand Tronc, M.l'viuutLe s’applique par tic u- le Lklmcare & Hudson, le Soutl i liàrtiinenL a cette culture, il possè- Eastern.i f abriquent le fbuthe pour tuitu-
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