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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 18 novembre 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1886-11-18, Collections de BAnQ.

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ANNEE J OMETTE, JEUDI 18 NOVEMBRE 1886 No 16 *v ABONNEMENTS.L U N i NX ON UES.Here insertions par ligne Insertions subséquente^,.1 Oct 3.DCti.J 4 et Etats-Unis.Canada lies annonces A long terme seront publiées à des conditions avautugnu- 50cts.hm ses.25ets.ItlO'S D’un éclat vif et doux Mais ses bienfaits publics Mon œil la voit briller.Qui les peut calculer ?¦H lJour pouvoir discontinuer de recevoir |n jouvuiil.il faut, donner un avis d’au moins quinze jours avant Vexpiration de son abonnement et avoir payé tous les arrérages.T,‘ abonnement est strictement Lble «l'avance.y Journal Hebdomadaire,-Agriculture, Colonisation, Commerce et Industrie Propriety re et Administrateur, Albert Servais.Rédigé par un Comité de Collaborateurs ireau et Atelier : Rue Manseau données ostensiblement à la jeune til'e —Nous serons juge*, ajouta Xocé ; Le cours des gageures fut coté à un con j Le bossu-était toujours à genoux eussent scellé la complicité de ccs ad hé- cn'ame lu bataille.ire cent pour Esope 11, dit Jouas.prù< du fauteuil d'Aurore, rents.Le bossu regarda Aurore, puis le cer- En passant auprès de Cocardassc et Doua Ouz voulut,ac mettre entre eux Mais en face de (ctte belle et douce c'e qui lis entourait.de Passepoil, Gonzague leur dit : doux.Le bossu 1 écarta en disant : n ._ .créature, la perversité de Gonzague s’é-l Aurore, épuisée par le supreme effort —Pour une bonne somme, retourne- —Laissez.le Petit parisien Lagaraere tonna.Ce qui restait de cœur au fond qu’elle venait rie faire,' s’aff-iisant entre riez vous bien en E-pagne ?Il avait parlé bas.Sa voix était si par PAUL- FEV AL.de sa poitrine se souleva.Le comic C a- liés bra* do demi Cruz.Oooardas'e roula —Nous ferions tout pour obéir à mon- étrangement-changée que dona Cruz s’é- n-zza était un homme.; vers elle un fauteuil.Aurore s’y laissa seigneur, répliquèrent nos deux braves, cn-ta comme malgré elle, et ourrit de Le bOxsu fixait sur lui son regard tomber.—Ne vo'ts éloignez donc pas / fit le «grands yeux, étincelant.Trois heures du nuit sonne- —Les apparences ne sont pas pour ce prince en se mêlant à la foule do ses Au lieu des accents stridents et dis* pauvre E-ope II, murmura Noué.affil és.cords qu ou était accentuai - à entendre Comme Gonzague ne riait pae, on res- Cocardassc et Passepoil n’avaient,-ortir dp nette bouche, o’dtait une vois tait sérieux.garde.Les femme- no a’ocupaient que d'Au Quand tout le monde en' quitté le sa- j pté Nivelle, qui pensait : , Ion, le bossu se tourna vers la porte de j —J' -i idée que ce peut huiimu est in ! la gale le.derrière laquel e une triple rangée de têtes milieu-es.—Bien ! lit-il d’un air guilleret, très and Roman de [ap et d'epee S ,E HOîSiSU au- I CINQUIÈME PARTIE Contrat de Mariage, rent à u pendule.Au millieu du profond silence, une « voix s'éleva derrière Gonzague, Il y avait là un coquin dont le cœur i des éché nr pnuvuii plus battre.M.d- tore.« xe.e j Poyrelies du à s-m m.dtie : —Le tiibuual de lamillo se rassemble! Cré-ms.,6 mâle et douce, hamiousc et profonde.Cette voix prononça le nom d*Aurore, Oona Cruz sentit sa jeune compagne voyait ; tressaillir fai bl émeut, entra ses bras.Pui • elle 1 entendit —Je rêve.—Aurore ! répéta le bea u toujours à gorfoux La jeune tille se couvrit h 10te de XI Fl cm*» d’Italie.—Kh bicu ! Messieurs, dit tout à coup1 pourquoi ue boit-on plus ! s euipiiient à bas bruit.on murmurer : —Monseigneur, dit le bossu, penuet- Gonzague détourna la tête et uiurmu- t> z-moi de vous adresser une requête.bien ! somme cela vous ne me gêtn z pas Vous êtes nop haut placé assurément du tout.Ne parlez pis trop contre moi.pour avoir vo ilu vous jouer de moi.Si et consultez vos montres.J oubliais une Courez ! il ne chose, s’interiompit il en traversant le 'hIou pour se rapprocher de la galerie : où est monseigneur ?—Ici.répondit.Gonzague.Qu'y a-t-il ?—Avez vous un notaire tout prêt ?lu- dcinam onzague, Les vertes er.-onuo u’uvait.soit.¦ —Ecouiez-moi, belle enfant, disait —Fais ce qu» tu voudras.dunt le bossu, je serai votre petit Pvyroiles prit aussitôt le bouquet de l’on dit, à un homme : votre e.-clave / flems d- ut Gonzague lui-même avait j faut pas commencer par lui lier les deux rêve a if eux ! tit dot) a I révélé la destination.ra : sus mains.}IUIJ De grosses larmes coulèrent entre doigts qui tremblaient.Ceux qui regardaient doua Cruz par la porte entrouverte croyaient assister à magnifique sé une sorte de fascination.i Dona Cruz était debout, la tête rqjc-Pour le coup, personne n’y put tenir, tée en arrière, k bouche béante, les Il y cul un franc éclat de gaieté duns lu yeux fixes, galerie.¦—IJnr le ciel I s'écria Navaillcs, voilà —Rira bien qui rira le dernier ! mur- qui tient du miracle, —Chut I.regardez 1 Gonzague répliqua, non sans un mou-j blc attirée comme pur un irrésistible ctTort.iirtv.votre amant —C'vi-t un îu/.J quant ti moi, J aimerais mieux Eüd Ijambes.La première condition de sac-Don:, Cruz.saisie d'une vague crain-jcè-, cV-t la soiitud>'.Uù vîtes-vous une femme s’attendrir quand elle se voit en to ruée de regards curieux,.Soyez juste, manda b bossu avic un te.dit à l’ureil o d’Aur-ru : ¦(•UH).¦ Gonzague frapp i du pied: sou rcga’d ’ Beuaça sa protégée.E —Monseigneur, dit Aurore avec b-,moment Poyrolhs, lila,e du désespoir, ue pioiongez pe n: Toutes ci s damCa oui un bouquet., convives.je chevalier Henri de permett« z que je vous offre.; -‘-Tout e monde l’effraye, reprit Ii lit cela gauchement, Sou visage a j Esope II ; moi-même je perds une par- tie du mes moyens ; car, en amour, le:mura Esope II.Aurore, cependant, «avança la main j tendre, le passionné, l’entraînant, est pour prendre les iLurs.j toujours près du ridicule.Comment i veulent d’impatience î dans le —Uaj édébiou 1 lit Cocardas.se qui trouver de ces accents qui inivreut, les j —Fais vue, l’ami, et ne t’inquiète j s’essuya ie front, il y a là quelque dia faibles femmes, en présence d’un uudi-j point.il y a un notaire royal dans mu | me! — Mais qui doue vous a si bien inst< ui : b-erie 1 : toire moqueur ?chambre.Nivelle seule donnait mademoiselle ?demanda Gonzague! Doua Cruz.qui regardait Dey miles; Iléta't vraiment drôle, ce petit boni- Le bossu salua et revint vers les deux charme et au talisman.Cotte jolie fille, ivfcc une » rave courtoisie.avuemeut, s\ lança d'instinct, mais, une me, prononçant son discours d'un an femme groupées.immuable en ses opinions, croyait au — Ne m'mteirugez pas.monseigneur ! aune main l'avait prévenue.| avantageux p ; Sans e sinistre veut qui soufflait ceVc les yeux baissés.la porte.Amure su penchait comme 1 pa de ses malus, et ie no=su ie luula aux mm dan- la petite maison de Gonzague, Le bossu vint .-e nctt.ro à genoux de- malgré eilc vers h voix qui l'appelait.un aurait bien ri.vaut le fauteuil d’Aurore.—Je rêve !.je rêve 1 balbutiait-clic Gonzague, au lieu de regarder ce parmi ses sangle s ; c'est affreux 1.je spectacle qui avait tant de succès auprè- suia qu’il n’est plus, de ses affidés, se promenait à l'écart au —Aurore ! répéta le bossu pour la bras de Deyrotles.troisième j'ois.IL allèrent s'accouder tout au bout de Et comme doua Cruz allait ouvrir la b "uelic, il lui imposa silcucc d'un geste impérieux, - -Ne tournez pas ia tête, rcprit-i) doucement en s’adressant à mademoiselle do Ne vers j nous sommes ici au bord mémo de l'abîme.un mouvement.un geste tout c-st perdu.—Que me parlais-tu de ces fleurs '! —Mademoiselle, prononçait en ce c’est làr l'impossible, —Il a raison ! lit encore le chœur des neux.vous êtes libre.Ici: je sais que laguixlèie est mort.E Pour lu seconde fois, le bossu tressai! Il comme s’il eût.v,çu un choc soudain.|i dc parla plus.| Uu eilence profond régna l’autre to n- cette heure suait l’infauiie, —Le bossu a un talisman.uu char- iot).un nom au ire.Gonzague sembla hésiter.Il ne s’al-lpic us lruidement.enduit pas a ce - A v X fr iP*’-:, / ' ' J W " 'w Avec AfJriiosaur i> :C "V ^ '^î^OT JtlO^ • )—y,.-, v " ¦ 7# il D U B i\i 3 W-: ¦ IPI & *â , ' K t.' ' 11 * - Azq ®§U ' " * Wâ ' -A.^ M a ^ : m •• ' ' n '•'rViÿrî»' % $5 V>' am < V: : V.rfer» ?Ri c « ¦ > fî C-J y • !•> ko) - i Ex IF :^jj mr S'm Y W\ >>r, V «P.> VAÆJ > 8 11.ïî*“ i • ejb mm ' 9 J È Éi m - i; • mâtai ¦— y OK .P ;v ft n- «8 - • K V S K* th (T' t I Æ3T| t#-~ x y Y C' 2- J.» ” 3 < “ de 15' d‘ ces machines a moudre son' vendues et en usage dans le Bas et le Haut Canada, et toute.- donnent pleine satisfaction.A la manufacture on peut, en aucun teuqs.voit fonctionner ceite machine.Elle se verni bon marché et a des termes faciles.Une visite est re poctueusement sollicitée.'f __ Tjv" Poudre Dépurntive do Yink " préparée salon la formule d’an éminent ~" j Vctérinniia américain cat formée d.al :nt.o.livanunicuscs éruincmnipiit 1 ropres ?» purifier le sang des Ole vaux et di P •• x.Sous influence î'.ip-f polit perdu revient promptement, le poil devi-m! luisant et la santé du l’animal ne tarde pas» à s'améliorer.Cotte excellente préparation est aussi < mpl.vée avec henuecuv de succès contre lu Toux, la Gourme, le Vutarrlie et auto étions des Voies respiratoires.¦— — jj Ve ml nu en gros paquets pesant i» peu près trois lois autant quu les pavane ts de Poudres de Condition ordinal ms.Prix seulement 25c.En tor.-.s Sums (Splints), X essigons, Déplacement de la Botule, Plaies, Boiterie* ^ (_ ' " ' ¦ genre, Crevai .u • *•; Excroissances des jointures ou des autre* k «s j, parties du corps cher le cheval." sa ^ ^ “ >1 ivin-Cure de X ink ” est véritablement une des plus étonnantes décou- ^ Y ’ vertes de notre siècle.* Çj?-* Employé -i temps, il prévient la formation de l’Eparvin (Nœud) et si l'Eparvin est forme, il le fait disparaître d’une manière si complète qu’un vétérinaire ne pourrait allumer que le < .val ait jamais été barré.Le “ Spaviu-Cure de Vink " St — ne fait pits tomber le poil, il ne produit pas de plaies, il est facile à employer et TT y; son usage ne présente aucun danger.J, ' p Ce Uniment est aussi employé avec le plus grand succès chez l’homme dans e* -g H les cas de Rhumatisme, Lu torses, Enflures, etc.; son effet sur la chair htimain» " est vraiment magique.Pc- instructions trv.s complètes, expliquant la manière do s’en servir, pRgnerit chaque bouteille.Vendu en bouteilles de 50c.et de $1.00.! _«c (?rl i.9 *'Oq • r v - SPECIFIQUE I)V PROFESSEUR Pour prévenir et puérir radicalement la Toux épizootique et la Gourme.Le “Spécifique de Vink ” est employe depuis pics de 26 ans aux Etats-Unis avec un immense succès.J 5 ^ B ® a IIS acoom- I ors des ravages de l'Epizootie en 1872, nombre de chevaux n'échappèr ___ | terrible fléau que grftce au “ Spécifique de X ink.” Chose remarquable, les ehe- vuux auxquels ou administra le “ .Spécifique ’ recouvrèrent une santé parfaite, ne conservant aucun reliquat de la maladie.Le " Spécifique de XTink ” est dans de grosses boites (contenant près du d able des ivîtes de l’uudîe Déptxrative) et se verni iôc.ia boite.ont au 0 ^'2 Toutes les préparations ci-haut mentionnées sont réellement des préparations 5 6 de haute valeur et jui ont fait leurs preuves.Mille certificats peuvent'en attester * rai - .1 ' .• sntisl"; • ' ni.nient i .nticn n \ < niin.il d valeur.S.U ESSO T & CIE.Quar i le lie et 1 > l < I« M a n ufacturiers, Nt> vrrs.4 Ip paquet.r,Q.MAGNAS C < —— ¦¦ — j C ter colic cuin: i>i professerr vink.-m rIL.r) AMABLE LAFRF.NIÈR* Dit DESROSIERS.3 / Remède infaillible contre lu colique des hex x, n ’au tnt pi oç grreuse qu'elle accomplit m>n .> ;\ .beaucoup de cas où cm l'a en;; \ , imuii alors que dilfen ut> n tics jnv, de teinj ;.nonne un ÿOtth.g-t:.' t ni i' sic- impuissant Dans 51 ».C M A N U FACTURIER DE " i 3 _ En vente ont is et les Marchands en général.Si votre nui> ' hand n’r ; • • • > 1- -, ditcs-lui de > le» procurer chez : MM.De.•• , Del".: et O, 3 ' t vue St-Paul, Montréal.K .V WatR et Cip, coin des rues St-Paul et St-Sulpice, Montréal “ Kenneth Cdn:(>bell et Ci», 603 rue Craig, Montréal.“ hv i».Soi - .v Mason, 37, vue St-Jean-Baptiste, Montréal.L.K" I , Phannacieü-Civ.niiste, Juliette.de fournir au commerce les "Remèdes Infaillible* antn rvme.U BISCUIT S D.JOLI : TT£ O'- : nijours cher.lui uue b ut* ; " '¦vite maladie si redoutable.c tout propriétaire de cheval or.donc 1- s-u de 41 Colic Cure " et il sera - HVV sc fait- un devoir de remercier ses a»ia 2 et i publie en generni de 1 encourage S "'eut qu'on u bien voulu lui accorder jus-£- qu’A ce jour.M.M A G N AN s'efforcer;! 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