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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
jeudi 15 décembre 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1966-12-15, Collections de BAnQ.

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bibliothèque de Id Lé0islatur Hôtel du Gouvernement, !}ué bec .1-1- 6 7 r le progrès du golfe premier- rimouski PRENDRE CONSCIENCE DE NOTRE EGOÏSME LOCAL no 38, 62e année page quatre rimouski 10 cents 15 décembre 19 6 6 LES PIECES DE DUBE : NOTRE BOULEVARD A NOUS page six Des faits nouveaux sur le bureau de la protection civile à Rimouski ¦ que la Côte Nord devant 1 P C.D’autant plus que pour fins aurez, M.Chevalier, à vous trou- très facteurs, dont celui de l’effi- être rattachée ù la rive sud au j administratives, Rivière-du-Loup ver un logement à Rimouski, pour cacité.domaine de la Protection Civile, était rattachée à Québec après décembre, votre bail étant expiré Je pris alors, pour acquis, que Rimouski, par sa situation g-o- le découpage de la province par à Rivière-du-Loup".c'était une décision à accepter graphique, devait être de nouveau le gouvernement provincial.M.Dostie ajoutait alors que ce puisqu’elle venait en haut lieu, du le site du bureau régional de la Et M.Dostie ajoutait : “vous : déplacement était motivé par l’au- coordonnateur provincial.Se souvient-on que le bureau I de la Protection Civile, zone 3, fui d’abord établi à Rimouski, vers 1060, et que le coordonnateur régional, M.Chevalier, résidait chez nous, avant le déménagement, un an plus tard, à Rivière-du-Loup.C'était à la demande expresse du député de Rivière-du-Loup, M.Alphonse Couturier, alors ministre de la canté.Etant seulement maire de Rimouski, alors je n'ai pas protesté, nous confiait M.Tessier, lundi, à une conférence d’information comme député.Ce qu’on ne savait pas : c’est que le coordonnateur provincial, M.Fernand Dostie, de la Protection Civile, accompagné de M.Chevalier, est venu à mon bureau, en août dernier, sans prévenir, pour informer la Ville de Rimouski que : ¦ M.Richard Baudreau, de Nazareth, avait été choisi par M.Dostie pour succéder à M.Gilles Daigneault, directeur local de la Protection Civile.Motivation : Rimouski, par sa population, est la plus forte contributaire au maintien d'un bureau de la Protection Civile sur le territoire IL N’Y AURA PAS DE POLEMIQUE M.Tessier, pressé d’en dire davantage, ajoutait que ce n’est j qu'après le débat amorcé et en-; tretenu à Rivière-du-Loup qu’il pria le ministre des Affaires municipales de prendre position.“CE SONT LES MINISTRES QUI DE- Le feu vert doit être donné par | cial, cette semaine même, le dé- d’Hypothèque et de Logement, à TIONNAIRES !" m’a mon répon- le ministère de l’Education et le puté de Rimouski, c’est l'obten- j faire construire cette Maison d’E- j ju.Je causai ensuite avec M Do- gouvernement provincial pour l’é-| tion de l’autorisation par le gou- tudiants pour l’automne 1967.! raction à Rimouski, dans un ave- vemement provincial de la loca- Mais que le ministère d’Education nir prochain, de l’Institut de Tech- lisation du site du terrain pour donne son approbation ! Le mé- nologie et d’une maison d’étu- la future Maison des Etudiants : moire soulignait que Rimouski de- sur un terrain du Séminaire au vra accueillir, dèse septembre C’est ce que déclarait le député nord du Colisée actuel, de Rimouski, Me Maurice Tessier, à une conférence d’information, MAISON D'ETUDIANTS lundi.M.Tessier répète (ce que la population pense et réclame) que Rimouski est dans un état d’urgence pour l’enseignement au niveau post-scolaire et l’hébergement des 2.700 étudiants au même niveau qui s'inscriront à Rimouski, dès septembre 1967.Il faut vraiment que la transaction entre le ministère de l’Education et le Séminaire pour l’acquisition du vaste terrain, sur la 2e Rue, pour y ériger l’Institut de Technologie, se bflcle le plus tôt possible.Une autre priorité que veut défendre au gouvernement pro vin- SITUATION D'URGENCE POUR LA MAISON D ETUDIANTS zois : il déclarait alors qu’il n’y avait pas lieu de rien changer pour le moment.Quant aux propos de M.Franco's Côté, président de la Chambre de Commerce de Kamouraska, Témiscouata et Rivière-du-Loup, en fin de semaine, prenant violemment à partie le député Tessier, ils furent désavoués par les membres du groupement.Prié de les commenter, M.Tessier a dit : “Je respecte l’opinion de tout le monde.M.Côté peut me criti-Notre journal faisait état, ré- quer à son aise.Il n’y aura au-cemment, du mémoire de Mgr Ga- cune polémique sur la Protection gnon, sur une autre urgence : Civile.Je n’ai fait que mon de-construire l'Institut de Technolo- voir de député en intervenant au-ige.Ce document-statistique, a près du ministère des affaires mu-reçu l’appui de la Ville et des nicipalcs après la visite de M.corps inetrmédiaires.iliants.1967, 2700 étudiants au niveau post-scolaire et que plus de 1000 de ccs étudiants ne pourront trouver logement dans les limites de Rimouski.Un accusé de réception a été fait par l'honorable J.-J.Bertrand, que Me Tessier rencontrera, dès cette semaine, à cet égard.Le 14 septembre, un mémoire à cet égard était présenté au ministère de l’Education lui précisant les raisons d'ériger rapidement une Maison d’Etudiants à Rimouski.Dix maisons d’enseignement du milieu étaient d’accord.La Corporation est formée.La Société Centrale d'Hypothèque a accepté le site choisi par la Corporation rimouskoise qui verra avec l'emprunt qu’est prête à lui consentir la Société Centrale Dostie, que je n’avais pas sollicité”.a.g.a.g.@ « n ¦ t K > to .tor S \ !» ; Les 10 députés rencontreraient Le C.0L.E.Q.î.s ¦ ¦i1 1 > A Décès de M.Ernest Desrosiers /.m s Terrassé par une thrombose coronaire, alors qu’il était à son bureau, à l’Hydro-Québec, M.Ernest Desrosiers, 56 ans, devait succomber peu après son admission A l’Hôpital Saint-Joseph.Président du Club Quart de Siècle des Utilités publiques, M.Desrosiers avait été gérant du magasin-bureau de la Compagnie de Pouvoir du Bas Saint-Laurent, à Mont-Joli, plus de 15 ans.11 était revenu résider à Rimouski depuis quatre ans, dans sa ville natale.Lui survivent son épouse (Béatrice Godin), ainsi que quatre fils et filles.Fils de feu François Desrosiers, il était le frère de M.Charles-E.Desrosiers, Madame Albert Michaud, Mme A.Bouillon, Mme Alphonse Harris-son.m TV H ; - 8SBB visitée de justesse ! Une exposition Cette illustration aurait pu ne pas être : en effet, ces visiteurs au vernissage du jeudi 8 décembre, à Rimouski, n’ont eu que le temps d’un regard bref sur les toiles.A peine accrochées, un certain nombre d’entre elles furent ‘descendues’ par quelques peintres en colère.On pourra lire, à la rubrique OPINIONS (à la page cinq) quelques commentaires d’un de nos lecteurs sur cet “événement” assez regrettable, et pour la JEUNE CHAMBRE, qui commanditait le vernissage, et pour les invités.Quant à la déclaration officielle des membres du jury, un très long texte, elle nous est parvenue trop tard pour l’édition de cette semaine.Elle paraîtra dans notre numéro du 22 décembre.(Photo Rita Chevron) le progrès du golfe, 15 décembre 1966 page deux • A Baic-Comcnu, le tonnage est passé de 265.186 en 1962-63 à 405.198 tonnes l’hiver dernier, mais il fut de 521.478 tonnes en 1963-64.O Un vin d’honneur sera offert par la Régionale Scolaire ù Ri-mouski, samedi, aux représentants du ministère de l’Education du Nouveau-Brunswick cl de l’Association des Enseignants du N.B., qui dialogueront pendant deux jours avec les membres de ladite Régionale du BSE.O M.Gérard Lcgaré deviendrait {’IMPRIMEUR DE LA REINE succédant à M.Roger Duhamel.• Le ministre Drury a affirmé aux Communes que l’aide aux industries nouvelles dans des rédésignées” s’appliquera à deux projets dans la région de Chandler, deux dans celle de Gaspé.autant dans celle de Ma-tanc, une dans celle de Causaps-cal, deux pour les lies de la Madeleine.• Deux groupes de scouts de l’Ontario utiliseront le terrain de l’Ecole Paul-Hubert pour séjourner à Riniouski, pendant l'été 1967 (Centenaire Confédération).• Une meunerie verrait le jour à l’entrée ouest de Riniouski.sur l’ancien site des bureaux Price.• Dernière création d’Edith Martin, tisscrande de Trois-Pis-toles : une cravate tissée pour messieurs d’une coupe nouvelle.Plus facile à nouer, disent ces messieurs ! • Au Centre de la main d’oeuvre à Riniouski : des titrés parmi le personnel.Un économiste (Yves Vaillancourt) et un travailleur social (Rodrigue Poirier).O Se souvient-on qu'aux fêtes du 4e centenaire de la découverte du Canada, célébrées A Gaspé en 1934, la France voulut offrir au gouvernement canadien un don symbolique : la réplique de la Grande Hermine ! • Adrien Guay ouvrira officiellement un département de matériaux de construction à 200.rue Léonidas.• Les quelque 12.000 facteurs et 4,000 guichetiers des Postes canadiennes arboreront sur leur uniforme, en 1967, le symbole du Centenaire de la Confédération.© Nouveau président de la Société d'Horticulturo de Rimous-ki : l’agronome Louis-Paul Voycr.© L'assurance-automobile coûtera légèrement moins cher au Québec en 1967.• Le nouveau juge Quimper, de Matane, qui a juridiction dans tout le district judiciaire de Ri-mouski, siégeait à Mont-Joli, celte semaine.70 causes étaient à l’agenda.• Un nouvel écran au cinéma Cartier pour une meilleure vision des films.© L’un des sept jeunes handicapés, victimes à la Garderie de Danville, avec les 12 autres jeunes diocésains, a dit être hospitalisé à Riniouski.ces jours derniers.Le scorbut ! Sûrement pas parce qu'il fut suffisamment alimenté .O Les cahiers du Plan d’Amc-nagenient disponibles depuis hier.1 m gions 4 n O nous dit que .• Nommés au conseil d'administration de l’Amicale des Frères 'u Sacré-Coeur : MM.Léo St-' .iront, président ; Gérard Ma is, vice-président ; Léonard Va;", incourt, secrétaire ; Herman La ;e, trésorier, nos félicita-tio et nos voeux.© I.Gaétan Lavoie de Qué-bc déphone est présentement à ; couver en voyage d'inl or-m: î auprès de la British Co- lui i Telephone.O A'ons vu en Ute-à-tcte Ch ¦ tophe Bérubé et le préside.de la Banque Provinciale.?,I.oland Bock.Des développent?; importants sont-ils à l’ho-rizr î ?Pour les PÊ ! ES 0EX8E LEE POULET FRIT 334, ST-GERMA2N SERA LE FUMET DE VOS RÉCEPTIONS 723-6321 r «F Æ -î Madame sera de la fête en offrant à ses invités du poulet frit fc.> risquer ?V 1.35 frites DIXIE DINER 3 mcx de poulet pané salade au choux, petit pain DIXIE SEAU DE POULET 12 mcv de poulet avec frites pour -1 à 6 personnes.DIXIE BARIL DE POULET 20 mcx de poulet pour 7 A 10 personnes, idéal pour réception DIXIE LEE, O y aO \ ' 1 / / si savoureux et si vite servi.3.95 \ / M n Z 1 A 4.95 vk / Pour un ¦( PARTY, I une / RECEPTION ' un DINER de famille offrez DIXIE LEE le poulet servi à son meilleur.Vous en raffolerez et vos invités donc .désappointé 9 m m ¦-JL ^ • W/Jà ¦= ^ i i[ ' ' STEREO MARCONI Valeur $239.00 » X ' X#' -^///% / .:A r » $129.oo FAITES VOTRE MISE DE COTE POUR NOEL #0# !f mm Vv.% m AUX * MEUBLES RIOUX LIEE ' - y IF a r 288, St-Germain RiMOUSKI 724-4144 le progrès du golfe, 15 décembre 1966 page trois Les “informateurs” de la Commission du Centenaire ont siégé à Rimouski Un groupe de fonctionnaires, la plupart membres des î services d’information, à Ottawa et à Québec, de la Com- P mission du Centenaire, ont traversé notre ville cette semaine, dans le cadre d’une tournée qui les mène un peu [ \ partout au Québec.[ J En compagnie de MM.Christian Verdon et Pierre w "¦ -Prévost, de l’agence Gilles Desroches et Associés et de l’A-gence Canadienne do Publicité qui ont été mandatées par " ^ la Commission pour organiser ces conférences, nous avons pu rencontrer MM.Jean-Pierre Houle et René Bayeur, d’Ottawa, Mlle Léa Pétrin, du Service d’information français, MM.Luc-Gilbert Lessard, Jean-Marc Desrochers et Mme L.Lévesque, du bureau de Québec, ainsi qu’une attachée à l’information, Mlle Plamondon.Le groupe a exposé les buts de la tournée, les objectifs généraux des manifestations qui marqueront le Centenaire du Canada, et il s’est prêté à une séance très animée, au cours de laquelle les questions et même les objections” n’ont pas manqué.En marge des événements qui marqueront le Centenaire, au Canada, au Québec et dans notre région, nous publierons dorénavant un communiqué hebdomadaire, dont le premier suit ce préambule et s’attache à l’un des points importants de la causerie de M.Houle à Rimouski : les projets régionaux commémoratifs au Québec.I - 4.m o ,K'& m • V >7 ¦ ¦ iwmtiB;-'; ¦ i ;.¦• s- E ^.«2% V.a?V: 1?hr: .jwsrfcj t kÉH le groupe” du Centenaire De gauche à droite, Mlle Léa Pétrin, MM.Jean-Pierre Houle, Luc-Gilbert Lessard et Jean-Marc Desrochers, lors de la séance d’information qui groupait les journalistes de toute la région bas-laurentienne.(photo Rita Chevron) commémoratif de Québec pour lequel la Commission du Centenaire a prévu une subvention égale à celle de l’Ilc-du-Prince-Edouard, soit $2,800,000.L'enthousiasme soulevé par la nature du programme à l'occasion du Centenaire s’est manifesté concrètement à travers la province.Quelque quatre cents propositions ont été soumises au En acceptant de collaborer aux programmes commémoratifs de la Commission du Centenaire, la province de Québec a accordé sa préférence aux entreprises à l’échelle régionale et parmi les quatre cents propositions reçues, quelque soixante-dix ont été acceptées.Le coût total de ces projets s’élève à $19,654,100.Il ne comprend pas le grand projet tition au prorata de la population.St-Hyacinthe : Cette ville a l’intention de doter sa population d’un centre culturel et spor.tif, comprenant une piscine olympique, une salle polyvalente, une discothèque, un casse-croûte, une salle de réception, deux salles de colloqes et un studio d’arts plastiques.Tous les projets mentionnés ci dessus sont, sauf celui de Sherbrooke, des entreprises évaluées à plus d'un demi-million de dollars.Cependant, toutes les régions de la province verront s’élever des constructions de tous genres commémorant le grand anniversaire.II est intéressant de noter que les promoteurs des projets ont presque tous accordé la priorité aux entreprises d’ordre culturel et sportif qui favoriseront l’épanouissement de la population actuelle et des générations futures.comité provincial québécois du Cenunaire qui a, après étude, donné la préférence aux projets intéressant le plus grand nombre de collectivités.Les régions les plus populeuses reçoivent é-videmment des subventions plus élevées, en raison de I entente fédérale-provinciale de la répar- Parmi les projets les plus importants, il faut d’abord citer les Parcs Dollard des Ormeaux et Montmorency.Le promoteur de cette vaste entreprise est l’Hy-dro-Québec.L'aménagement sera défrayé à part égale par le promoteur, la province et le fédéral.Shawinigan : La ville projette la construction d'un vaste centre culturel et sportif logeant une salle de spectacle et une piscine aux dimensions olympiques, ainsi que tous les services connexes.Trois-Rivières : La cité construira un centre culturel, place de l’hôtel de ville.Il comprendra une bibliothèque avec salle de lecture, un amphithéâtre de 300 sièges, une salle polyvalente et la bibliothèque régionale, des ateliers pour l’enseignement des arts, pour la reliure, l’imprimerie, une cinémathèque-discothèque et nombre d’autres salles destinées à des réunions, séances.Elle sera hôtesse à l'EXPO 67 c’est la féminité dans toute sa quintessence et Diane Campeau en est une illustration vivante.D’autres ont déjà sanctionné ce jugement avant nous puisqu’elle sera hôtesse de Québec-Téléphone, pendant l’EXPO 67, six mois d’affilée, avec deux mois d’apprentissage, au Pavillon de l’Association Canadienne du Téléphone.Le prototype de la jeune Québécoise d’aujourd’hui, de la femme idéale.Et fille unique aussi, dont l’enfance fut heureuse dans un foyer ouvrier montréalais.Des parents qui lui ont sûrement inculqué le discernement dans l’échelle des valeurs humaines et spirituelles.Ne pas demander ce que l’on ne peut vous offrir.Un budget à équilibrer.Ce qu’elle continue à faire avec son salaire.Au terme de ses études commerciales, elle a subi les tests de personnalité et l’entraînement pour devenir hôtesse de l’air.Pourquoi ?Pour satisfaire un besoin de voyager en travaillant afin de connaître le Québec d’abord et particulièrement toute la Côte Nord.Six mois hôtesse à Québecair avec de fréquentes escales à Rimouski.Suffisamment en tout cas pour lui donner le (suite à la page 12) r I .A « v - sys ImsI mg etc.g.^J if: Sherbrooke : La ville de Sherbrooke entend construire un centre communautaire des services de bien-tre logeant 18 oeuvres.te APPEL D’OFFRES SERVICE GENERAL DES ACHATS centre PROJET No- 1704 ¦ Drummondville : Un culturel et sportif sera mis à la 2 — Wagonnettes à panneaux vi-disposition de la population.Le très 4 x 4 Ministère du Touris-projet prévoit une construction m chasse et Pêche, Hull et Ri.comprenant un amphithéâtre de 730 sièges, une salle d'exposi-tion et autres pièces de service.L’architecture de cet édifice sera une véritable parure pour Drummondville.'3, ¦r Clôture des soumissions : 22 décembre 1966, 4 h.p.m., temps réglementaire.Pour ce projet, les documents nécessaires sont obtenus au : Service Général des Achats, Bureau des Appels d’Ofîres, 585, boulevard Charost Est, Québec.H' une âme, une intelligence, de développer harmonieusement son corps et ses facultés.Et elle n'a que 22 ans.Jolie brunette, authentique.Raffinée dans le langage, les manières, la façon de se vêtir.Pondérée et vibrante.C'est paradoxal ?Non, Vous croyez à la destinée, Diane Campeau ?Il appartient plutôt à chacun d’ôtrc à l’écoute de ses aspirations, de scs goûts, de ses exigences, pour connaître les dimensions de sa personnalité.A chacun aussi, il appartient ensuite de se façonner un esprit, Vaudreuil : Cette ville a conçu un centre culturel pour la Cité des Jeunes.Il logera une bibliothèque et un auditorium, salle de spectacle de 500 personnes, ainsi que des salles pour l’école de musique et de chant.Le Directeur Général, Georges BUSSIERES i£ ¦ mMmm, Pourquoi §@S)recommande I ¦ LE TAPIS a CHOIX DE 12 COULEURS i -, ; ; 39 ai :> SS 0 ¦ POSE GRATUITE pour le patio, cuisine, salle de jeux Im ême sur le ciment) quais et bâteaux, terrasses, chambres à coucher, verandas, station-wagons, salle de bain.1 m -1 I ?RÉPONSE : pour sa durabilité pour son bas prix($7.»s la verge) pour sa facilité d'entretien « LIVRAISON POUR NOËL ' ms : 1 mi iSri le progrès du golfe, 8 décembre 1966 page quatre EDITORIAL Prendre conscience de notre égoïsme local tal jouissent d’un certain degré d’indcpen-dance et contestent aux villes-soeurs leur fonction de pôle d’attraction .Changez les noms d’Amos, Rouyn-No-randa, Val d’Or pour ceux de Matanc, Ri-inouski, Rivière-du-Loup, et les mêmes observations sont valables.Les intérêts sous-régionaux sont toujours aussi diversifiés et risquent autant de nuire à la constitution d’une conscience régionale.Quant à la création éventuelle d’un gouvernement régional, dans ces conditions, une résistance s’annonce ici, aussi bien qu’au nord-ouest québécois, résistance “de la part des élites locales qui vivent assez bien du patronage et ne jurent que par la libre entreprise” (cf.l’article de Michael Draper, dans LE DEVOIR).L’idée du gouvernement: régional fait néanmoins son chemin.Et ce n’est certes pas le Québec qui l’a inventé.Il devient un argument électoral en France, ces temps-ci : “Région, vie régionale, expansion régionale ; ces mots sont maintenant dans tous les discours politiques”, écrit Roger Priouret, le chroniqueur économiste de l’EXPRESS, dans le dernier numéro du populaire magazine.Et pourtant, tout le monde n’est pas d’ac-corcî, le journaliste lui-même qui affirme : “A qui fera-t-on admettre qu’on surmontera les difficultés qui sont avant tout industrielles, en revenant à des structures administratives qui sont antérieures à l’industrie ?Pour lui, et pour combien de Canadiens français, la solution ne passe pas par le morcellement de l’unité économique d’un pays — chez nous d’une province, dont la dimension (au moins du point de vue de l’économie) est déjà insuffisante.Pour ou contre le gouvernement régional ?C’est une étude qui n’est même pas commencée.C’est pourtant à son sujet que l’égoïsme local joue le plus et organise déjà sa résistance.fet d’impulsions économiques, sociales et culturelles et dont l’existence, la nature et la portée (sous réserve de forces qui dépassent la volonté humaine) dépendent de l’activité humaine.Qu’elle assure, de façon continue, l’aménagement ordonné, le contrôle et la meilleure utilisation de toutes les ressources en vue de fournir à l’homme un milieu qui soit naturel, bénéfique et esthétique.” Mais cet idéal, en soi fort louable, ce ne sont pas les planificateurs qui pourront l'atteindre, mais bien les habitants d’une région qui feront cause commune, ce qui n’est, hélas ! pas pour demain.Il est déjà suffisamment difficile aux habitants d'une même ville, ou d'un même village, de “reconnaître” possible un objectif de développement commun.Quand il s’agit de l’étendre à la région, rien ne va plus.La restructuration de la région-plan ne se fera pas, cependant, sans l'établissement de cette “conscience régionale”.Et c’est le point qui parait encore le plus inaccessible, non seulement à notre région — mise en vedette parce qu’elle est encore seule à posséder un Plan de développement — mais à d’autres régions du Québec, dont le nord-ouest.Quelle est la notion à la fois la plus évidente et, croyons-nous, la moins comprise de toutes les valeurs qu’a mises de l’avant le Plan du développement du territoire ?Sans aucun doute, la notion de région.“Qu’est-ce qu’une région ?” peut-on lire, en références, à la page 20 du cahier LES GRANDS OBJECTIFS DU PLAN.“C’est une question dont on discute depuis plus d’un siècle, d’abord chez les géographes, puis chez les économistes, les anthropologues et les sociologues”.Mais pour le planificateur régional, il est évident que la région constitue “une entité réelle dont la spécificité doit être clairement établie.C’est ainsi que la notion de région-plan” a fait lentement.son apparition dans l'outillage conceptuel du planificateur.Un peu plus loin, les auteurs du Plan considèrent “qu’avec la région-plan, ils avaient affaire à une économie essentiellement ouverte, où se multiplient, avec les autres régions, les échanges de biens et de personnes.Cette ouverture place la région-plan dans une position de continuelle interdépendance régionale dans laquelle la croissance de l’une affecte directement les autres ainsi que l’ensemble national.Cette complémentarité, poursuivent les planificateurs de Mont-Joli, s’oppose essentiellement à l’autarcie régionale qui voudrait que la région se suffise à elle-même.Mais cette notion de complémentarité ne peut être cernée qu’à la lumière d’une autre exigence de la région-plan : la structuration.Constituer une conscience régionale, pouvait-on lire dans LE DEVOIR du 6 décembre (sous la signature de l’étudiant sociologue Michael Draper), pour que se crée une certaine solidarité au niveau des quatre comtés d’Abitibi-Est, Abitibi-Ouest, Témisca-mingue et Rouyn-Noranda : on peut déjà entrevoir les obstacles qu’il faudra surmonter pour y arriver”.L’auteur de cet article énumère les difficultés, mais insiste en particulier sur “la diversité des populations qui habitent les villes et leur hinterland respectif ; en particulier sur le cas d’Amos qui, dominée par une petite élite très bourgeoise et repliée sur elle-même, siège épiscopal en plus, jalouse Rouyn-Noranda pour son titre de métropole régionale.Par ailleurs des villes comme LaSarre, Val d’Or, Ville-Marie, Normé- C’est évidemment là où tout le système semble, dans les faits, menacer de s’écrouler.La région, comme telle, admet ses limites, ses déficiences et sa “complémentarité avec les autres régions.B lui est moins facile d’envisager de nouvelles structures, tant administratives que sociales et économiques.Il est beau de dire qu’une région de planification “est une entité organique et qu’elle a plusieurs dimensions qui réagissent sous l’ef- 1.m.* En parlant de décorations des Fêtes, disons que les autorités municipales prêchent éloquemment d’exemple.* Nous apprenons avec regret le décès de notre ami Ernest Desrosiers.à la famille en deuil nos plus sincères condoléances .* Félicitations au docteur Herman Gauthier qui vient d’être porté à la présidence nationale de la Ligue antituberculeuse .* Bientôt en vedette au Normandie .Les Platters .* René Laporte se révèle un organisateur exceptionnel vue du Carnaval d’hiver de Ri-mouski.il est partout à la fois et il obtient la collaboration de tous .* Georges Gagnon animera la nuit de Noël sur les ondes de CJBR .Réal Lagacé fera de même au Jour de l’An .* Un nouveau chef dans les cuisines de La Chaumière et du Gourmet.* Le magasin de la Régie des alcools est ouvert jusqu’à dix heures tous les soirs, sauf le samedi (où l’on ferme à six heures) pendant la période des Fêtes .* Lawrence Lepage actuellement en tournée dans les provinces de l’Ouest pour le compte du ministère des Affaires culturelles de l’Ontario .me, provoque les crises, multiplie les discussions, anime les débats, alimente les guerres.Mais comme les hommes sont rongés par l’esprit pacifique il fallait bien trouver l’idée qui ferait choc.Alors quelqu'un a lancé : “Pilule !” Le monde en tremble encore.Les psychiatres, Il est loin le temps où l'apo- ravis d’être portés à l’avant-scè- thicaire, en toute quiétude, fabri- ne, inventorient le champ des quait la pilule.^ Et cette “peti- spéculations post-pilulaires.Les te boule du poids de quelques gynécologues, déjà spécialisés, centigrammes, qu’on façonne sont propulsés conseillers ès-é- avec une pâte composée de subs- quilibre matrimonial.Les psy- tances diverses”, comme la dé- chologues se livrent à une étu- Littré, pèse le poids d’une de savoureuse des caractères fé- pianète à mesure que i'numani- minins aptes ou inaptes à ava- té s’éprend subitement du goût 1er la petite boule.Les socio- pourtant fade de la pilule.Mais logues, grands technocrates, nous n allons pas vous dorer abattent les frontières et mêla.pilule! nacent d’anathème quiconque Notre siècle, fidèle à lui-rnê- oserait s’objecter à cette solu- tion-miracle contre la surpopulation.L’Eglise elle-même doit porter la parole sur un sujet aussi délicat et énoncer un “dictât” qui fixerait au moins les esprits d'obédience catholique.Quant aux pharmaciens, fatigués d’être qualifiés de pharma-copoles, ils n’attendent que le feu vert pour étaler le précieux produit.U le billet du jour maigre LA PILULE • • • ?Un nouvel annonceur à CJBR .Pierre Paradis .anciennement de CKCV et CHLC.il remplace Louis Thiboutot.?Jacques Ringuet roule une superbe Buick Wildcat de l’année .?Un nouveau propriétaire à Nazareth .Gérard St-Laurent des Travaux Publics .?Zénon Ouellet et Claude Pearson étaient parmi les spectateurs de la joute Détroit - Canadiens samedi dernier au Forum .?Une nouvelle émission le dimanche soir de 7 h.à 8 h.au canal 3.Le Baron qui remplacera Destination danger.à compter du 1er janvier.?René Gagné s’est porté acquéreur de l’ancien local d’Am-bassadeur Automobiles sur le boulevard Nazareth .réparations mécaniques et station de service.?Guy Ross est le nouveau président du Club d’Echecs de Rimouski.?Georges Mercier a signé une très jolie décoration extérieure pour l’édifice de CJBR .Et moi, qui suis du bon peuple, je me sens lésé dans ce débat universel.Comment voulez-vous que je lance désormais cette phrase qui mettait pourtant un terme à bien des discussions : “Prends ta pilule !” A moins que je la réserve aux hommes, ce qui réfléterait une ignorance totale à l'égard des usagers de la pilule.en S.R.*- * Le 4\ i A I V NOTEZ BIEN : I
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