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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 23 décembre 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1932-12-23, Collections de BAnQ.

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a "s I LE PROGRES DU GOLFE RÎMOÜSKI, VENDREDI » DECEMBRE 1032 29ème année.LE PROGRES DU GOLFE % Publié par la Cie du Progrès du Golj AIME DIEU ET VA TOM CHEMIN Le retour aux choses simples e.Administrateur-gérant : GEORGES MASSON.A nos lecteurs Du génie, des travaux surhumains, des t vies fauchées, du sang répandu à profusion, un empire créé de toutes pièces, et tout cela pour vingt millions de dollars : à peu près ce que coûte une seule élection présidentielle, SUR UNE INITIATIVE DU PROGRES DU GOLFE NOTICES BIOÜRAEHIQUES 11 11 Nous regrettons d’être dans l’impossibilité de publier cette semaine plusieurs arvc'les et communiqués divers, à cause du manque d’espace, notre collaborateur Gt-nive:' Masson ayant lourdement chargé le présent numéro d’un flot d’inser-tb.n-'et d’annonces inaccoutumées; ce que nous nous gardons bien de lui reprocher, îles mois onéreux comme ceux que notre journal vient de traverser, où l’ab- , .resque totale de publications payantes, causée par la dépression des affaires, lilen., Personnes dans ces temps amers de dépression sont revenues aux ,,é du plus clair de ses ressources vitales ordinaires.Il est vrai que durant , ms,c.s f11"1 ,.f'c la nature.Elles ont découvert que le soleil brille, la pluie tom-anémiante période—si dure pour tous les journaux, particulièrement les heb- ri T"! C, UVC tlan.s *“s arbres.Pendant nos années de prospérité nous pris l habitude de confondre le mouvement avec le progrès, nous avons perdu de vue les simples valeurs éternelles.Ce n'est pas en faisant nos vies plus coin- j maints riTCS To """S pouvons nous échapper à nous-mêmes.Les journaux, la radio,] ! automobile, le cinema sont des facteurs bien minces dans notre bonheur, le pense vous en aux paysans français que ces symboles de progrès n’ont pas encore affectés, cultivateurs de nos campagnes les plus éloignées, à leur bonheur simple conquérant.’ une seule lutte lutour de l'assiette au beurre étoilée, Oli ! terme ton ail mon rêve, Ee rêve passe, il est passe! Chargez vos pétroliers de la gazoline louisianaisc.vos Paréos de^ suer!'"' ' barge/ Sous ce titre, en quatrième et cinquième pages, l’administration du l'royrïs du èbmts le la V venohlT ' T' W*' :t !e l,1:usir dollrir a ses lecteurs et lectrice- d’il,édités et attrayantes notes slv vos r ri / \ .tans • rcml,lls" biographique* .sur un certain nombre de praticiens professionnels de notre région.aux id,, ré,l.dü"5ue.Ts Tévè^Tm u^e^JiT'qi'ii' leT , j tais tes de poètes n’ayant pas aulte close et des Un auteur américain écrivait récemment: "J’ai eu la bonne fortune de pas-1^ déc 1932 ^ ‘ ''°'* scr quelques semaines avec le soleil et la mer, de me lever de bonne heure, de voir I de jeunes peupliers se balancer gracieusement contre le ciel, d’oublier pendant I jours qu'on publiait encore des journaux, plus intéressé dans le ménage d’un .,, , , couple de passereaux que dans la situation politique.Mais mon ménage de passe- j E' - I )I (, DE Rl’ICHSTADT v! veaux eut une fin tragique, leurs petits furent dévorés.Dès ce moment, 1/ père I se mit a chanter sur 1 arbre voisin comme si lui et sa femme étaient disposés à | Tous les détails ne seraient pas si intéressants si le monde n’é- apres fence |> l'a pri" ]v;i, • ; aires rurau.\>[ui ont dû quand même tenir le coup—la rédaction du Progrès, jouis.-ant de plus d’espace, a pu rendre le journal de plus eu plus intéressant, selon je témoignage même que nous eu ont donné spontanément, à l’occasion, lecteurs et lectrices, et non des moindres.i.ntr'autres articles dont la publication est remise, il y a la dernière partie de l'étude de C.-A.B.sur le domaine colonial de la France, ai» numéro.Xvus profitons de cette occasion (|uc nous avons de nous adresser directe-ainiables lecteurs et lectrices pour leur souhaiter, à tous, un heureux avons opportun, indépendamment de l'origina-rcuscigncr le public sur des hommes la classe dirigeante, en font bien de droit par-éducation, de leurs fonctions plupart des individus qui pratiquent des professions ouverts et accessibles a tous, d'une façon plus ou moins concitoyens qui recourent e a quoi l'on tient le plus paix, honneur, réputation que soient leurs as- mettent en contact inévitable avec 1.familles de leur entourage.Ces hommes, chaque jour leurs bureaux telles, ne sont pas sans appréciable sur services en vue de monde : santé, fortune, oit leur nombre un ensemble raisons de se Nous la passerons au serein.prejcii dites libérales, ayant nie me les jours tangible, une influence a leurs lumières et exercer, nombreux F.LaFkrrikri:.ment a nos jour les de Noël.sauvegarder liberté, et disparates "U groupement social assez impres-renseigner le mieux possible à ces LA REDACTION.vivement en ce etc.Quelque limité que pirations, ils forment néanmoins sionnant pour qu'on ait de bonnes j {.'• centenaire de la mort du due de k‘“r sujet.Rcichstadt "L’Air/lan" dont les t'aimes Sont-ils vieux, jeunes, d'âge moyen : j de I irtor Huan et le drame de Rostand vendants, ait moins les plus rapprochés souvenir en France, r'0|ice t Quelle marche a suivie et parait tendt ne Ile ou publique?prises ont-ils des 'liées?l'.tv., etc.dans leur milieu, dans usuels rendent ET LA POLOGNE La trêve des confiseurs recommencer.tait pas si plein de misères.’ I ou s les jours, nous rencontrons des gens qui nous annoncent qu'ils sont ruinés, qu ils ont perdu de l'argent.Sans doute, il est difficile pour ceux qui n ont pas d'argent a perdre de sympathiser avec eux.Ce qui est dommage, sont victimes d'une civilisation pleine de hausses et de baisses.Nous avons appris la leçon de retourner aux valeurs plus simples, plus calmes de la vie, vers la nature, vers des bonheurs discrets qu’elle nous offre.Nous avons appris à vivre en communion plus intime avec elle, à réagir devant sa beauté, sa simplicité, à jouir d’une fleur dans un vase, d'une lielle journée, d’un clair soleil, d un enfant qui joue, des petites manières ingénues des animaux, de la mer, des arbres, des paysages, bref de tout que nous, n’avons pas vu avant maintenant.Nous à de nouvelles réalités, à escompter de D’où viennent-ils ?Quels sont leurs assavoir, leur expé-â suivre leur carrière profession-appartiennent-ils ?Dans quelle charges leur ont été ou leur que la situation éminente et l’indispensabilité menu tort intéressantes pour tout le monde, bien au-delà des bornes s entre lesquel.es ils exercent quotidiennement leur activité.1 V>1.« ' • i Université de Pennsylvanie fit la commencer par instituer un traitement mnn pic en 1890, qu'il ne passerait pas médical et, s'il ne suffit pas, il faudra : atomic un étudiant en chirurgie.recourir à une opération.Au contraire, dentaire qui ne connaîtrait pas les orga- si l'écran démontre une la défectuosité : u rues.En s’exprimant ainsi, Lci- ' siège au niveau de l’estomac, la lésion - -e rendait probablement pas j peut alors être de nature cancéreuse et compt• ¦ qu’il posait un principe bien im- é•suite en dernière naec) portant rie médecine préventive.Les den- ! tiste doivent, il est vrai, être bien ren-, ‘"igms au sujet des dents puisque c’est .objet de leur profeston.Mais, coin-médccins, les dentistes doivent mm '"L smcérc, sympathie parent, 'oir liattrc le coeur, on constate là la cn ucuil.mere.i la mam- par mais comme Pas comme le Saint-Laurent.Léon LUBTENSKI.Ancien Sénateur.en ARMORIAL GENERAL OFFICIEL mis L’Institut Héraldique de France, inscrit an nombre des Sociétés Savantes, nous prie d’informer une dernière fois ceux de nos lecteurs que la question intéresse.que par la voie de son bulletin officiel "LE BLASON”, il va éditer un "‘Armorial Général Officiel" gratuitement la description- des ries de toutes les familles Cette publication dont il n déjà été question, sera dirigée nar notre confrère M.Charles-Louis d’Espinay, Président de l’Institut Héraldique de France et juriste spécialiste des questions d’état-civil et de droit féodal.Ce travail revêtira donc un caractère scientifique et historique certain.Afin d’éviter les erreurs ou omissions, faire parvenir dans le plus bref délai, à l’Institut Héraldique de France.27, Ou.ai de Roiirlvm, Paris (4) une déclaration mentionnant : nom et adresse c-, .pays ou province d origine, description complète des moirics accompagnée d’une notice généalogique vcc indication des sources.1,’ARRF.M AGI DIRE DESTROY VT -USONS DECEDE nie ccs vion îos nvpcs fie canards et et outardes venues du Nord; un vieux hateau-traver- sicr.modèle des temvs mérovingiens ou ., , .du "Pinion,ic des Morts " dont le moteur a le dernier mot apres des tribulations sorte de dévidoir planté sons la "m " nul d égales que celles des gens de race au Canada.d< donnant armoi-existantes.d’art et d’érudition.est une nonne : des douzaines d autos entassées ma !o pont de cette harouc de Charon.1 étonnée de transporter an Hen des âmes antiques.T,,« horizons5 les sites?les nanora-> Point ! Ouelones ebemin-'-es des réservoirs à incendies, un gratte-ciel lointain.pas assez.Puis, un malheureux jour de 1804, le tant de drapeau français si fortement et si glorieusement planté au Carré de la Nouvelle-Orléans.ce drapeau qui avait payé ment tout particulier ces émissaires et sur si cher sa gloire et ses espoirs, est des- ceux-ci s’enveloppaient du plus grand rendu de son mât pendant que les clai- nivstère.re qui rend aujourd'hui très rons sonnent l'adieu.Un autre drapeau, difficile d’analyser leur rôle de près, le drapeau constellé prend sa place, pen-1 La question se pose, d'autre part, d* liant que le canon tonne d’allégresse.Na- j savoir si le duc de Rcichstadt était au poléon épuisé par ses guerres a vendu courant de toutes res tentatives et «’il y la Louisiane d'alors, c’est-à-dire la moi- donnait son assentiment.Li tradition lié des Etats-Unis d'aujourd'hui pour nolonaRc nous répond par l'affirmative, un plat de lentilles ; comme qui dirait.Sans doute, un ami intime du duc.le pour sc faire de l'argent de poche .sur Naturellement le gouvernement Autrichien poursuivait avec un aebarne- Smaglowski et scs partisans avaient été découverts par la police russe déjà avant la 'Révolution polonaise, mais leurs précautions avaient té si bien prises que.comme il n’v eut aucune trahison, l’arrêt prononcé contre eux fut relativement bénin et même Smaglowski fut seulement exilé de Varsovie.En tous ras, le souvenir du “Roi de Rome" est demeuré très vivant cn Pologne.Tout dernièrement, une grande comte de Prokcsch-Osben n’en parle revue polonaise n publié des photogra- tnnto nvVnnifMK' VtmH7on va mm MMs déià je ne vois plus le bateau des âmes, je n'entends plus les pies ja-je me suis envolé sur les ailes senses, du rêve.La levée s’est évanouie, reculé ses rives au loin, des arbres por-des bartics de capucin jaillissent rrits t-As lisiblement, le fleuve a au- tant LE PROGRES DU GOLFE RIMOUSKÏ, VENDREDI 23 DECEMBRE 1932.PAGE DEUX Ce que l’on reçoit bien s'annonce clairement.ner surtouTdes Snécs'dc main.UN GRAND CHEVAL DE RACE Tel.312.Un peu de gloire attend ses vers qu'on jette au feu.Un étui à cigarettes est le désir secret de mainte débutante.Ou reconnaît le façon dont il dit: dront normaux^présC"Jaj"our parasit'.rien Par icite!" ï~3 qua la (CONTE POUR NOEL) PAR J.-B.COTE w q e> vicn.(k lan.A l’occasion des Fêles, nous souhaitons à tous noirceur elles avaient des reflets de feu- __ follet."Ou va les accrocher dans la ea- j ?/" ve, dit mon grand-père et on les etren-1 à liera pour aller à la Messe de Minuit." j p Je vous assure que mon grand-père |y deux garçons avaient hâte de voir à cure, comme ou i appelait, le cable par J.-Adclurd God- lequel il était ailacne, glissa ues mains dédié Respectueusement ['Honorable bout, Miliistie de l'At/ricullurt uc celui qui le euiiuuis.ut, el quauu ce de la Province de Québec, t’ins- uermer, se retourna pour le ramasser, tiqateur infati;/ablc de l'amélio- croyant 1 avoir ecuappe, il se trouvât ration de la race chevaline dans seul au milieu uu cncmin.Le ciieea* a- vait disparu.Nous arrivons maintenant, monsieur 1 agronome a la partie de "C'est plein de bon sens ce que vous histoire qui u est pas connue, dites là, Monsieur l'agronome.Pour "Le lendemain a soixante lieux de là, avoir des bons chevaux, il faut leur mon detunt grand-pere en allant cher-donner des parents sains et vigoureux, cher ses vaciics vers les à heures du Les chevaux, c’est sans comparaison matin, lut tout surpris d'apercevoir un comme le monde; quand ils n’ont pas de grand étalon noir moiré, aux yeux dor coeur, leur descendants n’en ont pas non en coulée, aux sabots brillants comme plus.1 acier, une bride a la tete qui galoppau "A moins qu'on introduise du sang et bondissait dans le champ avec sa ju-nouveau pour améliorer la race, corn- ment tbamiic.me vous dites, on finit par n’avoir rien "Mon grand père s approcha duucc-que des scrubs: des bêtes qui n’ont pas ment du cheval qui n avait pas 1 air ta-de jarret ni d’endurance." touche, saisit aisément le bout de corde "Vous sembler avoir assez bien réussi qui pendait de la bride, et il 1 amena a dans la mise en application de ce prin- 1 écurie.Sans se douter de rien, en arri- cipe, répondit le technicien à qui s’a- vaut a la porte de 1 écurie, mon giand- dressaient ces paroles, car je constate père détacha la gorget te de la bride que vous avez de bons chevaux chez qui pour lui passer un licou dans la tete, découvre les traits caractéristiques mais bonsoir.Lu éclair éblouissant cuti j d’une bonne lignés d’ancêtres, mais je vcloppa le cheval ; mon grand-pere a- V serais bien en peine d’en définir le type vcugle roula sur le dos, et quand n 6 précis de la race.I rouvrit les yeux il n y avait plus de “Vos chevaux exhibent toutes les ca- cheval.11 ne lui restait plus que a ti- V ractéristiques d’animaux pur sang, mais de dans la main, et .entendit comme : de quelle rac sont-ils.?Ils ont du Ca- un bruit de ga.uppemeiu qui scmo.au S nadien, de l’Arabe, .le l’Alezan, le tout venir d’en 1 air au-dessus de 1 ecurie.® harmonisé en un type unique.On dirait “Lç printemps suivant, sa jiunen v qu’il leur court du feu dans le- veines.", bannie avait un pouhn noir moire qui X “Vous ne vous trompez pas.monsieur ’ était le portrait vivant du grand eta oi, X |l’agronome, ils ont du feu dans le sang jet qui en grandissant devint plein c eu *1 “Passez-mo» une pipe de tabac, assey- et ne vigueur, mais développa en meme temps tous les vices qu un cheval d.mauvais caractère peut avoir.A trois ans, c'était le plus bel étalon du pays.\ oilà monsieur l’agronome SANTE ET PROSPERITE J.A.PINEAU Il nous fait plaisir de vous annoncer comme par le passé que lions avons toujours en mains le plus beau choix de bonbonnières à de très bas prix, déliant toute compétition.N’oubliez pas le fameux CHUCKLES” dont j’ai l’agence.Pour compléter vos desserts, nous avons toujours la crème glacée que nous pourrons vous fournir tout 1 hiver.t et ses arriver Noël."Hulin le soir de la Minuit arriva et sortit les trois belles paires de bottes ?MARCHAND GENERAL notre Province.mon ?on SIM1LIEN “CHOCOLAT Je proiile de l’occasion des Fêles de Xoül cl «h, Jour de l’An pour vous remercier de l’cncourn fiement que j’ai reçu et vous souhaiter Bonne et Heureuse Année.Rue St-Germain, de la cave."C’est drôle, je me sens les pieds tout oncle Majorique ?::.v brûlants,” dit mon quand il eut mis les siennes."Je sens des picotements comme des coups d'aiguilles partout dans les jambes, mai,” dit mon père."Partons, partons, dit mon grand-père qui se leva comme un ressort dès qu’il fut chaussé.Je 11e sais pas ce que j'ai; mais il faut absolument que je marche.” "Partez toujours, dit mon oncle Majorique qui faisait semblant de s'habiller, je vous rejoindrai en route." “Sans rie ndire de trop, mon oncle Majorique aimait à prendre un petit coup.Non pas qu’il en lit mauvais usa-mais il avait toujours sa petite réserve qu'il fabriquait lui-même dans la cave et qu’il visitait souvent."Sitôt les autres partis, il descendit à la cave, se servit un bon coup de rhum et partit se mit en route."Il faisait un temps de chien.Noir comme dans un four, et une poudrerie épouvantable."Mon grand-père et mon père ne furent pas aussitôt sortis de la maison qu’ils perdirent tout contrôle de leurs jambes.Ils se sentirent emportés avec j une rapidité vertigineuse par dessus les bancs de neige et les clôtures connue i s’ils avaient eu des petits aréoplanes aux pieds.Chaque fois que leurs semelles de a bottes touchaient la neige, il en jaillis- i\.sait des gcrlics d'étincelles violettes.” “Mon défunt père m’a avoué quand A j’ai été grand, qu'il avait lui aussi fait T une petite visite à la cachette de rhum j de mon oncle Majorique en allant cher- r cher les bottes dans la cave, et que * quand il sc sentit comme ça emporté ; dans la tempête, il avait comme des : couleuvres glacées et puis brûlantes qui A lui couraient dans le dos.J7 L "Arrivés à la montée de l'église, ils ; furent enveloppés dans un tourbillon plus violent que les autres, et avant ÿ qu'ils pussent se reconnaître, ils l’avaient X dépi sséc d’au moins deux ar- ?*< petits, et ils sc sentaient attirés comme X par un aimant vers la mer.A “Dis ton chapelet, cria mon grand- ! V père épouvanté, on est perdu.” Au même instant, ils virent passer y mon oncle Majorique près d'eux, et d X avait l’air de les saluer joyeusement de ?*« la main en passant et de marcher sur X des étincelles.?uni: ?RIMOUSKI.Très beau choix en bonbons tels que : Paragons, Fusil chocolats, ainsi que mé- ?r cal’s, Cara nielles “Moirs langes à très lins prix.Fruits de toutes sortes.Boîtes de cigares, cigarettes de fantaisie pour cadeaux.lew E ‘ y t ?Boulangerie Moderne Vue visite est sollicitée.Mme CHS SENECHAL Prop.; ' ?» on Pain an lait, pain tic son, pain bis, brioche Pain de fantaisie.I.d plus unrirnnr boulaur/cric à Hirnouski Etablie en 1917.>:• » » •»• •» ».» •»• » » » » » » » v- » » ?S, X * Le Garage Pineau ?H * : ?COIN DES Hl'ES St E-ANNE ET LAVOIE 4 $ A tous mes clients JOYEUX NOEL Dépôt de pneus “LUTTA PERCHA" ?4 otis-nous sur la levée du fossé et, eu at-k> tendant les vaches, je vais vous conter l'histoire >>>>>>>>>>>>>>»»:«>»»»»»;.»»»; Bonne et Heureuse Année >: A liutrl St-Eaurrut ifintrl îut itorljcr-SUanr > * ?V » » » .» •>;.».» » » » » » » » » » vy y cil “C’était un i bel animal et qui avait la peau si hue que mon grand-père la 1 leva et la lit tanner, et dans les parties les plus souples il lit faire trois belles paires de bottes : une pour lui-même, u-nc pour mon oncle Majorique qui était alors à la maison, et une pour mon défunt père qui était encore garçon.“Il avait l'intention de sortir le bois .de sa maison t et hiver-là et voulait é-tre solidement chaussé lui et ses gar i * "Donc, comme je viens de vous ic dire, ça n'allait pas.Tous les jours, c’é-talent des misères nouvelles: si le curé demandait une corvée à ses gens pour * charroycr de la pierre, la moitié de: • chevaux ou des boeufs — car il y avait y plus de 1 cuis que de chevaux dans ce temps-là — étaient malades ou estropiés ; un autre se serait découragé.Pour tout vous dire, Monsieur Va-.gronome.M.Fréchette, je crois, a déjà >! écrit une partie de cette histoire dans un de scs livres autrefois, mais il n'a pas v u: conté pour la l">nnc raison qu'il n'était pas au courant de la fin de l'histoire.“Pour piquer au plus court, un bon matin de corvée voilà le curé qui arrive au chantier conduisant le plus bel é-*¦'talon qu'un mnquillon puisse rêver.Une » bête qui fit ouvrir des yeux tout grands d’admiration.Une vraie peinture.Une tête fin.qu'il portait comme un roi sur ne encolure de reine.Des yeux qui é- ?talent - nimc de l'or fondu.Des jar-X rets tout en muscles et des sabots lui- * .-.t- comme de Varier poli."Son poil était d'un noir brillant qui ivait des reflets moirés comme la sur-V far ¦ ' t fleuve au coucher du soleil par ntt beau -oir de juin.On n'aurait pas -•n dire pour certain s'il était noir, viole nu - ux.11 était tout cela à la fois." "Où avez-vous pris ce beau cheval.I nton-h tir le curé," cria-t-on de tous cô- J.-A.CARON, Prop.> v 1932-1933 V > Suite vn 3cmc page A I.vs plus grands et h-s plus spacieux holds du Ras St-Laurcnt.V >:< V aux delete A Prix spéciaux pour Ranqucls cl Soirées.Nous souhaitons à tous nos clients et amis, ù l'occasion des Fêles de * A V Soulages sans "droguer A çons.F /1 ca V Excellente cuisine Canadienne "Veux-tu nu- dire.Joseph, demanda le cordonnier à mon grand-père en appor-où as-tu volé ce beau > 1 Frictionnez Vicks sur la poitrine.Souvent une application suffit.NOËL ET DF NOUVEL AN tant les bottes, cuir-là?J'en ai jamais vu de pareil.| C’est souple comme de la soie et to fie que du nez de cochon." "C'est de la peau de diable, répondit ! mon grand-père en riant."Je vous mens jkis.Monsieur l'agronome.je ne pense pas qu'il s’était déjà j vu des bottes comme celles-là.Elles rv-1 luisaient comme une belle glace, et à la > ?* Nous souhaitons ù tous nos clients cl units une IIONNF ET HEUREUSE ANNEE.* A V aussi - une (inner ?:< ?A X/ICKS ¥ V A RO R U B de prospérité et de bonheur Rue SMicrmain, Uucsl, Sacré-Coeur, V Ri mou ski.Que.Co.Rimouski.Que V V V Pour To ut Refroidissement  A Ans.Coté & Fils Limitée v * Que Noël cl le Nouvel An soient pour vous l'aurore d’une série de jours heureux et prospères.i VISITEZ NOTRE SUCCURSALE > RIMOUSKI.i ISIDORE BLAIS 3*' ¦:?> » ¦>: M Wk "I TP ?I Photographe - P A "Va, mes amis, dit le curé, ce n’est pas * utile que vous le sachiez.Servez-vous A du cheval pour charroycr la pierre et A je vous garantis que, lui, ne sera pas .malade ni estropié.Faites-lc travailler $ et ne vous gênez pas.Vous n'êtes pas capables de lui eu faire faire assez pour !?' le niaganner.Mais je vous avertis d'une chose.Que jamais on lui enlève sa bride.Tant qu'il sera bridé, je réponds de lui, mais autrement, il pourrait arriver malheur.“Comme vous le pensez bien, on ne sc le fit pas dire deux fois.On attela le cheval sur la plus grosse charrette, » et marche donc.De la pierre, il en char- * rova.en veux-tu en vlà.Sa vigueur était extraordinaire; scs muscles étaient faits d’acier trempé Jamais il ne manifesta le moindre signe de fatigue.Et ce qui est surprenant, c'est qu'à partir de ce jour-là, la construction de l'église marcha comme sur des ÿ | roulettes.L'entrain était revenu et les $ chevaux et les boeufs cessèrent de boi- - J ip A ' f ill" ?Züfî R I -M 0 U SK I .:¦ s ¦W> ¦¦ lia:, Ne mettez |>;is de cédé vos vieilles chaussures, elles % peuvent être réparées et paraîtront comme neuves, pour quelques sous.' m iifcH sr 32 JL JL_yL -oL- .z> v?.mmm BH.•'fia A 1 I ü I CILVUSSl |{|-:S FAITES SU! COMMANDE * LE ?Si : L II * Si vous avez de la difficulté à vous chausser, faites vous fabriquer un soulier ou une bottine pour votre pied.MAGASIN VICTORIA e eu* » ?m f >: O.K''1 .h remereii mes clients pour l'encouragement qu'ils m'ont donné celle année et leur souhaite un Joyeux Noël et une année prospère.' v t ?SOUHAITE A L'OCCASION DES FETES DE NOEL ET DU JOUR DE L'AN A TOUS SES CLIENTS ET A TOUS CEUX QUI LEUR SONT CHERS, UNE Nous sommes dans la période des cadeaux, quoi ne pas offrir un cadeau peu coûteux, agréable et pratique?Nous avons a votre disposition de jolies petites banques à domicile révélant la forme d'un livre, nous avons un choix de six couleurs différentes.Demandez à notre gérant local de vous montrer livrets-caisses.Pour- « t J.A.FORTIN o s V >: ter.CORDONNIER Q “Un lion soir vers la fin des travaux, X comme on allait faire boire le cheval du Bonne et Heureuse Année Elzéar Coté, Prop.RIMOUSKI.Rue St-Gcrmain, * % CVS % Prenez upe 1 % » » •s >:• •>: « *;?> v CE PHANOL La Banque Provinciale du Canada i I ?i V ?Rue St-Gcrmain, A MES NOMBREUX CLIENTS ET AMIS ?RIMOUSKI.J.-E.-II.LEMAY, Gérant Local.Pour soulager véritablement ?i M ME iiikWiiiiiiiiiitiim' J’OFFRE MES MEILLEURS SOUHAITS 3EEE: 323525 amn aiiaBi .£5.Mû Le Mal de tête, Grippe, Névralgie, mal de dents, douleurs périodiques,Rhumatisme K1 et autres affec- vft tiens semblables.^ Les tablettes CE • PHA - MOL s’attaquent à la cause mime du mal sans affecter le coeur ni l'estomac.Leur action calmante et sflre est due à leur composition particulière, préparée par des pharmaciens chimistes expérimentés.Les Co-Pho-Nol sont des tablettes composées.Vous verrez la différence entra les véritables Cc-Pha-Nol ot les tablettes ordinaires.SX ?î a 4 DE BONHEUR ET PROSPERITE JOYEUX NOEL ?i r* 1932-33 A POUR ?y * ET 1933 : Bonne et Heureuse A mice POUR 1933 I 4 A l’occasion des Fè je souhaite i 4 êtes de Noël cl du Nouvel An, 1 l°us mes clients cl amis, : 4 une Je profite de l’occasion pour annoncer à tous que maintenant je m’occupe spécialement de vérification de livres, préparation de bilans financiers, de compromis entre débiteurs et créanciers, liquidation de faillite, préparation de rapport pour l’Impôt sur le revenu, et (l’Assurance de toutes sortes.4 Ce sont mes souhaits les plus sincères, à chacun de mes clients cl amis.En vous remerciant bien cordialement de votre patronage, j’en sollicite la continuation .avec l’assurance que tous mes efforts tendront a vous donner satisfaction complète.ANNEE DE PROSPERITE ET DE BONHEUR Réné Bellavance ¦ 4 4 .4 4 Procurez-vous les < i-Pha-Nol chez votre epicier.marchand Vénérai ou pharmacien Boite blanche et violette : ?J.A.PINEAULT 4 Henri-A.Martin COMPTABLE-AUDITEUR & SYNDIC 3â » ï Gérant du Magasin de la PTLEGÂSîE QUEBEC.vv T boucher jr t RIMOUSKI, Que.1 LA RIMOUSKI.! BOITE j i i \ 033 Le PROGRES DU GOLFE RIMOUSKÎ, VENDREDI 2,1 DECEMBRE 1932.Page trois tabac encore une fois.“Ca va peut-être Lu grand cheval de race „ .„ VOUS surprendre.Monsieur 1 agronome, reprit-il après »-voir bourre sa pipe consciencieusement, mais la dernière paire a été très utile Vous voyez le beau fossé que j’ai ici?"En effet, j'ai remarqué que vous riviez une excellent système ment." SSK03K03B0aîaco3Bx .>x.» » •>XX*X»XX:«>:• >:«•; »r-x»x »:•: »x »x :«¦: »x >»: x«r» NOEL ET LE JOUR DE L AN (Suite de la page 2) c'est la dernière “Toujours est-il que .fois qu'ils le virent.Il ne revint jamais.T., voyageur qui avait etc a la reclier-,L de l'or en Californie raconta a mon grand-père plus tard qu'il avait cru 'c reconnaître dans les rues de ban l-ron-Lc0 mais qu'il s’ctait détourné pour ne pas le voir.Mais il a du se tromper.•IMon grand-père et mon père étaient „u ‘comble de l'épouvante "Bon Ange Gardien, protégcz-moi,".s ecria mon grand-père avec desespoir."Bonne Sainte Anne, cria mon gère.•• Aussitôt, ils se sentirent les jambes ,it)rcs Us retournèrent sur leurs pas et allèrent se mettre en sûreté dans l'église.“Ils entrèrent juste au moment où la commençait et je.vous assure l'entendirent pas en hypocrites.encore ces deux hoinmcs-là entendu une Messe de Minuit avec autant de ferveur.A tel point que jt.', gens les remarquèrent.“Aussitôt l’office terminé, ils reprirent le chemin de la maison.Le retour fut fdt plus vivement qu’ils l’auraient voulu mais ils se rendirent heureusement.H, venaient à peine de quitter l'église ntiatitl tout-à-coup ils se trouvèrent à la de la grange, et pourtant il y a lix bons milles d’ici à l’cglisc, comme d'égouttc- "Eh, bien, sans rien dire de trop, c'est cette paire-là qui a le plus travaillé dans le creusage de ce fossé.J'étais jeune quand il a été fait, mais je m’en rappelle encore."Il y avait nombre d'années Des Cadeaux qui feront plaisir , .que les Imites étaient suspendues à un clou nu faite de la grange, recouvertes d’une et de fils oubliées de Mon gr.ind’pèro était mort depuis longtemps et je pouvais bien avoir une dizaine d’années."Un jour de pluie, en jouant dans la grange avec d’autres gamins du voisinage, on lit dégringoler les bottes par terre.C’était la première fois que je les voyais.“11 faut que je vous dise aussi que mon père avait un engagé qui était bien le plus fieffé cancre de la paroisse.Il ne pouvait pas marcher sans se trainer les pieds, et quand il avait la chance d'être tout seul à l’ouvrage, son premier et unique souci était de se trouver un endroit confortable pour dormir.Mon père l’avait mis à creuser le fossé que vous voyez, mais comme de raison, ça n'avançait guère.En deux semaines il n’en avait pas fait un demi arpent.En se cherchant une place sèche pour faire un somme, il vint dans la grange juste comme les bottes venaient de descendre du faite.Tiens.Phirin, — il s'appelait Zéphirin — dit l’un de nous en manière de badinage, on a décroché tes Imites ; c'est des bottes de sept lieues le POUR DAMES POUR MESSIEURS couche épaisse de poussière d’araignés, complètement tout le monde.SOULIERS EX CHEVREAU CHAPEAUX DE FEUTRE ECHARPES.Nouvelles écharpes en laine, dans une boite de fantaisie, couleurs gaies, dessins ttrayants, nuances allant bien avec toutes les toilettes.MOUCHOIRS de toile irlandaise, blanche, excellente qualité, bords de /i à )i de pouce ourlés à jour, prix spécial pour cette semaine n 4/ 0.98 0.10 MOUCHOIRS.Beaux mouchoirs en toile fine d'irlandc ; ornés de brodnge en couleur et qui feront un cadeau très apprécié, offerts dans une boite de trois mouchoirs.Divers valeur de messe qu’ils ne "Jamais n avaient CRAVATES.Belle si,ic épaisse, patrons nouveaux, grand choix de patrons.En Imite de fantaisie 9 .25 — .35 — .50 SERVIETTES.Ces .# magnifiques serviettes en ratine de couleur tiront un cadeau présentable.Le set comprend des débarbouillettvs de meme patron.Grand choix de couleurs et de grandeurs dans une jolie boite pour les fêtes.Le set pour g /I 0.75 CHEMISES.Nous avons reçu pour les fêtes un bien bel assortiment de chemises en broadcloth et en soie rayon couleur blanche.Pointures 14 à 16, à des prix spéciaux.¦45 — .59 — .75 — 98»-U' S.MOLLI lOl RS.En toile fine, délicatement brodés en linon irlandais avec motifs appliqués.Blanc seulement.Une pour le prix de 3 pour véritable aubaine élégante, pointures 3% à Vlj.Une bonne valeur de 5.25 à notre prix spécial de fabrication de Souple et léger.m èl 0.35 vous savez."Mon défunt perc nia souvent racon-qu'un bonne partie des cheveux lui .dent blanchis cette nuit-là ; le lendc-ni.i'n.la racine des cheveux lui vibrait , un,lie s’il avait eu des aiguilles enfon-dans la peau.¦ Afin de ne pas effrayer ma grand’-nière.ils restèrent à l’écurie le reste de nuit, chacun se glissa dans une crè-, hf où il dormit paisiblement.Quand ils ait plusieurs portées de poux.Tarn.4s un homme n’avait été en aussi termes avec ces bibittcs-là.Il était sais et venait des environs d’Hali-et savait juste assez de mots fran-cr.-s pour jurer et demander à manger.1: tait robuste, toujours gras et sem- ' ’ ,it avoir inventé la paresse, tellement ' en était saturé.De nos jours, il aurait • un tender accompli."Par un soir de février tempétueux ¦ froi il à dégoutter les loups, çça fni'pc à la porte, et voilà Jim qui cn-îre.on lui avait donné le sobriquet de : à défaut d'un autre nom.T.c pauvre faisait pitié à voir.Les orteilles lu' sortaient à travers les savates qu'il avait aux pieds en guise de chaussures.• ' il était à moitié gelé.Naturellement il coucha à la maison, le: lendemain matin en ,1 tacha d'opi-ivyer mon grand père ¦ur se faire donner "Charity, Bottes" dit-il d'un ton suppliant."Ca me fait bien de la peine, “Je courus trouver mon père qui e-m.ni pauvre Jim, dit mou grand'pèrc, tait en train de réparer des harnais dans m.au un n'a pas grand chose en fait de le fournil, et je lui criai : vit dies bottes.” "Poii/io, venez voir travailler Phirin ; vst-y ton intention de faire des rc- jc pense qu'il sent sa mort.Regardez-lc avec les hottes en peau de cheval creuser." qui sont pendues au faite de la gran- Mon père avança la tète, et aperce-ge?dit ma grand'mèrc.Ces bottes-là vaut les morceaux de gazon voler en n'ont été portées qu'une seule fois, et l'air resta tige de stupéfaction, je ¦ comprends pas pourquoi personne "C'est pas Phirin, dit-il incrédule qui il'.:i veut.Si tu ne veux pas les porter, travaille comme ça?” • -ins, fais la charité avec." "Quand je vous l'dis, poupa, c'est lui.' 11 faut vous dire que ma grand'mèrc “C'est pas un homme ; c'est le diable était une personne charitable; les que- en personne, dit mon père, teux étaient toujours bien traités d'elle."Il a changé de bottes, et tout de sui-dit-cllc à mon père qui avait c- te après, ça l’a pris.” entité sans ne rien dire, tout de suite à "Il a changé de bottes?" dit mon pè-la grange chercher une paire de hottes rc amusé.pour Jim." "Oui, vous savez ben les bottes qui "Les deux hommes se regardèrent étaient accrochées dans le faite de la embarrassés.Naturellement, ils n’avaient grange.On les a fait tomlter en jouant, jamais soufflé mot de leur aventure de ct Phirin les a trouvées de son goût et la nuit de Noël.les a mises.” “C'est que.objecta mon grand'pèrc Mon père devint blanc comme une en hésitant, ces bottes-là sont pas des feuille de papier.bottes de quêteux." _ “Malheur de malheur, dit-il, qu'est-ce "Comment, pas des hottes de quêteux, que vous avez fait là?" rc; rit ma grand'mèrc indignée.Je vou- Je restai tout penaud, croyant 'Irais bien savoir pourquoi.Va en cher- fait un mauvais coup, cher une paire pour Jim, répéta-t-elle "Retourne jouer, dit mon père, sur un ton qui était sans réplique, ou "Phirin ne revint du champ qu'à la bien pnrtcs-lcs toi-même.” brimante, en sautant et en piétinant.Il "("était une maîtresse femme que ma était couvert de bouc des pieds à la tête.• Mi nière ct qui savait se faire obéir."Oies-moi ces bottes-là tout de suite, Mon père sortit donc tout penaud et dit mon père sévèrement.: - • int quelques instants plus tard avec Le pauvre diable ne se le fit pas dire 4 iix bottes qu’il tenait au bout du bras deux fois.a paire rié Pour appareiller les manteaux de mohair 1.25 2.50 0.98 1.25 NAPPES DE TOILE.Riche toile de soie d'Irlande, dessins de fleurs en couleurs avec serviettes appareillées.59 x 79 pour de supcrlics Grandeur SET DE LAINE Complets en laine tricotée, pour enfants de 2 à 6 ans, 4 morceaux, gilet, pantalon long, bonnet et mitaines, en sand ct bleu, pour le set rtc nas, ROBES en dentelle de laine, pour bébés, teintes : blanc, rose et bleu pâle.Choix de différents modèles pour de laine pour liélx's.Nous avons un choix complet de gilets de bébés.Beaux modèles.Choix GILETS.En dentelle 7.50 .85 — 0.98 de MERVEILLEUSE VALEUR tes.forme course, à de véritables prix d’économies 1.98 69.à 1.25 ROBES pour bébés, en crêpe plat, soie ou georgette, crêpe de chine, dans les teintes rose pâle, bien pâle ou blanc.Toutes finies avec dentelle ct appli-petits modèles chics.Plus de 100 Sacoches en cuir véritable.Plusieurs modèles de diverses tein- .89 - 1.95 — 2.25 ROBES en jersey de laine fine polir enfants de 2 à 6 ans.les modèles.Pour fillettes: longues.Teintes unies ou à deux tons : vin, bleu, vert ou brun COUVERTES.En édredon pour lits d'enfants.Environ 32 x 45, avec dessins de chats.Texture serrée et soyeuse, de longue durée et chaude.Empaquetées dans une boite.Spécial NAPPES A DEJEUNE'K.Nappes de toile fine, jolis patrons.Environ 54 x 54 avec serviettes.Dans une jolie boite.Valeur sans égale plus récents avec manches ques, patrons.Valeur de 1.75 maintenant offerte au choix pour 0.98 COUSSINS.Coussins de Chesterfield, de forme carrée, fond de velour noir, peints à la main, bien rembourres de Kopax.Prix spécial 1.95 0.98 0.78 1.00 POUR LA MAISON SOULIERS DE TOILETTE Jolis modèles nouveaux de souliers de toilette pour dames, aux prix de FER A FRISER Procurez-vous un fer à ondulation Marcel.Modèle spécial pour cette ondulation RIDEAUX DE MARQUISETTE Avec ruche de teint vert, jaune, rose ou bleu.Longueur de 2% vgs.Prix spécial, la paire ** 1**1» «• *** $1 1.95 à 2.45 0.25 Vraiment vous serez surprises de voir des souliers en chevreau sur talons hauts ou cubains, de 2x/i à 7 points.Pour un aussi bas prix._______________________ V SET DE MANICURE Dans un étui de cuir et doublé de satin rose.Un cadeau utile et pratique 0.59 z77 %! %! 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ittcs-là.tu n’auras plus le temps de jorimte; il en reste encore une petite les mettre, tu vas être trop occupe.Pas- cruche dans la cave.¦lui son panier au bras, dit-il à mon “Merci de votre père : d'ici à deux minutes, Il va y avoir l'agronome, mais je redoute plus d'activité dans son grand cadavre rhum-là.fl doit avoir un potentiel for-' te dans un nid de guêpes qu'on agace, midablc.Pi tu n'as jamais su ce que c'était de se dèpêcher, mon gaillard, dit-il à Jim, tu Rimouski.décembre 1932.vas Rapprendre aujourd'hui." _ _ _ Mon père et mon grand’père prirent chacun une hotte et la lui passèrent vivement aux pieds."Ouvre la porte, cric mon grand'pèrc et tnurnc-lc dans la direction de son L’effet fut instnntanné.Jim sursauta Mercredi, le 7 décembre, avaient lien comme s'il avait été touché au derrière en l’église de Price, le service et la se-par un fil électrique chargé: il fit trois, pulturc de Grant Forest enfant blende aimé de M.ct Mme G.W.Forest, décédé accidentellement, le dimanche précédent, au milieu d’un nombreux concours de parents et d'amis.M.l’abbé Pli.Morin, curé, officiait.Le service fut chanté par la chorale du Couvent sous la direction de la Rvdc Mère Marie de la Miséricorde.Le défunt laisse pour pleurer sa perte, son père, sa mère, deux soeurs, deux frères, de même que plusieurs parents.La croix et le corps étaient portés par MM.Charles Turcotte, Gérard Gcndron, Philippe Gcndron, Gonzague Gcndron, Léonard Gcndron, Honoré Tremblay ct Gérard Roy, tous parents et amis du défunt.Nous offrons A la famille en deuil nos sincères sympathies dans leur cruelle é- 11 ?U A l'occasion des Fêtes de Noel et du Nouvel An, nous souhaitons à tous nos clients line les porta ?I ifi J ?! ?•• Il me fait plaisir de souhaiter à mes électeurs et à tous mes bons amis BONNE ET HEUREUSE ANNEE t : ?: TALBOT LIMITEE: 1 real.Portait la croix: Riotix, E.E.L.I 0 ?n m eux iü: Ixs porteurs du corps étaient MM.Emile Lantagnc.Xap.Fortm, Augustin .4 Boiirgoin.David Barr, Hervé Cote et f Hervé Fortin.Les rubans étaient por- t tés par Mlles Blanche Lantagnc, Esther A Sénéchal.Estelle Boutin, Jeanne La- : f pacé.Blanche Mignicr Jeanne Ro>.Gertrude Bourgoin, ct Mane-Angc l.c vous Nous sollicitons une part de votre bienveillant patronage, pour vos achats des Eûtes, ct nous vous prions de référer à notre circulaire afin de bénéficier des avantages que nous vous offrons.(•»» J Sa*v »o)« ?I ?Que l'année 1933 soit une année de bonheur, de joie et de consolation.Te souhaite que la prospérité fasse place.à la crise dans tous les foyers.T- IL: amabilité, répondit fort ce - ?C1 ?PROFITEZ DES AUBAINES QUI VOUS SONT OFFERTES AU ! : t J.-B.COTE.I Conduisaient le demi son pvrc.M.Joseph Fournier, ses soeurs Mme André Côté et Mlle Jeanne; scs frères MM.f Euscbe.Joseph, Leandrc, Oscar, A ., .S&5£Ssw:|| 1C M.Ph^Morin.curé de la pa- comme diacre et sous-diacre.Des mes- f ,L-s furent dites aux autels latéraux par H M.le chanoine D.-A.Michaud, mire de h St-Octavc.et par M.l'abbé S.P lourde, à curé de St-Gabricl.La chorale des en- J fants, sous la direction de la Re\de H Mère de la Miséricorde de la Congre- â du St-tRosairc, exécuta la messe Pt M.Lionel ¦ ; et Mme A.; à j ?MAGASIN LEO LEVESQUE ?PRICE ELZEAR COTE.ECHEVIN RUE ST-GERMAIN Notre département pour hommes vous offre un magnifique choix d'articles de nouveautés, tel que chemises, sous-vêtements, cravates, chaussures et une quantité d'objets de première utilité à des prix tout à fait SPECIAUX que vous pouvez donner comme cadeau.Je profite de cette occasion pour remercier tous mes clients ct amis de l'encouragement qu'ils m'ont donné par le passé ct je leur souhaite BONHEUR ET PROSPERITE POUR 1933.i ?FEU GRANT FOREST QUARTIER ST-JOSEPH, SIEGE No 2 ?>.a! I ?i $ ?pirouettes, passa la porte en coup veut et disparut dans la poudrerie dans h direction d'en bas."Te ne pense pas qu'on le revoie de rit fit.dit mon grand'pèrc." Et en effet ce fut son dernier voyage."11 avait l’air content de ses bottes, remarqua ma grand’mèrc, un peu surprise de re brusque départ." "îe te erois, dit mon grand'pèrc.mais r,est quand il aura fait une dizaine de lieues, et qu'elles seront bien cassées à son nled qu’il va surtout les apprécier."IJ y en avait une troisième paire de restée dans la grancc>" dit 1"noropnme au vieux conteur qui faisait mine d'ar- r ''lcr LL.: .i H i, » ?! A U A l’occasion de Noël L’HOTEL' MANOIR NATIONAL servira des dîners et soupers à la dinde, nu prix de t Pour vous Mesdames et Messieurs Je ne puis laisser passer la Noel et le Jour de l’An vous présenter mes meilleurs souhaits de santé, bonheur et prospérité, lût retour je ne demande qu'une chose, c'est que vous me renou-i veillez dans l'avenir l'encouragement i le passé et pour lequel je vous remercie beaucoup.BIENVENUE A TOUS.i sans venir 1 65c.que vous m'avez apporte dans ?! S'il vous plaît retenir votre couvert par Téléphone No 218 D gallon .de Reqmcm en grégorien.Talbert chanta "l’Adieu" Lannintc."le crucifix de Entire .La défunte laisse pour la pleurer, ou- f.tre son père et sa mère M.ct Mme To- L A!'D«riumnplainC (Sa)!^ > : L.GERARD DRAPEAU Mme ALP.PINEAU, Prop.„ son récit.vont de vous raconter le reste de "toire.reprit ce dernier, i! va fat-que vous me passiez votre blague A BARBIER, Rue St-Gcrmain.l'h loir preuve. LË PROGRES DU GOLFE RIMOUSKÎ, VENDREDI 23 DECEMBRE 1932.PAGE QUATRE tout noirs, l’augusle RADIODIFFUSION i\im.mT' LE A L’OCCASION ' A* LA NOEL (|iii a conservé tous ses cheveux encore auréole de marguillicr.Peut-être n’a-t-il jamais pensé que cela peut lui arriver par surcroît, avant de mourir.Il a épousé, en septembre 1911, Esther Amiot, fille de P.-E.DR J.-0.LACROIX NOTICES BIOGRAPHIQUES ne: ¦a compagnies de téléphone, , :x locaux, où les propriétaire-de réception à ondes courront le caoter.Le programme commencera à s i, du matin heure légale de l'est.- ‘.annonce émanant de Montréal j suivra a 9 heures du matin, h,-,-.ï.le de lest.Pour l'information des d'appareils à ondes courte- .poste impérial d’émission à' .t.tes.a Daventry.donnera de-(luotidienncs, après le 19 déccmV, le Canada, Terre-Neuve et 1< \.• ¦.d ondes distinctes ainsi cpi’il suit ¦ : -S mètres 6050 kilocycles avec pel CSA, et .51.297 mètres 951* ’ C clés, les lettres d’appel étant Onelipics essais ont déià • nouveau poste et bien que !, il'a il nas été satisfaisante avec les émissions réenlièri incnceront le 19 décembre, i! ,,v doute que des cliangen.t apportés qui amélioreront v- 1 ¦ Commerce de Rimouski.Membre du conseil du Barreau du j ^ cécention.Ras Sl-La tirent.Directeur de la Cie de Pouvoir du Ras SI- | courtes' onTn'usriènnt ' r,'7,- çon satisfaisante les émission ¦ ; res anrès le 1 décembre jeu avertir b, Commission la radiodiffusion.(Mcdccin-pharmacicn, Trois-Pistolcs) Le Dr Joseph-Octave Lacroix, de Trois-Pistolcs, est né à Amiot, LC., alors ingénieur des Travaux Publies pour le dis-Qtiéhec le 8 juillet 1881, du mariage de S.-C.Lacroix, mai- trict de Rimouski, et de Marie-Louise Daunais.Dix enfauls chaud, et de Joséphine R rousseau.Fit ses éludes classiques au sont nés de leur mariage, dont neuf sont vivants.En politique: Conservateur.QUELQUES-UNS DE NOS PRATICIENS PROFESSIONNELS collège de Levis et ses études médicales aux universités de Montreal et de Québec.Obtint ses diplômes de docteur en médecine et chirurgie et fut admis à la profession médicale e.i M.PAUL EMILE GAGNON par les postes ^pareils courtes vu longues 1907.Eu cette aimée même de sa graduation, il fut nommé médecin de la Gendarmerie Royale (Police Montée, Royal N.U.M.P.) Fut envoyé l’année suivante dans l’Arctique pour re- (uvucat, Rimouski) Me Paul-Emile Gagnon esl né à Matnnc en 1880 du maria-cherche de la tuberculose et des maladies vénériennes parmi gc tle ,I.-K.Gagnon, notaire, et de Valérie Gauvrcau.Fit scs les Esquimaux, maladies apportées par les Américains faisant études classiques au Séminaire de Rimouski et à St-Dunstan’s la pêche à la baleine dans ces régions.Depuis son rapport College, et ses études légales à t’Université Laval de Québec officiel, tous les Américains se dirigeant vers cette contrée do:- Bachelier cs-arts.Licencié eu droit et Médaille du Gouver-vent être passés il l'examen à Churchill.En 1911.il fut trans- neuf Général en 1910.leré dans le Permanent Army Medical Corps.A été commandant de l’Hôpital Militaire à Halifax.En 1914, année de la Grande Guerre, étant le seul Canadien-Français dans le corps médical permanent, il fut chargé d’organiser l'Hôpital Naval en France, hôpital de 1 100 lits donné au Gouvernement Français.En 1918, il se retira de l’armée pour pratiquer la médecine à Trois-Pistolcs.proprietaires le n uvcau M.A.-P.GH •OT13 •ur Exerce sa profession à Rimouski, d'abord eu société avec Mires Isidore Gagnon et Elzéar Sassevillc sous la raison légale de Gagnon, Sassevillc A Gagnon (quatre ans), ensuite eu société avec Mire Sassevillc après la mort de Me Isidore Gagnon (douze ans), puis avec Me Gérard Simard depuis 1920 sous h.raison sociale de Gagnon & Simard.Conseil du roi en 1927.Professeur de droit paroissial au Grand Séminaire de Rimous-Le Docteur LaCroix est coroner du comté de Témiseouala.u; vl ,|c ,|,„it commercial au Petit Séminaire.MarguiUicr.Il tient a liois-1 isloles une Pharmacie.Eut président, après en avoir été secrétaire, de la Chambre ds (avocat.Rimouski ) Garou est né à Rimouski en 1853, du notaire et registrateur des Mc Alphonse-Pierre mariage de I.ouis-1' rnnçuis Caron, rl district de Rimouski, et de (îeneviève Chouinard.le Rimouski et légales a Fut admis au Bar- il comté lit ses éludes classiques au Séminaire fl Diversité Met dit, ou il gradua “R.reau h II juillet 1X77.Pratiqua à Québec jusqu’en décembre RSNn.et a Rimouski de ISSU à 18X1.d’abord en société avec feu mi a a.c au-Trent cnn A épousé le 25 janvier 1910 Yvonne Lemieux, fille de Sir ment .1,,1m (Reason, grand pen du protonotaire actuel de Rimouski.Kn î.xxi.il fut nomme magistrat de district dans et pour l’ninçois Lemieux, .juge en chef, et de Lady Lemieux, de Québec.Six enfants, tous vivants, sont nés de leur union.le Ri>triet de Rimouski.Peu de temps après sa nomination, juridiction de magistrat fut étendue à toute la province.Résigna voninu magistral de district en tVI I et se remit dès : s a exercer s t profession d'avocat, d’abord seul, ensuite avec M .1 aines-.I .lexsnp (dix années), plus tard avec Mires Côté et raison sociale de Caron, Côté & Jessop, puis Mires l'.lzi r Sassevillc et I -II.Desjardins.Il pratique maintenant seul sa profession.Conseil du Rqi.j Laurent et «le la Lie 0l,r nccepfcr il tvlit hriiit la trivlrctse taire la partie de bridge chez lui, — ce nui lui a v-itn ,lo ',lc ccllli nui les flatte le plus.— Roche iiiiEiii " ïïîTÆ'âp £££?* Z::»: .mk “ sont nés de leur c’est ce beau tapage fit Il faut dire que, peu de pourquoi les confreres el qui sont mainte ou a- Une perle cueillie dans i:n foui!Vtm> d'un journal de la banlieue de Montréal "Trois Anglaises, maigres, en costumes très masculins, découvrirent, Hun large sourire, leurs dents Manche- com- sou- I I nion des Municipalités de 1 connue conférencier.Il organisa dins Scolaires dans la Municipalité du forme de concours qui s’étendra bientôt à tout le comté de Mé-tapédia.— A épousé en janvier 1927 J.-M.D’IIouvillc, fille de et Mme Alphonse 1 ) I tou vil le, de Dcschaillons (Ixdbinièrc).Quatre enfants (deux garçons et deux tilles) sont nés de leur mariage et sont vivants.village de Causapscal, époques Commissaire Ceux gui ont vécu et qui sont nwrtr en pensant que le monde allait s'écrouler après eux seraient bien étonnes s ils t rois enfants rcv0n!l'0'd sur la terre.________________ - M — Ne s’est jamais occupé de politique active, mais n'en est pas moins un “bourasislc union, tous vivants, pas de politique active.Il manque à sa gloire de recevoir sur sa tète très digne, Les bons souhaits ont souvent, comme les médailles, un revers : mais ou k voit rarement — et c'est heureux.convaincu.Ne fait 7088 5456 2226 LE PROGRES DU GOLFE RIMÔÜSkî, VENDREDI 23 DECEMBRE 1032.PAGE CINQ 1 J,-H.MCCAFFREY bec.Bachelier ès sciences, bachelier et docteur en médecine.Il a remporté le prix Morrin à la Faculté de Médecine en 1881$.Il lut admis à la profession de médecin en 1885 et il a toujours pratiqué su profession en même temps que tenu une pharmacie a Rimouski, depuis 47 années consécutives.but échevin de la ville de Rimouski sous le règne du maire Drapeau (R.-A.) A épousé en 1885 Amanda Couillard, Couillard, négociant bien enfants, décédés.En politique: conservateur.De son premier mariage avec Mlle Zoc Dubé, de I’isle-5 ertc, décédée en 1929, sont nés trois enfants, actuellement vivants.Marié on 1931 à Mlle Anne-Marie Bélanger, de Riviè-rc-du-Loup.Résidence : Trois-Pistoles.LE SENTIMENT DANS LE COMMERCE Certaines experts et spécialistes merciaux se plaisent à nous répéter que le sentiment n'a pas de place dans le commerce.Les affaires sont les affaires avec une emphase ils Quelques marchands font un écho fidèle, rance que par mauvais vouloir.Ces experts, produits d'école publique matérialiste, ne peuvent concevoir dans 1891, till mariage tes affaires le jeu des sentiments innés de l'âme, et de leur influence sur la fin ultime d'un commerce.Les écoles commerciales plus matérialistes encore déversent dans le public un produit hautement spécialisé Ad- dans l’art de manier le dieu dollar, mais peu philosophe, et encore moins observateur de la nature humaine.Stfns nous servir de termes commet- (médecin-chirurgien, Bic) .Docteur J.-Hervey McCaffrey, du Bic, est né à Nicolet mariage de Francis McCaffrey, marchand de bois, isabeth Brassard.A fait scs éludes collégiales au Sé-Nicolct, et ses éludes médicales à l’Université La- com- L< 18'JÜ du réitèrent, débutants leur plutôt par igno- M.EMILE GAGNON L'II (le Elise ’“‘"‘“Docteur en médecine “cum laude”.A été admis à la pro-fpssion médicale le 17 juin 1915.Vitrés avoir suivi les cours à l’Ecole Militaire de la Cita-jlJ il fut qualifié Capitaine d’infanterie en 1911 (80e Régi-nt'dc Nicolct), puis instructeur de mousqueterie à Rocldiffe, OUnwa.en 1912.Elu président des Etudiants en Médecine 1912-13- I et 11 fille de Théophile connu.De celle union sont nés cinq val- (notaire, Bic) Mc Emile Gagnon naquit à St-Fabicn en de Antoine Gagnon, cultivateur, et de Clémentine Coulombc.Il lit sus études classiques au Séminaire de Rimouski (1909-191 G) et ses études légales a l’Université Laval de Québec (1910-1919).Bachelier cs-arts.Licencié en loi (LL.L.) mis à la profession notariale le 10 août 1919.Pratiqua d’abord à St-Fabicn (1919-23).Depuis 1923, il pratique au village du Bic.M.PERRAULT CASGRA1N en (avocat, Rimouski) Me Perrault Casgrain est né à Québec en 1898, du mariage de Charles-Perrault Casgrain, gérant de l’Aqueduc Cité de Québec, et de Germaine Mousseau, fille de l’honorubl;?J.-O.Mousseau, ancien premier-ministre de la Province de Québec, et juge de la Cour Supérieure à Rimouski.ses éludes collégiales et universitaires au Séminaire au collège de Ste-Anne de la Pocatière, au collège de Sl-Procopc millions de dollars, à Chicago et à l’Université Laval à Québec.Bachelier ès-arts ;mmiski.et licencié en droit.graduation au doctorat en 1915, se fit verser du Apres s d'infanterie dans le corps médical, comme capitaine.Il début de 191G avec l’Hôpital Laval Général No sa ciau.x inventus pur nus auviis ussu>vv uc \ Ui^ariaci nous ensemble En 1925, il fonda avec feu le chanoine Pierrc-Fclix Sirois, u-up uc uan^uis pour num, iu vu.c curé, la “Cic (l’Assurance Mutuelle contre le beu de la Parois- 11|V111V l lus problèmes du client, Ail il aura pas de difficultés estime et il Ire de la Milice, arrive, se lisant ainsi : ment tous les étudiants plc- Quittc le régiment le 22 novcnvbr: année de droit Président de l’Association Sportive de Président du Club (social) de Rimouski Volir continuer ses éludes de dernière en 1932.Adjudant des Fusiliers du St-Laurent depuis Secrétaire de l’Imprimerie Générale de Rimouski, Liée, cours de la Grande Guerre, s’est enrôlé volontairement comme simple soldat dans le premier régiment des chars d'assauts 1 canadiens en avril 1918.a conqucfir son sera di 11 ici lu menu: un 1922.printemps suivant, le soir béni de la licence en droit, les gars Au [du Corps Laval qui étaient partis l’été d’avant débarquent sur -, | les quais de Québec, aux sons joyeux des fanfares.novembre 1920, à Méebins (Malnnc).Blan- competitcur habile de l'en déloger.as boucliers, les pharmaciens, les hù-' tellers, les restaurateurs, sont lié., a leurs I clients par les fils délicats du sentiment Les protographes, les artistes, les peintres ont la grave obligation de r.-prcdui- nti- decin des Indiens, (réserve de Cacouna).en avril 1920 Antoinette Côté, fille de Madame Deux enfants, dont un vivant, sont nés de Ne s’occupe point de politique pour se consa- A épouse Côté, (le Montréal, leur mariage.crer exclusivement à la pratique de la médecine.A épousé le clic Rov, tille de Arthur Roy et de Julienne Talbot.ou Son nés Fut promu lieutenant en Angleterre re aux regards, les émotions, le ments humains et gare réussissent pas ou goût du client.Les médecins, les avocats, levains sont a la merci des sentiment- > de leur mariage sept enfants, tous vivants.en novembre 19T8.A épousé le 2o mai 1921 Lydie Prince, fille de J.-E.Prince, avocat e! professeur à l’Université Laval, et de Madame Prince (Lydia Rivard), de Québec.Père de six enfants, tous vivants.En politique: libéral.ne eux M.ALPHONSE BARON M.EUBORE COUTURE pricieux et incontrôlables de leurs clients, et leur succès dépend de la connaissance intime de chaque morale et de chaque conscience.construction d'une demeure, d’un berceau, d’une tombe force toujours l’opulent marchand de bois à partager sérieusement les sentiments de sa clientèle (Avocat, Rimouski) à Notre-Dame du Sacré-Coeur, comté de Rimouski, le lli août 1901 dit mariage d’Emile Garou, cultivateur, cl de (Notaire, Rimouski) Sa carrière, a-t-il répondu aux questions que nous lui a-vons posées, peut tenir en trois lignes et se jalonner d’autant d’étapes: La DR J.-Â.DE Marie lUiest.Apn'-s avoir étudié les rudiments de la science à la maison paternelle et “à l’école du rang”, comme dirait Laurent varice.Knfin l'entrepreneur de pompes funèbres, aux manières douas et aux mouvements graves et silencieux, passe sa vie dans une atmosphère quasi sur- (chirurgien-dentiste, Rimouski) “A vu le jour (“c’était peut-être lu nuit?”) en *8(i.En enfance jusqu’à l’âge d’au moins sept ans.Etudiant depuis l’âge de 3 ans jusqu’à celui de 22.Notaire (et publiciste) | depuis l’âge de 22 jusqu'à.(of course!).la dernière de ' l""1 °" c » » » r ?: :: ALBERT MICHAUD ?son ETE D'UNE MESSE M .l’abbé Paul Christ In, décédé à THôtcl-Dicu de Montréal le 16 de : mois, était membre de la Société d'une Messe.J.P.THIBODEAU, GÉRANT.I I ?ce 4 A HI>ENTEUR-GEOMETRE ! S.-E.CHENARD, ptrc.Chancelier.?Tel.5G I es cadeaux do Noel seraient beau* coup plus apprécies si ceux qui les reçoivent u ôtaient pas obligés de donner quelque chose on échange.TROIS-PISTOLES.4 4 .(T,e Journal rlc Waterloo.) •A* •A* •A* •A* •Te •T* LE PROGRES DU GOLFE RlMOÜSKl, VENDREDI 23 DECEMBRE 1932.ÊAGÈ SEPT pas erreur, ce sont les gardiens de M.Kelly qui ont tiré du fusil sur ces braves colons qui traînent encore dans leur chair les plombs qu’il ont reçus ! M.Kelly voudrait-il nous dire quel est celui qui a chassé un brave père d’une très nombreuse famille qui était à pè-j cher dans les eaux de la Fabrique de En marge des déclarations uonavcnturc?quci est celui qui a dé- ,1 m u i| , ., .,«• ,duré le message signé par un represen- ClC 1>1.Kelly louclnini lu tant du gouvernement autorisant cet détresse en Gasnésic” homme à pêcher?Qu'a-t-on fait de sa 1 canne à pêche d une ruelle valeur?, Et M.Kelly s’apitoie aujourd'hui sur le Bonaventure, 19 déc.1932,, sort nus gens.On se demande 11 est fort étonnant de constater que : M- Kelly est vraiment sérieux dans ses l’intérêt personnel fait dire à nos hom- ' doléances à l’endroit de nos familles mes publics des choses diamétralement qu'il assure être aux |>ortes de la fami-opposœs.L'Hon.L.-A.Taschereau qui ne et de la mort si lui le tout-puissant a souvent sonné la note de son patrie- ne daigne pas du haut des fameuses tisme éclairé, de son amour profond tourelles du “Chateau Frontenac", se pour la province et surtout pour la Cas- tourner vers elles, (sic).M.Kelly vou-pésie qui, dit-il, lui tient tout spéciale- drait-il encore nous dire ce qu’est décernent au coeui, assure que la situation nu le club qu’il a commencé à construi-économiquc y est normal.Par contre, ne sur la propriété d'un de nos plus res l’hon.John Hall Kelly qui se fait fort pcctabl.es paroissiens pour mieux réus-de l’aimer davantage affirme quelle est sir à lui faire vendre ses eaux saumon-dans la détresse.Lequel est sincère?ncuses?Ce citoyen estimé qui vivait Qui expose les faits tels qu'ils sont?" heureux et prospère, qu’en a-t-on fait?de légitime Voici la plus grande injustice lmmaine-ficrté que j'habite cette partie de la nient possible, province, depuis toujours.Je la connais I Les jeunes gens que M.Kelly dans ses plis et replis.A mon avis, elle n’est pas plus mal économiquement TRIBUNE LIBRE ST-0 CTA VE DE METIS Pourquoi Santa Claus met-il toujours plus dans les bas neufs que dans les bas ravaudés?Qu’il prenne femme ou non, R.B.n’échappera pas aisément à une condamnation pour rupture de promesses.Culbertson lui-même ne saurait imaginer tout ce qu'une femme peut faire avec un valet de coeur.PRIX REDUITS NOEL ET LE JOUR DE L’AN (Public .sous l’exclusive responsabilité des correspondants) Divers: M.et Mme Léon Bailly, de Québec, étaient en voyage de noces chez M.Joseph Voyer, la semaine dernière.Mlle Rosalie Banville, de Priccvillc, était dimanche chez ses parents, M.et Mme Odilon Banville.M.O.S.Baroque, d’Amqui, était de passage dans le village, mardi.Mme Amédée Landry, d'Amqui, était eu visite chez Mme N.Landry, récemment.Mlle Laurette Gcndron est partie pour Brunswick, Maine, où elle résidera.Mme P.Desrosiers est partie en visite à Rimouski chez des amies.Mlle Béatrice Bélanger de Mont-Toli à passé quelques jours chez Mme François Dubé.Mme Octave Thibault est de retour d'une promenade à Rimouski.M.Antoine Humais, de Rimouski, nous visitait, jeudi dernier pour affaires.Mme David Joseph, de Priccvillc, ainsi que Mlle G.Lévesque, de Mont-Joli, sont en visite chez leurs parents M.et Mme David Lévesque.M.Xa .ire Bégin, maire est revenu d'un voyage d'affaires, à Matanc.Mme Rosario Paradis qui était en vi-a eu site chez M.François Paradis est rc-le loisir d’examiner accrochés à ce qu'il tournée à St- \naclet.appelle irrévérencieusement "Notre pe- M.P.Tardif, de Baie-dcs-Sables.a tit train de la Baie" ne sont pas des i passé la fin de la semaine chez des pa-gens de la Gaspésie.Ce sont des rhô- tents.meurs venus de l'extérieur pour y cher- M.L.Turcotte, du Bic, était eu visi-clicr du travail par ici, et connue ce te chez M.Octave Thibault, ces jours n'est pas plus brillant qu’ailleurs sur la ( derniers, question du travail, ils se cramponnaient aux trains pour retourner chez eux.J'ai causé avec plusieurs de ces gens.Voilà la vérité vraie.M.Kelly, se pique d’habiter la Gaspésie.Oui c’est vrai, mais il a oublié de dire que c’est connue touriste, pêcheur de saumons "dans nos rivières désertes, d’où l’industrie a fui et pour cause, M.Kelly devrait bien dire toute la vérité quand il écrit quelque chose, afin de ne pas nous obliger à perdre un temps très précieux pour compléter ce qu’il écrit, afin de bien renseigner le public.M.Kelly semble aussi oublier que dans la Gaspésie il y a plusieurs comtés qui sont représentés nar des hommes intelligents et actifs.Pourquoi veut-il prendre leur place sans se faire élire tout d’abord?Il parait vouloir dire aussi nue Mgr Ross lui obéit bien quand il lui donne des ordres.Bref, si M.Kelly disparaissait ie me demande ce que nous ferions.Une chose est certaine, nous mangerions plus ] de saumons.L’esprit de famille est une bonne chose, à condition que les politiciens n’en abusent pas.!> Ü'/S uaktKt- .¦ ¦¦ I S'il n'y avait pas des liants et des bas dans la vie, on ne deviendrait jamais philosophe.Il parait que l'Oncle Sam est à relire avec intérêt une fable intitulée : "La cigale et la fourmi.” il M.Bennett ne veut recevoir d’ordres de personne, mais si, comme on l'affirme, il se marie.11 ne fait jamais plaisir de découvrir chez autrui tel ou tel défaut dont on est soi-même affligé.si Départs NE NEGLIGEZ PAS VOTRE APPARENCE AVANT NOEL ET 1PRES LE JOUR #### des Etats-Unis.Agents de details pour les prix.validité./ Un homme soigneux de sa personne acquiert vite la confiance de ses concitoyens.Confiez-vous à un marchand d'expérience pour votre prochaine commande, Vous aurez le choix dans les étoffes, les tweeds, les serges, Je suis le seul représentant de la célchre maison “LK1SHMAX" pour les habits sur mesure LIVRAISON TIRES RAPIDE Venez faire votre choix, donnez vos mesures, je fais le reste à votre entière satisfaction.etc.Prix Billets de M.T T.Leclerc, Gérant de District pour la North A-merican Life Assurance Go.à Rimouski.C'est avec un sentiment Demande: aux PACIFIQUE canadien plus parlant que les autres endroits du pays.La North American Life, une Compa- Je m'efforcerai de croire que les inten finie Mutuelle, annonce la nomination di- lions de M.Kelly sont bonnes.Mais M.J.J.Leclerc, comme gérant de Dis- pourquoi faire un tableau aussi sombre trict pour les comtés de Rimouski, Ma- de notre Gaspésie.Je suis d’opinion que tane, Matapédia, Bona venture et Gaspé.les commentaires faits dans les jour-M.Leclerc est bien connu dans le do- ntiux par M.Kelly sont plutôt de natu-tnainc de l'assurancc-Vic ayant repré- re à nous nuire qu’à nous aider.Une senté ia Mutual Life de New-York pen- chose est certaine : ils n’augmentent ni liant plusieurs années dans ce même notre crédit à l'étranger ni celui de la district qu’il gère maintenant, et cette province.En laissant entendre au inon-iv.rtv.rm-n, -,r- Compagnie a voulu par cette heureuse dp 'P'p chez nous il existe un coin recu-Arbres fruitiers et oor® ¦.* nomination obtenir pour ses assurés un K clu> s’appelle la Gaspésie peuplée d’in-Imites vivaces., j homme d’assurance des plus expérimen- digents qui sont destinés à mourir de Chief .epre té et qui sera à même de leur donner le f-iitn si M.Kelly ne s’en occupe pas, je ne vois nullement en quoi cela peut Les nombreux amis de M.Leclerc se hkm nous aider.Il y a deux ans j’avais réin,tissent de sa nomination et nous le l’occasion de causer avec une dame félicitons et lui offrons nos meilleurs dont le mari occupe un poste très im-voctix de succès.1 portant dans l’industrie de l’Ontario.Monsieur Leclerc a ouvert son bureau Ie hii ai demandé quelle opinion elle a-itnns l’immeuble Amïot, Ave.de la Ca- vait de nous eu quittant la ville reine, et Ile tableau qu’elle me fit n’était guère encourageant.Il est donc évident nue ce sont des affirmations comme celle de M.Kelly nui nous font mal juger à l'étranger.Si M.Kelly désire, soit faire du capital politique, soit sc mettre en vedette avec des écrits sensationnels, qu'il essaye donc de trouver un autre moyen que celui d’annoncer nu peuple du Canada et à l’étranger que les Gaspésiens RIMOUSKI.vont niourir de faim si le grand Duc de la région ne s’en occupe pas.On s'apitoie souvent sur le sort des malheureux Russes où la civilisation semble Je profite du l’occasion dus l ûtes de Nul et du Jour du l'An pour de l'encouragement que j'ai reçu et vous souhaiter vous remercier IA PEPINIERE BAS ST-LAURENT ISLE-VERTE, Qué.vxv: BOX XK ET HEUREUSE ANNEE.M.I.udsrer Fortin est de retour d'un voyage d'affaires, à Rimouski.M.Philippe Ouellet, de Pndoue, de passage dans le village, mercredi.M.J.-B.Fortin est de retour d'un vnvairc à Padotte.i J.A, POT VIN MARCHAND Rue St-Germain, de tête RIMOUSKI buste» et : •Latham et ^Ecrivez immédiatement.l® meilleur service.A TOUS MES CLIENTS, JE SOUHAITE UN JOYEUX NOEL et une BONNE ET HEUREUSE ANNEE antalgineJ g SERVICE CIVIL Prenej L1 MtltHUDOlHlOI POUOj ' MAL.d« TETE.' Ml O RAINE, NEVRALGIE.RHUMATISME AIDU.LA GRIPPE.fes Comment obtenir une du Gouverne - thédrale.position ment.Livret gratuit.Ihe M.G.C.Lid.Toronto, 10.Capsules A.R.FARLEY.HULL.QUE.J.BTE PLOURDE COUPON 251 Bo ucher-Epicier.ELZEAR COTE Photographe Pour $1.00 d’ouvrage, je vous fais un agrandissement 5x7 GRATIS.Bon pour $1.00 3m: m w (Signé) G.-E.GAGNON.Rue Rouleau, RIMOUSKI.LATENTES i x«< ».•.s*.-, .-v;-.Pour toutes dillioultés financières adressez-vous à LAIV1 LS 1) ALLA 1RES 8 CAUSAPSCAL I R.O.GILBERT Comptables Tout dernièrement, se réunissaient au Couvent des Dames du Saint-Rosaire, les membres du Cercle Pédagogique Stc-Thérèsc de l’Eufant-Jésus.Etaient présents : Mesdames du St-Rosairc du couvent de Causapscal ainsi que leurs Révérendes Mères Supérieure, Général et Provinciale; M.Paul Hubert, inspecteur régioiTal, M.J.-H.La- AVIS Dans l’affaire de la succession de feu tous ceux qui ont une réclamation devront la produire d'ici trente jours et l'adresser à Isidore Plante, Stc-Angèle.8 faire défaut.Est-ce dans le même ordre d’idées que l’on veut causer sur le compte de la Gaspésie.Il y n longtemps que M.Kelly a eu l'occasion d’affirmer ses éminentes qualités de grand philanthrope.D’où viennent aujourd'hui ces épées spontanés d’amitié, d’intérêt et de sympathie.Par quoi sont-ils motivés?Peut-être par une prochaine candidature, qui ne, inspecteur du district, M.l'abbé J.sait?M.Kelly soulève la question des Michaud, aumônier du Cercle et tous sciences qui existaient à Bonaventure.les membres de l'Association.New-Richmond.St-Omcr, St-Jcan l'E- Mlle la Présidente, Germaine Moris-vangéliste, etc.“Vous avez touché là un sette ouvrit la séance par la prière, en-sujet que le public d'ici vous reproche suite : lecture du procès-verbal par Mlle unanimement.Vous aviez quelque cho- M.-Angc Valois, secrétaire, puis, Mlle =e a voir avec la compagnie Edwards U Présidente adressa ensuite la parole IV McLean qui opéraient ses moulins à ;\ toute l’assistance.Elle remercia d’a-Bonaventurc, vous M.Kelly, n’est-ce bord l’auditoire choisi qui leur faisait pas?Alors, où étiez-vous lorsque cette l'honneur d’assister à leur réunion.Un compagnie a décidé si injustement de peu intimidée d'abord, elle sut vite maillons enlever notre bois pour aller le iriser son émotion pour faire connaître transformer en pulpe dans le Nouveau- ses idées claires et nettes sur la force de Brunswick?Avez-vous protesté?J'at- l’union, de l'association et avec l'cnthou-tendrai une réponse de M.Kelly à cet siasme qui la caractérise, elle sut inon-effet.Au contraire, n'étiez-vous pas sur trer quel bien l'on pourrait espérer de le quai de Bonaventure comme spccta- ce cercle, l’union y régnant toujours.satisfait, content et heureux lors- Faire du Cercle un véritable foyer de j que le premier radeau est parti pour une sciences éducationnelles.1 province étrangère ?C’était alors la plusieurs reprises MM.les Tnspcc-j plus belle occasion pour M.Kelly de tours furent gentiment invités à pren- j montrer sa générosité, de mettre au ser- dre la parole ainsi que les Révérendes j vice des Gaspésiens qu’il assure aimer Mères.M.l’aumônier montra tout 1 in- , si profondément, son influence dont il térêt qu'il portait à ce jeune cercle qu’il j fait grand bruit aujourd'hui, quinze ou encouragea Ixaucoup a travailler ferme dix-huit ans en retard.Si la Providcn- et à monter toujours, ce a voulu que nous soyons pauvres, Mlle Béatrice Morin présenta un mo-nous nous inclinons devant ses desseins, dèle de classe sur la dictée française en | escomptant que la part des choses se quatrième année; Mlle Cécilia Gagnon, j verve qui la caractérise, fut ! BUREAU: Edifice Gilbert.Tel : Résidence 2-1, Bureau -14 Marques de Commerce Prelign vus inventions tar brevet.Syndic autorisé, Comptable, et Liquidateur de failli tes.Edifice Gilbert, Rimouski, Que.Tel.Rur.: 44\ Rés.: 21 x-w.-xec! Napoléon Bernier de St-Pascal, J.JJ.COTE R.O.GSfLBh RT SYNDIC AUTORISE I QUI DATEUR DE FAILLITES KPKCIALITK: Compromis entre débi- Scüidicur autorisé.POUR VOS YEUX SOUS LA LOI DE FAILLITE leurs et créancier.Audition et vérification de livres.Auditeur des livres de la ville de Rimouski.Département de collection, collection de toutes sortes.Pour un service prompt et efficace, Adressez-vous à: R.O.GILBERT.AVIS CRAIGNEZ LES DANGE- /&* REUSES LU- MY NETTES DU l MARCHAND X* MEFIEZ-VOUS La Corporation Municipale du comté de Rimouski et la Corporation Municipale du Comté de Matanc donnent par les présentes conjointement avis public -adresseront à la Législature DES VENTE A L’ENCAN Dans l’affaire de ETIENNE DOU-CET, cultivateur, Bic, Cté Rimouski, cédant autorisé.Avis est par le présent donné que mercredi le 4 janvier 1933 à 10 hrs de l’avant-midi sera vendu par encan pu- ] hlic à la résidence de M.Etienne Doit- \ cet à Bic, les biens meubles dans cette faillite comme suit : Item A.Roulant de ferme, comprenant : charrue, herses, sc-mnirc, moulin vancur engin à gazoline, voitures, etc.Item B.Animaux, comprenant, vaches, cochons, moutons, etc.Item C.Récolte, comprenant : foin, grain, patates, etc.Le tjout sera offert en vente en détail, et au plus haut enchérisseur.L’inventaire peut être examiné en tout temps en s’adressant au bureau du syndic soussigné et le tout sera visible pour -nsr-ection avant la vente.Conditions do paiement : Argent Comp- INCOMPETENTS CONFIEZ LE SOIN DE VOS VEUX A UN HOMME QUALIFIE ET EXPERIMENTE, DANS L’ART qu’elles la Prwir.ee de Québec, lors de sa radiait*: session pour obtenir l’adop- J.A.GENDREAU Edifice Gilbert RIMOUSKI m d'une lot.(a) ratifiant, confirmant et déclarant valide, à toutes fins que de U1 ' TO M ET RIS T E, OPTICIE N BUREAU A RIMOUSKI : Edifice Gilbert, Ave de l’évêché.Le premier et dème jeudi de chaque mois.BUREAU A MON 1 -JOLI : Le 1er lundi de chaque mois.BUREAU A TKOIS-P1 STOLES: Hôtel Lahric le 2ème mercredi de chaque mois.légal et droit, le pnxcs-vcrhal en date du a juillet, 1729, dressé par Alfred Lavoie de Rimouski, surintendant spécial, tel qu’la,mu: -gué par le bureau des délégués dits deux comtés à sa séance du 20 ju'i'.ri, 1929, répartissant le coût total de ii reconstruction du pont situé à l'embouchure de la Rivière Métis, sur les Corporations Municipales de Ste-Flavie.de Grand Métis et de Métis sur Mer, ci proportion de leur évaluation respective ; (b) statuant que la proportion payable par chacune des dites trois Municipalité- i : basée sur les rôles d'évaluation en vigueur le 20 juillet, 1929, et non pas la proportion existant antérieurement à la loi 60 Victoria, Chap.Médecins DR J.O.DRAPEAU MEDECIN-CHIRURGIEN tour EXPERT EN RADIO •Rue St-Germain-Ouest En face Hôtel St-Laurent.Radio $.">.()() comptant, balance $1.00 par mois.Accessoires en main, lampes etc.Réparations garanties, Dr Forest Croslei/, Laveuses, Glacières, Meubles Représentant de LA FONDERIE DE LTSLET LTEE.I Avocats raisonnables.prix c.P.3/5 Tel.290 ?'Mit.Rimouski, Que.le dre.1032.Henri-A.MARTIN.Syndic.J.-R.DESJARDINS, RL.LLR.lera un jour.Cependant si misérables avec la que nous soyons, selon M.Kelly, nous chargé de critiquer cette classe, elle mon- | avons su voir ce qui s’est passé autour Ira une délicatesse exquise en cette oc- 1 de nous, car il faut être très pauvres casion.pour en perdre la vue, le sens de la justice et du “fair play".Est-ce que la 1 traversée de notre bois de l’autre côté de la Baie n’était pas une aubaine pour M.Kelly! Par le fait que la superbe rivière sautnotineuse de Bonaventure n’aurait plus de bran de scie à son embouchure, plus de billots, plus d’embnrca-I lions, plus de ce bruit des scies rondes ses qui assurait le pain et les vêtements .aux petits enfants que vous plaignez au-I jourd’liui, n’est-ce pas que le saumon y j entrerait plus facilement ?N’est-cc pas que vous pourriez alors faire plus de i cent mille piastres, et pêcher plus à vo-1 Ire aise avec les autres millionnaires, j voire même certains ministres qui font i la noce dans notre rivière pendant que nos honnêtes gens meurent de faim, att-noncc-t-on dans les grands quotidiens V ., .v ! du pays.C est exactement ce qui est ar- /I lüllS IllCS ctlCIllSf JC SOllInillc llll | rive, et ce qui sc répète tous les ans?>*< i Et c’est ce même M.Kelly qui aiijour-d’hui sonne l’alarme de la détresse, nous recommande présente à la charité pnbli-nue et sc demande ce que nous allons devenir?Voilà ce qui est proche du cy-nisme ! M.Kelly avoue que de h raves % cens sc tendent pécher dans des lacs ?J très éloignés.Cela est fondé.Mais il [?J devrait savoir pou muni, et devrait a-?*< voir la décence de faire ces malheureux [?’ faits.Qn’est-il a rivé à nos honnêtes co-?*< Ions qui sont allés nrendre un peu de poisson dans leur rivière pour nourrir >?, leurs énonces et leurs petits enfants.I' 70.PT'RF ATr • \ .-e de l’Fvêrhé, Rimouski.Que.Perreault CASORAIN.Procureur des requérantes.-AVOCAT- BUREAU: EDIFICE BLAIS AVE DE LA CATHEDRALE RIMOUSKI, P.Q.J.-ART.RAYMOND Mlle Lucienne Vermette donna une classe pratique sur l’enseignement des fractions en troisième année, Mlle Germaine Morissette en fit la critique avec beaucoup de tact et d’enjouement.Causapscal s’honore donc d’avoir donné naissance à ce jeune cercle, incarnant la jeunesse en lui-même, puisque membres ne sont âgés que de dix-sent à vingt-et-un ans.Nous remercions donc M.J.-H.Lane, inspecteur, véritable instigateur de cette association, et nous espérons que ce cercle formera l’élite de la icunessc dans la société.Nous lui souhaitons beaucoup de succès et nous nous intéressons grandement à son acheminement “vers les GRADUE.i • NOEL AU CANADA 1735 GEORGES MASSON, L.S.C., "Jil ( m COMPTABLE AGREE y éi \y ml 'fi — i Wk ,v RIMOUSKI.P.Q.T Tel.270.PA : % 1 i SJf“ ", r*- 'Vff v-i -% cimes .il PERE NOEL.N 1 S r i Dans le règlement des dettes, il y a nresque toujours un peu de guerre.Tx> grand malheur de l’envieux, c est nu’il ne sait pas regarder à scs pieds.T es cadeaux pratiques : un oantalon r.indbi.Et il n’a pas besoin d’être agrandi.M I ïl’n- ¦ 'fm Cÿif s; > ©F ( fi c- JOYEUX NOEL et une ' BONNE ET HEUREUSE ANNEE fil I A jp» yt / i gagh ÿ'.'.Vv AT V S V L XxY- ,sV itovS^ V < M i » M 9 ## #1 kv y LEOPOLD ROUSSEAU >*< T a mmiosco et un trésor dont nn ne U tout le prix que quand on l’a ï : ’ f.i A w M A ’ U t, WÀ m Stt nprrlnp.TAILLEUR-PRESSEUR % %.Du train nue vont tes choses, il v a des navs oui ne se hhercront nas de leur qui sont dans la détresse, affirme-t-on dette de guerre avant la prochaine guer-par la voie des journaux.Si te ne fais rc.i RIMOUSKI.Ave de l’Evêché, a U v m i (i Vl ?1932-1933 } i X vl Nos meilleurs souhaits de Bonnes Fêtes et de Prospérité.EPICERIE GENERALE V-4» I 3L i# ), % m, \ i- Nous venons de recevoir un magnifique assortiment dans les bonbons, chocolats en boîtes oit à la livre, oranges, pommes etc.Nous vous invitons à venir visiter nos étalages et profiter de nos bas prix.Nous vous remercions pour l’encouragement (fuc vous nous avez témoigné jusqu’ici et sollicitons votre patronage pour l’avenir.Vous souhaitant à tous (- G.EDDY, Président.G.E.WIGIITMAN Gérant.H V a I If «• 1: TE'N 1735, l'ancien régime brillait au JlL9 Canada de son éclat le plus vif.Les membres de la noblesse de France" s’y étaient fait suivre de leurs dames, afin de mettre dans ce pays une note de charme et d'élégance.La fin de la navigation marquait le commencement d’une saison de fêtes qui sc prolongeait de la Noël jusqu'au Carême.Québec et le Château Saint-Louis étaient alors le théâtre de grandes réjouissances.r 30S La Perrelle Lumber Co.Ltd RIMOUSKI, Qué.W Pt L: ! ! i : IV ?: ^0Us la direction de GEORGES EDDY COMPANY, LTD M JOYEUX NOEL ET BONNE ANNEE.BATHURST, N.B.LEOPOLD PILLION, Prop.Bois brut et préparé, — Gros et détail.SPECIALITE: Préparation de bois de construction.M O LS O N .La bière que votre arrière-grand-père b un ait ÉTABLIE A MONTRÉAL EN 1786 j Tél.260 Rue St-Germain, Est.Il] ?3LB. LE PROGRES DU GOLFE RIMOÜSKI, VENDREDI 16 DECEMBRE 1932 PAGE QUATRE UNE PRIERE., G.Theriault ; Papier à lettre, d.de Dr nu rocher Percé (Gaspé) "en juillet > Morcault, g.p.Mlle Gilberte Alain ; 1534.iiv-r’ Yoel vieux célibataire licite pour cigarettes, d.de Edouard Le- xVilement, g.p.Mlle Simonne Labric ; page, pire.g.par Mme Chevron ; 1 ne Salière et poivrière, d.de Michaud et imite pour cigarettes, d.de Léon Va- itères, g.p.Gérard Lapointe ; Set de :.!,ue Camille Purent; Une vaisselle, ÎV y T ’ pN .‘ V, V V •'n‘ P ^‘ v Gilljcrte Desrosiers.Vue boi- ja deuxième ouverture de l'estomac, ap- ^velrmefois un mine’ kimono ¦ ¦.r-V SJ?5 &£ .~ — Hr« .•%?££.,u *— "" r'"'",rk V: \fnrr V Vm n .Bnm’,!v: Mlle Thérèse P-cllnvanee ; 4 lbs de l extrémité pvlorb ue ,1e l'estomac e, de re, ,r!v:.,\ n:,';.: T', y: S ^^0:/^^%'^%''!!: ^^s'%: al! ", 1 r-mhlay; Parfume.- Victoria Store, g.p.Mme J.-B.Lan- niveau de colon du côté gauche- ' ¦¦renro n Aiii-u._c.p.Mlle K]ois ; Set de Ciseaux, d.de Albert Mi- .«ont aussi une d'obstruction dès "%, ! "V " r.• de chaud, g.p.Mlle Fernande Réruhé : ; ]v ,|e |cttr évolution.Mais il .Ven , .' ' ' ' ; l'r 'ne • Peinture, d.de Mlle Marie Ant.Ban- ¦ (.*t pas ainsi dnr> les autres localisations "r7.1 ; vine.g.V.Ant.Sautcrrc: Une boite, d.,|„ cancer.Il ne -e produit pas alors '• f ( ^ de tfn acéjîste.g.p.Annette *Roy;iune obstruction qui force les malades a .M T V.-db-e: Serviettes, d.de Mlle D’Anjou, g.p.; de *- ••'"'ru d rb- Gérard Dro-' »u'in g î>.1 ; T.' Nbhé: T ne nine d.de I - Leclerc, g.n.Mme A - -V Thérînidt : a*!*:*:*:*»:*»-,.EUCHRE-BRIDGE DF.I.'A.C.J.C.(28 NOVEMBRE 1932) LISTE DES PRIX NOTES LOCALES Des prix d économie pour __Xos lecteurs pourront constater que ce numéro de notre journal contient, en fait de publicité, des annonces de marchands, professionnels et entreprise-presque toutes locales ou régionales.Ces annonces sont toutes intéressantes, puisqu'elles sont de chez nous.Elles marquent l'esprit d'initiative des nôtres et la e >nfiance qu'ils ont dans l’avenir de notre région.Aussi pouvons-nous croire que les circonstances se prêtent a - au développement de notre propre commerce et au progrès dans la voie de la decentralisation.Nous avons chez nous des professionnels de marque, des marchands entreprenant* et agressifs, des institutions qui font honneur à leurs affaires en ces temps difficiles.Ils méritent tous notre confiance et notre encouragement : s’il - prospèrent la population entière en bénéficie.Nous avons donc le devoir de les aider et de coopérer a-vcc eux pour notre plus grande prospérité.LE CANCER ET L’ENTENTE'S Avec vot’ manie îles étrcnncs, Ou n’verra jamais l’bout d’nos peines Car -i c'est vous qui les donnez Ce n’est pas vous qui les payez.Il nous fait plaisir de vous informer que runs notre vente à réduction jusqu'au ,'S1 déceml Nous avons en plus, fait des prix très spéciaux temps des l'êtes.Protilez-cn.C’est pour vous occasion de vous procurer ce dont vous croyez Sucre granulé la livre Gasconade, la livre Graisse pure, 20 livres Graisse composée, 20 livres Fèves blanches, par 10 livres -on.g.par boite de cigarettes, n„ ,, Satinettes assorties, la livre .Peppermint pressées, 2 lbs .(l ,1 ./» —Le terme de la Cour Supérieure commencé le 15 décembre a prb fin mardi dernier.1,'lbm.Juge J.-C.Poulie il.qui le présidait, est retourné à Québec, dans sa famille qu'il n'avait pas tus des semaines, ayant dû isirlct de Ga«pé durant • I un moi- avant de venir à Ri- 1.65 le < I TES BEL ASSORTIMENT DE BISCUITS ROTIR TOUS LES COUTS mou ski.M Jean-Marie Germain, le la P entière, v-t Ste-An- ne nirné tant:, t apres avoir passé cinq semaines à i'Iiôtel St-Louis.—M.et Mme Léonard Arscncaiilt, et mil.sont allés passer les ¦ famille à Bonavcnture.—M.Fernand I-a pointe est d'une promenade à Montmagnv.—Mlle Yvette Parent, de Price, était .A T me F.mîlc Ron.t Æ Lv ;>*.t BwF .if: K - v « Ttr : » m mf * ¦ é»: * H 4^ * M - ^ as ¦Wi'i- < till * ' m if ¦" m * ¦ */ p! .L' ' 1 A.'-y.'k .¦I - * •< r : * t*.¦ ¦ ¦ 7/ -fi.66 y ¦ 8?Il if * SSbbSI i K ! 582, B % ^ jw.t if IS S • m-azi m x u m à.Ai'* #>> t K*J»: if I# V.J.-A.II HILL ANT Commissaire M.D ESI HE PAKE Commissaire KEY.V.M).TREMBLA Y Curé de la cathédrale President de ht Commission scolaire.M AMEDUE CARON LEA.M.R.R.Commissaire M.O.MORISSETTE Commissaire •T- % * % * Le Collège des Frères du Sacré-Coeur a pris naissance, en septembre 11)21, dans la modeste école de la rue Si-Germain.Le il décembre de la même année, le local actuel de l’Avenue de l’Evêché recevait les quelque deux cents élèves.Vu le nombre toujours croissant, une annexe fut construite, ce qui porta le nombre de classes à douze.les certificats île ^ t n I ion, ainsi que calligraphic el de dactylographie.* I œaaB •:.v A\ if s » Lors de la dernière Exposition du Comte de Rimouski.les Directeurs de la Société d'Agrieiillure ont de-cerné au Collège un certificat d'honneur, pour succès obtenus sur les exhibits des “Travaux Manuels." ;V" Efa^vXV" : i 3 >; * 4 : .«L 9 .t '”¦> _JL ' -S' « - w.& )¦ > X a Sb, ' Ï f 111 111 # .w illil ¦ La Ligue du Sacré-Coeur, l’Apostolat de la Prière, la Maîtrise St-(icrmain, l’Association St - Jean -lîerchmans (Enfants de choeur), cl le Corps des Cadets de St-Cermain, telles sont les organisations religieuses et profanes du Collège du Sacré-Coeur.« m Crû ce à leur esprit d'économie, vent (|iiar:intc écoliers possèdent, dans les différentes institutions lion neières de la ville, un dépôt global de près d'un millier de dollars.Se sont succédé à la di reel ion (In # Collège: le Frère Amahlc de 1921 a 1927, le Frère Sylvius depuis 1927.«V avjsr I 'A'; re’.W ¦ He HI * $¦ j; 1 « I 1 I ¦ # % 1 Bali 7 [uaviHti 111! n ï 3% i r c.S / ià 4 ; ./ ]7sQ ¦ ‘ :¦ v* m j * K Au cours des six dernières années.trente-six finissants ont reçu le diplôme que décerne celle Insti- Il F HERE SYLVIUS Directeur Inscriptions des h nil premières années : 2-11 - .817 - 820 - .82(1 - 350 ?.807 - .298 - Ml.'3 M.a.D'AUTEUI L Sccrclairc-lrcsoricr * C O L L E G E #1» #y» »1» •A* rC •T» kP •à* KH •?• •T»
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