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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 25 février 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1943-02-25, Collections de BAnQ.

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REDIGE EN COLLABORATION Shawinigan Falls, Jeudi 25 Février 1043 VOL.XXVIII - 32 t i ANNONCES ?J I nIA 1ère ins.-lVc 1» le.Ve l*i*.- 7c Ia le* j' - A < ABONNEMENT \ A N X ~\N $2.00 J >iS If N -x >> ‘ 4 f PAH ANNEE Prix spéciaux pour annonce* k longs terme» - WQ à I VA//.I) XLLAIIil'.directeur JOURNAL HEBDOMADAIRE Imprimé au No.73, 4e Rue, Sliawinigan Falls atteindre VAngleterre.J’ai servi ensuite dans 1'“Africa Corps”.En congé pour quelque temps je suis venu aux Etats-Unis où j'ai donné quelques conférences, puis au Canada, votre beau pays, où vous vivez bien, malgré votre importante participation à la guerre, et l’effort magnifique que vous avez déployé depuis le début du conflit.Un auditeur ayant demandé pourquoi la Belgique avait capitulé et quelle avait été l’attitude du roi des Belges* M- Lau-reys répondit: “Nous avons capitulé parce qu’il était impossible de tenir.Ce n’était pas une bataille sur terre, mais du haut des airs.Notre armée, forte de 750 00 hommes était postée le long du canal Albert.Mais nous n’avons pu voir l’ennemi.Celui-ci se contenta à l’aide de milliers d’avions de toutes classes de nous bombarder en même temps qu’il bombardait les civils.Nous n’avions qu’une faible aviation dont, la plus grande partie fut détruite au sol.Nos alliés furent mis au courant e notre situation, trpis jours avant la capitulation.Notre roi fut toujours à la tête de nos armées et sa conduite fut irréprochable.C’est le Dr Smith qui fut invité à remercier le conférencier.Il le fit avec délicatesse et habileté.M.le maire Bilodeau, invité à dire quelques mots* s’acquitta de sa tâche d’une façon heureuse.Il dit toute son: admiration pour la brave petite Belgique qui fit si noblement son devoir dans cette guerre comme en celle de 1914.L’effort que nous avons fait jusqu'ici, en homme et en argent, dit-il, nous devions le faire.Je suis contre la guerre en principe, mais quand nos foyers et notre liberté sont menacés, je suis pour la guerre et je crois qu’il n’y a pas de sacrifices sur lesquels nous devons hésiter.Lo maire félicite la Chambre de Commerce des Jeunes pour ce beau briquet et pour les initiatives nombreuses et parfois hardies qu’elle prend- Le président ayant signalé que la Chambre voulait foncier une colonie de vacances, près de Shawinigan et qu'un endroit propice avait été trouve pour cette oeuvre.“Mais il faut acheter le terrain, a dit le président et pour cela nous comptons sur la générosité de la ville-v A cela, le maire répondit en jetant un coup d’ocil sur les membres de son conseil: “Je crois que vous pouvez vous présenter sans craintes devant les autorités municipales.Cette déclaration fut saluée d’applaudissements par toute l’assistance- Réunion utile et agréable en.même temps.C’est ainsi que se termina ce banquet qui avait réuni l’élite de la population.Le maire, qui entrait pour la première fois dans cette magnifique salle* offrit ses félicitations à M.St-Onge pour avoir doté le quartier St-Marc d’une salle aussi somptueuse, la plus vaste et la plus belle de notre cité- Un banquet bien réussi PARFUM MYSTERIEUX GRATIS TIMBRES de GU ERRE.25* AVEC LA MODIQUE SOMME de 25 sous, pour frais d’emballage, vous recevrez une bouteille de parfum MYSTERIEUX d’une valeur de 75 sous, un parfum fascinanit qui aidera à vous faire des amis ou à garder les vôtres.Ce fut celui de la Chambre de Commerce des jeunes >> FF m EMOUVANTE CAUSERIE DE L’ADJUDANT LAUREYS, DE L’ARMEE BELGE COMBATTANTE c Ciusier Postal” 682, B.P.Hauteville, Québec.Que.«« * La Chambre de Commerce des Jeunes a donné mardi soir-dans la superbe salle du “Restaurant Corvette” un dîner-causerie qui a réunit plus de 150 convives.Pour la première fois, la Chambre avait convié les dames à être de la fête, et celles-ci rehaussèrent grandement l'éclat de la réunion par leur présence en grand nombre.Cette réunion était sous la présidence de notre jeune ami, Fernand Bilodeau, le nouveau président de la Chambre, qui remplit son rôle avec un) tact parfait et avec toute l’aisance d’un homme d’expérience.M.Bilodeau invita tout d’abord les convives à chanter l’hymne national “O Canada” puis l'on s’attaqua au menu qui a fait honneur à la cuisine de “La Corvette” tant par l’excellence des plats que par le service irréprochable- M.Alphonse St-Onge, le propriétaire- dont l’accueil est toujours franc et sympathique, en fut complimenté, et avec raison.Kî X %.x x?11: XvOOOCSOWOOtïJtfHlHWfctWRWB »> DE8ILETS & Un comble de la sottise DE8HACES — ATiKUTb — GRAND’MERE De toutes les aueries proférées en publie par les “nationalistes” laurentiens depuis le commencement de la guerre, on.n’en connaît pas de plus ridicule que celle qui a été lancée à propos de travail féminin à une assemblée de la Ligue pour la Défense du Canada à Montrai dimanche soir.Si Vous Avez Porté Un Casque Métallique en 1914-18 Un nommé Ti-Jean Drapeau a déclaré sans rire que le travail féminin des usines de guerre est.le fait d'une conjuration maçonnique pour empêcher les Canadiens français de se reproduire! On n’aurait pas cru qu’alitant de sottise pût se trouver concentrée dans un seul homme ! Il est.scrabreux de relever ici l’imbécilité de pareils propos.Un sentiment de pudeur patriotique fait hésiter le journaliste ou l’écrivain devant l’étalage de la bêtise consommée d’un compatriote.On se sent solidaire malgré soi aux veux de l’étranger et l'on voudrait faire h» silence autour des m’as-tu vu qui nous couvrent de ridicule- Malheureusement, nos m'as-tu-vu sont par définition des êtres qui s’arrangent pour être vus et entendus- et il est difficile de garder notre honte en famille.Mieux vaut alors prendre la parole publiquement pour proclamer qu'un sot est un sot et la Ligue pour la Défense du Canada une association de mauvais drôles et de serins qui fait le desespoir de tous ceux qui tiennent à la réputation et à l'honneur du nom canadien-fran,çais.M A l’heure des santés, le président du banquet souhaita la bienvenue aux membres, à leurs compagnes et aux invités d’honneur.Pa nui ceux-ci, mommons : M.Laureys- adjudant dans l'armée belge, qui réussit à quitter la Belgique après l’invasion des Allemands pour combattre à côté des alliés, défenseurs de son pays et des libertés du monde- A la table d’honneur, on remarquait également Son Honneur le Maire J.A.Bilodeau, Madame la Mairesse- M.Baudrias et Madame Baudrias, le Dr Smith et Mme Smith, M.et Mme Lucien Guertin, M.Pierre A Larocque, de Grand’Mère.président de la Fédération des Chambres de Commerce des Jeunes de la Mauricie- et autres.M.Baudrias qui est président général de'la Fédération des Chambres cadettes de la province, fut invité à parler et il le fit en un langage élégant, disant tout Je plaisir qu’il éprouve à se retrouver dans la jolie ville de Shawinigan qu’il a déjà visité d’ailleurs.Il est étonné de ses» progrès rapides et M se dit heureux de constater combien les jeunes ont montré d’esprit civique et d’initiative pour placer leur ville au quatrième rang dans la province au point de vue de l’importance de leur Chambre, çe dont il les félicite de tout coeur.M- Baudrias termine ses remarques par des considérations générales sur Vimportance des Chambres de Commerce et sur la valeur du rôle qu’elles jouent dans la vie économique d’une ville ou d’une région.M.Pierre Larocque fut appelé à parler comme représentant de la fédération régionale des Chambres.Il remercia le président général d’avoir bien voulu faire trêve à ses occupations pour assister à cette réunion dont l’importance n’échappera à personne et qui aidera, c’est sûr.à réaliser le programme nue s’est tracé la Chambre pour 1943.Puis le président présenta le conférencier- M- Laurcys.Il le fit en: termes heureux, rappelant le rôle que ce patriote belge a joué pour la défense de son pays au temps de l’invasion par les barbares, et depuis son évasion pour joindre ses efforts à ceux de ses compatriotes et aux nations unies pour la libération de la brave Belgique qui fut toujours si orgueilleuse de son intégrité si fi ère de son passé, si respectueuse de ses engagements, ce oui est tout le contraire des hordes barbares qui ensanglantent l’Europe et étouffent toute liberté.M.Laurcys se leva au milieu des applaudissements.Il s’excusa tout d’abord de ne "pas parler correctement le français.“Ma langue, dit-il, est le flamand et ma seconde langue est l’anglais- Mais je veux faire un effort pour vous parler dans votre langue.Vous m’excuserez si je ne la connais pas suffisamment et si je commets des erreurs.” M.Laurcys ajouta: “On m’a présenté comme étant l’adjudant Laureys- Je dois vous avouer que Laureys n’est pas mon nom.Depuis l’occupation de mon pays par l’ennemi et mon évasion- pour joindre les forces alliées, j’ai dû changer de niom plusieurs fois, afin que des représailles, et probablement la prison ou le camp de concentration ne soit pas infligées à ma femme et à mes enfants qui sont demeurés en Belgique sous le régime de l’envahisseur- Je vous demande donc pardon si je viens vous parler sous un nom d’emprunt, mais les circonstances me forcent, vous le voyez, à agir ainsi.” Puis M.Laureys - puisque nous devons le nommer ainsi -a fait un tableau saisissant des horreurs en pays occupé.Nous avons déjà lu, depuis 1939- une foule de détails sur la cruauté allemande; Mais ce que nos yeux ont lu est encore au-dessous de ce que nos oreilles ont entendu par la bouche d’un témoin vivant des crimes axistes : bombardement) des civils du haut des airs au moyen de bombes explosives et incendiaires, fauchage sur les routes des femmes, des enfants et des vieillards, à la mitrailleuse; exécution en masse des patriotes, soupçonnés d’etre sympathiques aux alliés.Ayant pris part, à des mouvements secrets de résistance,” dit M.Laureys- “je fus arrêté, avec 44 compagnons ; nous fûmes condamnés à mort.Par une chance providentielle, aidé par des amis, je réussis à m’échapper.Après d’innombrables misères j’ai pu me rendre en France.Là je fus arrêté et condamné à un mois de prison pour a-voir voyagé sans papiers.Libéré, je réussis, sous un déguisement et un faux-nom à regagner mon village, en Belgique et retrouver ma femme et mes enfants que je nfavais pas vu, depuis des mois- J’eus peine à les reconnaître tant ils étaient amaigris par le manque de nourriture- Je ne pouvais rester là- exposé à être reconnu.On m aurais vite collé au mur.Pour essayer de gagner l’Angleterre, ic passai par l’Espagne, me cachant le jour, marchant la nuit.Avec quatre compagnons.Je réussis à voler unie petite embarcation de douze pieds, ayant un moteur.Sous le nez des gardes, dans Vobscurité, nous traînâmes l’esquif sur la grève- j-usqu à la mer, profitant des instants que les sentinelles avaient le dos tourné pour faire avancer de quelques pieds l’embarcation- Enfin nous avons pu prendre la mer, et nous éloigner vers le large.Mais quelques heures plus tard, le moteur cessa de fonctionner et nous dûment recourir aux rames.Le lendemain nous n’avions nlus d’eau potable et pendant sept jours, pour ne pas mourir, nous buvions un n»u d’eau salée ; vous dire les souffrances endurees c’est impossible à décrire.Au cours de not.rp aventure, nous a von «s été rémérés par un.avion ennemi qui mitrailla notre embarcation.Trois de mes camarades furent blessés mortellement de balles explosives et nous dûment leur faire une sénuture dans la mer.Noh-p embarcation était trouée, et pour éviter de sombrer nous bouchâmes les trous, vêtements- Enfin, après sept jours nous fûmes recueillis par un petit navire anglais.Nous avions signalé notre présence en hissant unie chemise blanche au bout d’une rnmo r » » L’On a Besoin de Vous IjC C(Dlfl(lu • # 4i V / Indemnités réclamées par M.Godbout Passage à 10 sous Comment aimeriez-vous préparer de nouveau le vieux havresac?Eh, bien ! voici votre chance de le faire .et de vous réunir à plusieurs de vos vieux camarades.Ils servent dans la Garde des Vétérans du Canada.Et ils accomplissent une belle tâche aussi, depuis plusieurs mois—au Canada et en dehors du Canada.Nous avons besoin de VOUS pour services n'importe où — et nous aimerions vous rappeler que la G.V.C, est partie de l’Armée Active du Canada, et la solde et les allocations, les droits de pension et de traitement médical de l'Armée Active s’appliquent dans ce cas.Qu'en pensez-vous, l'ami?Ago maximum, 55 ans; Catégories médicales A, B et C.Vous l'avez déjà fait.Vous pouvez lo faire encorei Le Premier Ministre de la Province de Quebec, l’Ilcno-rable Adélard Godbout, a fait très bonne impression à la conférence des quatre province* et du Dominion tenue à Ottawa, afin de déterminer le chiffre des indemnités que devra verser Ottawa à cause du rationnement des liqueurs: bière et alcool.Avec son flegme coutumier, Godbout a exposé aux membres du cabinet fédéral qu’il sera préférable de ne pas tarir à fond certaines sources de revenus que le fisc provincial tire de la vente des alcools.Et tout laisse croire que sur les instances de M.Godbout secondé par ailleurs par M.Gordon Connut- premier ministre d’Ontario, l’administration centrale accédera aux désirs des provinces quant aux montants dis octrois do compensation qui* leur seront versées d’Ottawa pour la durée de la politique des restrictions sur le commerce des alcools.Mais quelle compensation donnera-t-on aux journaux qui se voient privés de toute leur clientèle d’annonce- par une ordonnance fédérale?ENTRE GRAND’MERE ET SHAWINIGAN Ou nous assure que la compagnie des Autobus Carier est sur le point d’accorder au public de nos deux villes, Grand Mère et Shawinigan le taux raisonnable de 10 sous pour chaque passage, soit dix billets pour un dollar- La compagnie en serait venue à cette décision après que son président, M.Théodore Carier se fut rendu compte qu il ne fallait pas abuser de la franchise qu’il détient et qui lui donne le contrôle absolu de la route nationale.M.Carrier, après enquête a vu qu’à panourir vingt milles en tramway pour la modique somme de ; que d’Ottawa on peut aller à Britannia- distance de 12 à 15 milles pour dix sous: que cela coûte également dix sous entre Trois-Rivières et le Cap de la Madeleine: entre Sherbrooke et Lennoxville.(7 milles) pour 5 sous, enitre La chute et.Browns-burg, (G milles) pour dix sous.M.Carier se serait dit: “J’ai amassé une fortune en quelques années.Je suis capable de donner des taux aussi bas ou ailleurs.A quoi sert de charger gros prix, alors que le gouvernement nous enlève le surplus du profit raisonnable?” Si ce que l’on nous rapporte est exact, nous félicitons M.Carier de cette excellente résolution.Cette décision ne pourra que lui profiter dans l’avenir, car elle éloignera toute concurren-ct toute critique qui est justifiable dans le moment.- mais oui les taux auront été révisés sur cette Montréal on peut six sous le Canadien National et les jSfîrISJ?’3gg?ŒS jardins lie gUBrre pas de bail à Signer.On compte | toutefois qu’ils entretiendront, bien le lot qui leur sera alloué, Le Canadien National mettra qu’ils prendront toutes les pré-à la disposition de ses employés cautions nécessaires pour la au Canada et aux Etats-Unis les sauvegarde do l’emprise et qu'à terrains sur l’emprise du réseau l’automne- ils laisseront le tout afin d’y cultiver des jardins de en bon état, guerre pour leur usage personnel.-• -vy.ce ne le serait plus après que base.\< y X X X x x X X 4 XXXXXXXXXXXX UV O L’abbé Sabourin, aumônier Sr de la 7e division o» Ç4\r Une lettre émanant des bureaux du vice-président et directeur de l’exploitation, M.NB.Wallon et invitant tous les employés de notre grand réseau national à se prévaloir de l’offre faite pnr la compagnie, a été envoyée à tous les vice-présidents et directeurs-généraux des cinq régions du Canadien National, au Canada et aux Etats-Unis.Les employés qui voudront ixx Pour renieignemenH, o le., odrettex-vout è /'off/c/er recruteur le plut proche pour l'armée ou à la On a annoncé récemment la nomination du major-abbé Armand Sabourin, qui fut le padre des Fusiliers Mont-Royal, lors du raid sur Dieppe, au poste d’aumônier “senior” de la 7ème GARDE des VÉTÉRANS DU CANADA division.M l’abbé Sabourin, qui fut récemment décoré de VOrdre de l’Empire, est aifesitôt parti pour occuper son poste.Cette distinction doit le venger des insultes que la crapule lui a lancé à la face au cours du dernier emprunt de la Victoire.Des Montagnes TOUX.RHUME, MAUX DE GORGE, mauvais mumo.contre La Cie Canada Drug 857.rue St-Mnurice.Montréal :: x x x XX x x x x x x X x.x x x x X x x X* K BUREAU CENTRAL DE RECRUTEMENT: 1118, Côto Boaver Hall Tel.: HA.0942 Une loi trop tricotée .»—**v.vv** w, On dit que le calcul de l'impôt sur le revenu cause des maux de tête.Cela est encore rien! auprès de l’étude de la merveilleuse Ordonnance No.108 sur les loyers maxima et la terminaison des baux.Un chinois y perd son latin.S’il est vrai que la lettre tue et que l'esprit vivifie, cette fois-ci l’officier en loi du Gouvernement qui a conçu cette loi trop tricotée pourra se vanter de ne passe comprendre lui-même et d’en avoir tué plusieurs avec son Ordonnance, qui ressemble à une ordonnance de médecin potir cas désespéré.Montesquieu, dans son Esprit des Lois a nombre des lois ne fait pas foi de leur valeur ; il faut en faire de bonnes et en faire moins- De pareilles lois finissent par créer leurs et locataires ne savent plus à quoi s’en tenir.Les avocats donnent des interprétations différentes à ces textes embrouilles suivant les intérêts de leurs clients.Les officiers de la Commission des Prix et du Commerce ne sont que peu familiarisés avec cette loi et ne peuvent*éclaircir la Grande Noirceur qui régné dans tous les esprits.Sous prétexte de prévenir l’inflation, on attente gravement aux droits de la propriété privée.Les locataires- certains de ne pas être expulsés, prennent des moyens détournés- En droit, on n’a pas plus le droit de faire indirectement ce qu'on n a pas le droit de faire directement.C’est là rendre un mauvais service et aux proprios et aux locataires que de leur servir des lois aussi tricotées- en un temps où la lucidité dans les textes et les esprits serait si bien venue.On me taxera peut-être de vouloir nuire à l’effort de guerre.si on ne me fait pas passer pour imbécile, parce que .ie ' tique une loi embrouillée à souhait, mais j aurai fait mon de\ ou en attirant l’attention du public sur ce point.JEAN LEBRUN- avocat.u eceim cwntnt.« u binent y**:; lx cutmci -wtiaic .va tuttn •• A y sqttaz umpr;o:u Au ax.-AiMU» iUrttwiiM - Wnrafi.int.*UC U ! evf y-M- ittf VX't rr VXX8TI__W*.-________ ."V'i td_j6ciii •a avec des morceaux nos fa souffrance* indicibles.a » «A • «4/Av -VV.-V, Ve AV» « • y*»' 4v I ¦ Le seul moyen de correspondance entre les Canadiens et leurs parents restes en pays occupés par l’ennemi est le service des messages internationaux de la Croix-Rouge.L’an dernier, le bureau de Montréal en a reçus plus de 5,500.C’est également par ce moyen que l’on peut retrouver en Europe des parents disparus ou qui ont changé de domicile.cri- Rendu.q h bord, plue morts que vifs- nous reçûmes les soins que reauérait notre état et c’est ainsi que nous avon.s pu L’ECHO DU ST-MAURICE * ir nais, bondés au point que les blessés et les malades sont étendus à même le parquet.Un témoin oculaire de ce qui se passe dans Y immense vase clos du Reich, vient d’arriver au Portugal.11 s’a-d’un réfugié ayant réussi à passer en Suisse, par le procédé très simple d’avoir acheté le silence des agents de la frontière, au moyen d’une livre de café! Ce fugitif donne ce fait significatif : La plus formidable résistance au régime nazi en Allemagne provient du clergé catholique.Des sermons sont actuellement prononcés par des prêtres, qui n'eussent jamais été tolérés l'an dernier.Pourquoi ces ecclésiastiques ne sont pas arrêtés?J'y vois deux raisons: ) Seule la CROIX-ROU peut y entrer ¦ T / » * • « / X X X A * z* * s -ü> -Y y •t.-• s t m < • ‘ •X v » jyy-r i K es* 1 : PL p / y.'Afrva fex : } -** Am 4k > rs : W.s" 8 m / rr/ 75/': < ! 11 w > ¦ i ( % i W; e Z.fi % - 4 » K V ;> l* L ¦ #¦ I » * V , f I i K Elle procure confort et réconfort aUX CANADIENS PRISONNIERS DE GUERRE ! L5 > il » / » : > 7 Es :'d # .¦ ; * ¦ i,X> H & VA > WSr& ' I 8 ' R >; « 'SVfk >¦ K y s.f4 ?{: i I m i ^ /» .yt > A La première, c’est que le parti nazi est trop pris par 1*immédiate préoccupation de ne pas perdre la guerre, pour pouvoir combattre avec autant de violence qu’aupara-vant cette force spirituelle du catholicisme, qui trouve de la force à même les persécut ions.La deuxième, c’est que les Nazis s'étant rendu compte que l’opposition des prêtres s'avère irréductible à leur idéologie ils cherchent à se concilier le clergé allemand, jusqu a la fin du conflit- Ives Nazis sentent le besoin d’unifier la nation allemande entière pour éviter la défaite: c'est pourquoi ils se montrent moins brutaux envers les catholiques, quittes à se reprendre plus tard.Les curés en profitent pour clamer du haut de la chaire leur horreur pour les idées paienr.es du national-socialisme, même lorsqu'ils savent très bien que des espions se tiennent chaque fois présents à leurs sermons.44 # il; m I f .i Z* > % I ; K 7^4 « • %< æ.* *• f - - m i % g 'T'V.x V .s I i HW fl ; «MM 1 1 % 1 ï < > P / .i * .* è » # f uv.# m *1 - L’ennemi cherche aussi à se protéger dans le nord de l’Europe.Chaque point accessible de Norvège se tapisse de nids de mitrailleuses protégées par des tranchées- Des pièces à tanks — comme ceux que nos Canadiens ont rencontrés à Dieppe — et des blockhaus en béton armé se dressent partout.Les fiords sont minés.Les plages se hérissent de barbelés.de bases de ciment pour supporter des pièces lourdes-Mais tout cela réclame des ouvriers : ce sont les Norvégiens qui doivent y travailler, sous le regard des mitrailleuses! Dans les Etats baltes, deux Allemands surveillant, l’autre jour, des serfs — naguère libres citoyens de la Baltique — employés aux travaux de fortification- furent assassinés.Résultat: massacre de quatre cents Lituaniens.Et toute l’Estonie est désormais hérissée de formidables travaux de défense ; les chantiers s’agrémentent de potences, pour les Estoniens hésitant h travailler pour la protection du paradis aménagé par Hi- '2;: P m » > ;r* ‘- (>.»• ËM * m mm * , » « 11 V.> * é ' Comment les ouvriers d’Europe tra aillent à ; 13* .; -rttrx.; vyy « < < m X, < •»< ?4 ts > efTi * ** b* wt m» f M < >; r X, **., > •* fTWWÏÏf ill " r f& : > :* 'n y rr «3 / .$1 I Quand on réfléchit à certaines de nos querelles ouvrières, suscitées sous que les travailleurs ont des »nnuis en ce qui concerne les heures d’ouvrage ou des salaires qu’ils jugent insuffisants.— et Von se rend compte dans les l’Axe- le renversant.: ; m ?i V 'x 1 I / i» BS2K w.I T ?prétexte rar 1 % %.| I L -Xi V, I A % I : fe i •TTv » ¦ i M IV V >» ** ri: P • i K 1 -r < 4 n < -X- ?.'*: » ' K -v; *ïâ-:' - v« ns «S * .;$;3i ?/ < ?V < i de ce V II ?a C>:: *.1 1 p ?Lv (le y.Ainsi, le Reich est en train de fortifier l’Europe entière, •asiom (les » 0 I Ml I -i hm * / i- V : v i •: B # if ' y y parce qu’il sent Vitu Nations Unies certaine, sinon imminente.Mais comment il procède, pour gn n i se r ses ouvrages fense?En employant les ouvriers eux-mêmes des pays qu’il a conquis.lx's Allemands ont déblayé un “couloir”, large de soixan- V.i 4 > V < 'y p 3 +.X « B -, •• V N» B fi* T 9.gig9 >> ¦s< « savez-vous :v ¦ * S $ j-vV>.iï: •v: 86 *V or- * 4 » 1» » f *U do dé- f •• •« a v.T^lr 6 * a f ï - ¦iâi ® • é «?i Los rescapés des naufrages reçoivent de la Croix-Rouge canadienne les vêtements et autres articles dont ils ont besoin Tout heureux, un brave marin quitte un dépôt de la Croix-Rouge, prêt à reprendre la mer.*.La Croix-Rouge canadienne, répondant à l'appel des milliers de victimes des bombardement aériens, leur a procuré vivres et vêtements.On voit ici un entrepôt de consor- vos- on Angleterre- 32126020 I X L’ECHO DU ST-MAURICE dîenne de la Croix-Rouge a déboursé $3,000,000 em denrées alimentaires pour les prisonniers de guerre ; elle s’est occupée en plus de l’empaquetage et de l’envoi des colis aux prisonniers australiens et néo-zélandais, les frais encourus dans ces cas ayant été remboursés par les gouvernements d’Australie et de Nouvelle-Zélande.w les envahisseurs et les empêcheurs de danser en rond seraient exécutés commet un vulgaire bétail.Nous avons de lourdes taxes.le rationnement, des emprunts; on nous demande sans cesse d'épargner.Mais nous gagnerons la guerre parce que nous aurons la volonté de la gagner à tout prix.Nos sacrifices nous garderont notre place sous le soleil et préserveront l'avenir de nos enfants, notre pain quotidien et la grandeur de votre pays.ment motivée qu’exprimait, il y a deux ans, le conseil pédagogique de la Commission scolaire catholique de Montréal et qu’un grand nombre de familles et d'associations ont pleinement approuvée.Leur idée n’a nas changé.Le Comité des Oe; vres catholiques de ontréal vient de le rappeler dans une lettre au premier ministre de la province.Il lui demande en même temps de favoriser l’utilisation du cinéma dans les é-coJes et de prendre des mesures pour obtenir une plus rigoureuse observation de la loi qui prohibe l’entrée des enfants dans les cinémas publics.\ A a ¦ > ¦: 1 > ¦ ÿ 'à \ / y i f» tv •¦ : i! : B /, Ssiii .: YviK.v w : ¦ / i -.¦ finît BS a *- Tr.* : X., t - - UN 9 #1 ; n > •/ m : f 5 ¦ B v.1 / % % ¦¦ taux TwmiA FM 8L*c: UN T >» >i.î V x Cette année, il faudra $5,-500,000 — ou ‘17 cents pour chaque dollar du budget de 1943 • < /—r 5; U V > ?;‘S >>, tiv*i '•V « » if.4 LUBECK- aw » ¦/* I * •• ' * ; 5 >: - '» l'p DES SUR ¦ pour assurer l’envoi des colis aux prisonniers de guerre canadiens seulement.On s’attend que le coût des vivres va augmenter de 10 pour cent» chaque colis coûtera donc $2.75 au lieu de $2 50.Pour nourrir convenablement les prisonniers canadiens et alliés durant les prochains douze mois, la Société Canadienne de la Croix-Rouge devra nécessairement atteindre l’objectif de $10.000.000 de sa campagne nationale du 1er au IG mars.La quote-part de la province de Québec a été L O 1 ¦ c * J4KW»- '¦ SR: V rl » ,N» N 1 \ Les coupons de rationnement .I g \ l * y/ Fl 1 •» t 6 i *g h ^ w m V l'idée de 2 mécaniciens.Leur fait-elle honneur?Vous en jugerez.i » > I - 7 : V> w %»: > > : % :v* ¦•: :.iSS ras ià Z V ï Des beaux plats stimulent l’appétit ; *- L:.A >*v.L’administration du rationnement des consommateurs rappelle qu’il ne faut pas s’inquiéter au sujet des coupons des premiers carnets de rationnement qui sont encore valides.On aurait tort de penser qu’onj doit les utiliser avant d’aller chercher le second carnet de rationnement.car le premier carnet sera remis aux consommateurs en même temps que le second- afin qu’ils puissent se servir des coupons encore valides.Plus de 47 pour cent du prochain budget de la Croix-Rouge servira à procurer des colis de vivres aux prisonniers de guerre- On voit ici une grande partie du grand atelier d’empaquetage de Ville LaSalle, où travaillent des centaines de volontaires.CeS DEUX jeunes gens s’étaient mis dans la tête qu’ils pourraient fabriquer Je petites pièces d’avion, à domicile, dans leurs moments de loisir.Mais il leur fallait un tour .On peut être artiste dans la préparation d’un repas tout comme un peintre dans l'arrangement de ses tableaux- La forme- la couleur et j» décoration d’un plat ajoutent à la table l’attrait et le charme que le choix des nuances apporte au tableau.Ce n’est pas là.cependant, l’essentiel dans la préparation d’un repas.Il faut d’abord s inspirer des règles officielles do l’Alimentât km canadienne qui donnent le minimum d’aliments essentiels qui doivent être absorbés chaque jour.11 n’est pas absolument nécessaire d’inclure tous ces aliments dans un même repas, mais le menu de la journée doit les inclure tous, si l’on veut améliorer et sauvegarder la santé de la famille.La manière de les incorporer dans notre alimentation est importante, car on sent un meilleur appétit devant line table bien servie, un joli plat, un mets préparé avec goût et intelligence La préparation des repas n'est plus aussi simple qu autrefois à cause du rationnement et de la rareté de certains aliments.On peut cependant donner l’illusion du la variété avec des aliments i-dentiques par différentes méthodes de cuisson ou en combinant certains d’entre eux.La campagne d'alimentation aura été pour tous une source d’inspiration.La Croix-Rouge demande $5,500.-000 pour Ses prisonniers de guerre fixée à $2,250,000.Alors, ils allèrent exposer leur idée à un gérant de banque.Celui-ci apprécia leur empressement a servir et, tenant compte du f.tit qu’ils étaient tous deux des techniciens, il leur avança quelques centaines de dollars.Cela se passait il y a trois ans.Ils ont maintenant vingt hommes à leur service et des contrats pour la fabrication de pièces d'avion d’une valeur de $100,000.Ils consacrent tout leur temps à cette importante industrie, et ils collaborent à la construction des bombardiers canadiens qui pilonnent les villes ennemies.Ce fait authentique montre comment les banques secondent l’initiative privée.On en pourrait relever d’autres exemples tous les jours, dans les petites villes comme dans les grandes.NOUS AVONS DES TAXES, DES EMPRUNTS, MAIS NOUS GAGNERONS LA GUERRE > moins lourds possible tout en étant les plus nourrissants.L'achat des denrées est contrôlée par des hommes d’affaires en vue.L’empaquetage se fait par les auxiliaires bénévoles de la Croix-Rouge.A l’atelier d’empaquetage de Ville-LaSalle, les volontaires ont emballé, l’an dernier, 884,656 colis.Transportées gratuitement aux ports de mer par les chemins de fer, les caisses sont expédiées à Lisbonne, au Portugal- abord de navires battant pavillon neutre.La Croix-Rouge canadienne a décidé d’augmenter encore, au cours de 1943, le nombre des colis qu’el'le expédie aux prisonniers de guerre canadiens, australiens et néo-zélandais internés dans des camps de concentrations ennemis en Europe et en Extrême-Orient.Chaque prisonnier recevra 10 livres de produits alimentaires par semaine.* Le contenu de ces colis assure à nos prisonniers, et à ceux de nos alliés une ration scie n t i f i q uem en t écj u i 1 i b rée qui suppléera à l’insuffisance des rations données par les puissances de l’Axe.Chaque colis de la Croix-Rouge contient : 1 livre de lait en poudre, une livre de beurre.4 onces de fromage, 12 onices de conserves de boeuf- 10 onces de conserves de porc, S onces de saumon, 8 onces de sucre, 1 livre de confitures, 8 onces de chocolat.1 once de sel ou de poivre, 4 onces de thé — ou de café comme substitut, si nécessaire —, 2 onces de savon.Ce sont des spécialistes en nutrition qui ont choisi les rations de chaque aliment-dans les colis de la Croix-Rouge, de façon à ce que ceux-ci contiennent les aliments Les coupons 1 et 2 du nouveau carnet de rationnement pour 1: sucre, le thé et le café seront valides à partir du 6 ma "s et les coupons 3 et 4, à partir du 20 mai Les coupons de beurre 7 et 8 du premier carnet de rationnement sont valules depuis le 1er février et le seront jusqu’au 28.Le coupon 9 du premier carnet sera bon du 1er au 14 mars.Les coupons 10 et 11 ne pourront pas être utilisés pour l'achat du beurre.Les coupons de thé.de café et de sucre du second carnet de rationnement dont on continuera la jusqu’au 1er mars portent, imprimés au verso, les dates auxquelles ils deviendront valides.11 n’y a pas de date d'expiration pour ces coupons, l’administration du rationnement continuera d'annoncer les dates d'entrée en vgueur et d’expiration des coupons de beurre du second carnet de rationnement.« • Ah! ces taxes!.-, ces taxes!.-.” disent ques-unes d’entre nous en se prenant la tête avec une désespérance qui aurait ému Pierre Loti, le grand désespéré.Oui- ces taxes !.Elles sont lourdes, elles nous imposent de grands sacrifices- Nous nous en rendons compte cha-qu jour davantage alors qu'il nous faut renoncer à bien des objets de luxe et de commodités dont nous rêvions encore et que la prospérité, apportée à beaucoup d'entre nous par la guerre, mus avait laissé entrevoir comme accessibles.*« ’S.A Lisbonne, un paquebot de la Croix-Rouge Internationale prcnde les caisses et les transporte à Marseille, en France, d'où elles sont de nouveau véhiculées par train jusqu’à Genève, en Suisse-Un délégué de la Croix-Rouge Internationale se charge ensuite de surveiller la distribution des colis dans chaque camp d’internement ennemi et de recevoir de la part du prisonnier, si celui-ci désire, un accusé de réception.distribution fi Des ouvriers se mettent en grèce pour protester contre les déductions sur les salaires, imposées par l'impôt fédéral sur lo revenu.Nous, nous remplissons les salons do nos plaintes,, nous voyons tout en pourrons dépenser moins.Les exigences do la guerre ont considérablement augmente lo travail des banques et de leur personnel.Et plus du tiers de nos employés expérimentés est sous les drapeaux.Faites vos opérations do banque de bonne heure.Payez vos petits comptes on argent.Cela nous aidera.Des ouvriers se mettent en grève pour protester contre les déductions sur les salaires imposées par l'impôt fédéral sur le revenu.Nous, nous remplissons les salons de nos plaintes, nous voyons tout en noir parce qu’à l’avenir, nous pourrons dépenser moins.v v : - ./ '•• • Les BANQUES A CHARTE CANADA • •• Pour les Canadiens prisonniers des Japonais- les caisses de 1 a Croix-Rouge sont transportées via Laurenzo-Marquès, colonie portugaise du Pacifique.En 1942, la Société Can a- A PROPOS DES NOUVEAUX PRODUITS ALIMENTAIRES ¦ ¦ i< ¦ Des fabricants et des détaillants.qui désirent obtenir de la Commission des prix et du Commerce l’approbation de nouveaux produits alimentaires et rétablissement :1e prix maxima pour ces mêmes produits, adressent leurs demandes et leurs échantillons à l’administration des produits-alimentaires à Ottawa- C’est une erreur qui occasionne des retards inutiles, déclare M.L.C.Robitaille, représentant des prix et approvisionnements à la Commission.Les intéressés doivent prendre note de toujours envoyer ces demandes au bureau régional ou au bureau local de la Commission, dit-il.En faisant leurs demandes, les fabricants et les détaillants doivent répondre à douze questions précises, et parfois à d’autres questions particulières à un genre de nouveau produit alimentaire- Il est donc de leur intérêt de se présenter euz-mêmes au bureau régional ou local de la Commission ou d’y envoyer un représentant.Ils pourront ainsi discuter avec le représentant régional ou local les commentaires que ce dernier jugera à propos d adresser à l’administration des produits alimentaires.Mais qu’ils n’envoient jamais une de ces demandes directement à l’administration! Que ferions-nous grands dieux ! si, comme en France, comme en Belgique, comme dans tous les pays subjugués par l’Allemagne, nos biens étaient confisqués, nos mobiliers enlevés, nos objets de luxe pillés sous nos yeux, et, dans les campagnes- le bétail réquisitionné, la enlevée des granges?-.Ce n’est pas là un épouvantail stupide que l’on agite devant nos yeux.Le jeu serait criminel.alors, i j * % msnhi « ' ti T/i » I » >: XT' A X V t \ 'iir« b • *¦ m r it ¦i récolte œje/e & & S3 / as,ffier f*** m % 6 ; - Ceux qui en sont revenus, et ils sont assez nombreux à répéter les mêmes choses pour qu’on les croie, vous raconteront des faits à vous donner la chair de poule.Nous aurions le même sort si nous perdions la guerre Pour la gagner, il faut de l’argent, et l’argent ne rentre dans les coffres du gouvernement que par les taxes.Si l’on y mettait enfin toute son intelligence, tout son coeur! De deux maux, il faut choisir le moindre- Le montant, fût-il encore plus gros, qu’on nous enlèvera de notre paye est un sacrifice bien minime en face de l’invasion-des bombardements, de la défaite.Le luxe et la vie facile semblent ¦x i—'/ t : .*¦ > ÊS MM V ¦!»:-„ V '*>- o .v>.>X 4 i "U r 0 < .j V Mme Edmour Paînchaïul et son fils passent quelques jours aux Trois-Rivières, chez M.et Mme Short- X < >: > V .y 3 :¦ x mm 1942.dm.Si Z r % < .V, « ;\ ¦> ' .< K g X / • mm f llr y SE » > - e H % R *.•* 1er Pr,x : .M I/o Dr Maurice Chrétien et Mme Chrétien sont do retour d’un voyage â Toronto où le Dr Chrétien a assisté au Contres dos directeurs du Canadian Blood Donors Clinics.JT x ‘s,r Montré»'- « 4 » % N I & u mm V ««23?•x t 4 w A**’ > v % •SV X /.»k - ., ^ -V Hub ^siion m • • i a do I Jtc9uct M 4b > «XySKiM A4.z.v » > t/\ w ( « v/ 81 VOTRE ENFANT m ¦: m ^jC c, Mo >z N % dm Erlnctwnmt» de fiente I» nuH, dd-manorial norm du nn, amalffrlnsement, faite».lui prendre k* Prévient lea dancers d’un BROMCHITEe :• 4 ¦ m < n :¦?V.•'¦V .4 ! » \- / ,'Z .s; r.» a M.iiion da ville ou village,^ouf une famille moyenne.7 pièce*.m r » • > * / / > / i# / idi1 /¦ X • » I X r I i w i i Z ¦ (SVXV*eV«Vi «Vi'-Kf.4l i À' I -MX / Z / :• * .•> « 1 (CHOCOLATS ou «rCHARLESf ^ VK n m » y M,G g " 1b X m T e S « Z :A; LES VOLONTAIRES DE LA CROIX-BOIJOE Afin de pouvoir mener à bonne fin la tâche humanitaire entreprise, la Croix-Rouge a besoin de volontaires-Les dames que vous voyez ici, sous la direction d’infirmières expérimentées, s’occupent de stériliser les instruments qui serviront dans les cliniques.Si vous avez des heures libres et que ce travail vous intéresse, enregistrez-vous au centre le plus rapproché de la Croix-Rouge.v m /.» > ' 1er prix : H.Foi* Wiggs, Architecte, Montréal.• im; r-v.1 Z’ f contre lee vers.D’un effet certain EN VENTE PARI DUT Inoffensif *»0e la botte -s yv- # y.T Malien do cultiva-leur à I aixe ayant famille nom- 5 pièce*.une brcuic.—10 pièce*.t -, - e .¦ i.i yyw I ¦ft w < y »• a, ''V x'A -5* ' •z rx i tr .Il tare « mËB* X % » •V»1 Deuxième prix : À.H.Tremblay, Architecte, Québec.: ' % •• m.¦ i 7/ irr ¦> r 1er prl* : A H.Tremblay.' ^-chltecte, Québec.5t rr * -*c d# B&W* •: - x.P ¦> ." « r t : **.- v:f m , m : i .•V • à m V ¦ Ïïl , h c.-i V y; B * * v îti i / y i > » s ¦ i ¦ d i,;*// k / R >> < ; *4/: v X •~T 3 SB Afa/ion •i 4* MS C \ *•».«-** / ¦es •> > 2S5 un ' .i, jv < I .Malign d'un fill de cultivateur s'itabllmnt, malien qui pourrait plu* tard être agrandie.7 pièce*.• Deuxième prix : David J.Mol r, Architecte, Montréal.âS>.«ÜH ZiLJ.L-A'chd: Mol V> friC.it N, H ' ssrw m Z m *.Vv, / ¦Wt I i i ¦i T ïl^ «5 ||irf .r S r : I tewKeys ! * * CXHA
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