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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 19 février 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
Lien :

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Références

L'écho du St-Maurice, 1925-02-19, Collections de BAnQ.

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TTT'7;.JF ; >, /> .* SHAWINIGAN FALLS, 19 FEVRIER 1925 VOL.10, No.32 REDIGE EN COLLABORATION l \ ?I Tarif dee ANNONCES V * * Toutes les familles doivent recevoir le journal local.C’est un devoir.X 1ère ins., 12c.la Ig.2c Ins m Iy Y*\ :» *NX X 7c.la Ig.mesure agate V W* iiï — •1 ».• A Prix spéciaux pour annonces long terme Abonnement $1.50 par Année • * //V / y •a * 7% k A V /y » xFxf ^ v rv Z ^ÎLSi?N La Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLAIRE, Directeur.comparée à l'approvisionnement du bois — c'est même déjà fait.4== .achetons I Les taxes d’exportation ne fourniront pas de matière brute pour nos moulins à pulpe et à papier.Lorsque notre bois sera épuisé toutes les taxes d’exportation du monde entier ne réussiront pas à satisfaire la voracité de ces 110 moulins pendant une seule journée.iC’est fort généreux de la part des manufacturiers canadiens de pulpe et de papier, d’offrir à leurs concurrents américains de continuer à leur laisser prendre leur matière brute à même la réserve rapidement épuisée du Canada, en payant simplement une taxe, qui, à tout événement, compensera à peine le coût de la protection contre le feu, de ce bois exportable.Dans tous les cas, ceci ne satisfaira pas la grande masse du peuple canadien qui a placé son argent en obligations de pulpe et papier canadiennes et qui demande au gouvernement de protéger leurs placements, pas plus qu’elle remplacera notre bois une fois qu’il aura disparu.Dans tout ceci, c’est l’intérêt du public qui est en jeu, tout-à-fait à part de celui des moulins à papier, qui, par manque de matière brute n’auraient, au pis, qu’à fermer leurs portes.L’intérêt du public doit passer avant tout.AVIS Vous êtes cordialement invités d assister à une série de Oiez^noas : o : DEMONSTRATIONS GKATUITEIS DE LA CUISSON Nous avons déjà dit ce que nous pensions de la campagne de propagande en faveur de l'achat chez-nous.L’idée est certainement bonne et mérite d’être encouragée.Plus nous achèterons dans notre localité des marchandises manufacturées au pays, plus aussi nous verrons les affaires de cette localité et du pays augmenter.Nous avons prétendu toutefois que ce n’était pas l’affaire de l’acheteur seulement.Le marchand et le manufacturier ont aussi leur large part à faire dans tout cela.On aura beau faire toutes les campagnes imaginables, dépenser des sommes d’argent considérables, le client n’achètera pas une marchandise à un certain endroit quand il sait qu’il peut obtenir la même qualité de marchandise à meilleur compte dans la localité voisine, ou dans une localité plus éloignée.11 ne s’agit pas là d'une question de sentiment mais d’une question d’affaire.Le client, après tout, fait comme le marchand.Celui-ci, en effet, achète chez le manufacturier ou le marchand de gros qui lui consentent les prix les plus avantageux.Si ce manufacturier ou ce marchand de gros habitent une autre province que la nôtre, il ne se fait pas scrupule de l’acheter en dehors de la province Comment veut-on que l’acheteur ne fasse pas la même chose ?QUI SfKONT DONNEES DURANT LA St MAINE I)1J 23 FEVRIER au 28 FEVRIER AUX MAGASINS SUIVANTS sur la rivière Batiscan.Les travaux ont été commencés et l'usine, qui aura un développement de $20,000 h.p.sera terminée en 1926.La Quebec Power Company fait la distribution de l’énergie de la Shawinigan Power dans la ville et la région de Québec.Cette compagnie a pu réaliser des économies dans son exploitation et réduire ses taux.La production brute de la Shawinigan Power, en 1924, a été de 1.411,299,200 kilowattheures.Le sommet de l’année a été de 320,000 h.p.Ces chiffres ne comprennent pas l’énergie secondaire, qui fut de 256,-609,190 kilowatt-heures, ni l’énergie hydraulique vendue à Shawinigan Falls, qui fut de 50,000 h.p.Au début de l’année, des négociations furent ouvertes pour l’organisation d’une compagnie qui prendrait le contrôle du Que-bec-New-England Hydro-Elec-tric Corporation et de la Montreal Tramways & Power Company, Limited.Une compagnie a été constituée sous le nom de United Securities, Limited, qui possède actuellement toutes les actions émises de la Qucbec-New-England Hydro-Electric et environ 90epour cent des actions de la Montreal Tramways & Power.Cette dernière compagnie a la majorité des actions de la Montreal Tramways Company.La Shawinigan Water Power a souscrit et payé au pair 11,364 actions privilégiées et à 11,364 actions ordinaires de la United Securities, Montreal Light Heat & Power a souscrit un montant égal et a payé comptant.Les fonds ainsi obtenus ont servi à liquider le passif de la Qucbec-Ncw-England et de la Montreal Tramways & Power.La Montreal Power et la Shawinigan ont garanti le versement du dividende privilégié de 6 pour cent par année de United Securities.La Shawinigan Power a depuis vendu la totalité des actions privilégiées qu’elle détenait”.Nouvelle usine du Shawinigan Power Julien & Lord Laliberié & Frère Baie Shawinigan St-Marc de Shawimga a «4 n Lundi a eu lieu l’assemblée annuelle de la Shawinigan Water & Power Company.Le président M.J.E.Aid red, y a soumis aux fonctionnaires le rapport financier de l’exercice terminé le 31 décembre 1924, et a fait en partie les commentaires suivant : fait voir des recettes brutes de $8,741,070.36 et des recettes nettes de $2,045, 899.11, avant dépréciation, comparativement à $5,110,539.10, à $1,981,580.05 en 1923.Après les diverses appropriations et le paiement d’un dividende de 7 pour cent sur les actions ordinaires, le solde reporté est de $449,968.98, soumis à l’impôt sur le revenu.Au cours de l’année, il a été émis ou vendu $1,688,000 d’obligations hypothèque générale de la série D.Le 22 septembre, les actionnaires ont eu le privilège de souscrire $2,000,000 d’actions odinaires au pair.Les fonds provenant de la vente des obligations et des actions ont été employés à des dépenses de capital.Ces démonstrations seront données par les membres du personnel du Il en est de n^éme pour la marchandise fabriquée au Canada et celle fabriquée à l’étranger.L’idéal serait de n’acheter que des marchandises fabriquées au pays, par des ouvriers de chez-nous.Malheureusement ce n’est pas toujours ce qui arrive.Est-ce toujours la faute du client ?Nous ne le croyons pas.Sou ventes lois ceux qui se plaignent le plus de cet état de choses sont justement ceux là qui n’annoncent jamais leurs produits.Une foule de produits canadiens valent beaucoup mieux que certains produits étrangers que les clients achètent.S’ils savaient pouvoir se procurer ces produits fabriques au Canada à des prix aussi avantageux que ceux taon leur demande pour les produits étrangers, il n’y a aucun doute que lu préférence irait aux produits canadiens.Il se tient ces jours-ci dans un des grands magasins de Montréal une exposition des produits fabriqués par les membre:.des Cercles des Fermières de la province de Québec.Ces produits, au dire des connaisseurs, sont de première qualité.Pourquoi, jusqu’à ce jour ne s’en est-il pas vendu plus ?Tout simplement parce que la majorité des acheteurs ignoraient que ces choses pouvaient se faire au pays.l.a campagne qu'on mène en faveur de l’achat au Canada de marchandises fabriquées au pays ne doit pas être une oc-, casioii fournie à nos manufacturiers ou à nos commerçants pour exiger le gros prix.Bien au contraire, s’ils veulent réussir, ils doivent n avoir qu’un but, offrir une marchandise aussi bonne et à prix au moins égal à la marchandise étrangère.Le jour où on aura atteint ce but, il ne sera plus nécessaire d’entreprendre de campagne et il ne sera pas nécessaire non plus de demander au gouvernement un octroi de $25,000 pour faire cette publicité.DEPARTEMENT D’EDUCATION 44 de Le rapport financier 4 I E.W.GILLETT Company, Limited MANUFACTURIERS DE LA POUDRE A PATE iVIAGIQUE «4 =*/ 44 L agence des machines Ford à Shawinigan vince de faire leur quote-part pour maintenir d'abord et augmenter le mouvement touristique vers notre territoire.mes d’affaires les mieux connus de notre ville et l’un de ceux qui étaient lu plus en mesure de prendre cette importante agence.M.Sauvageau ouvrira un salon d’exposition dans son magasin de la rue Tamarac qui sera spécialement* affecté à ce nouveau genre de commerce.M.Sauvageau a aussi pris les dispositions, pour donner un service des plus effectifs aux acheteurs de la machine Ford.Ceux (pii désirent une automobile pratique ou un truck peuvent dès maintenant s’adresser à la maison Sauvageau.Plusieurs chars de machines •iveront dans quelques jours.C’est à s’assurer ce concours indispensable que tendent les efforts de l’Association du Tourisme de la Province de Québec et il est à souhaiter qu elle réussisse pour le plus grand avantage des municipalités elles-mêmes et de la province en général.Parmi les questions que cette Association étudie dans le moment dans le but d’accentuer le mouvement du tourisme dans les municipalités, cette société porte une attention spéciale sur la bonne apparence et la propreté des villages, l’hôtellerie attrayant et propre ayant bonne cuisine et service hospitalier, comités de réception et d’amusement, publicité intelligente et attractive qui fait discrètement miroiter le charme des lieux, l’embellissement de nos résidences, la plantation d’arbres, fleurs, etc., en un mot, tout ce qui peut inviter les visiteurs à prolonger leur séjour.Elle est confiée à M.A.Sauvageau La Compagnie “Juneau Motor Sales, Lmited” des Trois-Rivières, dont M.Willie Juneau est le gérant, et qui a charge des ventes des machines Ford pour tout le district, vient de confier le contrôle des ventes pour la ville de Shawinigan Falls, à la maison Sauvageau, de la rue de la Station.M.Sauvageau est un des boni- Les autres postes du bilan s’expliquent d’eux-mêmes.On y voit que les réserves pour contingences, pour amortissement et pour dépréciation se totalisent à plus de $5.000,000.A l’actif, le poste “Valeurs de compagnies filiales et autres” représente un montant beaucoup plus élevé qu’il n’apparaît aux livres.Pendant l’année, peu de travaux de construction ont été exécutés.La ligne de transmission de Drummondville a Windsor Mills a été la principale entreprise.Cette ligne a été construite pour relier le réseau de la compagnie à l’usine hydro-électrique de la Southern Canada Power à Drummondville, vu que la compagnie a passé un contrat pour avoir 10,000 h.p.à cet endroit.«t La conservation de nos an richesses Nationales «« rx :: x :: :: x x :: :: x x x :: x :: :: x :: x :: x :: :: x x x x : :: x x x x x x :: x x x x x X x x x x x x x X La Banque Provinciale du Canada Aura- t-on l’embargo sur le bois de pulpe ?Incorporée par Acte du Parlement en juillet 1900 $5,000.000 CAPITAL PAYE ET RESERVE $4,500.000 CAPITAL AUTORISE La question de l’exportation de notre bois de pulpe aux Etats-Unis continue d’être le sujet d’une intéressante polémique tant au Canada qu’aux Etats-Unis.Ici au Canada, à part quelques intéressés dans l’exploitation du bois de pulpe qui craignent de se voir enlever leur commerce, toute la population est favorable à l’embargo.Tous nos manufacturiers de papiers le sont également, car ils savent que nous consommons ici, au pays le million et demi de cordes de Lois qui s’en va aux Etats-Unis, c’est autant d'épargne de notre richesse forestière.Aux Eats-Unis, on chante une toute autre chanson.Nos voisins nous menaçent d’une gueire commerciale à outrance' si nous discontinuons de leur envoyer notre bois.Un sénateur quelconque représentant le New-IIampshire.justement l’Etat où est situé le grand moulin à papier des MM.Brown, de La Tuque, nous menace de ses foudres.L'intérêt des Messieurs Brown a du présider à cette sortie en règle contre le projet d’embargo.La prospérité future et le développement de notre pays exige de nos gouvernements une mesure énergique.Les premiers-ministres de Québec et d’Ontario ont déjà dit qu’ils n'entendaient pas voir notre énergie électrique exportée aux Etats-Unis.Mais qu’avons-nous besoin de garder cette énergie si nous continuons à envoyer aux Américains le meilleur de nos forêts ?L’Association Canadienne de Pulpe et de Papier a suggérer l’imposition d’un droit de $5 à $10 par corde de bois au lieu de l’embargo, de façon à diminuer l’exportation et à créer (ionné dans un rapport précé- touriste, des revenus considérables.Ce serait une mauvaise politique, dent, la politique de la compa- Notre province possède toutes Les américains paieraient la taxe et ils continueraient de fa- gnie est d'étendre son système les beautés naturelles désirables, briquer chez eux, faisant perdre au peuple canadien une cen- de distribution et de fournir des routes de tout premier ordre laine de millions chaque année, somme que devrait nous rap- l’éclairage et l’énergie électrique qui nous ont déjà valu un tou-porter ce bois manufacturé au pays.aux diverses municipalités si- risme important mais qui pour- La perte que nous subissons actuellement en exportant tuées dans le territoire desservi rait être plus important encore, ainsi notre bois est d’au-delà de cent millions.par la compagnie.Chaque an- “Il n'y-a pas de limites aux pos- Dans un article sur ce sujet, “l’Information” faisait ré- née, le nombre de ces munie! pa- sibilités du tourisme , disait comment les judicieuses remarques que voici : lités augmente.l'honorable M.Tashereau dans Chaque corde de bois que nous coupons maintenant dé- “A la fin de la guerre, les di- un discours prononce a Montréal pou il le nos forêts de leur capital.La perte par le vent et le recteurs ont décidé qu’au lieu de l’automne dernier, gaspillage dans l’exploitation fait plus que contrebalancer la démanteler les usines de procroissance annuelle brute, puis il y a les pertes par les chain- du its chimiques, qui appa rais- pignons, les insectes, le feu et la coupe qui constituent un drai- sent aux livres pour un montant nage net sur le capital.Combien de temps un pays peut-il de $2,500,000, il serait possible rester solvable en vivant sur son capital ?de développer la production de Les Canadiens doivent envisager le fait que l’industrie ces usines.Après plusieurs an- _ de la pulpe et du papier approche rapidement de son apogée nées d'efforts, ces entreprises ritoire en tous sens, et 1 encoura- tlans l’Est du Canada.Elle est, de fait toujours à son extrême réalisent maintenant des profits, gement accordé a notre Associa-développemcnt e* une fois une les nouvelles constructions • ( Incorporée par Acte du Parlement en Juillet 1900.-fV* ij.s^Vt_7r*v- a / Tffcl r* if A - /A/ X \ M 4 H I \ ^1/ r CAPITAL AUTORISE: $5.000,000.00 CAPITAL PAYE ET SURPLUS: $4,500.000.00 (au 29 novembre 1924) X n> ( t.k \ ¦ £&x -n ’ A.# (y^MÇr " ! I ¦mJ [ .r Z', •/ CONSEIL D’ADMINISTRATION \ ill I r .V /: i .i.’A « iL* 6) Wi — V \ Gw, H ( v n Réglez Vos Problèmes une bouteille de 1 rs - m Z r ; r BUREAU DE CONTROLE POUR LE DEPARTEMENT D’EPARGNE (Commissaires-censeurs) H V Old Stock Ale Vice-Président : administrateur de l’Université de Montréal ; administrateur Alliance Nat tonale”.L’Honorable Paul TOURIGNY, conseiller législatif membre du Conseil (l’Agriculture de la province de Québec ; président Victoria Clothing Limited”.# SOLUTION DU DERNIER CASSE* TETE «4 Mûrie à point B |x| T\£\x\/>r\/ /v\/t\r a uyt H/vUraf 7l|w r rm [olBT ¦BaMTvjT ^ ^ B m u ¦11 ffl' Bi|tii fo c £jBT b Mp\*\°u R I O I C W / A'\G ~H\A\M - W\B «4 DIRECTION TANCREDE BIENVENU L.F.PHILIE, ass.-directeur général.Directeur général: C.A.ROY.ass.-directeur général.m L Fr 7 2 3 6 5 A J.A.TURCOT, secrétaire.J.E.ST-ANDRE, inspecteur-en-chef pro-temp T’ïs 8 io AUDITEURS REPRESENTANT LES ACTIONNAIRES M J.A.LA U UE.CA., L.I.C., Québec.M.L.E.POTVIN, C.A., L.I.C., Montréal.IS 12 II HORIZONTAL 1.Marchandise non emballée 4.L'expression d'un bruit 7.Metal 8.Etat de noblesse 9.Du verbe rire 11.Animal rongeur 13.Ancien langage 14.Temps du verbe avoir 16.Chose courbée en arc 17.Mûrie A point 18.Minerai blanc 21.Dérivé de l'orge 26.Salutation 28.Action de nier 29.Pronom féminin 30.Contraire de vide 32.Conjonction 33.Partie du couteau 34.Pronom possessif VERTICAL 1.Exprime la vérité 2.Mesure de temps 3.Chose pour le cou 4 Pour ouvrir 5.Abréviation légale 6.Race d'indiens 9.Partie du veau 10.Montréal en est une 12.Pronom 13.Pronom indéfini 15.Prime par la force et par la qualité 18.Amas ou monceau 19.Contraire d'en amont 20.Article 22.Plus qu'un mois 23.Roi des animaux 24.Troisième 26.Dow Old Stock- 27.Pour se coucher 30.Après-midi 31.Négation T# 15 .16 14 RAPPORT PRESENTE PAR LE CONSEIL D'ADMINISTRATION A L'ASSEMBLEE GENERALE ANNUELLE DES ACTIONNAIRES TENUE LE 4mc JOUR DE FEVRIER DE L’AN MIL NEUF CENT VINGT-CINQ.17 23 £4 21 22 19 TO 18 ?28 26 25 27 H 30 31 présenter notre rapport et de soumettre à votre approbation, le bilan et le compte de profits et pertes de notre vingt-quatrième exercice, arrêté au 30 novembre 1924._ r*r m- 33 54 7* PRIM EMPIAIRML AttfeP Q R C LlAEQlUjAlUTÎT fc J.« E]t BÉIP |Â|R « provincial, la récolte dans la pro- deux autres banques canadien-vince de Québec tout spéciale-1 nes-françaises.ment a été la meilleure depuis vingt ans, à raison des prix plus I régulières est maintenant de 131, élevés.1 Ce n ultat important toutes établies dans les provin-iVcst que pou* l’ensemble, car ces de Québec, d’Ontario, du dans certaines parties de la pro- Nouveau-Brunswick et de l’Ile vince, un grand nombre de fer- du Prince-Edouard, miers ont eu des petites récoltes, et ce, pour diverses causes.Il est toutefois nécessaire de somme de $10,000 pour aider, à la fondation de cette “Caisse de retraite”, laquelle sera, nous croyons, un lien puissant entre le personnel et l’institution, attendu que jusqu’à ce jour, messieurs les administrateurs n’ont pas cru devoir faire aucune charge à ce sujet aux officiers et employés; nous avons confiance que ce bon procédé est hautement apprécié du personnel, qui comprend certainement les sacrifices que vous voulez bien vous imposer en leur faveur.Le bureau central et toutes les succursales ont été visités par des inspecteurs et des officiers compétents.Messieurs les commissaires-censeurs élus lors de la dernière asemblée générale, ont apporté les soins habituels les plus dévoués aux intérêts de votre institution.Leur a travaux mensuels prescrits par les règlements de la Banque ont été régulièrement accomplis, et le rapport qui vous sera présenté dans cette assemblée en fait foi.Votre institution a été cruellement frappée depuis notre dernière réunion, par la perte de Monsieur J.Auguste Richard, l’un de nos commissaires-censeurs.Son expérience des affaires et sa parfaite honorabilité étaient connues de tous, et nous sommes sûrs que vous partagez nos regrets.L’honorable Paul Tourigny, conseiller législatif, ancien mar- E.Potvin, C.A., L.I.C chand et industriel de Victoria- pourra continuer pendant deux ville, P.Q., et aussi actionnaire important de cette banque, a été nommé pour remplir le siège laissé vacant; votre institution aura donc désormais l'avantage de bénéficier de la compétence de ce nouveau collègue, tout spécialement bien connu dans 1ns Cantons de l'Est, où la banque possède un grand nombre de succursales.Il nous reste l'agréable devoir de vous demander de vous joindre à nous pour remercier le personnel tout entier des bons services rendus à la banque durant l’année fiscale écoulée.Tous ont voulu, nous n’en doutons pas, reconnaître par l’accomplissement de leurs devoirs respectifs, les efforts constants faits par le conseil d’administration pour améliorer leur sort et prévoir à leur bien-être durant leurs vieux jours, par la création du fonds de pension déjà mentionné dans le présent rapport.Vous aurez à procéder à l’élection de nouveaux commissaires-censeurs pour l’année courante; tous sont rééligibles.ans cet important travail d’audition en collaboration avec notre autre auditeur, M.J.A.Larue, de la maison bien connue Laitue et Trudel, comptable licencié de la cité de Québec.(Signé) : IL LAPORTE, Président.tion ($3,000,000,00) entre un nombre de plus en plus considérable d’actionnaires (2,208) et l’excellent classement qui en résulte, attendu qu’ils sont généralement groupés dans les localités où une succursale de cette banque est établie, sont pour l’institution un élément de force que nous sommes fiers de constater.Aussi, la plupart de nos actionnaires mous % réitèrent-ils leurs demandes d’obtenir de nouvelles actions et l’augmentation dans nos affaires jutifiera bientôt, nous l’espérons, une nouvelle émission de capital de $2,000,000 portant ce dernier au chiffre déjà autorisé de $5,000,000.Nous croyons utile, même nécessaire, de vous faire part que le montant global des taxes payées aux diverses administrations fédérale, provinciales et municipales, au cours de l’année écoulée, s’élève à la somme considérable de $95,634.42, représentant près de $8,000 pour chaque mois d’opérations.Néanmoins, l’exercice clos a laissé un bénéfice net de $403,330.01, après déduction faite des amortissements jugés nécessaires et de tous frais d’administration; ce chiffre représente un pourcentage de 13.46 pour cent sur le capital versé de la Banque, soit $3,000,000.En raison des temps difficiles que le pays traverse depuis quelques années, la direction a toujours recherché pour nos transactions commerciales, en autant qu’il était possible de le faire, la sécurité plutôt que le volume et le profit.Nous devons vous faire remarquer ici, qu’il est d’habitude pour cette institution d’amortir entièrement chaque année les frais de premier établissement de nos nouvelles succursales; vous remarquerez à ce sujet l’appropriation d’une somme considérable dans le compte de “Profits et Pertes” pour le maintien de ces nouveaux bureaux.Vos administrateurs ont cru devoir adopter cette politique conservatrice, et ils espèreint pouvoir la continuer dans l’avenir pour le plus grand bien de l’institution.Notre “Caisse de pension du personnel” actuellement en formation s’élève déjà à la somme relativement important de $167,-592 et ces fonds ont été placés suivant les prescriptions de la nouvelle loi des Banques.Encore cette année, vos administrateurs ont bien voulu voter une Le nombre de nos succursales Nous avons à nous féliciter une fois de plus du fidèle attachement de nos actionnaires: la division du capital de l’institu- (Signé): Tancrède BIENVENUE, Vice-président et directeur général.:o: r.: * : RAPPORT DE MESSIEURS LES COMMISSAIRES-CENSEURS Présente à rassemblée générale annuelle des actionnaires, le mercredi, 4 février 1925.Ed Assurance: vie -4 i.ixs Y\\\t ) Messieurs, Nous venons, en notre qualité de commissaires-censeurs, vous présenter le rapport de nos travaux durant l'année fiscale de votre institution terminée le 30 novembre dernier.Nous avons tenu nos assemblées mensuelles très régulièrement, et à chacune d'elles, tous les documents et pièces justificatives nécessaires à l’exercice de notre mandat, nous ont été fournis; après vérification, nous avons pu constater que les va-; leurs, telles que bons municipaux et autres, ajoutées aux argents en caisse et en Banque s'élevaient en tout temps a au-delà de la somme prescrite par vos rè- (Suite à la page 5) ! un pécule pom- l’avenir K w2Sâs.S/~^s * ?laVeuve ' *“ .* *r f&â * ç0ur^e A n •i èv En vertu de la nouvelle loi des Banques, nous sommes tenus de changer cette année l’un de nos auditeurs.Pour remplacer monsieur Alexandre Desmarteaux, sortant de charge, et dont nous nous plaisons à reconnaître ici les services rendus à l'institution, nous croyons devoir vous recommander l’élection de M.L.lequel # m.¦ 4 m # •R B ' / •x LES MOYENS DE SUBSlSTANrF K aSiMSSis» instruire V A v % Pew 3 • » às.eiesenfanfefeire A X V- % rv A# u este 5» :5M,v * * T • r, •» L r X 22> v ùiï V nnur CANADA 0 The Al I ' LE MEILLEUR GIN Fabrique à Bcrthicrvillc, Que.«ou* la surveillance du Gouvernement Federal, rectifié quatre foi* et vieilli en entrepôt pendant de* année*.H j U INSURANCE COMPANY Torooto.Camaba.11 « 3S TROIS GRANDEURS DE FLACONS: Gros 42 onces - Pris S3.80 Moyens 26 ** Petits 10 •• Bifeom Social , % & t iS '\ L.J.Lahaic.Inspecteur: C.E.Paquet et L.J.Champianv, Roprés .Grand’Mère.Qu*.Succursale: 503-8 Immeuble Drummond.Montreal.Québec.C.L.Sweenev.Gérant.Je voudrais avoir de plus amples renseignements sur voe diverses combinaisons d .ans.Marié ou célibataire J'ai actuellement S.2.55 éS 1.10 • * asst 'ance.Je sui» Agé de.The Melchcrs Ciln flt Spirit* Distillery Co Limited - Montréal MMIMM u rance.•* m i*»w Nom et prénoms: l Adrei * ***** ** DISTILLERIE A B E RT H I E R VI LL E v * .% 1 ¦ L’ECHO DU ST-MAUftlCE ce, universitaires, homme* politiques, agents d'assurance*, etc visitent les villes et même les mmpagnes de la province de Québec.Ils nous voient au bureau.au comptoir, à l'usine, aux champs, et même, très souvent dans les réunions mondaines.En sens - inverse, la circulation de Canadiens-Français de la province de Québec dans tout l'Ontario n'est pas moins considérable.Néanmoins prenant pour a&quis que toute l'année durant nous nous sommes joué la comédie les uns aux autres, on organise chaque année des réceptions spéciales de quelques jours, pour des délégations composées aux neuf-dixiémes des mûmes gens qui nous ont vus au bureau, au comptoir,, à l'usine, aux champs et dans les réunions mon daines îe reste de l'année, et qui cette fois pratiqueront leurs observations devant des bouteilles de champagne au Château F route nac ou à l’hôtel Windsor." On n'a qu’une fois par année le temps de passer chez le photographe.Allons, Messieurs, profitez-en; on va vous prendre au naturel.Regardez à droite et souriez”.Comment sc fait-il que le grotesque de cette mise en scène n’ait pas encore frappé les esprits dirigeants des deux grandes provinces en cause ?On dira: "Si ces mises en scène ne font pas de bien, du moins elles ne font pas de mal.— Pardon, répond M.Asselin, en pareille matière, toute pose étudiée ne peut qu'engendrer des impressions fausses, des malentendus.A ce sujet, l’orateur relève deux incidents de la dernière réception qui lui paraissent typiques.La Chambre de Commerce du District de Montréal, dit-il, est le plus considérable des corps commerciaux eanadiens-français et bien que son président n’ait aucune autorité pour parler au nom de la province de Québec en matière nationale, il est tout naturel que sa parole ait pour les Anglais, businessmen pour la plupart, une grande importance.Or, en mal de complaisance comme tout le monde, ce brave dignitaire a cru devoir diw visiteurs : "Vous avez sans c cherché des Baptistes au cours de votre voyage ?Combien en avez-vous vus ?Nous somme?comme vous et nous voulons être de plus en plus comme Nous voulons tous apprendre l’anglais pour devenir absolument comme vous”.Voilà, dit M.Asselin, un mon sieur à qui sa qualité de fran- l.Lore.Il a écrit en anglais, un çais semble peser beaucoup.Mais article, où on lisait : “The vast pour parler bon sens il aurait majority of Frerich-Canadians fallu dire: — "La nature nous/admit the undeniable fact that ayant faits différents, nous n’a- English^is, at present, and will vons pas à disbuter si nous de- likely remain the language of v rions être oui ou non sembla- communient urn between all clas-blés : il n’y a pour chacun de nos ses of Canadians; ind therefore, groupes respectifs qu'à prendre that it should be taught in all son parti de la différence.Me- schools'*.Ce qui se traduit ain-me si nous parlions tous la même si: "La grande majorité des langue, nous serions encore sé- Canadiens-français admet le fait parés par des conceptions diifé- indiscutable que l'anglais est rentes do la religion, du mariage, maintenant et demeurera proba-de la famille, des droits ' de la blement la langue de çommunica-femme, des droits de propriété, tion entre toutes les classes du et peut-être davantage encore peuple canadien, et que par coupai* des impulsions et des tern- sequent il devrait s’enseigner péramments opposés.Le seul dans toutes les écoles”.M.Asselin et la Bonne Entente iauriéristes, n’ont pas encore compris ses paroles ou refusent d'en voir le sens, et que, dans tout le Canada français, lui et quelques bottiers parvenus sont a peu près les seuls h admettre que près l'anglais soit et doive rester “la langue de communication de toutes les classes du peu pie canadien” et "que l’anglais doit s’eiiieigner dans toutes le écoles”.quasi-illetré.Les déclarations de M.Bourassa ont é soigneusement consignées par certaines gens qui entendent s’en servir à l’occasion.Ce n’est pas pour rien que lord Atholstan, reproduisant en entier dans le "Star «le Montréal un article au reste, a entassé les éloges sur la tête de son auteur.M.Asselin tient à prévenir son auditoire que cet-1 I te fois encore, et comme la chose lui est arrivée si fréquemment au sujet des responsabilités et (le la liquidation de la guerre.I M.Bourassa a déraillé.Si, diton allait commettre 11 de prendre l’étrange du chef nationaliste les conflits de races, da, en seraient peut-être prolongés d’un siècle, propres comme jamais ne le furent 1.M pi M a ê 9 % A a J! ¦ * LE PUBLICISTE MONTREALAIS BIEN CONNU PARLE SUR CE SUJET DEVANT LA CHAMBRE DE COMMERCE DE WINDSOR, ONTARIO.» •' Sr &3BB F'MttJf LE MEILLEUR UNIMENT POUR LES ENTORSES MEURTRISSURES MAUX DE GORGE Lu plus tôt ou rendra aux choses leurs justes lions, le mieux propor-ce sera pour tout Ll Pw,«e> OAvtS PA.XXILLt» CM Lf seul AUTHLNÎIOUC M.Olivar Asselin, le publiciste montréalais bien connu, était la semaine dernière, Vhôte d’honneur au lunch hebdomadaire de la "Border Chamber of Commerce”, à Windsor.Une foule considérable, attirée sans doute par le titre de la causerie : Fumisteries et bon sens touchant la Bonne Entente”, remplissait la salle.Chaque année, dit en résumé M.Asselin, des milliers d'Anglais d’Ontario, industriels, négociants, voyageurs de corn mer- le monde.M.Asselin a développé sur la qeustion de la colonisation des provinces de l’Ouest l’avis qu’il exprimait il.erreur volte-face moyen de nous entendre à fond est d’admettre que nous avons de part et d’autre, le droit strict, élémentaire, de différer de la La "langue de communication”, dit M.Asselin, est celle qui sert à toutes les relations sociales — pour employer ce dernier terme au sens français — en dehors de l’église, de l’école et de la famille.Dans ce sens, qui est le seul possible — car alors la déclaration de M.Bourassa ne veut plus rien dire, nada non communication, mais l une plus usitée que l’autre et visant à dominer au mépris des traités du bons sens et de l'intérêt national, voilà tout.Deuxièmement, dit M.Asselin, ?c R> vouloir faire enseigner l’anglais en toutes les écoles de la province de Québec et le français dans toutes les écoles d’Ontario est une idée de "primaires” qu’on ne s’étonne pas de voir préconiser par sir John Willison, mais qu’on rougit de trouver sous la plume d'un publiciste réputé cultivé.Il y a dans la province de Québec au moins quatre nulle écoles primaires — sur six mille — où l'enseignement français est si anémique que ce serait virtuellement tuer l’intelligence de l’enfant que d’introduire dans ces écoles, renseignement de i anglais.De même, il est beaucoup plus important pour les "farmers” de Duntlas ou de Lanark de bien apprendre à planter les pommes de terre et à élever les poules quo de ramasser sur les bancs de l'école primaire deux ou trois cents mots de "Parisian French” dont ils n’auront jamais l'occasion del Qu’on enseigne l’anglais plus à fond et surtout do manière plus raisonnée dans les écoles daircs et supérieures, c’est une autre affaire, et, à condition de savoir doser les matières, rien de mieux.Cette réforme nous tonnerait, par exemple, des journalistes moins ignorants.Grâce à cette réforme, quand AI.Bou-i rassa traiterait de "cup.de” l’exministre Sifton, la bonne "Gazette” de Montréal ne dirait plus ou ne laisserait plus dire à ses correspondants, comme elle l’a déjà fait, qu’il l'a qualifié de Cu-pudon ; et quand des membres du Rideau Club d’Ottawa, au sortir d’un lunch en l'honneur d’un visiteur français, échangeraient leurs impressions sur le charme du "Gallic vut”, il ne se trouverait plus de reporters canadiens-français pour leur apprendre en termes patauds, dans le numéro suivant de leur journal, que le Français n’a rien de "gaélique”.Mais encore une fois, Renseignement simultané de deux langues â l’école élémentaire à des populations qui sont présentement en train de perdre toute personnalité et toute consistance faute d'une bonne formation particu-liariste, est une conception de au sérieux, au Cana- reeemment dans la Rente, â savoir que les Canadiens-Français ment de peuplement le plus satisfaisant ; tête aux pieds, de corps et d’esprit et jusqu’aux moelles, comme un Russe diffère d'un Espangol, un Turc d’un Scandinave.Le plus sur moyen d’aggraver nos querelles, c’est de nous tenir mutuellement.sur ce sujet, des pio-pos auxquels nous sommes les derniers à croire ou dont iiuus ne sommes pas toujours en état de mesurer la portée.Qu’est-ce que les gens comme M.Daoust pourront bien dire, s’il plaît aux • x Ontariens de maintenir glement XVII dans leu: h y i.-.lion scolaire pour hâter celte assimilation des Canadiens-Francis aux Anglais que M.Daoust j uge si désirable ?vous.iA 11 y a aussi le cas de M.Bcu-rassa.M.Asselin en parle un •eu longuement car celui-la, dans les circonstances, lui paraît div d’une attention toute parti- seraient l’élé- c’est que ses partisans, fanatisés «« i tous égards.il y a au Capas UNE langue de DEUX, Il faisait de l'argent sur sa terre 4 CF MS* cl(n des fameux Produits "Victoria " i m ww-ow: V : t m ( % ) \\ * * .Xi £5?; r ¦ {x S .w fl ‘ DUVENT, lorsqu'un prête à prendre rit ce, l'on entend dire de lui : ta cultivateur s’ap-une retraite bien me- ' > : 8.‘- Il faisait beau- k & coup d'argent avec cette terre-là.il n en taisait pas plus que son voisin; seulement, il en épargnait davantage.11 En réalité.ç » • I I Pour s’enrichir il faut connaître Part de dépenser et d’économiser, une méthode bien définie, qu’on arrive à quoi que ce soit, suffit pas de travailler beaucoup, il faut encore conserver les frub son labeur.I Sans il est rare II Demandez à votre épicier LA MARQUE VICTORIA CAFÉ THÉ HOMARD FÈVES POIS EPICES TOMATES CATSUP VINAIGRE OLIVES le ESSENCES SAUMON POIS FRANÇAIS SOLEIL se servir.Economisez régulièrement.compte d'épargne portant intérêt.Ou\ rcz un LÀPORTE-MARTIN LIMITEE.MONTRÉAL OTTAWX.F V3Q secon- «« La banque où Von accueille les petits dépôts.»» w*«l JM Banque de Montréal LIFE ASSURANCE COMPANY OF CANADA Fondée il y a plus de 100 L’actif dépasse $700,000,000 i SUN ans.MONTRÉAL » SIÈGE-SOCIAL Un Rapport de Progrès Remarquables 1 77 Il est Différent a mm voilà ce que I on dit du H * I ».*< NOVORO Extraits du Rapport des Directeurs Vos Directeur» soumettent leur cinquante-quatrième Rapport Annuel avec une satisfaction toute particulière.L'expan»M>n rapide des opérations et la croi- mot constante des ressources qui ont si remarquai dement caractérise les transactions de la Compagnie dank les années précédentes, se sont continuées pendant 1rs douce derniers mois dans une avemlaner de progrès fort accentués., , Les chiffres côtés démontrent l'extension opérée dans le volume «les affaires et «les ressources «le la Compagnie.Le* chiffres relatifs aux gains en bénéfices et puisante financière sont encore plus frappants.Quant aux L n, fires présentement payés, .'a «mime de $6681.-t)5< 49 a été versée «le ce chef aux assurés (tendant l'année.Comme prévoyance future, la situation de la Compagnie Vest matériellement fortifiée à ti.us égards.Il s'est opéré un nouveau surcroît dans les réserve de police-vie.Jusqu'ici les polices émises avant 1903 étaient assumées sur hase d'intérêt de trois et «terni pour cent, mais «vtte année tous nos contrats «l'assurauce-xie ont été établis a trois pour cent, ce qui a nécessité une appropriation supplémentaire «le $1.11 l,0J«.Il y a également eu raffermissement dans 1rs réserves «l'Annuité.De récentes investigations ont démontré une augmentation progressive dans In durit1 moyenne «le la vie «le» rentiers viagers.I ne réserve spéciale «l'Annuité de $730.000 a été prélevée en plus du montant requis selon l'étalon «lu Gouvernement.Les immeubles du Siège Social, «les succursales et autres ont été inscrits à un chiffre inférieur «le $750.000.Réserves Contingentes ont été affrrmirt d'un montant ad,h-UiHHirl «le $4.0(HI.(KM).soustraits de# gains de l'année, dont $3.000.000 ont été affecté* au fonds «lc»tiné aux fluctuations éventuelles du cours de nos valeurs, établissant ce fon«i» à $5,000.000.et $1,000.000 étant porté aux comptes Contingents généraux, constituant une augmentation «le $«,500.000.Ces comptes contingenta se présentent maintenant A $7.500.000.Ces allocations élevées une fois effectuées, le surplus non réparti *e trouve encore augmenté de $4.«34,490.s établissant ain«i au total de $ remèdes tic m’apportaient aucun soulagement véritable, aloi s je décidai d’essayer le Carnol.Je n'avais pas grande confiance aux remèdes brevetés, mais un ami nie «lit «pic le Carnol était bien supérieur aux remèdes brevetés ordinaires.'T.ssaic-lc." me dit-il, "et donne m’en «les nouvelles." Je suis heureux de dire que ce remède merveilleux a fait pour moi ce que les autres remèdes n'ont pu faire et par conséquent je suis très heureux de rendre ce témoignage en faveur du Carnol.Je conseillerais à tous Us hommes d'affaires, dont la vie épuisât * ?% ?^ V A Berlinguet & Morrisette INGENIEURS PROFESSIONNELS ?> ?J : : j -i .¦¦it* s ¦ : 9KÎ * V V ' 5* ï X v ?fi *1* *1* *1* *1* *1* *t* *1* ?^ *t* V “ ‘ t AVOCATS z«trr \ XV V ?> tJ MEDECINS : t TROIS-RIVIERES I t • A •M : • 7 2 ' v 'Â2i 9.20 a.m.(c) 4.00 p.m.(a) 8.15 p.m.(c) et 10.15 p.m.(c) pour Ottawa.8.15 a.m.(a) F.X.THOS.EERLÏNGUET, ingénieur civil et arpenteur géomètre, ex-ingénieur de district au département des travaux publics du Canada, Trois-Rivières.ROMEO MORR1SSETTE, ingénieur civil, ex-ingénieur de la cité du Cap-de-la-Madeleine.Plans, arpentage, rapports, expertises industrielles, travaux publics et municipaux une spécialité.; V?V 6.45 p.m.(b) ?¦* —-V! \ V LE Dr.W.LACROIX A.E.PAQUETTE, C.R.A 9.45 a.m.et 11.00 p.m.(c) pour Toronto, Detroit et Chicago.10.30 p.m.(d) (Yonge St., Station) et Hamil- AVOCAT Tient maintenant No.124, 2c Rue, en face du Presbytère, bloc Lavergne, St-Marc do Shawinigan.son bureau au le RUE, Shawinigan Falls.pour Toronto A Tel.31 *¦.Li ton - 4*' ' } • — • * •'ÎU-X.W, k EDGAR BOURNIVAL -* .fSSŸlîî 9.05 a.m.et 8.00 p.m.(c), pour Manchester, Nashua, Worcester, Woonsocket Providence, Lowell et Boston.10.15 p.m.(c), pour Winnipeg.Vancouver, Seattle et autres endroits sur la Côte du Pacifique.8.15 p.m.et 10.15 p.m.[c], pour North Bay et Cobalt.Veuillez vous adresser à l’Agent de la Station pour plus amples renseignements, soit à Shawinigan Falls ou Grand’Mère.Renvois : [a]-Dimanche excepté seulement.[c] Tous les jours.[d] Samedi excepté.U] Docteur MARC TRUDEL * ir *r.‘> AVOCAT Shawinigan Falls.1# > Médecin-Chirurgien ¦ m m Ex-chef à VHôpital Stè-Justinc de Montréal.r" $ ' \ .V Edifice Banque d’Hochelaga, 5e R.UE J.R.1.LAFREN1ERE A.cr$-.n ,i -•i Tel.152 HORLOGER ET BUuUTIER 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Pacifique et le voyage par mer à la “Norvège d'Amérique." tous les deux jours, semaine un navire se IL n'y b pas si longtemps l’Alaflto A l'aller les bateaux arriveront à Rares étaient Ice personnes chez qui touristes auront le temps d admirer le l'envie de visiter ce p mystérieux était magnih impérieuse pour les inciter à entre- puisque les bateaux ne quitteront cet prendre un voyage quelles croyaient endroit qua quatre heures de 1 après- “ SCmÙ d'obst°cl“’ Après avoir passa ]C Vieux et le Nou-‘ Depuis nous avons ppr.- .mieux veau Mctlnktla et Port S.mnson, un connaître celle merveille, .ontr.e «««- d est nié me pour répondre au désir des «n e à divers point s de vue.De Juneau nombreux touristes qui chaque année a W rangell les touristes pourront admirer visitent en plus grand nombre ce beau la grandeur de Uku Inlet ainsi que le pays du nord que le Chemin de fer na- fameux glacier I aku qui tional du Canada mettra en service cet milles de long et un mille de large, été des navires qui en rendront encore Les navires arriveront a hkagwa^ a iü6 un a qu on Dr.Georges E.Desrosiers MEDECIN-CHIRURGIEN Ex-interne à VHôtel-Dieu et à la Maternité de Montreal.En haut de la Pharmacie DUMONT.l^c Voitures m â- B.P.654 Telephone Bell 165 es LJ L'Honorable J.A.Tessier, C.R.F.X.Lacoursicrc, C.R.Ci B.A.L.L.L.wS 90 ' « mesure ¦ i essier & Lacoursière AVOCATS & PROCUREURS Trois-Rivières, 19 rue Alexandre Pour Mariages, Baptêmes et Enterrements St.-Marc Shawinigan Falls.: ?Ayant fait l’acquisition de mon ancien poste vendu à M.Lavigne, je suis à la disposition de mes anciens clients.Je sollicite le patronage de tous et je garantis la plus entière satisfaction.Voitures confortables a tous les trains Indigène de Au centre, ?> Alfred Nadeau, B.A.L.L.L.: : NOTAIRES ?: J.A.NADEAU AVOCAT QUEBEC.?\ .t X T route- : L.O.Baribeault, B.A,.L.L.L.Et la discussion sur le manque de culture générale a jusqu'ici porté principalement sur les remèdes que renseignement secondaire peut et doit apporter.La Fédération des étudiants catholiques a pensé justement que la culture générale, sans être 1 objet de renseignement supérieur, doit cependant avoir une place éminente dans la formation d'esprit des étudiants.Certes en cette manière la définition même au mal est assez difficile, la solution à préconiser délicate.On s'habitue à ce manque de culture et depuis la guerre sept générations ont passé, poussées les unes et les autres par la nécessité d’acquérir des diplômes le plus rapidement possible, afin d’arriver à un métier, à une situation, à un gain que rendent indispensables et le prix élevé des études supérieures avec les années de séjour qu’elles exigent près des Facultés ou dans les grandes écoles et la cherté de la vie, le coût de la viande et du pain.Toutefois, ce manque de culture générale est un mal auquel chacun dans son domaine doit remédier.Et l’enquête très vaste et très complète que mène la Fédération des étudiants catholique près des maîtres et des étudiants apportera certainement d’heureuses suggestions.Il s’agit d’abord de définir en quoi consiste la culture générale, quels en sont les bienfaits et comment on l’obtient.Puis une fois caractérisée l’insuffisance de culture, il sera temps d’examiner les facteurs multiples qui l’engendrent ou l’excusent et quels sont les remèdes possibles.Deux grandes questions sont donc à l’ordre du jour de cette enquête ; les problèmes concrete qui s’imposent à tous les esprits inquiets de la crise actuelle et les méthodes qui préoccupent un étudiant soucieux de s’élever.Et le questionnaire fait avec beaucoup de soin, descend des questions générales à des interrogations précises.Il met d'abord en premier lieu les principes et pose les trois questions suivantes: Ce qu’c t la culture générale ?Ses avantages et scs dangers ?Comment la cultiver ?l a crise de lu culture chez les étudiants détermine les demandes suivantes: Quelle est à l’heure présente le degré de culture de ces étudiants ?Leurs est à l’heure présente le degré de culture de ces étudiants ?Leurs dispositions personnelles pour se cultiver ?Les influences communes qu’ils subissent ?Quels sont les rapports qui existent entre la culture générale et les études de Droit, de Lettres, de Médecine, de Sciences, etc ?Quels sont aussi les moyens matériels dont disposent les étudiants pour leur culture ?Des observations propres aux étudiants catholiques sont abrs soulevées.Ceux-ci ont-ils une discipline générale de l’esprit ?Quelle est la part de la doctrine catholique ?Quelles autres influences s’exercent ?Les associations d’étudiants catholiques favorisent-elles la culture générale de leurs membres et comment la favorisent-elles ?Enfin que peut faire ce domaine la Fédération des étudiants catholiques ?Si des questions générales dont les plus importantes viennent d’être évoquées, nous passons au détail des interrogations posées, nous constaterons le souci qui a guidé les étudiants dans cette enquête, ce qui la rend précieuse et qui doit la rendre féconde.Examinons la part des influences communes que subissent les étudiants disposés personnellement à se cultiver.L’influence de l’enseignement secondaire est la première, mais tout de suite se font sentir, sitôt l’élève devenu étudiant, les courants intellectuels, les mouvements d’idées propres à exciter la curiosité d’esprit et le désir de la culture; enfin l’emprunte des maîtres divers.Des encouragements moraux seront nécessaires, l’Etat, l’Université, l’industrie, le commerce, le grand public, l’opinion, la presse, toutes ces puissances se sont-elles inquiétées de la crise de la culture ?Comment demander alors à l’étudiant trop grand effort pour s’arracher au scepticisme, à l’utilitarisme, à l’inquiétude générale qui domine notre vie présente ?Comment lui demander de réformer tournure d’esprit si elle l’éloigne de la culture générale d’envisager pour sa profession et dans sa profession quelques heures de temps libre donné à cette culture, de lui suggérer les moyens de L • Banque Provincial lin Canada dividende trimestriel No 85 JOS.BOUVETTE, Auguste Lemieux, C.R.avocat NOTAIRE 112, 4e rue, Shawinigan Falls.No.3Ga, 5e RUE Tel.228 Agent en Procedure do la Col Suprême, do la Cour de l’Echi- // % // / y \ $ 26.041.71 %r 4X x x a \ i vrx « \ .»./ y * \ •/ z X V 4' mi V.y \ 403,330.01 Lr ^ ' : ) / W> / / V ?429,371.72 L.-wV f /; r X £ DEBIT vVX •I * - Répartis comme suit : Dividende trimestriel au taux de 9 p.c.Pan sur le capital versé, comme suit: Payé le 1 mars 1924.Payé le 2 juin 1924.Payé le 2 sept.1924.Payé le 1 déc.1924./ 1 : / \ \ \ y V %y — \ \ //; X \\ V // $67,500.00 67.500.00 67.500.00 67.500.00 ii«N / -*¦ < rt 4^ /z r rf* ( p - | V / " ' I / V z \ XT', z ' | Z?v -V - 1 V Z ) V ill?I'tXV N Ay- 270,000.00 y % \ Taxe fédérale sur le papier-monnaie (circulation de cette Banque) et provision pour impôt sur le revenu Amortissement complet des frais d’installation et de maintien des nouvelles succursales et réduction sur compte d’ameublement.Porté à “Fonds de Pension V $ HF ' 1 % \ \\ 1 51,330.58 / L v / //& j » \ 1 » '/ \ / / -, X\XX> \ % X\ N P) j 0 v 75,302.36 10,000.00 t 1 V/ »» a $406,633.44 o' Balance au crédit.du compte “Profits et Pertes Zj // 22,738.28 »» 7 ** Z"/ y - Z (y ?429,371.72 FONDS DE RESERVE: Balance au crédit le 29 novembre 1924 Réserve pour l’organisation d’un fonds de pension pour les officiers et employés : Placements faits d’après les prescriptions de la loi.RAPPORT GENERAL DE LA BANQUE AU 29 NOVEMBRE 1924 delà O Z $1,500,000.00 x_>' GUS tenez entre vos mains; grâce à votre expérience et votre savoir, la santé et l’avenir de la province de Québec.C'est donc à vous qu’incombe la responsabilité du succès ou de l'insuccès de la campagne contre la tuberculose et la mortalité infantile.$ 167,592.50 V PASSIF /•'LiLJÉLy- ¦' Dépôts ne portant pas intérêt.Dépôts portant intérêt, y compris l’intérêt accumulé jusqu'à date.Balance due au gouvernement fédéral.Balances dues aux gouvernements provinciaux.Balance dues aux banques et correspondants dans le Royaume-Uni et à l’étranger.$ 5,081.843.51 j j 27,269,813.37 75,188.90 133,965.94 i 4s % 162.23 Chers confrères : $32,560,974.05 3,432,753.00 3,538.19 67,500.00 Si depuis un certain nombre d'années la mortalité par tuberculose et lu mortalité infantile ont subi une diminution dans la province, c'est grâce à vous, à votre dévouement, à votre travail.Vousavezété pendant de longues années les premiers ouvriers du sauvetage des vies.Billets de la Banque en circulation.Dividendes déclarés et non encore réclamés.Dividende déclaré et payable le 1er déc.1924.Total des obligations au public.Pour dépister la tuberculose et les causes de la mortalité infantile dès le début, comme pour en c rninuer la propagation, la population doit se fier à vous.Quand, avec votre dévoué concours, secondés par une opinion publique éclairée, nous aurons atteint notre but, l’histoire glorieuse de la profession médicale déjà si pleine de dévouements héroiques, se sera enrichie d’un nouveau chapitre.X L’action du gouvernement doit nécessairement se borner à porter l’attention du public sur le danger de ces deux fléaux à enseigner les moyens ordinaires de prévention, à organiser et à installer les dispensaires aux endroits stratégiques.Nous voulons pour cela attirer les indigents vers les dispensaires.Nous voulons pousser le public a consulter plus souvent le médecin et à suivre ses avis.$36,064,765.24 3.000.000.00 1.500.000.00 22,738.28 Capital versé.Fonds de réserve.Balance au compte de “Profits et Pertes”.Si vous pénétrez dans une famille, ne vous arrêtez pas au seul malade pour lequel on vous appelle, mais préoccupez-vous de la santé de - la famille entière.Elle est contagionnée ou elle peut l’être.Vous devez dans l'armée qui s’organise pour la lutte contre la tuberculose et la mortalité infantile, jouer le rôle d’officiers.Vous êtes sûrs d’un bon accueil dans tous les foyers.Vos moyens d’action sont immenses.Dans votre ministère quotidien parmi nos families vous pouvez donner un exemple stimulant à vos collègues qui consacrent leur temps et leurs talents à l’amélioration de la santé publique, soit comme hauts fonctionnaires du Service provincial d’hygiène, soit comme membres du Conseil d’hygiène, soit comme inspecteurs régionaux d'hygiène, soit comme directeurs de dispensaire.Poti.s rivez droit à la reconnaissance de toute la population.Aujourd'hui, si le Service Provincial d'Hygiène désir intensifier la lutte $40,587,503.52 Obligations non comprises dans les items précédents .59,059.44 c'est plutôt pour coopérer avcL vous (pie pour essayer de vous enlever te mérite que vous avez §40,646,562.96 ACTIF acquis t Pour mener à bien cette campagne sociale humanitaire et /tonale nous avons besoin de tous et nous faisons appel à votre concours, concours qui n'a iamais manqué quand it s'est agi du hic ri de la race.La diffusion parmi notre population des connaissances de Vhygiène est de nature à aider le médecin, mémo au point de vue de ses intérêts professionnels.C'est l'expérience acquise dans tous tes pays où des campagnes du genre de la nôtre sont entreprises.$ 170.810.1 G 1,570,354.00 350,000.00 534,498.00 38,717.25 1,708,569.03 2,309,270.91 Espèces monnayées.Billets du Dominion.Dépôts aux réserves centrales d'or Billets d’autres banques.Numéraire des Eats-Unis et au renuméraire étranger Chèques sur d’autres banques.Balances dues par d’autres banques en Canada.Balances dues par des banques et des correspondants de banques d’ailleurs qu’au Canada.fui- rons 444,037.72 § 7.126,257.07 Obligations du gouvernement de la Puissance du Canada et des provinces, ne dépassant pas la marchande.Valeurs municipales canadiennes et britanniques, étrangères et coloniales autres que les valeurs publiques canadiennes, ne dépassant pas la valeur marchande.Obligations de chemins de fer.debentures et actions, n’excédant pas le prix du marché.Prêts il demande et à courte échéance (ne dépassant pas trente jours) au Canada, sur actions, debentures, obligations et autres titres d’une valeur marchande qui suffit à les couvrir.4,622,493.31 Aidez-nous! Le directeur du Service Fiuvinctol d'Hvgiùnc 1.233.844.41 1,998,882.61 Z-Z-A 5,958,683.45 J Le Service Provincial d’Hygiène Autorisé par le Secrétaire de la Province de Québec Grand total.$20,949.160.88 Prêts à terme aux corporations municipales et scolaires.Prêts courants et escompte au Canada, après avoir pourvu pleinement pour créances mauvaises ou douteuses .$1,708,538.50 15,828,496.15 CERTIFICAT DES AUDITEURS NOMMES PAR LES ACTIONNAIRES Iiormisdas Laporte fut élu président, et MM.W.F.Carsley et | Tancrède Bienvenu, tous deux vice-président.A une assemblée du bureau des Commissaires-censeurs, laquelle a eu lieu immédiatement après Vassemblée des actionnaires, Son Honneur l’honorable N.Pérodeau, lieutenant-gouverneur de la province de Québec, a été élu président, et l’honorable E.L.Patenaude, vice-président de ce bureau de contrôle pour le département d’épargne.$17,537,034.65 Aux Actionnaires de LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA, Nous avons comparé le bilan ci-dessus avec les listes du, bureau-chef et les rapports reçus des différentes succursales.Nous avons vérifié les valeurs détenues au bureau-chef, représentant les placements de la Banque, et garantissant les prêts.Tous les renseignements et explications que nous avons requis nous ont été donnés.Nous sommes d’opinion que les opérations de la Banque qui sont venus à notre connaissance relèvent des pouvoirs de la Banque et que l’état ci-haut est bien rédigé de façon à donner un aperçu \ rai et exact de la situation de la Banque à l’heure actuelle, après provision pour pertes et créances douteuses, ainsi que l’indiquent les livres de la Banque.(Signé) J.A.LARUE, C.A Déduction pour intérêts perçus à l’avance sur lesdits effets.87,567.42 • •• Employ fpr-, •le-pour ( ( yZ.W $17,449,467.28 133,750500 QurdbuL Dépôts fait au gouvernement fédéral en garantie des billets de la Banque en circulation.Prêts non en cours, déduction faite des pertes foute recette (fui demo mb du luit CHARLES 178,950.52 141,463.56 |)1 C\ UGS* ,#•••••••••••••••••••••••••••••••• Immeubles autres que les bureaux de la Banque.Immeubles et meubles appartenant à la Banque, au prix coûtant, déduction faite cl*s amortissements 1,499,220.22 Créances hypothécaires sur immeubles vendus par par la Banque.Autre actif non compris dans les items qui précèdent .CS A ük; y* r fL'Ljnv* - fl 76,102.99 Quand du lait pur et frais est essentiel »ü L' ORIGIN AL.f.202,8447.56 CB w*: ^ lirait •» $40,646,562.96 de La Rue & Trudel, Québec.ALEXANDRE DESMARTEAU, L.I.C Montréal.de l)B (Signé) Vérifié et trouvé exact : (Signé) J.R.CROQUET, Comptable-en-chef (Signé) H.LAPORTE, président.( Signé) TANCREDE BIEN VEN U, Vice-Président et Directeur Général.MacLaren Chi-rnp Co.Limited, Montréal Envoyez moi.gratis "Le Fromage —et mille manières de le servir" Pour le Conseil d’administration: •» Gratis-Livre de Recettes.Ecrivez \ la Borden Co.Limifprl, Montreal Montreal, le 20 décembre 1924.Les membres du Conseil d’administration et du B à l’unanimité.A une assemblée du Conseil d’administration de la Ban- c® • P Nom urea u des Commissaires-censeurs ont tous été réélus îBu’' A drwM st.e.• • »###.* i-*s L’ECHO DU ST-MAURICE - = - — SURINTENDANCES Surintendant du district de Québec: M.Henri DesRi vivres.Surintendant du district Nord-Ouest (siège à Edmonton) ; M.ALEX LEFORT.Surintendant du district Centre-Ouest (siège à Winnipeg) M.J.E.ARPIN.Reçu avocat en 1907, M.Ernest Guimont pratiqua le droit pendant huit ans, à Montréal et à St-Hyacinthe.Entré à la Banque dTIochelaga en 1915 comme chef du contient, il fut appelé en 192X aux importantes fonctions de secrétaire général, qu’il continuera d’exercer.Scs connaissances juridiques, jointes à son expérience des affaires, qualifient particulièrement le nouvel assistant gérant général de la Banque Canadienne Nationale.La Banque Plus populaire de jour en jour ?A Provinciale : I A uto m o b i fl i stcs J : Le dernier rapport annuel expose la biillante position de cette institution.?> : : : ; FFO* 18 % : NOUS ATTENDONS CETTE SEMAINE, TROIS CHARS DE MACHINES NOUVEAUX MODELES 1925, STAR— McLAUGHLIN — OLDSMORILE SIX.: : Nous publions aill.'urs, le rapoort détaillé des opérations de la Banque Provinciale pour l'année qui vient de s'écoule:, (et exposé annuel de ses opérations est toujours de plus en plus réconfortant pour les action nui res, les déposants et le public en général qui voit avec satisfaction se développer d'une façon sûre et merveilleuse cette belle institution canadienne-francai.se.Le rapport du président, sir Hormidas Laporte et du directeur-général.M.Tancrède Bienvenu.expose que les affaires une été bonnes, que les opérations ont pris une extension considérable, malgré l'incertitude qui règne au sujet du règlement des affaires européennes.C'est surtout dans tes derniers mois de Vannée qu'un grand mouvement de reprise générale des affaires s’est affectué.Les directeurs ont toutes raisons de croire que ce mouvement se continuera pendant l’année qui commence.La solidité de la Banque Provinciale est trop bien connue, pour qu'il soit nécessaire d'insister.Nous nous réjouissons de scs succès constants qui la mettront davantage en mesure d'accommoder le commerce et assurer l'expansion des nombreuses industries dans notre province.?> : ! BUICK : $ : : : ?H6MF prouve îVxcellence de ce dé i ici eu a.t : VENDEURS : î ¦¦ v I I'll : Achetez votre machine où l’on est en mesure de vous donner du service.t .McLaughlin, Buick, "//• 7777* 2 2 ¦ Zc — : 2 ville, et donnera une conférence ce soir en la Salle St-Bernard.01eIi - (fled© Oldsmobile Six, : i ?> : t iH Star.TRUCK International MM.Victor Levasseur et Jos.Perreault sont allés à Grand’ Mère aujourd’hui.Tél m : % s & SS ?Y-a-t-il un règlement à Grand’ Mère qui défend à un particulier, même au Dr Guibord, de faire trainer par des enfants des panneaux à réclame pour annoncer les vues ?\ Vil m ?:o: ?> P : : î M.A.Dehauffe, de la Belgo Paper Co.est allé aux Trois-Rivières hier.La Compagnie [(’Assurance Snu Life : ?> : Oldsmobile Six Coach’" $1750.F.O.B.Shawinigan Falls.U : ?> x : : t M.le notaire Désaulniers est allé à Grand'Mère aujourd’hui pour affaires professionnelles.N’ACHETEZ PAS AVANT D’AVOIR VU CES NOUVEAUX MODELES QUI SAURONT PLUS QUE VOUS INTERESSER.* * * : x Existe-t-il une société protectrice de l’Enfance qui pourrait protéger ces petits malheureux ?: x : : Une année prospère 2 :o: t ?> * * * : : Read /Hotors Ltd FEU MADAME P.BOULE Nous publions dans nos pages intérieures le bilan de la grande I bord, le maire, n’a jamais été compagnie canadienne d’assu-1 capable de gagner sa vie avec rance, la “Sun Life”.Te rapport annuel est des plus réjouissants parce qu’il démon-[vues et exploiter les vaudevilles tre que nos institutions qui sont les plus honteux pour gagner sa bien administrées jouissent d’u- pitance quotidienne, mais ce ne prospérité des plus enviables, n’est pas une raison pour tolé-Le “Sun Life” a commencé ses rer dans les rues de Grand’Mère opérations il y a 54 ans, et de- |a pénible réclame que l’on y puis sa fondation cette compa- voit depuis quelque temps, et gnie n'a connu que des succès qui a remplacé la disgracieuse au point que pas une autre com- et criarde “barouche” de l’été pagnie ne peut se vanter de pos-1 dernier, séder une meilleure histoire financiered.Chaque année, elle a brisé ses records passés.Plus de 43,000 polices ont été émises et payées au cours de un total .le $137,466.384.à part Plus fusible quand il lui a 1 dit que Vechevin Trottier était Nous savons que le Dr Gui- t : ?> : : Nous avons appris avec regret la mort prématurée de Madame Phydime Boulé, décédée mercredi, à l’âge de 53 ans.Les funérailles de la regrette défunte ont eu lieu ce matin à 9 heures, en l’église St-Ber-nard, au milieu d’une assistance nombreuse de parents et d'amis.Nous offrons à notre concitoyen et à sa famille si grandement éprouvée nos plus sinccres sympathies.: : sa profession.Il a dû se faire monteur de (La Cie Read des Moteurs Liée.) î : : i SHAWINIGAN FALLS.i : : 2 TEL.Bureau: Service: 143 L.I.GRENIER, : : a 560 Gérant.: : V v :o: sent par des effets de surprise perpétuellement renouvelles et ne déconcertent jamais.Voilà une brillante soirée en perspective et qui devrait attirer tous les amateurs de Sha-winigan et des alentours.Billets en vente à la pharmacie Fafard.Admission 50c.$1.00 et $1.50.la voirie, en la cité de Québec, | hôtel du gouvernement, jusqu’à une heure de l'après-midi, ven- SEMAINE du 22 FEVRIER.te Sherbrooke-Derby-Line, prise entre son intersection avec la route Mills et la frontière des Etats-Unis, soit une longueur de 30.26 milles, dont 4.50 milles en dam huilé et 25.76 milles velage ; et de la partie gravelée le la route Lévis-Saint-Lambert, :omprise entre les limites sud de la paroisse de Contrecoeur et les ’imites nord de la Saint-Pierre-de-Sorei, longueur de 21.80 milles.___ une période de cinq ans, (5) à Mercredi-Jeudi : compter du 1er janvier 1925.Le gouvernement ne s’engage à accepter aucune des soumissions.Le paiement de toute publication du présent avis, sans autorisation, sera refusé.QUEBEC, 16 févriei 1925.J.L.BOULANGER, Sous-ministre.Auditorium Canadienne Nationale * * * B brume • % :o: Le p’tit maire Guibord était nerveux mercredi soir au conseil.A GRAND’MCRÎ rou- com- L’échevin Grondin Va piqué M.Ernest Guimont.C R , est nom mé assistant gérant général Lundi-Mardi: 23-24 février.NORMA TALMAGE dans SECRETS Les Secrets d'une Epouse /” Une vue qui plaira à tout le monde.TITRES FRANÇAIS, aussi comédie: DIRTY HANDS Mains sales Ne manquez pas ce programme.PERSONNEL des demandes actuellement fai-, , ., , tes pour au delà de $165,505,097.P^8 SR®, }u., C’est le plus fort montant ^8 ^ •) à Medee était vert d’affaires qui ne s’est jamais fait | comme un poireau .dans l’assurance vie au Canada.L’actif de 271 millions montre pour l'année qui vient de se terminer une augmentation de 61 millions.Le surplus au-dessus de toute obligation dépasse 22 millions de dollars.Les I Quand il appela le gérant, M.assurances en cours se chiffrent | Bernier, à son secours, trois gros plis s’étaient formés sur la Il nous fait toujours plaisir! peau lisse et luisance de son de pouvoir signaler au public les crâne dénudé ! ! succès de nos institutions eana- C’est chez lui, un signe de diennes, car la force d’un peuple | grande colère, se mesure à celle de ses organisations financières.On ne saurait donc trop encourager nos compagnies canadiennes; gardons notre capital chez nous afin qu’il y fructifie et augmente ainsi notre richesse nationale.Shcrbrooke-Norton- u yy Madame P.C.Neault est partie ce matin pour un voyage aux Trois-Rivières.M.Beaudry Leman, gérant général de la Banque Canadienne Nationale, nous fait tenir le communiqué suivant: Le Conseil d’administration de la Banque Canadienne Nationale vient de nommer assistant gémi général M.Ernest Gui mont, qui continuera de remplir les fonctions de secrétaire général.Les charges administratives supérieures de la Banque sont confiées aux titulaires dont les noms suivent: U ma ea- rn : $ * # Mignonne (c’est son p’tit nom) a toujours pensé qu’après lui c’était le déluge ! * * * en gra- Guide de i’Acheté MM.Etienne Lefebvre, Fred.Gélinas et J.A.Carignan sont de retour d’un voyage à Montréal où ils ont assisté à la convention des hôtelliers.U) U tt • i tt Nous avons reçu la troisième livraison du “Guide de l'Acheteur”, bulletin mensuel d’informations pour le consommateur.Cette livraison, en outre de renseignements pour guider le consommateur dans ses achats, renferme des articles intéressants sur la situation économique, la centralisation de la finance, du commerce et de l'industrie.Le “Guide de l’Acheteur’’ est sous la direction de M.Raoul Renault, et l’abonnement n'est que de 25 sous par année.Numéro spécimen gratis sur demande adressée au No.552, Première Avenue, Québec.i < paroisse de soit une Pour :o: M.et Madame H.Lampron étaient à la Baie Shawinigan ces jours derniers en visite chez M.le curé Mélançon.M.J.IL A.Bernard, est arrivé hier d’un voyage d’affaires en Ontario.à $871,636,000.25-26 fév.THE FAST WORKER • avec Reginald Denny and Laura La plante.Venez voir comment ils foin l’amour.TITRES FRANÇAIS.FEARBOUND 5ième épisode de la série LE CAVALIER FANTOME pas BUREAU CHEF Assitant général et secrétaire général: M.Ernest Gui mont.Surintendant général: Yvon Lamarre.Contrôleur (chef du service des crédits) : M.J.C.Th i vierge.Inspecteur en Chef: M.Char-Pierre.Comptable en Chef : Courtois.Chef du service des relations étrangères: M.L.P.St-Amour.Chef du contentieux: Gérin-Lajoie, L.L.D.Surintendant des immeubles: M.Olivier Déguisé.Chef de la publicité: M.Léon Lorrain.* * * Hors de lui, il cria au gérant, chef exécutif de la ville: Je vous commande de sortir cet homme de la salle ! Le gérant, embarrassé, avait l’air de dire: pas un policeman !” M.«t yy M.et Madame Rosaire Trudel, qui demeurent depuis bon nombre d’années dans l’Ouest canadien sont en visite à Trois-Rivières, Grand’Mère et Shawi-nigan Falls.«t H Mais je ne suis tt :o: :o: Vendredi-Samedi 27-28 fév.avec Majorie Daw, Will Nigh, etc.TITRES FRANÇAIS.Comédie & News.Hock y à Si-Tlte M.A.* * A VENDRE M.Bernier ne connaît pas encore le maire.Mercredi il n’a vu qu’un échantillon de ce qu’il peut faire.La lune n’a d’effet sur lui que dans son plein.Attendez au mois de mars, et vous allez en voir de belles.:o: :o: Le Shawinigan Hôtel mesurer avec l’équipe locale Vn gros évènement sportif s?pour dimanche à St- va se Fixtures de restaurant comprenant: Fontaine, Show-cases, Piano électrique, Tables, Chaises, etc.Sadresser à N.BUSES Shawinigan Falls.Le marche yy a Le Député de Bombignac par la Troupe de Comédie Française de VOrpheum à la Salle du Poste No.1 A.M.des Ciments SOULAGE RAPIDEMENT TOUX ET CATARRHE prepare Tite.plus actif que 1925 Tout indique qu'il sera jamais en L’équipe de l’Hôtel Shawinigan.renommée pour ses exploits et son jeu scientifique a lancé un défi au club de St-Tite qui est un des meilleurs dans la région.Mon mari avait une très mauvaise toux” écrit Mme F.Kettenburg de Minden, New, “mais après quelques doses du Xovoro du Dr Pierre, elle disparut comme par enchantement Je racontai le résultat à une amie Qui me demanda de lui en donner parce que son bébé souffrait du catarrhe.L’enfant est en bien meilleure santé, maintenant qu’il était auparavant”.Un rhume peut venir comme par enchantement mais pour le faire disparaître de la même façon, c’est un problème que vous résoudrez mieux en ayant toujours chez vous une bouteille de cette vieille préparation végétale.Ce remède de famille si favorablement expérimenté est aussi effectif il C’est lundi soir prochain que les artistes de la troupe de Co-médit Française de l’Orphéum de Montréal viendront nous donner une représentation d’une des plus belles comédies du répertoire français, “Le Député de Bombignac”, une comédie honnête et saine de la plume de M.Ludovic Halery.La venue de ces éminents artistes est une véritable aubaine pour notre ville et tout fait croire qu’une belle salle, une salle comble et enthousiaste se rendra à la salle du Poste No.1 pour entendre cette belle pièce, jouée par la même troupe qu’à Montréal.La troupe est composée d’artistes consommés.Mlle Gine-va, l’un des premiers rôles féminin est une artiste fort connue à Paris; Mme Bordes, un nom bien connu dans les milieux artistiques de Paris; Mlle Adrienne Dherblay, Mlle Line Lapeyre; MM.Charles Gerval, jeune premier de la troupe et anciennement de la troupe de Feraudy, M.Gaston de St-Jean, le populaire jeune premier comique, M.de Valières et M.Le-Marchand, l’excellent directeur-artistique qui joue les rôles de compositions, tels que, celui créé par Signoret dans “La Fleur d’Oranger”.Une pièce comme “Le Député de Bombignac” CoC une sorte de chef-d’oeuvre.L’anecdote est un fou rire, mais elle vaut surtout par la manière dont les acteurs ont su la traiter.Les personnages de M.Holery sont admirablement étudiés.Si invraisemblables que soient les Des soumissions faites sur des aventures où ils les jettent; la formules fournies par le minis-moindre de leurs paroles ou de tère de la voirie et mises dans leurs actions est toujours si des enveloppes portant les mots : exactement dans la logique de j “Soumissions-entretien”, seront leur caractère qu’ils nous amu-1 reçues au bureau du ministre de :o: Notes Locales l 9.OUELtTTE 0.0.D.Touh Iph Journaux font observer que la construction du nouveau pont sur le St-Laurent absorbera une quantité (•norme de ciment.La Revue du Bailment (“Building Review") de Maclean, renseignée par les architectes, les entrepreneurs, les fonctionnaires municipaux préposés au contrôle du bâtiment, constate qu'il s'est passé en Janvier 1925 pour $8,934,700 de contrats de construction, comparativement a $0,538,000 en Janvier 1924.La mémo Revue a relevé pour $42,132,800 de projets de construction en Janvier 1925, contre $25,261,300 en Janvier 1924, et presque tous ces pnojets intéressent le type de construction qui emploie le plus de ciment: usines, barrages, entrepôts, etc.Au moment où nous écrivons ces lignes, les ACTIONS ORDINAIRES de la Canada Cement Co.sont cotées au-dessus du pair.Il y en a pour $13,500.000, soit 45%, du capital total de la compagnie.A l'origine (en 1909), ces actions ordinaires n'étaient que du papier, comme celles qui SK DONNENT aujourd'hui en prime aux souscripteurs d'o-hilgalions 7% première hypothèque de la Compagnie de Ciment Nationale.En 1909 l'Industrie des ciments en était encore fl la phase des expériences.En 1925, tout le monde reconnaît que c'est, de toutes, celle qui a le plus brillant avenir.Pour tous renseignements supplémentaires sur les obligations do la Compagnie de Ciment Nationale, s'a-
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