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Titre :
Le bulletin de Buckingham
Le Bulletin de Buckingham (1958-1979) présente à un rythme hebdomadaire l'actualité locale de l'ancienne municipalité de Buckingham, de la rive nord de la vallée de l'Outaouais à l'ouest de Papineauville, ainsi que la vallée de la Lièvre. Le journal fusionne en 1979 avec La Petite Nation.
Éditeur :
  • Buckingham :[s.n.],1958-1979
Contenu spécifique :
jeudi 1 mai 1969
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Petite nation ,
  • Petite nation/Le bulletin
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Le bulletin de Buckingham, 1969-05-01, Collections de BAnQ.

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986-8318 TELE-CABLE jyc 358 Boul.Maloney Gatineau Bibliothèque Nationale B^t!desUPeer$5dlquI» 1700 St-Denls ^Mantreal- 1® Que- ^MÆéÙjnr^ "Consacra la vie a la vérité »» vol n Ne.40 Buckingham, Que.JEUDI, 1 MAI 1969 Copie : 10* KwfllfNtiWAMiietérl uw*2!f;r MATERIAUX IRC 986-3103 ROUTE 35 MASSON MARC ASSAD ATTAQUE.Me ROLAND THEORET REPLIQUE Lors d'une conférence de presse qui avait lieu vendredi dernier i Gatineau, le candidat libéral dans le comté de Papineau M.Mark A sud, a sommé Me Roland Théorêt, député du même ctomté à l'Assemblée Nationale de prendre position sur le choix de l'em -placement du futur aéroport.Selon M.A sud, le choix de Ste-Scholastique aura certaine ment des repercussions dans le comté de Papineau et dans la région de l'Ouest du Québec .Quel que soit le parti au pouvoir, le gouvernement devra construire une nouvelle route entre Hull et Montréal, de conclure M.A sud.Or, umedi soir dernier, à l'occasion d'une réception organisée par le comité de 1' timon Nationale du comté de Papineau, en l'honneur du dfr puté Roland Théorêt récem -ment nommé adjoint parlemen taire au ministère du Revenu , le député de Papineau s est prononcé ouvertement en faveur du choix de Ste-Scholar -tique.Voicidhilleurs la déclaration de Me Théorêt: Je suis heureux du choix de Ste-Scholastique , qui va aider le comté de Papineau.Rappelant que la position du gouvernement du Québec était une position "qu&ecolse”, le député a précisé que la sienn e était la position du -député de Papineau.Même si M.Théo - têt a fustigé le gouvernement d'Ottawa pour sa collaboration a rebours avec Québec, il a déclaré qu'il était -en faveur du choix qui avait été fait."Nous avons été roulés une fois de Plus, a dit le député unioniste de Papineau, et on n'a pas joué le jeu de deux gouvernements qui veulent se parler." "Je suis en faveur du choix qui vient d'être fait et jem'op poserai de toutes mes forces, àce qu'un pont soit construit entre la route 17 de l'Ontario , et Ste-Scholastique afin dîme ner les gens de l'Ontario i Ste-Scholastique.Ils passeront par Montréal ou Hull par une route 8 améliorée", a lancé M.Théorêt.Rêves en couleur Parlant des déclarations du maire de Hull, M.Marcel D'A meurs, lors de la nouvelle d u choix de Ste-Scholastiquecom me emplacement du futur aéroport, M.Théorêt a dit que le maire de Hull "rêvait en couleur*."Ce n’est pas ça qui va construire la route 8 jusqu'à Hull, a-t-il dit, en parlant de l'aéroport projeté, pas plus que la construction de l'usine de la General Motors à Ste-Thérfr se-de-Bla in ville.Ca n'appor -tera rien a' Hull Ca convergera vers les centres.” Le député de Papineau a dé- claré qu'il avait tardé à faire connaître sa position au sujet du choix de Ste-Scholastique , comme emplacement du nouvel aéroport parce qu'il était "un membre discipliné" de son parti et qu'il respectait l'opi -nlon de son parti.Il a dit que seuls trois ou quatre députés s'étalent opposés au choix de Ste-Scholastique lors d'une assemblée du caucus de l'U n ion Nationale, ceux de Terr ebon -ne, Pontiac et Papineau.Il a déclaré que son comté dans sa partie la plus à l'est n'était qu'à 30 milles de Ste-Scholastique, Par ailleurs, même si le député Thforêt s'est dit très fa -vorable à la décision fédérale , il s'en est pris à l'attitude dtobs traction de celui-ci, dans le cas de Ste-Scholastique com -me dans plusieurs autres." Le fédéral nous met au pas.com -me Trudeau l'avait dit pendait sa campagne électorale.Il pis tique une politique d'obstrue -tlon systématique envers le Québec.En 1967, a déclaré M.Théorêt, Québec était prêt à procéder i la demande de soumissions pour la route 8 à quatre voies mais le fédéral a dit : "Vous ne passerez pas dans 1 e parc Leamy".C'est encore la même chose qui s'est produit e avec le pont de Pte-Gatineau : c'est le gouvernement provin -cial qui paye le pont en entier, au coût de $1, 000,000." Selon le Conseil Economique IL V A A,000,000 DK PAUVRES AU CANADA Le Conseil économique du Canada a soumis au comité sénatorial sur la pauvreté que l'on doit considérer comme •pauvres* tout célibataire qui gagne $1,800 et moins par année ou tout couple marié dont le revenu annuel est Inférieur à S3,000.Le Conseil a déclaré $ que l'incidence de la pauvreté est "particulièrement gran -de" dans les provinces atlantiques, l'est du Québec, chez les Indiens, les Métis et les Esquimaux, chez les divorcés et les femmes abandonnées ou dans les familles dont le chef ne faitpas partie de la main-d'oeu-vre à cause de son âge ou pour d'autres raisons.QUATRE MILLIONS DB PAUVRES Le Conseil, dont le mémoire annuel, l'an dernier, avait révélé l'existence de 4, 000 , 000 de pauvres au Canada, soit un quart de la population du pays, a exposé les méthodesse Ion lesquelles il a entrepris son étude du phénomène de la pauvreté.Le Conseil estime que, à part le cas des célibataires et des couples sans enfants, dont le minimum vital est éta -bli respectivement a" $1,8 00 et $3.000 par année, le "seuil de la pauvreté" se situe à $3,600 pour les familles de trois per -sonnes a' $4,200 pour les familles de quatre personnes et à $4,800 pour les familles de 6 personnes.Le Conseil ajoute que ces chiffres "ne sont pas très excessifs.* Le Conseil ajoute que: "Il est trop facile de conclure qu'une forte-intensification des effort s de développement des régions de l'extrétne est canadien, des mesures particulières a l'intention des Indiens, des Métis et des Esquimaux, l'établissent es: d'un plus grand nombre décentrés de soins pour les petits enfants, ouverts le jour, ainsiqu' une assistance sociale non é -quivoque aux personnes incapa bles de travailler pour des raM sons d'éfee ou autre, pourraient ensemble constituer un pro-gramme approprié de lutte coo se la pauvreté au Canada." LES ZONES METROPOLITAINES "Les chiffres du conseil indiquent cependant que, même si toutes ces mesures sont proba -blement fort souhaitables, u n programme qui s'y limiterait , laisserait sans recours une Dès forte partie de la population à faible revenu.La notion d'incidence peut être illusoire.L'ipcidence - soit la probabilité - de la pauvreté dans la zone métropolitaine de Toronto, est presque certainement infé- rieure à la moyenne nationale, mais la zone méDopolitainede Toronto est Dès populeuse et , de ce fait, compte un gra nd nombre de familles et de parti cullers qui vivent dans la pauvreté.Si l'on fait absDaction de l'incidence pour s'attacher plutôt aux chiffres, on consta -te, par exemple, que la majorité des pauvres sont dans le s villes, qu'une bonne partie se Douvent i l'ouest de la rivière Outaouals et que la plupart des familles pauvres ont pour chef des hommes de moins de 65 ans.Fait particulièrement frap pant, ces chefs de familles fœt presque tous partie de la main-d'œuvre.Nous sommes ainsi en pré -sence du phénomène du pau -vre qui occupe un emploi, qii oavaille au moins une partie de l'année, mais qui ne gagne pas suffisamment pour maintenir sa famille au-dessus d u seuil de la pauvreté." Le conseil précise que, dans ses estimations du seuil de la pauvreté, il s'est fondé sur 1 e postulat qu'une famille ou un particulier qui doit consacrer plus de 70% de son revenu global à l'alimentation, au vête -ment et au logement doit être considéré comme ayant un faible revenu et comme une vie -time probable de la pauvreté .Déçu, Hellyer démissionne M.' PAUL HELLYER M, Paul Hellyer qui fut un des principaux adversaires de M.Trudeau en avril 1968 dans la lutte à la chefferie du part 1 libéral canadien, a annoncé , jeudi dernier, qu'il démision -nerait de son poste de ministre des Transports, auquel était relié le problème de l'habitation v Déçu de la lenteur du cabi -net Trudeau à apporter une solution au problème du loge -ment, M.Hellyer a déclaré dans sa letDe de démission a M, Trudeau qu'il s'inq u i é -tait de plus en plus de l'orientation et de la ligne de condui te adoptées actuellement par le gouvernement.M.Hellyer ajoute, et jeci-te: On manque d'initiative à mon sens lorsqu'il s'agit de recourir aux pouvoirs fédéraux pour régler des questions telles que celles du logement, de la pollution, de Tinflation et de l'aménagement urbain, toutes d'une nécessité vitale pour les besoins des gens ordinaires de notre société moderne et indus triaUsée.Et M.Hellyer d'ajouter: E-tant donné les circonstances et après mûre réflexion, je pense ne pas avoir d'autre choix que de démissionner du Cabinet.Réactions Dans sa réponse à la lettre de M.Hellyer, M.Trudeau a déclaré qu'il regrettait la démission d'un de ses meil -leurs ministres.M; Trudeau a dit respecter M.Hellyer pour son honnêteté et son sens des principes, préférant abandon -nés son poste dès maintenant , plutôt que de continuer à appuyer une politique avec laquelle il ne pouvait plus être d'accord.Pour sa part, M.R o b e r t Stanfield a déclaré que M.Hellyer avait choisi la voie honorable en démissionnant, puisqu'il est d'avis que le gouver -nement Trudeau tarde délibé -rément a agir dans le domaine du logement.Toujours selon M Stanfield, la démission de M.Hellyer révèle de profondes divergences de vues au sein du parti libéral, non seulement sur la question du logement,ma is sur plusieurs questions administratives.Quant a M.T.C.Douglas , chef du NPD, il a déclaré que M.Hellyer n'avait rien d'autre à fa ire que de démissionner s'il voulait garder le respect de la population et le respect de lui-même.Enfin, M.Réal Caouette, 1 e leader du Ralliement des Cré -ditistes, ne s'est pas montré sur pris de la démission de M.Hellyer.Le ministre démissionnai re, dit-il, est un homme de droite et le Premier Ministre est un homme de gauche.L eur rupture était inévitable.A mon avis, ajouta-t-il.Ce s t M.Trudeau qui aurait dû démissionner.Voir le Bodget Dozols à la page 12 A62B Pegs 2/Le Bulletin de Buckingham/ Jeudi.1er mai 1969.“$a fUume e&t a l’êdiloïialible ce que le maïleau ebl à l’ouvuel, il en vil.” yWi VHotnco ^Aoiluintl Cette semaine ce ne sont pas les sujets d'actualité quimair quent aux éditorialistes de la presse écrite et parlée.En effet, nous pourrions vous parler de la démission de M.Paul Hellyer à Ottawa; de la déclaration de M.Trudeau a l'effet que le problème du logement n'est pas une question pri oritaire au Canada.Nous pourrions également vous parler de la conférence de M.Mark Assad, candidat libéral du comté de Papineau, et de la réplique de Me Thérét samedi soir dernier à St-A ndré-A vellin.Enfin nous pourrions commenter la démission du Général de Gaulle; la candidature de M.Jean-Guy Cardinal au congrès de l'Union Nationale en juin procheip Comme vous voyez, il y aurait beaucoup à dire et à écrire, mais il faudrait beaucoup de temps et beaucoup d'espace pour attaquer toutes ces questions.Cependant de tous ces sujets, je pense que la démission de M Hellyer, la candidature de M.Cardinal et la prise de position du député de Papineau sont dans l'ordre les questions qii feront l'objet de nos commentaires cette semaine.La démission de M.Hellyer nous laisse perplexe.A-r 11 dé missionné pour protester contre la politique du gouvernement Trudeau, ou bien en pensant aux années qui passent très vite et à ses chances personne lies de triomiher a un prochain congrès de leadership?Si M Hellyer a démissionné pour les raisons qu il a don nées, nous devons admirer son honnêteté politique, car trop souvent des politiciens, une fois élus, sont ni plus ni moin s des "yes man" qui font la courbette devant le cheuf".M Hellyer prétend que le gouvernement est trop lent a présenter des politiques efficaces pour combattre la crise du logement, l'inflation et la pollution, pour ne nommer que quelques items.Il a peut-être un peu raison car a date on a vu très peu de législations en faveur de la société juste: très peu d'action pour faire disparaître les disparités régionales et encore très peu de politiques concrètes pour un Canada fort.M Trudeau revient toujours avec cette phrase d'une seule nation au Canada, Et bien les canadiens commencent a comprendre ce que veut dire une seule nation pour M.Trudeau l.es canadiens à revenus moyens, les gagne-pet its, 1 es pauvres, les mal logés croient de plus en plus qu'une seule nation ça veut dire une seule classe: celle des gros salariés, les gros capitalistes et les millionnaires.Au fait, en parlant de millionnaires, il ne faudrait pas oublier que M.Hellyer et M.Trudeau sont deux millionnaires.Or une vieille histoire nous rappelle que quand deux million -naires se rencontrent ils parlent de millions.naturellement.Dans le cas présent on pourrait ajouter: quand deux million -naires se font face, infailliblement 11 y en a un qu'il faut qu M Trudeau a annoncé mardi que son gouvernement avait décidé d'augmenter de 11 à 15 milliards la part du gouverne -ment à la société d'habitation.Or ce n'est pas la le proble -me.Si le gouvernement veut aider ceux qui en ont le p l u s besoin en ce qui concerne le logement, qu'il ordonne a la So* ciété centrale d'hypothèque de baisser son taux de 9ÿ7o sur les prêts.Qu’il abolisse la taxe de 11% sur les matériaux de construction.Voilà à notre avis les raisons de la crise du 1 o -gement.Et M.Trudeau a le culot de dire que le problem e du logement n'est pas une question prioritaire présentement.Pour revenir à la deuxième hypothèse concernant la démis sion de M Hellyer, l'idée n'est pas mauvaise là encore.M Hellyer est conscient que le peuple canadien aussi bien que le peuple québécois ne tolérera pas de gouvernement along terme.Pourquoi?Eh bien tout simplement parce que l'électorat est fatigué de se faire rouler.Or M.Hellyer qui a déjà une bonne expérience dans la politique, a certes beau jeu pour l'avenir.Il sait que la trudeaumanie est déjà passablement pas sée et que les canadiens commencent à réaliser que le phénomène Trudeau n'est pas ce qu'il croyait.Dans une telle perspective M.Hellyer aura beau jeu advenant la chute du gou -vainement Trudeau.De toute façon l'avenir nous dira lequel avait raison.En attendant, attendons la société juste, mais attention.ce n'est pas pour demain.Passons maintenant à la politique provinciale, plus précisément aux événements des derniers jours.Dimanche dernier, M.Jean-Guy Cardinal a annoncé officiellement «a candidature au leadership de l'Union Nationale, Sa candidature vient s'ajouter à celle de M.Bertrand et àcel le de M.André Léveillé.Rappelons que le congrès de l'Uniot Nationale aura lieu les 19, 20 et 21 juin prochain.Or à mon avis il est trop tût pour faire une évaluation ob -jective des candidats en lice.Tout d'abord parce que d'autres candidats surprise peuvent surgir dans la course, et deuxièmement parce que les candidats, par les déclarations qu'ils feront d'ici le congrès, pourront faire pencher la balance en leur faveur ou contre eux-mêmes.Nous ne connaissons pas M.Léveillé, mais en ce qui concerne M.Bertrand et M.Cardinal, nous savons déjà que les deux hommes sont très différents sur plusieurs points.C'est de bonne augure puisque ça permettra aux congressistes de faire un choix.Personnellement nous croyons que le Québec est rendu a la croisée des chemins.Ou bien 11 met les cartes sur la table a vec Ottawa et cesse de discuter sur tout et sur rien; ou bien il continue le jeu de "perd gagne".Or nous avons l'impression , que dans M.Bertrand et M.Cardinal, les congressistes aurai l'occasion de choisir entre ces deux options.Chose certaine les québécois semblent en avoir assez des querelles constitutionnelles entre Québec et Ottawa.Ce qu'ils veulent c'est un gouvernement et des hommes qui vont cesser de jouer à la politique pour enfin s'occuper des citoyens du Québec.A 50 jours du congrès de l'Union Nationale, M.Cardinal nous parait l'homme capable, l'homme de l'heure,mais avec les jours et les semaines notre opinion pourrait changer .Attendons les événements.Depuis qu'Ottawa a choisi Ste-Scholastique comme site du futur aéroport, nous avons entendu plusieurs sons de cloche .Nous avons lu dans notre journal l'opinion du rédacteur et pl» sieurs autres opinions de la part de nos lecteurs.Nous avons remarqué que plusieurs ont insisté pour que le député de Papineau prenne position sur cette question.Or samedi soir dernier à St-A ndré-A vellin, Me Théorêt a fait connaître sa position et je cite sa déclaration; "Je suis heureux du choix de Ste-Scholastique pour le futur aéroport .(fin de la citation.) Me Théorêt a ajouté que la position du Prem i er Ministre et quelques-uns des ministres était la position qué becoise.Or dit-il, ma position est celle du député de Papi neau.Il faut donc se réjouir de cette prise de position de la part du député de Papineau.Dans un sens la position de Me Théorêt ressemble étrange -ment à celle de M.Hellyer à Ottawa, à l'exception que M.Théorét n'a pas eu besoin de démissionner pour faire connai tre son opinion.Ca prouve également que la discipline du parti et la soli darité ministérielle dans des situations comme celle du futur aéroport, ne doivent pas lier le représentant d'un comté qui, en fin de compte, représente ses électeurs avant ceux de toute la province.C'est la marque d'un bon député de pouvoir prendre ses responsabilités quand il s'agit du bien commun de son comté, et Me Théorêt vient de nous démontrer qu'il est de cette trem - PCÊt maintenant le jour n'est pas loin où une belle route à voies multiples viendra remplacer la vieille route 8 qualifiée de route à vaches j?ar M.Lesage en 1962 .Notre patience sera enfin récompensée: n'est-ce-pas mes -sieurs les automobilistes; •* BUCKINGHAM C.P.30 Tél.: 986-5082 585 rue James Buckingham, Qué.'CONSACRE TA VIE A LA VERITE' JOURNAL DEVOUE AUX INTERETS DE: Masson, Buckingham, Thurso, Angers, Perkins, Notre-Dame de la galette, Glen-Almond, Val-dcs-Bois, Notre-Dame du Laus et Poltimore.Hebdomadaire du comte de Papineau publie vf imprime h Buckingham Rédacteur :M.ROMEO CHARTRAND ABONNEMENT; C AN ADA ; 1 AN.$3.00 HORS DU CANADA; 1 AN.$4.00 LE NUMERO .10: COURRIER DE LA DEUXIEME CLASSE ENREGISTREMENT N0.0795 Nouveaux tarifs des aanoaces dans le Belletia de leckieglie» Depuis 1* naissance de votre journal nous avons toujours maintenu les mêmes tarifs pour les annonces commerciales et les annonces classées.Malheir reusement la récente augmentation des tarifs postaux et l'augmentation constante des frais d'opération nous obligent à révisas nos prix.A compter du 1er mai 1969, voici les nouveaux tarifs qui seront en v i-gueur: L'annonce commerciale: .07 cents la ligne agate.(15 11-gnes agates au pouce).Les annonces classées: Cha -que insertion de 20 mots ou moins: $1.00, plus.07 cents pour chaque mot additionnel .Pour l'usage de notre casier postal ou notre numéro de téléphone, .50 cents de plus par insertion.Les annonces classées avec cadre, .50 cents de plus par insertion.Toutes les annonces classées sont payables avant publica -tion et doivent nous parvenir m plus tard le mardi midi pour le journ.1 du jeudi.udltectloni démission Dès juillet 1970 (Tiré du Montréal - Matin) L'assurance-maladie pour par Claude-Guy JASMIN ¦ÿÏÏEBEC.— A partir du 1er juillet 1970, au plus tard, les Québécois jouiront d'un régime d’assurance maladie univer sel et public.L'établissement de ce regime, qui coûtera $150 millions au Québec, est I une des principales mesures que le ministre des Finances du Québec, M.Paul Dozois, a annoncé dans son discours du budget.CONTRIBUTIONS Contrairement à la plupart des autres provinces, le Québec a choisi de financer ce régime par les contributions des individus et des employeurs à une régie autonome qui administrera le régime.Ces contributions, a expliqué le ministre.seront perçues de chaque contribuable (dont le revenu est supérieur à $4,000 dans le cas d’une personne mariée et à $2,000 pour un célibataire) et Seront égales à 8/10 de 1 pour cent de son revenu net avec maximum de $125.Les employeurs contribueront égale- ment 8/10 de 1 pour cent de leur bordereau de paie.M.Dozois a fait remarquer que les gens à faible revenu ne seront pas appelés à contribuer, mais recevront cependant les mêmes services que les au trCS REGIE AUTONOME Incessamment, a-t-il annoncé, le gouvernement soumettra à l’assemblée un projet de loi pour constituer une régie autonome qui sera chargée de l’administration de ce régime.Cette politique est conforme au programme de l'Union nationale qui préconisait rétablissement d’un régime d'as surance-maladie dont l’administration serait confié à une régie autonome.Cette régie, a dit M.Dozois, sera sous la direction d’un directeur général qui sera également président du conseil d'administration, lequel comprendra des médecins, des ouvriers, des patrons et des représentants des ministères intéressés.SENS DE LA JUSTICE Le ministre des Finances du gouvernement québécois a demandé au gouver- nement fédéral qu'il remette au Québec les sommes perçues des Québécois pour I assurance-maladie depuis le 1er janvier 1969 jusqu’à la mise en vigueur, le 1er juillet 1970, du plan Québécois.“Nous réclamons donc la remise des $110 millions qu’il retirera des Québécois en 1969 et des $55 millions pour les premiers six mois de l’année 1970, soit un total de $165 millions', a-t-il précisé.M.Dozois a meme ajouté, en conclusion de cette partie du discours : “Je redis à M.Benson et à ses collègues que cet argent appartient aux Québécois et que le gouvernement fédéral doit le leur remettre.Les autorités fédérales doivent avoir le sens de l'honnêteté et de la justice et en arriver à la conclusion d'accepter nos demandes’’.EQUIVALENCE FISCALE En outre.- il semble évident pour M.Dozois qu'après le 1er juillet 1970 l'équivalence fiscale s’appliquera.Le ministre de la Santé sera chargé d’obtenir du gouvernement fédéral une compensation fiscale pour permettre au Québec ! Québec d’instaurer son propre régime d assurance maladie.‘Nous ne voyons pas comment, devait ajouter le ministre, le gouvernement fédéral pourrait refuser d’accéder à cette demande puisque sa loi reconnaît le principe du retrait pour 1973." BRULER LES ETAPES M.Paul Dozois, qui s’est étendu Ion guement sur cette importante mesure, a également expliqué pourquoi le Québec, en instaurant d’emblée un régime universel et public, avait rejeté les propositions de la commission Castonguay.Un régime partiel entièrement finan cé par Québec en viendrait facilement à coûter presque aussi cher qu'un régime universel sans que toute la population en tire bénéfice, a-t-il fait remarquer.D’autre part, dans l’hypothèse qu’avait mise de l’avant la commission Castonguay, le Québec devait assumer seul le coût du régime d assurance maladie et enfin, la mise en vigueur par étapes d'un tel régime n’est pas prévue par la loi fédérale.Yves Babies M.Gabias, qui siégeait de- Cuis 1960 sous la bannière Inion nationale, a décidé de Suitter la vie politique pour es raisons de santé.Elu pour la première fois en 1960, après le décès de l’ex-chef de l’Union nationale, M.Maurice Duplessis, M.Gabias fut réélu successivement aux élections générales de 1962 et de 1966. Situation - Le Bulletin de Buckingham / Jeudi, 1er mol 1969 / Page 3 Lettre eu rédacteur intolérable et Depuis une semaine les gens de Buckingham ont entendu par 1er a la télévision et au radio d'une situation assez sérieuse dans le quartier ouest de notre ville.Et ce qu'il y a de plus malheureux, c'est que cette situation dure depuis deux ans.Devant l'inaction du con -sell actuel et du conseil précédent, les contribuables de ce secteur ont décidé de prendre les grands moyens en faisant part de leur mécontente -ment i la presse écrite et par i lée.C'est malheureux que les membres du conseil aient attendu aussi longtemps pour régler cette question.Il en résul te maintenant une très mauvai se publicité pour la ville de Buckingham.Ce que nous pouvons difficilement expliquer, c'est la lenteur de nos édiles municipaux à trouver une solution à ce problème.Quand il s'agit de la sécurité des enfants et de la santé de six ou sept familles , je pense que c'est le devoir du conseil municipal d'accélérer les procédures pour corriger une telle situation.C'est impensable et inad -missible que dans une ville comme Buckingham on tolèr e des ég
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