Le bulletin des agriculteurs /, 1 août 1917, samedi 18 août 1917
BULLETIN / SOCIETE COOPERATIVE AGRICOLE DES FROMAGERS DE QUEBEC Vol.2 MONTREAL, Can., le 18 AOUT 1917 No 32 PRODUITS DE LA FERME CLASSÉS ET SÉLECTIONNÉS DU PRODUCTEUR AU CONSOMMATEUR PAR.LA COOPÉRATION IMPORTANT! Voir note au sujet du fromage ! LA SOCIETE COOPERATIVE AGRICOLE DES FROMAGERS DE QUEBEC 57-59-61-63.Rue William.MONTREAL, Can.) ?99999999972 La Société Coopérative Agricole des Fromagers de Québec 57-59-61-63 Rue William 57-59-61-63 NOTE.—La Société n'acheté aucun des produits agricoles; elle les vend simplement pour le compte de ses membres.Les prix que nous donnons sont ceux qui ont été obtenus durant la semaine finissant à la date que porte le Bulletin.SEMAINE DU 18 AOUT BEURRE Pasteurise.l-"Jc No I.-t-'.'hc No 2.Il';.e Marché très ferme.La quantité restreinte en entrepôts et les récentes commandes pour l'exportation ont provoqué la dernière hausse.Arrivages du 1er mai jusqu'à date 101,710 boites ; date correspondante 1916 262,826 boites.FROMAGE Blanc No 1—21 7-16e.Blanc No 2—20 15-16c.Blanc No 3—20 7-16c.Coloré No 1—21 7-l6c.Coloré No 2—20 15-16c.Colaré No 3—20 7-loc Marché ferme.Quoique les expéditions aient été moins fortes la semaine dernière le marché s'est tenu plutôt à la hausse.Arrivages du 1er mai jusqu'à date : 1,001,586 boites ; date correspondante 1916 1,217,716 boites.veaux engraisses au lait Ko 1—19c.No 2—17|i>c.No 3— 16c.Marché très ferme.MOUTONS ABATTUS No 1—14Hc No 2— 13)2c.No 3— 12'.c.La demande est à peu près nulle.agneaux du printemps No 1—23c.No 2—21c.No 3—19c.Marché très ferme.BOEUF ABATTU Bouvillons : No 1—14c.N-.2—13c.No 3—12c.Taures: " —13c.' —12c." —11c.Vaches: " —12c." —Ile." —10c.Marché très ferme.PEAUX Peaux de vaches ou taures.21c.la livre.Peaux de taureaux.20c." Peaux de moutons.S3.25 à $4.00 chacune Peaux de veaux de champs.25c.la livre.Peaux de veaux engraissés au lait.40c.la livre.Peaux de veaux engraissés au lait pesant moins de 5 livres.3Sc.la livre.Peaux de ch vaux.$6.50 à S7.50 chacune, suivant la grandeur Peaux d'Agneaux.SI.25 à S2.00 chacune, suivant la pesantcul Marché ferme.OEUFS Strictement (rais.|7c No 1.11 (LIVRÉ A MONTREAL) Marché très ferme.De fortes commandes pour expédition à l'automne OUI été I.cause tie la dernière hausse.Arrivages du 1er mai jusqu'à date ; 191,914 caisses, date correspondante 1916 280,073 caisses. MIEL Miel en rayons: Blanc No I.Hic Miel extrait: Blanc No I.I2tc ." No 2 (ou ambré No 1) I3Jc " No 2 (ou ambré No 1).12c .Brun No 1.12c Brun No 1.12c .No 2.11c " " •• No 2.lie Marché 1res ferme.On s'attend à une forte demande pour les premiers arrivages tie la nouvelle récolte.SIROP D'ERABLE No I.$1.45 No 2 .$1.30 No 3 .$1.20 SUCRE D'ERABLE Noi.13Hc No 2.I2}4c.No 3.12c.Marché assez ferme, quoique la demande ne soit pas très forte.FEVES Blanches No 1.15c la livre Blanches tachées dejaune, No 1.13c la livre Blanches No 2.Me " Jaunes No 1.13c " Blanches No 3.13c Marché plus ferme.I.a demande est un peu meilleure.VOLAILLES VIVANTES l'on let s, choix.25c.Poulets No I.23c.Poules No 1.21c.No 2.21 le.No 2.22c.No 3.ISc.No 3.19c.Oies No 1.12c.Coqs.15c.Dindes No 1.25c.Dindes No 2.23c.Dindes No 3.20c.Canards No 1.20c.Canards No 2.ISc.Canards No 3- 16c.Marché faillie.LAINE Ko 1, lavée____ 76c la livre.No 2.lavée____ 74c la livre.No à.72c la livre.No I.non lavée 02c la livre.No 2, non lavée 60c la livre.No 3, non lavée 57c la livre.Marché stationnairc.NOTE Sur chaque article eipédlé, le nom cl l'adressa do In Société doivent être écrit» Irèa lisiblement.On ne il.tlt pas non plus ouMIcr île mentionner le nom do l'expéditeur.Chaque Momnlne noun recevons dos produits dont nous no connaissons pas In provenance.Dan» ce cas, H nous chI absolument Impossible de fnlre les remises.Montréal, le is août 1917.CAGES A VOLAILLES Mous fournissons les cages à volailles •i une condition : c'est qu'elles nous soient retournées dans les huit jours qui suivent li réception par le destinataire.Nous lavons dit plusieurs fois ici même.Malgré tout, il y a îles cages que nous axons expédiées depuis un mois el même au-delà, ipii ne nous ont pas encore été retl-Nous avons une liste de ceux qui lisent en leur possession el nous exigerons d'eux le paiement, si elles ne nous sonl pas ri tow nées dans un court délai.REMISES biles sonl toujours faites régulièrement it aussi protnpteinent que possible, mais "oils ne pouvons certainement les faire avant que les produits aient été livrés à nos entrepots.Il faut donc pas mettre sur noire compte îles retards dont nous sommes nullement responsables.POULETS ! CANARDS ! L'oit ne doit pas expédier des poulets pesant moins île 3'.livres chacun ou des canards pesa ni inoins de 3'.à I livres chacun.Les sociétaires qui nous expédieront des canards ou poulets d'une pesanteur moindre peuvent s'attendre à recevoir un prix 1res bas.Malgré la cherté du grain, il est donc plus profitable d'engraisser les volailles que île les mettre sur le marché en mauvaise condition.3 Une Suggestion aux Sociétés Coopératives Locales Dans son rapport «le 1916 au Ministre tic l'Agriculture de l'Albcrta, Monsieur W.VV.Thomson, Directeur «les sociétés coopératives agricoles «le cette province, note particulièrement que deux sociétés coopératives locales ont été formées dans le but spécial «le faire l'élevage «les animaux «le raCCS et d'améliorer les troupeaux dans la région où elles ont leur principal établissement.11 loue l'initiative «le ces deux sociétés qui, d'après les rapports, ont «léjà obtenu un succès considérable.Nous croyons qu'en effet ces sociétés coopératives font une entreprise qui bénéficiera grandement à leurs sociétaires aussi bien «pt'à tous les cultivateurs de la région >>ù elles sont établies, Et il nous semble «pie leur exemple pourrait être suivi avec avantage par plusieurs coopératives locales de notre province.Nos coopératives locales dont l'existence ne remonte pas à beaucoup d'années en arrière, ont déjà, il est vrai, accompli un travail considérable.Mlles ont commencé par ce qui pressait le plus : l'organisation d'un bon système de vente par lequel le cultivateur pourrait retirer la pleine valeur «le son produit, sans passer par «le multiples intermédiaires inutiles.Elles ont révélé «lu coup qu'elles étaient indispensables à la classe agricole.La plupart se sont plus spécialement préoccupées de développer l'aviculture ; d'autres se sont attribué un but plus spécial, telle, par exemple, la société coopérative qui a fondé l'abattoir de Princevillc.En dotant la région de Princevillc d'un établissement de ce genre, cette société a fait une œuvre des plus utiles, car, grâce à cet abattoir, l'élevage se fera sur une grande échelle dans cette partie de notre province au grand profit des cultivateurs.Mais nous ne croyons pas qu'il existe aucune société coopérative locale qui se soit spécialement préoci upéc de l'amélioration des troupeaux.Il y aurait pourtant beaucoup à faire en ce sens.Car sauf de rares exceptions, nos cultivateurs en général ne se soucient pas assez d'avoir sur leurs fermes «les animaux «le race pure, ("est uni- réforme à entreprendre qui serait bien dans les attributions d'une société coopérative locale.Celles-là particulièrement qui sont établies sur des bases solides, rpii ont à leur disposition des ressources pécuniaires pourraient l'entreprendre .avec succès.Dans le rapport dont nous avons parlé, l.e directeur des sociétés coopératives de l'Albcrta dit qu'une seule coopérative locale a acheté, dès sa première année d'opération, pour le bénéfice de ses mem- bres, un taureau llolstcin enregistré et un «bar complet de vaches llolstcin pures, (elle société a donc un but bien déterminé, c'est d'introduire dan- cette région la race llolstcin el pas d'autre, Ki c'est selon nous la véritable ni «le proii'iler.Il ne s'agit pas p.air le moment «le discuter les mérites d'une race «h- vaches laitières et «le faire la comparaison avec telle autr«' race, car les une- et les autres ont leurs u de se décourager, car l'idée est lancée et elle fera son chemin.Nous voudrions que des sociétés prissent modèles sur celle de St-Bernard de Dorchester, celle d'Amqui, et autres, qui ont opéré cette fusion el l'on sait avec quel succès.Dès le début de la présente année, Monsieur J.I).I.cclair, une autorité en industrie laitière, ennuierait dans le " Bulletin " les nombreux avantages «pie l'on peut retirer d'une beiirrerie coopérative locale.L'on peut en dire tout autant d'une fromagerie coopérative locale.Nous recommandons à nos lecteurs de relire ces articles parus dans les Nos 1 et du Bulletin de celle année.La saison de production est en pallie écoulée, l'on songera bientôt à faire des préparatifs pour la saison de 1918.Les cultivateurs qui auront présents à l'esprit les arguments apportés par M.I.cclair en faveur d'une fabrique coopérative centrale, trouveront peut-être moyen de faire adopter à une assemblée des patrons, des réformes dans le sens qu'il suggère.L'industrie laitière a fait beaucoup de progrès dans notre province en ces dernières années grâce à l'énorme travail du Ministère Provincial de l'Agriculture et de tous les intéressés.Mais il reste encore beaucoup à faire ; il y a plusieurs réformes à accomplir, et l'une des plus urgentes c'est l'organisai ion de bonnes fabriques coopératives centrales.Même dans les conditions actuelles, nous ne sommes pas sur un pied d'infériorité avec l'Ontario.Mais si ces réformes étaient accomplies, nous serions dans un étal de supériorité marquée.8 N O T E S PROMAGE Nous demandons île nouveaux aux fabriques tic fromage (le capacité moyenne de n'expédier que tous les 15 jours, si c'est possible, Nuns répétons les raisons que nous .nuns déjà données dans le dernier numéro .lu " Bulletin ".Il est tout à l'avantage de ces fabriques de se conformer à noire demande.Car elles s'évitent des pertes considérables, ptiisqti'aucun lot de fromage de moins de J(i Imites, quelle (pie soit sa qualité, ne peut être classé comme No 1.De plus le fromage qui aura fait un séjour de 15 jours à la fabrique, n'en sera (pie meilleur, puisqu'il aura eu le temps d'atteindre sa pleine maturité, Il y aurait bien une objection (pie l'on pourrait faire valoir à l'eiiconlre de notre demande: l.i crainte d'une baisse du marché.Mais elle n'est pas encore à craindre, puisque très probablement les prix fixés par la commission d'achat ne seront pas changés d'il i à la fin de la saison de production.Les fromageries qui se conformeront à notre désir nous éviteront en même temps des dépenses considérables et beaucoup d'ennuis.En effet, les frais de manipulât ion, de classification, de remise, sont les mêmes pour un petit lot de fromage que pour un lot considérable.L'un et I autre nécessitent à peu près le même travail.A ces raisons, nous en ajoutons une "lire qui a une importance particulière cette année.Les années passées, le fromage était vendu à l'encan chaque sein, due et l'acheteur en prenait possession immédiatement après la vente ou dans les deux ou irois jours qui suivaient, de sorte que nous avions toujours dans nos entrepôts l'espace suffisant pour recevoir le fromage qui allait être vendu la semaine suivante.Il n'en est pas de même celle année, la commission qui achète pour le compte du < .ouvernemetit Impérial n'expédie que lui-qu'elle a des navires à sa disposition, a des intervalles très irréguliers par conséquent, ce qui force les commerçants a r le fromage parfois pendant pin-sieurs semaines dans leurs entrepôts où il s'accumule.El il faut pourvoir en '"an- à l'espace suffisant pour recevoir celui qui arrive constamment des fabriques.C'est pour qu'elles nous aident à résoudre celle difficulté que nous demandons h Huiles les fromageries qui font moins de 20 boites par semaine, et aussi à toutes les fromageries de capacité moyenne, de n'expédier leurs produits que tous les jours, si elles peuvent le faire sans inconvénient pour le fabricant et les patrons.Nous espérons que toutes se rendront à notre demande.L'Association des Apiculteurs de Québec Tiendra sa convention annuelle le S septembre prochain, sur le terrain de l'exposition provinciale de Québec.En voici le programme : Séance de l'avant-midi, ouverture à !>.:«) hrs.Rapport du secretaire et adresse du président.Conférences : Les plantes mcllifèrcs, par A.Desilets, IL S.A.Les Apiculteurs de Québec et les jardins scolaires, parJ.-C.Magna 11, B.S.A.Dans mon rucher, par Alfred Bcaticlicsnc, Inspecteur.Discussions cl observations.Séance de l'après-midi, ouverture à 1.30 hr.Comment augmenter la production tlu rucher, par M.P.-W.-L.Sladen, Entomologiste en chef, Ferme expérimentale, Ottawa.L'Apiculture dans les Laurcn-lides, par M.l'abbé Cioilbottt, apiculteur.Le miel, sa vente ou utilité des coopératives, par Cyrille Vaillancotirt, instructeur apiculteur.Le nourrisscinent, par M.David Roy, apiculteur.Victor Chcrcuillc, Secrétaire-trésorier, St-François, cté Montinagny 9 La Production Agricole LE ROLE DE LA PROVINCE DE QUEBEC (Extrait d'une lettre de l'Hon.J.-E.Ca-ron, Ministre de l'Agriculture de la Province de Québec, à I' " Evening Post " de New-York, sur l'agriculture el la conscription.Le résultat du conflit—les plus hautes autorités l'ont proclamé, dès le début, — dépendra surtout de la production alimentaire.La guerre prendra tin par ht lamine ; et le pays le plus profondément atteint devra céder.Nous sommes rendus à cette phase de la situation.Ce ne sont pas les .soldats qui manquent.Les Alliés en ont deux millions de plus que leurs ennemis.( In admet'qu'en Angleterre on pourrait facilement enrôler encore un million et demi de soldats.La participation des Etats-Unis assure aux Alliés au moins un million de recrues nouvelles, dans le cours de l'année.Par contre, on se préoccupe partout rie la question alimentaire.La production agricole mondiale tu- suffit plus aux besoins.On a épuisé toutes les réserves el l'on se voit en face d'un déficit sérieux (pi'il semble impossible de comblera même la production agricole normale.C'est le problème dont se préoccupent, avec anxiété, tous les hommes d'état anglais les plus autorisés, à commencer par M.Lloyd-George.Et c'est à cette fin que le gouvernement anglais a entrepris et pousse de toutes ses forces celle campagne de surproduction agricole, pour laquelle il a organisé un système d enrôlement spécial, et où il utilise tous les soldats qui ne sont pas au front ; lesquels ou fait travailler aux champs ou sur des centaines de machines, achetées spécialement pour activer la surproduit ion.Le dictateur des vivres, Lord Rhonddn, vient de déclarer "qu'à cette phase, la puissance dis "ressources en nourriture est égale à " celle des ressources en hommes et que "la solution du problème d'alimentation "se trouve aux Etats-Unis et au Canada." Je vois même que le peuple américain, qui ne fait que d'entrer dans le conflit 10 et qui, jusqu a present,—a rencontre du Canada, —¦ n'a récolté que d'heureux résultats de la bataille européenne, s'inquiète déjà de la question agricole.C'est Ni.lirontingliam, président de la ' National Implement Association ", l'un dises plus importants hommes d'affaires, qui vient de déclarer " que les Etats-Unis vont à la famine, si on n'encou-" rage pas immédiatement la production "agricole.Il faut, dit-il, non seulement " garder aux champs ceux qui y sont " déjà, mais y envoyer tous ceux qui peu-" vent y faire un travail utile.L'indus-" trie agricole doit absolument être " mise sur la même base que l'industrie "des munitions.Il est aussi important " de remplir le ventre du soldat que s.i " cartouchière ".Au Canada, la situation n'est certainement pas meilleure, loin de là.l.e gouvernement fédéral, sur ce point, s'est contenté de faire une propagande de presse pour activer la production, tout cri négligeant de prendre les mesures qui auraient pu l'encourager.Mais cette inaction agricole de nos gouvernants, uniquement occupés à l'enrôlement des recrues, " sans paraître voir le besoin de les nourrir ", n'empêche pas d'être alarmante.C'est M.Bennett, député et directeur du Service National, qui disait dernièrement "que la production agricole importait plus que toute autre chose, dans le moment ".C'est M.Ilau-na, le nouveau contrôleur des vivres, qui, le lendemain de sa nomination, nous répèle aussi la même chose: "la Russie, nous dit-il, ne peut envoyer son " blé aux Alliés.La récolle de l'Argcn-" line est nés mauvaise.Celles de l'Aus-"tralie el de la Nouvelle-Zélande sont "disponibles; mai-, comparé au Ca-" naida, h- transport en est trois fois plus " long et dispendieux, l.e nombre limité " ch-s vaisseaux rend celui-ci encore plus " difficile." Le ravitaillement dépend donc surtout du Canada ei des Etats-Unis.C'est sur notre production agricole que les Alliés comptent pour gagner la victoire.M importe donc de diriger le plus grand effort de ce côté.El la province de Québec, avec sa population essentiellement agricole, est de toutes les provinces du Dominion, celle qui est le mieux située pour soutenir les Alliés sous ce rapport. Produits vendus avec Profits Nous avons vendus celle semaine pour le compte de : Volailles Vivantes GUSTAVE DESCIIESNE, St-Jcnn-Port-Joli, comté de I'lsjct, 27 poulets ci 33 |X>ules, classes No I cl 2, pesant 155 livres, qui ont rapporté $34.07.PR( ISPER FORCIER, St-Nazaircd'Ac-11 m.comté (le lingot, 34 poulets, classés \o I il 2, pesant 91 livres, qui ont rapporté $22.00.EDGAR TESSIER, St-Césairc, comte île Rouville, 17 poulets, classés No 1, pesant 60 livres, qui ont rapporté $14.87.JULIEN M ET HE, St-Sébastien, comté d'Iberville, 15 poules, classées No 1 et 2, |X'Sant to livres, qui ont rapporté 14.70, |
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.