La presse, 22 mai 1982, C. Arts et spectacles
[" 3_ Simenon: Mémoires intimes C2 Jacques Lanctôt poète C5 Stravinsky: un document de 31 disques C6 ET SPECTACLES CAHIER G LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MAI 1982 JOHN IRVING La violence et John Irving, l'auteur du % Monde selon Garp et, plus récemment, de VHùtel New Hampshire, comprend mal qu'on lui reproche les scènes de violence de ses livres.«Real life i&messy» (la vraie vie est dégoûtante), déclarait-il dans une entrevue lors de son FRANCINE OSBORNE passage à Montréal pour le lancement de son dernier livre VHôtel New Hampshire, publié en français par les Editions du Seuil.John Irving estime en effet qu'il n'y a pas plus de violence dans ses livres qu'à la une de n'importe quel journal honnête.«Pour moi, c'est épouvantable de voir jusqu'à quel point il y a de la violence dans le monde, a-t-il déclaré, et si l'on doit me reprocher quelque chose, c'est de mettre trop d'espoir dans mes livres et non trop de violence.» Selon lui, des romans comme les siens forcent les gens à voir jusqu'à quel point la violence est deve-nuë'chose ordinaire dans la société.S'il est un message qu'Irving, veut faire passer dans ses oeuvres, c'en est un de tolérance, d'acceptation, de douceur même.L'écrivain estime en effet qu'on ne peut seulement se contenter de prendre dans la vie, il faut savoir donner aussi.Ainsi, dans VHùtel New Hampshire, toute l'action tourne autour du viol de Franny, la fille de Win Berry, lorsqu'elle était adolescente.Ainsi, le dernier hôtel New Hampshire sera une maison pour femmes violées, un refuge pour celles qui ont subi cette épreuve.Mais pour en arriver là, il faudra que Win Berry, le père, qui avait rêvé de tenir un hôtel de première classe, soit aveugle pour vivre heureux dans ce dernier hôtel New Hampshire.Cette constatation incite John Irving à expliquer sa façon d'écrire.Pour lui, un roman, c'est comme un édifice que construit un architecte.Ainsi, il a un plan, il sait où il s'en va, où il veut en venir et tous les détails servent à mettre en valeur son idée directrice.C'est ce qui explique, par exemple, pourquoi John Berry s'adonne à l'haltérophilie pendant toute sa jeunesse, car, à la fin du roman, il doit être assez fort pour étouffer un terroriste de ses mains.Pour Irving, chaque détail a sa raison d'être.Ainsi, le fait qu'une partie de l'action se déroule à Vienne, qu'il soit souvent question de lutte gréco-romaine, que la course à pied revienne continuellement dans ses romans n'est pas coïncidence.«Je me sers de ce que je connais», déclare Irving, qui a passé quelques années à Vienne lorsqu'il était étudiant.L'auteur, qui est âgé de 40 ans, a également fait de la lutte olympique et est un adepte ardent du conditionnement phy- RAYMOND DEVOS t » délire mots.images Photo Yves Beauchamp espoir m.¦ SU.m m m 'SU 1 h* .X 1 ¦ ¦¦¦¦y- m ¦ Devos n'est pas aussitôt descendu de l'avion qu'on nous l'amène, à la brasserie Molson, qui commandite maintenant tous les spectacles de Kébec-Spec.L'attendent là des journalistes, des gens de la radio, de la télé, quelques amis aussi, venus le saluer.Nous sommes une cin-quantaine environ.PIERRE BEAgLigJ _ Devos n'est donc pas aussitôt descendu de l'avion qu'on lui impose un bain de foule, qu'on lui demande déjà de faire son show, puisque l'on sait fort bien qu'il donne toujours un show, aussitôt qu'il se retrouve avec un public assis devant lui, un specta- cle qui ressemble exactement à ceux qu'il nous offre sur scène, où il investit autant d'énergie, de générosité, où l'on retrouve la même abondance de gestes et de mots.Malgré le décalage horaire, la fatigue, malgré ses 60 ans, allais-je dire.Mais Devos n'a vraisemblablement pas d'âge, ne vieillit pas, n'a pas changé, du moins, depuis sa dernière visite au Québec, n'a pas changé tout court.On n'a qu'à le voir sur scène pour s'en rendre compte.Un homme-orchestre, qui excelle absolument en tout.Un musicien, un acrobate, un jongleur, un mime, un poète, un fou, incomparable.Dans deux heures, après la conférence de presse, il se ren- sique et de la course à pied.Lors de l'entrevue accordée à LA PRESSE, il portait un costume de denim bleu et des espadrilles de même couleur qui, de toute évidence, lui servent pour son «jogging» quotidien.Un écrivain-né m John Irving, qui a enseigné la littérature anglaise à l'université jusqu'en 1979, lorsque le succès du Monde selon Garp lui a permis de vivre de sa plumé, déclare qu'il a toujours voulu écrire.«Je n'avais pas le choix, dit-il, je n'étais pas un très bon étudiant.» «Ecrire est la seule chose qui me donnait du plaisir», ajoute-t-il, soulignant que son succès de librairie avec Garp lui a simplement rendu la vie plus facile, en lui permettant de devenir écrivain à temps plein.L'idée d'écrire VHùtel New Hampshire lui est venue au moment où il travaillait au manuscrit de Garp.Toutefois, Garp ne fut terminé qu'en août 1977 et ce n'est qu'en juillet L978 que l'auteur a commencé à rédiger VHùtel New Hampshire.Pour lui, ce fut une longue gestation; pendant deux ans, il a pris 'des notes et planifié son roman.Et ce n'est qu'en février 198*1, qu'il a terminé la rédaction de VHùtel New Hampshire, «ce qui est rapide pour moi», dit-il.Actuellement, John Irving, qui partage son temps entre New York et Putney, au Vermont, travaille sur un autre livre, mais il n'en est pas au stade de la rédaction encore.L'idée lui en est venue au moment où il écrivait VHùtel New Hampshire, mais le sujet de son prochain roman est PAGE C 2 dra à Télé-Métropole, pour l'émission de Jasmin plus précisément, où il donnera d'ailleurs un second show.«Il crèvera sur scène, disait Bernard Haller à son dernier passage chez nous.Il ne peut pas, ne pourra jamais s'en passer.C'est comme ça, c'est un phénomène.Devos donne, à soixante ans, un spectacle à ce point exigeant physiquement, que bien des jeunes, la plupart devrais-je dire, ne pourraient pas le présenter chaque soir, comme il le fait pourtant».On lui pose d'abord les questions les plus banales, comme c'est toujours le cas dans ce genre d'événement, au début de cha- PAGEC 10 I ROBERT CHARLEBOIS Un refour au spectacle Toujours très coloré, dans sa mise comme dans ses propos, ne se gênant pas pour critiquer tel artiste ou tel autre sans même daigner les nommer; un peu nerveux mais plein d'humour; c'est sur un ton mi-badin mi-sérieux que Robert Charle-bois, «la plus grande vedette francophone étrangère en France», la super-star de notre showbiz de la fin des années 60-début 70, se prête au jeu de l'interview.DENIS LAVOIE_ «Ça fait 5 ans qu'on ne m'a pas vu au Québec, et à 8 jours du spectacle on n'a pas encore fait de publicité», s'inquiète Charle-bois.Il y a de quoi, car «ce retour de l'enfant prodigue (ou prodige).on ne pourra l'annoncer que dans LA PRESSE», tout cela à cause de chicanes entre producteurs et télévisions, que veut taire l'artiste.Charlebois revient sur une scène québécoise, après 5 ans d'absence (il aurait dû être du spectacle du Vieux Port qui est tombé à l'eau il y a quelques années) et espère bien que le public sera au rendez-vous, à la piste Richelieu, le jeudi 27 mai.«Ce sera comme un rappel du bon vieux temps, de l'époque des shows de Place des Nations et des grandes soirées pop des années 70, nous promet Charlebois.Mais il faudra qu'il y ait du monde au bout, car c'est ce qui fait la magie d'un spectacle pop».«Ce sera un show comme on n'en a jamais vu au Québec.On a toujours fait des spectacles entre artistes locaux.Cette fois on assistera à une confrontation avec Julien Clerc».«J'ai d'abord songé à un match de boxe avec Eddy Mitchel, avec un band du bon vieux temps du rock n'roll, mais il n'était pas libre.Et j'ai rencontré par hasard Julien Clerc, un copain».Les arrangements ayant été pris pour que Julien Clerc soit la co-vedette du spectacle présenté dans le cadre du marathon de Montréal, Charlebois a décidé de miser sur l'aspect sympathique et émotif pour affronter le public québécois qu'il a délaissé depuis 5 longues années.«J'aurais bien aimé aussi monter sur scène avec Murray Head ou Jacques Higelin.Ça se fera peut-être, si l'expérience me plait», affirme Charlebois.Mais c'est tout un défi que devra relever Charlebois, après avoir subi quelques déboires.«J'ai dû décevoir beaucoup de monde, mais c'est moi qui ai raison», clame-t-il, en attendant que le public vienne le lui confirmer C'est que Robert Charlebois a changé, comme tous se plaisent à !e dire.Le principal intéressé parle plutôt d'autres facettes de son personnage.«Je suis très content de participer à ce spectacle, et à l'approche de la quarantaine (dans moins de trois ans), je serais triste de n'être encore qu'une caricature de moi-même, reconnu à ma tignasse.Je suis très content d'avoir exploité d'autres facettes».Est-il anxieux de renouer avec le public québécois?«L'anxiété ?C'est dans le public, qui devrait avoir honte, qu'on doit plutôt la chercher», dit-il.En fait, Charlebois espère bien prouver qu'il est aussi populaire qu'avant qu'on le dise embourgeoisé et devenu crooner.«Cette espèce de malaise qu'il y a eu envers mon personnage vient surtout des médias.Le vrai monde y veut pas savoir autre chose que les bonnes chansons qui le touche».«Un artiste a le droit de s'éloigner du public, mais il n'a pas le droit de se plaindre de la mévente de ses disques.Swing Charlebois swing était très per- sonnel.Je l'ai fait pour moi.Je n'aurais peut-être pas dû.», soutient avec un soupçon d'amertume Charlebois.«On m'a accusé de prendre toute la place pendant une dizaine d'années au Québec.Je crois que tout va mal depuis que je suis disparu», affirme par ailleurs l'artiste avec une pointe d'humour.«Il n'y a que les humoristes ou ceux qui font grotesques ou vulgaires qui réussissent aujourd'hui.Entre les deux il n'y a rien».«Quand j'ai envie que ça swing , ça swing.Je ne suis pas comme bien des chanteurs français à la remorque de New York ou Los Angeles, c'est pour ça que je suis toujours là», soutient Charlebois.L'aprés Charlebois «Il se trouve d'ailleurs des critiques pour affirmer que tout ce qui arrive de neuf en France découle de Vaprès Charlebois, soit depuis l'internationalisation de mon personnage.Avant il n'y avait que les yéyé et les Rive gauche».Charlebois n'oublie tout de même pas que c'est grâce au Québec qu'il est devenu ce qu'il est.Reste à voir quel sera l'accueil du public québécois à PAGE C 4 RENE MALO présente Un très bon thriller politique, hyper réaliste \u2022 René Homier-Roy \u2014 Bon Dimanche IL FAUT TUER BIRCrITT HAAS 4.SEM.Sam ©I Dim: 120 - 3 20 \u2022 520- 7 20 -9:20 lun à Ven.: 720 9 20 PHILIPPE NOIRET et JEAN ROCHEFORT un film de LAURENT HEYNEMANN le DAUPHIN 1 MAIMNPIKOWIVILIE 7214060 t.1 C 2 1ITTERATURE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MAI AU PLAISIR DE LIRE Les Mémoires intimes de Simenon Le plus fort avec Simenon, c'est qu'il retourne tout à son avantage, parce qu'il a tout simplement du talent d'écriture.Un talent énorme.Il ferait prendre des vessies pour des lanternes.C'est d'ailleurs ce qu'il a toujours fait, depuis le début, c'est-à-dire depuis plus de cinquante ans, et il faut éplucher le scénario d'un de ses policiers ou de ses romans pour s'apercevoir de l'indigence de la chose.Et pourtant ça tourne.Je ne boude pas mon plaisir, je constate JACQUES FOLCH-RIBAS collaboration spéciale ?Un fait.Si Simenon décide de nous faire vibrer avec très peu, il y parvient.Il n'a jamais raté son coup.A ce degré de savoir-faire, on s'incline.Relire la série des Maigret peut nous occuper une année entière, et encore, il faut aller vite, alors qu'il vaudrait mieux au contraire déguster à petites lampées ces fameuses intrigues (l'atmosphère dont certaines sentent la soupe aux choux, la vieille écluse pourrie, le marin en bordée ou le cabinet de notaire de province, lin régal.¦ î Avec ses Mémoires intimes, il vient encore de nous avoir, le vieux Simenon.C'est qu'il s'est mis dans la tête de tout raconter de lui, et de sa vie mouvementée.Un mal qui répand la terreur dans les lettres, ^'autobiographie.Tous sont frappés, et Georges n'y échappa point, ôn aurait tendance à se méfier, à craindre primo la description d'une très longue vie qui n'eut rien de bien exemplaire et qui fut celle d'un éternel solitaire bourru, impulsif, bizarre sans génie; secundo, la larmoyante exégèse de l'amour paternel, puisque les enfants portent Simenon à la sénilité précoce (mais durable); et tertio l'accumulation de la copulation, puisque cette activité peu lucrative prend chez lui une importance quasi maniaque.Eh bien, le plus fort, c'est que tout ça est dans le livre mais que le livre est bon.C'est le syndrome de Simenon: des perles avec rien.Comment fait-il, mais comment fait-il?Les Mémoires intimes vous attrapent par la manche à la première page et ne vous lâchent plus.Il s'adresse à ses enfants.Il leur écrit, aux uns après les autres, en changeant tout simplement de correspondant, c'esî-à-dire de complice, dès qu'apparaît dans la famille un nouveau poupon.Il ne leur épargne rien, sur leur maman et leur papa.Lorsque la maman change, on s'explique entre personnes compréhensives, et on continue.C'est le potin d'alcôve, vu de l'alcôve.Mais déjà pointe le talent lorsque l'auteur ne se donne pas le beau rôle.Ce qui est la meilleure façon de se le donner.C'est le principe du juge-pénitent de La Chute de Camus: voyez comme je suis bon, puisque je sais que je suis mauvais.Du grand art.Simenon a écrit qu'il avait été fasciné par La Chute; on croit volontiers.Donc, l'errance d'un Georges Simenon à travers le monde, sa découverte des États-Unis, des voitures super-longues qu'il achète en compagnie de son premier fils, Marc, et avec lesquelles la Smala Simenon se lance dans des périples aberrants, jusqu'à ce que mort de la voiture s'ensuive.Sa rencontre de Denise, la Canadienne, à New York, et l'étrange ballet d'alcool qui s'ensuit, et l'étrange mariage, et la naissance des autres enfants.La gloire, la fortune, le travail fou qui lui fait écrire un roman en quinze jours, mais c'est trop long; c'est bientôt dix jours et enfin sept jours: la victoire.L'écriteau sur la porte: do not disturb.Papa travaille.Pendant ce temps tout se dégrade, la famille, les enfants, la femme.Seule se maintient l'effrayante vitalité de Simenon, à travers l'Europe cette fois, de château en manoir, qu'il se fait construire en Suisse à grands coups de délire architectural.La chose, on le sait, se terminera très mal.Elle est devenue de notoriété publique, et la dernière fille de l'auteur, Marie-Jo, se tire une petite balle dans la poitrine, parce qu'elle aimait son père d'une façon incestueuse qui le laisse effaré, probablement pour 18 seule fois de sa vie.Alors, respectueusement, pieusement, comme il a toujours fait, Simenon écrit à sa petite fille pour lui raconter tout, par-delà la mort, en contemplant ses cendres répandues sous le grand arbre de sa propriété suisse.Et il publie, comme Marie-Jo l'aurait tant aimé, le journal qu'elle avait, elle aussi, tenu.¦ J'essaie de n'avoir aucune complaisance pour le sujet, il est horrible.Mais quoi, les sujets de chacun des Simenon le sont aussi, et pourtant nous nous y jetons les yeux fermés.Les drames du coeur vide et de la peau douce valent bien, en horreur, ceux de l'assassinat et du meurtre crapuleux.C'est, de toute façon, du Simenon: haletant, serré, magnifiquement écrit, sans une poussière ni un mot de trop (pourtant, il y en a des mots!).Gide, qui admira tant Simenon et lui fit de grands compliments, disait qu'on ne fait pas de littérature avec de bons sentiments.Si.Il y a Simenon.Il fait de la littérature avec tout, celui-là.Georges Simenon*.MÉMOIRES INTIMES, suivis du livre de Marie-Jo.753 pages, aux Presses de la Cité, Paris et Montréal 1982.I_LIVRES FOUR ENEANTS RÉGINE LILENSTEN Des livres d'enfants sans rôles sexuels Une cinquantaine de titres en deux ans.ce n'est pas si mal! Régine Lilensten n'a pas eu peur de relever un défi de taille: mettre sur pied sa propre maison d'édition, dans un univers déjà bien envahi, la France, et dans une conjoncture économique qui n'est pas idéale.ANNE RICHER_ Les éditions du Sorbier, sont l'oeuvre d'une femme décidée malgré tout à se faire une place au soleil.De passage au Québec, la semaine dernière, elle est venue personnaliser en quelque sorte, les éditions qui ne sont chez-nous que depuis un mois.Elle connaît bien ce monde pour y avoir travaillé toute sa vie: avant de fonder sa propre maison, elle était aux éditions de la Farandole.«Pardoxalement, dit-elle, c'est plus facile à l'heure actuelle de gérer une petite maison, parce que les structures sont moins rigides.Les possibilités de survie sont plus grandes».De toute façon, elle sait ce qu'elle veut.Elle s'est imposé une politique éditoriale sérieuse.Romans, littérature, essais, documents, livres pour la jeunesse.Ce dernier volet est particulièrement prometteur.Sans pour autant vouloir entrer en compétition directement avec les grandes maisons d'édition qui ont toutes, maintenant, leurs titres pour enfants, Régine Lilensten consacre ses efforts aux plus petits: les 2 ans surtout, jusqu'aux 9,10 ans.L'enfant est, à son avis, un consommateur de lecture autant que des autres media.Le livre doit l'aider à former son sens critique.Mais c'est dans la diversité qu'il y parvient.Sans pour autant se lancer dans le livre essentiellement pédagogique, elle privilégie, pour les plus âgés des collections qui «éduquent», pour les plus petits, des collections dont les histoires se déroulent dans l'environnement familier de l'enfant.Et c'est à travers des situations ordinaires, mais où l'humour est toujours présent, que la directrice pense le mieux rejoindre ce public.«Apprendre des choses sans en avoir l'air, dit-elle.Je voudrais L* ÉCHANGE ACHETE ET VEND AU MEILLEUR PRIX LIVRES ET DISQUES USAGES QUALITÉ 3694 SAINT-DENIS 3850 WELLINGTON .» .\u2022.\u2022 .\u2022.\u2022 .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 .\u2022 \u20221 il \u201e\u2022\u2022 \u2022 \u2022 .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 .I > .\u2022 \u2022 .MONTREAL 8491913 VERDUN *rrwo oc lecusc 7617457 m 0 ¦ PII KRI II W MOA1 II 1984, l'Apocalypse?Les prochaines années seront lourdes de menaces pour l'Humanité.Or, toutes les réponses sur notre destin, depuis les origines jusqu'à la Fin des Temps Les 100 livres de Robinson Une sélection exceptionnelle proposée .par nos experts-libraires sur la survie de l'humain dans une nature utile.SE TROUVENT DANS LA BIBLE * Encore faut il savoir la -traduire et la lire.¦ Vous verrez l'arrivée sur terre des «Eloïms» .mot qui signifie en ^Hébreu «EXTRA-\"TERRESTRES»» ^Vôus apprendrez les '.différentes missions .que, depuis ia préhistoire jusqu'à nos jours, lesextrater-\u2022restres ont confiées aux Juifs.Les Librairies Flammarion vous proposent du 8 mai au 5 juin: ?une recherche approfondie des titres importants sur les ressources de la nature ?une offre de réduction de 20% sur ce choix ?une bibliographie de qualité disponible gratuitement.publiés \u2014 Vous découvrirez une hypothèse passionnante sur Jésus-Christ et sa vie terrestre.\u2014 Les raisons de l'Antisémitisme de Hitler.\u2014 Les prophéties d'Isaïee et d'Ezéchiel vous décriront l'attaque D'ISRAËL d'ici 5 ans.\u2014 La résistance des Israéliens et l'arrivée des extra-terrestres â leur secours.\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 Extrait\tprix\tprix du catalogue\tcourant\tréduit Almanach de l'environnement.Cousteau,\t\t J.Y.Laffont\t24.70\t19,75$ Champignons de l'est du Québec et de l'est du Canada, France-Amérique\t\t \t9.95\t7,95$ Construire sa maison en bois rustique, Mann.\t\t D./ Shinnlis.P.L'Homme\t14.95\t11,95$ Dictionnaire femilial des médecines\t\t naturelles, Maury.E.A., Le Nordais\t19.95\t15,95$ Manuel de la via sauvage.Saury, A., Dangles\t54.15\t43,30$ Petite flore forestière du Québec, E.O.Q.\t\t France-Amérique\t6.95\t5,55$ Plantes sauvages comestibles, Groupe\t\t Fleurbec\t9.95\t7,95$ Revivre è la campagne, Seymour, J., Blume\t19.95\t15,95$ Robinson Crusoe.Dofoe, D., Biblio Marabout\t7.05\t5.65$ Robinson Crusoé, Defoe, D.\"WOO soleils\"\t\t Gallimard\t13.95\t11,15$ ET CE SERA LA FIN DU MONDE Mais il y aura des survivants et l'Humanité \u2014 assagie peut-être \u2014 Reprendra sa route vers l'avenir! Pendant la durée de cette campagne, ces livres sont également disponibles en permanence avec une réduction de 20% aux UbraiHas du Scorpion.L'essentiel des connaissances par les cent meilleurs livres à emporter sur une île déserte.scorpion flammarion 1243 Université 866-6381 4380 St-Denis 284-3688 Centre Laval 688-5422 Galeries d'Anjou 351-8763 LesTerrasses 288-3514 MailChamptain 465-2242 que l'enfant prenne plaisir à lire, plaisir aux mots, plaisir à la connaissance et à l'illustration».Et comme femme, Régine Lilensten examine chaque manuscrit dans l'optique de l'élimination des stéréotypes sexuels.Des exemples Dans la collection «mon ours et moi», qui s'adresse aux petits, on découvre un adorable ourson, dont l'activité unique tout au long des pages, se décrit en illustrations vivement colorées, teintées d'humour et de tendresse.«Lola», une autre collection pour les plus petits, est une mignonne petite souris créée par Yvan Pommaux.Ses aventures entraînent le jeune lecteur dans un monde à sa mesure où la connaissance ne cède en rien à l'humour, la aussi, et à l'imaginaire.Pour les enfants à partir de 7 ans, «Si tu allais.» comporte des titres qui illustrent bien les activités de l'enfant et l'entraînent en même temps à comprendre et à apprécier son environnement.Des détails nombreux, de la simplicité.Par exemple dans «Si tu allais à la pêche», l'enfant qui part à l'aventure en profite aussi pour apprendre les techniques de la pêche et les variétés de poissons.«J'étais enfant.» est une collection originale destinée à donner le goût de l'Histoire aux 6 à 12 ans.La Guerre de Cent ans, l'occupation, le pays minier; c'est à travers la vie d'un enfant, *4 ¦ les T V pygmees lèvent le camp < > ¦ Kraft U) (MU 0: 1K à cette époque de l'Histoire ou dans un contexte donné que lé jeune lecteur découvre tout ce, qui la précédé.«Gens d'ici et d'ailleurs»» s'adresse aux 8 ans et plus et.s'est fixé comme objectif de faire connaître des gens différents, qui ont une civilisation originale et qui vivent pas très loin.L'intérêt de ces histoires est qu'elles présentent ces gens dans le contexte d'aujourd'hui.Mais il y a aussi les contes, dont la collection va s'enrichir avec le temps et qui sont tirés de la culture populaire, contes de France ou d'ailleurs racontés depuis toujours de génération en génération.John Irving SUITE DE C 1 complètement différent, même si Tun des personnages importants sera un adolescent de 15 ou 16 ans, comme John Berry, le narrateur dans l'Hôtel New Hampshire.À cet égard, John Irving admet que d'avoir choisi John Berry comme narrateur simplifie grandement L'Hôtel New Hampshire, car toute l'action est perçue à travers les yeux d'un adolescent de 16 ans, ce que John Berry continue d'être, même s'il a 40 ans à la fin du volume.Dans Garp c'était plus compliqué, car le narrateur n'était pas un adolescent, mais «la voix du passé» dit Irving.«Garpest un livre plus désordonné, admet l'auteur, qui dépend plus des effets du hasard et qui traite de sujets plus vastes, comme les assassinats politiques et la politique sexuelle.En outre, John Berry, comme son père, est un rêveur, qui traverse la vie sur un nuage.Pour John Irving, il est important de pouvoir s'évader de la réalité, de pouvoir rêver.D'ailleurs, selon lui, il faut dans un roman que la fiction soit très présente, au risque de passer pour excentrique.Pour l'auteur, le seul fait qu'une péripétie se soit réellement produite, qu'elle soit trop vraisemblable, la rend moins intéressante.Ainsi, dans l/Hùtel New Hampshire, lorsque John rencontre, par hasard, à New York, celui qui a violé sa soeur des années auparavant, et ce, le soir-même où il a fait l'amour à Franny pour la première fois, cet événement devait se produire ce soir-là.Ëmotivement parlant, c'était à ce moment-même que cela devait arriver.«La fiction doit être plus réelle que la vie», déclare Irving, tout en admettant que selon toute probabilité, il était presque impossible qu'une telle rencontre se produise entre John et Chipper Dove.pholo Michel Gravel.LA PRESSA John Irving : case Pour John Irving, un vrai roman doit être plein dévie, et refléter l'équilibre précaire entre ce que nous sommes et ce que nous voudrions être.L'auteur souligne qu'il prend définitivement parti pour ses personnages, s'assurant qu'il off re, à la fin, un espoir, «une sorte de récupération», comme en témoigne le dernier hôtel New Hampshire pour les victimes de viol.«Un bon roman introduit dftQSG ses personnages une grande souffrance mais essaie aussi'de\" la guérir», déclare l'auteur, ajoutant qu'il était particulier^ ment content du dénoue men,Ç~tÇ}à L'Hôtel New Hampshire à ce\\;^ égard.John Irving est-il optimiste au sujet de la nature humaine?En principe oui, dit-il, mais il se désole que son pays, les Etats-Unis, ait pour président ce qu'il appelle «un acteur de second ordre» et que les deux plus grandes puissances au monde soient dirigées par deux personnes trop vieilles et décrépites même pour conduire une voiture.«C'est très décourageant», conclut-il.a r 1 volume de .397 pages 514.95 En vente chez votre libraire LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MAI 1982 lEARUTÎQNS BANDES DESSINEES LE VAGABOND DES LIMBES, par Godard, dessins de Ribera, 77 pages.Editions Dargaud.SPAGHETTI, par Gos-cinny et Attanasio, 78 pages.Editions Dargaud; ACHILLE TALON (Le roi des zotres), par Greg, 103 pages.Editions Dargaud.ACHILLE TALON A UN GROS NEZ, par Greg, 47 pages.Editions Dargaud.Prix.: $5.95.QUENTIN GENTIL ET LE ROI DE L'EVASION, par Greg, 48 pages.Editions Dargaud.Prix.: $5.95.SARAH BERNHARDT/ dessins de Morris, scénario de X.Fauche et J.Leturgie, Coll.«Lucky Luke», 46 pages.Éditions Dargaud.Prix.: $5.95.FIESTA A DUR AN GO, par J.P.Gourmelen, dessins de A.H.Palacios, 48 pages.Editions Dargaud.Prix.: $5.95.QUEBECOIS LE TRAVAIL, par Es- dras Minville, 452 pages.Editions Fides.PONTIAC, par Pierre Goulet, 183 pages.Editions Québec-Amérique.JE CUISINE, par Madeleine Boivin-Ouellet, 84 pages.Editions Ver-tet.L'EGLISE D'ICI ET LE SOCIAL (1940-1960), par Jacques Cousineau, 287 pages.Editions Bel-larmin.Prix.: $15.00.UNE ECRITURE DE LA PASSION, par Robert Harvey, 210 pages.Editions Hurtubise HMH.prix.: $14.50.SUR FRANZ KAFKA, par Martin Sylvestre, 112 pages.Editions Hurtubise HMH.Prix.: $6.50.BIEN S'ASSURER, par Carole Boudreault, 224 pages.Editions du Jour.Prix.: $8.95.».DIVERS JEAN SEBERG:UNE VIE, par David Richards, illustrations, 307 pages.Editions La-combe.Prix.: $14.95.LIBERTE CHERIES, par Claude Briac, 310 pages.Editions Héritage.L'ENTREPRISE ELECTRONIQUE, par Paul Germain, 256 pages.Editions du Jour.Prix.: $9.95.ENQUÊTE AU COEUR DES CENTRALES NUCLÉAIRES/ par Dominique Pignon, 316 pages.Éditions Femand Nathan.LES VOIES D'UNE THÉOLOGIE MÉTHODIQUE, par Bernard J.F.Lonergan, trad, de l'anglais sous la direction de Pierrot Lambert et Louis Roy, 242 pages.Editions Desclce & Cie et Bellarmin.RAYMOND CHANDLER, par Frank Mac-Shane.trad, par Paul Couturiau et YvesSta-vridès, 360 pages.Editions Balland.UNE BANDE DE CAVES, par Orner La-tour, 105 pages.Editions de l'Université d'Ottawa.DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE DU CANADA (Vol.XI - de 1881 à 1890), en collaboration, 1191 pages.Les Presses de l'Université Laval.LA DENTELLE, par Andrée-Anne de Sève, 176 pages.Editions de l'Homme.Prix.: $7.95.GUIDE D'UN JARDIN ORGANIQUE, par Raymond Deschênes, 152 pages.Ass.Terciel Int., C.P.1171, Sainte-Anne-des-Monts, Gaspésie, G0E 2G0.DE L'AUTRE COTE DE L'ACTION, par Gérard Bergeron, entretiens de Jean Blouin, 231 pages.Editions Nouvelle Optique.Prix.: $12.95.MON PASSEPORT POUR L'ANGLAIS,40 pages.Editions Femand Nathan.Prix.: $8.00.LE TENNIS, par Patrice Beust, préface de Bjorn Borg, 191 pages.Editions Femand Nathan.Prix.: $18.90.LA PLANCHE A VOILES, par Ernstfried Prade, 159 pages.Edi.tions Fernand Nathan.Prix.: $22.00.LE DEVOIR DE PARLER, par Antoine San-guinetti, 301 pages.Editions Fernand Nathan.PORTRAIT DE ZEUS PEINT PAR MINERVE, par Monique Bosco, 179 pages.Editions HMH.Prix.: $8.50.h PLACE DU QUE BEC,PARIS Vie,par Gérard Saint-Georges, 288 pages.Editions Quinze.Prix.: $14.95.! SRI «LES FAUX FUYANTS» LITTERATURE.C 3 Un regard de glace sur la prison humaine Désormais, fuir seul.Il y a des écrivains pour toutes les causes, y compris celle de la littérature.Depuis le début du XXe siècle, la famille est parmi les institutions qui ont été les plus violemment dénoncées.Si la littérature avait quelque pouvoir sur son objet, il faudrait mettre la famille au passé.Des sociologues nous diraient sans doute pourquoi.Le sens commun suggère en tout cas que la famille est ce creuset impitoyable dans lequel se fondent, pour s'y dissoudre, toutes les libertés.Ce à quoi on pourrait ajouter que l'écriture, si elle n'est pas un acte de liberté et un acte pour la liberté, n'est pas de la littérature.REGINALD MARTEL Si puissante est l'institution, soutenue au sens le plus vil du ter-me par les autres systèmes d'oppression, Églises et États, qu'elle résiste à tous les poisons qu'on lui administre, comme ces éléments pathogènes qui ne réagissent plus aux médicaments spécifiques.Ce qu'on appelle le désir de continuité \u2014 auquel il est difficile de ne pas souscrire! \u2014 entraîne les humains à reproduire, à travers leurs enfants et contre eux, et les enfants qu'ils auront, l'enfer (parfois) climatisé auquel sont confinés les êtres que le hasard des humeurs psychologiques et physiologiques a jetés dans l'existence.Zella et Maurice.Leurs enfants Klaus et Élodie.Ces protagonistes du roman de Monique LaRue composent ce qu'on appelle une famille.On ne la dirait pas exemplaire, sinon par provocation; elle n'est pas non plus exceptionnelle.Lui, incapable d'assumer ses rôles de mari et de père.Elle, enfermée dans une situation dont elle ne saurait imaginer l'issue.Klaus complètement aliéné, perdu dans la cacophonie de sa vie, musique, alcool et drogues.Sa soeur jumelle, Élodie, belle et débile mentale, Ophélie des beaux quartiers.Entre eux qliatre, plus de distance que de connivences.Dire en mots les mots tus Les Faux Fuyants est un livre dur, arraché aux mots qui ne se disent pas et rendu en mots qui se bousculent, qui charrient avec eux des images, qui elles-mêmes se disposent de toutes manières, sauf harmonieusement.Malgré ce qui la caractérise, son côté haletant et baroque, ses raccourcis et ses évasions, l'écriture de Monique LaRue n'est pas pour autant imperméable à d'autres formes de modernité.Dans certains passages, on pense spontanément à des styles aussi différents que ceux de Marie-Claire Biais ou de Victor-Lévy Beaulieu, pour ne citer que des écrivains québécois.¦ i \u2022 .te Seulement les dames invitent à danser Du i+udi au samedi à 1 Oh p.m.Pas éê font, le veston peut être \u2022xigé.U J.tt 6.Disco Club Lo C.plus Disco Club 5018A, bout.Décarie 6532.rue Paoineau Happy Hour de lOh p.m.à / 2h a.m.tous les jeudis au C Plus 3 établissements avec fa même formule.Des musulmans noirs commettent des crimes rituels.Deux inspecteurs mènent l'enquête: c'est l'opération Zèbre.Un étrange fait divers sur lequel le lecteur, tirera ses propres conclusions.flammarion 345 pages En vente dans toutes bonnes librairies 14.95$ Colloque des professeurs d'histoire du collégial COLLÈGE DU VIEUX-MONTRÉAL 255 eit, Ontario.Montréal H2X 3M8 \u2014 26, 27, 28 mai 1982 \u2014 Thème: Où va l'enseignement de l'histoire au collégial?Inscription: mercredi 26 mai, 19 heures Tél.747-6521, poste 270 LA TECHNIQUE DE MÉDITATION TRANSCENDANTALE Conférence d'information Entree Ubr* Dimanche 23 mai à 20h t Hôtel Bona venture, salle Lo ngueoil &« Mercredi 26 mai à 20h Hôtel Bonaventure, salle St-Mkhel Téi 843-8106 montréalais, dans son texte portant justement sur «Psychanalyse et traduction», le rapprochement de ces deux termes, pour bizarre qu'il puisse paraître au premier abord à tous ceux qui limitent le travail psychanalytique à une simple technique thérapeutique \u2014 parmi d'autres possibles: l'arsenal des «shrinks» (rétrécisseurs de la pensée) est fort vaste, on le sait \u2014, est en fait essentiel, voire indispensable: c'est au niveau de la théorisation que Péraldi pose le problème du rapprochement entre psychanalyse et traduction.On sait aussi à quel point le langage est important pour les lacaniens: «Le psychanalyste, à chaque moment de sa pratique, ne cesse de vérifier que le langage n'est pas un produit du sujet humain mais, qu'au contraire, c'est le sujet humain qui est un produit, un effet du langage et de la parole.Il le vérifie et le démontre à chaque fois que, par les seuls effets de la parole, il constate que s'opèrent des remaniements subjectifs qui peuvent se répercuter jusqu'au plus profond des structures biologiques mêmes du corps (pp.11-12).» Ça va chercher loin, tout ça.Comment traduire en français le mot allemand «trieb»?Par «pulsion», comme l'ont proposé beaucoup de traducteurs?Et celui d'«instinkt»?Par «instinct»?Rien n'est moins sûr.Marthe Robert propose, quant à elle, un retour à Freud qu'il faut relire dans le texte original allemand, puisque tout détour via la traduction \u2014 aussi parfaite fût-elle sur le plan de la syntaxe \u2014 représente une voie (voix?) éminemment glissante.Jean Laplanche et J.-B.Ponta-lis (qui dirige la collection «Connaissance de l'inconscient» chez Gallimard) affirment, avec raison, qu'il faut bien connaître et posséder son Freud (comme on dit: sa «bible») avant de se targuer de le traduire.C'est en ce sens qu'il faut comprendre la réflexion de cet eminent lacanien,rencontré à Paris, et qui me disait avec le plus grand sérieux du monde: «Votre ami Ân-zieu n'a pas lu Freud.Comment peut-il en parler?» Soit dit en4passant, Didier Anzieu dirigeai,'la collection «Inconscient» chez-Ob-nod! J'ai aussi rencontré AVtëféÛ.Il me dit, d'un souffle: «Les Wéî-niens ont mutilé la pensée\" de Freud.Ils jouent avec, commets jouent sans vergogne avec le langage.Ce sont des artistes.» Allez vous y retrouver! En réalité, il me semble que l'école d'Anzieu et les écoles de Lacan (parce que, maintenant, il y en a plusieurs, depuis la mort du Père) sont toutes intéressantes, et elles parlent, finalement, toutes de la même chose: du désir, et de ses manques, puisque, pour désirer,il faut manquer de quelque chose.Ce n'est pas la règle du 45 minutes par patient ou non qui doit les départager: les orthodoxes consacrent de 45 à 50 minutes par patient, qu'il «parle» ou non sur le divan; les lacaniens terminent ta tête-à-tête au bout de deux minutes, s'ils estiment que l'inconscient du sujet n'a rien à «dire» ce jour-là.Cela pose, bien sûr, des problèmes d'éthique,puisqu'ils causent pareil.Mais enfin.Signalons encore, dans ce numéro spécial de META (réalisé sous la direction de François Péraldi), les excellents textes de Patrick Mahony: «Towards the Understanding of Translation in Psychoanalysis*, de J.Derrida: «Moi \u2014 la Psychanalyse», de Jean Al-iouch: «De la translittératîùii en psychanalyse», de Daniel Slote: «Comment traduire Rimbaud: problèmes psycholinguistique^», et ce texte anonyme, m^gjfgrt troublant: «Claudel: compteHwn-du de 3 leçons du Séminaire^J^-can sur le transfert».«PSYCHANALYSE ET TRADU numéro spécial de la revue M 27, no 1, mars 1982, PUM, 151 pages.\u2014 | v m LÀ * t LES GRANDS SUCCÈS \u2022.j LIVRE de POCHE V V le vrai! EN VENTE PARTOUT H DIFFUSION HACHETTE INTERNATIONAL CANADA INC.Marilyn French Sentiments Les bons sentiments Marilyn French 638 pages 6,50$ Tous les problèmes des femmes et des hommes d'aujourd'hui, leurs rapports, leurs efforts souvent déchirants pour parvenir à l'harmonie, au bonheur, à l'amour sont exprimés dans un langage actuel.Il est impossible que chacun ne retrouve pas dans ce roman l'écho de ses propres paroles, la saveur forte de ses propres passions, de ses fièvres, de ses enthousiasmes, de ses souffrances, de ses détresses.Les chênes verts Sylvie Caster 190 pages 4,00$ Hélène est née.Un midi, ma mère ramène Hélène de l'hôpital.C'est un chétif paquet blanc, mauve de tête.Et un petit souffle qui fatigue.Ma^ mère porte son enfant au cure pour qu'il la baptise vite vite avant que le souffle ne s'envole.Et l'enfant n'a pas un seul cri.Ma mère n'a plus de sourire.Le gringo Roger Borniche 380 pages 5,35$ Champs de pavots en Turquie, laboratoires clandestins d'héroïne en Sicile, vedettes rapides écumant la méditerranée, pistoleros au Mexique: l'inspecteur Borniche découvre que son ennemi \"le Ricain\" - surnommé \"le Gringo\" depuis son installation en Amérique centrale -a encore étendu son empire au sein de la Mafia.9% Cinq heures vingt-cinq Agatha Christie 254 pages 4,00$ Pas d'empreintes autour du cottage du capitaine Tre-velyan à cause de la neige qui tombe sur l'Angleterre.Au?cun objet volé malgré le déqggj sordre de la pièce où ait le corps du maître du lieu.C'est/-.:; le major Burnaby qui a découvert le crime à cause des .tables tournantes.Ce sorVtw*** elles qui ont annoncé la morr*\"*** du capitaine à cinq heures vingt-cinq mais, cela, c'est le commencement de l'histoire. IA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MAI 1982 i C 5 D'ICI_; Jacques Lancfôf :une météorologie des sens Nul cloute que le livre de Jac-ques Lanctôt, Affaires courantes, son deuxième recueil de poésie paru chez VLB, se nourrit d'une expérience dont les frontières sont insurpassables, bien qu'étrangement franchies au bout | du compte, par le jeu de la mé- IVANHOÉ BEAULIEU (CoJkabofotion spéciale)_ moire, du désir, de l'écriture et de la volonté.Comme ce nageur pâmé dont les poumons arrachent à l'air la déchirure de son dernier sprint.Poésie d'initiation et de passage en quelque sorte.Et ici, il s'agit de toutes les initiations et de tous les passages: la prison (son ennui et sa brutalité); le corps (distancié, puis reconnu et possédé dans la solitude enfin); l'Autre, la femme, cette femme, lointaine et proche, intime et étrangère, à bout de doigts et de lettres; le sexe peut-être et surtout, médiation essentielle à la migration qu'accomplit ici le poète, entre désir et passion.Métamorphose paradoxalement balisée par la peur «du trou» «Dois-je m'accoutumer et prendre mon trou dans les plis de la prison?», p.18) et par l'attrait de ses mystères («on se mange sous la table, entre les jambes c'est tout beau, si chaud et si intime, nos fors intérieurs ont des odeurs de cul et d'aisselles.», p:79) L'expérience carcérale constitue donc le point de départ de l'ouvrage de Lanctôt.C'est en quelque sorte aussi l'amorce de son travail sur l'écriture.Dans les cinq parties du recueil, l'auteur «évoluera» de la forme épistolaire au poème en vers, en passant par le journal poétique.Toutefois, si la prison demeure le lieu premier d'où il écrit, ces Affaires courantes ne sont aucunement un journal de prison.La vie carcérale sera toujours évoquée allusivement, davantage pour rendre sensible la somme des privations qu'elle vous jette à la face que pour en faire partager l'horreur au lecteur.Car ici, l'horreur c'est bien l'expérience quotidienne de la privation, d'une sorte d'état d'apesanteur où le poète cherche des lestages.Celui de la lecture».«.je mets les bouchées doubles.Je suis dans un lieu privilégié du pénitencier, un lieu à part que je meuble de livres initiateurs: Barthes, Bataille, Artaud, Foucault, Cixous, Debray.» (p.25) Celui du travail d'édition qu'il poursuit encore: «J'ai terminé aujourd'hui la correction des Oeuvres poétiques de Denis Va-nier.» (p.3).Celui des visites: «Visite de Patrick, un dimanche, en ta compagnie.On fume des cigares cubains, je pense à Plie caï-manesque.» (p.43) Celui du corps (le sien) et de l'écriture: «Je me caresse doucement le corps (.) j'écris des lettres délirantes comme une approche erotique.» (p.54).Faut-il croire que c'est immanquablement par privation \u2014 le se- vrage des sens \u2014 que le corps se découvre, découvrant par là même l'insupportable chaleur de ses signes! «La prison va mal.Nos lettres se croisent à bout de bras et parfois ne se rejoignent pas.La jalousie me pique mon moral.Je te parle de mes pratiques amoureuses et m'y prends très mal.» (P.56) C'est peut-être dans Éléments déchaînés \u2014 qui opère une sorte de contre-poids au journal de La prison infermâle\u2014 que Lanctôt a écrit les plus belles pages de ce recueil.Nous voilà en pleine météorologie du désir.Tous les éléments sont déchaînés: dérèglement acharné des sens, transgression têtue des tabous «par-delà le bien et le mal», dans un consentement de tous les instants aux plaisirs du corps, dans le «voisinage de l'androgyne» (p.71): «.nos membres expriment la pulpe tendre des organes génitaux, on se dévêt (sic) en parlant de fiction à quatre pattes («je suis ton maquilleur préféré»), la thérapie du choc consistant à nous sucer le plus longtemps possible, docteur.» (p.74) C'est écrit comme une coulée ûe tous les sucs! Désirs du corps et désirs du texte confondus et une même explosion joyeuse: «Ça nous appartient ces jets, cet entrain en crescendo.Profusion de solidarité, mise en scène erotique, charge d'énergie, on ne veut rien Jacques Lanctôt et sa femme, Suzanne.photo PC prouver.Épandage d'odeurs sur toute réalité, opération-collage le long de la juste ligne, ça s'allume aux extrêmes côté coeur côté tripes côté cul.» (p.78) \u2022 \u2022 \u2022 La dernière partie du recueil, À nouveau, le dehors, me semble un peu moins réussie que le reste du recueil.Cela tiendrait-il à la forme que Jacques Lanctôt a retenue pour ces textes, plus près de la poésie traditionnelle en vers, alors que les autres sections sont faites ,de proses poétiques?Ou serait-ce que le poète, au sortir du labyrinthe, éprouve une soudaine impuissance à refaire une cohésion au «dehors», comme s'il ne parvenait plus à marcher dans cette ville qu'il habite «à nouveau»?.explique-moi cet espace désaccordé, tous ces livres absents la ville hors de moi; c'est toujours ce qui m'effraie: interchangeable ou objet fini, la fragilité de ma voix (p.116) Mais peut-être bien qu'après tout c'est encore la fragilité du poète \u2014 celle qui traverse le recueil de part en part \u2014 qu'on retrouve à nouveau ici, plus déchirante encore parce que soumise pour la suite aux lois subtiles des êtres «libres».Jacques Lanctôt, AFFAIRES COURANTES, poésie; VLB éditeur, Mont-real, 1982, 126 pp.Mort de maître Deshimaru Taisen Deshima- __tru Roshi, le maître du bouddhisme zen le plus connu en Occident, est décédé, à/Tokyo le 30 avril dernier, à l'âge de 68 ans.Maître spirituel d'une dimension universelle, arrivé du Japon à Paris, à la fin dé l'année 1967, maître Taisen Deshimaru a commencé aussitôt à répandre en Europe l'enseigne- ment du zazen, qui est la pratique de la méditation zen.Avant sa venue, le zen n'y était connu que par les livres.A Paris, il a créé un dojo \u2014 lieu de pratique \u2014 élevé au rang de temple zen en 1975, et plus de cent dojos en Europe, en Afrique et en Amérique, dirigés par des moines ordonnés par lui, qui transmettent son enseignement et continuent sa mission.En 1979, il a fondé, près de Blois, le temple zen de la Gendron-hière, siège de sessions périodiques de pratique du zen.Il existe également un centre zen qui, lui, est relié à Montréal.Deshimaru a aussi beaucoup écrit.Face aux menaces qui pèsent sur le monde aujourd'hui, l'enseignement de maître Taisen Deshimaru, de la pratique de zazen, propose à l'être hu- main déchiré par ses contradictions, un retour aux conditions normales du corps et de l'esprit.Parmi ses dernières paroles citons: «Notre époque et les prochaines années sont celles de la transmutation.«La transformation de l'humanité s'opère d'abord au niveau individuel et cette transformation entraîne un changement fondamental pour le monde entier.«Le temps de la maturité est venu.La paix du monde en est en jeu.Si l'homme garde un esprit paisible, le démon de la peur ne peut pénétrer son esprit ni même s'en approcher.«Il faut former une société d'êtres humains dont la non-peur soit plus forte que toute agression, et construire une civilisation tournée exclusivement vers la paix.«Par le développement de la conscience profonde, c'est en chacun que doit s'établir l'esprit de sérénité, de sagesse, de compassion, et de création qui influenceront l'univers.Selon ses dernières volontés, ses disciples C 6 31 DISQUES: $400 JHSQUES.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MAI 1982 ¦M AJ Pour marquer le centenaire de Stravinsky i Pour marquer le centenaire de la naissance d'Igor Stravinsky \u2014 incontestablement le géant de la musique du XXe siècle par la nouveauté de son langage et par la diversité et l'étendue de sa production \u2014 la maison CBS publie un document à la mesure .du sujet: un énorme coffret contenant 31 disques répartis en 15 albums (ou «interpacs») de deux disques chacun (trois dans un cas) CLAUDE GINGRAS où sont réunies une centaine d'oeuvres de Stravinsky avec, dans la majorité des cas, l'auteur lui-même comme chef d'orchestre, superviseur ou même pianiste.La publicité de CBS parle du coffret comme rassemblant «la totalité de son oeuvre enregistré».Sur le coffret même, on annonce d'ailleurs «L'oeuvre intégral enregistré».L'emploi au masculin du mot «oeuvre» est juste quand il désigne (voir les dictionnaires) «l'ensemble des oeuvres, ou des ouvrages (selon que l'on consulte Robert ou Larousse), d'un artiste».«La totalité de son oeuvre enregistré», ou encore «L'oeuvre in-«tégral enregistré», sont avant tout des formules commerciales qu'il ne faut pas prendre au pied de la lettre.Rhabillage somptueux Ce que CBS propose là, c'est un rhabillage somptueux d'enregistrements déjà parus et déjà réédités une ou plusieurs fois, isolément ou en divers regroupements, sous les différentes marques de CBS: Columbia, Odyssey ou CBS Masterworks.Presque tous datent des années 60, époque où Goddard Lieberson, alors directeur artistique chez CBS, persuada Stravinsky d'entreprendre lui-même l'enregistrement de ses oeuvres.Le choix des enregistrements destinés au présent coffret a été fait par Vera Zorina, veuve de Lieberson, et qui elle-même fut longtemps associée à Stravinsky comme interprète.Le matériel sonore disponible était considérable.Dans bien des cas, il existait, dans les archives CBS, deux et même trois enregistrements de la même oeuvre dirigés par Stravinsky.C'est ainsi qu'il signa, comme chef d'orchestre, trois versions de son oeuvre la plus célèbre, le ballet Le Sacre du printemps: en 1928, en 1940 et en 1960.C'est, bien sûr, la version de 1960, en stéréo, qu'on a reprise ici.Il eût pourtant été intéressant, d'un point de vue documentaire, de reprendre aussi l'une des deux versions plus anciennes.De même, pour la cantate-ballet Les Noces, au lieu de l'ancien enregistrement chanté dans le russe original et supervisé par le compositeur (son disciple Robert Craft dirigeait), on a repris l'enregistrement subséquent, chanté en anglais, sans doute parce qu'il est dirigé par Stravinsky et qu'il offre le pittoresque de réunir, aux quatre pianos, quatre compositeurs américains: Samuel Barber, Aaron Copland, Lukas Foss et Roger Sessions.L'opéra-oratorio Oedipus Rex n'est pas, non plus, présenté dans l'enregistrement historique de Stravinsky où le texte français est dit par son auteur, Jean Cocteau, mais dans une version avec récitant parlant anglais.Des deux enregistrements que Stravinsky fit de son opéra The Rake's Progrès^ on a également retenu le second.Des différents enregistrements d'une même oeuvre faits par Stravinsky, on a donc retenu préférablement la version en sté- réo.Et, bien sûr, il n'était pas question d'inclure les enregistrements que Stravinsky fit, autrefois, pour d'autres maisons: RCA, Philips, Telefunken et EMI, quoique, dans un cas, il y a exception.Grâce à la courtoisie de EMI, la CBS a pu inclure ici l'enregistrement de son Piano-Rag Music que Stravinsky fit en 1934.Cette courte plage (trois minutes) figure sur un disque Seraphim (produit de EMI) paru il y a quelques années et groupant des oeuvres de Stravinsky pour piano seul et piano avec orchestre, jouées par l'auteur.Ce disque (60183, mono) indique les dates d'enregistrement.Le présent coffret CBS donne les dates d'enregistrement de presque toutes les oeuvres mais en omet quelques-unes et, justement, celle de ce Piano-Rag Music.Par ailleurs, il y a erreur dans un autre cas: la Sérénade en /a, jouée par le pianiste Charles Rosen, a été composée, et non enregistrée, en 1925! (l'enregistrement date des années 60).Cent oeuvres Donc, au plan de la documentation phonographique, le coffret CBS ne contient qu'une partie \u2014 substantielle, j'en conviens \u2014 de ce que Stravinsky a confié lui-même au disque.Voilà pourquoi il est impossible de parler de «la totalité de son oeuvre enregistré» ou de «l'oeuvre intégral enregistré».Le coffret est plus complet au plan du répertoire.Il y a là, je l'ai dit, une centaine d'oeuvres.Elles forment le catalogue le plus divers, pour ne pas dire le plus disparate, et ce à tous les plans: genres musicaux, effectifs instrumentaux et/ou vocaux, valeur musicale de ces oeuvres variant autant que leurs dimensions, cela allant du Greeting Prelude (durée: 50 secondes) à l'extravagant opéra The Rake's Progress La production presque entière de Stravinsky y est représentée, depuis la Symphonie en mi bémol, op.l, de 1905-7, et les mélodies des années 1906-1917, période où notre musicien était l'élève de Rimsky-Korsakov, jusqu'à ses oeuvres instrumentales et chorales des années 50 et 60, alors qu'il avait adopté la technique sérielle (Requiem Canticles* de 1965-6, fut sa toute dernière oeuvre), en passant par ses trois grands ballets des années 1910, 1911 et 1913 {L'Oiseau de feu, Pétrouchka et Le Sacre du printemps) et la très longue, très productive mais très inégale période «néo-classique» correspondant à la tricennie 1919-1951, c'est-à-dire de Pulcinella, ballet avec chanteurs, à The Rake's Progress.La liste complète des oeuvres, avec leur effectif et les noms des exécutants, serait interminable.Qu'on sache bien cependant que rien d'important n'a été oublié et qu'on y trouve même une surabon- dance d'oeuvres moins importantes, mineures, voire négligeables (par exemple, son orchestration de The Star-Span-gled Banner* ! ).Mais une tel document devait les contenir.Aux titres déjà mentionnés s'ajoutent donc ceux-ci: cantates-ballets Les Noces et Renard, Symphonie en do, Symphonie en trois mouvements, Symphonie de psaumes (avec choeur), Symphonies d'instruments à vent, Concerto pour piano et orchestre d'harmonie, Capriccio pour piano et orchestre, Mouvements pour piano et orchestre, Concerto pour violon, Concerto en ré pour orchestre à cordes, ballets Agon, Apollon, Orphée et Le Baiser de la fée (l'intégrale et non le Divertissement), le «mélodrame» Perse-phone, P«allégorie biblique» The Flood, les opéras Le Rossignol et Afavra, Ebony Concerto, pour clarinette et jazz-band, Concertino pour 12 instruments, le Septuor de 1953, l'Octuor de 1961, le Concerto et la Sonate pour deux pianos.L'«autre» Pétrouchka On note cependant quelques erreurs et incongrités.L'enregistrement de Pétrouchka nous fait entendre non pas la version originale de 1911 mais la réorchestration de 1947.La précision était indiquée dans l'édition originale de l'enregistrement mais elle ne l'est pas ici.On sait que, pour récupérer des droits d'auteur, Stravinsky retoucha cer- II taines de ses oeuvres plusieurs années après leur création et que ce sont ces nouvelles moutures qu'il enregistra lui-même.Dans la présente édition de Pétrouchka, une seule date est mentionnée: 1911, comme si on voulait donner l'impression que Stravinsky dirige la version originale, et nulle mention n'est faite de 1947, année où il signa la réorchestration qu'il utilise.Par contre, les deux autres grands ballets de cette époque, L'Oiseau de feu et Le Sacre :du printemps, sont présentés (clâjis leur orchestration originale ,(0^ à peu de choses près) mais aucune date ne figure sur les disques'.tA L'Histoire du soldatest présenté dans sa version instrumentale, sans récitant.Mais on regrette que Les Noces et Renard soient chantés dans des traductions anglaises.La face 3 de l'album 7 (dans l'exemplaire reçu, en tout cas) contient, non pas le ballet Jeu de cartes, tel qu'indiqué, mais rien de moins que le Bolero de Ravel! Une erreur de montage, bien sûr, mais inadmissible dans le cas d'un coffret qui se détaille $400! Stravinsky chef d'orchestre Malgré tout le mal qu'on a dit et écrit sur Stravinsky chef d'orchestre, il faut reconnaître que l'ensemble des exécutions qu'il dirige ici est fort satisfaisant, bien que meilleur dans certains cas que dans d'autres (par exemple, son Oiseau de feu est plus en place que son Sacre).Il est possible qu'il ait été aidé plus qu'on ne l'affirme par son assistant Robert Craft.A noter que plusieurs de ces enregistrement ont été réalisés à Toronto, avec la CBC, Stravinsky montant beaucoup d'enthousiasme pour les conditions qu'il trouvait là-bas.Des extraits de répétitions et une documentation écrite, richement itttg-trée mais imparfaite dans Introduction française, complèteffit^Jk coffret.La qualité technique est excellente au plan de la prise de son et particulièrement du pressage, effectué en Allemagne.Seuls quelques plages mono des années 30 et 40 (Stravinsky au piano seul ou avec le violoniste Joseph Szigeti) accusent leur âge.IGOR STRAVINSKY: 1882-1982 \u2014 L'Oeuvre intégral enregistré».Columbia Symphony Orchestra, (CBS, coffret de 31 disques, GM 31 LXX 36940.Tirage limité.Prix: $400.) ¦f THÈklEETftlk edeC Comédie avec PAUL BERVAL JACQUES ZOUVi Réservation dès maintenant \u2022 du mardi au samedi de 12hOO à 17h00 au 620-4884-4885 Théâtre d'été dellteBlzard 490 DE L'EGLISE H9C 1G9 A théâtre 4£%ï la relève %% i à Michaud Polyvalente de Mortagne Boucherville ~ Autoroute 20, sortie 92, (Mortognt) ou route 132, sortie 18, (Montorville) 'un* r^eWecc^rWa JE AN BARBEAU Q.Y9C Claude Michaud Jean-Pierre Chartrand M/seenirèoe Claude Mener Décor», écUûogê Michel Demarc DÈS LE 15 JUIN Mardi au vendredi 21H Samedi (2 représentation*) 19h et 11h Réiervalion jutqu'cw )5 Juin après le 15 juin (514) 655.113! Prix spédavx pour groupes 1ST' ¦ ¦ DES LE 25 JUIN LA CITÉ DES JEUNES DE VAUDREUIL PRÉSENTE UNE COMÉDIE DE GEORGES DOR MISE EN SCÈNE DE CLAUDE COLBERT mardi au vendredi 20h30 samedi 19h30et22hOQ ICS MOINEAU) Xenseignemanti et réservations k?C rL^J^^y atédeiJourtes«7>.i/i»«'f i hindi*' REPRESENTATIONS RESERVATIONS MARDI au VENDREDI / (514)651-5250 20 heures 30 ' 2405 Ile Charron SAMEDI 19h et 22h30 tonquou.l.Qupdoc J4G IR6 du 8 juin au 4 septembre prix speciaux pour groupes production: Les Productions Réjean Lefrançois Inc.'' ïïî Au théâtre DEflUf-PCllETICR vm^mi y^msrJi Jusqu'au.29 mai 1982 » - ¦ .\u2022 - \u2022 \u2022 ¦ \u2022 ¦ ¦ ¦ IS - a de Pierre Goulet MIROIR de PIER-GUY SAUVE .oe _\\C^ vO^' TELE-METROPOLE - EDWARD RÉMY \"C'est le show de l'année.\" LE JOURNAL DE MONTRÉAL - LOUISE BLANCHARD \"Une soirée rock'n' rodante au possible.\" LA PRESSE - PIERRE BEAULIEU \"Absolument tout dans PIED DE POULE est impeccable.\" LE DEVOIR - JACQUES LARUE-LANGLOIS \"Une comédie musicale exaltante où triomphent verve et vitalité.\" PROLONGATION jusqu'au 12 JUI Billets en vente directement au guichet C 8 HANSE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MAI 1982 in A AUX RENCONTRES-CONSULTATION DE CLEMENT RICHARD La danse, fille démunie d'une pauvre famille «.Etant dernière-née parmi les arts d'interprétation, la danse, dès son premier jour d'existence pour vivre et survivre - a dû apprendre à apprendre, à comprendre, à se taire, à subir et quand même agir - bref à lutter et se développer surtout par ses propres moyens, ceci en attendant d'être comprise, d'être acceptée et en fin de compte d'être considérée comme étant devenue adulte.» JEAN-PAUL BROUSSEAU C'est Mme Ludmilla Chiriaeff qui faisait cette déclaration au ministre des Affaires culturelles mardi de la semaine dernière lors des rencontres-consultation pan-québécoises que M.Clément Richard terminait à Montréal.Mme Chiriaeff, au nom de l'Ecole supérieure de danse, et les Grands Ballets eux-mêmes ayant été entendus mardi, les autres intervenants de la danse avaient été groupés avec ceux de la musique jeudi soir.Cependant, on enquête encore et encore si régulièrement sur les arts aux trois paliers de gouvernement (depuis moins d'un an: Comité Apple-baum-Hébert, Conseil des Arts de la région métropolitaine de Montréal) que pour trop de compagnies de danse, la venue de M.Richard ne semble pas avoir été prise très au sérieux.Les Ballets Jazz de Montréal et l'Espace Tangente étaient même dans la liste des intervenants jeudi soir mais ne se sont pas présentés, et on a dû attendre un peu l'arrivée du porte-parole de «Qui danse?», dont le tour venait en second lieu, immédiatement après celui de M.Yves Cousineau, directeur artistique de Québec Été Danse.(Au téléphone cette semaine, Mme Geneviève Salbaing des Ballets Jazz s'est déclarée surprise qu'on l'ait inscrite parmi les intervenants attendus, étant donné qu'elle s'était limitée à une demande de renseignements sur les rencontres-consultation du ministre.Quant à Tangente, après vérification, personne n'était en mesure de se présenter ce soir-là.) Quoi qu'il advienne, les propos de Mme Chiriaeff déjà cités sont tirés d'un mémoire d'une vigoureuse lucidité sur la situation réelle de la danse au Québec.Il faut en faire état ici plus exhaustivement, quitte à esquisser un résumé des autres.Le mémoire soulève d'abord «l'attitude très particulière du Conseil des Arts du Canada envers la danse professionnelle au Québec.» Mme Chiriaeff soumet que son budget pour la danse en 1980-81 a été d'environ $4,800,000, à * l'exclusion des bourses aux danseurs et des dépenses de l'Office des tournées du Conseil.«Alors, poursuit le mémoire, que pour une population de huit millions et demi d'habitants le Conseil des Arts a mis à la disposition de la danse à l'Ontario environ $2,900,000, pour une population de six millions et demi le Conseil des Arts a donné à la danse au Québec en tout $684,000! L'Ecole nationale de ballet, à elle seule, a reçu $965,000 \u2014 donc $281,000 de plus que les subventions totales données à la danse professionnelle au Québec.Quant a la troupe du Ballet national, sa subvention était de $1,258,000 l'année passée.» Appuyer aussi de l'intérieur Les relations entre la danse et le gouvernement québécois lui-même sont encore «imprécises», de dire Mme Chiriaeff, après avoir réglé le cas des rapports avec Ottawa.A partir du Rapport Rioux de 1968 sur l'enseignement des arts au Québec, le mémoire énumère tous les autres rapports et travaux devant aboutir, en 1979-80, à la création d'un département autonome de la danse au MAC sous la direction de Mme Jeanne Renaud \u2014 seulement pour rappeler que la danse vient de perdre ce département autonome et ajouter: «.la danse reste sans réponse, sans politique, sans gouvernail alors qu'elle a atteint le point où son avenir doit être pris en main par la collectivité \u2014 son sort ne pouvant plus dépendre du courage et du dévouement inlassables, d'individus, les pionniers de la première heure.» Alors que la musique a ses conservatoires, son Orchestre des Jeunes du Québec et ses salles de concert; alors que le théâtre a ses conservatoires, son Ecole nationa- L r i ¦ta 3 Ludmilla Chiriaeff le de Théâtre, quatre collèges avec option-théâtre ainsi que ses nombreuses compagnies \u2014 jeune théâtre compris \u2014 et ses salles de spectacles, la danse, note encore le mémoire \u2014 n'a pour la formation professionnelle qu'une «structure temporairement résolue» par l'Ecole supérieure de danse du Québec; \u2014 n'a pas de structure de formation en danse moderne et ne peut venir en aide aux individus en ce domaine vu l'inexistence d'une structure de bourses en dehors du système scolaire; \u2014 a encore à résoudre les problèmes de permis d'enseignement et de reconnaissance des professeurs; \u2014 offre des salaires insuffisants aux danseurs et vit «subventionnée» par le travail semi-bénévole de ses artistes (excepté peut-être, admet Mme Chiriaeff, aux GBC, «qui grâce à leurs 25 années d'existence ont eu le temps de se photo Michel Gravel, LA PRESSE structurer et se mériter des priorités qui ont parfois soulevé de la rancune et de l'agressivité de la part du milieu de la danse»); \u2014 n'a les moyens ni d'une troupe de jeunes danseurs équivalant à l'Orchestre des Jeunes du Québec pour compléter et stimuler les talents venus du milieu scolaire, ni ceux d'un théâtre répondant aux besoins spécifiques de la danse.«La terre est labourée \u2014 les fruits sont murs, de conclure Mme Chiriaeff; il reste à faire de l'ordre \u2014 donc mettre les choses en place et les mettre en marche.» Pourquoi dépendre de la Chasse et Pêche?La danse folklorique n'a jamais été un enfant chéri du MAC, de déclarer pour sa part M.Jimmy Di Genova au nom des Sortilèges, faisant remarquer que sa troupe, qui a 15 ans d'existence, emploie depuis environ un an un noyau d'une dizaine de professionnels.Il y a folklore genre loisir, mais aussi «folklore comme dimension créatrice d'expression du patrimoine», d'ajouter le fondateur de la troupe, en demandant notamment qu'on cesse de faire dépendre Les Sortilèges des subventions venues du ministère de.Chasse et Pêche! Une politique de la danse se fait encore attendre, souligne M.Di Genova, mais il est impérieux que le folklore soit reconnu comme entité séparée.Le ministre, M.Richard, qui s'est le plus souvent contenté de remerciements sans engagements formels, a promis dans ce cas de «faire l'impossible pour que le folklore sorte du ministère de Chasse et Pêche.» Au nom des Grands Ballets Canadiens, leur directeur général, M.Colin Mclntyre, a représenté qu'il faudrait une subvention «d'un seul coup» pour redresser le manque à gagner occasionné par l'inflation depuis «plus de cinq ans» et par la suite, la possibilité de connaître le montant des subventions régulières trois ans à l'avance, puisque ce sont en fait les délais réels auxquels les Grands Ballets ont à faire face dans la planification de leurs activités.Un autre voeu: la création «d'un organisme autonome, comme une commission des arts et des lettres» pour garantir «à long terme l'indépendance des arts vis-à-vis des considérations politiques» et assurer «une plus grande continuité des objectifs culturels.» De même: le rétablissement d'un département de danse indépendant du théâtre au MAC.Les tournées étant nécessaires pour amortir les frais de préparation d'un programmé, les GBC souhaitent des subventions spéciales pour se produire au Québec et un supplément d'attention et d'aide du ministère des Affaires gouvernementales pour les tournées à l'étranger, qui rehaussent le prestige du Québec.Par ailleurs, les GBC trouvent anormal que «les organismes artistiques au service de la population» paient la taxe d'amusement (près d'un million en quinze ans pour cette compagnie) et la taxe de vente (plus d'un demi million au cours de la même période), alors que cette taxe n'existe guère ailleurs.Autres mesures incitatives pour financer les arts: ,'un crédit d'impôt de 50% aux donateurs particuliers et une étude pour faire éventuellement profiter le Québec de ce que retirent les autres provinces ayant déjà une loterie finançant les arts.Finalement, devant la naissance d'un marché pour la télévision payante, la vidéo-cassette et le vidéo-disque, les GBC invitent le MAC, en coopération avec le ministère des Communicaitons et la SODICQ (Société de develop ment des industries culturelles développer «de façon urgente» stratégie qui permette d'expoBS par ces moyens les talents c^a^ les arts d'interprétation au Québec.: \\ Vers un Festival d'été en danse M.Yves Cousineau, qui assume la direction artistique des stages de formation pour étudiants et professeurs de Québec Été Dance dans PEstrie, a demandé l'aide du MAC pour étendre ces stages à la créativité.«Il n'y a pas un centre au Canada où il y a un festival d'été en danse», contrairement à la musique et au théâtre, et M.Cousineau espère mettre sur piv}*t un tel festival sur le campus de l'Université de Sherbrooke, où est déménagé Québec Été Danse.Nous y reviendrons prochalfSSET ment.Au nom de «Qui danse?», le re: groupements des danseurs et chorégraphes indépendants qu'elle a fondé avec Françoise Riopelle, Mme Monique Giard a déclaré que «ça va bien, ça n'a jamais baissé» à «Qui danse?».Cependant, Mme Giard a indiqué en substance qu'on sent une pression des Affaires culturelles pour justifier les subventions reçues en allant jusqu'à la scène avec des spectacles.Selon elle, il peut et doit y avoir «recheâSBETT sans produit» puisque «Qui dft%-; se?» n'est pas une compagnie mais que les subventions.^ s'adressent aux individus.En conclusion, devant l'intérêt mitigé manifesté pour les rencontres-consultation de M.Richard par les instances de la danse, il faut constater que nous sommes encore loin d'un puissant lobby comme celui du livre ou du cinéma pour la sortir de sa situation \u2014 celle de paria à l'intérieur d'un monde où le créateur et l'artiste sont déjà pauvres et restent ainsi trop souvent marginalisés.SPtCIAULb 1 \u2022\u2022 î .¦ .¦ ' ' ¦ '-.v ;& ¦>-' Du 8 septembre au 16 octobre 1982 LES \"SUNSHINE BOYS\" une super comédie de NEIL SIMON Mise en scène de Gaétan Labrèche Traduction Jacqueline Magdelaine Avec Roger Lebel, Jean Duceppe Denise Morelle et Claude Maher Distribution à compléter Du 27 octobre au 4 décembre 1982 EN VILLE une comédie d'ELIZABETH BOURGET Mise en scène de Gilbert Lepage Avec Béatrice Picard, Roger Garand et Linda Sorgini Distribution à compléter \u2022.p.Du 15 décembre au 18 décembre 1982 Du 4 janvier au 5 février 1983 CIEL DE LIT de JAN DE HARTOG Mise en scène de Daniel Roussel Traduction François Tassé Avec Andrée Lachapelle Distribution à compléter Du 16 février au 26 mars 1983 LA MORT D'UN COMMIS VOYAGEUR d'ARTHUR MILLER Mise en scène de Claude Maher Traduction Michel Dumont Avec Jean Duceppe, Michel Dumont, Roger Lebel, Béatrice Picard, Marc Grégoire, Marcel Girard, à compléter .4 .\u2022\u2022\u2022\u2022 & 1 \"-7-> t \u2022 Du 6 avril au 14 mai 1983 .LES GARS Pièce québécoise de JEAN BARBEAU Mise en scène de Claude Maher Avec Claude Michaud et Michel Dumont Distribution à compléter Pour toute documentation relative à notre prochaine saison, remplir le coupon ci-dessous.?.- A ,- * -.\u2022\u2022.¦ NOM (Lettres d imprimerie) adresse \u2022\tville CODE POSTAL\tTELEPHONE '4 COMPAGNIE JEAN DUCEPPE(1975)inc.1400.St-Urbain.Montréal (Québec) H2X 2M5 TÉL.: (514) 842-8194 rtt.THEATRE PORT-ROYAL PLACE DES ARTS Montréal (Québec) h2x iz^ GuitheK; h4j-j1u Sur tout billet t-de plus de 6 S s'ajoute un montant .i titre de redevance à \\» Place.des Arts. OfH LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MAI 1982 Orchestre des leunes du Québec Saison 1982*1983 Série montréalaise Le vendredi soir à 20 h Salle Redpath Campus de l'Université McGH 5 novembre Chef d'orchestre : Uri Mayer Artistes invités Ensemble Répercussion Percussionnistes Varèse Intégrales Bouliane Concerto pour 4 perçus sionnfètes (création) Haydn Symphonie no 104 en ré majeur (\u2022Lqnopn») iïdécembre Chef d'orchestre : Mario Bernard! Artiste invitée : Marie-Danielle Parent Soprano Coroll.Concerto grosso no 8 en sol mineur («Pour la nuit de Noël») Britten Les Illuminations Mendelssohn Symphonie no 4 en la majeur (-Italienne») 9 \u2022 II 25 terrier l'Échiquier présente: Le Fou et La nonne de Witkiewicz Mise en scène Alexandre Hausvater Suzanne Champagne Raymond Clouticr/Normand Lévesque Jean Marchand/Christiano Pasquicr Décor et costumes: Mario Bouchard \u2022Surréaliste, humour et théâtralitc au Conventum.Le Fou et la Nonne, une réussite en tous points.» «\u2014- J.I.Langlois, Le Devoir CCNVENTW/H 1237, rue SANQUINET Reservations: 284-935 2 \\>^* LE PATRIOTE LE PATRIOTE Du 17 au 29 mai 21 h 00 1474 est, rue Sainte-Catherine Ws.598-7218 \u2022 527-4177 Entrée: 5$ Chef d'orchestre Franz-Paul Decker Artiste invitée : Louise Pellerin Hautboïste Mozart ^Divertimento fur Mozart S.x Aspects de l'Atr -E10 Mâdchen odet We«bchen *unscht Papageno sich».vus par Von Emem.Beno.Fncker.Haubenstock-Ramati.Wimberger et Henze Strauss Concerto pour hautbois en ré majeur Schubert Symphonie no 4 en do mineur (\u2022\u2022Tragique-) Chtid«oichestre Mario Bernardi Artiste invité Paul Stewart Pianiste Webern Symphonie, op 21 Beethoven Symphonie no t en do majeur op.21 Mozart Concerto pour piano no 22 en mib majeur K.482 22 avril Chef d'orchestre: Eugene Plawutsky Artiste invitée Sophie Rolland Violoncelliste Héftt^ 'cre^^fi'une commande de our violoncelle en op.129 Hofffgïer Symphonie no 4 («Delioae Basilienses») Abonnement» : $20.00 (5 concerts).On peut s'abonner en écrivant à : Orchestre des Jeunes du Québec 1501.rue Jeanne-Mance Montréal, Québec H2X 129 Roneolgnnmonta : 282-9465 il A SHERBROOKE Une création québécoise de MICHEL-PIERRE BOUCHER avec m .- Théâtre de | Atelier RITA LAFONTAINE 8 mai au 12 juin Du mardi au samedi Réservations: 1-819-563-1778 \u2022 ntre 13h00et 19hOO lev jours de spectacle Le Theatre de l'Atelier est membre de PADT \\ rie s VENDREDI \u2014 25 JUIN.- 20h0Umt__ BILLETS $13.50 - $12.50 & S11 50 EN VENTE AUX GUICHETS DE LA PLACE DES ARTS ETA MONTRÉAL TRUST bSALLE Sur loul billet WILFRID-PELLETIER ^t2Bift?«fè PLACE DfS ARTS à titre de redevance y Ou.dwis H421U2 a la Place d« Artv à titre de redevance a la Race d« Artv RADIO 60 présente OflN [MEZ CONCERT en REPRISE EXCEPTIONNEL! «Le Groupe Concertante» 23 vents incluant des membres de PO.S.M.interprétera J.S.BACH V 1I , * ' ' .oeuvres pour orgue arrangées et dirigées par MORDECHAIRECHTMAN Jeudi 27 MAI à 20H30 Billets 5 $ disponibles à la porte ou, magasin de musique International 1334 ouest, rue Sainte-Catherine 878-4485 Eglise ERSKINE et AMERICAN coin Sherbrooke ouest et Musée Dimanche 20 juin - 20h30 Billet $15:00.$13.00 et S 11.00 en vente aux guichets de la Place Des Arts cl Montréal Trust IM PiMMOira t Ml (H 11 *.n .f 1 1 ¦Jii 1 s» 11 y ha r» t «« 1 iMin (>*¦(«.I I «, I 4 r AMTM/IT dim PRESENTE LA RÉOUVERTURE DU CLUB MONTRÉAL JOHN KA Y S TE PPENWOLF m * MARDI, 1er JUIN A 20h ET 22h30 LE CLUB MONTRÉAL 318 OUEST, rue SAINTE-CATHERINE (métro P.D.A.) RENSEIGNEMENTS: 871-1868 BILLETS A L'AVANCE $9.50 AUX COMPTOIRS TICKETRON BILLETS $10 50 À LA PORTE UNI flOOUCTKjN SAVAGC fOttl-SAftOUtlN SPECTACLES.c 9 ?Samedi 22 mai 16M0 KAMELÉ0N 19h30 Prix International Jeune Chanson (avec Lucid Beausnnge.-Jean Ouidoni.plusieurs autres) CHARLÉLIE COUTURE DANIEL LA VOIE DIANE TELL ET SON NOUVEAU SPECTACLE Vendredi 28 mai 19h30 ;': UNE PRESENTATION DE du MAURIER îehoo 19h30 Dimanche 23 mai s * î i ± A-jnrs I6h00 BILL I9b30 GASTON MANDEVILLE CORBEAU TINA TURNER Lundi 24 mai «SUN SPLASH DAY» RATIONAL Y0UIH WALTER ROSSI CHARLÉLIE COUTURE PLUME LATRAVERSE Samedi 29 mai MANUEL BRAULI ROBERT PAQUETTE EDITH BUTLER JEAN LAPOINTE -M ¦ r\\u Vb j à i 13 ïab ' \\\\ i* un LA GRANDE VIRÉE LES 21*22*23*24 28*29*30 MAI Dimanche 30 mai UNE PRÉSENTATION DE du MAURIER 16h00 19h30 [SUPER JOURWEE REGGAEJ I 1 ' i6hoo STREET PEOPLE i9h30 WINSTON HEWITT JULIE SPENCE AND LOVE CONNECTION BAND MIGHTYMYSTIC HEPT0NES Animation Tous les jours sur un immense terrain, dés numéros de cirque, clowns, jongleurs, acrobates, cracheurs de feu, des magiciens, des funambules.La fête commence à 15 heures tous les jours, sauf les vendredis à 17 heures.?SUR L'ÎLE DE MONTRÉAL ?TYPES DE BILLETS (3 JOURNEES POUR LE PRIX DE 2) À LA PORTE UNE JOURNÉE PARTERRE_ SIEGES RÉSERVÉS ' GRADINS-COUVERTS 16.50 S 16.50$ CAFE-TERRASSE f 25.00 S SYLVIE TREMBLAY Super-spectacle CHANTONS POUR LA VIE Y VON DESCHAMPS LOUISE FORESTIER RICHARD SÉGUIN JEAN-PIERRE FERLAND CÉLINE DION ' CLAUDE LÉVEILLÉE avec la participation s'peçiale de GILLES VIGNEAULT \u2022 * Les recettes de cette sbiree seront versées à la Fondation canadienne de la fibrose kystique.m \\b \u2022 Les quantitti sont hmittts.en vtnl* chez TICKETRON seulement Billets en vente dans tous les comptoirs TICKETRON (La Ba.e Montréal Trust Eaton) ARCHAMBAULT MUSIQUE.Frail de serv:ce Raservatton talephonique TÉLE-TRON (Visa \u2022 Master Csrd) Tel '514) 268-3651 ïsiV) ' ;ttp teq liorn : (il ( i P*¥1 b ob iè on ?PRÉSENTÉ HONORE BEAUGRAND * Budweiser AUTOBUS 86 PARC RICHELIEU: 15910 est, rue Notre-Dame Pointe-aux-Trembles RENSEIGNEMENTS Montréal (814) 845-6203 Parc Richelieu (514) 642-7444 DÉ LABATT ¦H UlIQuI tSH| \u201eS|B B.iS- min, Premier»\"*^! rib \u2022 I» pua nob » ARTISTE INVITÉ: .r STEWIE STONE ttifTS INVENTE AUXXiXDHI 3 représentations seulement MARDI, 22 JUIN à 20h30 MERCREDI, 23 JU\\U à 18h30 et 22h BILLETS: 14 S, 17,50 S, 20 S En vente aux guichets de la PDA et \u2022 Mtl Trust, P.V.M., Place Bonaventure.Fairview et Alexis- N'ihon \u2022 Phis commission agence.Principale cartes de crédit acceptées aux guichets de la PDA.N.B.: Une portion dos billets pour chaque représentation a été vendu à t Association C RFC Les 1\".4,7,10.14,17 et 21 juin 1982 Rideau: 20 heures precises Avec Lynne Strow Mariana Paunova Vincenzo Belle Richard Fredricks Joseph Rouleau Yves Cantin Thérèse Sévigny %J> V/ n s.» ni-Viv JSCS \u2014 »rt* BEAUBEC et LUC GILBERT présentent Chef d'orchestre: Franz-Paul Decker Mise en scène et décors: Koberto Ûswaid Costumes: Anibal Lapiz Maître des choeurs: René Lacourse Orchestre symphonique de Montréal Billets: 11 S, 15$, 23$.28$ Une redevance de 0,75$ payable a la Place des Arts s'ajoute au prix des billets.Place des Arts Salle Wilfrid-Pelletier GILLES VAUQUETTE a re BEBlffl 4e demie., prolongation 6e sema/ne de succès/ Avoir absolument Mardi au vend.'20h 30; Billets en vente à la porte.Sam.20h ci 22h, Diman- Réservations téléphonl-ch« 20h 30 c'ues acceptées. WILFRID-PELLETIER PLACE DCS ARTS v .*\u2022¦'¦¦ '.\u2022' \"' :; iot tout billet de pK/t de 5 S i'0|out« un montent de 0.75$ à htre de redevonce à la floce des Arts.Oukhttsi M2-2112 SALLE WILFRID-PELLETIER PLACE DES ARTS Guichets: 842-2113 Sur tout billet de plus de 5 S s'ajoute un montant de 0,75S à titre de redevance à la Place des Arts. C 10 SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 A1p82 Raymond Devos et l'imaginaire SUITE DE C 1 que interview.Espérant ainsi ouvrir une porte, attirer une phrase qui lancera définitivement la conversation, qui l'enflammera.L'imaginaire, la fuite Dans la plupart des cas, on met souvent du temps à démarrer, la vraie conversation s'entend, qui sort de la banalité, des clichés habituels.Quand nous avons affaire à Devos cependant, c'est une autre histoire.La question la plus banale, la plus conne devrais-je dire, suffit à le lancer dans un délire de mots et d'images inépuisable.- Vous aurez le temps de visiter un peu, lui demande un journaliste, d'aller voir notre beau Mont-Royal?«.Non.Vraiment, non.Je n'aurai pas le temps.Et puis je ne visite pas, je ne visite jamais.On n'a pas besoin de visiter quand on vit dans l'imaginaire.» Devos se met ensuite à parler de l'imaginaire, du rêve, de l'importance du rire dans la vie, que semblent complètement i-gnorer les gens, de cette soupape extraordinaire, d'ailleurs indispensable à notre survie, qui nous permet de fuir quand il faut absolument fuir, qui nous permettra peut-être un jour de comprendre qu'il n'y a rien, qu'il n'y aura jamais rien à comprendre, que nous n'y sommes pour rien, qui nous permettra peut-être de découvrir l'importance du jeu aussi, puisque la vie n'est finalement qu'un jeu et que nous ne sommes rien d'autre, tout compte fait, que ses marionettes.«Vous remarquerez, dira d'ailleurs Devos, que rire et intelligence sont intimement liés.C'est quand nous écrivons, quand nous disons les choses les plus drôles qu'on nous pense, qu'on nous dit intelligent.Quand on se met à réfléchir, quand on disserte, quand on émet des idées, il y a toujours quelqu'un pour dire qu'on s'égare, que non, ce n'est pas ça, qu'on est con finalement.Le rire c'est la récréation, le jeu.On rit, on ouvre la fenêtre pour crier, puis on reprend son crayon et on se remet au boulot.Le rire affaiblit les valeurs, désamorce ce qu'il faut désamorcer, nous permet de continuer, de survivre, quand on sait s'en servir.» Photo Yves Beauchamp -Vous avez commencé comment à faire des monologues?Comment avez-vous écrit le premier?«Par hasard.Tout à fait par hasard.Je faisais du théâtre.Je jouais dans la troupe de Jacques Fabbri, quelque part au milieu des années 50.Un jour, nous partons pour Biarritz, avec la troupe, où nous allons jouer Les Hussards il me semble.Nous étions tous fous de joie à l'idée devoir la mer.Nous attendions ce jour, cette série de spectacles, depuis longtemps.Quand nous sommes arrivés à Biarritz cependant, il faisait un temps hori-ble, si bien qu'il était tout à fait impossible de voir la mer.Nous nous sommes donc rendus dans un bar où j'ai dit au garçon ma déception de ne pas pouvoir contempler la mer.Vous n'avez pas de chance monsieur, nous répond le garçon, la mer est en effet démontée aujourd'hui Ah bon, que je lui réponds, pensez-vous inci-dement la remonter bientôt?Voilà la phrase, la conversation, qui m'a inspiré mon premier monologue, qui s'appelait d'ailleurs la mer.«Même chose pour le deuxième.Dans une pièce, à l'époque où j'étais encore avec Fabbri, je me tenais en équilibre sur les mains pendant que mon partenaire se servait de mon pied pour téléphoner.Or un jour, un photographe prend un gros plan de la scène, de mon pied, qui se re- trouve, dès le lendemain, dans le journal.Imaginez la réaction d'un artiste qui voit, dans le journal, la seule photo, le seul gros plan de son pied.Cette aventure m'a inspiré mon second monologue, où un artiste va montrer à un producteur la photo de son pied pour avoir un emploi, etc.C'est ainsi que tout commence.D'une image, de l'absurdité humaine, que l'on constate chaque jour, d'une couleur, que l'on décompose, d'un mot, que l'on fait exploser.» -Vous nous présentez un tout nouveau spectacle?«Nouveau à 80%, ce qui n'est quand même pas si mal.Je ne fais jamais de nouveau spectacle.C'est-à-dire que je ne m'arrête jamais complètement pour écrire.Je travaille un monologue, à partir d'une idée que j'ai eue, puis, quand il est prêt, je l'intègre à mon spectacle.C'est comme ça.Je n'arrête jamais.» -Vous ne parlez jamais de politique?«J'ai des idées politiques, mais je n'en parle jamais, effectivement.Autant le rire rend complice, autant il est impossible de discuter politique avec les gens.Elle nous sépare.On n'est pas d'accord, on s'obstine, on se tape immédiatement sur la gueule, mais c'est complètement ridicu- le.S'enflammer ainsi pour la politique, qui n'est finalement qu'un jeu.«On demande aux politiciens de ne pas faire semblant, de ne pas jouer.Aussi bien leur demander de ne pas faire de politique.Je parlerais de politique si on reconnaissait qu'il s'agit effectivement un jeu, si on en faisait comme on joue aux boules.Tiens, lance, joue ton coup, après, je ferai le mien.Mais ce n'est pas ça.On s'engueule, on la prend, on se prend beaucoup trop au sérieux».\u2022 __ -Votre famille vous acaamjpa-gne, lui demande qutJfiDE&n d'autre.«Non.Jamais.Je ne pourrais pas donner un spectacle 3SBE9Ba famille dans la salle.Je qrçFMBJr-rais pas être parmi vous, ici, à délirer comme je le fais, si quelqu'un de mes proches était assis devant moi.On me dirait d'arrêter de faire le con, ce serait impossible.» -Vous restez un peu chez nous après votre série de spectacles à l'Arlequin (du 25 mai au 6 juin)?La question, en passant, vient du même journaliste qui lui parlait tantôt du Mont-Royal.«Non.Je repars tout c j'ai du boulot.» Sur ce, après avoir dénSSJfèn-darii deux heures, Devos Sëjgje, part pour Télé-Métropole, où il doit faire son second show*» < Directeur artistique: Jean-Paul Jeannotte Saison 1982-1983 r » Nouveaux abonnements: du 25 mai au 21 août Prix des abonnements: 123$, 103$, 71 $, 51$ Ce prix comprend un montant de 3$ correspondant à une redevance de 0,75$ par billet payable à la Place des Arts Pour plus de renseignements, procurez-vous le dépliant édité par l'Opéra de Montréal ou téléphonez à la Place des Arts (514)842-2112 Place des Arts Salle Wilfrid-Pelletier Rideau: 20 heures précises Norma de Bellini (chanté en italien) Les 28 septembre, 1er, 4( g, i3t 16 et 19 octobre Avec Olivia Stapp Gabrielle Lavigne Edgar stivàn Don Garrard Marie-Danielle Parent Claude-Robin Pelletier Chef d'orchestre: Alfredo Silipigni Mise en scène: Olivier Reichenbach Décors et costumes: Claude Girard Lucia di Lammermoor de Donizetti (chanté en italien) Les 23,26,29 novembre, 4,8,11 et 14 décembre Avec Luciana Serra Alberto Cupido Cornelis Opthof Claude Corbeil Nancy DeLong' Paul Trépanier Yves Cantin Chef d'orchestre: Raffi Armenian Metteur en scène: Frank Corsaro Décors et costumes: Michael Eagan Fidelio de Beethoven (chanté en allemand) Les 8,11.14,19, 23, 26 et 28 février Avec Johanna Meier Edward Sooter Colette Boky Victor Braun Pierre Charbonneau Paul Trépanier Yoland Guérard Chef d'orchestre.Franz-Paul Decker.Mise en scène et décors: Roberto Oswald Costumes: Anibal Lapiz Macbeth de Verdi (chanté en italien) Les3l mai,4,7,10,14,18 et 22 juin Avec Louis Quilico Marita Napier Harry Dworchak André Turp Richard Turp Thérèse Sévigny Chef d'orchestre.Anton Guadagno Mise en scène: vâclav Kaslik Décors: Josef Svoboda L'Orchestre symphom de Montréal Abonnez-vous maintenant! y- »l UM LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MAI 1982 C 11 panels ts lens Votre compagnie a 25 ans cette année! COMMANDE TÉLÉPHONIQUE 849-8681 Nom: Adresse: Ville: _ Formulaire d'abonnement Les Grands Ballets Canadiens Maison de la danse 4816 Rivard.Montreal H2J 2N6 Téléphone - Résidence:_____ Correspondance: ?Français ?Renouvellement ?Chèque ?Visa No.de carte: _____ l.Code Postal:___ Bureau: Série Section ?Parterre ?Corbeille ?Mezzanine ?Balcon A-D ?Balcon E-G Etudiants \u2014 Troisième Âge ?Parterre ?Corbeille A ?Jeudi Prix rég.$95.75 $80 75 $65 75 $50.75 S95.75 ?English ?Nouvel abonnement ?Master Card ?American Express Date dexpiration: B ?Vendredi Prix d'abonnement $77.75 X $55.75 X $53.75 X $41.75 X $53.75 X C ?Samedi Quantité Total TOTAL.Signature:____.__,__________________ Les prix comprennent une redevance de 0.75$ par billet imposée par la Place des Arts CfCf par W^es.__ SAMEDI MAI-20hOO billets $15, $12.50 & $10 maintenant en vente aux guichets Des frais de service de par billet acheté aux comptoirs Ticketron.Production par /UITêBêê^ iald K.Donald ^v^fï5W2 85^CKVL V F a- .Vous n'avez pas vraiment vécu tant que vous ne l'avez vu! JHJes Concerts Premier Ltée ta présentent |#**********| DIRECTEMENT BROADWAY tyey're Raying \u2022ïQurSong SOIR 3£DBfr\" \u2022* 22 heures JkiïÏÏ&l 15$, 17,50$, 20$ \u2022fi vanf* (Mix gukhets d* la PDA sf| aux compoln 69 Montreol Trust* *ph/t com minion de l'ogsrxe VENDREDI 21 MAI representation do 18 heurts annulé*.RcmbaurMOMml possible aux momet point » dm vont* présente THE JAM LE GROUPE #1 EN ANGLETERRE /PC.JV SALLE WILFRID-PELLETIER place des arts Sur tout billet de plut de 5$ t'ajoute un montant de 0,75$ à titre de redevance à la Place det Am.Owfehfftu 842-2112 Arlisle invité THE SILVER DARTS CE SOIR - 20h BII.Ï.KTS 110 50 AU GUICHET DK I/AUDITORÏUM DK VKRDUN PT À T*JUS LES COMPTOIRS TICKETRON Il y u Jr?» !rn.« .\u2022 rvii\"*\" (il *J>» j - Claudia Hart, Shannte, Robert Plouffe CAROLE CARPENTIER organiste-pianiste, chanteuse 1258, rue Stanley -871 -1669 Tenue de ville exigée Stationnement à prix réduits, face au piano bar, jusqu'à 4h.Du lundi au vendredi de 17h à 3 heures Samedi et dimanche de 20h à 3 heures.Dans le cadre des spectacles il Laurent/de ¦ \u2022 GUY LATRAVERSE/KEBEC SPEC *| présente Raymond Devos S3 i kjïi « C'est lui qui m'a fait découvrir les immenses ressources de l'humour.Tout à coup il en serait de même pour vous.Y von Deschamp : l I au 6 * \u2022 THÉÂTRE ARIHHJIN 1004 Ste Catherine est METRO BERRI 20h00 Guichets (288-2943) tous les jours de midi à 9h00 commandes téléphoniques (288 tous les jours de midi à 6 h00 -4261) Billets en \\ente à tous le comptoirs (ShTlCKETRON 288-3651 >*\"^ IRAIS M M Ml M I Il Y a au moins 557 raisons formidables pour s'abonner à la neuvième saison du Studio de Musique Ancienne de Montréal.f REBEL \u2014 / MUEE AT \u2014 BACH\t\tn JORDI SAVALL àL VIOLE DE GAMBE\t\tQ GABRIEL/ U SCHUTZ 26 septembre 1982 \"Les Élèmens\" de J.F.Rebel, oeuvres de Muff at et le 3* concerto brandebourgeois de J.S.Bach.\t\t7 novembre 1982 \"L'Ange et le Diable\" Oeuvres de Marais et F orque ray.Avec Réjean Poirier et Margaret Little.\u2022\t\t19 décembre 1982 Concert de Noël.Choeur et orchestre du Studio.Oeuvres de Gabrieli et \"l'Oratorio de Noël\" de Schûtz.JE SCOTT ROSS nr CLAVECIN\t\tr PASSION SELON O SAINT-JEAN\t\tn MUSIQUE DE LA O RENAISSANCE \u2022 _:_s_i_ \t\t\t\t 27 février 1983 \"Concert Anniversaires\" Rameau et So 1er.(Grands Prix du Disque 1976 et 1977)\t\t27 mars 1983 Choeur et orchestre du Studio avec solistes.Le chef-d'oeuvre de J.S.Bach.\t\t24 avril 1983 Musique vocale de la Renaissance.Ensemble vocal du Studio.Direction artistique: Christopher Jackson\t\ty RÉDUCTIONS DE / 25% A 30%\t\t1 UUU POLLACK \"une sonorité instrumentale ancienne incontestablement authentique\" \u2014 Claude Gingras _LA PRESSE \"serious, versatile group of musicians\" \"offering true musical gift\" \u2014 Carl Urquhart _THE GAZETTE \"un plaisir pour l'oeil et l'oreille\" \u2014 Gilles Potvin _LE DEVOIR RENSEIGNEMENTS 845-1730 Épargnez 15$ sur la série de six concerts: 45$ au lieu de 60$.Étudiants/Âge d'or 25$ au lieu de 36$.550 places assurées à la Salle de Concert Pollack \u2014 sièges numérotés et réservés aux abonnés.TOUS LES CONCERTS COMMENCERONT A 20 HEURES BON DE COMMANDE Renouvellement ?Nom _ Nouvel abonné ?Adresse Ville _ Code Postal Tél.domicile Tél.bureau VEUILLEZ ME FAIRE PARVENIR._abonnement(s) régulierfsj \u2014 45$ ?DÉPUANT _abonnements) étudiantfsj/âge d'or \u2014 25$ SEULEMENT Ci-inclus un chèque ?ou mandat poste ?pour-$l è l'ordre du \"Studio de MUSIQUE ANCIENNE de Montréal\" DÉTACHER ET FAIRE PARVENIR AU: Studio de MUSIQUE ANCIENNE de Montréal 412 St-Joseph est, Suite 1, MONTREAL H2J 1J5 !a spaahetterst u Présente la semaine internationale «Jelly Bea Johnny Jelly Bean et Magic Tom seront des nôtres! Venez manger avec nous et participer au plaisir LA SEMAINE «JELLY BEAN» mardi 25 mai midi La SpagheHerie à l'heure du rock! L'émission de CHOM-FM «Electric Lunch Hour» sera retransmise en direct.Johnny Jelly Bean et Doug Price seront vos hôtes.Passez donc nous voir! 14 à 17 heures Si vous pensez dîner plus tard, venez assister à «McGo-wan's Montréal».19:30 à 22 heures Si vous aimez bien manger et souhaitez passer une agréable soirée, joignez-vous à nous pour le souper de lancement.Magic Tom et Johnny Jelly Bean seront réunis pour la première fois depuis 12 ans.mercredi 26 mal midi.Devenez la première personne à être inscrite dans le Livre dos Records Guiness en remportant le championnat de dégustation de bonbons à la gelée.Si vous aimez les sucreries, voilà certes un concours agréable.Jane Cot-nam, Commissaire à l'assermentation pour le district de Montréal et Johnny Jelly Bean seront les arbitres.18-21 heures Magic Tom passera à votre table pour présenter son numéro de magie Jelly Bean Magic.jeudi 27 mai à midi Un groupe de patients de l'Hôpital des Enfants malades (Montreal Children's Hospital) fera une promenade d'une heure à bord du «Tram» et viendra se joindre à nous pour le dîner à La Spaghetterie.18-20 heures D'autres trucs «Jelly Bean Magic» seront exécutés par le talentueux Keith Tomasek.21 heures Dans le trolley de La Spaghetterie, trois ravissantes finalistes seront sélectionnées par Johnny Jelly Bean pour concourir en vue du titre de «Miss Queen Jelly Bean».Venez juger par vous même! vendredi 28 mai midi Johnny passera en direct à l'émission ELECTRIC LUNCH HOUR depuis la Spaghetterie.23 heures Venez assister au couronnement de Mlle « Queen Jelly Bean», auquel procédera Johnny, dans la suite royale de la Spaghetterie.Et profitez-en pour dire adieu à Johnny.Il nous quittera, mais les festivités se prolongeront durant toute la semaine.UN GRAND MERCI «JELLY BEAN» à vous fous : Découpez et conservez cette annonce Le Centre Sheraton, Murray Hill, Air Canada, Montreal Harbour Crvi*o$ Inc.CHOM et Sunday Express 25 est, rue St-Paul (un coin de rue à l'est de St-Laurent - Métro Chomp-de-Mars) 871-9090 C 14 s\u2014 CETTE SEMAINE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MAI 1982 Les horaires publiés dans cette page doivent nous parvenir avant le mercredi Ujîkéma C Astre (1): «La mort au large»: En sem.: 19:45.Sam., dim.: 13:15.16:35.20:00.«Long week-end»: En sem.: 21:20.Sam., dim.: 14:50.16:15.21:40.Astre (2): «Y a-t-il un pilote dans l'avion?»: En sem.: 19:30.Sam., dim .: T3:00.16:20.19:45.Astre (3): «La maîtresse du lieutenant français»: En sem.: 21.25.Sam., dim.: 13:20.17:35, 21:55.«Sanglantes confessions»: En sem.: 19:30.Sam., dim.: 15:35.19:55.Astre (4): «Pensionnaires de petite vertu»: En sem.: 19:30.Sam., dim.: ; 13:00.16:40, 20:20.«Provinciales ardentes»: En sem.: 21:00.Sam., dim.: 14:30, 18:10.21:25.«Les petites éco-lières»: En sem.: 22:05.Sam., dim.: 15:35.19:15.22:30.Avenue: «The Boat»: Sam., dim.: 12:45, 15:30.18:15.21:00.En sem.: 18:15, 21:00.Beaver: « Beyond your Wildest Dreams»: «12:20, 14:45.17:10.19:30, 21:55.«Hollywood she wolves»: 11:00, 13:25, 15:50.18:10.20:30.Barri (1): «Coup pour coup»: 13:10.15:10.17:15.19:20.21:25.Berri (2): «Chez Porky: 13:10.15:15, 17:25.19:30, 21:40.Berri (3): «Devoirs de vacances»: ; 12:55.15:05.17:15, 19:20, 21:30.Berri (4): «Le dernier clairon»: 12:15, 14:35.16:55, 19:15.21:35.Berri (5): «La femme d'à côté»: 13:30.15:35.17:40.19:45.21:50.Bijou: «Vacances erotiques»: 12:15, .15:49.19:28.«Sybille»: 13:07, 16:41, 20:25.«Tendres souvenirs dune bouche gourmande»: 14:26.18:00.21:44.Bonaventure (1): «Dead men don't wear plaid»: Sam., dim.: 13:15, 15:15.17:15, 19M5.21:15.En sem.: 17:15, 19:15, 21:15.Bonaventure (2): «On Golden Pond»: Sam., dim.: 13:15, 15:15.17:15, 19:15, 21:15.Du lun.au jeu.: 17:15, 19:15, 2.tt15.Brossard (1): «Chez Porky»: Sam., dim.: Î4:30.18:00.21:30.En sem.: 19:50.«Chasse à mort»: Sam., dim.: 13:00, 16:25, 19:55.En sem.: 18:15.21:40.Brossard (2): «La maison du lac»: Sam.; dim.: 13:25.15:25.17:25.19:25, .21:25.En sem.: 19:25.21:25.Brossard (3): «Coup pour coup»: Sam., dim.: 12:50.16:25.20:00.En sem.: 20:00.«Accroche-toi j arrive»: Sam., dim.: 14:45.18:20.21:55.En sem.: 18:20.21:55.Carré Saint-Louis: «Amour jeune, a-*'in our chaud»: 11:30, 15:00, 18:35, 22:05.«Deux gamines perverses»: 12:35.16:05.19:40.«Ursula, la belle Danoise»: 13:45.17:20, 20:55.Champlain (1): «Happy birthday»: Sam.dim.: 14:25.18:05.21:40 Du lun.au jeu.: 20:00.«Cactus Jack»: Sam., dim.: 12:50.16:20.20:00.Du lun.au jeu.: 18:20.21:50.Champlain (2): «La maison du lac»: Sam., dim.: 13:15, 15:15.17:15.19:15.¦» -21:20.Du lun.au jeu.: 19:30.21:30.Château (1): «Scandale»: 12:45, 14:30, 16:05.17:50.19:35.21:20.Château (2): «Brigade anti-viol»: 12:30.15:40.18:50.21:50.«Les Zombies venues d'ailleurs»: 14:10.17:20.20:20.Cinéma de Montréal (1): «Devoirs de vacances»: 14:50.18:10.21:35.«Un flic explosif»: 13:10.16:30.19:50.Cinéma de Montréal (2): «Une femme d'affaires»: 12:55.17:05.21:15.«La fièvre au corps»: 15:00, 19:10.Cinéma de Paris: « Private tessons»: 13:30.15:25.17:20.19:20.21:20.Cinéma La Cité (1): «Gone with the wind»: Sam., dim., lun.: 14:30.19:30.En sem.: 19:30.Cinéma La Cité (2): «Monténégro»: \u2022 Sam., dim., lun.: 13:20, 15:20, 17:20, ; 19:20, 21:20.En sem.: 19:20.21:20.»* Cinéma La Cité (3): «Dr.Zhivago»: * Sam., dim., lun.: 12:40.16:05.19:30.I En sem.: 19:30.Cinéma Lumière: «La belle et le clochard»: Sam., dim.: 12:15.14:30.16:45.19:00.En sem.: 19:00.Cinéma Rive-Nord (1-Repentigny): «Chez Porky ».«Veux-tu être mon garde du corps?»: En sem.: 19:30.Dim.: 13:30.19:30.Cinéma Rive-Nord (2): «Maman très chère».«Hôtel des Amériques»: En sem.: 19:30.Dim.: 13:30.19:30.Cinémathèque Québécoise: Sam.: «Pa-ther Panchali»: 18:00.«Gui Dao: quelques chinoises nous ont dit»: 20:00.Dim.: «De la tourbe et du restant»: .; 15:00.« Rivers of sand ».«Meshesofthe .afternoon»: 18:00.«La surditude»: w e ».20:00.Cinén ima X: Salle 1: «Stimulation».' «Leave to the doctor*.«De it to me».\u2022Country fever ».«It's nice to be home».«Beg for more».«Underwater frolics».«Show me, Baby».«Mr.Bainbridge's Enema ».«Debra».«Bar Lounge 69».«Lead me to pleasure*.«In the sho-.wer».«Snuggling doser together*.\u2022Swimming pool».«Three for fun»: 16:45.19:00.21:15.Sam., dim.r 12:15.- V4:30.16:45.19:00.21:15.Salle 2: «fVeronica».«The nurse wants to help».1 iltchinq for love».«The Adventures and 1 the woodcutter*.«Seductive Sylvia».- «Sperm count».-Talking to a radio».* «Gynecological checkup».«John & Julie».«Susan».« Hillary & joy».«Miss Turner musl comply».«Sally & Sandra».«Table manners*: Lun.mar.: 11:30.13:45.16:00.18:15, 20:30.Sam., dim.: 13:45.16:00.18:15.20:30.Cinépiex (1): «The Man with Bogart's face»: 12:50, 15:00.17:10, 19:20.21:30.Cinépiex (2): « Monty Pythons: and now 'for something completely différent»: 12:40.14:25.16:10.17:55.19:40, 21:25.Cinépiex (3): «Not a love story: a film about pornography*: 12:40.14:30.16:25, 18:15.20:10.22:00.Cinépiex (4): «Cat People*: 12:45, 14:55, 17:10, 19:25.21:45.Cinépiex (5): «Mondo Candido*: 12:05.t4:05.16:05.18:05.20:05.22:05.Cinépiex (6): «My dinner with André»: 12:55, 15:05, 17:15, 19:25, 21:40.Cinépiex (7): «Richard Pryor: live in concert»: 12:35, 14:25, 16:15, 18:05, 19:55.21:45.Cinépiex (8): «Caligula»: 12:35, 15:30.18:20.21:15.Cinépiex (9): «Taxi Zum Klu».12:40.14:30.16:20.18:10.20:00.21:50.Claremont: «Ad De Let there be rock»: Sam., dim.: 14:30.19:00.21:30.En sem.: 19:00.21:30.Commodore: «Estivantes pour hommes seuls».«Été chaleureux».Complexe Desjardins (1): «Le facteur {sonne toujours 2 fois»: 12:05.14:15.eux ressembler à son idole, Humphrey Bogart.Diverses personnes font appel à lui pour retrouver des joyaux de grand prix surnommés *les yeux d'Alexandre».Cela l'entraîne dans des aventures qui ressemblent beaucoup à celles que son héros a vécues au cinéma.Ce pastiche des films de série noire profite surtout de la présence d'un étonnant sosie de Bogey, mais là ne s'arrête pas les références.LA MORT AU LARGE (LUItimo squalo) Film italien (1980) d'Enzo G.Castetlarial nario: Vincenzo Mannino.Images: Giovanni Bergamini.Montage: Giafranco Amicucci.Musique: Guido et Maurizio de Angelis.Avec James Franciicus.Vic Morrow.Stefania Giro-lami.Micky Pignatelli.Joshua Sinclair.Timothy Brent.86 min.Saint-Denis 2.Alors que se déroulent des régates de planche à voile au large d'un village.-ço-tier américain, un champion est attaqué par un requin.Malgré cet incident, le%se-ganisateurs refusent d'annuler la compétition, se contentant de poser un.filet d'acier comme barrière de protection.Mais le requin en question ne se laisse pas arrêter par si peu.Ça vous dit Clique chose cette histoire?En tout cas, elle a attiié l'attention de la Universal qui cherche à empêcher la distribution du film aux Etats-Unis pour sa trop grande fâa-semblance avec *Jaws».' * r ¦ .VISITING HOURS Film canadien (1982) de Jean-Claude Scénario: Brian Taggert.Images: René zier.Montago: Jean-Claudo Lord.Lise Tr\u201e Musique: Johnathan Goldsmith.AvecLee Grant.Michael Ironsido.William Shatner, Linda Purl.Lenoro Zann.Harvey Atkin.Hèfen Hughes.105 min.Palace I, Van Horne.C'est le film que Jean-Claude Lord*?tourné à Montréal il y a deux ans sous h titre de travail «The Fright ».Un maniaque s'en prend à l'animateur d'une émission de télévision.Blessée, celle-ci esfScjl-gnée dans un grand hôpital.4Gn agresseur veut finir l'ouvrage et s'introduit dans l'institution à la recherche de sa victime n'hésitant pas à jouer du couteau sur les infirmières au passage.Tout ça vous a un de ces airs de nouveauté.i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MAI 1982 C 17 \u2022r -Il uu M Dons leur monde, la chose lo plus erotique c'est.l'argent.18ANS AduH.i JANE FONDA KRIS KRISTOFFERSON UNE FEMME D'AFFAIRES KATHLEEN TURNER La nouvelle Vamp du cinéma La Fièvre 5e Sem.UNE BtACTION EKTRADBPIMAIBEI Une oeuvre intéressante, intelligente, meilleure que 'Le dernier métro'/ aÀavili \u2014 Manon Péciet, DIMANCHE MAI N LA FEMME D'À CÔTÉ ¦-«¦* FRANÇOIS TRUFFAUT POUR TOUS Femme d'affaires: 12:55 - 5:05 - 9:15.Fièvre au corps: 3:00 - 7:10.MONTREAL -2 1584MMOYAI -PAPINEAU 521 -7870 au Corps avec GÉRARD DEPARDIEU et FANNY ARDANT Tous les jours: 1:30 \u2022 3:35 - 540 - 7:45 - 950 BERRI 5 ST-DeM-Sîï-CATHBrJNE 2U-2115 ; -, > 2 e Sem.Sam.et dim.: 12:20 - 2:40 - 5:00 - 720 - 9AO Lun.à ven.: 5:10 - 7:25 \u2022 9:40 Si la guerre signifie la paix Si le bien signifie le mal et si le jour signifie la nuit alors .\u2022 \u2022 Wrong is Right 21 Sean Çonnery TOUS 4.SEM Hit \"Café Express fait rire intelligemment.Le jeu est fascinant\" - Positif FRANCO CRISTALDI et NICOLA CARRARO présentent NINO MANFREDI NANNI LOY K™™HH PLÛCE DU CÛflftDû VIA CHATEAU CHAMPUIN 861-4595 ROBERT CONRAD JOHN SAXON le dauphin KAUWB* Pt£S DfcaVULE 721-6060 VERSION FRANÇAIS! Sam.et dim.: 1:30 \u2022 3:30 \u2022 5:30 - 7:30 - 9:30 Lun.à ven.: 7:30 - 9:30 -/ s*.18ans Adultes Là ou le rire est de mise! GAGNANT DE Un coup d'oeil nouveau sur la m .v^rw.\u2022\u2022 \u2014«f-M,,.«-^.^ vie d'un campus.\\ ¦ f .*:\u2022>:\u2022¦* .1 La peur n'est rien si vous n'avez pas vu * ?\u2022 \u2022 \u2022 * ¦ ___ ^ _\" ' * ¦ \u2022 \u2022 \u2022 «MONTENEGRO est bien trop amusant pour être légal: c'est LE FILM DE L'ANNÉE!» \u2014Jay Scott.Toronto Globe and Mail LE SEUL FILM ALIMENTÉ PAR SAISISSANT RÉGAL POUR LES YEUX! est ;i vous allez au cinéma qu'une fols l'an, Montenegro le film que vous devez voir cette année.» \u2014Lindsay Brown, The Gazette m DU MAKAV1JÊV DU MEILLEUR CRU» \u2014 Francine Laurendeau.Le Devoir «UN COUP FILMILQUE AUDACIEUX! Une comédie erotique.Elle vous obsédera pendant longtemps.» \u2014Fred Yager, Associated Press «UNE SUPER-COMEDIE SENSUELLE QUI DEVIENDRA SÛREMENT UN CLASSIQUE.» \u2014Norma Mclain Stoop.After Dark H» Pb FOLLEMENT GAI! \u2014Carrie Rickey.Village Voice UN FILM OE ! DUSAN MAKAVEJEV \"MONTENEGRO\" SUSAN ANSPACH \u2022 ERLAND JOSEPHSON \u2022 PEROSCARSSON VIVAFILM 1982 PARISIEN: 1:30, 3:30, 5:30, 7:30, 9:30, SAM.DERNIER SPECTACLE 11:30, LAVAL: SAM.DIM.LUN.: 12:00, 1:50, 3:40, 5:30, 7:20, 9:10, SAM.DERNIER SPECTACLE 11:00, SEM.: 7:20, 9:10.Le PARISIEN 3 LAVAL 4 180 si e catherine 0 866 3856 CENTRE LAVAI 688-7776 , i'\\ starring VINCENT PRICE-FRANK LOVEJOY- PHYLLIS KIRK CAROLYN JONES \u2022 PAUL PICERNI \u2022 CHARLES BRONSONasigor Screenplay by CRANE WILBUR Produced by BRWi FOY Directed by ANDRE DE TOTH A RC-RELEASE FROM WARMER BROS A WARNER COMMUMCATIOfIS CO.14 ANS & PALACE 2 PI© 698 STE CATHERINE 0.866-6991 McGILL PALACE: 12:55, 2:40, 4:25, 6:10, 7:55, 9:40, SAM.DERNIER SPECTACLE 11:15.)AVID QSEliNICKSpqtxocnoNOFMAftGAP.LÏ MITCHELLS GONE WITH THE WIND «À MON AVIS, xSome Kind of Hero» est le meilleur film jamais interprété par Richard Pry or.un artiste sensationnel.» Wayne Grigsby, CBC/TV PALACE: 12:10, 2:10, 4:00, 5:50, 7:40, 9:30, SAM.DERNIER SPECTACLE 11:20.& PALACE 5 51® 698 STE CATHERINE 0.866-6991 McGILL POUR TODS VOYEZ QUI A ENVAHI LA MAISON DE PLAGE DE L'ONCLE CARL.X£4 ¦2- CLARK GABLE VIVIEN LEIGH LaCité 1 LA CITE: SAM.DIM.LUN.2:30, 7:30, SEM.: 7:30.DOCTOR ZHn-AGO (GERALDINE CHAPLIN ¦ JULIE CHRISTIE TOM COURTENAY LA CITÉ: SAM.DIM.LUN.: 12:40, 4:05, 7:30, SEM.: 7:30.18ans Adultes LaCité 3 3575.av DU PARC 2629 THE BEACH GIRLS Stomng DE BRA BLEE VAL KLINE \u2022 JEANA TOMAS1NA JAMES DAUGHTON Af© ADAM ROARKE PALACE: 12:20, 2:10, 4:00, 5:50, 7:40, 9:30, SAM.DERNIER SPECTACLE 11:20.M PALACE-3 DIMANCHE 23 MAI SUPER SPECTACLE DU CRÉPUSCULE À L'AUBE VENEZ VOIR 4 FILMS SUR CHAQUE ÉCRAN .de 7 h.00 à .L'AUBE 698 STE CATHERME 0.866-6991 McGILL ÉCRAN 1 CHRISTIAN F.I Ifcfr y~v'\\\\ nnrrr frrfrt her.J 2 Frank Faye Sinatra Dunaway THE FIRST DEADLY SIN 2John Boormans\"EXCALIBUR\" \u2022 Nigel Tcrrv \u2022 Helen Mirren NIGHT .aûevinsiiiy clever mystery.JjjjJT KiJwrfA Cllfft.l'rrw.t.AI ilmH» R.J.< UcV Murder by DecrcE Arthur GAGNANT DE 2 OSCARS 14 ANS Arthur i A Roliins- JoffeMorraBrezner Production Dudley Liza John Moore Minnelll Qielgud \"Arthur\" i POUR TOUS ¦Lé.98 rock r: présente?LET THERE BE ROCK -BON SCOÏÏ \u2022 ANGUS YOLJNG MALCOLM YOUNG PHIL RUDD \u2022 CUFF.WILLIAMS' &W%Sire Millr ans | m m î h rire ja|m»nm->r i immm o \\lanrin Mjb Grâce au génie créatif des meilleurs designers du Québec, le Manoir Ronald McDonald est enfin devenu la plus belle maison en ville! MD Situé à côté de l'hôpital Sainte-Justine, ce Manoir servira à accueillir les parents d'enfants Z\\ venus des quatre coins du Québec loi se faire soigner à l'hôpital.-** II fallait donc en faire un foyer tout particulièrement chaleureux, douillet l,b et accueillant, sans négliger le côté fonctionnel.Un défi de taille.que nos designers ont su relever avec élégance.Il À 'Ml -Ut 011 -Il -SI Û Ne manquez pas cette occasion de visiter 31 pièces entièrement originales, signées par nos plus grands designers! GERSHON ISKOWITZ PEINTURES RÉCENTES GAltRlF on onoion 1616 ouest'rue sherbrooke 931-3646 les 26-27 et 28 mai 1982 dans le hall de l'entrée des médecins l'aile J Les dames auxiliaires de l'hôpital Sacré-Coeur et la galerie Micheline Bouthillier onf le plaisir de vous inviter à une exposition-vente de tableaux d'artistes connus.Profits pour les oeuvres des dames auxiliaires vernissage, le 26 mai 1982 à 19 h 30 5400 ouest, boul.Gouin ol \"Il du 29 avril au 31 mai 1982, de 12 h à 22 h, au Manoir Ronald McDonald nî3201, ch.de la Côte-Sainte-Catherine, à Montréal.no \u20229< Billets: 4$ (à l'entrée et à tous les comptoirs Ticketron) 'hLes enfants de 12 ans et moins accompagnés de eu leurs parents sont admi6 gratuitement.ALBERT DUMOUCHEL et les onnées 60 rétrospective 1958 - 1964 huiles, dessins et gravures Vernissage 26 mai 82 à 18 h Exposition jusqu'où 13 juin 82 Galerie CULTART 3620, rue Ridgewood, suite 616 514-735-2033 Du mer.au dim.de 14 à 21 h Le plus grand choix de peintures et sculptures dans la plus grande galerie d'art au Canada.NOUS ACHETONS PEINTURES DE QUALITÉ HEURES D'OUVERTURE: Du mardi ou vendra de 9S00 a 17M0.Sam.9M0 à 17h00.Ftnné ém.tt lun.GALERIE DOMINION 1438 ouest, rue Sherbrooke 845-7471 ou 845-7833 Galerie TREIZE DENYSE GÉRIN jusqu'au 6 juin, salle I L'avant-garde russe 1913-1931 dernier jour, salle II 4015, rue Drolet (coin Du luth), Montréal, tél.288-5003 Ouvert du mercredi au dimanche de 13h à 18h 7t GALERIES D'âEE ,.'Vl»L LA REVELATION D'UN ART AUTHENTIQUE EXPOSITION des émaux sur cuivre où rémail devient oeuvre d'art VERNISSAGE: MERC.26 MAI à 1 9h00 L'exposition se poursuivra jusqu'au 5 juin Horaire de la Galerie: mar., jeu., ven., de lOhOO à 18H00.Mer.de 1 OhOO à 21 hOO.Sam.de 1 Oh00 à 17hOO Dim.et lun.ferme.Y7 ï lf Ai Sherbrooke KjiUitK u^vrt, 044.9010 au CLUB CANADIEN EXPOSITION Choix du collectionneur Oeuvres de: J.-P.Riopelle M.-A.Fortin A.Dumas P.Caron B.Des Clayes L.Harris A.Y.Jackson A.Robinson S rn A.Franck A.Lismer T.Garside A ^ I ^ t> C.Gagnon A.Rousseau G.Pfeiffer H.Masson D.Milne et plusieurs autres.B.Côté C.Le Sauteur J.D.Brown D.Jaugay Gâterie la Belle Epoque 1396A ouest, rue Sherbrooke 844-9815 Face au Musée des beaux-arts de Montréal Heures d'affaires: mardi au samedi: lOh à 1 8h dimanche: 12hà 17h FOYER DES E/ÏÏON, ^ÉT/IGE, CENTRE-VILLE; EXPO-VENTE Collection d'artistes canadiens: Gordon Pfeiffer, Avrum Rosenthal, Viateur Lapierre, Aline Lalancette, Marcel Favreau, W.E.Gebauer, Vivian Walker, Fernand Lorion, George-M.Rae, G.Lamarche, R.-S.Leduc, Eve Rell, Hélène Dubé, S.Chinneck, C.-D.Maillet, Jocelync Lortie, H.V.Pundleider, Raymond Rivard;Léo Ayotte, John A.Barwick, R.Galli, D.Harper.EATON GALERIE CLAUDE LAFITTE vous invite cordialement À UNE EXPOSITION DE RENÉ RICHARD et ALBERT ROUSSEAU au rez-de-chaussée Vernissage cinq oeuvres choisies de A.Breau G.Hrabe M.Domingue A.Soly T.K.Thomas au 1er étage Le dimanche 30 mai 82 à 14 heures L'exposition se poursuivra jusqu'au 15 juin.Une dei 10 phis gronda galeries d'Amérique, J1 salles d'exposition.1355, boul.des Laurentides 668-1531 -668-1846 Expositions ?DJJ Trésors de la Royal Photographie Society (Cabirfet des dessins et estampes) t1 Jusqu'au 4 juillet Paul Beau (1871-1949) \" « Jusqu'au 30 mai \u2022 - F.H.Varley: une exposition centenaire \u2022 v>i Jusqu'au 30 mai , -, I Pompeo Batoni: deux oeuvres allégoriques Jusqu'au 8 août -**9 Conférence Les secrets des chefs-d'oeuvre par Mme Magdeleine Hours, Conservateur en chef des Musées nationaux de France Le dimanche 23 mai à 15 heures Auditorium Prix d'entrée habituel au Musée Visite commentée des collections Le dimanche à 14h30; aucune réservation n'est- , requise Au Café du Musée on peut maintenant prendre le brunch les * samedis et dimanches, à compter de 11h .*s ¦ \u2022 'J * I I Galerie de vente et location Renseignements: 285-1611 O Musée des beaux-arts de Montréal 1379, rue Sherbrooke ouest Du mardi au dimanche, de 11 à 17h Autobus 24 ou métro Guy Renseignements: 285-1600 id v EXPOSITION D'ART I PRINTEMPS 82 CARREFOUR LAVAL ET PROMENADE ST-BRUNO \u2022 'M ¦ 1 mi; ¦ >yA Andrieux, Léo Ayotte, Jean-Marc Mf| Blier, Gabriel Bonmati, Pierre Boucher, Yvon Bousquet, Umberto-* Bruni, C.Claudais^ ¦ I.F.Claussen, D'Anty, Ron Davies, S.Dubreuil, Gilles E.Gingras, J: - ^ Giunta, E.Massignani, H.Moutier, Graham Norweff, Gordon Pfeiffer, A.Philibert, René Richard, A.Richardson, \u2022 ft Albert Rousseau, M.Ruiz, W.Saunders, N.St-Pierre, Rori ' Simpkins, Armand Tatoussian, Yacurto.i Ces expositions auront lieu dans le Mail Central au , Carrefour Laval du 25 au 28 mai aux Promenades St-Bruno du 27 au 29 mai Des oeuvres moïtrçsses de choque artiste ont été spécialement sélectionnées et accumulées depuis prés de 2 ans en prévision de cette grande exposition.Elles \u2022>uni u'uôc fûfê beauté et disponibles aux acheteurs à des prix exceptionnels.Organisées par GALERIE RICHARD RIVERIN LTÉE Carrefour Laval - Promenade St-Bruno Tél.: 687-1584 - Tél.: 461-1202 la galerie ART SÉLECT lm TOT i i; txpos1tion des peintres de la galerie J.M.Blier A.Bertounesque V.Bruni Kv** L.Del Signore M.Duguay p.G.Dubois N.Grisé G.E.Gingras V.Harick F lacurto RCA B.lard M.Laberge P.Lagacé V.Lapierre M.Mercier A.Ouellet M.Perrin Ficher RCA Poirier Rousseau Simard Soulikias t \"h Nouveoux ^.n-de .oflo^e, yyon Breton u« S:iISS' m* m w.70M Oeuvres récentes de Manuel RUIZ du 22 au 29 mai 1982 GALERIE ALEXANDRE 1456, rue Sherbrooke ouest Montréal, H3G 1K4 (514)844-2593 GALERIE ARCHAMBAULT EXPOSITION des oeuvres récentes de Louis Bernard et Luc Brunei du 23 mai au 23 juin inclusivement ^ Vernissage le dimanche 23 mai à 14h HORAIRE: mere, sam., dim.: MhOOà 18h jeu., ven.: 14h00 a 21h00 1303, rue Notre-Dame, Lavaltrie 1-586-2202 Route: Autoroute Rive nord (40), sortie 122 Facilite de stationnement I C 26 JRESTADBANTa LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MAI 1982 ile BORDELAIS V \\ ENFANTS À MOITIÉ PRIX HORA'.Rt Lvndi.mar*; )\\ha23h Mtrl La carte American Express.® i^MÈMâ\tNe partez pas sans elle.(8\t ba Goélette FESTIVAL DU HOMARD Premier homard 895* - deuxième 495$ Assiette du capitaine comprend: un demt*homard, langoustines,^ pottes de crabe d'Alaska, crevettes et cuisses \\ de grenouilles.Soupe aux palourdes au salade et café.(un aperitif et carafon de vin compris) 8551, bout.Saint-Laurent (près du boul.Métropolitain) 388-8393 LOS MALAGA (Mlûtmtx ATTENTION SENORES le Fbm«nco eiide retour ou O)ôt*ou Modrid.Spactocl* tout le» tairi 2OhO0 «t 23hOO Fruit» de mer «t grillade» Choix de 6 plats tout le» soirs Dé,euner d'affolrw lundi a vendredi i n r r à partira* 4,513 | Rétefvatioot: 861-3710 1177, rue de la Montogr* 15.95 S LA TABLE LA PLUS RAFFINÉE À LAVAL APRES LE PREMIER PRIX mWISER'S DE LUXE» notre brigade s'est méritée une «GRANDE DISTINCTION» pour ses créations présentées au Grand Salon culinaire 81 RESTAURANT FRANÇAIS Sat on privé, banquet, mariage.1790 bout, des Laurenildcs, Vimont, Lavai Québec >9-6874 MEHU DE PRINTEMPS ?Les pétunclrs en pannequet FUtrentlne t* feuilleté de lic*re La printanivre de légume* \u2022 \u2022 \u2022 Le potage aux légumes frais Le consommé de boeuf au vin de Jerez e e 0 Le poisson frais du jour et sa sauce La caille flambée hougerollc Le médaillon de %eau parfumé à l'estragon Les côtelettes d'agneau Plat d'Argent Le contre filet sauce pohre %ert e \u2022 e La bouquetière de légumes e e \u2022 / j salade terte \u2022 \u2022 # Les profiteroles glacées sauce au chocolat La crème renversée à l'orange Le céleri Alexandre Bon appétit José MENV COMPLET: S2Q75 et Alvaro "]
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