Le passe-temps, 1 janvier 1905, v. 11, no 279
PSH P 26 r LE" PASSE- TEMP Vol.XI — N° 279 Montréal, 2 décembre 1905 TJn XTo 5 cts $2.00 * Valeur des morceaux de musique contenus dans le ¦(•tS* Voir la liste de Nos Primes à la page présent numéro 376.* $2.00 Signor CAMILLO D'ALESSIU 3 TEXTE : I MUSIQUE : Ç L__________ ~.-_____________________________ CHaNT \ l portraits : signor camillo d'alessio i sarah bernhardt.Chronique ok Quinzaine : la marseillaise .Leon Lorrain Chronique Parisienne : MA 1IOITE aux LETTRES .,.Ll bonhomme c HRYSAt.e Poésie : LA GRANDE SARAH.Louis Frechette — L'HIVER.E.Gauthier Cours dr Ciseaux : PAPINEAU.Jean Pierre Sauvageau Feuilleton : SECRET DE FAMILLE (wife).Dins le monde artiste i — Mondanités : — Hlock-Notes ; — Graphologie ; — Récréation i — Jeux de société ; — Pour rire, etc, etc.MUSIQUE : CHaNT MON COEUR SB TAIT.Schumann o 15 EN CE CHATEAU (les Huguenots ).Meykrbrkr 0.50 CHANT NATIONAL DE LA MUTUALITÉ .Escla.y 0.10 CHANSON lOMIQUE OSCaR PITON.Cil.Pourny o.io HA NO LA PALOMA (HABANERA).•.Yrad:er 0.25 MASCARADE.Cil.Nku.tbdt 0.15 VALSE ROYALE.Ed.ThuiLLR.r o.zj MANDOLINE tt GUITARE ENGENIA (mazurka).S Aoostini 0.30 178 LE PASSE - TEMPS MtTSICAL.LITTERAIRE it FAWTAISÎSTR Paratt tous U* tjuinat tour* Pour l'Amérique linon.$L50 8U mois.»e« BOîTITEMElTr : Pour ;'/¦:•>'¦•.-" "n .10 fit Sfi mole.o fn En s'abonnant pour un an, chaque abonné reçoit en marchandises Une Prime valant S1.00 Demandez notre catalogue de primes Première lasertlon .10 eta la lion* Insertion* «ubsé-iuentes.5 * Condition' libérale* poar annonces à Ions terme.Les annonces sont tu»-urée» ¦or l'agate.Tout» demande de change ont d'adresse doit 6tre ârcompairnée de l'ancienne adretra.Pour discontinuer de recevoir ce journal, il faut a*oir rayé tous pet arrérages* Les tnanuK-rita publié» ou non ne sont vas rendus.Adresseï toute comirunication 1 PAS K-TKMPS.Montréal, Can.0OOOiir rimer des paroles quel-conques sur l'ancienne (A combien I) musique ; mais, se trouverai il des gens pour chanter la Marseillaise, revue et corrigée ?C'est fort douteux.En tons cas, M.le directeur et ses adeptes (si, toutefois il a des adeptes) eurent beaucoup de difficulté a faire chanter cette Mar-seillaise-W au bon peuple canadien.— Allez plutôt deman 1er aux Hretoni, de qui il tient son entêtement.Chers cousins de F'rance, al l'on vous escamote votre" Marseillaise" ; et si, nn jour, voua éprouvez le désir d'entendre chanter l'ancienne Marseillaise, la vraie I piquez CHRONIQUE PARISIENNE MA BOITE AUX LETTRES Il faut, pourtant que je vide devant vous ma Imite aux lettres.Chaque jour, elle t'emplit.I lecteur du Passe temps (et, quelquefois let lectrices) me prennent pour confident.On me consulte, on me discute, on me soumet det difficultés, on me suggère des sujets d'articles.Ce rôle d'arbitre n'a rien que de flatteur ponr mon imonr propre, mais U ne laisse pas d'être embarras sant.Je sens mon infirmité J'ai peur de rendre des arrêts qui ne soient pas confirmes a la sagesse.Dernièrement, un de not lecteurs d'Alger voue ft ma colère un juge de paix de cette ville, M, llannedouche, jugeant comme président du tiibunal répressif (juridiction correctionnelle spécialement chargée d'appliquer la lot pénale aux délits commis par let Indigènes musulmans).De quelle faute M.Ilanmdou che -'est-il donc rendu coupable ?,.Voici : Un cttropié, Amar ben.Mohamed, ayant a sa charge une mère ftgée et aveugle, se livre ft la mendicité.On l'amène devant le tribunal, qui l'acquitte.Et notre abonné t'insurge contre un tel excèt de mansuétude.11 Ce jugement, m'écrit U, n'est pasconfor-" me ft l'esprit de la loi.Le délit était fla-11 grant.Il devait être puni, en dehors de « toute considération humanitaire.N'y a-t il " pas danger social dans le procédé d'un tri " buna) qui, reconnaissant un délit certain *' inévitable, catalogué par la loi, déclare que " cette faute ne lui paraît pas punissable ?La ** loi doit-elle être appliquée strictement, dans " su lettre même, ou bien doit on permettre " au juge de l'interpréter suivant ses senti-11 mentt pertonnelt de philanthropie ?" C'ett une vieille question, éternellement controversée.Il est certain que ls loi doit être obélc.Si l'on admet qu'elle puisse être violée ou tournée, on se lance dans l'inconnu.Aujourd'hui, elle le sers par humanité : demain, par intérêt ou passion.Le Code est le piller qui tient debout la Justice.Que pilier soit ébranlé, l'édifice croule.Je con • cols que le cœur de M.llannedouche — un cœur très tendre — se soit ému de pitié devant la mi-ère de Amar ben Mohamed.Les ter mes du jugement en font fol : Attendu que, si le fait de mendicité est suffisamment rcprnchiMe de la part d'individus valides, on ne saurait faire grief, dans l'espèce, au prévenu, d'avoir cherché, par le seul moyen ft sa disposition, ft se procurer les ret.sources nécessaires pour soutenir ta mère, également infirme, et l'empêcher de mourir de faim ; qu'il y a là, bien au contraire, un acte de piété filiale digne d'éloge.Je me fusse attendri, comme M.llannedouche, sur le dévouement filial d'Amar ben Mohamed ; mais il rre sembla qu'un scrupule m'en! retenu et que je me serais dit : — La loi qui punit la mendicité est barbare.Cependant, jusqu'à ce qu'elle soit abrogée, c'est la loi.Mon premier devoir est de l'imputer aux respect des citoyen* ; mon second devoir est de l'adoucir en faveur d'un malheureux qu'elle atteint trop durement.Je U frappe donc, parce que c'rsl nécessaire ; mais je l'absous, en le faisant bénéficier d'une autre loi, trèt humaine celle-là, la loi Hérenger.Et, s'il y a récidive et que le ptévtnu conli nue d'être excusable, je lui appliquerai une peine infime, une amende d'un franc, par exemple, que quelque brave homme purgera pour lui, que je paierai, au besoin, de ma po che.Telle est ma solution ; je vous la donne pour ce qu'elle vaut.Je croit bien que c'est celle que Sancho Tança, dans son solide bon sens, eût adoptée.Le seul moyen de te tirer d'embarras, lorsqu'on a à résoudre un cas de conscience épint-ux, est d'avoir un principe auquel un a'sccroche d'une main ferme.Si vous lâcSez cet appui, vous êtes jterdu, vous ne t ivcz plus où vous al.T.Ainsi, tenez, puisqu'il est question de cas de conscience, vous vous rappelez que mon conbère Sergine* en avait exposé deux ft la sagacité de tes lecteurs.I • - réponses lui sont parvenues en foule.Nous les avons luet entemblc et nous nous somir.es fait, ft la lecture de certaines lettres, une pinte de bon sang.Il y a v.aîment (toit dis sans ofTensc) det esprits chimériques de par le monde.Le second cas de conscience, surtout, nous a valu des dissertation* extraordinaires.Il s'agissait de discuter s'il eut légitime de sacrifier un petit nombre d'individus pour en sauver un plus grand nombre.Beaucoup de correspondants ont répliqué par l'affirmative, invoquant I exemple du général qui laisse massacrer son arrière-garde, afin de sauver le gros de l'armée.Mais l'assimilation n 'est pat exacte.Sur le champ de bataille, un intérêt supérieur, un Intérêt sacré intervient.U ne s'agit pas d'Immoler un régiment pour assurer le salut de vingt régiments.Ce qui est enjeu, c'ett la patrie.II faut lui conserver des défenseurs, le plus de* défendeurs possible, ¦ut-ce su prix des plu* douloureux sacrifices.Vout saisissez la nuance.Certains lecteurs intrépides ne s'embarrassent pat de ces distinctions.L'un d'eux nous écrit : Entre le groupe menacé et le groupe moin dre, dont la perle peut sauver le premier, lequel doit Cire englouti par l'eau ¦* La léjtonae n'est pat douteuse.Je suis en autom bile ; tout ft coup, ft un tournant, plusieurs personnel se trouvent devant moi.En donnant un petit changement de direction, je puis sauver ces personnes, msis.alors, j'en tue infailliblement une sutre qui se trouve su bord de la route.Ai je te droit de sacrifier .ette dernière?Après avoir résisté à toutes les épreuves se tient toujours au premier mng,r Ea veate chez tous les épiciers, LE PASSE - TEMPS rOÊSIE LA GRANDE SARAH 1 C'est elle I c'est Sarah U grande I ls urine, Charmeresse à la roix d'or : n'entendez-vons pas L'hosanna qui trahit sa marche souveraine.Et les bravos sans fin que soulèvent ses pas ?Frissons des lyres, chreurs sacrés, harpes d'Eole, Bruits de gloire tonnant dans des gerbes d'éclairs : C'est elle I regarder flamber son auréole Sur l'axai chatoyant dei beaux horizons clairs I Elle rient, salues ! Foules, baises sa trace I Cités, faites sonner vos disnesl.Mais non, Aujourd'hui c'est à nous, à nous, ceux de sa race D'exalter son génie et d'acclamer son nom.Elle vient du pays des aïeux, elle est nôtre t Dans un cycle inouï de triomphants succès, Elle fait rayonner d'un hémisphère à l'autre La majesté du Verbe et de l'esprit français.Cette voix, c'est Paris qui sur le monde esssime Et prodigue an dehors le plus pur de son miel ; Ce geste, c'est celui de 1a France qui sème Sa semence féconde aux quatre vents du ciel.Cette Ame est un clavier aux cent corde», où vibre.— Sanglot d'amour, fanfare ailée, hymne éclatant, — Sur les plus hauts sommets, votre chant fier et libre, O miles héritiers des vieux bardes d'antan I Vivat I.Mais elle fuit, son doux éclat se voile ; I.'attre inconstant s'en va luire sous d'autres cieux ; (i) Cette pièce de poésie a été écrite il y a plus de vingt ans, lors de la première tournée de Sarah Hernhardt au Canada.Adieu 1.Longtemps encore, ô radieuse étoile, les reflets de ton vol éblouiront nos yeux.Va, poursuis ton chemin fleuri, franchis l'eipa» : L'universel regret qai te suit du regard Crie i tous : — Chapeau bas ! c'est la Gloire qui psise, La gloire de la France et la gloire de l'Art I C'est elle I c'est Sarth la grande ! la sirène, Charmeresse à la voix d'or : n'entendes, vous pas L'hosanna qui trahit ta marche souveraine, Et les bravos sans lin que soulèvent ses pas ?Louii I-REC11ETTE.L'HIVER I.'hiver est la ta i ton où le malheureux pleure.Où le froid l'engourdit dans sa triste demeure ; Où plus d'un pauvre enfant, solitaire, orphelin, Sans pain, sans vêtement, s'en va tendre la main.Grâce à l'amour, pour moi, l'hiver n'a que des charmes Chaque heure, sous ses pas, voit éclore un plaisir ; Satisfait et choyé, je n'ai qu'an seul désir.C'est que mes bons parents ignorent les alarmes.L'hiver est la saison où pas une hirondelle, Sous notre toit glacé ne repose son aile : Le vent souffle, au dehors : dans les champ* moisonnés Nulle voix ne sort plus des nids abandonnée I.Tandis qu'en mon berceau que le bonheur balance.Moi je chante gaiement l'espérance et I "anion.Ouvrant à l'avenir mon âme en confiance Et, de chaque saison, acclamant le retour I L'hiver est la saison où dorment les abeilles, Où les jardins sont veufs des riantes corbeilles, Où de la froide neige hélas I les seuls flocons, Remplacent au ciel gris les joyeux papillons.Et mon coeur, en tout temps, de calice en calice, Dans on parterre aimé butine sans souci ; Quand on dit que la vie e>t un long sacrifice.Moi, je ne comprends pas, (> mes parents, merci ! Vou qui doublez pour moi les dons de la nature.Pour faire de ma vie un gracieux printemps, Vou» verrez a l'abri du deuil, de la froidure, La couronne qu'ici vous tresseront les ans 1 Au dehors, les hivers auront hau faire rage, Tour les chers souvenirs, il n'est pas de sommeil : Les fleurs ou bien le» fuit* seuls en rediront l'âge ; Votre amour, dan* mon cœur, servira de soleil I E.CA 0 TU 1ER, REGREA.TIOE 142 — CHARADK \.'i4ti est monstre, soldat, ou constellation Dans certaine inflammation.Très-simple lénilif, l'autre est mise en uw»ge.Le tout, dangereux vermisseau.Fait souvent grand ravage.Se glissant entre chair et peau, les réponses seront reçuesjjsqu'au 13 décembre.le- dix premières réponses justes, accompagnées de notre coupon de primes 379, recevront un morceau de musique de chant ou de pbno, au choix.solution No 140—CcUlâMi Linairc (plante) Tudieu 1 com me vous y allez I Eh bien ! je vai s vous dire où il est, votre devoir.C'est, quand vous apercevez des êtres vivants a.! tournant de la route, de précipiter votre machine dans un fossé ou contre un mur, et de vons tuer vous-même plutôt que d'attenter à la vie d'autrui.Le premier cas de conscience proposé par Sergines est plus délicat.(Il repose, entre nous, sur une hypothèse un peu puérile.) Un médecin dispose de deux remèdes : l'un qui (on peut l'espérer) guérira lentement son malade, l'autre qui le trera sûrement, mais après lui avoir donné, pendant quelque temps, un sursaut d'acliviié et d'éneigie.(Ce malade— vous vous l'imaginez — est un grand homme d'Etat qui négocie un traité «l'ai li:in ce utile au pays.,.) Je ne vois pas ce qui, dans une quc&tion ainsi posée, a pu gêner nos lecteurs.La solution est limpide.Quel est le 11 client " du médecin ?Ce n'est pas le pays ni l'Etat, c'est le malade.Or, c'est a aon client qu'il doit servir.Une de nos abonnées, Mme Raze, p >ur établir ce te vérité, use d'une ingénieuse comparaison : Supposons un avocat chargé d'un procès par un client.Ce client est un vieil ovarc, ïmn à rien.De l'autre t Oié, se trouvent plusieurs familles très intercalante», dont le bonheur dépend du gain de ce procès.Naturellement, l'avocat ne s'arrêtera pas un instant a ces détails ; il détendra son elienl et ne cherchera nullement a soutenir la partie adverse, quoique plu*digne d'intérêt.C'est l'évidence même ; toutes ces diflicul rés psychologique, tous ces cas de conscience, se résolvent aisément si on les examine avec un esprit un peu logique.Mois;—j'y reviens encore — vous ne vous gouvernez, parmi les innombrables écuells dont la vie e»t hérissée, que si vous avez une règle morale quiétoye vos pas et les empêche de fléchir.A propos du suicide de la Ronfaud (déplo rable faitèrc, inflexible sur le devoir.Cctle dictJturedela parole, Papineau l'im posa a tous ses amis et i lous les apôtres des libertés nationales.Son sens politique apparemment n'égalait pas sa puissance d'elocution, puisque de lous ceux qu 'il avait ralliés autour de lui, aucun ne persévéra jusqu'à la fin.11 y eut des ruptures violentes, peut-être des défections.Quoi qu'il en soit, si des ob- Chant National de la Mutualité Paroles et Musique de MM.Georges et Rene ESCLAVY I.T"-" né - gaux en force, en ri - ches - se, II.L'in-jus - ti ce de la nais-san- ce, Tels la na - lu - re nous a faits, Vou - ant les uns & la dé - tres-se, Com-Cet • te ta - taie i - ni-qui - té Pe - tit i pe - til se com - pen se,Gloire hlant les au - très d à la so - li - d -_.- blant les au - très de bien - faits ; Im - pé - ri- eusc, el - le nous & la so - li - da - ri - té 1.Ri - ches, pauvres, sous la ban • tra • ce Le de - voir nié - re Mar - chons de l'hu- ma - ni - té, é - troi - tc-ment u ¦ nia.A- -r-r— argando.Vai - ne Et t ment l'in ¦ é - ga - li - lé Ré • siste au progrès qui la chasse, La tous nos maux se - ront fi - nl«.Lors de la vie-toi - re der - nière, i - tu • a ¦ li - té.C'est la fra 1er • ni té.Par el - le chacun vi ¦ se Au bon-heur de cha - cun.Voi - ci no-tre de- aUargando.fi \~ ~; |~ ^^liÊ^ÉisÉÉiÉillÉll vi - se : Un pour tous, tous pour un.jections, timides d'abord, furent risquées, Papineau sut au commencement les dompter im pitoyablement.Lui qui combattait la tyrannie des bureaucrates, il se montrait plus cassant qne de raison.S'il avait voulu prêter une oreille plus docïl- à ses lieutenants il aurait évité des erreurs de tactique.Jusqu'à la veille de i -Sj7, Papineau domina son armée frémissante ; un jour vint cependant où ion éloquence le grisa, troubla sa vue, lui arracha des paroles dont son émotion ne lui permettait pas de mesurer la portée.Sa cause fût vaincue ; U s'exila pour un temps.Quand il revint, les conseils suggérés naguère, mais fièrement méconnus, prirent un corps.Lafontaine incarna une nouvelle résistance, plus froidejt non moins tenace, qui devait user plus sûrement le po-jvoir absolu que les as-tauts furieux de Papineau.Bien que l'allumât ion paraisse paradoxale, Papineau a été le précurseur de Lafontaine, il a rendu possible la victoire du second.Les Canadiens français épuisés pas les longues guerres du régime français, habitués aux exigences d'un pouvoir absolu, vivaient isolés sur leurs fermes, ne songeant guère A participer à une administration d'où Us avaient toujours été exclus.Papineau secoua celte léthargie, réveilla des désirs de liberté, affirma qu'un peuple noble, valeureux, intelligent ne saurait être gouverné par des hommes étrangers à sa langue et a ses mœurs.Tout le l'eu pie, .canadien se leva pour soutenir son libérateur ; pendant de longues années que dura cette lutte si tragique dans son dévoue ment, tout le peuple palpitant de colère et d'espérance soutient Papineau.C'était la lutte et la lutte dans l'union.L'éloquence de Papineau obtint ce prodige et le maintint.Quand l'armée populaire parut vaincue en 1837, les uns ayant reculé devant des mesures extiémes, les autres s'étant jetés tête baissée dam une rébellion insensée, quand les chefs furent dispersés tout paraissait fini.Une constitution plus lourde allait peser sur les Canadiens françair.La cause avait été gravement compromise : on pouvait au moins se taire ; ne semblait-il pas que c'était abdiquer que de souteriredes conditions plus onéreuses que celles auxquelles on avait tenté de se dé rober.Lafontaine ne crut pas signer notre déchéance en acceptant.Il avait derrière loi une armée prête à le soutenir, l'armée qu'avait commandée et disciplinée Papineau.C'était la lutte encore et la lutte dans l'union.Lafontaine poursuivit les revendications de Papineau et, sachant tout ce que le pays devait au patriote, il s'employa pour obtenir le rappel de Papineau, ainsi qu'une amnistie générale accompagnée d'indemnités aux victimes de 1837, plus aveugles que coupables.Ses efforts furent couronnées de succès.Pourquoi faat-il que cette union si précieuse ait été rompue par celui là même qui l'avait fondée ?Lafontaine se retira ; il ne voulait pas combattre ses frères.Sa retraite fut un blame infligé à la conduite de Papineau et ce blftme la postérité l'a ratifié.Papincau demeure le grand tribun qui le premier sonna le clairon ; Papineau a été aussi le premier mécontent qui a suscité dans nos rangs d'irrémédiables divisions.Au souvenir de Papineau, on éprouve un sentiment d'admiration mêlée de regret.Jean Pierre SA U y A GEA U.RATIONAL FRANÇAIS — 1.440Ste-Ca-therine — Tél.Bell Est 1736, Tél.Marc.520 — DRAME — Deux représentations par |our.Prix, Matinées 10, 15, 20, 25 et 30c 11 Soirées 10, 25, 35, 40 et 50c N.B.— Les enfants Agés de moins de cinq ans ne sont pas admis aux représentations.Sarah Bernhardt Mme Sarah Bernhardt joue cette semaine au Théâtre Français.Recital de Aui der Ohe C'est a la salle Windsor, le 5 décembre, qu'aura lieu le recital Adel Aus der Ohe.Ix numéro extraordinaire de ce restai est la sonate en si bémol Op.36 de » hopin.En outre, il y a, au programme : du Beethoven, du Bach, du Rameau, du Liszt.• Concert de Mme tîadski Mme Cadoki, la célèbre cantatrice allemande, est arrivée à New York, le 1er novembre dernier.Elle a chanté à Boston, Washington, Baltimore, Philadelphie et New York.Mme (iadhki donnera un concert, a Montréal, le 7 décembre à la lallc Windsor.* Thtdtre National M.Emile Bélanger, gérant du Théâtre National, est à Paris.H a été chargé par M.(iauvreau, le propriétaire de ce théâtre, d'engager des artistes dramatiques (pourcerte saison-ci et la prochaine) et se procurer des nouvelles pièces pour le Théâtre National.Bonne réussite 1 * Changements M.Ilauteiive et Mlle Sureau, tous deux da Théâtre National, ainri que Mlle Bar-ihol, des Nouveauté*, font maintenant ponte de la troupe du Théâtre Français.* Audition musicale Mademoiselle Mariclle Bertrand, pianiste, a donné une jolie audition musicale, à la salle Archambault, rue Sainte-Catherine, le 23 novembre dernier.Cette soirée était patronnée par M.de Struve, con»ul de Russie.Mlle Yvonne Pépin, contralto el Mme •'cMillan, p'ofesseur de piano,ont prêté leur gr.icieua concours a Mlle Bertrand.• "/".¦' Albani Mme Albani, la merveilleuse cantatrice canadienne, a l'intenuon de se retirer de la scène.! < première fois qu'elle chanta en puplic, ce fut S la cathédrale d'Albany, N.Y.Elle alla ensuite à Paris ; étudia sous Lampe ni, afné, et sous Duprez.Débuta à Corrnt Garden, en 187 i ; chanta, pour U première fois, le Grand Opera, i Mes>ina, en 1H7.J.Mme Albani est née a ChamMy, P.Q., en tut «V.Heur ion M Victor lleurion, l'ex-directeur des Nouveautés, vient de signer un engagement avec la direction du Palais d'Hiver de Pau (Basses-Pyrénées).RHUMATISME INFLAMMATOIRE GUÉRI EN MOINS DE 48 HEURES.VAS DE GUER1SON, PAS DE PAIEMENT, e Dr J os.COMTOIS).Ji«i™m et Pkuaraamelen, ISM t 1636 U" K ST-JACQLB8 • Tél.Bell Up 4*31.— Tél.Marchands 1315.STE-CUNEGONDE DE MONTREAL. LE PASSE-TEMPS 1*1 Paroles de Uené OU Y Musique de Ch POU UN Y A • fin de pro • fi - ter de ma bel ¦ le jeu • nés ¦ se, Je quit - tai ma fa - mille, ob - jet de ma ten • dres • se, Mon ber-ceau, mon pa • ys, Puis je vins a Pa - ri».Au bout d'un mois a peine, hé - las I j'eus la fai • bles • se D'é-coûter a - ne femme, u -ne fol - le dé • es - se, Qui me tint juste i -" *** ____i_t___- cl Le lan-gag' que voi - ci : Ah t réponds moi, jeune hom me, Com- .|~?Zlaî~~É^TZsi~iZ^Tr*"Z^~*_a*_.a»JTjra^ ment est-c' qu'on te nom - me, Nar - cisse ou Phi - lé - mon ?— Non, Ini dis - je, par - don.J'm'ap - pelle Os - car, Os- car, Oa - car, J'm'ap.pellr Os car.(Pari/) J'm'ap|>elle Oscar Piton.Oscar quoi ?.Oscar quoi ?.Je tremblo, me dit-elle; Ah ! co doux nom, you-tu, ce doux nom me rappcllo Un oiseau passager Came le vent léger.Il avait tes cheveux couleur de pain d'épico, Ton œil élincelanl comme un fou d'artilice, Tes loseaux, ton corps sco ; Il avait ton nez grec.Quoi I se peut-il, jeune homme, C'est ainsi qu'on te nomme?Me dit-cil' sans façon.Oui, Mam'zell', c'est mon nom ; J'm'appelle Oscar Piton.Ah I ch=rOî.ah! cher Os.cher Oscar de mon ame.Jcuue et beau comme lui, seras-tu moins infâme ?M'dit-elle, en me lançant Un regard menaçant.La femme, sa-he-l-, est plus forte que l'homme.A dit le graud Djmas, qui connaissait eu somme Les Arthur, les Léon Kt les Oscar a fond.Ah 1 réponds-moi, jeune homme, Est-no ainsi qu'on te nomme ?Oui, Mam'zell', c'est mon nom ; Oscar est mon petit nom, J'm'appelle Oscar Piton.Oscar, ton.Oscar ton.ton air et ton murmnro, Ton regard follichon me perdront, jo t'assure, S'éoria Pamela Eu soupirant comme ça : Oscar, Oi.Oscar, oh I je_ connais ton espèce:.Ton sexe nous séduit, puis l'ingrat nous d -laisse.Arrière, don Juan ! Eloigne-toi, va-t'en I Ah! réponds-moi,juunehomme, Est-ce ainsi qu'on te nomme?M'dit ell' d'un air f'ipon.Oui, Mam'zell', o'eat mon nom, J'm'anpelle Oscar Piton.Oscar, touche.Ojcar liuch', touche ma main brûlante.Sous ton regard de fou.je me sens frémissante, Dit-elle on me pinça-it l.'bout du nez jusqu'au sang.Oscar, quand.Oscar quand.finira mon supplice ?Si tu me trahis-ais, j'altrap'rais li jaunisse.Alors on comprend ça, J'epourai Pamela.Le Boir du mariago EU' partit en voyage : Voill pour quell' raison ( B'iittant tel yeux) Je suis resté garçon.Plaignez Oscar Piton.M.Cazencuvc M.Paul Cazeneuve, directeur delà troupe permanente du Théllre Français, est actuellement a l'ari», en train de recruter de nou-veax artistes pour ce Théâtre.Il se propose decomposer une troupe nombreuse et choisie qui assurera le succès définilif du Théâtre Français.• Trie Mtudt ssohu Le premier concert du trio Mendelssohn a eu lieu le 21 novembre dernier, à la Galerie des Arts, sous le patronnait- de Leurs Excellence» I.ord cl Lady Grey.• Nordic a La célèbre cantatrice Nordica donnera un concert a Montréal, au mois d'avril, sous la direction Veitch.» 7' hMlrt tilgaiu Tel est le nom de l'ancien (I) Nouveau-Théâtre dont Mme Kéjane est maintenant propriétaire.On parle, pour l'inauguration de ce théâtre d'une nuuvelle pièce de M.Alfred Capus et des ffaiinctom de Iirieux.Auguste lugley Auguste Ingley est un petit futur grand-violoniste ".Agé de neuf ans, il a un talent extranrdinaire qui, confié à l'habile direction de M.le professeur Desèvc ne manquera pas de profiter pour In plus grande gloire du Canada artistique.I ans violence au centre du cercle pour croquer la souri- ; à chacune de ses tentavi-ves les joueurs se rapprochent ou abaissent les bras de façon à empêcher le passage ; s'il parvient à entrer dans le cercle, la sourit a le droit d'en sortir et les joueurs la favorisent dans ce but t elle entre de nouveau et en sort pour échspper aux griffrs da chat ; après bien des ru*es, si elle est enfin saisie par le chat, ce dernier l'embrasse et lui fill donner un ga ge.Chacun les joueurs remplit à tour de rôle l'office du chat et de la souris.CARTES POSTALES ILLUSTRÉES — Mlle Célina L.d'Aragon, M agog, P.Q., désirerait frire échange de cartes postales itlustréee.Correspondance anglaise ou fran çaise, timbre côté vue.J.E.Arcand, Chateauvert, P.Q-, échinge cartes postales illustrées, vues ou fantaisies, timbre côté vue, Mlle Délisca Gobeille, St Lin des Laurenti-des, P.Q., collectionne cartes postales illustrées.Mlle Luce Jodln, L'Acadie, comté St-Jean, désire échanger cartes postales illustrées.Eugène Boudriis, 1K9 Dé*éry, Montréal, col-lecîionne cartes postales illustrées, vues ou fantaisies, échange avec univers entier.Mlle Violette Carle, f>4 rue Bienville, Montréal, collectionne cartes fatales de lous les pays de l'univers, accepte fantaisies, mais vues préférées.PROFESSEUR — Mr Georges D.Mail loux.professeur de chint, au No 662, rue Berry, Montréal.Un Secret de Famille ItOMAN INEDIT TIMBRES A VENDRE Timbres des Etals Unis à vendre au bureau du Passe-Temps.Librairie St-Louis 1712 Ste-Catherine Vient ils paraître las almineehs 'ulvants pour IDOfl : Arrnnsant.des Cocottes, do Fareeuri d.s Irevioeit,d-sllateianadoi.d.la Bonn, aventu-ro.dsa Calembours, da «aasicîaa.-lu Bon-Ton.des Jeux.d 'i "ii .i -r pi delà CiMei Sauges à 10 eent.ehau-ie.t 17 o»nts par la posts.A'iss almsnaotir du Drapea i et Uaohstte à 50.lîo, w, *1.0j.t$l 25 plus s cl« pat la paste.Jou -mux eoiniqn s quotidiens hondoum-UIres: le Hire.L - 8oorir,,le R Paris qui chante 10 et-, plus Bots par .-iib que tel qu'il était dm* notre -ufince, av mt cette inilheureusi fj-lie.Son soivnir m'est doux ot cher comme celui d'un ami.Du r- st -, je n'ai jamais pu avoir de colère contre lui.Je l'ui pltint,— oui, plaint cuutne si un mal terrible l'avait changé, et avait fait dévier sa raison.— On m'a dit qu'il a laisté une petite fille, et qu'où vous l'a refusé.Je çoinprsnds la pauvre mère, mais je regrette pour vous rolto consolation.Les joues pâles de Mme de Trélaz so teignirent d'une faiblo rougeur.— Clcivie, dit-elle d'une voix agitée, cette con-olation, je l'ai obtenue.L'enfant de Raoul eira élevée, du moins, comme il 1\ ût dé.'iré à son lit do mort.— Oh I quelle joie I Vous me l'amènerez, n'est-co pas 7 s'éc-ia Clervie, ses beaux yeux s'éclaitant, Mme de Trélnz hésita un instant, — Ello est dans la voiture.dit-ollo faiblement.— Et jo peux uller la chercher?.(Jhèro Madame, oublions toutes deux les pages funestes de la vie de Rioul.Imagines qu'il a toujours été votre fils aimant, comme moi je netougo à lui que oonimo a un ami ou à un frère.Je puis, à cetitre, chérir tendrement sa fille,— votre petite-fille.J'aime tant les enfants I Ello sorlit en 1 file de la ehambro et une minute après, olley tentra avec la petite Florence, qui vmait de s'éveiller.Ello semblait encore p;ua délicate, st s yeux gris, bordés de cils très noirs, étant presque trop grands pour son petit visnge.Elle ne pleurait pas, elle regardait avec étonnement la figu re inconnue qui fe penchait vers ollo Tout à coup, ells sou it, et les yeux do Clervie rayonnèrent.— Chère et bonne amie, dit-elle, ho tournant vers Mme de Trélaz, je crois que je vais rester cet hiver piès de vous ot de cotte pouponne.Ma vieillo coui-ino Li.cilo, qui est venue vivro avec moi, ne redoute pas la silitude de ce pays, et il me eemblo que je passeiais des heures a voir sourire votre chérie.Ce fut ainsi quo lo premier loit qui abiita la petite Floreaoi lors de son atrivéo dans le pays de son père, fut le toit do la liincée qu'il avait délaissée.Iliureux les enfants qui n'ont pas d'histoire, ou dont l'hisloiro se compose do tendiefso icçue et rendue, do doux encouragements au bien, d'études aplanies et de plit-ii.- innoceuts, avec des rayons d'en haut illuminant le fini lo devoir, et trant-figurant l'idéo du beau ot du bien évoillée dans de jeunes fiup f.Heureux ceux dont la vie s'écoule au gtand soleil, entre un pissé sans nuage*, sans ombres, et un avenir sans obstacles, «ans mystèros, sans points noirs.L'enfance do Florence réalisa à pou près la première partie do n t idéal ; je dis à peu piès, paiCb que Mme de Trélaz ne put ;amais épro iver pour ello un gentiment complètement maternel.Co fut lo tourment secret do l'aï-uile, et l'ombio vague de la vie de la petite III lo, Mine de Trélaz fit de son mieux pour dissimuler l'étrange froideur qui demeurait en elle ; ello prodigua Ls soins, lo dévouement, la douceur, l'indulgence ; mais quoi qu'el'e fil, et bien que l'enfant n'eût pu désirer plus do gatciies, Florcnco sentit, non pas d'une manière définie, liitil ttès réellement, que quelque chose lui manquait pour s'épanouir, ol.garda uu C03UI un vido mal comblé.Ce n'était pas que Mme de Tiélaz ne l'aimât pas II élait impossible de ne pes s'intéresser à celle natu-e expansive, brillante, lendro et passionnéo.Dès tes premières antéos, Florence fut uno personnalité ; si peu d'éléments qu'il y eût autour d'elle pour lui donner de l'originalité, elle out un caractère original, dont la note saillante était uno mobilité que n'excluait pas une certaine profondeur.Après tout, c'étuit son humeur plutôt quo son caractère qui était mobile, mais sans jamais dévier, toutefois, de la grâce aimable, de la docilité.Kilo était extraordinniroment sonsible, passant du rire aux larmes aveo facilité, prompte dans tous les mouvomenls de son mur, généreuse it l'excès, disposéo è compatir à tous les maux, è partagor toutes les joies.Mme do Trélnx -uivait avec étonnement lo dévoloppein-nt do cette nature.Elle no nppolait psi son père, qui poivait, à certains moments montrer de l'ardeur et do la passion, unis qui avait possédé dans uno largo part la ténacité et aussi la inélaocol e de la race bretonne.Elle était encore m litis anglaise : ni formalisme, ni réservo instinctive, ni l-ndanco3 réll clues.Mai- enfin, telle qu'elle était, onnepouvdt mmquor de la troaver il'autant plus attrayante que chez 1 Ile, le phy:enls la série.l'emandez nos circulaires, il> smt intéressants, gratis sur d :msnde.Adressez toutes communicati >ns a jefëfë/e THh YAMASK V STAMP CO., llolte postale 1176, Montréal, Can.SJSjSJST IL EST POSSIBLE PAR CITTK CoMPAOMK, DE SB PROCURER UIS .Capital de $250 a $5,000 Dant le plus tottrl délai POSSIBLE i An plus bal taux d'intérêt POSSéltLE ; 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Tes di .a .] le mcht! Wie du nuch , niants sirnnUl ont un su.pirhe e'.clsl; Musdanslnn cevur in fli.n .mnn Uiiprnchl; Es fiïlltkriitStrnhl pasunrav.mi ne luit.Je le sa.vais, in nVuid UerspnxAVicAf.Dnuvem icA liingst.>lnn ceeor st?tail, bien que meur .Iri tch grot tu nicht, lin/t tvenndits Herz par toi.aueh tricAf„ To nu» hanter m« rè-v«4 .loli mit r/ieftji im Trautne Je vis râ.(Ain } } t , P_^_£_ .1er ton pauvre cceur plein d ombre' Souslamor.sn _ redunstrpenl Cru.cl llfaul le plainilreeljai pi.tiê; de loi Moncceurse NacMiri dlintf Hrr sens Raume ¦ UiidtahdieSchlangdicdiramrlrr senfrisst, Ichsahpieio Litbiuieschrdu e (endbist lahgrolle 3«4 Ut PASSE HUGUENOTS Andantiua fi.MEYERBEER." t* ft ¦ Jt it t leggiero.p ^ -—»=.r at PS -0-0- -m—m- -P.—&- S: g-t-ft ?t?—Lv—7—?—P—9—?En ce châ-toan que cher-chez-voua, beau pa - ge?No -bles soi- m f gneurs,.sa - lutl no-bles seigneurs.Ba - lut 8ei • ¥^s=^EÉ P P Cadenza- gneurs,.sa•lutr s LF1 PASSE-TEMPS 3« andanlino.Canlabile.con grazia.9 'uuvuc.L I/n gTUZwj.- _ - lentement.TJ - ne da - ma noble et sa fi».- -J-1—_|- -p___ §35 dont les Boia seraient ja £3—- fin loux,.m'a.charge do ce mea-ea • ge,.chevaliors, cbevaliers, pour l'un de cresc.p Ysufl v 1 j efolne.roll.vons -, I i- 33 sans qu'on la nom - me, hon-neur i- ¦f dolce.m —-tj"— Wn-Tfr.?H- j .ijtn fij tvuV.k- (ï* •>.â 1 d augen-tll- w-' »¦ vv; v y— hom - "'nie qu'elle a chol • ^ flf j «fi _• ?_3 _x .*»_ «t _,y ^ _ si, qu'elle a cliol av •*¦ i 1» .fl fàt fèf ¦¦¦ • -4-^_ —«fi _ u—-1—J.*L ^ =| /•A -~f»î-»r=.-' -f-*—«y-4»*—i-r-àT-* v * * *2 # ^ il « ¦ a « f xr-^-àr-àT-g-•-ir-1 .1 LE PASSE - TEfctrS cresc.stacc.dim.e legato.cresc.e stacc.dim.e legato Vous pou - ves croi - re que nul sol - gneur n'eut tant de gloi • re ni de bon - heur, S: P -fSf^-T"-0- P -.1=1=4=i=r.¦fz= LE PASSE - TEMPS a Tempo.Lentement.xfa ¦ j « > .-rqe Ne cral-gnez mensonge on piè zfc -ft -il 1 che - va-iiers, dans mes dis- :»3«r- rti.Cours !.cresc.mm OT ealutl que Dien pro - te ge, qne Dion pro-tô-ge W 8.-s—» cresc.y—g — vos combats, vos a • monra 5 •A —f- a - monrsl or sa-lut, chevaliers, Dieu pro- rt» ?lwPÎ-«?-«"1-7 - M• g—rmm-ànt-É-m—rm-ttnd-é-*-*-*——7— cresc.¦m — .iff, -fit r^V.- tô e - ge Là»* vos com- rF-«- I butsi *: m —¦mr 368 LB PASSE - TEMPS masgarabe G)»V«»— CH.NEUSTEDT.Moderate mf « .2.-I pf * frf'pf— - - -jta.- W :'.V.: j - ¦ j —*-«— .Jl* 7 I Tin: l*-^— —t——i—i pit rfT — l il f stp^i- r£i- g-*- r>-;——— j 'A/ p- J-J-*" -f^-Hr «¦ c * ¦ •»» - IpL- -I5#—- _l- -r»- i-1 pp 7Ttr ~—^ -p—1—- —|-m^.-i=r tM- p ' g-•4* * • Rî-1-45—P-ir * =q_ i _ q—*¦ !¦ n j—c=»—p ¦p-H-*-?-=- —' ' ' ~T-Sv-S- t 7 1-f -»,-*}— —l—i-f— -É-7—1-7— —!-f-»-7— mM____1 p ;.A ; * ; i ._.•_4 _*__ (f .— # j 1 r ^ ¦ t> — 0 m gm m —i—1-1—#H- -[ —t—(—i— (ft r f f t f f ^=#^ ±-i«r— —i- tl PAJWbVTRMPS 369 370 Ot PAiW-TEMPS VALSE ROYALE de ALFRED MARGIS Transcription Mignonne p»c ED.THUILLIER „ Moderate, ft if A \i* ' PIANO.rilcn.m m ¦i f * tifcfc=ft I 3t 4- riien.ÉÉ a FI NE: 4^- r n i P ^ i-1__ 4=J4 ./ g_ç —i—i— 3G rit nu. LB PASSE - TEMPS 1 =f=3 A A A Moderato 11=, 2 f—1 V «•*¦- 1 3 T»» «*- -«« rilen.| il -1-r— 4 ?' #=== ^-frl—-4 »¦ |W 1 -2-*%.» rf"- rcF ' - J-_ J- TT~f~ -1— =H—- 1 1 1 f ft - ' T—*' a J-S 1 P =f== !=t==±= i ] I1 2 ,ta*t rilen.mi i^- 2 P.fie 1 Tr» i jl r—r S5» p sen 1 ~7?'—fr*~ fM+r 44-'r -« r* 1-! SS- =4f= ^JJJl- 4=4= -—ta i i 2 -«-|- » Î / g y- ¥^ _J—1— \ 1 '.1 «V M J ¦ rift 1 13 I S JeS>-J •at ÉÉI 5 * = 2= f4 1 « É -î--ri-H -17 ¦7 17 mm -Jl(m i = rrrr i »-'iff ii 4-rr.rf|i • II 8.AU > =f¥f== —Ti 7 Ji II 1 I.KVj 1- v r r -J17* *—^ D.C.Dalla Mazurka. 374 »_E PASSE - TEMPS EJV JBSPAGJVE LA PALO M À CfltfBKf HflBflMCKn YRflDIER Transcription pour Piano pap PflUf, W/lCirs PIANO / Ll FASSE-TEMPS 375 Nos Primes en Aluminium Toula personne gui s'abonne ou renouvelle ton abonnement au PASSE-TEMPS pour un an — $1.50, ptyabte d'avance — a le droit de choisir, comme prime, un ou plusieurs du article» illustré» ci-dessous jusqu'au MONTANT i/'f/'A/i PIASTRE.Cet primée sont expédiées nur réception de Vabonnement.Au ca» où la valeur det articles choisit excéderait la tomme d'une piastre,!'abonné devra ajouter la diffé ence au prix de l'abonnement.Tout ces objet' tont en ALUMINIUM, ce nouveau métal qui a la légèreté de la plume, le brillant et la durée de l'argent miutif.80 7 IIIHIfllinillllm mm 31 n^|.n|ll1||.l.niiiiliiiliiimt3 37 49 3 Teigne pour dames ciselé.o 60 7—Peigne pour hommes, cise.é.o 50 9—Peigne de poche de veste, ciselé.30 15—Plumes en alumino.de, ne se corrodent pas, écrivent comme plumet* en or, la douzaine aaso&ies dans un étui.35 24—Dé à coudre, toutes grandeurs.10 31—Conpe-papier et mesure.5 pouces.15 37—Boite pour épingles à cheveux.3# pouces.50 38—Boite pour boutons de cols, 3)4 pouces.50 49—Coupe élégamment ciselée, 3 pouces.30 59—Encrier, base 5 pouces.5° So—Botte à poudre, tans houppe.4° 11 " avec houppe.60 S3—Porte-balai et balai, très joli.i 55 100—Salière et poivrier, la paire.•.*.7° aai— Porte-allumettes, ciselé.60 325—Bracelet en chaîne,élégant.*5 155683 37« le Passe - temps NOS FRIMES Toute personne qui s'abonne ou renouvelle son abonnement pour un an d'avance (UO), a droit à l'une des Primes suivantes : UNE PIASTRE DE MORCEAUX DE MUSIQUE, Chanboknibbb od Li-vbii DiviBa k choisir dan* le Catalogué de if u/if un et de Librairie du Passr-Trhps.81 l'on choisissait Jos livra» on moroaanx de musique pour plut d'un* piastre, on devra ajonter au prix de l'abonnement la montant de cette différence.Demandez notre catalogue, envoyé franco.SIX MOIS D'ABONNEMENT AU PASSE-TEMPS — CTaet-a-dlre tone lea numéro» parue durant les eix mois précédant exactement la, date de l'abonnement.DIX ANCIENS NUMEROS DU PASSE-TEMPS à oholalr dans la liste da la Musique diià parue (voir Partie musieale).Ces anciens numéros ae Tendent 10a chacun, et notre coupon do primas ne pent être utilisé en ordonnant dea anciens numéros.CENT CARTES DE VISITE, sur bristol extra fin, caractères classiques et o ri finaux: UN AN D'ABONNEMENT A " MONTRÉAL-MODE ", un* splendide revue imprimée en couleurs aur papier de grand luxe, paraissant toua les quinxa jours et contenant k chaque numéro un patron déooupé.C* journal contient les dernière» oréatlona d* la mod*, *t traite toutes la* questions aa rattachant à la lingerie, à la broderie, an tricot, au oroebet au filet, etc.Ajoutai 50a au prix de l'abonnement, aoit en tout, $2.00.DF.UX LIBRETT08 D'OPÉRA, arec paroles franaaise» et anglaises, ainsi que la musique de chant, à choisir dans la li -te oi-deaeous : Balle Helena (la) Fleur de Thé Grande Duchesse Barbe-Bleue Genevieve Orphéue Fille da Mme Angut (la) Girofle Girofla Périchole Ci a librettoH sont aussi envoyé» franco sur réception de 60o pièce.UN ELEGANT PORTE-MUSIQUE, en onir ohagrine, couleur brun riohe solide et bien aménagé, irtéprachable aoua toua rapporta.Article indis pensable aux professionnel» et anx amateurs.Se vend 91.76 oh** tous les marchand»
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