Le passe-temps, 1 janvier 1903, v. 9, no 222
p-26 E PASSE-TEMPS MUSICflli, MTTECAICE et FANTAISISTE ABONNBMKNTSI Pour l'Ain^rlquo : 1 n an.$l.fjO : six mois, 7.' oantl Pour l'Europe: Un an.10 fr* : six mois.5 fra '¦a raBLI h'.ïim'I MONTREAL, SAMEDI, 26 SEPTEMBRE 1908 ANNONCES (lf«ur-n»n(c) Ire Insertion 10c la lign», insertion* subsequentos «V Vol.9 — JYo 222 Le JYo, 5e ; anciens JYos, 10e M.R* BELAIS, êdlt-prop.BOOst Crstlc, MOHTatEAI.Canada Conditions libérale'' pour annir.ce il Ion* terme C"0 On ol.Valeur des morceaux de musique contenus dans le présent numéro ^ 0^0 Hf) 4>L.UU * *S* Voir la liste de Nos Primes à la page 14J.*^«r * 4>L.UU M.Fernand Heintz So zccl zccl a, i r e TEXTE : Portrait: M.FERNAND HEINTZ.CHRONIQUE dk quinzaine.i i r a i' i' 11 leur PotsiE: I.ÊS AMIS DISPARUS.lamartine — L'ASSASSIN.Auguste Charbonnier — LA LÉGENDK DES ROSES.Hortrnsr Gauthier Monolocu» : UNE DEMANDE EN MjÂRIAGE.K.Hi.och Coops de Ciseaux : M.CHAPMAN JUGÉ EN FRANCE.F.Lhommk Colonne ouveetk : FAUSSE PITIÉ.Bkrthe Stuart 'euilleton : GRANDE SŒUR (suite).M.AlGUXrEESE Dans le monde artiste ; — Mondanités ; — Block-Notes ; — Graphologie ; — Recréation ; — Jeux de société ( — Pour rire, etc., etc.MUSIQUE : CHANT STANCES A L'ÉTÉ.Fernand Heintz 0.15 M'AIMKKEZVOUS F.NCOKF.).Arthur Maii.lr o.io LK TESTAMENT DE BKl.l.'M AMAN.Iéi.ixCiiaudoir 0.10 CHANT, PIANO tt VIOLON AVE MARIA.EsTiiiAN Marty 0.40 piano DODELINF.TTE.Paui Wachs 0.3$ MARTHE OU PAULE, Ttlse.Paui.Derome 0.50 FATAL DREAM, raise.Mlle M.-I.Masse 0.40 DEO GRATIAS, Cakewalk.S.Km.Duguav 0.50 V 138 LE PASSE-TEMPS MUSICAL, LITTERAIRE ir FANTAIMSTri Parait tous Im quinif iamn Pour l'Aiiriaw Un an.tlJOISIx mois.TScts Pour f&urov Usas.lOfnIBIimois.6fr» patabls D'aTAHOI Acnoncw 1 Premier*) insertion.10 ot* la lin* Insertion» fUf**quentM.6 1 Conditions libéralta pour annonças à long tonna.La* annonça font tDoanréai inr l'acau.Tont» ilr iMMi île de change rot d'adreate doit être "eouii .gnéc de l'anaenne adrass.Pour discontinuer do reeet oit eo journal, il faut avoir i-a>é tous ses arrérages.Les maDuserlts publics ou non ne sont pas ren dn».Adresses touto eonilrunleatlon LE l'AWK-TKMPS, Montreal.Can.Montréal, 26 -m 11 mi n 1903 Avis au Public On peut se procurer les anciens numéros du 1'a.ssk-Tkmis en s'adressant a tous nos agents locaux, mais plus particulièrement aux adresses suivantes : A Montréal : C.B.Desrochers, 80 Marianne, tél.E.2313.Arthur Yon, 1892 Ste-Catherine.Mme A.Bélanger, 1376^ Ste Catherine.T.O.Kanger, 789 Ontario.A Qnroet : El.Béland, 276 tue St-Jean.A Ottawa : ChsS t-Jacques, 263 rue Water, CHRONIQUE DE QUINZAINE PROTECTIONNISME A .Stockholm, on viet.t d'établir une taxe spéciale qui frappera les chanteurs étrangers ayant accepté ou devant accept*r des engagements en Suéde, ou conceit ou au theatre.Semblable taxe fut établie autrefois en Espagne et *n Russie.Quels résultats donne rait-eUe en France r* 7 hat is the question.A PROPOS DES - PÀULASS£S" Combien faut-il attendre d'années pour enregistrer un succès ?M.l^oncavallo pour-rail nous répondre : sept ans.C'est en effet l>endani ce laps de temps que les Paillasses se promenèrent de l'Opéra à l'Opéra-Comique ¦ i» ¦ que ni l'un ni I nutre de ces théâtres se décidassent à le jouir.Aush M.I-eonca-vallo écrivait W — nous étions alors en i -— à un de ses amis : .Mon Chalteiten passera à Kome vers la fin de février prochain.Est-ce que vous ne |>otiriex pas faire une course jusqu'à Kome dans ce moment la ?.ïa reine d'Italie y assistera cl ce sera un événement.Venez ! venez I Qunml aux Tagiiaci, à Paris, rien n'ei-t encore décidé, a CàVM de ma nalio nolité ! El dire que M.Son/ogno donne à li Scab, le prciricr théftire subvcnliunneVd 'Italie, lient i l'/l/ t\ .Su m ion, de ëaintSaens ; H'eithet et la Navarraist, de Massenet ; Hamlet de 'Iliomas ; Carmen de Hizet et Cofpelia de Delibes et trois seuls ouvrages italiens III — Si vous aver l'occasion de parler de cela avtc \os collègues de la presse française faites ressortir l'énormilé de la chose, ear tout ce que M.Sonzogno fait pour Tait (tançais en Italie vaut bien que l'on monte deux actes d'un maître italien a P Opéra.Comique I Det x actes qui, comme Paillas-•e, ont fait le tour du mtnde '.M ApiiS tout, M.lxonca\allo avait raison.M.FER17AND HEIDTZ A l'occasion du départ pour la Belgique de Mr Kcrnand I Icintr., dont nos lecteurs ont eu l'avantage d'apprécier le talent comme auteur dans Alan u allons-y! Sour-enir tir mai, Marche îles étudiants, ainsi que Stances à l'été, que nous donnons aujourd'hui, nous publions en première page la photographie du jeune et talentueux compositeur.C'est une dette de reconnaissance dont le Passe-Trmps est vraiment heureux de s'acqulitei, tout en regrettant, pour nous comme pour nos lecteurs, l'absence momentanée d'un ami aussi zélé de notre œuvre.M.Heintz est né * St-Nicolas (Belgique) le 3 octobre 1878 ; est élève du Conservatoire de (.and ; a fait ses débats comme accompagnateur en i8y8, et devint plus tard accompagnateur de Pau-lus ( 1899-1900 1901) ; en novembre 1901, M.Heintz débutait comme répétiteur a l'O-péia-Comique de Montréal ; a été chef d'orchestre au Palais Royal, sous Vérande, n fait le tour du Canada et des Etats-Unis avec Hlès et Boyer, les glolics-trottcurs, sous le nom populaire de Trémolo III.C'est un engagement avantageux auia décider M.Heintz a quitter le Canada, où il laisse de nombreux amis et élèves qui le regrettent beaucoup.Espé'ons qu'il n'oubliera pas les lecteursdu Passr-Trmts, et que nous aurons encore l'occasion d'imprimer quelques-unes de ses charmantes compositions.LES DROITS D'AU TEAR AUX E7A7S- UNIS Le tribunal fédéral de New York vient de rendre un «net qui a pour les auteurs et compositeurs européens une importance de tout premier ordre.Aux termes de cet arrêt, les théâtres américains seront obligés, dorénavant, d'acquérir, moyennant finances, le droit de représenter des ceuvres dramatiques ou bien de garantir aux auteurs le versement d'un droit.En l'espèce, il s'agissait du prucès intenté par la veuve du compositeur Johann Strnuss au directeur du théâtre Irving,de New-York, M.Conried.• WAGNERIAN A Un négociant de Weimar, qui a émigré aux Etats-Unis U y a trente ans et qui vient de mourir h Ne**York, a légué la somme de deux millions et demi de francs au musée Ri chard Wagner, & Eisenach.Les détails de ce legs énorme ne sont pas encore connus et on peut se demander A quoi le musée «pourra employer le produit de ce capital, car il possède déjà h peu près tout ce qui a été publié par Richard Wagner, et les autographes du maître sont presque tous hors commerce.* MUSICIAN A Dernièrement notre confrère 1*.Croie % rapporté quelques détails cuiieuxet inédits sur Augusta Holmes parmi lesquels ceux-ci : " Evoquons cette réunion au boulevard Saint Michel, dan* un atelier loué par le trro des peintres : Regnaiilt, blanchard H Clai-rain." On avait rencontré Charles C.ounod.m — Mes enf.tnts, avait tl annoncé, je viens de 6nir mon opéra de Roméo et Juliet, te.En voulez vous la primeur demain ?" Iji proposition est accueillie avec des hourras î Vite on loue un piano.I* lende main, (Jounod s'y installe ; autour de lui ses confrères, Saint-Saens tt AuguMa Holmes.Il est une heure de l'après midi.1* chaimc de la partition déroule, l'enthousiasme gagne peu a ; ¦ u l'assistance.A l'acte du i Eileen, Gounod met tant d'fime qu'Holmes, qui suit le manuscrit,/rend au duo.Jamais Juliette plus enivrante, jamais plus capable d'inspirer l'amour, nulle plus délicieuse en.avouant le sien.Au dernier accord, la cantatrice, épuisée, A bout de souffle et d'émotion, s'évanouit dans le» bias de son père, (•ounod, alarmé, s'excuse auprès de sa belle amie, bientôt revenue à elle.Le soir tombait.Le compositeur de Roméo s'en va.Ceux qui restent se rappellent, en une conversation enfiévrée, les passages de Pcenvre entendue.Saint-Saèns, à son tour, se met au piano : sous ses doigts s'échappent une rêverie de Hoch, une paraphrase de Beethoven.MOT DE LA EIN — Dialogue entre M et un virtuose plus ou moins illustre : — Ah 1 dit le viituosc, comme je voudrais aller & Monte Carlo I Hélas I je suis trop pauvre.Moskowski (obligeant) : — Donnez quel ques concerts de moins.GRAPPILLEUR.(taps de Ojwaux M.CHAPMAN JUCÉ EN FRANCE Notre collaboraleur, M.Chapman, vient d'être l'objet de l'attention la plus é logic use qu'ait jamais honoré un écrivain canadien.M.F.Lhomme, le grand critique parisien, l'auteur de la Comédie d'aujourd'hui, vient de lui consacrer l'article suivant dans l'Art, la revue la plus aitistiquede France : UN POÈTE L'ANÀDIKN " Les poètes se plaigntnt qu'on ne les lit plus, et Us ont raison, mais ils ne veulent pas avouer que c'est leur faute et ils ont tort.La poésie lyrique a fait pendant la première moitié du XIXe siècle, les délices des lettres; elle a été passionnément aimée et nos poètes ont reçu des honneurs comme leurs devanciers n'en avaient pas connu.Celte poésie avait la sagesse de ne pas s'enfermer dans des cénacles, elle ne se vantail pas de noter en un langage incompréhensible, des sensations rares ni des sentiments tiès particuliers, elle se faisait toute à tous, elle exprimait à ravir le meilleur de nos pensées, elle chantait nos joies cl nos douleurs, et elle savait faire revivre en paroles sonores nos triomphes et nos défaites.De nos jours, elle a tout perdu, inspiration, rythme, éloquence ; nos poètes pour la plupart mettent leur gloire a n'être pas compris ; ils se louent et se (ont louer, mais ils n'arrivent plus jusqu'au public ; celui-ci sait bien qu'ils ne sont plus du monde et il passe a côté d'eux, tout plein d'indifférence." La poésie qui se meurt chez nous et qui retourne, par impuissance, aux rythmes bizarres et compliqués, chers aux esprits malades des siècles de décadence, retrouve ailleurs les qualités qui lui manquent ici.Les Canadiens français ne se sont paît contentés de garder la langue de leurs ancêtres et de la déf:ndrc contre l'étranger ; ils n'ont pas voulu ne lire que les livres éclos dans la mère-patrie ; ils se sonl fait eux aussi une littérature ; Us ont leurs poêles, leurs romanciers, leurs oraiturs.Leurs ceuvres ont la sève abondante de la jeunesse ; elles sont à la fois sévères et fortes, l'Inspiration les anime et les fait vibrer.Leurs verscoulent largeset purs comme les fleuves de leur pays.C'est une joie profonde el c'est un charme pénétrant de re trouver dans ces poème», qui nous arrivent de loin, la clarté, la force, l'harmonie de ceux qui furent nos maîtres.J'éprouve cette joie et ce charme ô la lecture des " Aspirations " de M.Chapman, un poète canadien du plus rare mérite.M.Chapman chante les merveilles de sa terre natale ; il nous dit ses larges émotions en face des grands lacs et des larges lïeuvcs ; il célèbre la vaillance des pionniers hardis qui font tomber les hautes forêts el qui propagent la civilisation vers le Nord.Il est religieux comme tout bon Canaiiien, Sa pensée se reporte volontiers vers ses ancêtres qui vécurent au pays picard.Sa mère lui a trasmis, avec le goût du beau et l'amour du bien, un cuïle que rien ne peut amoindrir, pour la vieille terre de France donl il exalte les gloires et déplore les malheuis.Un souffle généreux anime ses vers ; iS ont le mouvement, la couleur, la précision, parce qu'ils sont nés dans l'en thousiasme.Il a pour glorifier la France des accents profonds et sonores ; ils sont touchants et ils vont au cœur.Il est avec ceux qui gardent intact le culte de la patrie et qui, sans ostentation et sans vainc fanfa ronnade, sans paroles de mépris pour l'étranger, savent être simplement français.Il aime notre langue, telle que nos pères l'ont lentement façonnée à l'image de leur esprit, c'est-à-dire clair, probe, ennemie de toute équivoque, faite tout exprès pour être l'organe de la raison et du bons sens.Sa poésie no-blr, lyrique, sait se faire aussi caressante et douce.Elle prend tous les sons avec aisan ce ; clic chante tous les sentiments généreux ; elle fortifie et elle console ; elle est pour toute les âmes droites, l'expression parfaite de leurs plus chères pensées." Iji critique, quoi qu'elle lasse, est impuissante a louer, comme il le faudrait, les poètes vraiment inspirés.Leurs œuvres échappent A l'analyse ; elles valent par des qualités que le leclenr sent mais qu'on ne peut exprimer.Il ne s'agit ici ni d'une action, ni d'une intrigue, ni tie faits i\ raconter ; c'est l'âme humaine elle-même qui se révèle et qui se communique, M.Chapman appar lient à la fiunille des grands poètei ; il en a la haute raison et l'inspiration.Si la verve l'emporte, le goût le retient, et Usait choisir.Je veux qu'il se présente lui-même aux lecteurs fiançais.Voici l'invocation par laquelle M.Chapman place son livre sous les auspices de sa mère et de la France, Toute son œuvre s'y trouve résumée avec lccharme de la précision de la vraie |x>ésie." I Mère, au bord de ta fosse, où l'oiseau vient [chanter, Sens tu mon pied fouler te sol que mai par- [fume ?Avant de terminer, mère, un dernier volume, Je suis venu, d'un pas ému, te l'apporter.Mère, dans ton cercueil, reconnais-tu ma [voix i*.Avant d'ouvrir mon livre au grand souille [des cimes, Je suis venu L'offrir l'hommage de ses rimes, Certain que tu m'entends, certain que tu me [vois.Mère, écarte un moment le suaire qui cache Ton front dont les rayons éclairaient mon [« hemin, Ouvre tes yeux et prends ces feuillets dans ta [main : La pudeur et la foi n'y verront pas de tache.Lis ces vers où mon fi me a versé tout son feu, Et sur qui sans danger s'abaisse l'œil des [vierges.Quelques-uns sont éclos à la lueur des cier- Presque tous sous l'éclat du grand firmament [bleu. LE PA8SE-TEMP.S '39 POÉSIE LES AMIS"DISPARUS Ainsi nou» mourons feuille A feuille.Nos rameaux jonchent le sentier.Et quanti Tient la main qui nous cueille Qui dc nous survit tout entier.Ces contemporains de nos Ames, Les mains qu'enchaînent nos mains, Cea frères, ces amis, ces femmes, Nous abandonnent en chemin.A ce chénit sa prière ; Le rameau s'est couvert de fleurs el de boutons ! l>e l'épine, depuis, ainsi naissent les rose».Sans rivales encor, puisque.Dieu, tu les fis.Du charme combiné des deux meilleures chorea : Des larmes d'une mère et de l'amour d'un fils 1 ll"K I IN -r « - V S ' ¦ IIIH'.MUNOLlHStll pour JK1TNS FII.LR UNE DEMANDE EN MARIAGE On vient dc m'avertir qu'un vieux cousin : le comte, Compte Demander aujourd'hui ma main.Jc nais qu'il est l-aid : Mais, comme il est aussi, quoique sur l'Age il triche, Kiche, Maman veut que mon cœur murmure, épanoui : Oeil J'aurais, en disant : Oui, de l'or et des dentelles Telles Que chacune envlrail et mon luxe et mon bien, Bien I Mais cela suffit il ?Que ce mien cousin, même, M'aime ; Voyons, en est 11 moins, malgré les envieux, Vieux?Non I non 1 je ne pourrais pas l'aimer, sans un blame t L'amc, Alors qu'on l'a donnée, est donnée à jamais ; Mais *' Votre ftme est donc donnée ?,, allez-vous, sane médire.Dire ?Oh ! certc ct jc me suis fait d'épouser BIo) Loi.Eloil c'est mon cousin aussi : fils dc notaire.Taire Plus longtemps notre amour, ce serait un déli ! Fil Aussi vais.ie à maman, toute cessante afiaire, Paire I.'aveu de cet amour qui me met en émui, Moi! Maman dna d'abord : "Jamais, mademoiselle." Elle Ajoutera : 11 Non I non I Etoi, jc ne le puis." Puis, Voyant mon désespoir, mes pleurs, ma peine amc.c, Mère Conclura , " Vrai tu veux épouser ce cousin, Hein ?Eh bien I épousc-le ; mais il faut me promettre D'être Heureuse, ct maintenant qu'à ton VOSU ].• souscris.Ris ! " Mais j'y pense : Et le comte ! — Ah I ça me déconcerte, Certe I Il me faudrait trouver un refus émaillé.Eh?Puurquoi donc t Je serais, dc faire une courlwttc, Béte 1 Jc lui dirai tout net, s'il vient m'ulTrir son nom Non ! ! ! :: 'i \ \ M * Bl.ocii.f\E6RMTI0fe 87 — mbtaorammr Pour fermer le bier d'un moulin, Vous vous servez de cette vanne.Celle de Voila, ma sœur Anne, Efct bien d'un inventeur malin.Les réponses seront reçues jusqu'au 10 octobre.Les dix premières réponses justes, accompagnées de notr>: coupon de primes.No 222 recevront un morceau de musique dc chant ou de piano, au choix.SOLUTIONS 85 — rkuus OKAràtQtn Les gueux s'aiment entre eux, a dit Hé ranger.J'ai fait dsn.la retraite un livre austère et I France que je chéris, dont le nom seul m£» [chaste.J'ai chanté pour lc Christ et pour la vérité.J'ai mis dans mes accents toute la probité 'l'u'épencha dans le mien ton cœur enthousiaste.J'ai chanté pour l'art saint et pour les saints (autels.Malgré la surdité coupable dc l'époque, J'ai chanté des aïeux les lalieurs immortels.J'ai chanté le tassé que notre histoire évoque.J'ai vanté les splendeurs de la rive natale.Que ton àme d'artiste aimait avec fierté ; J'ai dit de ses forêts la sombre majesté, El de ses ciels d'hiver la froi 'eur idéale.J'ai loué les vaincus non moins que les vain- (queurs : J'ai fail parfois pleurer, bien rarement souri- (re: Pour aider les soutirants, souvent avec ma ly- lre Je suia allé frapper à la porte des cœurs.El toi Hère-patrie, entends-tu mes accents A travers l'Océan que le printemps caresse ?J'irai bientôt fouler ta rive enchanteresse, Iloire «ux flots de ton art aux jets éblouis mm*, [ivre, M'entends tu te tarler, malgré I éloignc-[ment ?.Sans cesse fasciné par ton rayonnement.Je franchirai la mer pour te porter mon livre.J'ai voulu dans mes chants célébrer ta fierté, Exalter les combats qui t'ont faile immortel- .t1*' Les saints devoirs remplis par ta force ou ton [Sell A U gloire du Christ et de l'humanité.Je n'ai pas le luth d'or de tes bardes, ô Kran- [ce.Je n'ai pas leur parler si sonore et ai doux ; Je suis un [icu sauvage, ct le prie à genoux De jeter sur mon livre un regard d'indulgen [ce.l'ombre du [saint lieu, Ix lévite naïf A la voix indécise, Comme chante le Mut, comme chante la brine, Comme chante l'oiseau des b.iis tourné vers I Dieu.L'or dc ma poésie est encor dans la gangue ; Je n'ai pu ciseler le métal vierge et 1 ur.Je ne réclame aussi, moi, le poète obscar, ue le mérite seul d'avoir appris ta langue.J'ai chanté comme chanlc, A Mais, en t'ouvrant bient'V.mon livre, je sau- [rni Te bien prouver qu'aux champs lointains du Nou veau-Monde Ta race a conservé la sève si féconde, Et ton souvenir reste un souvenir sacrer Que, malgré la conquête et malgré l'arbitrai* Nous n'avons, Canadiens, désespérés jamais, Qu'aux bords du Sainl-Ijiurenl, sous l'étcn-[dard anglais, Tes lils l'aiment toujours, ô ma mère 1 6 ma [mère I W, Chapman.ILS SONT A PLAINDRE On plaint les pauvres malades atteints dc gros rhumes ; pourquoi ne pas leur procurer un soulagement immédiat en leur faisant prendre quelques doses du BAUME RHUMAL qui les guérira radicalement.Nous prions nos lecteurs de jeter les yeux sur la dernière pag-* du Passb-Tkmps, où se trouve l'alpha!"' de la Sténographie Du-ployé, aim! que quelques exemples donnant une idée générale de cet art devenu aujour d'hui presque Indispensable A tout le monde.COLONNE OUVERTE Sous celte rubrique nom publieront let /cri/s tes plut intéressants qui nous seront envoyés par nos lecteurs.Publiés on non, tes manuscrit* ne tout pat rendus.PAUSSÉ PITIÉ Des hommes de lettre dc la valeur dc Paul Adam, d'Haraucourt d'I lenri P'ouquier, Claret ie et bien d'autres, m'ont inspiré une véritable admiration pour celte profession intéressante, et quand des journalistes à l'Ame moins scrupuleuse el m.in- haute que ceux que je viens de citer ici, se laissent aller à défendre de mauvaises causes, jc rage intérieurement, mes illusions tombent, c'est une si belle chose de pouvoir écrire toute sa pensée sur les gens elles actes, de l'imposer pour ainsi dire si on est convaincu et éloquent.Ils sont rares A Paris les journaux où l'écrivain n'a pas son entière liberté d'action ; il y en a certes qui en abusent, mais combien en revanche sont utiles.Il y a déjA quelque» temps je lisais un article d'un journaliste parisien, homme d'un lalent assez sérieux, au style clair et net.Je ne sais au juste dans quel but où du moins je n'ai pas A le dire ici, 11 s'était mis en tête de réhabiliter une femme galante A qui l'on venait dc faire une remise de sn pei- Um cndam qu'on y était.Je préfère en général défendre à attaquer mais mon cellc au par - don ?.El pour u - ne clii - mi O'— r sans re - tour Dites-moi, sans mystère, Si j'ai ccsïé dc plaire : Mes yeux sont ils moins bleus , El moins blonds mes cheveux?Je ne puis, en silence.Supporter votre absence ; Mourir serait plus doux Que vivre loin de vous.Itri - ser ain - si Pa - mour.Oublions la colère, Mauvaise conseillière j Je fais le premier pas Kl je vous tends les bras ; Pour chasser ce nuage.Aimons-nous davantage, Et scellons nos serments D'un long baiser d'amants.REFRAIN bons villageois " présentent une série de tableaux, la peinture des ridicules qui secouent jjsqu'ax larmes.Et les larmes de gaieté ont bien failli A certains moments ae changer dans certains moments se changer dans certains veux sensibles, en larmes d'émotions très vive.Car un drame d'un pathétique considérable se démêle A travers cette satire caricatu-:.îb- du paysan français.I.a pièce, d'ailleurs est superbement joné.Davrol fait un 11 Karon " impectable, très vif, maïs foncièrement bon ; Henri Giraud, c'était la rentrée sur la scène montréalaise est un i .iinchu impayable, le type du paysan insupportable, toujours A grogner ; Kelm a tenu avec brio le role tragi-comique du bonhomme Morrisson a Ijiurcnta Incarné le jeune Morrisson nu parfait ; Kertinel a tenu le rôle du politiqueur du village, avec un natusel su perl w.Mme C loti Ide Turenne a tenu avec une émotion puissante le bref râle de la Baronne tendis que Mme Blanche Norman a alTirmé dans le rôle de Geneviève', l'ingénue, des qualités d'extra supérieur.Les rôles moins Importants out été très bien remplis aussi.Ix* décors sont fort jolis, de même que l'ameublement.• Les dernières compositions de M.Edouard Melochc 41 Ixa Ages ", ont été acquises par M.l'échevin Laporte.Ces études sont d'une légèreté de crayon et d'un velouté de fini remarquables.Ix magnifique tableau de M.A.Suzor Côté, intitulé Retour des Champs, était expo-sé les 16, 17 et 18 courants, cher.MM.Scott ÔV SÔO, rue Notre Dame, Celte loilc a eu l'honneur d'être exposé au salon de Paris, 1903.LA pan fare 1>es "coldstream GUARDS " Au sujet de la fanfare des " Coldstream Guards " de Londres, il ne faut pas oublier qu 'elle a dû obtenir un permis spécial, avant de passer au Canada.C'est le premier permis qui a jamais été accordé, A une fanfare militaire de visiter les colonies dans le but de donner des concerts.Ce permis sans précédent, a élé obtenu n la suite d'une négociation entre les autorités canadienne sel impériales.Sir Frederick Borden, ministre de la mlli-Dfff -'i pris l'initiative de cette demande, au nom de l'exposition de Toronto.1-a fanfare donnera quatre concerts A l'A-rena, les 26 cl 28 septembre courant.* Ix Monument National doit sous peu ouvrir ses portes A une nouvelle troupe composée des artistes les plus en vue de Montréal.M.Victor Germain, directeur artistu|uc de la nouvelle com|iagnie, nous promet pour la semaine du 5 octobre un grand drame religieux, l'égal sinon plus grand que la Passion, joué avec tant de succès l'année dernière.11 s'agît de la grande lélrologïc évangéli-que, Le mystère de tn Rédemption.>$*é*u*t*+u*et»é^^ vons nous dispenser de donner l'analyse.Ce drame n'a jamais été monté avec plus de splendeur, ni interprété avec plus de talent.Certains tableaux, vraiment féeriques, fout naître chez les spectateurs une .admiration qui se traduit par d'enthousiastes applaudissements.Lc tableau du domaine de Satan, avec U dance macabre sous l'éblouissante pluie dc feu cl l'impressionnante apparition de Marguerite est splandide.Ix jar.iiu de Marguerite dont les (leurs s'illuminent par un geste de Méphisto, la croix dc feu aux rayons mouvants, le duel, la création dc Sulphurine ct l'apothéose ont produit le plus grand effet.Dans Méphisto, M.Ca/cncuve, qui semble être un démon authentique, a animé les scènes les plus émouvantes du drame.Sa voix et son rire sarca&tiques, son élévance sa souplesse, sont celle que l'on prête au Malin.Mlle Audiot a élé excellente dans Mnr.guérite — surtout dans les scènes du jardin de la statue de la Vierge et de la prison.Mme Nonière, a joué le rôle de Marthe avec un entrain endiablé et a fait rire aux larmes.Jean Gulraud a mis en évidencedans Faust, les qualilée dont il est doué.Mlle Vcrteuil a élé charmante dans Sulphurine.Félicitons encore MM.Palmicri Godeau et Killon.* Théâtre des nouveautés On a beaucoup ri aux Nouveautés la semaine dernière.La pièce dc Sardou, " Nos C'EST LE SECRET U cause du succès du BAUME RHUMAL est connu dc tous ceux qui en font usage ; ll guérit promptement et radicalement.C 'est 1A tout le secret.COURS D'ESPÉRANTO On a commencé vendredi, le ll septembre, un cours préliminaire d'Espéranto, au no 137A rue Ste-EIizabeth, coin Ste-Catherine, a nuit heure* du soir.Prière A tous ceux qui désirent apprendre la langue internatio-le de ne pai manquer ce coura, qui se continuera tousles vendredis soir.Kl r I- Hugo Gilbert, traducteur, a bien voulu se charger de ce cours qui, comme tous les autres, est absolument gratuit.(Les dames sont spécialement invitées.) Le Passe I mrs recommande fortement A ae* lecteurs qui disposent de quelques loisirs, dc les employer A l'étude de ce merveilleux langage, instrument qui permet de communiquer avec toutes les nationalités du globe.A.Beaugrand Champagne ARCHITECTE DE JARDINS.Plans de jardins, de parcs et de cimetières.Ornementation, ia Place d'Armes, Montréal Téléphone Bell Main 4138. LE PASSE-TEMPS r.Vr L'ASSASSIN (Suite) IV.Rumeurs Mes torture», le jour, sont de toui les instants.Car, a chaque seconde, autour de moi j'entends : Savez-vou* la nouvelle ?Un voyageur illustre, En ambassade, au loio, parti depuis un I istre, Et depuis plusieurs joars à la Cour attendu.De l'Egypte arrivant, n'a pas encor paru.D'aucuns pourtant l'ont vu, la semaine dernière, Qui chemin rit à pieds, près de la Fondrière, Là lu-, sur le sentier traversant la forêt ; Et la rumeur prêtent qu'un horrible forfait Aurait été commis dans le bois solitaire.Par qui ?l'on n'en sait rien : C'est encore un mystère Qui ne tardera point, grftce a de fins limiers, A livrer au bourreau le ou les meurtriers, V.Angoisse Je lis dans tous les yeux et l'horreur et lr blâme Qu'inspire à tous les cœurs l'événement infâme.Tout mon être frémit au seul mol de bourreau ; Tandis que ta folie envahit mon cerveau.Qu'habile constamment le cauchemar féroce De mes nuits de terreur, de mon sommeil atroce 1 Le bourreau, je le vow 1 le Itourre.iu, je le sens Appliquer sur mon cou ses doigts avilissants t.Si par hasard uu bras se tend vers ma personne, Je crois qu'il me désigne, et vraiment je m'éton Que la voix n'ait point dit : L'assassin, le voilà onne I Sur mes dix doigts tremblants, que le sang macula, Portant mes yeux hagirds, je vois, indélébile, Ia tache d'un sang rouge et vivante et mobile, Qui s'étend et grandit, m'inonde comme un (loi I.Telle une vague énorme, un terrible sanglot.Un grand en de terreur rugit dan* ma poitrine.S'étrangle dan» ma gorge, et comme une machine, A grands coups redoublés martelle mon cerveau.Qui résonne, lugubre, funèbre et noir caveau 1 Je voudrais fuir au loin, mais la blême épouvante De son poignet d'acier sur le sol me cimente, Me rive fortement, tel en un piédestal, i marbrier, ravi, rive d'un froi I métal Le marbre torturé de la sombre agonie.Qu'elle est terrible, A Dieu, la rouge ignominie D'un lâche assassinat perpétré froidement ! Qu'il est terrible, ô D.eu, te remords consumant Engendré par le vol, enfinté par le crime.Fécondé par le sang d'une hamaine victime ! Qu'elle est terrible, 6 Diea, l'épouvaniible pear Qui des entrailles monte, impalpable vapeur Saturant tout le corps, tout le cœar, toute l'âme.Qu'elle consume ainsi que l'infernale flamme Consume les damnés renaissant pour souffrir D'indicibles tourments, sans plus j&mals mourir 1 t Oh I l'infame gibet serait bien préférable A cette peur atroce, à l'état pitoyable Dans lequel en mourant )e vis sans expirer.VI.Aveu Qu'ai-je à craindre pourtant ?Qui peut me déclarer ?Nul mortel fut présent î Et si Dieu me condamne.Dieu, lui, ne dira rien, puisqu'ainsi je me damne ! Hélas I ma conscience agit comme un dur knout.Sous les yeux du remords le danger naît |>artout : Au firmament, dans l'air, dans l'Onde et sur la Terre, Dans le Koc du chemin, dans le grain de poussière ; mondanités Noua Invitons nos lecteurs à non* tenir an courant du mouvement mondain de leur localité res-peetlve.Len ranwianeruent* qu'ils nous fourniront (aWe potence, Hurlant son chant de mort en un ricanement ; Par mon prénom, m >n nom, m'appelle brusquement ; Plaque sur mon poignet sa griffe qui nie brûle, Sa grifTe de maudit, affreuse tentacule ; Promène sur mon fronl son haleine de feu, Et réclame A grands cris l'épouvantable aveu ! I Anéanti, brisé, tout mon être s'effondre Sous l'océan d'horreurs qui sur moi vient de fondre.Ia mort, cent foi* la mort, n'importe quelle mort.Plutôt que cel enfer qui me brûle el me tonl ; Poussé violemment par le démon horrible.J'avance vers 1a foule et, dans un cri terrible, Vaincu par le remords, écrasé sous sa lui : Frères, ne cherchez plus, car l'assassin, c'est moi 11 AUGUSTE CHAEItONNIEE.ce par M.l'abbé Planle.\a mariée était accompagnée de son frère, M.Xintc Girard, et le marié de son père, M.F.X.Dequoy.Après la messe du mariage, il y a eu ban-quel de famille chez M.Elphègc Girard, un autre frère de la marié.I-aRuc, l'hon.juge IL C.Pelletier et Mme Pelletier, t*hon.L.P.Pelletier et Mme Pelletier, Mret Mme A.R.Macdonald, Mr et Mme C.Tessier, Mr et Mme Mois.Raymond, Mr W.R.LaKue, N.P., Mme Réal Angers, de Montréal, Mr et Mme J.A.C.CharleitoU, Mlles Panel et Vcrrel, Mr et Mme Chs Lanctot et un grand nombre d'autres.Les jeunes époux ont reçu un grand norobrede riches cadeaux.L'heureux couple [est parti pour l'ouest.Nos meilleur» souhaits.Mr A.P.Simar, gérant de la compagnie d'assurance contre le feu Canada, est de retour d'un voyage d'une quin/aine, à Toronto et Détroit.ST-STANISI.AS HK CUAMi'l.AlN Mlle Rosa Veillet de St-Stnnislas csl allé passer une année A St-Adolphe, comme organiste, ainsi que sa jeune sœur comme institutrice.IÎ.E-AUX NOIX Mardi, le 8, en l'église de Saint-Paul de PIle-anx-Noix, a été célébré le mariage de M.Joseph Dequoy, employé aux douanes de Montréal, avec Mademoiselle (îcorgina Girard.La bénédiction nuptiale a été donnée par M.l'abbé Alfred Dequoy, frère du marié, assisté de M.l'abbé F.X.Plante ancien •:uré, beau-frère du marié, et de M.l'abbé Mandeville, curé de la paroisse.Il y a eu messe solennelle et allocution de circunstan- ORAPHOLOUIE Alfred.- Esprit un peu exulté, de la bizarrerie, emballement très facile, peu de volonté aime A se laisser diriger, pas du tout économe, aime les plaisirs.Plaisir.— A du goût et aime la toilette assez impressionnable, peu de volonté, aime le travail, amour de l'ordre, économie bien entendue, intelligence cl vivacité.Petit Brûlé*.— Esprit sérieux et réfléchi, peu d'imagination, ne s'emballant jamais, marche droit A son but, beaucoup de volonté et de sens artistique.M'aime/-vous encore ?— Aimable el spirituelle, quelques dispositions A la mélancolie, romanesque, bon caractère, cspril peu sérieux grand amour du plaisir, de I air de la libelle cherche A se faireaimer el y réussit, tout enu'ayant |-.s beaucoup de volonté.Je ris de tout.— Esprit sérieux et réfléchi peu d'imagination, ditpoiitioni mélancolique* et romaiwsque*, sans cmlwllemcnl, amour de la famille avec beaucoup de volonté et sens artistique.Béatrice.— Esprit grave, calme froid et sérieux, imagination active et agissante, beaucoup d'ordre, économie bien entendu, caractère entreprenant, amour du travail, volonté et sens artistique.Capricieuse.— Caractère calme, sérieux et réfléchi, aimant le travail, économie bien entendue, un peu d'irrégularité de caractère, aimant les entreprises, sens artistique, volonté peu arrêtée.Célibataire endurci.— Beaucoup d'imagination au service de sa coquetterie, ordre, économie, esprit léger cl frivole : mais aimable et bon caractère, sachant se faire aimer, sens artistique, très peu de volonté, goûl îles grandeurs.CUISINE BAGATELLE AUX BANANES I chopine de luit doux, 3 œufs frais, % las-dc sucre, laites de ceci une cuslanle, ajouter.-y de l'essence de vanille au goût.Tener.prêt un plat profond dans lequel vou auzet placé 6 bananes c.iupées minces el quelques tranches de léger gâteau; jeter, la custarde tlessus. LE PASSE-TEMPS rs7 ANNONCEURS wCORRES PONDANTS La copie d'annonce ou autre pour le pro chain numéro sera reçue jusqu'à jeudi.le I OCTOBRE 1903.OFFRE SPECIALE En noua envoyant le nom et l'adresse d'au moins dix personnes susceptibles de s'abonner au Passe Tkmts, on recevra un joli morceau de musique par le retour !e la malle.PETITS AVIS 26 numéros forment notre année.La date de l'abonnement est toujours de sept jours antérieure à celle du premier numéro envoyé.Lea deux chiffres imprimés à la suite du nom de l'abonné sur lu bande sont le* numéros où commence et finit l'abonnement.Nos abonnés sont priés de choisir leur prime en s'abonnant au journal.Dorénavant, a défaut de telle précaution, aucune prime ne pourra être réclamée, après trois mois a lompter de la date de l'abonnement.Une isle de nos primes est envoyée sur demande .GAGNEZ VOTRE ABONNEMENT Voulez-vous gagner un abonnement ?Si oui, envoyez-nous le nom et l'adresse de quatre personnes, accompagnés du prix de trois abonnements d'un an, soit $4 50.Chacun de ces quatre abonnés a droit à une prime.NOS ABONNÉS N'auront pas lieu de s'étonner si, après la réception du second avis de l'expiration de leur abonnement, l'envoi du journal est sr.s pendu." L'abonnement est strictement payable d'avance " ; cette règle ne souffre pas d'exception.Ne décidez rieu, cependant, avant d'avoir consulté la liste des primes offertes aux abonnés payant leur aUmnemcnt d'avance.(Voir notre uvanl-dcrniCrc page.) DÉCISIONS JUDICIAIRES CONCERNANT LES JOURNAUX I.Toute personne qui retire régulièremeni un journal du bureau de poste, qu'elle ail sou sent uu non, que ce journal soit adressé a son nom ou à celui d'un autre est responsable du paiement.a.Toute personne qui renvoie un journal est tenue de payer tous les arrérages qu'elle doit sur son alwnnement, autrement, l'éditeur peut continuer à le lui envoyer jusqu'à ce qu'elle ait payé.Dans ce cas, l'abonné est tenu de donner, en outre, le prix de l'abonnement jusqu'au moment du paiement, qu'il ait relire ou non Ir journal du bureau de poste, 3.Tout abonné pcul être poursuivi pour abonnement dans le district où le journal se publie, lors même qu'il demeurerait à des centaines de lieues de cet endroit.4.Les tribunaux ont décidé que le fait de retirer un journal du bureau de poste, ou de changer de résidence et de laisser accumuler les numéros à l'ancienne adresse, constitue une présomption et une preuve frima facit d'intention de fraude.UNE NOUVELLE DANSE Mlle Cleo de Mérode, la jolie ballerine, proteste contre le cakc-walk.Après nous avoir fait applaudir les danses javanaises durant l'Exposition ¦!•.19 o, la charmante artiste a résolu île créer et se propose dc lancer prochainement une nouvelle danse flsdOM et voluptueuse dont elle sera tout d'almrd la protagoniste sur une scène a coté ".Nombre de musiciens éminents ont déjà promis a M Ile de Mérode d'écrire les différents numéros qui composeront son thème.Otero, Dancrey, Isadora Duncan, Cléo de Mérode, voila un ravissant quatuor chorégra phique qu'il sérail intéressant de réunir dans un même cadre.UN VRAI TRIOMPHE Le triomphe de la science médicale : le BAUME RHUMAL guérit toux, rhumes, grippe, bronchite, sans nécessiter de régime spécial.35c partout.PROTECTION jf*.ba, vie et à la propriété Une SEULE poignée de la morroilloiue Poudre Sèche Extincteur Phoenix éteint l'incendie le plus vif Cette poudre est inoffensive — ne s'évapore pas.Un enfant peut éteindre un incendie aussi bien qu'un expert.Au contact du feu, cette poudre produit un ga/.qui tue l'oxi^ène.C'est le seul extincteur recommandé par la commission des incendies et des assurances.Il équivaut a 20 quarts d'eau ct n'endommage rien.Prix : $3.00.On demande de< agent*.PHOENIX DRY POWDER FIRE EXTINGUISHER 1515, rue ST-DENIS Montreal ANNONCE ILLUSTRÉE — A MARIER Une jeune veuve que le souvenir de son mari empêche de dormir désire épouser un athlète, bon boxeur, pour la consoler et la protéger contre le défunt qui revient.NOT S SPECIALES Une dame française, très distinguée, îns.truite, désire entrer en relations avec de bonnes familles anglaises el canadiennes pour donner des cours de littérature française a des jeunes filles où des jeunes femmes, leur faire de la conversation littéraire 'cl des lec tures expressives à haute voix, dans un très pur langage.Cette dame organiserait également dan* le monde des soirées artisli pies et en fournirait les éléments.Les prix scion le temps donné.Mme M.S., 4 rue Guilhault, Montréal.» \jt 23 et ' 1 septembre, grande ouverture de modes chez Mme A.Bessette, 177 rue St-ljiurent où se verront les plus hautes nouveau* tés en fait dc chapeaux, boas, garnitures, plumes, clc.Une visite à cet établissement toujour* si bien tenu, sera incontestablement d'un grand avantage pour nos lectrices, désireuses dc se tenir au courant des dernières créations de la mode.* LE CŒUR PARFUMÉ derniere nouveaute Ce joli bijou est en filigrane plaqué or, de la grandeur d'un écu.Se porte très bien alla ché a un ruban ou chaînette.Il exhale une suave odeur de violette, qui est très durable et embaume tout ce qu 'il touche.Fait un excellent sachet, si on le tient enfermé dans les tiroirs à lbge ou boites de gants, communique sa délicieuse odeur à tous les objets en- vironnants.Prix banco, 25c.Adressez E.Hartman, 129 rue du Champ-dc-Mars, Montréal.LIVRES ET JOURNAUX Nouvelle Méthode de Sténographie duployr perfection nee, par l'Institul Sténogtaphiqnc dc France, édition 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PASSE-TEMPS —Vett-braiio tous les numéros paruB durant les six mois précédant exactement la date de l'abonnemont.DIX ANCIENS NUMEROS DU PASSE-TEMPS à choisir dans la liste de la Muêique déjà parue (voir Partie musicale).Cou anciens numéros se vendent 10c chacun, et notre coupon de primes ne peut être utilisé on ordonnant dos anciens numéros.NOUVELLE METHODE D'ACCOMPAGNEMENT — Cette nouyello méthodo so composo d'une simple baguette sur laquelle sont marquées toutes les clefs de la musiquo.A l'aide de cotto nouvelle méthode, nous garantissons qu'uno personne peut apprendre tous los accords sans l'aide 'un professeur, et cola en quolques jours.Il n'ost pas nécessaire do connaître la musiquo.La baguette est marquée de signes qui permettent do jouor à première vue et sans études préalables.On est prie de dire, en ordonnant, si l'on désire une baguette pour piano droit ou carré, ou harmonium.SIX JOLI8 ROMA-N8 dont voici les titres : Mon oncle et mon curé La femme du fusillé Père et fila Jeanne Morcoeur Toujours à toi Roi des voleurs Chaque volumo se vend 15c séparément ; pour recevoir franco, il faut ajouter 2o par volume pour frais de poste.CENT CARTES DE VISITE, sur bristol extra fin, caractères classiques et originaux.» UN BEAU CHAPELET, AMETHYSTE ou CRISTAL, chaîne forçat, en argent, jolie croix carrée en argent ; le chapolet ost renfermé dans un étui en cuir.UN JOU ALBUM, coin et doB en peluche, tranches dorées, convert orné do dessins artistiques où ligurert l'or ot les plus jolies couleurs.Article chic.Kn dehors de Montréal, ajoutes 20c pour recevoir franco.BAU WIW&JtlAlLK KM CBSMUX UN SPLENDIDE PAROISSIEN BIJOU de 360 pagos, format do poche riche reliure capitonnée en veau ou cuir de Russie, avec monogramme doré sur le plat, gardo-ohromos, trancho rouge sous or, ooins arrondis, dont le prix ches tous les libraires est de une piastre ; le livre est renfermé dans une jolie botte.UN BEAU CRUCIFIX on aluminium avec ébone incrustée, mesurant 3} pouces sur 2} 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Pour s'abonner, il suffit do nous retourner lo bulletin ci-dossous après en •voir rempli tous les blancs.Adresses Le Paeee-Temp», Montréal, Can.?»?BULLETIN DE SOUSCRIPTION .190 J.E.EELAIR, édlt.-prop.du Paue-Temi», Montréal (Can.) Monsieur,—Veuilles trouver ci-inclus la somme do f 1.50 pour un an d'abonnement au Patse-Tempi.Vous commencerex mon abonnement avec le No.et comme prime vous m'onvorros.Nom.Adresse.Nous acceptons les timbres du Canada et des Etals-Unis.Un demi gallon d'ercellente eau minérale pour «5 cents Adresie.: ED.I1ARTMAN, tao, Champ-de-Mars, Montréal. 144 LE PASSRTEMPS Chants des Patriotes RECUEIL NOTÉ — DI — Chansons Patriotiques Canadiennes et Françaises (Edition toignée) Prix net, - • 50 cts ë.©.Y©M, éditeur, 1732 Ste-Catherine, Montréal h Bienfaii^pour: le Bcau^Sexe L ! poitrine parfaite par la Poudres Orientales lu» feules qui aw a rent en trois mois le développement dos formes ches Is femme et raériwwnt In dyspepsie et la maladie du Tôle.Mbt : l'ne botte av« notice, $1.00; Six bottai $5,00.Kxpé.iefr i>t» la poste sur réception m prii.m Dé^OTjiBBnu pour la Puissance 1682, Ht p Stk-dathkrini, Montréal Aux Etat a-Unis : G.-lu.w: Martiont Pharmacien.Manchester.N.-H.m Nouvelle Importation d'Instruments de Musique et de Musique en Feuilles M.CHAS.I.AVAI.I.ÊB informe sa nombreuse client i qu'il vient de ccccvoir de France, d'Angleterre, d'AIlcma | et d'Autriche, un lot d'instruments de musique et musique feuilles, qui sera vendu au prix du gros.Une remise libérale sera faite aux communauté* religieuses ainsi qu'aux professeurs de musique.Violons faits à ordre.Réparations de toutes sortes exécutées à bref délai.Toujours en stock des instruments pour orchestre et fanfare, à prix réduit.Agent pour lïeBson ér-Cie, de Londres, Ang., Pélisson, (juî-not cV Cie, Lyon, France, Courtois &' Mille, Pari», France.35, COTE ST-LAMIIERT, MONTREAL MAISON PONDaK en who |(ni|iritm;tiie ^otl^rne G.N.MANSEAU, propriétaire 85, St-Jacques, Montreal Impressions do toutes sortes à dos prix excessivement bas.Attention spéciale aux oommandes par la malle.IA Kl'IN D'AMOUR (la).— Reeuell do compll-j hjod*.«t bouquets pour le jour Je ran.lea foies, leu noces, eto.1 volume.Pria, 15e.avee notro coupon.10e.Adresse, lo Passe-Temps, Montréal- CKK>CK>0ooc>cmiooc-00—n—*-F&-S—-»-•»-«.- • -rV -N sers, Vous ef-lieu-ret com - me d'u - ne ca - res - se, d'u • ne ca • res • te No»., fronts cm lira- 1= 3= »EEiE -—Ug= â—i—y—0- —19-•—a-0 rit.tir » i" — f-K-H-tt-Pr-r\-,t-•- A ccl - lc qu'hi • cr je.,.vis en - co re, On « de fuy - an - (e, oi - seaux bril- ¦•—#— £—[-1S-*-m-1-1-1 Im-S-m—i-1-Y -1^.F -P- :tz± ifit-—i' i rit.tu __« ^ Il lants, Di - tes - lui que tou - jours j'a - do - re, toujours j'a - do • re.Ses yeux.trou blants.U>£J$Sjf ?< jiS -»- R ¦ i -HV Ht»- p-m 0-9 — rS- - b-t.f -f—\-f- yV0 _^ «* .j., —m* -•»»•- -*-J—j—UJ L#—-U S/ i/oi/s foi/sssez, prenez le BAUME RHUMAL VIOLON CIIANT PIANO AVE MARIA Violon, chant et piano *5 ESTEBAN-MARTY Andantr.I2fe-rr—r~zz: :&fr?- "-¦mm-—>- -,—i- - Andante.ve Ma- farcir i UT I rit n.j i i v- Ted.I — G- violon.c-»-©-r» — ¦ ****** \—-—S-m- —I-~ \m-\-»-*-1-1 ti • a.pie Jpg- w—à— ^ J à-&- p jj^g—i VP___ -E-*- -d-1-g)-j—j-: Do - mi - nus te • cum s Do ¦ ml - nus 3— ©- rqzzizrtzx: -t.-1—1— -a—i—m— • $¦*- -*- ¦ in -1__.__ t * a* .-Enr —*- —t— lo Tempo.¦ te - cum Me —#— •3» Eps (Sc.- it__t__ 1- ,»»fv —••»!-1 0-\~ t5 ~M—t" Mouv't de valse.éHb- EeEï _«_».ÉEÊE — a- -r*_ -h— j— t—^larthe ou Paule.-•—FF —*- -»— -0- -m- Maux de Gorge - BAUME RHUMAL LE PASSE-TEMPS 8- -» -t-i—*-* :q-S=|=: .3-•_-»_ ht-,-—r=tt * •» X • fiai -f- —1- ff -i-!-— JL —i—#>- • - 5r 3—Marthe ou l'aulc.I.-f—*-!—tS -#— ¦T- —I__J—J— •i—1—1- ?* II.-i-«r-i- 2^ 184 LE PASSE-TEMPS FATAL-BREAM WALTZ ft PIANO 1 m 4 1 a 4 i x 3# &> -"- PP=É=fc F.de FALCO-SLAVIN Arrangée par Ml'e M.-L.MASSE 4 i a 4 i x tr 3E=±=fc -•-1—1—' i-|~r-J .«^— t— __m_0- ••-i~F- » & -*- 5É l«5-=— «2 -gu- —F ngpfcrip _-_(__t_.-,-m—m- p EqpÊEÈE HE?" E :t=i-=t- - —i—•—•—: ESpSE 3ï • -,-T-T J I M -h- - -ts> Si p—*- -1"-rTTt— :3p — ^¦¦!-
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