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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
J. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-12-05, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles FLittérature Arts plastiques Disques et vidéos LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI S DECEMBRE 1987 iNtj .¦ \u2022 '.\\f nrwi Monique Proulx en eaux troubles L'auteure de 35 ans signe un deuxième livre et premier roman sur l'identité dans lequel un transsexuel agit comme ^révélateur de nos zones troubles».ACNÉS CRUOA Dehors, une pluie lourde de fin d'automne hésite à prendre carrément des allures de neige.Ce temps trouble et ambigu convient tout à fait : il forme le reflet météorologique de l'univers de Monique Proulx, romancière, dramaturge et scénariste, dont le deuxième livre.Le Sexe des étoiles *, vient d'atterrir chez les libraires.Dedans, devant un bol de café au lait, l'auteure parle abondamment de ses personnages, s'interroge sur leurs motivations, se demande pourquoi ils ont réagi comme ça et pas autrement, fait des suppositions sur ce qui les attend « après ».S'entend au-delà du mot fin A croire qu'il s'agit non pas de personnages qu'elle a crées de toute pièce, mais d'amis qui viennent de passer un mauvais quart d'heure et qui s'en sont sortis tant bien que mal, avec leurs incertitudes et et leurs contradictions.Monique Proulx, 35 ans, est apparue dans le paysage littéraire québé- Billy Joel Plus un événement qu'un dépassement Le microsillon live est depuis longtemps partie intégrante de la tradition du rock.Certains artistes comme Dire Straits (Alchemy) s'en servent comme d'une bouée de sauvetage qui leur permet de maintenir l'intérêt du public tout en soufflant un peu entre deux disques en studio et deux longues tournées.D'autres comme U2 (Under A Blood Red Sky) en font un véritable tremplin qui confirmera leur reputation de bêtes de scène.Pour d'autres encore, comme Bruce Springsteen, il s'agira d'une occasion toute indiquée de retracer les grandes étapes d'une carrière le temps d'un coffret spécial de plusieurs disques.San oublier tous ceux \u2014 et ils sont nombreux \u2014 qui trouvent dans cette formule du disque live le prétexte ideal pour compile, leurs grands succès.Billy loci.lui.ne fait pas le?choses comme les autres.Qu'on se rappelle son Songs In The At- SUITE A LA PACE J8 cois il y a quatre ans, avec un recueil de nouvelles qui a raflé coup sur coup deux récompenses : le prix Adricnne Choquette et celui du tournai de Montreal.Dans son deuxième livre et premier roman, elle suit le cheminement d'un transscxuel.d'une enfant surdouée, d'une animatrice à la radio et d'un écrivain en double panne (sexuelle et d'inspiration), dont les destins s'entrecroisent dans re Que-bec des années 80.Un livre aigre-doux, contemporain, où l'humour est teinte de désespoir et vice-versa.Changement de façade Question : pourquoi cette histoire-là et pas une autre ?« Au départ, j'étais intéressée par les rôles sexuels, par les gestes que nous faisons pour répondre à notre façade, par le déterminisme sexuel », explique Monique Proulx.À cet intérêt se greffe la fascination qu'elle éprouve pour ceux qui optent pour un « changement de façade » irre-versible.Surtout quand le sexe de depart est le sexe masculin : « le me demandais ce qu'ils peuvent bien avoir tant a vouloir devenir des femmes .dans un monde ou le pouvoir est encore majoritairement masculin ».Mais après avoir passe trois années a suivre le cheminement de Marie-Pierre \u2014 Pierre-Henri dans sa version initiale \u2014 , Monique Proulx conclut que changer de sexe, ce n'est pas une affaire d'intérêt, pas plus en fait qu'une affaire de sexualité : c'est une question d'identité.Un roman sur l'identité, donc, ou le transsexuel agit comme un,«révélateur de nos zones troubles ».puisque nous sommes tous faitsfdjun melange de « masculin » et»dc/« féminin », note l'auteure.Sujet casse-gueule ?Faut dire que Monique Proulx ne craint pas les défis.Dans Sans peur et sans reproche.elle avait choisi de raconter.rien de moins que la vie, de la naissance jusqu'à la mort Points chauds « l'essaie d'écrire pour que ça m'apprenne quelque chose.Il faut que j'aie a faire une recherche, que j'en sorte grandie.|e veux que mes livres louchent a des points chauds.» SUITE A LA PACE J 2 PHOTO ROtfffT NADON IA l PHOTO ARMANO TBOTTIER LA PP\u20acSS£ La poésie est encore vivante tant quelle peut se lire -Jean noyer REGINALD MARTEL La poésie peut beaucoup : charmer, inquiéter, ennuyer aussi.Ainsi parlerait un païen, peu certain de l'avoir rencontrée; ou alors si.peut-être, mais n'était-ce pas hors des mots et de l'art, dans ce que la vie brute offre de sens et d'émotion ?Poésie, étais-tu là ?Ce n'est pas si sûr.Il faut en ce domaine éclaircir bien des choses que les poètes, parfois, ont eux-mêmes embrouillées.|e connais quelqu'un qui aime la poésie, qui la pratique aussi; cet homme est un ami et je crois que sa poésie mérite de lui ressembler.Plutôt que ce poète ami c'est l'auteur de deux anthologies *.car il est cela aussi, que je suis aile voir cette semaine.Pour savoir comment on fait des anthologies, justement, et pour mieux SUITE A LA PACE 12 Les jurés ne sont pas passés à côté de Mozart IOUIS BERNAR collaboration spéciale PARIS Ouverte il y a un mois avec le Grand prix du roman de l'Académie française, la corrida des prix littéraires s'est terminée mardi dernier avec l'attribution de l'Interallié.Dans une assez grande indifférence.Deux raisons convergentes: dans leur ensemble, les prix «ne sont plus ce qu'ils étaient»: on a vu des Concourt à moins de I00 000 exemplaires.El le cru I987 est au mieux de qualité littéraire moyenne.Ça marche encore, mais ça sent la fatigue.Il ne s'est même plus trouvé personne cette année \u2014 sauf, machinalement, les éditeurs Laffont et Belfond \u2014 pour hurler à la dictature de la «bande des trois», le monstre «galli-grasseuil».D'ailleurs cette année, il n'en restait plus que deux, Gallimard n'ayant strictement rien ramassé.Mais, grand retour en force du Seuil avec le Concourt (La Nuit sacrée de Tahar Ben lelloun) et le Médicis (Les Éblouissements de Pierre Mer-tens).Grasset devant se contenter du Kenaudot (L'Enfant halluciné de René-lean Clot) et de l'Interallié (Les Amants du paradis de Raoul Mille).Cette courte saison des c\\yt prix continue de provo-quer excitations Si le système des prix littéraires parisiens joue son rôle en sélectionnant les 20 à 30 titres les plus intéressants de la production romanesque de l'année, c'est souvent chez les vaincus qu'il faut chercher les meilleurs.et intrigues dans le sixième arrondissement, car il y a encore des profits à en tirer: l'éditeur peut toujours espérer retrouver les grands tirages d'antan.Un auteur, s'il est obscur, fera au moins parler de lui.Entre le moment où se dressent les premières sélections (une trentaine de romans pour les six prix) cl les cocktails de victoire, il y a quelques semaines de conspirations, de pressions amicales sur «j les jurés, de rumeurs ^ incontrôlées, de coups fourres divers.Mais disons que les médias, s'ils continuent de couvrir consciencieusement la competition, ont cessé de se passionner.A mesure »\\ que .AO° l'institution \u2014 unique au monde \u2014 prend un coup de vieux, elle fait une sorte d'unanimité tranquille désabusée.Opinion qui fait consensus: les prix couronnent des romans qui sont rare- vais, mais pas nécessairement le ou les meilleurs.En somme, parmi la tren- raremenl mau- tainc de romans valables de la rentrée, on en choisit une demi-douzainc pour des raisons qui, elles, n'ont pas toujours a voir avec la qualité.Cette loterie d'un genre très particulier fait, par exemple, que l'Interallié tombe l'année dernière sur l'un des meilleurs romans de la saison: L'Etran-gerde Philippe Labro.son enfance juive au Caire.Ou même le conservateur Denis Tillenac (Maisons de famille.Laffont), qui a le mérite d'avoir au moins un public.Le choix de l'Interallié a paru si insignifiant que personne n'a pensé à ironiser sur son surnom de «prix Grasset» (vu l'allégeance de la majorité du jury).Le seul contre lequel personne n'a rien à dire, c'est le «Marocain de Paris» Tahar Ben lelloun.Pas parce qu'il est Maghrébin, mais parce qu'il est considéré comme un excellent oc ri vian.«Le seul problème, dit lanick |os-sin.chef du service littéraire du Nou-vel Observateur, c'est que ce n'est pas son meilleur livre.Il est bien, mais L'Enfant du sable était meilleur.Ce qu'on a couronne, c'est plutôt l'auteur que le livre.» J2 \u2022 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 5 DECEMBRE 1987 LITTÉRATURE « La poésie est vivante tant qu'elle peut se lire* SUITE DE LA PACE J1 connaître la poésie québécoise, l'ai entendu mieux encore.Une aorte de credo, mais pas totalitaire pour deux sous, que Je livre in extenso.Les poètes, la poésie « Les poètes se demandent pourquoi le réel nous est étranger.Ils cherchent è cerner ce vide qui nous entoure, ils font monter ce chant qui nous habite et peut nous répéter, en écho de ce monde, que la vie est li.Vivre en toute connaissance de cause, dans la vérité de la sensation, telle serait la devise du poète.« Le poème est une mémoire active qui se sert du présent pour faire du présent, ce qui inclut du paasé toujours présent.Le poème est ce qui récite notre être et notre, appartenance au monde.Pour paraphraser La Fontaine, tous ne sont pas frappés par le poème, mais tous en vivent plus ou moins directement, A distance.« Les poètes régénèrent le langage, qui est au coeur de notre être.Dans ce langage il y a la pensée, plus ou moins floue selon qu'on la travaille ou non, mais aussi l'émotion et Is sensation.Le poète est è la pointe aigué de notre conscience et de nos émotions.Même si on laisse la poésie en marge de nos vies, elle finit tiar nous atteindre A travers les angages.« Le poème fait des vagues jusqu'à l'oreille la plus distraite.Il est là, au coeur du langage.Si petit, si loin qu'il soit, il avive notre conscience.On peut avoir une telle confiance en la poésie, parce qu'elle nous concerne au plus intime et à jamais.Tant qu'il y a de la vie il y a poésie, tant qu'il y a poésie il y a de la vie.« La poésie reste le faire.Le poème, comme le chant, le tableau, la danse, est ce qu'il nous faut faire pour continuer de vivre, c'est-à-dire continuer de sentir et de penser ce que nous sommes.» Comme un historien M.lean Royer se considère plus comme un historien de la littérature que comme un critique, au sens de critique de textes.Dans la Poésie québécoise contemporaine, qui couvre assez exactement la période 1945-1985, Il a tenté de cerner un ensemble historique et de situer les poètes dans cet ensemble.Presque A la manière d'un romancier, il raconte une histoire, celle d'une poésie, par ses poètes et par ses textes.Pour lui, les poètes sont comme les personnages d'un grand roman.Son anthologie, son roman si \u2022MOTO tCSSfT NAOON.Il Jean Royer on veut, a ses absents, qui vont vite se reconnaître.L'auteur invoque les contraintes d'espace, avoue les limites de son jugement.Un jour, plus tard, il fera une vraie histoire de la poésie québécoise des origines A nos jours.\u20ac Moi, je ne me sens pas moins poète parce que je suis absent d'une anthologie.Ainsi, dans l'ouvrage édité par L'Hexagone et La Découverte, me posant en historien je n'avais pas A m'inclure.Mais ce n'est pas parce que je suis poète que je n'ai pas la passion de la poésie des autres.Cette anthologie, je l'ai faite au meilleur de ma passion, avec le plus de poètes possible.» L'état do notre poésie La poésie québécoise vit en accéléré, dit M.Royer.Très moderne dans ses préoccupations, elle serait une des plus vigoureuses parmi les poésies actuelles de langue française.Ici, rien d'entendu d'avance.En France et ailleurs on se reposerait beaucoup sur un langage convenu, connu.« Dan» îe» années 70, nous avons eu la poésie comme texte et comme corps-texte, mais il y a toujours eu des poètes qui considéraient la poésie comme une parole.La poésie n'est pas une textualité savante, c'est une parole qui unit le savoir et la question de l'être.« La poésie n'est pas la philosophie, elle n'est pas un discours.elle M,I% V» (Willi Piles non comprises (VtRSION fRAN^ÀISFi **** m :\u2022\u2022»- AaT* tt»m t*%m- «\u2022-m a-*- ¦ Frankie Stone qui oeuvre dans la publicité est engagée pour humaniser l'image d'un nouveau robot, Ulysses, avant son lancement dans le cosmos dans le cadre d'une expédition de la NASA.Ulysses est la réplique exacte de son concepteur, le savant docteur Jeff Peters. un détail près toutefois : autant le savant manque de chaleur humaine, autant sa réplique s'est vue dotée d'un grand coeur.Ulysses est prévenant, disponible, simple, attachant et.débranchable.En somme, c'est l'homme idéal.Pour Frankie, une occasion comme celle-là ne se présente pas tous les jours.Alliant l'étude de moeurs à la comédie comme dans les meilleurs films de Woody Allen, la réalisatrice Susan Seidelman à qui l'on doit le brillant Recherche Susan désespérément donne ici dans les stéréotypes et s'en donne à coeur joie.Depuis le temps où les hommes sont soumis à la critique des femmes, il fallait s'attendre à cette conception robotisée de l'homme idéal.Hélas, les piles ne sont pas comprises.*** L'HOMME KXAL (vf de Making Mr.Right), de Susan Seidelman É.U., 1967 Int.: John Matkovich, Ann Magnuson.Ben Masters.Glenne Heedty.Laurie Metcatf, Polly Bergen, Hart Bochner Couleur.1 h 39.HBO VideoCinéma Plus.Street Smart L'ombre de Clark Kent ¦ lournaliste au New York tournai, lonathan Fisher (Christopher Reeve ) se voit confier un reportage sur le monde de la prosti- tution.Très vite, il se rend compte que ce milieu ne se laisse pas facilement approcher.Pressé par l'heure de tombée, il pond un texte bien tapé sur un souteneur imaginaire.Coïncidence étrange, son faux récit a toutes les allures d'un texte bien documenté sur un vrai souteneur poursuivi au même moment pour meurtre.Fisher a beau avouer que son article est un faux, personne ne le croit.Le souteneur de son côté décide de l'initier à la dure réalité de la rue.Christopher Reeve avait réussi à imposer dans Superman son image de reporter plutôt malhabile, Clark Kent, qui se métamorphose subitement en redresseur de torts invincible.Il parait ici prisonnier de cette image.L'idée d'un faux reportage plus vrai que vrai constituait pourtant une bonne idée de départ.Mais quelque part au milieu du film, l'idée s'engage sur une voie d'évite-ment.A l'instar de son héros, le réalisateur |erry Schatzberg n'arrive pas à pondre quelque chose d'original sur le milieu de la prostitution.Ce sont les mêmes clichés, les mêmes personnages violents entrevus mille fois déjà.A noter que ce film, à quelques extérieurs près, a été tourné dans les rues de Montréal.** STREET SMART, de Jerry Schatxberg £ -U .1986.Int.: Christopher Reeve Couleur.HI-fi stereo.1h37.Media Home Entertainmen-t Astral Video Harry and the Hendersons Le gentil Big Foot ¦ En excursion de chasse dans les Rocheuses, les Henderson font une rencontre indésirable.Une créature d'allure simiesque vient se jeter sur leur voiture.Croyant la bête morte, George décide de Joel à l'heure de la glasnost SUITE DE LA PACE J1 tic qui, en 1981.reprenait sans insister sur le cadre live des chansons obscures d'avant la consécration, d'avant The Stranger.Une décision audacieuse qui ne s'est évidemment pas traduite par un énorme succès commercial.Cette fois Joel revient à la charge avec un projet plus prestigieux qui tranche pourtant avec les habituels enregistrements en spectacle, ko-huept, un microsillon double présenté dans une pochette rouge, ne révèle pas un joel tellement différent de celui que nous ont fait connaître ses disques en studio.Et si le crooner de Long Island y reprend quelques-uns de ses succès, Ko-huept n'est pas pour autant un greatest hits \u2014 |oel en avait déjà lance un il y a quelques années à peine \u2014 puisqu'il omet volontairement les inévitables Piano Man, lust The Way You Are et It's Still Rock And Roll To Me.Kohuept est d'abord et avant tout le produit d'un événement : la série de spectacles que donnait )oel en Union Soviétique plus tôt cette année.Et c'est parce qu'il a été enregistré à Leningrad que ce disque n'est pas comme les autres.|oel n'est certes pas la première rock star occidentale à se produire en Union Soviétique, mais à l'heure de la glasnost de Mikhaïl Gorbatchev, sa visite revêtait un caractère symbolique qui transcendait les simples considérations musicales.Billy |oel le sait trop bien, lui qui parle de Kohuept comme d'un projet en marge de sa production habituelle.D'ailleurs, si ses huit derniers microsillons se sont hissés dans le Top 10 américain, il semble que cet exploit échappera à Kohuept, à moins d'un revirement subit et imprévisible.Un public different.L'événement \u2014 la touche exotique, diront les cyniques \u2014 est situé d'entrée par la chorale soviétique Zhournalist qui chante Odoya en début de spectacle.Par la suite, les courtes introductions de loel, immédiatement traduites par un interprète, nous rappelleront constamment que la vedette américaine n'a pas affaire à son public habituel.Dans ses monologues, loel se permettra même d'interpeler à quelques reprises le public soviétique.En expliquant qu'AI-lentown traite des jeunes gens du nord-est des États-Unis affectés par la fermeture des aciéries et à qui on a toujours fait croire que les choses iraient en s'améliorerant, loel ajoutera d'un ton neutre : « Peut-être avez-vous déjà entendu ce refrain ?» Puis avant de conclure son show par The Times They Are A Changin', |oel dira : « l'ai le sentiment que ce qui se passe dans votre pays présentement ressemble beaucoup aux années 60.Cette chanson me trotte dans la tête depuis que je suis ici.» Et après avoir imité les Beatles ( Back In The U.S.S.R.), Ray Charles (Baby Grand) et les Four Seasons ( Uptown Girt), loel se mettra à chanter d'une voix nasillarde à la ftylan en s'accompagnant à la gmnje.Mais il V a plus, loel dédiera GoodnightA, 00HH8UI, M, DURRIUIL 8.OU-FOU*.E DUMAS, A, DtOMCT, I , ICOU CANADIENNE.XIX» «èc*.ECOUi CAMAOlftmt.SB XIX.Meta.FEIT0.i_ FiMON, M-, nuOK, a, mvtomct, j., fortin, ma .qa QMOM.R QARAMD.A.OAM«U.J.0juw0c.th , OENEST.Pl., «AVAIS, L.OWMAAS, OE, OMAN, P.GOULET, C, HA-RISSON.a .HCNMCSSCV f.C, MRABt, Q.NUOON.n.MUET.J., HURTURMC J.JACKSON, AT, JtMMÉ, J.P , LANOEVIN, C, LEOENORC i, MAÔIAM, JH, MC CAUUY.M, MC EWEN, j.MciEOO.0-, MASSELOTTl.A, MITCHELL.M.MONTPET1T, O._ MOUNT, R.MORRIIiU.N NEUMANN.E PEL-LAN, a., PMRRt, m.PtCHE.K.P1COTTE MF, PtMRR, N., RJCHARO, R, WOPELLE.jJL RO B\u20ac RTS, W a ROUSSEAU, A.ROUSSEL.P.r0us-SC R-, ST-CHARLES, j\u201e SCHUEM.M .SCOTT, L , \u2022MfRRIFFeCOTT, A, SIMONIN, F\u201e STEINHOUSE.T, SURREY.Rit.COTÉ, m a M Foy.TA TOMAN.A, THOMAS, TX, THOMAS»*, E, TOU-PIN.t., t0usi0nant.C-, TREMBLAY.L., TREMBLÉ.L P, TRUOIAU, T, VILUNEUVE, A, vsicsurni.*.MEUBLES et OBJETS de COLLECTIONS CANADIENNES Mercredi 9 décembre 1987 à 19h30 COMPRENANT EN PARTICULIER: Plusieurs armoires dont une exception ne He armoire Louts XV canadienne, époque XVIIIe, une horloge de Twlss à Montréal, un ensemble de chaises «Press Back» è l effigie de 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Clarence Gagnon EXPOSITION1 Présentation du livre de Louis Bruene 52 COULEURS 91 QUÉBEC.CINQUANTE-DEUX PEINTRES Peintres de galerie figurant dans le livre exposeront les oeuvres récentes et y seront présenta.\u2022 e \u2022 Tableaux exceptionnel» de PETITS FORMATS de tous les peintres de la galerie.Vernissage le dimanche 6 décembre 1987 è 13h.L'exposition se continuera jusqu'à Noël oMaiscm cf JkiA ôt-S£aa/tent ^742^3ou^)écarie^aint^ur^ ^ ^ VILLE MONT-ROYAL «VENTE DE NOËL» Service des Loisirs Ville Mont-Royal 60, av.Roosevelt 340-2928 Une vente d'art artisanat, batik, poterie et vitrail.Le vin sera servi ft la soiree d'ouverture, le mercredi 9 décembre 1987 de 19 h ft 22 h.L'événement se continue le jeudi 10 décembre de 13 h à 21 h le vendredi 11 décembre de 13 h à 21 h le samedi 12 décembre de 10 h é 17 h IMPORTANTE RETROSPECTIVE Trois peintres, trois amis Marc-Aurele Fortin (1888-1970) Rene Richard (1895-1982) Albert Rousseau (1908-1982) Du 28 novembre au 13 décambre 1987 Ouvert le dimanche de 13 h à 17 h, du mardi au samedi da 11 h à 11 K 1108.av.Laurier O.Outremont Rens.: 270-2962 UN CADEAU EXCLUSIF 102 AVENUE LAURIER QUEST.MONTRÉAL TEL 271-1211 HORAIRE Lundi au Mercredi: 10 1« h Jeudi.Vendredi: 10 \u2022 21 h Samedi: 10 17 h M.r.«.9 h \u2022 17 h Sum.9 h» 17 h Maître de l'abstraction lyrique DERNIERS JOURS GALERIE DOMINION ptui ytnd cimi tt taMaW M Kutptut», tu C§n»d» ami li plu» ywd» m»reMii« ««\"m CmiJi 1438, rue Sherbrooke ouest 845-7471 et 845-7833 \tEXPOSITION OE LUCIE FOURNIER \tdu 29 nov.au 6 dec.GALERIE\tAUSSI EXPOSITION DES PEINTRES SUIVANTS: K1XX.IARD MANirr\t R.RICHARD\tU.BRUNI J.JUTRAS\tF.IACURTO J.FRANCHÉRE\tL.DEL SIGNORE T.K.THOMAS\tS.COSQROVE A.ROUSSEAU\tT.QARSIDE H.MASSON\tM.-A.FORTIN Q.NORWELL\tR.W.PILOT L.BOUCHARD\tL.AYOTTE H.QRANSOW\tA.Y.JACKSON P.VANIER-BEAULIEU F.NEMETH\t P.SURREY\tS.DALI A.NOEH\tA.LISMER F.JOHNSTON\t Comment s'y rendra: Direction Decarie sud sortie boul.de la Vérendrye,\t rouler jusqu'à la rue Schevchenko, tourner è gauche et rouler jusqu'au\t bord de l'eau, puis tourner à gauche dans la rue Edouard.-»\t JOCBLTN BOLDTJC et dem»in seulement dellA*18* .Crépuaoule ohee J.-A.» Huile 10 z BO.«335.Xa regroupe d'autres créations de Picasso et des oeuvres d'artistes aussi prestigieux que Chagall, Miré, Magriue, Giacometti, Labisse et plusieurs autres.Prévert, c'est Prévert, mais c'est «usai une belle rencontre entre grands amis* Musée du Québec Plaines d'Abraham, Québec (Québec).Ou 13 ai liai i 1W7 sa 19 janvier IW.Billets en vente chez La Baie, csertre-villc.¦ Reservation* peur les croupe* (41g) MS-130Î.Le Muaaa do Québec aat subvention!* sir le mmiitert de» Affiuraa mit un On CM.sl.ur.nl a Brochette de crevette» N Solange Rochas \u2014 Cbuadc t moud OUVEAU DÉCOR 10714, houl.Pie-IX.Montréal-Nord Tél.; 3212340 JHU - i^ il iuitj@ra@[araiarara[ararara(aiaia loi Tel ra fa tel fa fa fa ra fa fa fa Ici dLt 2 pour 1 a partir de W.W pour 2 pert.in.hi.ini sounr »aladc.nr.p.n.i lr» calf rl i)c\\vrn I in lundi ju «rndndi de 11 S> a 17 S Srt umrrli ri dinuarhr de II h à In._ Accommode jusqu'à 200 personnes; LA CABANE | 0j Pi l* première e( la meilleure aDDnOTTT brochette à Montreal.«TUHIU gj Spécialités: langoustines.VOTRE ni crevettes, steaks, rmiis de yiN \u2022\u2014I mer et brocheites.FESTIVAL DU HOMARD m 2 homard» frais entier» *1 09] et entrecôte ou 1 homard al turtono» 1 1 p~ Cnequ* 0*91 ear sent avec soupe, aaaada César ou |U| du cnef.rtr et pana» awwaon._ ïïf Kosrnaiior.849-0122 ou 844-4025 Ej 102, me Prince Arthur Eut (coin Coloniale 1 (u| LA PRISSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 DECEMBRE 198, Champagne: la vogue est au Chardonnay Le champagne eat sans doute le vin.qui donne le plus de sueurs froides aux consommateurs.A cause de son prix devenu exorbitant, bien sûr, mais aussi parce qu'on ne sait jamais trop s'il faut le boire dès l'achat de la bouteille, ou si on peut le conserver.«Aucun champagne ne peut dépasser 10 ans.C'est une règle très simple et fondamentale.Entre l'année de la vendange et la consommation, c'est le maximum, expliquait à ce propos M.Claude Taittinger, président-directeur général des Champagnes Taittinger, dans une interview récente à La Presse.« Dix ans, c'est comme un homme de 80 ans.Un homme de cet Age peut être au faite de sa forme, mais beaucoup sont très fatigues.Il vaut mieux boire le champagne trop tôt que trop tard.Dès qu'il a quitté nos caves, il commence à vieillir», ajoutait-il.Même en Angleterre, où, traditionnellement, on aime à laisser vieillir les champagnes, cela change, et on prend I habitude de les boire plus tôt, disait-il.Comment boire ce vin?Quand?Avec quels plats?Et quels champagnes boire?« Autrefois, on aimait des champagnes au goût de terroir assez prononcé.Maintenant, on préfère des champagnes plus lé- gers, plus distingués, rappelant un peu le nez du Chablis.Le champagne n'est plus bu de la même façon.C'était auparavant un grand vin de fête et il accompagnait le dessert.L'usage actuel est qu'on le boit très souvent en apéritif ou pendant le repas.L'usage en apéritif impose un nouveau type: plus brut, et avec du Chardonnay.» Ces changements datent du début des années 60, estime M.Taittinger.« C'est l'époque où on voit apparaître la nouvelle cuisine.La nourriture devient moins abondante, plus variée.On commence * sortir de l'approvisionnement saisonnier et régional.Au- S* lurd'hui, on a des fraises, des ultras, des melons toute l'année.Et tout ça va de pair avec un changement dans la manière de boire.|e vois une influence réciproque de la cuisine sur la boisson, et de la boisson sur la cuisine.» Le Chardonnay Son père, Pierre Taittinger, fut un de ceux « qui a le mieux anticipé le changement », dit-il.A cause de cela, plus du tiers de leurs 240 hectares de vignes est planté de Chardonnay, alors que la proportion de Chardonnay pour l'ensemble du vignoble champenois s'établit A environ 25 p.cent.«Nous devons acheter environ 60 p.cent de nos besoins A des milliers de petits viticulteurs auxquels nous sommes liés par contrat.Nos achats sont principalement en Chardonnay.Au total, l'approvisionnement de Taittinger est plus riche en Chardonnay que n'importe \t^Lm ri IH aWJ \t quelle maison.C'est un style, le ne dis pas que c'est le meilleur.» Le prix de ces raisins, mais aussi des autres variétés, le Pinot Noir et le Pinot Meunier, deux cépages A fruits rouges, atteint des sommets inégalés! Cette année, les meilleurs raisins, provenant des secteurs classés grands crus, se vendaient «environ 20,60 francs le kilogramme ($4,79 CAN).C'est la matière première la plus chère au monde.» Le Chardonnay, lui, est même toujours un peu plus cher que les autres d'environ 8 p.cent, les viticulteurs touchant une prime PHOTO ROKffT NAOON, lê A cause de sa rareté.(Ces prix fabuleux, soit dit en passant, expliquent le dicton comme quoi.«en Champagne, seuls les pauvres conduisent eux-mêmes leur Mercedes».Un lopin de terre de 2 hectares, classés en grands crus, rapporte en effet des revenus bruts de près de $123000 A son propriétaire, en supposant que le rendement autorisé ait atteint cette année-là le maximum, soit 13 000 kilos par hectare.Avec 4 hectares, les revenus grimpent A $250000, etc.) Mais le Chardonnay, qui est également le cépage des grands bourgognes blancs, est une variété inégale, dit-il.« Une année sur quatre, le Chardonnay donne le meilleur vin de Champagne, et une année sur quatre, le moins bon.Les deux Pinots sont toujours égaux A eux-mêmes.Le Chardonnay, c'est comme des acteurs qui certains soirs sont excellents et d'autres soirs très mauvais.» Ses préférences personnelles?Elles vont au blanc de blancs, c'est-A-dire au champagne le plus léger, élabore avec seulement du Chardonnay.« le le prends A l'apéritif.Ou je fais un repas tout au champagne, l'ai des heures un peu folles, le rentre du tennis A 11 heures du matin, et je bois un verre de champagne.Avec un fromage, j'introduis un vin rouge, le n'aime pas la bulle sur les fromages.|e boirai volontiers un Vintage Port (porto millésimé) avec un fromage.» Les prix Les prix élevés du champagne n'empêchent pas les ventes d'avoir fracassé tous les records l'an dernier, le volume vendu dans le monde ayant dépassé les 200 millions de bouteilles.M.Taittinger: « Le champagne n'a pas de problème de vente.La totalité du marché des mousseux, c'est 2 milliards de bouteilles dans le monde, dont 10 p.cent du marché pour le champagne.Le seul problème de la Champagne est un problème de prix de vente, et plus précisément d'écart de prix entre le champagne et le meilleur mousseux qui suit derrière.Si l'écart est trop grand, les gens délaissent le champagne.» C'est ce qui se passe hélas! au Québec, où les ventes ont dégringolé depuis l'année record (857 000 bouteilles vendues) que fut 1985.En 1986.les ventes sont tombées A 545 000 bouteilles, et on s'attend A ce qu'elles diminuent à environ 480 000 cette année, indique-t-il.« La seule façon de faire repartir les ventes: il va falloir agir sur les taxes.Peut-être que les producteurs pourraient également faire quelque chose.Calculé en francs, leur prix a augmenté de 10 p.cent en 1985 », dit-il.Société très diversifiée (hôtels, imprimeries, etc.), Taittinger, également propriétaire de Bouvet-Lad ubay, dans la Loire, et d'un vignoble d'une cinquantaine d'hectares dans la vallée de la Napa, en Californie, reste une entreprise familiale, contrôlée par la famille du même nom.La firme vend trois champagnes au Québec: dans les succursales ordinaires, le Brut non-millésimé, $32,95, et le Comte de Champagnes Blanc de Blancs 1981, $63.99, ainsi que le Taittinger Collection Brut 1978, $78,85, aux Maisons des vins.Leurs prix, très élevés, s'expliquent entre autres par l'importance des stocks, dit son PDG.« Nous avons toujours en stock quatre fois le volume de nos ventes annuelles.Nous avons dans le moment 16 millions de bouteilles.La Champagne en général a autour de trois fois.Vendant des vins de quatre ans plutôt que de trois, on a un coût de revient plus cher.Nous détenons les vins plus longtemps, parce que nous pensons que les vins de quatre ans sont meilleurs que ceux de trois ans.» Restaurant les Mignardises Cuisine française gastronomique 2035 et 2037, me St-Denis Montréal Res: 842-1151 PETER STElGER JEAN-PIERRE MONNET Fermé le dimanche et le lundi.GURbY JOE'S D4|w*j WW JUSQU'À LA FERMETURE notre bar 6 «otodet et W fruitt frail, SSSSI «\u2022 poejWM de terre et paw cHouo* SJSJbh__ ___ 1453, rue Mettolfe ntjf 845 S226 2m I\"1* .««te.I\u2014» l« llirili, \"SI\" tmmmkm*mmmm»l \" _m*eeletSjiieMi SÛLI b 01 RECEPTION DISPONIBLE ba Goélette1 388-8393 SS51, boul.St-Laurent Près du botil.MetropoMem FESTIN p.«r 2 \u2022 Une bouteille de vin importé \u2022 Soupe m palourdes ou \u2022 2 assiettes du pécheur comprenant chacune: Vk homard, langoustines, crevettes et cuisses de grenouilles servi avec riz pilaf et café TOUJOURS LE MÊME PRIX NOTRE NOUVELLE TABLE D'HÛÏÏ servie avec soupe aux palourdes, ou salade maison Moules apprêtées de plusieurs façons \u2022 Crevettes au Pernod e Doré amandine \u2022 Lingulnl aux fruits de \u2022 Sole meunière e Steak au poivre etc.etc.DE 9,ma12,m Salle de réception disponible Pnere ôb reserve» Le aiment wtiàc ff L j cuisine v(\\ 11 iviYs,cnuanne p°ur UvlM 'j/JI gourmet raffine Du grand art culinaire chinois Un plaisir sans cesse renouvelé Richard Biner et Normand Hartey Au Jour ft Jour | ftidio-dniài 1231, rue Metcalfe, Montreal Reservations: 866-7816 1 \u2022î REPAS AVEC MUSIQUE Nouvella table d'hôte 4aiM ipartirde 18\"' 911, rue Jean-Talon eat 271-8103 le bol saint louis vy StfwMweWkitMfeM W \\ btetro retUurerrt 288-2423 Brunch tous les denanchss de 10ha 15 h k «e 17 * w\" *\u2014 *~ _ Soupe Escargots à l'ail ou Pété de foie gras \" \"Saw IMaHaaMai UMt llujtm**»i»mi>m UMt îaeéRaianal UMt 4 Mt>fck*wfM|n UMt iaa*lr*»JMc»M HMt tlaasaaaattsBadka UMt 7 FrafefcWMI SUIS SUM SUIS latiraibTMouoeM Réservations: 288-2423 RESTAURANT SPÉCIAL DU MIDI TABLE D'HÔTE TOUS LES SOIRS es.rue Saint-Zotlgue cet m *ém.: 878-7784 bJ Cuisine française apprêtée au goût la des gens d'ici st-malo 1__0ellh30»23h00 inc.Ferme le dmanche ~ (514) 845-6327 605, rue St-Denis Montréal, Québec Granada Le premier pour ses fruits de mer Repute pour son rôti de boeuf NOTRE SPÉCIAL DU HOIS Côte de boeuf rôtie ou Assiette de crevettes géantes grillées -|095$ verte'iTdetterteu chou SUPER-BRUNCH DU DIMANCHE Entent* de moine de 12 an*, 'A PRIX 12** etaM# tÈÊ féC#PtkH1 flf AtUitC* (10* 100 personne») 9920, Boul.St Laurent Réservations 384-1522 SPECIAL 6e ANNIVERSAIRE «LE» RESTAURANT ITALIEN MOULES A VOLONTE SAUCES 095$ eftra** ei \u2022 Hnfa;niir e ha Dwell Senén \u2022 Si M* MttMMt V Réservations: 848*1811 263 est, Duluth (A l'eeeit de létal Oeiili \u2022t o I Mf de) Soent-lovr ont) IntmjmmtnmtimrBUilesttiHm CERTIFICATS CADEAUX DiSPQNIBUES Ll RESTAURANT 01 FRUITS DIMM X Ll PLUS ORIGINAL i POISSONNERIE 1 SPÉCIAUX 1 TOUS LES JOURS 1 PARTIR ^99$\tSPÉCIAUX DE SOUPE-TOT PARTIR £99$ 1 de>17hà18h30 1 1498, STANLEY coin de\tMaisonneuve 842- 1 964 KSSSSSSSSSSSSSS5 iimez-vous lë$ mets italiens, ht pif9$ fraîches maison, let escalopes de veau et les fruits de mer?Vous découvrirez que l'Italie existe même dans un petit coin de Montréal.Festival de pâtes Spécial d'escalope de veau Spécial de crustacés 88, rit laniard Ouest 274-7461 0,95* Comprend aalade et pain maiaon Reservez maintenant pour vos partys de Noël et du Jour de l'an L'art du bien recevoir.lies *Pp©is filleuls ^ SAINT-MARC-SUR-RICHELIEU QUÉBEC J0L 2E0 TÉL.: (514) 584-2231 RELAIS & CHATEAUX 1810, boul.Richelieu BeloeiL (Quebec) J3C 4S4 TÉL.: (5^4) 467-46,50 J 14 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 5 DECEMBRE 1987 Restaurants Réouverture du bistrot à vin de l'avenue du Parc FRANÇOISE KHYIER CW était un bistrot à vin.C'est devenu L'Estaminet.Et, même, L'Estaminet bis puisque c'est le deuxième établissement de cette famille qui vient d'accrocher son enseigne avenue du Parc.Les nouveaux propriétaires ont eu la sagesse de conserver l'ancien décor.Un décor intelligent qui réussit à donner de l'élégance à ce local sans grâce et tout en longueur.Ou blanc et du noir évidemment, mais des spots lumineux dirigés sur des fleurs ou des plantes, pas n i ni {porte quelle Heur et pas n'importe quelle plante, des miroirs qui renvoient les astuces de I éclairage autant que les silhouettes attablées, un mobilier de bistrot aussi léger que confortable un plafond que l'on remarque autant que les chemises vertes du personnel, notes de couleurs ambulantes.Un bar qui fait face à une installation particulièrement sophistiquée qui permet de servir les vins au verre.La particularité de cet établissement tient évidemment a cette installation qui permet de faire des dégustations, voire des découvertes, et qui laisse à chacun des convives la liberté de boire ce qu'il a envie de boire sans être obligé de subir les conséquences du choix de ses partenaires à table.L'Estaminet ne tire pas encore profit au maxi mum de cette installation.Mais il joue bien avec les possibilités qu'elle peut offrir.Chaque plat du menu, par exemple, est accompagné de notes chiffrées.qui renvoient à la carte des vins, comme autant de suggestions d'accompagnements possibles.C'est un jeu que l'on peut contredire, sans s attirer les foudres du personnel! Ce bistrot à vin soigne bien sa cuisine, une cuisine simple.Le poireau vinaigrette de l'entrée était un peu dur mais bien présenté, ouvert en éventail, accompagné d'une sauce légère et rafraîchissante La mousse de foie de volaille au porto, présentée dans un petit pot, était servie avec les traditionnelles petites tranches de pain grillé.La mousse était légère et parfumée.avec cette saveur distincte et agréablement adoucie.La cuisse de canard confit était servie sur une bonne salade verte très légèrement assaisonnée.Des pommes de terre sautées, savoureuses, complétaient bien cette assiette où le canard était doux et moelleux.L'Estaminet proposait ce soir la un filet de doré à la menthe.Le poisson, cuit juste ce qu'il fallait, était nappé d'une sauce crème qui retenait effectivement le erfum de la menthe fraîche.Si mariage était inusité il était agréable.De bons légumes complétaient l'assiette.Au dessert, le gâteau caramélisé, simple et savoureux, autant que la coupe de sorbets au vrai goût de fruits terminaient le repas sur une bonne note.Manu pour orna, avant m taxe et service S31 75_ L'EST AIMNtT 5412 avenue du Parc 275-1437 ¦ Le Frédéric est un beau petit restaurant installé au rez-de-chaussée du Manoir Lemoyne Caché de la rue par une jolie petite terrasse, il est décoré avec le souci de préserver l'intimité de la clientèle.C'est confortable, agréable, peu fréquenté par les Montréalais, mais en revanche bien connu des équipes de hockey et des artistes qui se produisent au Forum.Est-ce pour cela que le cuisinier, qui signe son menu et qui faisait ailleurs une autre cuisine, laisse aller les choses et oublie son savoir-faire?Les escargots en brioche étaient de belles et bonnes petites bètes accompagnées d'une sauce qui leur allaient bien.Mais le choix de cette pâte qui se désagrège était beaucoup i lans la sauce eureux.Dncée La crêpe gratinée « forestière » était, sans service ait rectifié la dénol tion, aux fruits de mer.Mot et crevettes, dans une sauce claire, occupaient le fond d'un petit plat â gratin.Une crêpe fine qui disparaissait et une carapace de fromage coiffaient le plat La même préparation de fruits de mer servait de sauce à la truite saumonée, beau poisson perdu dans une assiette surchargée de gros légumes.La même abondance, digne de lap petit d'un travailleur de force, caractérisait l'assiette do côtelettes de porc.C'est à tort que cette n'est pas souvent servie I restaurants, mais ces cô-lettes là n'auraient pas dû \" 'Âo*dèssert, chaque profiterole avait la taille d'un chou à la crème.Le gâteau praliné était léger et parfumé.__ Menu pour deux, avant vin.taxe et service 546,25^ LE FWOÉWC 7100 bout, de MiiHxweuve, ouest 951-8861 Vous allez voir «CATS»?Venez à lavant-spectacle Le raffinement de la cuisine italienne 10 ans déjà! ( f Ouvert à partir de 17 h 30 KC 2040, rue St-Denis, 844-5083 Apportai voire vin Animation musicale 1(74 Ptcisu Montreal Qurtwr ftv ustnititns 526-5486 Bruinh o ;-(!¦'' de 11 h RESERVE?POUR LES FETES Ferme le lundi sauf pour reservation de groupe RESTAURANT-BAR Cuisine italienne raffinée Moults - Fruits de mer \u2022 Service de traiteur Ou\u2014rld» T h s 23 n (seul la lundi twi 522-7378 1550.rue Amherst Edifice 1001.bout, de Maiionneuve eat Chez tftulcÀ P»ul Laval (a deux pas du pont Pw IX) «i'iom\\ M»n*r» a* I A R 0 tj(fj tAuocaftondM kJll\" Rmi*oi»»m5 rtu Quatucl 1990.Fi cou Minon neuve RmjSZ^255I rrmh I, dimjri, h, f Restaurant U Piemontcds Cuiaina italienne et françatae FERME LE DIMANCHE 1145 A, rue De Bullion 861-8122 ManomMiARO (Mxxiaton d«i RatiauraMvi du Ouaoag ff
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